Chers amis,

Comme vous le savez, je vis la période actuelle comme une bascule totalitaire (sous prétexte sanitaire), une frénésie scientiste liberticide, un déluge d’abus de pouvoir plus graves et impardonnables les uns que les autres, abus impunis faute de constitution (digne de ce nom).

À propos des « vaccins » (que nos prétendus « représentants » nous imposent scandaleusement), je suis en train de lire plusieurs livres absolument passionnants, d’un cardiologue, épidémiologiste et scientifique de grande renommée, Michel de Lorgeril, dont je découvre le travail que je trouve très important : enfin ! des textes scientifiques rigoureux et indépendants des labos sur les vaccins !

[Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril
Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS

Pour commencer, je vous invite à écouter deux entretiens étonnants :

 
Et surtout, je vous recommande la lecture de ces trois livres PA-SSIO-NNANTS
(deux petits et un gros, pour commencer – cliquez sur l’image pour voir un résumé et lire les premières pages) :

[Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril [Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril [Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril

Ça décape ! et ça instruit beaucoup…

Pour approfondir le travail de cet homme captivant, je vous recommande son blog, https://michel.delorgeril.info, très actif et où il répond très vite à tous ses lecteurs (ce qui me rend encore plus admiratif 🙂).

Bonne lecture.

Étienne.

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26 Commentaires

  1. joss

    Je suis le blog du docteur Michel de Lorgeril depuis plus de 10 ans. Je l’ai découvert peu avant son livre: « Cholestérol, mensonges et propagande ». Il connait la méthode scientifique et a décortiqué que ce soit pour le cholestérol ou les vaccins tous les essais cliniques ou les données disponibles quand les essais cliniques sont absents. Un travail colossal !
    Je ne pouvais pas manquer de lire « les vaccins à l’ère de la covid-19 ».

    Réponse
  2. Amrouche

    En France , Michel Georget , professeur agrégé de biologie , à analyse la situation de la rougeole et vaccination . Entre 1906 et 1983, année du lancement de la campagne de vaccination , le nombre de morts dus à la rougeole est passé de 3754 à 20, soit une diminution de 99,5% malgré une augmentation parallèle de la population de 33% . Les cas de rougeole ont diminué de manière spectaculaire sans aucune vaccination mais comme on a commencé à vacciner à cette époque , le pouvoir dit de santé se sont attribué cette amélioration avec les laboratoires a l’appui .

    Réponse
  3. tty

    Bonjour,

    ce médecin ne me semble à première vue pas hyper fiable.

    « C’est clairement la vaccination qui a permis d’éradiquer la variole » (article : https://www.20minutes.fr/sante/2500723-20190420-antivax-variole-eradiquee-grace-vaccination-mythe )

    Quant au BCG : « oh là là ma bonne dame, il a été obligatoire, maintenant il ne l’est plus, comme quoi la coercition est changeante ha ha ha » : comment un médecin peut il ignorer que le BCG a justement cessé d’être obligatoire dès que les cas de tuberculose sont devenus suffisamment rares ???

    Impossible de croire à de la maladresse, ce type désinforme sciemment.

    Réponse
    • Étienne CHOUARD

      Merci, mais de qui parlez-vous ? Je ne retrouve pas votre citation dans le lien que vous signalez.

      Réponse
    • joss

      Difficile de mesurer l’impact de la vaccination, les courbes de mortalité baissaient déjà avant la vaccination.
      Les principaux remèdes ont été les mesures d’hygiène et sanitaires. Le fait de créer une gestion des eaux usées (réseau d’égouttage, traitement,…), des déchets et une distribution en eau potable, du savon, une alimentation suffisante… suffirait à détruire 80% du commerce des vaccins en Afrique (estimation à la grosse louche). Ce n’est pas intéressant pour ces industriels ou les ONG qui les représentent de réaliser ce type de travaux là-bas.
      Le problème est le même pour nos élevages industriels en batterie. Toutes les bêtes sont entassées les unes sur les autres, dans leurs excréments, sans possibilité de bouger (elles sont bien confinées en quelque sorte), de voir la lumière du jour, nourries avec une alimentation de même « nature » que leur existence. Ces bêtes pour les tenir en vie, on les bourre d’antibiotique contre les bactéries et de vaccins contre les virus. Un peu comme nous…

      Réponse
    • Étienne CHOUARD

      « tty »,

      J’allais commander le livre « Vaccins : pourquoi ils sont indispensables » de Philippe Sansonetti (Sansonetti que vous semblez prendre comme une référence absolue, et dont je n’ai pas trouvé de conflits d’intérêts affichés avec Big Bad Pharma), mais je me suis finalement abstenu en lisant ce commentaire de lecteur déçu :

      « Malgré le brillant parcours du Pr. Sansonetti, le livre ne tient pas ses promesses, celles de nous montrer pourquoi les vaccins sont indispensables. Tous, sans distinctions ? Tétanos, diphtérie, papillomavirus, tuberculose, fièvre jaune, rubéole, varicelle, peste, même combat ? Pas même, puisque les vaccins rotavirus et varicelle ne trouvent pas totalement grâce à ses yeux et ceux de la HAS, par exemple. Ou puisque le paludisme, le VIH et le voire la tuberculose n’ont pas été contrôlés par le vaccin.

      Ce qui manque cruellement au livre, ce ne sont pas les exemples de l’intérêt des vaccins, ce sont les références. On trouve 12 ouvrages généraux en fin de livre, simplement cités. On ne trouve aucune référence précise d’un article scientifique dans le livre, tout au plus quelques dizaines de citations implicites, qu’il est à notre charge de retrouver. Nous devons donc espérer que l’auteur parle d’une vraie étude, qu’il l’a bien comprise, et transmet son contenu précisément (mais il n’utilise jamais de guillemets). L’adhésion se fait difficile.
      Nous pouvons également regretter que le livre, à mission de vulgarisation, ne contienne aucune courbe, aucune équation, aucune vue d’ensemble de l’épidémiologie d’aucune des maladies. Simplement nous trouvons parsemés des chiffres d’incidence ou de mortalité à une date donnée, avant le vaccin, puis quelques années plus tard. Comment ces dates sont-elles choisies (parfois au cours d’une épidémie…), que se passait-il avant, que se passait-il après ? Nous ne le saurons pas à la lecture de ce livre. Elles auraient été instructives, en particulier pour l’évolution de la mortalité rougeoleuse, de la tuberculose, du tétanos, de la scarlatine (sans vaccin), …

      L’auteur cherche-t-il la neutralité ? On peut en douter. Les omissions sont nombreuses, en particulier quand il faut montrer qu’il n’y a pas de problème. Des problèmes avec le ROR ? « tout au plus une rougeolette exceptionnellement ». Anaphylaxie, paralysie oculaire, atteinte du système nerveux périphérique, syncope, purpura thrombocytopénique, que même la fiche produit Merck annonce ? Rien. Ne parlons pas d’autisme, sauf pour dire (contre ce qu’avoue Mme Gerberding, certes par voie indirecte de la fièvre) qu’il n’y a aucun rapport. L’aluminium ? Aucun problème. Scléroses en plaques ? Aucune étude « sérieuse » ne montre de lien (Harvard, Bicêtre, … ? Pas sérieux). Coqueluche à germe entier et maladie neurologique ? Aucun lien. Distinction entre titres protecteurs et efficacité réelle, comme pour l’hépatite B ? Non.

      D’ailleurs, on ne voit aucune déclaration de conflits d’intérêts de l’auteur. Le thème est d’ailleurs totalement éludé : amendes, procès, conflits d’intérêt, influences aux ministères, au comité Nobel, financement des journaux scientifiques ne sont pas évoqués. Rien non plus sur les vaccins hexavalents imposés, la liberté vaccinale, la mortalité infantile entre deux mois et un an dans les pays riches en fonction du nombre de valence avant douze mois (positivement corrélée).

      N’oublions pas le recours à l’émotion, la peur et la culpabilisation, pour les « lanceurs de fausses alertes » qui « prennent de façon irresponsable le risque de torpiller la politique de santé de leur pays », alors qu’il parle de l’inutile et dangereux Gardasil dont les politiques différentes entre pays ne montrent aucun avantage au vaccin (par exemple Finlande vs. Danemark).

      Les bons arguments sont noyés au milieu des mauvais et des imprécisions/omissions de l’auteur, ce qui empêche d’emporter toute conviction et engendre plutôt la suspicion perpétuelle.
      Alors, oui, le style agréable, les anecdotes et les situations personnelles prenantes, mais cela cache malheureusement le manque de rigueur argumentative, qui lui permet de conclure au caractère indispensable des vaccins, en jouant sur l’intuition et la surexposition de faits plus que sur la rationalité. L’on sort déçu à la lecture de l’ouvrage, de voir que le très compétent auteur ne s’est pas attelé à produire une argumentation imparable. « J’ai dû parfois prendre des libertés avec la chronologie, privilégier les faits, les individus et les émotions » -- dommage.

      Conclusion

      Lire ce livre avec connaissance et recul permet largement de modérer la conclusion. L’on sort déçu à la lecture de l’ouvrage, de voir que le très compétent auteur ne s’est pas attelé à produire une argumentation imparable. “J’ai dû parfois prendre des libertés avec la chronologie, privilégier les faits, les individus et les émotions” (215) – dommage. Son expérience et certains chiffres et faits auraient pu apporter des arguments probants à son constat du caractère “indispensable” des vaccins (tous ? sans distinction ?) comme l’annonçait le titre, mais les nombreuses erreurs et imprécisions du livre, dont on pourrait sous-entendre le parti pris, incitent à la prudence. Je reste donc convaincu que le bénéfice des vaccins reste nettement surévalué et ses conséquences néfastes largement tues.

      Pierre-Jean Arduin » (auteur lui-même d’un livre critique sur les vaccins)

      Et donc, je vous recommande la lecture des livres de Michel de Lorgeril, parfaitement documentés et sourcés, eux :


      https://www.editions-chariot-dor.fr/introduction-generale-medecine-vaccins-lorgeril-livre-editions-chariot-dor.html

      Réponse
      • joss

        Sur le blog du dr de Lorgeril, on parle justement de Sansonetti…

        Les vaccins miraculeux du professeur Sansonetti (24/01/2017)

        https://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/les-vaccins-miraculeux-du-bon-professeur-sansonnetti/

        Michel de Lorgeril : « Dans toute contestation ou controverse scientifique, il y a (à mon avis) au moins trois prérequis que j’oserais qualifier de sacrés :
        1- rester bienveillant avec ses opposants, car c’est peut-être eux qui ont raison,
        2- écouter attentivement leurs arguments, car c’est peut-être eux qui ont raison,
        3- et respecter religieusement les personnes elles-mêmes indépendamment de leurs supposées qualifications expertes et/ou professionnelles.
        Ce n’est pas parce que j’ai été moi-même traîné dans la boue, jusqu’à être traité de criminel, que je vais adopter de telles attitudes contraires à l’éthique scientifique.
        Ces jours-ci, un expert en microbiologie, le bon professeur Sansonetti fait campagne sur les écrans et les ondes avec comme message principal que « le vaccin reste le pilier de la santé publique ».
        C’est un peu outrancier certes quand on examine vraiment et attentivement les causes de mortalité dans nos pays développés ; mais pourquoi pas ?
        Je me suis évidemment abstenu d’enquêter sur les éventuels liens d’intérêt (en particulier avec l’industrie des vaccins) de notre expert ; partant du principe fondateur bienveillant que l’éloge enthousiaste de ce type de traitement était obligatoirement associé à une totale indépendance vis-à-vis du commerce des vaccins. Respect donc !
        Maintenant que j’ai assumé (oups !) pour la bienveillance et le respect, je me dois d’être à l’écoute.
        Et me voici lisant attentivement la belle prose du respectable professeur ; c’est-à-dire son livre « Vaccins » avec le sous-titre provocateur pour les quelques rares sceptiques dont je fais partie : « Pourquoi ils sont indispensables ».
        Ce sont 12 chapitres intéressants que je ne peux pas résumer en quelques lignes ; ce serait offensant. Je vais donc procéder en plusieurs étapes, à moins que je ne sois assassiné avant d’avoir terminé.
        Pour commencer, lisons attentivement les 5 premiers chapitres.
        C’est une effroyable description des terribles maladies infectieuses du « monde d’hier » selon les termes du professeur. C’est bien écrit et émouvant ; c’est ponctué d’anecdotes historiques (Apollinaire, Mahler, etc…) avec des témoignages personnels qui démontrent la bonne foi de notre expert. Il croit à ce qu’il écrit !
        Et il nous décrit en plus les non moins horribles maladies infectieuses du « monde d’aujourd’hui » : HIV, Ebola, etc… En nous rappelant qu’il y aura toujours des maladies infectieuses. Ah !
        Et quand il écrit Arrêtons ces vaccins contre ces maladies infectieuses du monde d’hier et tout repartira, venant s’ajouter aux maladies du monde d’aujourd’hui, nous voilà terrorisés et coupables : comment peut-on oser mettre en jeu la vie et la santé de nos enfants et petits enfants en contestant les bienfaits de la vaccination ?
        Toutefois si on examine attentivement les terribles maladies du monde d’hier décrites par le professeur et qui ont été en grande partie, sinon éradiquées, au moins neutralisées, qu’observe-t-on ?
        En toute objectivité et bienveillance, bien sûr !
        Certaines ont disparues (ou presque disparues) de nos régions.
        Pour certaines de ces disparitions, on peut supposer (mais sans aucune donnée scientifique solide) que la vaccination a joué un rôle ; si on accepte évidemment que ces vaccins sont réellement efficaces cliniquement (et pas seulement sur la base de détection d’anticorps supposés protecteurs) et qu’avec beaucoup de bienveillance on s’abstient d’exiger des essais cliniques en double aveugle. Exemples ?
        La variole, la diphtérie et la poliomyélite ! Peut-être ; pas sûr ! D’autres facteurs que la vaccination ont joué un rôle protecteur c’est certain. Que se serait-il passé en l’absence de vaccin ? Nul ne le sait ; faute de science !
        Mais d’autres ont aussi disparues alors que nous ne disposons d’aucun vaccin. Exemples ?
        La peste et le choléra !
        D’autres sont endiguées (en le disant vite) également en l’absence de vaccin : syphilis, streptococcies malignes.
        D’autres, certes, sont plus ou moins neutralisées (en le disant vite) et on pourrait accepter l’idée que les vaccins existants [quoique reconnus peu ou pas efficaces ; ça dépend des zones et des périodes…] puissent jouer un rôle : tuberculose, grippe maligne. Que se passerait-il en l’absence totale de vaccin ? Nul ne le sait ; faute de science !
        Première conclusion évidente, émise sur la base des données et descriptions produites par notre aimable professeur, et sans entrer dans le détail des données biologiques : l’efficacité des vaccins pour lutter contre les maladies infectieuses est loin d’être évidente.
        Surtout, à mon humble avis de médiocre scientifique de province peu expert en maladies infectieuses (mais bon connaisseur de l’épidémiologie), il n’est pas possible (au moins pour nos pays) de prédire quoique ce soit d’intelligent si la couverture vaccinale venait à diminuer comme conséquence de l’abolition de l’obligation vaccinale actuelle.
        Écrire bravement que « Arrêtons ces vaccins contre ces maladies infectieuses du monde d’hier et tout repartira, venant s’ajouter aux maladies du monde d’aujourd’hui » est de l’ordre de la prophétie religieuse… et donc de peu d’intérêt scientifique. Désolé !
        Les critiques et commentaires argumentés et bienveillants sont bienvenus ! »
        Michel de Lorgeril.

        Réponse
  4. tty

    La citation est dans le § « FAKE OFF » :

    Philippe Sansonetti, médecin et chercheur en microbiologie et auteur de Vaccins (Odile Jacob) le confirme : « C’est clairement la vaccination qui a permis d’éradiquer la variole. L’OMS, qui a financé et organisé cette campagne mondiale, en mérite en effet le crédit. »

    Réponse
  5. tty

    Du coup il faudrait peut-être revoir votre article, par exemple en ajoutant « ce médecin raconte n’importe quoi sur des sujets médicaux », non ?

    Réponse
    • Étienne CHOUARD

      tty, je ne comprends pas vos messages, ils sont trop cryptiques : quand vous dites « ce médecin », c’est totalement obscur, je ne vois pas de qui vous parlez dans l’article que vous citez.

      Par ailleurs, je vous conseille vraiment de lire de Lorgeril, tout ce qu’il dit est parfaitement documenté et sourcé, ce qui est très rare en la matière.

      Réponse
  6. Laurent Dx

    Bonjour,
    Ce que dit tty depuis le début, c’est que Michel de Lorgeril n’est pas fiable sur la vaccination, car il ment concernant la vaccination de la variole: comme l’indique l’article de 20 Minutes, il ment concernant le rapport de l’OMS. Ce rapport indique bien que c’est la vaccination qui a vaincu la variole, même si ce n’est pas la « vaccination de masse » qui a été la stratégie gagnante dans tous les pays. Voici le lien du rapport pour vérifier (pages 32 à 34):
    https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/39258/a41464_fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y

    En conclusion, Michel de Lorgeril n’est pas fiable concernant la vaccination (sa spécialité c’est d’ailleurs la cardiologie), ni Luc Montagnier qui a préfacé son dernier livre (https://factuel.afp.com/http%253A%252F%252Fdoc.afp.com%252F9FC93L-1).

    Etienne, ce serait donc plus sérieux de supprimer cet article et ces références à Michel de Lorgeril.

    Merci, et bon courage.

    Réponse
    • Étienne CHOUARD

      Mais comment ?
      Un simple article de « 20 Minutes » (non mais le sérieux de la référence scientifique, quoi…) devrait me faire abandonner la découverte du long travail méticuleux (avec toutes les sources) d’un scientifique indépendant (et qui a déjà fait la preuve de son courage et de sa pertinence avec le cholestérol et le scandale des statines) ?

      Mais vous n’y pensez pas sérieusement : il n’en est pas question.

      Je viens de relever que « la référence scientifique » de l’article en question de 20 Min (Philippe Sansonetti) est un auteur qui ne donne aucune source scientifique précise dans son livre « Vaccins » pour appuyer ses affirmations.
      Ça va, quoi, essayez de me donner des preuves plus consistantes que des insultes sans fondement, s’il vous plaît.

      Un de ces jours, je vais vous indiquer plusieurs explications sur la variole, vous n’allez pas en revenir 🙂

      Réponse
    • joss

      C’est l’OMS qui le dit…

      La variole n’a pas été vaincue par les grandes campagnes de vaccination de masse mais par la recherche active des malades, la surveillance des contacts et leur isolement immédiat s’ils tombaient malades.

      Cette stratégie est développée dans un document de 135 pages, publié en 1980 par l’OMS et intitulé : « L’éradication mondiale de la variole ».
      http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/39258/a41464_fre.pdf;jsessionid=C615DE67DAB708E8CEDE9472C8C9D464?sequence=1

      Sur Mediapart, un article qui en parle:
      https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/031209/comment-fut-eradiquee-vraiment-la-variole

      Réponse
  7. Étienne CHOUARD

    Conférence : 11 Vaccins, enjeux, décryptages et vérités -- Dr Michel Georget (2018)

    Réponse
  8. tty

    @ josss (19 septembre 2021 à 21:58 )

    Il faut bien lire le rapport (ou le lire honnêtement ?), ce que l’auteur de l’article de blog de mediapart n’a manifestement pas fait, prenant des morceaux de citation sans respecter l’esprit du rapport… Cet article n’est pas honnête, et semble faire le pari que personne n’ira lire le rapport de l’OMS.

    Le passage que vous citez est exact, mais le sujet de la phrase n’est pas juste « la vaccination » mais « la vaccination DE MASSE ». En gros avec la vaccination de masse on vaccinait les groupes importants de personnes, faciles à atteindre, et on négligeait du coup certains foyers, d’où un non suffisance. La recherche des cas et la vaccination ciblée de leur entourage immédiat a permis de vaincre la variole.

    Voir pour référence dans le rapport (on ne peut pas faire de copié/collé) par exemple :

    p 32 § 8.2.4 : la vaccination DE MASSE n’a pas suffi

    § 8.4.3 p36 : il est bien expliqué que la vaccination CIBLEE été utilisée (et non plus UNIQUEMENT la vaccination DE MASSE), et qu c’est elle qui a permis l’éradication

    Le rapport explique cela de façon bien plus détaillée bien sûr, je résume et simplifie.

    Réponse
    • joss

      De masse…pas de masse…isolement des malades…peu importe on ne pourra pas départager. Un autre angle de vue est l’analyse des courbes de mortalité de ces maladies bien avant l’introduction de la vaccination, on s’aperçoit qu’elles chutaient déjà avant.
      Mais la seule manière de pouvoir confirmer l’efficacité et l’innocuité d’une substance est l’étude clinique randomisée en double aveugle, le Saint-Graal. Le reste est livré au hasard et sujet à toute une série de biais. Tant que nous n’avons pas ce type d’étude correctement tenue, il est impossible de confirmer quoi que ce soit. On pourrait discutailler à l’infini…
      Les études observationnelles sont moins fiables, on se bat contre le hasard.
      Il y a aussi de la corruption possible (le maquillage des données) dans les études, mais bon c’est une autres histoire.
      C’est comme cela que Michel de Lorgeril a démonté toutes les études liées aux statines (cholestérol) et les vaccins (pauvre en études)… S’il fallait en garder un, ce serait celui contre la rage, mais bon, il faut lire ses livres pour comprendre.

      Réponse
      • tty

        @joss (20 septembre 2021 à 00:07 )

        Vous mettez en lien un article de blog de mediapart, qui cite un rapport très complet de l’OMS sur la variole et son éradication. Je vous montre par A+B en quoi l’article est erroné voire malhonnête, car le rapport montre que la vaccination a été indispensable dans l’éradication (ce qui était mon propos initial).

        En donc maintenant vous me dites « peu importe on ne pourra pas départager » !? Excusez moi mais c’est un tout petit peu facile. J’ai la légère impression que vous bottez en touche pour partir sur d’autres sujets (la corruption, les études en double aveugle…). Sommes nous d’accord sur le fait que la variole a été éradiquée grâce au vaccin ? Et que sur ce point au moins, De Lorgeril se trompe ?

        Réponse
        • joss

          -« Sommes nous d’accord sur le fait que la variole a été éradiquée grâce au vaccin ? »
          Non, ce n’est pas ce que l’OMS déclare exactement, c’est plus nuancé, désolé.

          -« Et que sur ce point au moins, De Lorgeril se trompe ? »
          Vous n’avez pas lu de Lorgeril.
          de Lorgeril dit que l’on ne peut pas confirmer avec les données disponibles, point barre.
          Si vous doutez, allez lui poser la question sur son blog.

          Je répète: la seule manière de valider l’efficacité et l’innocuité d’une substance est l’étude randomisée en double aveugle, cela n’a pas été le cas pour la variole. On ne peut donc rien valider.

          Réponse
  9. Étienne CHOUARD

    De Marc Vercoutère (lui aussi est mort… en déc 2018) :

    L’inavouable composition des vaccins (2017)

    Bon, mais lui, je n’ai pas ses livres, donc je ne connais pas ses références scientifiques. À creuser, donc.

    Réponse
    • joss

      Je ne le connais pas, mais je lis qu’il a travaillé avec Sylvie Simon, journaliste décédée aussi, qui se battait contre l’industrie pharmaceutique.
      Il a eu la sclérose en plaques et diabète suite à la vaccination et depuis s’est battu contre l’industrie vaccinale. Souvent ces personnes sont malheureusement des victimes au départ de leur combat. Et cerise sur le gâteau, il a donc été radié de l’ordre des médecins…

      Réponse
  10. joss

    Tiré du rapport de l’OMS sur la variole, le chp. « dissimulation » (p. 37)
    « La dissimulation des cas et des poussées épidémiques par le personnel sanitaire à différents
    niveaux posait un problème dans bien des pays. En certains endroits, les vaccinateurs et
    leurs supérieurs hiérarchiques qui avaient connaissance de la variole dans leur secteur étaient
    peu enclins à la notifier parce que la présence de la variole était considérée comme de nature
    à discréditer leur action de vaccination systématique et parce qu’ils craignaient d’être
    renvoyés ou sanctionnés. Aux niveaux plus élevés, les personnels de santé s’abstenaient parfois
    de notifier des cas, en minimisaient le nombre ou les déclaraient comme des cas de varicelle.
    Même au niveau national, il y avait des gouvernements qui s’abstenaient de notifier importantes épidémies ou en modifiaient les chiffres pour les ramener à des dimensions respectables. »

    …on traficotait les chiffres à l’époque 😉

    Réponse

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