Le martyr de Julian Assange est le crime et la honte inexpiables des journalistes et des politiciens du monde entier

13/04/2019 | 9 commentaires

Le mar­tyr de Julian Assange est le crime et la honte inex­piables des jour­na­listes et des poli­ti­ciens du monde entier, qui l’au­ront lais­sé tor­tu­rer et cre­ver sans le protéger.

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9 Commentaires

  1. Alain Rioux

    Today will be fry-day…

    En effet, l’An­gle­terre ne remet­tra pas Assange à un pays tiers, où il ris­que­rait la tor­ture ou la mort… C’est, plu­tôt, ce pays tiers qui se char­ge­ra de le livrer aux U.S.A.

    Comme d’ha­bi­tude, la per­fide Albion va s’en laver les mains. De sorte qu’As­sange risque bien­tôt d’être, à son tour, mis au cou­rant, aux États-Unis.

    ***

    N.B. Son séjour a coû­té 10 mil­lions à l’É­qua­teur, 26 mil­lions en frais de police, à la Grande-Bre­tagne, et 10 mil­liards au F.M.I. C’est pour­quoi, on peut être assu­ré qu’à la suite des accu­sa­tions de viol, la vierge de fer l’at­tend de pied ferme !

    Réponse
    • Chris

      Bon­jour,
      @Alain Rioux
      Julian Assange dépen­sait 4 millions/jour ?Pour­riez-vous don­ner des détails ?
      La somme de 10 mil­lions à l’É­qua­teur, vous pour­riez dire que le FMI exerce une pres­sion avec la dette, qui por­te­ra sur­ement le bon­heur du pays dans le futur proche…
      Et au sujet de la somme de 26 mil­lions en frais de police, et le pré­sident Macron dépense aus­si 12 mil­lions pour le débat avec le GJ…
      Bien à vous,

      Réponse
      • Durand

        Macron a ren­du 10 mil­lions volés aux fran­çais depuis sa liber­ti­cide arri­vée au som­met d’une nation fran­çaise qui ne l’a jamais choi­si mais qui a voté contre Mme Le Pen. Au delà de ce pou­voir obte­nu sur le fil en mono­po­li­sant l’ensemble des médias grâce à ses majes­tueux amis, quel est donc le rap­port entre le Royaume Unis et ses frais de police rela­tifs à un étran­ger qui se pro­tège dans une ambas­sade située sur leur sol et Macron qui tente de désa­mor­cer une crise sociale inédite dans l’histoire avec le peuple de son pays qui s’est vu étran­glé depuis cette catas­tro­phique élection ???
        Un pré­sident com­pense une minus­cule par­tie de ce dont il a spo­lié les habi­tants du pays où il est élu d’un côté et de l’autre un gou­ver­ne­ment qui a des frais de police engen­drés par la déten­tion d’un étran­ger sur leur so, où est le rapport ???
        Peut-être consi­dé­rez vous que les dépenses enga­gées par un pré­sident pour son peuple sont illégitimes ???
        Peut-être consi­dé­rez vous que les gilets jaunes ne font pas par­tie de la France ?
        Peut-être encore dési­riez vous sim­ple­ment faire une remarque tota­le­ment vide de sens par rap­port au débat mais qui à vos yeux vous per­met­tait de cri­ti­quer taci­te­ment les gilets jaunes ?
        En tout cas votre pro­pos paraît dif­fi­ci­le­ment compréhensible !
        Bien à vous,

        Réponse
        • Chris

          Bon­jour Durand, 

          La police dépense la somme de 26 mil­lions pour sur­veiller une per­sonne avec son chat, parce que son crime est d’ef­fec­tué le tra­vail de journalisme.

          Le pré­sident Macron dépense la somme de 12 mil­lions pour son grand débâcle (GJ exclus) , parce que le crime de GJ est de deman­der vivre digne­ment depuis 5 mois contre les vio­lences sociales.

          Le rap­port entre les deux, nous vivons dans une situa­tion difficile…
          Peut être mon pro­pos paraît dif­fi­ci­le­ment com­pré­hen­sible, Je m’en excuse,
          Bien à vous,

          Réponse
  2. Jean-Stéphane

    La per­sé­cu­tion de Julian Assange, et de tant d’autres, c’est la volon­té de rendre sourde et aveugle la démo­cra­tie pour qu’elle soit docile et imbécile.

    Réponse
  3. ève

    Trump aus­si est très bien pro­té­gé et nous coûte aus­si un pognon de dingue !
    US et UE savent s’en­tendre pour faire mou­rir la véri­té et ses por­teurs d’alertes !
    Les Jour­na­listes sont depuis des décen­nies à l’i­mage de leurs pré­si­dents et se per­mettent de cou­per les rai­son­ne­ments des gens qu’ils invitent pour qu’ils n’en disent pas trop ! Maî­tri­ser l’in­for­ma­tion revient chez eux à la dissimuler !
    Sauf qques excep­tions comme SUD RADIO envers qui les péri­pé­ties diverses n’ont pas fini de tomber !
    Nous sommes si peu armés contre ces félons que J. Assange n’au­ra pas de secours si nous ne fai­sons rien ! Une péti­tion ne ser­vi­rait à rien !
    La France devrait se mouiller pour lui et lui rendre au moins un mini­mum de confort pour avoir été un exemple à suivre , si tou­te­fois la véri­té est encore une valeur pour eux .….. ! Un réfé­ren­dum est à mettre en place

    Réponse
  4. Robert

    hors sujet , mais voi­ci un post de Juan Bran­co sur Face Book :
    De Geof­froy de Lagas­ne­rie à Alain Soral, d’A­riane Che­min à Daniel Schnei­der­mann, de Panam­za à Claude Asko­lo­vitch, de Bru­no Jeu­dy à Syl­vain Cou­rage, d’O­li­vier Tru­chot à Pas­cal Riché, de Marc-Oli­vier Fogiel à Pierre Has­ki, un immense front s’est levé contre moi en quelques heures.

    Des plus ignobles pen­seurs racia­listes au pro­gres­sistes d’ap­pa­rat les plus vains, un seul mot d’ordre, répé­té jus­qu’à la pâmoi­son, sous toutes ses formes, sur les réseaux sociaux, les médias, leurs infi­nis moyens de com­mu­ni­ca­tion, a sem­blé les lier.

    La levée de bou­cliers a été incroyable dans sa diver­si­té et sa bru­ta­li­té, après un mois de silences feints. Il a fal­lu que je révèle qu’une dizaine de médias m’a­vaient suc­ces­si­ve­ment invi­té puis annu­lé en moins de 48 heures pour par­ler de Cré­pus­cule, et que tous confirment tout en signant des mots d’ex­cuse d’é­co­lier plus pitoyable les uns que les autres, pour que sou­dain les vannes s’ouvrent. De C Poli­tique au Quo­ti­dien en pas­sant par l’Obs, la mati­nale de RMC chez Bour­din et tant d’autres, tous se sont empres­sés de pré­tendre qu’il n’en avait rien été. Enfin, que si, mais que tout s’expliquait.

    Cela fai­sait alors cinq mois qu’au­cun d’entre eux n’a­vait dit un mot d’un texte qui a été plu­sieurs cen­taines de mil­liers de fois télé­char­gé et qui s’est retrou­vé immé­dia­te­ment pro­pul­sé en tête de tous les clas­se­ments de vente, sans une publi­ci­té. Face à la rup­ture du réel, à la vio­lence de cette sou­daine mise en abyme – l’ou­vrage montre com­ment l’es­pace infor­ma­tion­nel fran­çais est deve­nu un mar­ché où s’é­changent et se tra­fiquent les petits secrets contre pro­mo­tions et avan­cées – les déné­ga­tions et les (dis)qualificatifs ont com­men­cé à pleu­voir à une vitesse fas­ci­nante : fas­ciste, homo­phobe, mytho­mane, anti­sé­mite, com­plo­tiste, agent des russes et des chi­nois, sio­niste, psy­cho­tique, mil­lion­naire caché, impos­teur, nar­cis­sique, arro­gant, sexiste se sont suc­cé­dés, avec tout le sérieux du monde, en des espaces auto­ri­sés ou se croyant cen­su­rés, du site d’Ar­rêt sur images à celui d’E­ga­li­té et Récon­ci­lia­tion en pas­sant par Che­ck­News, Media­part et les comptes twit­ter et face­book de cer­tains de nos plus impor­tants dominants.

    Tout cela, sans qu’à aucun moment, aucun d’entre eux ne soit en mesure de répondre à cette simple question :
    Pour­quoi, depuis cinq mois, ce texte, qui révèle notam­ment com­ment Edouard Phi­lippe à fait recru­ter sa femme à Scien­ces­Po après avoir attri­bué des sub­ven­tions à l’ins­ti­tu­tion, n’a-t-il été abor­dé une seule fois par un média ins­ti­tu­tion­nel, si ce n’est sous l’angle de son succès ?

    Puis­qu’y répondre, ce serait s’ex­po­ser, accep­ter qu’en effet, il consti­tue un pro­cès en règle extrê­me­ment dan­ge­reux pour tous les valets de l’o­li­gar­chie, une seule solu­tion sem­blait avoir été uni­vo­que­ment trou­vée : explo­ser l’être qui avait fait exis­ter ces mots. Acca­bler, écra­ser, humi­lier, comme on le fit tant de fois avec tant d’autres, avant que d’autres ne se sai­sissent de son pro­pos, et puisse mena­cer des posi­tions bien installées.

    Avant que l’on puisse pré­tendre, qu’en effet, ce qu’il disait, était vrai.

    Alors ils l’ont fait comme je le vis faire, jour après jour, mois après mois, année après année, contre un client, cama­rade, ami, un cer­tain Julian Assange, qua­li­fié suc­ces­si­ve­ment de vio­leur, anti­sé­mite, agent du FSB et mille autres déli­rantes accu­sa­tions par les plus grands médias, sans que per­sonne ne s’in­ter­roge sur l’in­con­gruence de ces suc­ces­sives dia­bo­li­sa­tions, la faci­li­té avec laquelle nos médias, notre bour­geoi­sie, nos repré­sen­tants et com­men­ta­teurs pré­fé­rés, sou­dain, se sou­met­taient à des paroles de pou­voir inté­res­sées, et relayaient ces inep­ties sans ne jamais se cen­su­rer ni s’excuser ?

    Un être qui fut à ce point dis­qua­li­fié que l’on se trou­va, sept ans après, per­plexes et désac­ti­vés alors qu’on le voyait, vieilli, abat­tu, traî­né pour être enfer­mé, inca­pables de s’in­di­gner de cette répres­sion, com­mise pour une seule et unique rai­son : avoir dit la véri­té, contre un être que l’on avait col­lec­ti­ve­ment abandonnés.

    Alors à moi qui ne me suis jamais déso­li­da­ri­sé des gilets jaunes lorsque j’ai vu exac­te­ment la même méca­nique se mettre en branle contre eux, accu­mu­lant les paroles déli­rantes pour ten­ter de les écra­ser, humi­lier, effa­cer d’un pano­ra­ma où ils ne sau­raient être tolé­ré, on ne la ferait pas.

    Moi j’é­tais prêt. Ils ont for­mé une nou­velle géné­ra­tion qui ne s’en lais­se­rait pas comp­ter. A eux que la véri­té hys­té­rise, qui se com­portent comme les pires sou­brettes des régimes auto­ri­taires lorsque ces der­niers décident d’é­cra­ser un dis­si­dent que nous nous plai­rons, nous, à admi­rer, mon mépris. A eux qui ne s’en­gagent que lorsque l’en­ne­mi est loin, ne touche pas à leurs propres struc­tures de pou­voir, ne menace pas leurs inté­rêts, à eux qui ne savent ce que le risque est, mon recon­nais­sant mépris : celui d’a­voir confir­mé ce qu’ils étaient, et ce qui, en cet ouvrage, était écrit. Ils sont pires que ce je pensais.

    Eux que j’ai vu déses­pé­ram­ment men­tir, se battre et se débattre pour nier la véri­té, eux qui face à leur incon­sé­quence, conti­nuent de ten­ter de défendre leurs implau­sibles défenses, sub­mer­gés par l’in­fa­ti­gable accu­mu­la­tion de preuves et d’é­vi­dences, de faits révé­lant leur com­plice ina­ni­té, mon regard sévère, et mon sou­ve­rain dédain.

    Qu’ils ne pré­tendent plus qu’il s’a­git de moi, lorsque d’eux et d’eux seuls il est ques­tion. Qu’ils ne pré­tendent pas qu’il s’a­git du gamin qui n’a fait qu’une chose : deve­nir un rien pour révé­ler leurs misé­rables inté­rêts par­ta­gés, après s’être long­temps lais­sé absorber.

    Qu’ils ne pré­tendent pas qu’ils sont autre chose qu’une coa­li­tion igno­rante d’in­té­rêts, qui les fait se retrou­ver, de Soral à Lagas­ne­rie, à faire front com­mun après avoir long­temps pré­ten­du s’op­po­ser, bour­geois liés dans la défense de leurs seuls inté­rêts, ne sup­por­tant pas l’ex­po­si­tion de leurs égales com­pro­mis­sions, idiots utiles d’une oli­gar­chie ins­tal­lée, jouant de rebel­lions de paco­tille pour mieux s’ins­tal­ler, pro­dui­sant néants ou boucs émis­saires dans une constance par­ta­gée, diver­tis­sant com­mu­né­ment une popu­la­tion asep­ti­sée pour les détour­ner des vrais enjeux tou­chant à leur souveraineté.

    Non ce ne sont ni les juifs, ni Benal­la, ni les francs-maçons ni les poli­ciers qui nous ont plon­gé dans l’ef­fon­dre­ment que nous vivons.

    Mais cette oli­gar­chie qu’un simple gamin, doté de ses seules mains, a été capable d’ex­po­ser alors qu’ils ne ces­saient de la mas­quer, pour mieux s’y conformer.

    Au Cré­pus­cule qui tient, et à l’au­rore qui vient.

    Le 1er mai, faites vivre ces mots qu’ils auront ten­té de dépouiller en vain.

    Éri­gez vous. Ne les imi­tez pas. Oubliez moi. Et faites naître ce Nous qui, jus­qu’aux tré­fonds, les poursuivra.

    Réponse
    • ève

      Ce n’est pas hors sujet ! Les deux per­sonnes sont liées et main­te­nant dans le même embarras !
      Je me deman­dais quand cela arriverait …
      Que cette oli­gar­chie soit détruite à la hau­teur du mal qu’elle répand !

      Réponse
  5. cover

    Trou­vé sur le site du grand soir, mer­ci à eux et à « les crises  » d’a­voir relayé leur article.
    Mr. Julian Assange
    DOB : 3/07/1971 HMP Belmarsh
    Wes­tern Way
    Lon­don SE28 0EB 

    j’ai far­fouillé et trou­vé cela, ne serait ce que pour envoyer un « free Assange » :

    Sa Majes­té la Reine,
    Buckin­gham Palace
    , Lon­don SW1A 1AA, Royaume-Uni. » 

    Mrs The­re­sa May, Prime Minister
    House of Commons
    London
    SW1A 0AA

    et à notre pré­sident, pour qu’il demande au gou­ver­ne­ment Anglais qu’il libère Assange
    Palais de l’Élysée
    55 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    75008 Paris

    Réponse

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