Covid19 : crise sanitaire ou bascule totalitaire ? Débat Etienne Chouard Jean Bricmont – Ça va bien se passer ! #02

15/03/2021 | 19 commentaires

Je suis venu à Paris au début du mois de février 2021, et Vincent Lapierre m’a per­mis d’a­voir deux échanges, à la fois ani­més et ins­truc­tifs, avec des gens que j’aime bien et avec qui pour­tant je ne suis pas d’ac­cord du tout sur ce point pré­cis de l’a­na­lyse de ce qu’on appelle « la crise sani­taire » (que je consi­dère beau­coup plus comme une bas­cule tota­li­taire) : un échange avec Jor­da­nix (dont j’ai par­lé dans un pré­cé­dent billet), et un autre avec Jean Bricmont.

La seconde de ces ren­contres à avoir été publiée (ci-des­sus) est celle avec Jean Bric­mont (voir sa page Face­book).

J’ai un grand res­pect pour Jean, dont j’es­time l’hu­ma­nisme et le cou­rage. Il m’a fait l’hon­neur de me pro­po­ser d’é­crire la pré­face de son livre (Les cen­seurs contre la Répu­blique), que je trouve très impor­tant, et j’ai beau­coup tra­vaillé sur cette pré­face, en défense ration­nelle de la liber­té d’ex­pres­sion. Nous nous connais­sons depuis des années et ce qui nous arrive ici est inat­ten­du : alors que nous sommes le plus sou­vent d’ac­cord sur tout ce qui est impor­tant, nous voi­là en désac­cord presque total sur un sujet qui nous paraît impor­tant à tous les deux. Je vois là une occa­sion en or d’or­ga­ni­ser une bonne mise en scène des conflits, loyale et res­pec­tueuse, exem­plaire quoi, où les deux amis que nous sommes vont pou­voir com­pa­rer leurs peurs res­pec­tives avec bien­veillance, en cher­chant tous les deux où est le vrai plu­tôt que d’es­sayer d’a­voir rai­son (et prou­ver que l’autre à tort).

Je trouve que, comme l’é­change avec Jor­da­nix, cet échange avec Jean repré­sente assez bien quelques facettes du cli­vage incroyable qui est en train de se creu­ser dans nos socié­tés humaines, et par­ti­cu­liè­re­ment en France, entre des mil­lions de simples citoyens à la fois non scien­ti­fiques et direc­te­ment concer­nés par « les mesures prises au nom de la science » : ceux qui ont peur de perdre leur san­té ou même leur vie, et ceux qui ont peur de perdre leurs liber­tés et même de bas­cu­ler vers une tyrannie.

Il me semble, depuis le début, que nous devrions nous par­ler de nos peurs res­pec­tives (toutes sont légi­times, au départ, par prin­cipe) en les éva­luant toutes, avec une bien­veillance mutuelle, pour trier celles qui sont bien fon­dées et celles qui sont mal fon­dées. Ceux qui traitent leurs contra­dic­teurs d’in­com­pé­tents ou de para­noïaques ont peu de chance de pro­gres­ser, à mon avis : c’est mal connaître sa propre cause que d’i­gno­rer celle de ses contra­dic­teurs. Nous avons besoin de com­prendre en pro­fon­deur pour­quoi nos contra­dic­teurs pensent ce qu’ils pensent, et cette com­pré­hen­sion ne peut adve­nir que par une dis­cus­sion franche, loyale et res­pec­tueuse. Et le fait de ne pas arri­ver à tom­ber d’ac­cord ne doit pas nous décou­ra­ger. Nous devons construire ensemble nos désac­cords, pour évi­ter que ceux-ci ne s’hy­per­tro­phient par mal­en­ten­dus suc­ces­sifs et cumu­la­tifs au point de nous jeter dans une détes­ta­tion mutuelle insensée.

À pro­pos des com­men­taires, comme je l’ai fait à pro­pos de mon échange avec Jor­da­nix, je vou­drais dire ici que je désap­prouve et condamne for­mel­le­ment les com­men­taires mépri­sants et insul­tants : c’est un bien mau­vais ser­vice à rendre à la cause de la véri­té que d’ac­ca­bler vio­lem­ment ceux dont on estime qu’ils se trompent. Je vous en sup­plie : IL FAUT DÉDIABOLISER L’ERREUR ! Arrê­tez (de part et d’autre) de faire de l’er­reur un crime impar­don­nable, une tache indé­lé­bile, un stig­mate infa­mant… c’est absurde : on ne pro­gresse que grâce aux erreurs (des siennes propres et de celles des autres), celui qui tré­buche montre aux autres le che­min. C’est régres­sif de deve­nir mal­veillant contre celui qui se trompe. Je fais des efforts per­ma­nents pour res­ter bien­veillant dans mes débats avec des gens avec qui je suis pour­tant en pro­fond désac­cord, parce que je consi­dère que LE RESPECT RÉCIPROQUE EST LA CONDITION PREMIÈRE D’UN DÉBAT DIGNE DE CE NOM, et je découvre ensuite des com­men­ta­teurs qui ne font, eux, aucun effort ni de res­pect ni de bien­veillance com­pré­hen­sive et qui déchaînent leur res­sen­ti­ment… Je suis très attris­té (et même un peu déses­pé­ré, je l’a­voue) par ceux qui pensent me « défendre » en étant aus­si vio­lents et insul­tants avec mes inter­lo­cu­teurs : sans s’en rendre compte (j’es­père), il me com­pliquent ter­ri­ble­ment la tâche, et pas seule­ment conjonc­tu­rel­le­ment, fon­da­men­ta­le­ment aus­si : c’est inco­hé­rent de se dire démo­crate et d’être en fait aus­si mépri­sant de ses adversaires.

Je vou­drais dire aus­si un mot à pro­pos de ceux qui me reprochent de prendre la parole sur la pré­ten­due « crise sani­taire », en pré­ten­dant que je suis incom­pé­tent et que je ferais donc mieux de me taire, en déplo­rant que je « dis­cré­dite ain­si tout mon tra­vail sur la démo­cra­tie » (domaines où je serais soi-disant com­pé­tent et donc légi­time à m’exprimer »…

Il est ques­tion ici des liber­tés publiques mena­cées par des abus de pou­voir his­to­riques (jamais on n’a­vait ain­si enfer­mé toute la popu­la­tion sur terre). Je ne vois pas du tout pour­quoi je me tai­rais ici, alors que je consacre ma vie depuis quinze ans (!) à défendre pré­ci­sé­ment les liber­tés contre les abus de pou­voir, au pré­texte que seuls les scien­ti­fiques pour­raient opi­ner en ces matières ? C’est une blague ? Il n’est évi­dem­ment pas ques­tion que ces ques­tions ultra-poli­tiques soient aban­don­nées aux scien­ti­fiques (ou pré­ten­dus tels). PAS QUESTION, inutile d’in­sis­ter. Si ça vous insup­porte, vous n’êtes pas obli­gé de vous infli­ger cette dou­leur de me lire et vous êtes libre d’al­ler lire ailleurs.

Pour ceux qui sont res­tés, je vou­drais pré­ve­nir mes amis férus de science, amis de la science (je le suis aus­si), qu’il existe chez les savants un risque non négli­geable d’ar­ro­gance, d’im­pa­tience et fina­le­ment de bru­ta­li­té très anti­dé­mo­cra­tique : on a tant tra­vaillé sur un sujet qu’on est excé­dé par la sot­tise et la pré­ten­tion de ceux qui pré­tendent débattre sans avoir autant tra­vaillé que nous. On com­prend bien ce rai­son­ne­ment. Je com­prends qu’on en arrive, dans ce cas, à mépri­ser la démo­cra­tie et à pré­fé­rer l’i­dée d’une dic­ta­ture  éclai­rée, une « gou­ver­nance par les nombres », objec­tive, rigou­reuse, fiable, meilleure pour le bien com­mun que les déli­bé­ra­tions démo­cra­tiques des incom­pé­tents. Je com­prends ce rai­son­ne­ment, il est logique, mais je le crains. Il fait comme si la science ne pou­vait pas être cor­rom­pue (jus­qu’à la moelle), il fait comme si la science était tou­jours fiable, il fait comme si la science était homo­gène et sans oppo­si­tions ni désac­cords de fond, il néglige les opi­nions dis­si­dentes, et ce mépris des oppo­sants mino­ri­taires est pro­fon­dé­ment anti-scien­ti­fique, c’est ce qu’on appelle le scien­tisme, une sorte de dévo­tion aveugle envers « la science » pré­ten­du­ment incor­rup­tible et infaillible..

Au contraire de ces pré­ten­tions scien­tistes, toute la phi­lo­so­phie démo­cra­tique repose sur l’af­fir­ma­tion que la poli­tique (l’art de déci­der à pro­pos des com­muns) n’est pas une com­pé­tence et que la déci­sion publique appar­tient à tous, à éga­li­té : une homme = une voix pour déci­der ensemble de notre des­tin. Donc, même si les savants sont évi­dem­ment plus savants que les simples citoyens (per­sonne ne nie cela), en démo­cra­tie, ce ne sont pas les savants qui décident. Certes, les savants éclairent et influencent nos déci­sions, mais c’est nous qui déci­dons ; nous, c’est-à-dire la tota­li­té des êtres vivants sous le régime démocratique.

Il manque à cet échange des pas­sages impor­tants (par exemple celui où j’in­ter­pelle Jean sur l’ir­res­pon­sa­bi­li­té cri­mi­nelle des scien­ti­fiques qui se per­mettent de pra­ti­quer en secret des expé­riences folles pour créer des virus ultra-conta­gieux et ultra-meur­triers), pas­sages réser­vés par Vincent uni­que­ment à ceux qui paient un abon­ne­ment. Je regrette ce choix mais il appar­tient à Vincent, c’est sa liber­té. J’es­père qu’il pour­ra, un jour pro­chain, déci­der fina­le­ment de publier l’in­té­grale gra­tui­te­ment. Et j’es­père qu’a­lors, ceux que ces débats inté­ressent l’ai­de­ront finan­ciè­re­ment libre­ment et natu­rel­le­ment. Nos médias indé­pen­dants ont besoin que nous les aidions nous-mêmes, c’est la condi­tion de leur indépendance.

Mer­ci à Vincent d’or­ga­ni­ser de telles ren­contres, mal­gré les difficultés.

Étienne.

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Jean Bricmont vient de rééditer un grand livre, « Les censeurs contre la République »

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19 Commentaires

  1. Berberis

    Jean Bric­mont est trans­for­mé par sa peur de mourir ?
    ce qui, à ses yeux, jus­ti­fie­rait de contraindre les autres à le pro­té­ger, quoi qu’il en coûte ?
    « Celui qui pour plus de sécu­ri­té, est prêt à lais­ser sa liber­té, ne mérite ni l’un ni l’autre ».

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    • Bob

      J’ai fait le meme constat. C’est moche a voir.

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  2. joss

    Pour avoir une idée claire sur la vac­ci­na­tion, lire les livres de Michel de Lorgeril.
    La pro­blé­ma­tique vac­ci­nale s’é­tend de l’o­bli­ga­tion vac­ci­nale, aux études cli­niques absentes ou mal­me­nées (ou biai­sées), à l’ef­fi­ca­ci­té et l’in­no­cui­té réelle des vac­cins et au rôle de solu­tion uni­ver­selle don­née par les médias et l’industrie.
    Par exemple, lorsque l’on parle des adju­vants (alu­mi­nium, mer­cure, for­mal­dé­hyde,…), on s’in­té­resse à l’innocuité.

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  3. Nathalie LEBOULANGER

    un débat contra­dic­toire qui per­met à cha­cun de se for­ger son opi­nion ou pas !!!! c’est cela la démo­cra­tie .….….….. Bric­mont a vrai­ment peur, c’est fla­grant .….la peur se lit sur son visage et le ton de sa voix est assez révélateur .…..

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  4. Perez

    Évi­dem­ment quand les scien­ti­fiques qui s’op­posent ou qui expriment des doutes sont écar­tés du débat on peut croire qu’il y a consensus…ce n’est que le spec­tacle du consen­sus. M. Bric­mont votre mau­vaise foi vous aveugle et vous per­met de ne pas répondre aux ques­tions de M. Chouard qui dérangent votre construc­tion intel­lec­tuelle bien fragile.

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  5. Berberis
  6. BOUCHAIN Lucas

    Bon­jour,

    Le cadre dans lequel on se place déter­mine notre rai­son­ne­ment, c’est un peu dom­mage. Je pense que la période que nous vivons est folle et his­to­rique. Il faut attendre la fin de la crise pour en dis­cu­ter cal­me­ment, en atten­dant .…. je ne sais pas, subir ou reprendre le pouvoir.

    Simple inser­tion, moi je suis pour l’État, et je pense que les mesures contre le virus sont dis­pro­por­tion­nées, on aurait besoin de lits pas de vac­cins et de confi­ne­ment. Mais dire cela ne met pas en jeu la même res­pon­sa­bi­li­té (parce que du coup c’est le gou­ver­ne­ment qui est cou­pable et non un simple pro­blème de consen­te­ment des gens qui se relâche).

    Et puis, il y a quand même, des cas récents qui res­tent inquié­tants (https://​www​.ouest​-france​.fr/​m​o​n​d​e​/​p​h​i​l​i​p​p​i​n​e​s​/​s​c​a​n​d​a​l​e​-​d​u​-​v​a​c​c​i​n​-​c​o​n​t​r​e​-​l​a​-​d​e​n​g​u​e​-​a​u​x​-​p​h​i​l​i​p​p​i​n​e​s​-​v​e​r​s​-​d​e​s​-​i​n​c​u​l​p​a​t​i​o​n​s​-​c​h​e​z​-​s​a​n​o​f​i​-​6​2​4​2​528)

    Pour la dis­tinc­tion aber­rante sur les trans­ports et les res­tau­rants, je pense qu’il y a un réflexe lex oppia de res­tric­tion morale (https://​fr​.wiki​pe​dia​.org/​w​i​k​i​/​L​e​x​_​O​p​pia).

    Cor­dia­le­ment

    L.B.

    Réponse
  7. joss

    Large débat, qui sou­lève énor­mé­ment de contro­verses. Je ne recon­nais plus Jean Bric­mont, il est comme habi­té par la peur, comme trau­ma­ti­sé et sub­ju­gué par ses émotions.
    ‑Je ne com­prends pas Jean Bric­mont lors­qu’il parle d’an­ti-science ou d’an­ti-scien­ti­fique (ce qui vou­drait dire contre la science). Le fait de dési­gner une cri­tique comme de l’an­ti-science, pour la réfu­ter et bien cela n’est jus­te­ment pas de la science 🙂
    Et aller contre le consen­sus scien­ti­fique n’est pas de l’an­ti-science, sinon cela revient à dire que le consen­sus s’est construit par de l’anti-science 🙂
    ‑Il parle de l’a­gri­cul­ture « moderne » comme sal­va­trice de l’hu­ma­ni­té alors je la vois plu­tôt comme dévas­ta­trice de nos pay­sans, de la terre et du vivant (voir « Le monde selon Mon­san­to » de Marie-Monique Robin » https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​c​V​n​g​G​5​9​2​xKU).
    L’in­dus­trie agro-ali­men­taire et l’in­dus­trie phar­ma­ceu­tique sont gan­gré­nées par les mêmes maux.
    ‑Les vac­cins covid sont basés sur des tech­no­lo­gies OGM (voir Michèle Riva­si inter­view Kai­ros https://​you​tu​.be/​P​_​r​w​t​x​z​C​1​3​s​?​t​=​1​294).
    ‑JB est pour la liber­té d’ex­pres­sion mais contre la liber­té vac­ci­nale ! Il ne faut pas oublier qu’i­ci les vac­cins covid sont tou­jours au stade d’é­tude cli­nique ! Il n’a pas l’air d’être au courant.
    Code de Nurem­berg (1947) extrait art.1 « Le consen­te­ment volon­taire du sujet humain est abso­lu­ment essen­tiel. Cela veut dire que la per­sonne inté­res­sée doit jouir de capa­ci­té légale totale pour consen­tir : qu’elle doit être lais­sée libre de déci­der, sans inter­ven­tion de quelque élé­ment de force de fraude, de contrainte, de super­che­rie, de dupe­rie ou d’autres formes de contraintes ou de coer­ci­tion. Il faut aus­si qu’elle soit suf­fi­sam­ment ren­sei­gnée, et connaisse toute la por­tée de l’ex­pé­rience pra­ti­quée sur elle, afin d’être capable de mesu­rer l’ef­fet de sa décision. »

    Réponse
  8. Jean

    Jean avec son mille feuilles entre les doigts venait-il vrai­ment pour débattre ?
    Etonnant !

    Réponse
  9. JH

    Mer­ci Etienne pour votre inté­gri­té et votre cou­rage. En vision­nant le débat, la ques­tion qui me venait à l’es­prit, c’é­tait : mais quelles sont les valeurs que vous défen­dez, l’un et l’autre ? Pour vous, Etienne, c’est clair : c’est la liber­té, la fra­ter­ni­té, et la digni­té. Mais pour Jean Bric­mont, il me sem­blait que c’é­tait plu­tôt des ques­tions qui relèvent du confort : des années de vie gagnées, ne pas souf­frir, ne pas se démar­quer du consen­sus admis. Aujourd’­hui, on risque de se faire clouer le bec par son inter­lo­cu­teur s’il vous prouve que son point de vue offre un avan­tage en terme de confort. Pauvre époque. Mer­ci de vous battre pour autre chose, pour une nou­velle époque.

    Réponse
  10. Jacques

    J’ai cru au Père Noël ; j’ai cru en Dieu ; j’ai cru au Médi­ca­ment. — Pas ques­tion de réflé­chir sur Vac­ci­na­tion sans le faire prio­ri­tai­re­ment, glo­ba­le­ment sur Médi­ca­ment, parce que voi­là où nous sommes : « La pro­pen­sion à la pen­sée magique est une carac­té­ris­tique impor­tante de l’es­prit humain » [Source : Dmi­try Orlov / article tra­duit et publié par le site « lesa​ker​fran​co​phone​.fr »(indis­po­nible pré­sen­te­ment suite incen­die chez son four­nis­seur d’ac­cès]. — Etienne, je suis tout dis­po­sé à vous offrir le meilleur « grain à moudre » qui soit (matières à réflexion) sous forme de docu­men­ta­tion papier trans­mise par voie pos­tale … à vous de déci­der ! … votre éven­tuelle réponse par mes­sage pri­vé SVP.

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    • Faviere

      Qu en est il de la pré­sence de serum de jument pour éla­bo­rer les vac­cins ? Qui exis­tait quand il y a la mala­die de la vache folle et qu il a fal­lu rem­pla­cer les pro­duits d ori­gine bovine.

      Réponse
  11. Lewyn

    Mon­sieur Chouart qui redoute le risque ultra faible de voir son ADN modi­fié par l’ARN, et qui estime ce risque suf­fi­sam­ment impor­tant mal­gré sa fai­blesse extrême, pour reje­ter le vac­cin, puis qui quelques ins­tants plus tard se moquent de ceux qui veulent prendre des mesures contre le covid, car dit-il, le risque d’en mou­rir est faible.… 

    Dans la tête de ce mon­sieur, un risque faible est tan­tôt une bonne rai­son d’a­voir peur, tan­tôt une mau­vaise raison…

    Réponse
  12. herve_02

    Je suis déso­lé, mais je peux pas écou­ter ce mon­sieur. Il ne faut pas par­ler avec des gens comme ça. Ils n’ap­portent rien à la dis­cus­sion que des men­songes : l’ar­té­mi­sia ça marche pas. point. à la pou­belle l’ob­ser­va­tion­nel, à la pou­belle les études qu’on ne veut pas voir.

    Comme Étienne accepte de se faire embo­bi­ner et prend pour argent comp­tant ce genre d’af­fir­ma­tion, le débat est dés­équi­li­bré. On ne peut pas débattre avec des gens de mau­vaise foi. On ne peut pas leur don­ner de cra­choir ou ils peuvent venir vendre leur soupe malfaisante.

    Il y a des tonnes de gens intel­li­gents, même qui doutent, qu’une vie ne suf­fi­rait pas à leur par­ler pour­quoi aller vers ses nuisibles ?

    Réponse
  13. Christophe Desmaris

    Beau­coup de retard ici dans la com­pré­hen­sion de la crise. Celle-ci n’est pas sani­taire mais poli­tique. Les bul­le­tins heb­do­ma­daires du Réseau Sen­ti­nelles qui assure la veille sani­taire dans notre pays depuis 1984 montrent qu’il n’y a pas eu d’é­pi­dé­mie de Covid 19 en France à l’é­chelle natio­nale. Pierre Chaillot de « déco­der l’é­co » a mon­tré qu’il n’y a pas eu d’ex­cès de mor­ta­li­té en France due au Covid en 2020. Les tests RT-PCR frau­du­leux ont per­mis la fraude. Didier Raoult est celui, en France, qui a ryth­mé chaque étape du nar­ra­tif offi­ciel, et son oppo­si­tion au gou­ver­ne­ment est du théâtre. Nous sui­vons le pro­gramme de Davos vers la pire dys­to­pie. Mer­ci à Étienne Chouard pour son combat.

    Réponse

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