Macron et autres agents de l’UE, amants des grands patrons et des usuriers, ennemis du peuple

23/04/2017 | 11 commentaires

Mon com­men­taire : très bonne vidéo, mer­ci. Je vou­drais pour­tant sug­gé­rer aux jeunes gens d’O­sons cau­ser, qui inter­prètent les « résul­tats » (effec­ti­ve­ment scan­da­leux) de Macron comme autant de signes d’ER­REUR et d’IN­COM­PÉ­TENCE, que ces résul­tats « catas­tro­phiques » POUR NOUS ne sont pas catas­tro­phiques mais « mer­veilleux » POUR CEUX QUI L’ONT FAIT ÉLIRE (en ache­tant les jour­na­listes et les poli­ti­ciens comme on achète des machines). Donc, du point de vue de ceux pour qui les « repré­sen­tants » tra­vaillent, Macron, Hamon, Fillon etc. sont très « com­pé­tents » et ne com­mettent pas du tout d’ « erreurs ». Ils ont même le talent de faire pas­ser leurs crimes pour des erreurs. C’est fortiche.

Rap­pel :

Per­son­nel­le­ment, je par­le­rais donc plu­tôt de TRAHISONS que d’erreurs. 


Voyez aus­si ce qu’en dit Franck Lepage, c’est important :

Petit lexique de désintoxication présidentielle, par Franck Lepage :

3 – « Pou­voir d’achat »…

Aaaahhhh la sublime arnaque lan­ga­gière ! Le pou­voir d’a­chat contre le salaire ! aug­men­ter le « Pou­voir d’a­chat » pour ne plus jamais aug­men­ter les salaires. Et même, grâce à Macron, aug­men­ter le pou­voir d’a­chat en dimi­nuant le salaire !!! Atten­tion : accro­chez vous, ça va deman­der un peu de concen­tra­tion : ça risque de piquer un peu ! On va se le faire façon plan de tomate :

1 – Pre­mière branche de la tomate : au 19 ème siècle le salaire est le PRIX de ma force de tra­vail. Il n’y a que du salaire DIRECT, lié à ma tâche, et ensuite quand je ne peux plus tra­vailler (malade, vieux, ou chô­meur) je vais cre­ver dans un coin. Ce qu’on appelle aujourd’­hui l’Uberisation.

2 – Deuxième branche : deux siècle de luttes de la classe ouvrière orga­ni­sée trans­forment le salaire en un rap­port de force poli­tique. Le salaire n’est plus un PRIX, c’est un BAREME. Si tu veux t’a­che­ter ma force de tra­vail, il va fal­loir mul­ti­plier ce que tu me donnes par deux, pour don­ner aus­si du salaire à des chô­meur, des retrai­tés, des malades, et du per­son­nel hospitalier.…ça s’ap­pelle le salaire INDIRECT, ou encore le salaire socia­li­sé, ou encore les COTISATIONS sociales (« sala­riales » et « patro­nales ») que le MEDEF appelle des CHARGE sociales et qui les étranglent de rage !

- Troi­sième étape, la plus impor­tante, concen­trez vous : quand on vous donne 1.500 euros, VOTRE SALAIRE est donc de 3.000 euros., c’est à dire le salaire NET PLUS les coti­sa­tions « sala­riales » qui donnent le « BRUT » PLUS les coti­sa­tions « patro­nales » qui donnent le salaire total. C’est pour ça que c’est un barème, c’est pour ça que c’est un rap­port de forces. C’est pour ça que ce chiffre n’ap­pa­raît jamais sur votre fiche de paie sauf si vous savez faire des additions.

- qua­trième étape, l’AR­NAQUE : si je baisse, si j’exo­nère les coti­sa­tions (« sala­riales » ou « patro­nales ») de 1.300 euros et que je vous donne 200 euros en plus sur votre salaire direct, j’aug­mente votre net, ce qui va dans votre poche, mais en réa­li­té je BAISSE votre salaire en vous don­nant l’im­pres­sion que je l’AUG­MENTE et en clai­ron­nant par­tout que j’aug­mente votre « pou­voir d’a­chat ». Et comme on va flin­guer la sécu en lui sup­pri­mant les recettes, il vous fau­dra tôt ou tard rache­ter votre salaire indi­rect (san­té, retraite, etc) avec votre salaire direct en cumu­lant des points ou en pre­nant de l’é­pargne. (je recom­mence ou ça va ?)

Expli­quer à votre tata (ou à votre ton­ton) avant dimanche, sur la nappe du res­tau­rant que si elle touche 200 euros de plus chaque mois, en fait on lui a bais­sé son salaire, c’est votre chal­lenge pour la semaine ! Amu­sez vous bien !

À par­tir de là vous avez plu­sieurs options politiques.

a – Vous êtes contents, on vous a don­né 200 euros de plus, et vous n’en n’a­vez rien à foutre des autres. Que les retrai­tés se démerdent et quant aux malades, vous êtes en bonne san­té. Quand ce sera votre tour et que ça vous arri­ve­ra sur le coin de la figure, il sera tou­jours temps d’a­vi­ser. Cha­cun pour soi et Dieu contre tous ! Et puis le MEDEF l’a dit : si les patrons ne sont plus obli­gés de payer notre pro­tec­tion sociale, (le « coût du tra­vail ») ils pour­ront enga­ger plein de tra­vailleurs flexibles et pas pro­té­gés, et cela crée­ra de l’emploi, plein d’emploi, des tas d’emplois.…..vous avez donc le choix : Votez Macron sans état d’âme, qui pro­pose « la sup­pres­sion des coti­sa­tions sala­riales pour tous les tra­vailleurs pour rap­pro­cher le net du brut » (vous avez pigé l’ar­naque) Ou Fillon qui pro­pose « d’at­teindre le plein emploi en bais­sant de 40 mil­liards les charges des entreprises ».

b – Vous êtes embê­té : la concur­rence, l’eu­rope, la crise, la mon­dia­li­sa­tion, ah là là ma brave dame, on ne peut quand même pas conti­nuer à pres­su­rer les entre­prises, il faut bien bais­ser les charges sociales si on veut retrou­ver de la com­pé­ti­ti­vi­té, tout ça tout ça…, il faut moder­ni­ser la moder­ni­té avec l’aide de la CFDT,…mais on peut mettre en place des amor­tis­seurs comme le reve­nu uni­ver­sel pour les très pauvres, et trans­fé­rer les coti­sa­tions sur de l’im­pôt CSG façon rocard , ou même indi­vi­dua­li­ser la pro­tec­tion sociale avec des comptes per­son­nels.… regar­dez la Fin­lande …bon, Votez pour celui qui pro­clame qu’il « sera le can­di­dat du pou­voir d’a­chat », votez plu­tôt Hamon.

c – Vous êtes de gauche et vous savez donc que le mou­ve­ment his­to­rique de la gauche est l’aug­men­ta­tion conti­nue des coti­sa­tions patro­nales, c’est à dire pré­le­ver sur NOTRE richesse, celle que NOUS pro­dui­sons, de quoi cou­vrir NOS besoins de san­té et de bien-être. Vous êtes donc pour l’aug­men­ta­tion des salaires, de tout le salaire, et donc des coti­sa­tions patro­nales. Vous savez que la bagarre à mener ce n’est pas pour l’aug­men­ta­tion du NET, c’est pour l’aug­men­ta­tion du BRUT, c’est pour l’aug­men­ta­tion du SALAIRE total et pas du « POUVOIR d’A­CHAT »…Vous êtes pour un régime géné­ral de sécu­ri­té sociale et contre les comptes per­son­nels d’ac­ti­vi­té, Vous êtes pour l’aug­men­ta­tion des ser­vices publics et donc du nombre des fonc­tion­naires parce que vous savez que c’est VOUS qui pro­dui­sez cette richesse, Votez pour …ceux qui vont dans ce sens.

(à suivre)…

Source : Page Face­book de Franck : https://​www​.face​book​.com/​p​e​r​m​a​l​i​n​k​.​p​h​p​?​s​t​o​r​y​_​f​b​i​d​=​1​8​6​1​7​5​4​9​8​4​0​7​8​0​9​1​&​i​d​=​1​5​2​5​9​4​6​1​0​7​6​5​8​982


2 – « Crise »…

Com­bien sont ils à nous saôu­ler avec le « déclin », la » crise » et à vou­loir REDRESSER la FRANCE ? Mais quelle vision ont ils de la 5ème puis­sance mon­diale ?Du 5ème pays le plus riche du monde ?…si nous sommes dans la crise en étant la cin­quième puis­sance mon­diale, qu’est ce que ça doit être chez les 189 autres états der­rière nous ?!? Quelle blague : la France dégueule de richesse, la France fabrique du riche à tour de bras en aug­men­tant les inéga­li­tés depuis les années 80. Et ce sont les repré­sen­tants des riches (Fillon) qui parlent de Crise pour mieux conti­nuer à mas­sa­crer nos « Acquis », « pri­vi­lèges » et autres « assis­ta­nats « . C’est de la haine de classe à l’é­tat pur. Comme dit Guillaume Meu­rice, A 8.000 euros, t’es « assis­tant », à 400 euros t’es « assis­té » !!! Qui sont ces can­di­dats diri­geants qui ne pro­mettent que des mal­heurs et veulent rajou­ter du mal­heur au mal­heur ? encore des sacri­fices… c’est la crise !!!!!!!!

La plai­san­te­rie com­mence en 1973 avec la « crise pétro­lière ». Coup de génie des classes domi­nantes, relayées par des média aux ordres, qui nous informent que des déci­sions prises très loin de nous et sur les­quelles nous n’avons aucune prise vont avoir des réper­cus­sions sur notre niveau de vie. Le pré­sident Pom­pi­dou, (déjà ancien fon­dé de pou­voir de la même banque d’af­faires que Macron), nous l’annonce solen­nel­le­ment à la télé : il va fal­loir se ser­rer la cein­ture. Les vaches grasses, c’est fini ! On va démo­lir vos pro­tec­tions et vous faire vivre dans la ter­reur du len­de­main. Et bien­tôt, début du gag de la fameuse « mon­dia­li­sa­tion » dont le véri­table nom est la déré­gu­la­tion : faire sau­ter toutes les bar­rières du droit qui enca­draient la pré­da­tion par les possédants.

Qu’est-ce qu’une crise éco­no­mique ? C’est un manque de richesses. Y a‑t- il manque de richesses ? Non ! La France trans­pire sa richesse par tous ses pores ! Un seul chiffre : entre 2000 et 2017, soit en seule­ment dix-sept ans, le cin­quième pays le plus riche du monde a dou­blé son PIB (Pro­duit inté­rieur PIB alors qu’il avait mis aupa­ra­vant qua­rante ans à réa­li­ser cela. Il y a une for­mi­dable accé­lé­ra­tion de la richesse, et des écarts de salaires qui passent de 1 à 14 dans les années 1970 à 1 à 400 dans les années 1980, les années « socia­listes »… En dix-sept ans, 1 000 mil­liards d’euros sup­plé­men­taires se pro­mènent donc en France. La FRance est le pre­mier pays du monde pour le nombre de rési­dences secon­daires !!! De quelle « crise » s’agit-il alors ? A la fois d’une crise de sur­pro­duc­tion et d’une crise de répar­ti­tion de la richesse produite.

Il s’agit sur­tout de défaire métho­di­que­ment – par­don : de « réfor­mer » – toutes les avan­cées de 1945 en termes de pro­tec­tion sociale : attaque du pou­voir ouvrier sur la sécu­ri­té sociale avec les ordon­nances de 1967 par De Gaulle qui orga­nisent la « pari­té », démo­li­tion de la sou­ve­rai­ne­té sala­riale sur la for­ma­tion avec la loi Delors de 1971, mise à mal pro­gres­sive des retraites à par­tir du livre blanc de Rocard en 1991, puis de l’assurance-chômage avec Jos­pin, de la san­té et des allo­ca­tions fami­liales avec Hol­lande… Le pro­jet tota­li­taire d’une socié­té entiè­re­ment mar­chande a ses met­teurs en scène – Macron, Fillon – pour nous rap­pe­ler qu’il y a « crise » et un cadre : l’Union Euro­péenne, qui veille sur la sta­bi­li­té moné­taire (des riches) et qui est là pour nous pro­té­ger de la dite crise.

Le terme est uti­li­sé, usé, abu­sé jusqu’à plus soif pour nous expli­quer qu’une seule poli­tique est pos­sible ! Le pro­blème, c’est qu’à force de durer, de se péren­ni­ser, on ne sait plus quel autre terme uti­li­ser quand une vraie crise appa­raît, comme celle de 2008. Ou alors, on verse dans la sur­en­chère : au-delà de la crise, il y a l’« état d’urgence », que l’on décline désor­mais sur tous les modes : sécu­ri­taire, bien sûr, mais aus­si éco­lo­gique, éco­no­mique ou social… Quand une « crise » dure depuis qua­rante ans et qu’en plus elle est mon­diale, il ne s’agit plus d’une crise, mais de la moda­li­té nor­male de fonc­tion­ne­ment d’un sys­tème. Il est temps de mettre ce sys­tème en crise : met­tons la crise en crise !

(à suivre…)

Source : Page Face­book de Franck : https://​www​.face​book​.com/​p​e​r​m​a​l​i​n​k​.​p​h​p​?​s​t​o​r​y​_​f​b​i​d​=​1​8​6​1​1​0​9​9​6​4​1​4​2​5​9​3​&​i​d​=​1​5​2​5​9​4​6​1​0​7​6​5​8​982


3 – Europe…

On nous refait ce coup de « l’Eu­rope » à chaque élec­tion. J’a­dore. Ce que les Fran­çais ont refu­sé en 2005, ça n’é­tait pas « l’Eu­rope », c’é­tait « l’U­nion Euro­péenne ». Les dif­fé­rentes hypo­thèses de sor­ties de l’Eu­ro, de frexit, ou autres rené­go­cia­tions ne concernent pas l’EU­ROPE mais bien au contraire l’U­NION EUROPEENNE c’est à dire une salo­pe­rie d’ins­ti­tu­tion anti­dé­mo­cra­tique ver­rouillée pour les banques et les entre­prises multinationales.

C’est bien au nom de l’EU­ROPE qu’il faut com­battre l’U­NION EUROPEENNE, c’est bien pour construire enfin l’EU­ROPE qu’il faut dégom­mer l’U­NION EUROPEENNE… nous faire croire que cer­tains vou­draient sor­tir de l’EU­ROPE, C’est vrai­ment nous prendre pour des bacs à douche ! c’est à dire quoi ??? Mélen­chon détes­te­rait la petite sirène dans le port de Copen­hague, le carillon de Big Ben à Londres, vou­drait faire sau­ter le ponte Vechio à Flo­rence, ou finir de faire pen­cher la tour à Pise. Ben oui, mais mes voi­sins super sym­pas qui veulent voter Ham­mon parce qu’ils sont rai­son­na­ble­ment « de gauche », c’est pour­tant comme ça qu’ils rai­sonnent, ils pensent que Mélen­chon veut sor­tir de l’EU­ROPE. (faut dire qu’il était pas obli­gé de nous rame­ner Boli­var, non plus !!! ça faci­lite pas les explications).

Du point de vue du lan­gage, Ham­mon entre­tient cette fadaise de « l’Eu­rope », mais son atti­tude a au moins le mérite de le situer poli­ti­que­ment : il est impos­sible d’être de Gauche sans récla­mer la sor­tie de l’U­nion Euro­péenne, de la même façon qu’on ne peut pas être de gauche et récla­mer des baisse d’im­pôts, ni être de gauche et allé­ger les charges patro­nales qui couvrent la sécu. Et je ne vous parle même pas du reve­nu uni­ver­sel, petite mer­veille néo-libé­rale pour sor­tir du finan­ce­ment de la sécu par les entre­prises, c’est à dire du conflit travail-capital…le seul conflit de gauche connu à ce jour. Diable ! l’His­toire de France semble désor­mais entre les mains des élec­trices et élec­teurs de Benoît Hamon ! Se repor­te­ront ils sur Mélen­chon ou nous offri­ront-ils Macron pour cinq ans ? Brrrr…Je ne vou­drais pas être à leur place !

(À suivre)…

Source : Page Face­book de Franck : https://​www​.face​book​.com/​p​e​r​m​a​l​i​n​k​.​p​h​p​?​s​t​o​r​y​_​f​b​i​d​=​1​8​6​0​7​3​7​1​5​0​8​4​6​5​4​1​&​i​d​=​1​5​2​5​9​4​6​1​0​7​6​5​8​982

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Fil Face­book cor­res­pon­dant à ce billet :
https://​www​.face​book​.com/​e​t​i​e​n​n​e​.​c​h​o​u​a​r​d​/​p​o​s​t​s​/​1​0​1​5​5​1​7​4​4​2​9​7​0​7​3​1​7​?​p​n​r​e​f​=​s​t​ory

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11 Commentaires

  1. Berbère

    votes tru­qués ?
    …seule solu­tion à pré­sent, l’abs­ten­tion géné­ra­li­sée avec piquets près des urnes…
    Ici, le choix n’est plus, là où réside le non-choix ; maca­ron ban­quier ou le fn, ou la stra­té­gie par le consen­te­ment forcé…

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  2. nlescan

    Salut Etienne, je viens ce soir saluer ta clair­voyance même si j’en ai marre que t’aies tout le temps rai­son, c’est bien la TV qui fait les élec­tions, ce soir c’est fla­grant… super, 5 ans de droite dure supplémentaires.

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  3. Ppol

    TV cette aprem, LCI je crois.
    Macon reçoit les repré­sen­tants syn­di­caux à la chambre de com­merce, c’est tout propre et bien rangé.
    GaG, Marine truc lui fait un enfant dans le dos en allant voir les salariés.
    Du coup vexé et agi­té comme un poux Macon décide d’al­ler voir les ouvriers, enca­dré par les repré­sen­tants syn­di­caux, on sait jamais les che­mises coutent cher …
    Sur LCI, com­men­taire fiel­leux sur le gag de M truc et affir­ma­tion fausse « Macron avait pré­vu d’al­ler voir les ouvriers après la réunion sur le fond… »
    On dit mer­ci qui, mer­ci Julien !

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  4. Ppol

    Pour la petite his­toire et à com­plé­ter, c’est bien LR ex UMP et PS qui on mit en place ce sys­tème * qui évite le jeu à 3 ou plus au 2ème tour ?
    Ils se ramassent le machin en pleine poire et nous on est dans la cagaille. Ils visaient Mtruc et autres Méluches…
    C’est jamais bon de mani­pu­ler le suf­frage universel.
    * si qq’un avait une expli­ca­tion de ces magouilles je serais preneur…

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  5. etienne

    Pourquoi la vente à la sauvette d’Alstom est bien une véritable affaire d’État

    Com­ment une telle chose a‑t-elle pu se pro­duire ? Pour­quoi n’a‑t-on pas négo­cié un accord équi­li­bré ? Pour­quoi l’État n’a‑t-il rien vu venir ? Quel rôle ont joué les deux ministres, Mon­te­bourg, puis Macron ? Oui, il y a bien une affaire Alstom. Jean-Michel Qua­tre­point mène une enquête ser­rée autour de ce dos­sier. Il raconte la nou­velle stra­té­gie des États-Unis pour faire main basse sur les fleu­rons indus­triels euro­péens, et fran­çais en par­ti­cu­lier. Notre classe diri­geante se révèle impuis­sante à faire pré­va­loir les inté­rêts du pays.

    Extrait de « Alstom, scan­dale d’É­tat », de Jean-Michel Qua­tre­point, publié chez Fayard (2÷2)

    Source : Atlan­ti­co, http://​www​.atlan​ti​co​.fr/​d​e​c​r​y​p​t​a​g​e​/​p​o​u​r​q​u​o​i​-​v​e​n​t​e​-​s​a​u​v​e​t​t​e​-​a​l​s​t​o​m​-​e​s​t​-​b​i​e​n​-​v​e​r​i​t​a​b​l​e​-​a​f​f​a​i​r​e​-​e​t​a​t​-​a​l​s​t​o​m​-​s​c​a​n​d​a​l​e​-​e​t​a​t​-​j​e​a​n​-​m​i​c​h​e​l​-​q​u​a​t​r​e​p​o​i​n​t​-​f​a​y​a​r​d​-​2​3​2​6​1​3​2​.​h​tml

    TOUS les rouages du sys­tème de domi­na­tion unio­neu­ro­péen l’im­posent par chan­tage à la pré­ten­due « menace du fas­cisme » ; et que le pays va ain­si conti­nuer de som­brer dans le sta­tut misé­rable de colo­nie : Macron a déjà ven­du Alstom à l’Em­pire, il lui four­gue­ra le reste, et nous avec, comme les « élites » grecques, elles aus­si ven­dues à l’UE, sont en train de liqui­der à vil prix TOUS les actifs publics grecs aux « inves­tis­seurs » étrangers. 

    À lire : « Alstom scandale d’État. Dernière liquidation de l’industrie française »

    livre pas­sion­nant (et révol­tant) de Jean-Michel Qua­tre­point :

    http://​www​.fayard​.fr/​a​l​s​t​o​m​-​s​c​a​n​d​a​l​e​-​d​e​t​a​t​-​9​7​8​2​2​1​3​6​8​6​882

    Réponse
  6. etienne

    La technique de manipulation mentale d’Emmanuel Macron résumée en 2 minutes

    Source : CNews

    Réponse
  7. Berbère

    Panique dans le 16e ! Avec Monique Pinçon-Charlot
    minute 33′ et 55′ sur lvmh…
    https://​you​tu​.be/​L​g​U​3​O​3​_​3​QXo

    Monique Pin­çon-Char­lot face à un dépu­té macroniste
    https://​you​tu​.be/​x​_​D​W​G​s​Q​Z​VRU

    Confé­rence Socio­lo­gie de la bour­geoi­sie 08 02 2018
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​_​4​R​D​D​F​n​9​cKM
    livre à lire
    « Voyage en grande bourgeoisie »

    Réponse

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