[Le prétendu « consensus scientifique » (qui légitime toutes les mesures politiques de persécution) est FAUX, TRUQUÉ, FORCÉ : c’est bien un consensus mais un consensus de tricheurs – Exemples récents de la corruption générale de la science médicale] « Au nom de la science. La science peut-elle servir de guide à notre société ? » Par Maxime Langevin, chez Laurent Mucchielli

[Le prétendu « consensus scientifique » (qui légitime toutes les mesures politiques de persécution) est FAUX, TRUQUÉ, FORCÉ : c’est bien un consensus mais un consensus de tricheurs – Exemples récents de la corruption générale de la science médicale] « Au nom de la science. La science peut-elle servir de guide à notre société ? » Par Maxime Langevin, chez Laurent Mucchielli

Chers amis,   Le docu­ment que je vous signale  aujourd’­hui est sans doute un des plus impor­tants depuis un an, et il est par­ti­cu­liè­re­ment révol­tant : des pres­sions innom­brables, liées à la fois à l’ap­pât du gain et à la soif de domi­na­tion,...
Avec une vraie constitution, les criminels qui suppriment les lits d’hôpitaux (et détruisent tous les services publics) depuis 40 ans rendraient des comptes au peuple et seraient punis.  Au lieu de ça, l’impunité des fripouilles est totale.  Notre « constitution » est un fake.

Avec une vraie constitution, les criminels qui suppriment les lits d’hôpitaux (et détruisent tous les services publics) depuis 40 ans rendraient des comptes au peuple et seraient punis. Au lieu de ça, l’impunité des fripouilles est totale. Notre « constitution » est un fake.

Avec une vraie consti­tu­tion, les cri­mi­nels qui sup­priment les lits d’ho­pi­taux (et détruisent tous les ser­vices publics) depuis 40 ans ren­draient des comptes au peuple et seraient punis. Au lieu de ça, l’im­pu­ni­té des fri­pouilles est totale. Notre...
[Corruption de l’action publique en matière de santé] Cancer : l’art de ne pas regarder une épidémie, par Celia Izoard

[Corruption de l’action publique en matière de santé] Cancer : l’art de ne pas regarder une épidémie, par Celia Izoard

Com­ment se fait-il que, dans une socié­té fon­dée sur le trai­te­ment de l’information et la col­lecte de don­nées, il soit si dif­fi­cile d’expliquer la mul­ti­pli­ca­tion effré­née de cer­tains can­cers ? Célia Izoard en appelle à une refonte des méthodes épi­dé­mio­lo­giques pour enfin recon­naître l’impact de la pol­lu­tion sur la san­té. Voi­là un fait éton­nant : on ne sait pas com­bien de can­cers sur­viennent en France chaque année. Ce chiffre n’existe pas, il n’a pas été pro­duit. On ne sait pas exac­te­ment com­bien de can­cers sur­viennent, on ne sait pas où ils sur­viennent. Quand San­té publique France, l’agence de veille sani­taire, annonce, par exemple…