Réfléchissez : QUI a institué notre impuissance populaire en présence d’un président arbitraire et cruel ?

16/10/2020 | 4 commentaires


Cher­chez la cause des causes.
QUI a écrit l’ab­sence de limites pour un « pré­sident » qui pré­ten­drait nous impo­ser un couvre-feu sans rai­son valable ?
QUI a ins­ti­tué notre impuis­sance popu­laire devant un pré­sident arbi­traire et cruel ?
C’EST LE PRÉSIDENT DE L’ÉPOQUE.
En 1958, de Gaulle s’est fait écrire (par ses hommes de main, Debré notam­ment) une « consti­tu­tion » sur mesure, pour ne craindre à l’a­ve­nir aucune limite sérieuse.
Réfléchissez.
Est-ce que ce fait (l’au­teur de la toute-puis­sance d’un pré­sident est le pré­sident lui-même, avec ses com­plices) n’explique pas par­fai­te­ment notre impuis­sance actuelle devant l’arbitraire ?
CE N’EST PAS AUX HOMMES AU POUVOIR D’ÉCRIRE LES RÈGLES DU POUVOIR.
Des citoyens dignes de ce nom ne lais­se­raient pas écrire les règles de leur repré­sen­ta­tion par des représentants.

Par ailleurs, si nous les lais­sons faire, ils iront pro­gres­si­ve­ment jusqu’au pire, jusqu’à l’inconcevable. Mais c’est sur­tout de NOTRE FAUTE, nous qui res­tons là sans oppo­ser AUCUNE RÉSISTANCE SÉRIEUSE.
• Anselme Bel­le­gar­rigue : « Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien ! Vous vous êtes trom­pés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, per­sonne ne commande. »

https://​www​.chouard​.org/​b​l​o​g​/​2​0​1​4​/​1​0​/​2​0​/​a​n​s​e​l​m​e​-​b​e​l​l​e​g​a​r​r​i​g​u​e​-​v​o​u​s​-​a​v​e​z​-​c​r​u​-​j​u​s​q​u​a​-​c​e​-​j​o​u​r​-​q​u​i​l​-​y​-​a​v​a​i​t​-​d​e​s​-​t​y​r​a​n​s​-​e​h​-​b​i​e​n​-​v​o​u​s​-​v​o​u​s​-​e​t​e​s​-​t​r​o​m​p​e​s​-​i​l​-​n​y​-​a​-​q​u​e​-​d​e​s​-​e​s​c​l​a​v​e​s​-​l​a​-​o​u​-​n​u​l​-​n​o​b​e​i​t​-​p​e​r​s​o​n​n​e​-​n​e​-​c​o​m​m​a​nde


Et à tous ceux qui pro­testent ce matin contre une « erreur gros­sière » de la macro­nie, je rap­pelle ceci :
Les poli­ti­ciens ne sont pas incom­pé­tents : ils sont intel­li­gents ET CORROMPUS ; ils font leur job, par­fai­te­ment, contre l’intérêt géné­ral et pour les riches, qui les ont por­tés au pou­voir pré­ci­sé­ment pour ça. Dire qu’ils sont « incom­pé­tents » empêche de diag­nos­ti­quer la TRAHISON.

• Napo­léon Bona­parte. : « Lors­qu’un gou­ver­ne­ment est dépen­dant des ban­quiers pour l’argent, ce sont ces der­niers, et non les diri­geants du gou­ver­ne­ment qui contrôlent la situa­tion, puisque la main qui donne est au-des­sus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les finan­ciers n’ont pas de patrio­tisme et n’ont pas de décence ; leur unique objec­tif est le gain. »
En effet, LES RICHES N’ONT PAS DE PATRIE. Leur patrie c’est l’argent. Les riches ven­draient tous les biens publics à des puis­sances étran­gères mal­veillantes pour accu­mu­ler encore plus d’argent. On a des preuves de ces tra­hi­sons tous les jours.
Une socié­té bien orga­ni­sée devrait empê­cher qui­conque de deve­nir trop riche. Il est rai­son­nable de consi­dé­rer les ultra-riches comme des étran­gers hos­tiles, des acca­pa­reurs, des colons, des tyrans, des voleurs, des enne­mis du peuple.
Il est plus que temps de se mettre au tra­vail pour apprendre à ins­ti­tuer nous-mêmes notre puis­sance poli­tique durable, pour nous défendre contre les tyrans, non ?
Étienne.
Fil Face­book cor­res­pon­dant à ce billet :

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4 Commentaires

  1. joss

    Une cita­tion de Fran­çois Mau­riac (reprise par Hen­ri Guillemin):
    Bloc-notes du 23 sep­tembre 1966 sur le Géné­ral de Gaulle
    « Ce que le Géné­ral n’a pas fait et ce qu’il ne dépen­dait pas de lui de faire, c’est d’obliger à lâcher prise ces mains, ces quelques mains. Oui, ce petit nombre de mains qui tiennent les com­mandes secrètes de l’Etat, qui assurent les immenses pro­fits de quelques-uns et qui font de cha­cun de nous les têtes d’un trou­peau exploi­table, exploité. »
    ‑Hen­ri Guille­min sur le rap­port entre Napo­léon et la Finance (via Mol­lien), et la cita­tion sur le G. de Gaulle à la fin de la vidéo :
    https://​you​tu​.be/​t​x​0​5​H​8​3​j​6​h​c​?​t​=​1​491

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