18 Commentaires

  1. Mennick

    Voyez :

    Mise à jour Ver­sion 1.6 ci-plus bas.
    Struc­ture pos­sible d’un mou­ve­ment auto-consti­tu­tif « perpétuel ».
    Déve­lop­pons ce concept, ce bour­geon de libé­ra­tion de l’es­prit des peuples qui évo­lue­ra dans sa forme au fil des jours, comme la pous­sée d’une nou­velle graine.
    J’ai­me­rai que d’autres (osent, nous ne sommes pas juges) se penchent sur ce texte pour l’af­fi­ner en dou­ceur, sans pro­duire de l’in­tel­lec­tua­lisme spé­cia­li­sé, ber­cé d’or­gueil, que cela pro­vienne de votre esprit et non, de sacs non trans­por­tables de réfé­rences inépui­sables (notre vie est trop courte, « eux » le savent).
    Je pense aus­si que cette voie natu­relle pour­rait aider à unir le/les peuple/s dans un nou­vel esprit construc­tif qui leur appartiendrait.
    Bon voi­là, vous êtes au pied du mur.
    Vous êtes tous et toutes sensés/es admi­nis­trer et affi­ner cette idée « en bon père de famille » au gré de votre esprit.
    Ceci ne doit appar­te­nir à per­sonne, il s’a­git bien d’un esprit col­lec­tif repré­sen­ta­tif d’hu­mains. Appe­lons cela, « l’ef­fet banc de sardine ».
    Il ne s’a­git pas non plus de mettre la char­rue avant les boeufs.
    On m’a dit que cer­taines idées de ce type res­sem­blaient ou exis­taient déjà. D’ac­cord, je ne sais pas ? J’ai vu des bidules très com­plexes, je me méfie du complexe.
    Par contre, je sais qu’il n’y a pas encore d’i­dée col­lec­tive effi­cace, simple à com­prendre et appli­cable par tous dès sa simple lec­ture, par le simple fait qu’elle soit un bon chemin.
    Cela sans faire des tar­tines inter­mi­nables et épuisantes.
    Ver­sion 1.5 :
    Idée de base à dis­cu­ter concer­nant l’or­ga­ni­sa­tion des Gilets jaunes :
    1. a ‑dans un pre­mier temps, sans aucunes idéo­lo­gies poli­tiques pré­con­çues, il serait peut-être bon de for­mer des groupes de « gens de tous les âges réunis qui se connaissent bien », par le bouches à oreilles dans toutes les régions, tous les vil­lages et tous les sec­teurs d’ac­ti­vi­tés par groupe de plus ou moins 20 per­sonnes et de choi­sir à tra­vers ceux-ci 2 membres repré­sen­ta­tifs pro­vi­soires (des deux sexes voire homo), ceci tou­jours et « défi­ni­ti­ve­ment » fait à main levée.
    « 1.b – Devra suivre la créa­tion d’un groupe (tou­jours ouvert à tous par­ti­ci­pants) voire plu­sieurs qui devront recueillir la trace de ces niveaux de groupe consti­tués et des membres repré­sen­ta­tifs choi­sis à chaque niveau, afin de cen­tra­li­ser ces informations. »
    2. ‑Ensuite repro­duire cela avec les 20 membres repré­sen­ta­tifs résul­tant de ces groupes et par­tant de ceux-ci choi­sir à nou­veau 2 membres repré­sen­ta­tifs, et ain­si de suite, pour arri­ver au final de la pyra­mide (pas au som­met, mais au centre, donc un cercle ) à trois membres repré­sen­ta­tifs pour une durée pro­vi­soire, très pro­vi­soire, de 1 mois voire d’a­van­tage. ( à réadap­ter en fonc­tion de la per­ti­nence du système)
    3) Chaque niveau repré­sen­tant les niveaux infé­rieurs, pou­vant être démis aisé­ment par ces der­niers. ( les der­niers seront ain­si les premiers)
    4) Les vagues de pou­voirs, d’i­dées et de déci­sions pre­nant tou­jours forme depuis la base et qui pour­ront répé­ter ce pro­ces­sus « en prio­ri­té » sur le haut de la struc­ture autant de fois que nécessaire.
    Les reven­di­ca­tions se ver­ront adap­tées en fonc­tion et véhi­cu­lées par ce biais de façon naturelle.
    Even­tuel­le­ment l’a­dap­ter et affi­ner sui­vant sou­hait du collectif.
    5) Et dans un deuxième temps pour­quoi ne pas créer un vrai par­ti blanc, gilet jaune, c’est pareil, repré­sen­ta­tif de l’en­semble de la popu­la­tion sans dis­tinc­tion et de ses dési­rs posi­tifs pro­fonds avec pour base des sta­tuts, ces prin­cipes pri­mor­diaux consti­tu­tion­nels (sta­tus).
    A ce moment là, le peuple entier par­ti­ci­pe­rait enfin natu­rel­le­ment et dyna­mi­que­ment à construire son ave­nir, avec une struc­ture poli­tique repré­sen­ta­tive de qua­li­té et serait ins­truit pas les cou­rants mon­tant et des­cen­dant en prise directe. Tout se ferait en fonc­tion de l’éner­gie déployée par les bases pour atteindre le raf­fi­ne­ment de l’es­prit poli­tique. (Ce démar­rage, ne demande que de la volonté).
    Il faut com­prendre : qu’au fur et à mesure du niveau de choix des repré­sen­tants pro­vi­soires des gilets jaunes ou par­ti blanc, aurait lieu une sélec­tion natu­relle et sans heurts des compétences.
    Je consi­dère cela pré­fé­rable à cette idée de faire des tirages au sort qui me semble uto­pique en ce qui concerne les compétences.
    Cela n’empêche d’être débat­tu et rai­son­né par chacun.
    Moyen de financement
    1) Le finan­ce­ment des moyens élémentaires.
    Il suf­fit de récol­ter aux sein de chaque cel­lule consti­tu­tive « quelques » euros en fonc­tion des pos­si­bi­li­tés de cha­cun (sans excès) et de déter­mi­ner de manière col­lé­giale qui sera à même d’en faire la comp­ta­bi­li­sa­tion. Le nombre impor­tant de par­ti­ci­pants génè­re­ra une somme rela­ti­ve­ment consé­quente. Tout cela deman­de­ra une par­faite trans­pa­rence. Celui qui pré­sen­te­rait des défec­tuo­si­tés serait immé­dia­te­ment exclus par le collectif.
    Cette petite caisse devra se consti­tuer, jus­qu’à ce que l’en­semble des cel­lules consti­tu­tives déter­minent ceux qui feront la col­lecte globale.
    Ces fonds devront ali­men­ter des actes des­ti­nés à deve­lop­per et affi­ner la struc­ture géné­rale (struc­ture porteuse).
    Tout ceci doit se dis­cu­ter et être per­çu par­fai­te­ment et sim­ple­ment dans chaque groupe inter­mé­diaire, sans aucune pression.
    Les moda­li­tés tech­niques seront clas­siques appor­tant, bien enten­du, des garan­ties de bon père de famille.
    Le temps mis pour arri­ver à cela, sera tou­jours fonc­tion de la matu­ra­tion de la pen­sée col­lec­tive. Il ne peut en être autrement.
    Tout le monde devra éle­ver sa com­pré­hen­sion en même temps, c’est une des condi­tions essen­tielles de la réus­site, Il ne faut lais­ser per­sonne sur le bord de la route.
    Bien à vous.

    Réponse
  2. Sophie

    Le début revu et cor­ri­gé, et la suite :

    A la recherche de la cause des causes

    Force est de consta­ter qu’aujourd’hui, quel que soit le domaine, nous nous bat­tons tous sur les consé­quences de nos pro­blèmes, qu’ils soient sociaux, éco­no­miques, éco­lo­giques, … . Pour­tant nous connais­sons tous des solu­tions qui per­met­traient de mettre fin à nos dif­fi­cul­tés. Cer­tains d’entre nous réflé­chissent et pro­posent des solu­tions. Mais toutes ces éner­gies sont vaines et ne peuvent débou­cher CAR PAR CONSTRUCTION JURIDIQUE NOUS SOMMES IMPUISSANTS POLITIQUEMENT.

    D’ou vient cette impuis­sance politique ?

    Elle est écrite dans notre consti­tu­tion, où sommes-nous, nous citoyens ? Nous en sommes tota­le­ment absents, et pire, cette consti­tu­tion –anti­cons­ti­tu­tion devrions nous dire- ne nous laisse aucun moyen d’utiliser les institutions.

    La cause des injus­tices sociales semble donc bien être notre démis­sion à tous, nos renon­ce­ments, l’abandon pur et simple de notre pro­ces­sus consti­tuant. Notre démis­sion est source de notre impuis­sance politique.

    Aujourd’hui, ce sont les pro­fes­sion­nels de la poli­tique qui écrivent la consti­tu­tion, donc les textes qu’ils devraient craindre. Sans qu’on puisse y mettre aucune limite, ces pro­fes­sion­nels pro­fitent de cette aubaine et de cette absence de limite pour pro­gram­mer leur puis­sance. Mais est-ce de leur faute ? N’est-ce pas parce que nous les lais­sons faire ?

    Ils pro­gramment ain­si leur propre puis­sance mais aus­si notre impuis­sance ; ils ont alors devant eux un bou­le­vard et se moquent bien des reven­di­ca­tions popu­laires. Mais comme nous ne nous sommes jamais occu­per d’instituer la puis­sance qui nous manque, des­cendre dans la rue n’y change plus rien.

    Ce n’est une impasse que si on reste aveugle à la cause pre­mière. Et ce n’est pas une fata­li­té si nous pre­nons le pro­blème par le bon bout et que nous nous atta­quons à la cause pre­mière : notre démis­sion à consti­tuer c’est à dire à écrire notre contrat social.

    Aujourd’hui nous sommes très faibles, on nous a désar­més, ligo­tés, bâillon­nés ; on n’a aucun moyen, aucun pou­voir juri­dique éco­no­mique poli­tique ; on a que notre parole et notre nombre.
    Cha­cun de nous avons une toute petite force mais nous sommes des mil­lions, voire des mil­liards à l’échelle pla­né­taire et si l’on addi­tionne nos forces au même endroit et que l’on concentre notre éner­gie et notre frappe ça peut mar­cher. Il n’y a pas de rai­son, si on y tra­vaille, que de par le nombre que nous sommes nous n’y arri­vons pas.

    Cela est pos­sible si on est des mil­lions a oublier tem­po­rai­re­ment la com­plexi­té des consé­quences et des dys­fonc­tion­ne­ments engen­drés et que l’on com­prend que cen­tra­le­ment la pro­chaine fois que l’on s’insurge, il va y avoir une consti­tuante et qu’il ne faut pas que ce soit des pro­fes­sion­nels de la poli­tique, ni que cette der­nière soit élue par­mi des can­di­dats mais qu’il faut qu’elle soit tirée au sort ou que nous écri­vons tous la consti­tu­tion. (Nous nous débrouille­rons à rap­pro­cher les projets). 

    CE N’EST PAS AUX HOMMES AU POUVOIR D’ECRIRE LES REGLES DU POUVOIR.

    Si l’humanité prend conscience de l’importance de cette règle, mute et devient consti­tuante c’est à dire devient capable de vou­loir écrire sa consti­tu­tion ou contrat social, il se pas­se­ra quelque chose d’inédit dans l’histoire des hommes. 

    Et c’est à la por­tée de tous d’écrire un article de consti­tu­tion, la preuve est faite depuis plus de 10 ans à tra­vers d’ateliers consti­tuants. Il faut démys­ti­fier l’art de l’écriture et se décom­plexer vis à vis de cette idée que c’est com­pli­qué d’écrire un article –voire des articles- et que ça ne serait qu’à la por­tée que de quelques uns. Comme pour toute acti­vi­té qui ne nous est pas fami­lière, il faut s’entrainer et y travailler. 

    Mais, étant don­né l’importance du sujet, étant don­né que cela condi­tionne notre ave­nir et celui de nos enfants cela ne vaut-il pas le coup de se don­ner un peu de mal ? Et qui plus est de façon col­lec­tive et par­ta­gée ? N’est-ce pas enthou­sias­mant d’en faire un exer­cice ludique dont est sûr que le résul­tat ira for­cé­ment dans le sens de l’intérêt géné­ral et non uni­que­ment dans le sens de l’intérêt per­son­nel des pro­fes­sion­nels de la poli­tique qui l’auraient écrit ? Car pour ces der­niers, leurs inté­rêts per­son­nels seront tou­jours contraires à l’intérêt géné­ral et pas­se­ront donc tou­jours avant l’intérêt général. 

    IL NOUS FAUT MUTER, PRENDRE CONSCIENCE ET S’OCCUPER DE NOTRE CONSTITUTION.

    En résu­mé,

    Le constat : Aujourd’hui nos repré­sen­tants votent les lois. Ces lois s’appliquent aux citoyens, donc aux repré­sen­tés ET aux repré­sen­tants eux-mêmes.
    Qui peut être légi­time à écrire les lois qui régissent les repré­sen­tés (inté­rêt géné­ral) et les repré­sen­tants (inté­rêts personnels)?

    Quel repré­sen­tant va écrire des lois qui vont à l’encontre de ses propres intérêts ?

    Il y a donc conflit d’intérêts.

    En consé­quence, de toute évi­dence, ce n’est donc pas aux hommes au pou­voir d’écrire les règles du pou­voir, c’est aux repré­sen­tés d’écrire les règles de la repré­sen­ta­tion. Ces règles doivent être craintes par les représentants.

    Démo­cra­tie- Elec­tion-Vote-Tirage au sort

    Aujourd’hui de plus de plus de gens recon­si­dère le mot démo­cra­tie (le pou­voir au peuple) et com­prennent que l’élection n’est pas démo­cra­tique mais aris­to­cra­tique puis oli­gar­chique. Le mou­ve­ment des gilets jaunes et le sou­tien de la popu­la­tion aux gilets jaunes en sont la preuve.
    Depuis des années, nos repré­sen­tants, l’éducation natio­nale s’attachent à tout mélan­ger et à amal­ga­mer : élec­tion, vote, démo­cra­tie, ins­tal­lant volon­tai­re­ment la confu­sion dans les esprits : vote=élection, démo­cra­tie = élection…qu’en est-il vraiment ? 

    L’élection : Par défi­ni­tion elle consiste à mettre un bul­le­tin dans l’urne pour élire le « meilleur » d’entre nous. Par construc­tion en éli­sant le « meilleur » d’entre nous pour nous repré­sen­ter, nous nous dépouillons, nous nous dépos­sé­dons de notre action poli­tique. Nous aban­don­nons aux mains d’un incon­nu notre sou­ve­rai­ne­té et renon­çons à notre action poli­tique. Nous dési­gnons nos propres maitres et votons notre impuis­sance politique.

    Contrai­re­ment à l’élection le vote est l’outil de la démocratie.

    La seule pro­cé­dure démo­cra­tique qui semble digne de ce nom est le tirage au sort, avec tous les contrôles qui vont avec bien sur. 

    Le tirage au sort intel­li­gem­ment ins­ti­tué, assor­tis de contrôles judi­cieu­se­ment pen­sés prend acte de nos imper­fec­tions. Un tiré au sort peut être incom­pé­tent, mal­hon­nête mais les contrôles et les règles de la repré­sen­ta­tion –qu’il fau­dra écrire- doivent per­mettre de gar­der le contrôle sur les « tirés au sort ». D’autant qu’il ne s’agit pas de don­ner aux « tirés au sort » les mêmes pou­voirs qu’aux élus. 

    Le tirage au sort per­met au peuple de gar­der beau­coup plus de pou­voir qu’avec l’élection.

    La suite au pro­chain numé­ro, n’hé­si­tez pas à amender

    Réponse
  3. sam

    c’est de la phi­lo les gars, j’a­dore mais quand meme ; pour les autres ( puis­sance poli­tique) capa­ci­té de pro­duire de la force ensemble. mer­ci , je sais c’est pas facile mais essayez de vul­ga­ri­ser le dis­cours pour les pas vul­gaires et autres.

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  4. sam

    j’ai peur aus­si de ne pas trou­ver un lan­gage com­mun ou une issue com­mune, j’ai consta­té que le peuple n’u­ti­li­sait pas les memes mots que vous et moi, peut etre est ce le moment de deman­der des portes voix plus connectes avec les enjeux du moments, par­lez a tous et tout le temps. pre­mier pos­tu­lat vous faites avec ce que vous etes et ca marche ou pas, deuxieme pos­tu­lat vous par­lez la langue du plus grand nombre et on ver­ra, ou alors faites les deux, mais la, ça fait bcp, je vous remer­cie en mon nom, pour le reste du monde , il fau­drait qu’il trouve le fond !!!! et sur­tout la forme, donc la maniere. j’es­pere le meilleur pour moi, vous et sur­tout les autres.

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  5. zedav

    Quelques remarques concer­nant la « ques­tion Soral » :
    Soral dif­fuse au moins par­tiel­le­ment la pen­sée d’Étienne Chouard et il l’é­voque par­fois, de façon posi­tive, sans insulte ni men­songe (les com­men­taires des visi­teurs sont d’ailleurs pour une large majo­ri­té très posi­tifs concer­nant Étienne, ce qui n’est pas vrai­ment le cas des « antifas »).
    Les oli­garques (poli­ti­ciens, jour­na­listes mains­tream, « intel­lec­tuels » et autres édi­to­crates) refusent de dia­lo­guer avec Chouard et tentent de dis­qua­li­fier sa parole en l’in­sul­tant et en men­tant à son propos.
    De Soral ou des oli­garques, qui a le com­por­te­ment le plus ouvert au dia­logue, le plus hon­nête, le moins « fasciste » ?
    Si Michel Col­lon était moins trom­pé par les biais cog­ni­tifs dus à son « gau­chisme pri­maire », il s’en pren­drait d’a­bord au vrai fas­cisme, celui qui nuit le plus aux peuples, celui qui conduit pério­di­que­ment et inexo­ra­ble­ment à des gou­ver­ne­ments auto­ri­taires, le fas­cisme finan­cia­ro-ban­caire ins­ti­tué par les ploutocrates.
    Sans être un spé­cia­liste de Soral, il me semble qu’il ne défend jamais la tota­li­té du bilan du nazisme, mais cer­tains aspects his­to­ri­que­ment incon­tes­tables comme le redres­se­ment éco­no­mique spec­ta­cu­laire de l’Allemagne à par­tir d’une situa­tion catas­tro­phique. Sauf preuve du contraire, le com­men­taire de Col­lon serait une mani­pu­la­tion visant à faire croire que Soral approuve le géno­cide des juifs.
    Je remarque encore que Col­lon affirme que Soral à refu­sé de dia­lo­guer avec lui, ce qui est pos­sible, mais sans en appor­ter la moindre preuve.

    Réponse
  6. zedav

    Il ne s’a­git pas de défendre la pen­sée ou la per­sonne de Soral mais lorsque l’on pré­tend le cri­ti­quer, de le faire de façon hon­nête et précise.
    Les mani­pu­la­tions et men­songes ne sont pas seule­ment inac­cep­tables lorsque elles concernent ceux dont nous appré­cions la démarche ou la per­son­na­li­té. Le refus des men­songes et mani­pu­la­tions doivent res­ter une exi­gence même envers des per­sonnes que nous com­bat­tons ou qui nous déplaisent.

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    • Berbère

      l’er­reur de Soral est de défendre une dic­ta­ture éclairée…le comble c’est que c’est ce que veulent les bourgeois…Soral est-il leur porte-voix ? à son insu ou non…
      Soral est intel­li­gent c’est vrai, tou­te­fois, ça ne l’empêcherait pas d’être en conflit d’in­té­rêt avec le peuple d’en-bas, qui lui veut s’auto-déterminer.
      Soral est-il un piège ? comme Frank Lepage le dit dans un entretien…un piège à mots, pour commencer…

      Réponse
    • Berbère

      Franck Lepage – La guerre des mots : La gauche & la droite
      https://​you​tu​.be/​5​2​2​v​K​j​I​r​nus

      Soral est un épou­van­tail, une pro­jec­tion de l’oligar-chie
      Toutes ces accu­sa­tions, ses mots inver­sés sont des mani­pu­la­tions pour nous empê­cher de penser.
      Dans les faits, ça res­semble à une monar­chie du temps de Louis 14, la police entre les riches et les gueux.
      Avec les moyens de notre époque, plus dangereux.

      Réponse
  7. Pierre

    Remarque sur le RIC et le Frexit :

    -L’ar­ticle 88–1 entre autre fixe notre appar­te­nance à l’u­nion euro­péenne. « La Répu­blique par­ti­cipe à l’Union euro­péenne consti­tuée d’États qui ont choi­si libre­ment d’exercer en com­mun cer­taines de leurs com­pé­tences en ver­tu du trai­té sur l’Union euro­péenne et du trai­té sur le fonc­tion­ne­ment de l’Union euro­péenne, tels qu’ils résultent du trai­té signé à Lis­bonne le 13 décembre 2007. »

    -En théo­rie pour reve­nir des­sus il fau­dra une modi­fi­ca­tion consti­tu­tion­nelle qui dans le texte qu’E­tienne a écrit deman­de­rai le suf­frage de 3 cin­quième des votant. Hors si l’on fait un RIC sur la sor­tie de L’UE il paraî­trait nor­mal que l’on sorte si l’on attend 50%

    -Je pro­pose par consé­quent le pas­sage sui­vant pour l’ar­ticle 89 : 

    « L’initiative citoyenne de révi­sion de la Consti­tu­tion est défi­ni­tive si elle a obte­nu lors de la consul­ta­tion la majo­ri­té des trois cin­quième des suf­frages expri­més [et de la moi­tié des ins­crits sur les listes élec­to­rales ; ou bien si elle a reçut une majo­ri­té simple mais porte sur l’a­bro­ga­tion d’un pas­sage qui a été intro­duit sans être vali­dé par référendum] »

    Réponse
  8. zedav

    @ Sophie : Madame Lan­ce­lin donne des leçon au « petit prince du CAC 40 » soit…
    Mais qu’elle n’ou­blie pas de s’ex­pli­quer sur son com­men­taire qua­li­fiant la « théo­rie » déli­rante pré­sen­tée dans le livre « Fai­mi­nisme » de « révo­lu­tion anthropologique ».
    Outre son carac­tère indi­gent, il est aus­si « jour­na­lis­ti­que­ment » irres­pon­sable car il contri­bue au « divi­ser pour mieux régner » mis en œuvre par les oli­garques pour assu­rer leur domi­na­tion sur le peuple en encou­ra­geant la para­noïa fémi­niste misandre concer­nant le « com­plot patriar­cal » contre les femmes.
    Je lui ai écrit sur son Face­book et pour l’ins­tant elle n’a pas dai­gné répondre. Il est vrai qu’il ne doit pas être facile de jus­ti­fier un com­men­taire aus­si indi­gent et irresponsable…

    Réponse
  9. Sophie

    Cela ne reste tou­jours qu’une base de tra­vail à par­ta­ger, cor­ri­ger, modi­fier, amender,…

    Démo­cra­tie- Elec­tion-Vote-Tirage au sort

    Aujourd’hui de plus de plus de gens recon­si­dère le mot démo­cra­tie* (le pou­voir au peuple) et com­prennent que l’élection n’est pas démo­cra­tique mais aris­to­cra­tique puis oli­gar­chique. Le mou­ve­ment des gilets jaunes et le sou­tien de la popu­la­tion aux gilets jaunes en sont la preuve.
    Depuis des décen­nies, nos repré­sen­tants, l’éducation natio­nale s’appliquent à tout mélan­ger et à amal­ga­mer : élec­tion, vote, démo­cra­tie, ins­tal­lant volon­tai­re­ment ‑ou non- la confu­sion dans les esprits : vote=élection, démo­cra­tie = élection…qu’en est-il vraiment ?

    Par défi­ni­tion, en démo­cra­tie le peuple est sou­ve­rain ; autre­ment dit c’est le droit qu’a le peuple à dis­po­ser de lui-même. Dans un tel sys­tème, son pou­voir n’est pas limi­té par celui d’un autre. Mais par expé­rience, nous ne sommes pas sans savoir que dans l’absolu cela relève de l’utopie. Cepen­dant, on constate que notam­ment dans les démo­cra­ties occi­den­tales, le degré de sou­ve­rai­ne­té du peuple dif­fère d’un pays à l’autre – cer­tains pays comme la Suisse ou l’Italie semblent plus démo­cra­tiques que d’autres par la pré­sence du Réfé­ren­dum d’initiative Citoyenne dans leurs consti­tu­tions- mais il n’existe pas à notre connais­sance de « vraie » démo­cra­tie pleine et entière. Il existe que peu de chances que nous y réus­sis­sions demain alors conten­tons nous dans un pre­mier temps à trou­ver un jeu d’institutions qui per­mette à un corps social quel qu’il soit de résis­ter aux éven­tuels abus de pouvoir. 

    L’élection : Par défi­ni­tion elle consiste à mettre un bul­le­tin dans l’urne pour élire le « meilleur » d’entre nous. Par construc­tion en éli­sant le « meilleur » d’entre nous pour nous repré­sen­ter, nous aban­don­nons notre pou­voir d’action à qui por­te­ra le titre de maitre ; un can­di­dat qui, au demeu­rant nous n’avons pas choisi.
    En fai­sant cela nous nous dépouillons, nous nous dépos­sé­dons de notre action poli­tique. Nous aban­don­nons aux mains d’un incon­nu notre sou­ve­rai­ne­té et nous renon­çons à notre action poli­tique. Ain­si nous nous com­por­tons comme des enfants qui dési­gnons nos propres maitres et figeons de notre impuis­sance politique. 

    Voter c’est expri­mer son opi­nion, se com­por­ter en adulte pour choi­sir ce qui nous semble bien pour le bien com­mun ; cela ne consiste pas uni­que­ment à dési­gner un maitre entre des can­di­dats qui sortent de nulle part et qui nous sont impo­sés ; pire, des can­di­dats qui n’incarnent que très par­tiel­le­ment nos idées, voire pas du tout ; dans bon nombre d’élections notre choix se résume à faire un « non-choix » , c’est à dire élire le moins pire entre la peste et le choléra. 

    Vous sai­sis­sez la sub­ti­li­té ? : On rap­proche les mots vote-élec­tion-démo­cra­tie et pour finir on fait de l’élection l’instrument de la démocratie
    Ain­si, en mélan­geant tout, en met­tant les mots à l’envers comme le fait Georges Orwell dans 1984 (écrit en 1948) avec Le nov­langue, on s’interdit lit­té­ra­le­ment de pen­ser. Ce lan­gage uti­li­sé à outrance par l’oligarchie, nous est asse­né de façon extrê­me­ment péda­go­gique tous les jours et un peu plus chaque jour ;
    Que ce soit lorsque l’on emploie des termes tels que « par­te­naires sociaux » pour dési­gner des action­naires, ou encore « crois­sance néga­tive » pour par­ler de réces­sion, on nous empêche de réflé­chir. Le matra­quage quo­ti­dien et les exemples ne manquent pas. Aujourd’hui le mot démo­cra­tie est uti­li­sé à tord et à tra­vers pour dési­gner le régime oli­gar­chique dans lequel les gens n’ont aucun pou­voir ; consé­quence, les gens finissent par croire que l’on vit en démo­cra­tie. C’est une façon qu’ont nos repré­sen­tants au pou­voir de per­sua­der la popu­la­tion de la conduite à tenir et de façon de pen­ser afin de rendre impos­sible toute forme de cri­tique du pou­voir en place.
    Mais ceci n’est pas une fata­li­té même s’il y a indé­nia­ble­ment un tra­vail d’éducation popu­laire à refaire pour s’émanciper de ces mots mis à l’envers. Un Tra­vail de re-dis­cus­sion de tous les mots impor­tants tels que : démo­cra­tie, consti­tu­tion, volon­té générale…citoyens, peuple,… tous ces mots sont a repen­ser ensemble. 

    En résu­mé, par défi­ni­tion en démo­cra­tie, le peuple doit être sou­ve­rain ; il doit donc véri­ta­ble­ment choi­sir (le pou­voir au peuple) en adulte qui il veut pour le repré­sen­ter, dans quelle mesure et avec quelles règles. Le vote est le seul outil qui per­mette cela et qui donne donc la pos­si­bi­li­té pleine et entière au peuple d’exercer sa souveraineté.

    Il en découle tout natu­rel­le­ment que la seule pro­cé­dure qui auto­rise, la seule qui soit véri­ta­ble­ment démo­cra­tique et qui semble digne de ce nom est le tirage au sort, avec toutes les règles et les contrôles qui vont avec bien sur.
    Le tirage au sort intel­li­gem­ment ins­ti­tué, assor­tis de contrôles judi­cieu­se­ment pen­sés prend acte de nos imper­fec­tions. Un tiré au sort peut être incom­pé­tent, mal­hon­nête mais les contrôles et les règles de la repré­sen­ta­tion –qu’il fau­dra écrire- doivent per­mettre de gar­der le contrôle sur les « tirés au sort ». D’autant qu’il ne s’agit pas de don­ner aux « tirés au sort » les mêmes pou­voirs qu’aux élus.
    Le tirage au sort per­met au peuple de gar­der beau­coup plus de pou­voir qu’avec l’élection.

    A bien­tôt

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  10. Eliane

    si le citoyen devient déci­deur en toutes choses consti­tuantes, il se sen­ti­ra res­pon­sable en toutes choses et agi­ra en fonc­tion de ce qui est bon pour lui et tous les citoyens. Il en sera ain­si pour l’é­co­lo­gie. Ce qui m’a­mène à ce com­men­taire est une chose enten­due selon laquelle en pro­tes­tant contre la taxe car­bone les gilets jaunes tournent le dos à la tran­si­tion éco­lo­gique. C’est bran­dir un doigt accu­sa­teur en direc­tion des gilets jaunes pour les dis­cré­di­ter. Une manoeuvre révol­tante par­mi de nom­breuses manoeuvres de dis­cré­di­ta­tion qui foi­sonnent en ce moment à la télé et à la radio. En ce moment de nom­breux inter­ve­nants avancent comme en champ de bataille pour abattre le mou­ve­ment des gilets jaunes n’hé­si­tant pas à fri­ser avec le gro­tesque (cf les fou­lards rouges).

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  11. fab

    Bjr Etienne,
    Est ce que dans la consti­tu­tion on pour­rait mettre que l’Hy­bris ( en grec : C’est la ten­ta­tion de déme­sure , ceux qui veulent tou­jours plus de pou­voir et de biens) n’est pas une valeur de la répu­blique ? ou quelque chose d’ap­pro­chant. Ce n’est pas une pro­tec­tion contre les abus de pou­voir il est vrai.

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