[Abus de pouvoir médical] Les VACCINS sont-ils TOXIQUES ? L’état de la science expliqué par le docteur Michel de Lorgeril

10/09/2021 | 26 commentaires

Chers amis,

Comme vous le savez, je vis la période actuelle comme une bas­cule tota­li­taire (sous pré­texte sani­taire), une fré­né­sie scien­tiste liber­ti­cide, un déluge d’a­bus de pou­voir plus graves et impar­don­nables les uns que les autres, abus impu­nis faute de consti­tu­tion (digne de ce nom).

À pro­pos des « vac­cins » (que nos pré­ten­dus « repré­sen­tants » nous imposent scan­da­leu­se­ment), je suis en train de lire plu­sieurs livres abso­lu­ment pas­sion­nants, d’un car­dio­logue, épi­dé­mio­lo­giste et scien­ti­fique de grande renom­mée, Michel de Lor­ge­ril, dont je découvre le tra­vail que je trouve très impor­tant : enfin ! des textes scien­ti­fiques rigou­reux et indé­pen­dants des labos sur les vaccins !


Michel de Lor­ge­ril, car­dio­logue et cher­cheur au CNRS

Pour com­men­cer, je vous invite à écou­ter deux entre­tiens étonnants : 

 
Et sur­tout, je vous recom­mande la lec­ture de ces trois livres PA-SSIO-NNANTS
(deux petits et un gros, pour com­men­cer – cli­quez sur l’i­mage pour voir un résu­mé et lire les pre­mières pages) :

Ça décape ! et ça ins­truit beaucoup…

Pour appro­fon­dir le tra­vail de cet homme cap­ti­vant, je vous recom­mande son blog, https://​michel​.delor​ge​ril​.info, très actif et où il répond très vite à tous ses lec­teurs (ce qui me rend encore plus admiratif 🙂).

Bonne lec­ture.

Étienne.

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26 Commentaires

  1. joss

    Je suis le blog du doc­teur Michel de Lor­ge­ril depuis plus de 10 ans. Je l’ai décou­vert peu avant son livre : « Cho­les­té­rol, men­songes et pro­pa­gande ». Il connait la méthode scien­ti­fique et a décor­ti­qué que ce soit pour le cho­les­té­rol ou les vac­cins tous les essais cli­niques ou les don­nées dis­po­nibles quand les essais cli­niques sont absents. Un tra­vail colossal !
    Je ne pou­vais pas man­quer de lire « les vac­cins à l’ère de la covid-19 ».

    Réponse
  2. Amrouche

    En France , Michel Geor­get , pro­fes­seur agré­gé de bio­lo­gie , à ana­lyse la situa­tion de la rou­geole et vac­ci­na­tion . Entre 1906 et 1983, année du lan­ce­ment de la cam­pagne de vac­ci­na­tion , le nombre de morts dus à la rou­geole est pas­sé de 3754 à 20, soit une dimi­nu­tion de 99,5% mal­gré une aug­men­ta­tion paral­lèle de la popu­la­tion de 33% . Les cas de rou­geole ont dimi­nué de manière spec­ta­cu­laire sans aucune vac­ci­na­tion mais comme on a com­men­cé à vac­ci­ner à cette époque , le pou­voir dit de san­té se sont attri­bué cette amé­lio­ra­tion avec les labo­ra­toires a l’appui .

    Réponse
  3. tty

    Bon­jour,

    ce méde­cin ne me semble à pre­mière vue pas hyper fiable.

    « C’est clai­re­ment la vac­ci­na­tion qui a per­mis d’éradiquer la variole » (article : https://www.20minutes.fr/sante/2500723–20190420-antivax-variole-eradiquee-grace-vaccination-mythe )

    Quant au BCG : « oh là là ma bonne dame, il a été obli­ga­toire, main­te­nant il ne l’est plus, comme quoi la coer­ci­tion est chan­geante ha ha ha » : com­ment un méde­cin peut il igno­rer que le BCG a jus­te­ment ces­sé d’être obli­ga­toire dès que les cas de tuber­cu­lose sont deve­nus suf­fi­sam­ment rares ??? 

    Impos­sible de croire à de la mal­adresse, ce type dés­in­forme sciemment.

    Réponse
    • Étienne CHOUARD

      Mer­ci, mais de qui par­lez-vous ? Je ne retrouve pas votre cita­tion dans le lien que vous signalez.

      Réponse
    • joss

      Dif­fi­cile de mesu­rer l’im­pact de la vac­ci­na­tion, les courbes de mor­ta­li­té bais­saient déjà avant la vaccination.
      Les prin­ci­paux remèdes ont été les mesures d’hy­giène et sani­taires. Le fait de créer une ges­tion des eaux usées (réseau d’é­gout­tage, trai­te­ment,…), des déchets et une dis­tri­bu­tion en eau potable, du savon, une ali­men­ta­tion suf­fi­sante… suf­fi­rait à détruire 80% du com­merce des vac­cins en Afrique (esti­ma­tion à la grosse louche). Ce n’est pas inté­res­sant pour ces indus­triels ou les ONG qui les repré­sentent de réa­li­ser ce type de tra­vaux là-bas.
      Le pro­blème est le même pour nos éle­vages indus­triels en bat­te­rie. Toutes les bêtes sont entas­sées les unes sur les autres, dans leurs excré­ments, sans pos­si­bi­li­té de bou­ger (elles sont bien confi­nées en quelque sorte), de voir la lumière du jour, nour­ries avec une ali­men­ta­tion de même « nature » que leur exis­tence. Ces bêtes pour les tenir en vie, on les bourre d’an­ti­bio­tique contre les bac­té­ries et de vac­cins contre les virus. Un peu comme nous…

      Réponse
    • Étienne CHOUARD

      « tty »,

      J’al­lais com­man­der le livre « Vac­cins : pour­quoi ils sont indis­pen­sables » de Phi­lippe San­so­net­ti (San­so­net­ti que vous sem­blez prendre comme une réfé­rence abso­lue, et dont je n’ai pas trou­vé de conflits d’in­té­rêts affi­chés avec Big Bad Phar­ma), mais je me suis fina­le­ment abs­te­nu en lisant ce com­men­taire de lec­teur déçu :

      « Mal­gré le brillant par­cours du Pr. San­so­net­ti, le livre ne tient pas ses pro­messes, celles de nous mon­trer pour­quoi les vac­cins sont indis­pen­sables. Tous, sans dis­tinc­tions ? Téta­nos, diph­té­rie, papil­lo­ma­vi­rus, tuber­cu­lose, fièvre jaune, rubéole, vari­celle, peste, même com­bat ? Pas même, puisque les vac­cins rota­vi­rus et vari­celle ne trouvent pas tota­le­ment grâce à ses yeux et ceux de la HAS, par exemple. Ou puisque le palu­disme, le VIH et le voire la tuber­cu­lose n’ont pas été contrô­lés par le vaccin.

      Ce qui manque cruel­le­ment au livre, ce ne sont pas les exemples de l’in­té­rêt des vac­cins, ce sont les réfé­rences. On trouve 12 ouvrages géné­raux en fin de livre, sim­ple­ment cités. On ne trouve aucune réfé­rence pré­cise d’un article scien­ti­fique dans le livre, tout au plus quelques dizaines de cita­tions impli­cites, qu’il est à notre charge de retrou­ver. Nous devons donc espé­rer que l’au­teur parle d’une vraie étude, qu’il l’a bien com­prise, et trans­met son conte­nu pré­ci­sé­ment (mais il n’u­ti­lise jamais de guille­mets). L’adhé­sion se fait difficile.
      Nous pou­vons éga­le­ment regret­ter que le livre, à mis­sion de vul­ga­ri­sa­tion, ne contienne aucune courbe, aucune équa­tion, aucune vue d’ensemble de l’épidémiologie d’aucune des mala­dies. Sim­ple­ment nous trou­vons par­se­més des chiffres d’incidence ou de mor­ta­li­té à une date don­née, avant le vac­cin, puis quelques années plus tard. Com­ment ces dates sont-elles choi­sies (par­fois au cours d’une épi­dé­mie…), que se pas­sait-il avant, que se pas­sait-il après ? Nous ne le sau­rons pas à la lec­ture de ce livre. Elles auraient été ins­truc­tives, en par­ti­cu­lier pour l’é­vo­lu­tion de la mor­ta­li­té rou­geo­leuse, de la tuber­cu­lose, du téta­nos, de la scar­la­tine (sans vaccin), …

      L’au­teur cherche-t-il la neu­tra­li­té ? On peut en dou­ter. Les omis­sions sont nom­breuses, en par­ti­cu­lier quand il faut mon­trer qu’il n’y a pas de pro­blème. Des pro­blèmes avec le ROR ? « tout au plus une rou­geo­lette excep­tion­nel­le­ment ». Ana­phy­laxie, para­ly­sie ocu­laire, atteinte du sys­tème ner­veux péri­phé­rique, syn­cope, pur­pu­ra throm­bo­cy­to­pé­nique, que même la fiche pro­duit Merck annonce ? Rien. Ne par­lons pas d’au­tisme, sauf pour dire (contre ce qu’a­voue Mme Ger­ber­ding, certes par voie indi­recte de la fièvre) qu’il n’y a aucun rap­port. L’a­lu­mi­nium ? Aucun pro­blème. Sclé­roses en plaques ? Aucune étude « sérieuse » ne montre de lien (Har­vard, Bicêtre, … ? Pas sérieux). Coque­luche à germe entier et mala­die neu­ro­lo­gique ? Aucun lien. Dis­tinc­tion entre titres pro­tec­teurs et effi­ca­ci­té réelle, comme pour l’hé­pa­tite B ? Non.

      D’ailleurs, on ne voit aucune décla­ra­tion de conflits d’in­té­rêts de l’au­teur. Le thème est d’ailleurs tota­le­ment élu­dé : amendes, pro­cès, conflits d’in­té­rêt, influences aux minis­tères, au comi­té Nobel, finan­ce­ment des jour­naux scien­ti­fiques ne sont pas évo­qués. Rien non plus sur les vac­cins hexa­va­lents impo­sés, la liber­té vac­ci­nale, la mor­ta­li­té infan­tile entre deux mois et un an dans les pays riches en fonc­tion du nombre de valence avant douze mois (posi­ti­ve­ment corrélée).

      N’ou­blions pas le recours à l’é­mo­tion, la peur et la culpa­bi­li­sa­tion, pour les « lan­ceurs de fausses alertes » qui « prennent de façon irres­pon­sable le risque de tor­piller la poli­tique de san­té de leur pays », alors qu’il parle de l’i­nu­tile et dan­ge­reux Gar­da­sil dont les poli­tiques dif­fé­rentes entre pays ne montrent aucun avan­tage au vac­cin (par exemple Fin­lande vs. Danemark).

      Les bons argu­ments sont noyés au milieu des mau­vais et des imprécisions/omissions de l’au­teur, ce qui empêche d’emporter toute convic­tion et engendre plu­tôt la sus­pi­cion perpétuelle.
      Alors, oui, le style agréable, les anec­dotes et les situa­tions per­son­nelles pre­nantes, mais cela cache mal­heu­reu­se­ment le manque de rigueur argu­men­ta­tive, qui lui per­met de conclure au carac­tère indis­pen­sable des vac­cins, en jouant sur l’in­tui­tion et la sur­ex­po­si­tion de faits plus que sur la ratio­na­li­té. L’on sort déçu à la lec­ture de l’ouvrage, de voir que le très com­pé­tent auteur ne s’est pas atte­lé à pro­duire une argu­men­ta­tion impa­rable. « J’ai dû par­fois prendre des liber­tés avec la chro­no­lo­gie, pri­vi­lé­gier les faits, les indi­vi­dus et les émo­tions » – dommage.

      Conclu­sion

      Lire ce livre avec connais­sance et recul per­met lar­ge­ment de modé­rer la conclu­sion. L’on sort déçu à la lec­ture de l’ouvrage, de voir que le très com­pé­tent auteur ne s’est pas atte­lé à pro­duire une argu­men­ta­tion impa­rable. “J’ai dû par­fois prendre des liber­tés avec la chro­no­lo­gie, pri­vi­lé­gier les faits, les indi­vi­dus et les émo­tions” (215) – dom­mage. Son expé­rience et cer­tains chiffres et faits auraient pu appor­ter des argu­ments pro­bants à son constat du carac­tère “indis­pen­sable” des vac­cins (tous ? sans dis­tinc­tion ?) comme l’annonçait le titre, mais les nom­breuses erreurs et impré­ci­sions du livre, dont on pour­rait sous-entendre le par­ti pris, incitent à la pru­dence. Je reste donc convain­cu que le béné­fice des vac­cins reste net­te­ment sur­éva­lué et ses consé­quences néfastes lar­ge­ment tues.

      Pierre-Jean Arduin » (auteur lui-même d’un livre cri­tique sur les vac­cins)

      Et donc, je vous recom­mande la lec­ture des livres de Michel de Lor­ge­ril, par­fai­te­ment docu­men­tés et sour­cés, eux :


      https://​www​.edi​tions​-cha​riot​-dor​.fr/​i​n​t​r​o​d​u​c​t​i​o​n​-​g​e​n​e​r​a​l​e​-​m​e​d​e​c​i​n​e​-​v​a​c​c​i​n​s​-​l​o​r​g​e​r​i​l​-​l​i​v​r​e​-​e​d​i​t​i​o​n​s​-​c​h​a​r​i​o​t​-​d​o​r​.​h​tml

      Réponse
      • joss

        Sur le blog du dr de Lor­ge­ril, on parle jus­te­ment de Sansonetti…

        Les vaccins miraculeux du professeur Sansonetti (24÷01÷2017)

        https://​michel​.delor​ge​ril​.info/​e​t​h​i​q​u​e​-​e​t​-​t​r​a​n​s​p​a​r​e​n​c​e​/​l​e​s​-​v​a​c​c​i​n​s​-​m​i​r​a​c​u​l​e​u​x​-​d​u​-​b​o​n​-​p​r​o​f​e​s​s​e​u​r​-​s​a​n​s​o​n​n​e​t​ti/

        Michel de Lor­ge­ril : « Dans toute contes­ta­tion ou contro­verse scien­ti­fique, il y a (à mon avis) au moins trois pré­re­quis que j’oserais qua­li­fier de sacrés :
        1- res­ter bien­veillant avec ses oppo­sants, car c’est peut-être eux qui ont raison,
        2– écou­ter atten­ti­ve­ment leurs argu­ments, car c’est peut-être eux qui ont raison,
        3- et res­pec­ter reli­gieu­se­ment les per­sonnes elles-mêmes indé­pen­dam­ment de leurs sup­po­sées qua­li­fi­ca­tions expertes et/ou professionnelles.
        Ce n’est pas parce que j’ai été moi-même traî­né dans la boue, jusqu’à être trai­té de cri­mi­nel, que je vais adop­ter de telles atti­tudes contraires à l’éthique scientifique.
        Ces jours-ci, un expert en micro­bio­lo­gie, le bon pro­fes­seur San­so­net­ti fait cam­pagne sur les écrans et les ondes avec comme mes­sage prin­ci­pal que « le vac­cin reste le pilier de la san­té publique ».
        C’est un peu outran­cier certes quand on exa­mine vrai­ment et atten­ti­ve­ment les causes de mor­ta­li­té dans nos pays déve­lop­pés ; mais pour­quoi pas ?
        Je me suis évi­dem­ment abs­te­nu d’enquêter sur les éven­tuels liens d’intérêt (en par­ti­cu­lier avec l’industrie des vac­cins) de notre expert ; par­tant du prin­cipe fon­da­teur bien­veillant que l’éloge enthou­siaste de ce type de trai­te­ment était obli­ga­toi­re­ment asso­cié à une totale indé­pen­dance vis-à-vis du com­merce des vac­cins. Res­pect donc !
        Main­te­nant que j’ai assu­mé (oups !) pour la bien­veillance et le res­pect, je me dois d’être à l’écoute.
        Et me voi­ci lisant atten­ti­ve­ment la belle prose du res­pec­table pro­fes­seur ; c’est-à-dire son livre « Vac­cins » avec le sous-titre pro­vo­ca­teur pour les quelques rares scep­tiques dont je fais par­tie : « Pour­quoi ils sont indis­pen­sables ».
        Ce sont 12 cha­pitres inté­res­sants que je ne peux pas résu­mer en quelques lignes ; ce serait offen­sant. Je vais donc pro­cé­der en plu­sieurs étapes, à moins que je ne sois assas­si­né avant d’avoir terminé.
        Pour com­men­cer, lisons atten­ti­ve­ment les 5 pre­miers chapitres.
        C’est une effroyable des­crip­tion des ter­ribles mala­dies infec­tieuses du « monde d’hier » selon les termes du pro­fes­seur. C’est bien écrit et émou­vant ; c’est ponc­tué d’anecdotes his­to­riques (Apol­li­naire, Mah­ler, etc…) avec des témoi­gnages per­son­nels qui démontrent la bonne foi de notre expert. Il croit à ce qu’il écrit !
        Et il nous décrit en plus les non moins hor­ribles mala­dies infec­tieuses du « monde d’aujourd’hui » : HIV, Ebo­la, etc… En nous rap­pe­lant qu’il y aura tou­jours des mala­dies infec­tieuses. Ah !
        Et quand il écrit Arrê­tons ces vac­cins contre ces mala­dies infec­tieuses du monde d’hier et tout repar­ti­ra, venant s’ajouter aux mala­dies du monde d’aujourd’hui, nous voi­là ter­ro­ri­sés et cou­pables : com­ment peut-on oser mettre en jeu la vie et la san­té de nos enfants et petits enfants en contes­tant les bien­faits de la vaccination ?
        Tou­te­fois si on exa­mine atten­ti­ve­ment les ter­ribles mala­dies du monde d’hier décrites par le pro­fes­seur et qui ont été en grande par­tie, sinon éra­di­quées, au moins neu­tra­li­sées, qu’observe-t-on ?
        En toute objec­ti­vi­té et bien­veillance, bien sûr !
        Cer­taines ont dis­pa­rues (ou presque dis­pa­rues) de nos régions.
        Pour cer­taines de ces dis­pa­ri­tions, on peut sup­po­ser (mais sans aucune don­née scien­ti­fique solide) que la vac­ci­na­tion a joué un rôle ; si on accepte évi­dem­ment que ces vac­cins sont réel­le­ment effi­caces cli­ni­que­ment (et pas seule­ment sur la base de détec­tion d’anticorps sup­po­sés pro­tec­teurs) et qu’avec beau­coup de bien­veillance on s’abstient d’exiger des essais cli­niques en double aveugle. Exemples ?
        La variole, la diph­té­rie et la polio­myé­lite ! Peut-être ; pas sûr ! D’autres fac­teurs que la vac­ci­na­tion ont joué un rôle pro­tec­teur c’est cer­tain. Que se serait-il pas­sé en l’absence de vac­cin ? Nul ne le sait ; faute de science !
        Mais d’autres ont aus­si dis­pa­rues alors que nous ne dis­po­sons d’aucun vac­cin. Exemples ?
        La peste et le choléra !
        D’autres sont endi­guées (en le disant vite) éga­le­ment en l’absence de vac­cin : syphi­lis, strep­to­coc­cies malignes.
        D’autres, certes, sont plus ou moins neu­tra­li­sées (en le disant vite) et on pour­rait accep­ter l’idée que les vac­cins exis­tants [quoique recon­nus peu ou pas effi­caces ; ça dépend des zones et des périodes…] puissent jouer un rôle : tuber­cu­lose, grippe maligne. Que se pas­se­rait-il en l’absence totale de vac­cin ? Nul ne le sait ; faute de science !
        Pre­mière conclu­sion évi­dente, émise sur la base des don­nées et des­crip­tions pro­duites par notre aimable pro­fes­seur, et sans entrer dans le détail des don­nées bio­lo­giques : l’efficacité des vac­cins pour lut­ter contre les mala­dies infec­tieuses est loin d’être évidente.
        Sur­tout, à mon humble avis de médiocre scien­ti­fique de pro­vince peu expert en mala­dies infec­tieuses (mais bon connais­seur de l’épidémiologie), il n’est pas pos­sible (au moins pour nos pays) de pré­dire quoique ce soit d’intelligent si la cou­ver­ture vac­ci­nale venait à dimi­nuer comme consé­quence de l’abolition de l’obligation vac­ci­nale actuelle.
        Écrire bra­ve­ment que « Arrê­tons ces vac­cins contre ces mala­dies infec­tieuses du monde d’hier et tout repar­ti­ra, venant s’ajouter aux mala­dies du monde d’aujourd’hui » est de l’ordre de la pro­phé­tie reli­gieuse… et donc de peu d’intérêt scien­ti­fique. Désolé !
        Les cri­tiques et com­men­taires argu­men­tés et bien­veillants sont bienvenus ! »
        Michel de Lorgeril.

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  4. tty

    La cita­tion est dans le § « FAKE OFF » :

    Phi­lippe San­so­net­ti, méde­cin et cher­cheur en micro­bio­lo­gie et auteur de Vac­cins (Odile Jacob) le confirme : « C’est clai­re­ment la vac­ci­na­tion qui a per­mis d’éradiquer la variole. L’OMS, qui a finan­cé et orga­ni­sé cette cam­pagne mon­diale, en mérite en effet le crédit. »

    Réponse
  5. tty

    Du coup il fau­drait peut-être revoir votre article, par exemple en ajou­tant « ce méde­cin raconte n’im­porte quoi sur des sujets médi­caux », non ?

    Réponse
    • Étienne CHOUARD

      tty, je ne com­prends pas vos mes­sages, ils sont trop cryp­tiques : quand vous dites « ce méde­cin », c’est tota­le­ment obs­cur, je ne vois pas de qui vous par­lez dans l’ar­ticle que vous citez.

      Par ailleurs, je vous conseille vrai­ment de lire de Lor­ge­ril, tout ce qu’il dit est par­fai­te­ment docu­men­té et sour­cé, ce qui est très rare en la matière.

      Réponse
  6. Laurent Dx

    Bon­jour,
    Ce que dit tty depuis le début, c’est que Michel de Lor­ge­ril n’est pas fiable sur la vac­ci­na­tion, car il ment concer­nant la vac­ci­na­tion de la variole : comme l’in­dique l’ar­ticle de 20 Minutes, il ment concer­nant le rap­port de l’OMS. Ce rap­port indique bien que c’est la vac­ci­na­tion qui a vain­cu la variole, même si ce n’est pas la « vac­ci­na­tion de masse » qui a été la stra­té­gie gagnante dans tous les pays. Voi­ci le lien du rap­port pour véri­fier (pages 32 à 34):
    https://​apps​.who​.int/​i​r​i​s​/​b​i​t​s​t​r​e​a​m​/​h​a​n​d​l​e​/​1​0​6​6​5​/​3​9​2​5​8​/​a​4​1​4​6​4​_​f​r​e​.​p​d​f​?​s​e​q​u​e​n​c​e​=​1​&​i​s​A​l​l​o​w​e​d=y

    En conclu­sion, Michel de Lor­ge­ril n’est pas fiable concer­nant la vac­ci­na­tion (sa spé­cia­li­té c’est d’ailleurs la car­dio­lo­gie), ni Luc Mon­ta­gnier qui a pré­fa­cé son der­nier livre (https://factuel.afp.com/http%253A%252F%252Fdoc.afp.com%252F9FC93L‑1).

    Etienne, ce serait donc plus sérieux de sup­pri­mer cet article et ces réfé­rences à Michel de Lorgeril.

    Mer­ci, et bon courage.

    Réponse
  7. Étienne CHOUARD

    Conférence : 11 Vaccins, enjeux, décryptages et vérités – Dr Michel Georget (2018)

    Réponse
  8. tty

    @ josss (19 sep­tembre 2021 à 21:58 )

    Il faut bien lire le rap­port (ou le lire hon­nê­te­ment ?), ce que l’au­teur de l’ar­ticle de blog de media­part n’a mani­fes­te­ment pas fait, pre­nant des mor­ceaux de cita­tion sans res­pec­ter l’es­prit du rap­port… Cet article n’est pas hon­nête, et semble faire le pari que per­sonne n’i­ra lire le rap­port de l’OMS.

    Le pas­sage que vous citez est exact, mais le sujet de la phrase n’est pas juste « la vac­ci­na­tion » mais « la vac­ci­na­tion DE MASSE ». En gros avec la vac­ci­na­tion de masse on vac­ci­nait les groupes impor­tants de per­sonnes, faciles à atteindre, et on négli­geait du coup cer­tains foyers, d’où un non suf­fi­sance. La recherche des cas et la vac­ci­na­tion ciblée de leur entou­rage immé­diat a per­mis de vaincre la variole.

    Voir pour réfé­rence dans le rap­port (on ne peut pas faire de copié/collé) par exemple :

    p 32 § 8.2.4 : la vac­ci­na­tion DE MASSE n’a pas suffi

    § 8.4.3 p36 : il est bien expli­qué que la vac­ci­na­tion CIBLEE été uti­li­sée (et non plus UNIQUEMENT la vac­ci­na­tion DE MASSE), et qu c’est elle qui a per­mis l’éradication

    Le rap­port explique cela de façon bien plus détaillée bien sûr, je résume et simplifie.

    Réponse
    • joss

      De masse…pas de masse…isolement des malades…peu importe on ne pour­ra pas dépar­ta­ger. Un autre angle de vue est l’a­na­lyse des courbes de mor­ta­li­té de ces mala­dies bien avant l’in­tro­duc­tion de la vac­ci­na­tion, on s’a­per­çoit qu’elles chu­taient déjà avant.
      Mais la seule manière de pou­voir confir­mer l’ef­fi­ca­ci­té et l’in­no­cui­té d’une sub­stance est l’é­tude cli­nique ran­do­mi­sée en double aveugle, le Saint-Graal. Le reste est livré au hasard et sujet à toute une série de biais. Tant que nous n’a­vons pas ce type d’é­tude cor­rec­te­ment tenue, il est impos­sible de confir­mer quoi que ce soit. On pour­rait dis­cu­tailler à l’infini…
      Les études obser­va­tion­nelles sont moins fiables, on se bat contre le hasard.
      Il y a aus­si de la cor­rup­tion pos­sible (le maquillage des don­nées) dans les études, mais bon c’est une autres histoire.
      C’est comme cela que Michel de Lor­ge­ril a démon­té toutes les études liées aux sta­tines (cho­les­té­rol) et les vac­cins (pauvre en études)… S’il fal­lait en gar­der un, ce serait celui contre la rage, mais bon, il faut lire ses livres pour comprendre.

      Réponse
  9. Étienne CHOUARD

    De Marc Ver­cou­tère (lui aus­si est mort… en déc 2018) :

    L’inavouable composition des vaccins (2017)

    Bon, mais lui, je n’ai pas ses livres, donc je ne connais pas ses réfé­rences scien­ti­fiques. À creu­ser, donc.

    Réponse
    • joss

      Je ne le connais pas, mais je lis qu’il a tra­vaillé avec Syl­vie Simon, jour­na­liste décé­dée aus­si, qui se bat­tait contre l’in­dus­trie pharmaceutique.
      Il a eu la sclé­rose en plaques et dia­bète suite à la vac­ci­na­tion et depuis s’est bat­tu contre l’in­dus­trie vac­ci­nale. Sou­vent ces per­sonnes sont mal­heu­reu­se­ment des vic­times au départ de leur com­bat. Et cerise sur le gâteau, il a donc été radié de l’ordre des médecins…

      Réponse
  10. joss

    Tiré du rap­port de l’OMS sur la variole, le chp. « dis­si­mu­la­tion » (p. 37)
    « La dis­si­mu­la­tion des cas et des pous­sées épi­dé­miques par le per­son­nel sani­taire à différents
    niveaux posait un pro­blème dans bien des pays. En cer­tains endroits, les vac­ci­na­teurs et
    leurs supé­rieurs hié­rar­chiques qui avaient connais­sance de la variole dans leur sec­teur étaient
    peu enclins à la noti­fier parce que la pré­sence de la variole était consi­dé­rée comme de nature
    à dis­cré­di­ter leur action de vac­ci­na­tion sys­té­ma­tique et parce qu’ils crai­gnaient d’être
    ren­voyés ou sanc­tion­nés. Aux niveaux plus éle­vés, les per­son­nels de san­té s’abs­te­naient parfois
    de noti­fier des cas, en mini­mi­saient le nombre ou les décla­raient comme des cas de varicelle.
    Même au niveau natio­nal, il y avait des gou­ver­ne­ments qui s’abs­te­naient de noti­fier impor­tantes épi­dé­mies ou en modi­fiaient les chiffres pour les rame­ner à des dimen­sions respectables. »

    …on tra­fi­co­tait les chiffres à l’époque 😉

    Réponse

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