Je suis venu à Paris au début du mois de février 2021, et Vincent Lapierre m’a permis d’avoir deux échanges, à la fois animés et instructifs, avec des gens que j’aime bien et avec qui pourtant je ne suis pas d’accord du tout sur ce point précis de l’analyse de ce qu’on appelle « la crise sanitaire » (que je considère beaucoup plus comme une bascule totalitaire) : un échange avec Jordanix (dont j’ai parlé dans un précédent billet), et un autre avec Jean Bricmont.

La seconde de ces rencontres à avoir été publiée (ci-dessus) est celle avec Jean Bricmont (voir sa page Facebook).

J’ai un grand respect pour Jean, dont j’estime l’humanisme et le courage. Il m’a fait l’honneur de me proposer d’écrire la préface de son livre (Les censeurs contre la République), que je trouve très important, et j’ai beaucoup travaillé sur cette préface, en défense rationnelle de la liberté d’expression. Nous nous connaissons depuis des années et ce qui nous arrive ici est inattendu : alors que nous sommes le plus souvent d’accord sur tout ce qui est important, nous voilà en désaccord presque total sur un sujet qui nous paraît important à tous les deux. Je vois là une occasion en or d’organiser une bonne mise en scène des conflits, loyale et respectueuse, exemplaire quoi, où les deux amis que nous sommes vont pouvoir comparer leurs peurs respectives avec bienveillance, en cherchant tous les deux où est le vrai plutôt que d’essayer d’avoir raison (et prouver que l’autre à tort).

Je trouve que, comme l’échange avec Jordanix, cet échange avec Jean représente assez bien quelques facettes du clivage incroyable qui est en train de se creuser dans nos sociétés humaines, et particulièrement en France, entre des millions de simples citoyens à la fois non scientifiques et directement concernés par « les mesures prises au nom de la science » : ceux qui ont peur de perdre leur santé ou même leur vie, et ceux qui ont peur de perdre leurs libertés et même de basculer vers une tyrannie.

Il me semble, depuis le début, que nous devrions nous parler de nos peurs respectives (toutes sont légitimes, au départ, par principe) en les évaluant toutes, avec une bienveillance mutuelle, pour trier celles qui sont bien fondées et celles qui sont mal fondées. Ceux qui traitent leurs contradicteurs d’incompétents ou de paranoïaques ont peu de chance de progresser, à mon avis : c’est mal connaître sa propre cause que d’ignorer celle de ses contradicteurs. Nous avons besoin de comprendre en profondeur pourquoi nos contradicteurs pensent ce qu’ils pensent, et cette compréhension ne peut advenir que par une discussion franche, loyale et respectueuse. Et le fait de ne pas arriver à tomber d’accord ne doit pas nous décourager. Nous devons construire ensemble nos désaccords, pour éviter que ceux-ci ne s’hypertrophient par malentendus successifs et cumulatifs au point de nous jeter dans une détestation mutuelle insensée.

À propos des commentaires, comme je l’ai fait à propos de mon échange avec Jordanix, je voudrais dire ici que je désapprouve et condamne formellement les commentaires méprisants et insultants : c’est un bien mauvais service à rendre à la cause de la vérité que d’accabler violemment ceux dont on estime qu’ils se trompent. Je vous en supplie : IL FAUT DÉDIABOLISER L’ERREUR ! Arrêtez (de part et d’autre) de faire de l’erreur un crime impardonnable, une tache indélébile, un stigmate infamant… c’est absurde : on ne progresse que grâce aux erreurs (des siennes propres et de celles des autres), celui qui trébuche montre aux autres le chemin. C’est régressif de devenir malveillant contre celui qui se trompe. Je fais des efforts permanents pour rester bienveillant dans mes débats avec des gens avec qui je suis pourtant en profond désaccord, parce que je considère que LE RESPECT RÉCIPROQUE EST LA CONDITION PREMIÈRE D’UN DÉBAT DIGNE DE CE NOM, et je découvre ensuite des commentateurs qui ne font, eux, aucun effort ni de respect ni de bienveillance compréhensive et qui déchaînent leur ressentiment… Je suis très attristé (et même un peu désespéré, je l’avoue) par ceux qui pensent me « défendre » en étant aussi violents et insultants avec mes interlocuteurs : sans s’en rendre compte (j’espère), il me compliquent terriblement la tâche, et pas seulement conjoncturellement, fondamentalement aussi : c’est incohérent de se dire démocrate et d’être en fait aussi méprisant de ses adversaires.

Je voudrais dire aussi un mot à propos de ceux qui me reprochent de prendre la parole sur la prétendue « crise sanitaire », en prétendant que je suis incompétent et que je ferais donc mieux de me taire, en déplorant que je « discrédite ainsi tout mon travail sur la démocratie » (domaines où je serais soi-disant compétent et donc légitime à m’exprimer »…

Il est question ici des libertés publiques menacées par des abus de pouvoir historiques (jamais on n’avait ainsi enfermé toute la population sur terre). Je ne vois pas du tout pourquoi je me tairais ici, alors que je consacre ma vie depuis quinze ans ( !) à défendre précisément les libertés contre les abus de pouvoir, au prétexte que seuls les scientifiques pourraient opiner en ces matières ? C’est une blague ? Il n’est évidemment pas question que ces questions ultra-politiques soient abandonnées aux scientifiques (ou prétendus tels). PAS QUESTION, inutile d’insister. Si ça vous insupporte, vous n’êtes pas obligé de vous infliger cette douleur de me lire et vous êtes libre d’aller lire ailleurs.

Pour ceux qui sont restés, je voudrais prévenir mes amis férus de science, amis de la science (je le suis aussi), qu’il existe chez les savants un risque non négligeable d’arrogance, d’impatience et finalement de brutalité très antidémocratique : on a tant travaillé sur un sujet qu’on est excédé par la sottise et la prétention de ceux qui prétendent débattre sans avoir autant travaillé que nous. On comprend bien ce raisonnement. Je comprends qu’on en arrive, dans ce cas, à mépriser la démocratie et à préférer l’idée d’une dictature  éclairée, une « gouvernance par les nombres », objective, rigoureuse, fiable, meilleure pour le bien commun que les délibérations démocratiques des incompétents. Je comprends ce raisonnement, il est logique, mais je le crains. Il fait comme si la science ne pouvait pas être corrompue (jusqu’à la moelle), il fait comme si la science était toujours fiable, il fait comme si la science était homogène et sans oppositions ni désaccords de fond, il néglige les opinions dissidentes, et ce mépris des opposants minoritaires est profondément anti-scientifique, c’est ce qu’on appelle le scientisme, une sorte de dévotion aveugle envers « la science » prétendument incorruptible et infaillible..

Au contraire de ces prétentions scientistes, toute la philosophie démocratique repose sur l’affirmation que la politique (l’art de décider à propos des communs) n’est pas une compétence et que la décision publique appartient à tous, à égalité : une homme = une voix pour décider ensemble de notre destin. Donc, même si les savants sont évidemment plus savants que les simples citoyens (personne ne nie cela), en démocratie, ce ne sont pas les savants qui décident. Certes, les savants éclairent et influencent nos décisions, mais c’est nous qui décidons ; nous, c’est-à-dire la totalité des êtres vivants sous le régime démocratique.

Il manque à cet échange des passages importants (par exemple celui où j’interpelle Jean sur l’irresponsabilité criminelle des scientifiques qui se permettent de pratiquer en secret des expériences folles pour créer des virus ultra-contagieux et ultra-meurtriers), passages réservés par Vincent uniquement à ceux qui paient un abonnement. Je regrette ce choix mais il appartient à Vincent, c’est sa liberté. J’espère qu’il pourra, un jour prochain, décider finalement de publier l’intégrale gratuitement. Et j’espère qu’alors, ceux que ces débats intéressent l’aideront financièrement librement et naturellement. Nos médias indépendants ont besoin que nous les aidions nous-mêmes, c’est la condition de leur indépendance.

Merci à Vincent d’organiser de telles rencontres, malgré les difficultés.

Étienne.

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Jean Bricmont vient de rééditer un grand livre, « Les censeurs contre la République »

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19 Commentaires

  1. Berberis

    Jean Bricmont est transformé par sa peur de mourir?
    ce qui, à ses yeux, justifierait de contraindre les autres à le protéger, quoi qu’il en coûte?
    « Celui qui pour plus de sécurité, est prêt à laisser sa liberté, ne mérite ni l’un ni l’autre ».

    Réponse
    • Bob

      J’ai fait le meme constat. C’est moche a voir.

      Réponse
  2. joss

    Pour avoir une idée claire sur la vaccination, lire les livres de Michel de Lorgeril.
    La problématique vaccinale s’étend de l’obligation vaccinale, aux études cliniques absentes ou malmenées (ou biaisées), à l’efficacité et l’innocuité réelle des vaccins et au rôle de solution universelle donnée par les médias et l’industrie.
    Par exemple, lorsque l’on parle des adjuvants (aluminium, mercure, formaldéhyde,…), on s’intéresse à l’innocuité.

    Réponse
  3. Nathalie LEBOULANGER

    un débat contradictoire qui permet à chacun de se forger son opinion ou pas !!!! c’est cela la démocratie ………….. Bricmont a vraiment peur, c’est flagrant …..la peur se lit sur son visage et le ton de sa voix est assez révélateur ……

    Réponse
  4. Perez

    Évidemment quand les scientifiques qui s’opposent ou qui expriment des doutes sont écartés du débat on peut croire qu’il y a consensus…ce n’est que le spectacle du consensus. M. Bricmont votre mauvaise foi vous aveugle et vous permet de ne pas répondre aux questions de M. Chouard qui dérangent votre construction intellectuelle bien fragile.

    Réponse
  5. Berberis

    L’expérimentation humaine des vaccins
    http://www.profession-gendarme.com/lexperimentation-humaine-des-vaccins/

    Louis Fouché : Injections et COVID, dangers possibles [3/6]
    Fabien Moine -- Exuvie TV
    https://www.youtube.com/watch?v=kvh-4HzgyWA&feature=emb_title

    Catherine Austin Fitts – solari.com
    “Planet Lockdown” (documentaire sur le projet des glabalistes) visionner l’entrevue :

    https://planetlockdownfilm.com/

    https://guyboulianne.com/tag/solari/

    Réponse
  6. BOUCHAIN Lucas

    Bonjour,

    Le cadre dans lequel on se place détermine notre raisonnement, c’est un peu dommage. Je pense que la période que nous vivons est folle et historique. Il faut attendre la fin de la crise pour en discuter calmement, en attendant ….. je ne sais pas, subir ou reprendre le pouvoir.

    Simple insertion, moi je suis pour l’État, et je pense que les mesures contre le virus sont disproportionnées, on aurait besoin de lits pas de vaccins et de confinement. Mais dire cela ne met pas en jeu la même responsabilité (parce que du coup c’est le gouvernement qui est coupable et non un simple problème de consentement des gens qui se relâche).

    Et puis, il y a quand même, des cas récents qui restent inquiétants (https://www.ouest-france.fr/monde/philippines/scandale-du-vaccin-contre-la-dengue-aux-philippines-vers-des-inculpations-chez-sanofi-6242528)

    Pour la distinction aberrante sur les transports et les restaurants, je pense qu’il y a un réflexe lex oppia de restriction morale (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lex_Oppia).

    Cordialement

    L.B.

    Réponse
  7. joss

    Large débat, qui soulève énormément de controverses. Je ne reconnais plus Jean Bricmont, il est comme habité par la peur, comme traumatisé et subjugué par ses émotions.
    -Je ne comprends pas Jean Bricmont lorsqu’il parle d’anti-science ou d’anti-scientifique (ce qui voudrait dire contre la science). Le fait de désigner une critique comme de l’anti-science, pour la réfuter et bien cela n’est justement pas de la science 🙂
    Et aller contre le consensus scientifique n’est pas de l’anti-science, sinon cela revient à dire que le consensus s’est construit par de l’anti-science 🙂
    -Il parle de l’agriculture « moderne » comme salvatrice de l’humanité alors je la vois plutôt comme dévastatrice de nos paysans, de la terre et du vivant (voir « Le monde selon Monsanto » de Marie-Monique Robin » https://www.youtube.com/watch?v=cVngG592xKU).
    L’industrie agro-alimentaire et l’industrie pharmaceutique sont gangrénées par les mêmes maux.
    -Les vaccins covid sont basés sur des technologies OGM (voir Michèle Rivasi interview Kairos https://youtu.be/P_rwtxzC13s?t=1294).
    -JB est pour la liberté d’expression mais contre la liberté vaccinale ! Il ne faut pas oublier qu’ici les vaccins covid sont toujours au stade d’étude clinique ! Il n’a pas l’air d’être au courant.
    Code de Nuremberg (1947) extrait art.1 « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir: qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. »

    Réponse
  8. joss

    Sur les notions de « liberté » et de risque de manipulation des individus (par ex. par les médias) en ces temps de privations…restons vigilant.
    Entretien avec Jean Leon Beauvois 26 mn, mai 2013
    https://www.youtube.com/watch?v=LWNiPTT5cVM

    Réponse
    • joss

      Jean-Léon Beauvois (décédé en 2020) s’exprime sur les mécanismes psychosociaux de la soumission et la fabrication de l’obéissance en démocratie libérale.
      partie 1:
      https://www.dailymotion.com/video/xojq13?playlist=x1xoff
      partie 2:
      https://www.dailymotion.com/video/xoy8kn?playlist=x1xoff

      Notre société actuelle (dite démocratie libérale) tend à transformer les citoyens en une masse d’individus déclarés « libres » aptes à la consommation sans prétention au pouvoir, et cette masse d’individus est la masse la plus manipulable qui soit.

      Réponse
  9. Jean

    Jean avec son mille feuilles entre les doigts venait-il vraiment pour débattre ?
    Etonnant !

    Réponse
  10. JH

    Merci Etienne pour votre intégrité et votre courage. En visionnant le débat, la question qui me venait à l’esprit, c’était : mais quelles sont les valeurs que vous défendez, l’un et l’autre ? Pour vous, Etienne, c’est clair : c’est la liberté, la fraternité, et la dignité. Mais pour Jean Bricmont, il me semblait que c’était plutôt des questions qui relèvent du confort : des années de vie gagnées, ne pas souffrir, ne pas se démarquer du consensus admis. Aujourd’hui, on risque de se faire clouer le bec par son interlocuteur s’il vous prouve que son point de vue offre un avantage en terme de confort. Pauvre époque. Merci de vous battre pour autre chose, pour une nouvelle époque.

    Réponse
  11. Jacques

    J’ai cru au Père Noël ; j’ai cru en Dieu ; j’ai cru au Médicament. — Pas question de réfléchir sur Vaccination sans le faire prioritairement, globalement sur Médicament, parce que voilà où nous sommes : « La propension à la pensée magique est une caractéristique importante de l’esprit humain » [Source : Dmitry Orlov / article traduit et publié par le site « lesakerfrancophone.fr »(indisponible présentement suite incendie chez son fournisseur d’accès]. — Etienne, je suis tout disposé à vous offrir le meilleur « grain à moudre » qui soit (matières à réflexion) sous forme de documentation papier transmise par voie postale … à vous de décider ! … votre éventuelle réponse par message privé SVP.

    Réponse
    • Faviere

      Qu en est il de la présence de serum de jument pour élaborer les vaccins ? Qui existait quand il y a la maladie de la vache folle et qu il a fallu remplacer les produits d origine bovine.

      Réponse
  12. Lewyn

    Monsieur Chouart qui redoute le risque ultra faible de voir son ADN modifié par l’ARN, et qui estime ce risque suffisamment important malgré sa faiblesse extrême, pour rejeter le vaccin, puis qui quelques instants plus tard se moquent de ceux qui veulent prendre des mesures contre le covid, car dit-il, le risque d’en mourir est faible….

    Dans la tête de ce monsieur, un risque faible est tantôt une bonne raison d’avoir peur, tantôt une mauvaise raison…

    Réponse
  13. herve_02

    Je suis désolé, mais je peux pas écouter ce monsieur. Il ne faut pas parler avec des gens comme ça. Ils n’apportent rien à la discussion que des mensonges : l’artémisia ça marche pas. point. à la poubelle l’observationnel, à la poubelle les études qu’on ne veut pas voir.

    Comme Étienne accepte de se faire embobiner et prend pour argent comptant ce genre d’affirmation, le débat est déséquilibré. On ne peut pas débattre avec des gens de mauvaise foi. On ne peut pas leur donner de crachoir ou ils peuvent venir vendre leur soupe malfaisante.

    Il y a des tonnes de gens intelligents, même qui doutent, qu’une vie ne suffirait pas à leur parler pourquoi aller vers ses nuisibles ?

    Réponse
  14. Christophe Desmaris

    Beaucoup de retard ici dans la compréhension de la crise. Celle-ci n’est pas sanitaire mais politique. Les bulletins hebdomadaires du Réseau Sentinelles qui assure la veille sanitaire dans notre pays depuis 1984 montrent qu’il n’y a pas eu d’épidémie de Covid 19 en France à l’échelle nationale. Pierre Chaillot de « décoder l’éco » a montré qu’il n’y a pas eu d’excès de mortalité en France due au Covid en 2020. Les tests RT-PCR frauduleux ont permis la fraude. Didier Raoult est celui, en France, qui a rythmé chaque étape du narratif officiel, et son opposition au gouvernement est du théâtre. Nous suivons le programme de Davos vers la pire dystopie. Merci à Étienne Chouard pour son combat.

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