Rendez-vous à Genève le 11 fév 2017 : « 5 ANS APRÈS, LE HOLD-UP CONTINUE – MYRET ZAKI & ÉTIENNE CHOUARD »

3/02/2017 | 9 commentaires

Chers amis,
Je vais enfin retrou­ver ma chère Myret, et vous aus­si j’es­père, à Genève same­di pro­chain, pour conti­nuer cet échange épa­tant que nous avions com­men­cé il y a 5 ans, déjà, en décembre 2011, sur le coup d’É­tat ban­caire qui se dérou­lait en Grèce, et par­tout dans le monde.

Conférence . Samedi 11 février 2017 . 18h30

http://​fon​de​rie​ku​gler​.ch/​f​o​n​d​e​r​i​e​/​f​o​n​d​e​r​i​e​-​k​u​g​l​e​r​/​n​e​w​s​-​f​o​n​d​e​r​i​e​/​4​4​2​-​l​-​e​t​a​t​-​e​t​-​l​e​s​-​b​a​n​q​ues
Il y a un « évé­ne­ment Face­boook » : https://​www​.face​book​.com/​e​v​e​n​t​s​/​1​8​3​3​8​1​0​5​0​0​2​2​9​4​93/
Je vou­drais sur­tout reprendre avec Myret notre début de contro­verse à pro­pos de Keynes : Myret sem­blait pen­ser que les poli­tiques key­né­siennes « échouaient mani­fes­te­ment », et je n’a­vais pas eu le temps de répondre à ça : il me semble au contraire que, à l’é­vi­dence, c’est de Keynes que nous avons besoin aujourd’­hui, et je suis content que nous ayons tous les deux, un peu de temps pour appro­fon­dir cette ques­tion cru­ciale : nos socié­tés ont-elles besoin d’une poli­tique de l’offre (au pro­fit du capi­tal) ou d’une poli­tique de la demande (au pro­fit du travail) ?
Par ailleurs, j’ai­me­rais sou­mettre à Myret une pro­po­si­tion de réforme moné­taire abso­lu­ment radicale.
Il y a aus­si quelques livres essen­tiels dont je vou­drais vous par­ler sur ces sujets.
J’ai hâte d’y être, ça va être une très chouette soi­rée, je suis sûr 🙂
Au plai­sir de vous y retrouver.
Étienne.
—-
En atten­dant la pro­chaine confé­rence de Myret Zaki et d’E­tienne Chouard, un résu­mé en 30 minutes de la pre­mière confé­rence (2h30) de décembre 2011 :

Les deux vidéos de la soirée :
Alors… KEYNES OU PAS ?
Pre­mière partie :

Deuxième partie :

—-
Fil Face­book cor­res­pon­dant à ce billet :
https://​www​.face​book​.com/​e​t​i​e​n​n​e​.​c​h​o​u​a​r​d​/​p​o​s​t​s​/​1​0​1​5​4​9​3​6​1​8​7​4​8​2​317

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9 Commentaires

  1. zedav

    Inné ou acquis ?
    Res­pon­sa­bi­li­té des domi­nants (debout) ou des domi­nés (cou­chés) ?
    Demande (néces­saire sol­va­bi­li­té des ache­teurs) ou offre (néces­saire com­pé­ti­ti­vi­té sous peine de décro­chage dans un monde d’où la com­pé­ti­tion ne peu pas être exclue) ?
    Ces fausses oppo­si­tions me rap­pellent l’af­fir­ma­tion cri­ti­quable des aéro­dy­na­mi­ciens selon les­quels une aile est plus aspi­rée sur son extra­dos que por­tée par son intrados.
    Que la dif­fé­rence de pres­sion régnant à l’ex­tra­dos par rap­port à la pres­sion ambiante soit de plus grande ampleur que celle entre l’in­tra­dos et la pres­sion ambiante n’a que peu d’importance.
    Au final, la force résul­tante est pro­por­tion­nelle au pro­duit de la dif­fé­rence de pres­sion moyenne (entre l’ex­tra­dos et l’in­tra­dos) par la sur­face portante.
    Une force n’a­git pas dans le vide, il n’y a effet que par le couple d’au moins deux forces.
    Il faut, me semble t‑il, de l’offre ET de la demande, l’art poli­tique consis­tant ici à équi­li­brer au mieux les deux, comme l’art de la mon­naie consiste à n’en faire cir­cu­ler ni trop (infla­tion) ni trop peu (chô­mage et récession).
    Par contre, l’in­té­rêt des domi­nants est clai­re­ment de pous­ser le cur­seur de l’offre (leurs pro­duits de pointe trou­ve­ront ache­teurs auprès des nan­tis) et d’une mon­naie rare (rente) à leur limite insurrectionnelle.
    L’art poli­tiques des domi­nants consiste à repous­ser tou­jours plus loin cette limite par le contrôle des représentations :
    – idéo­lo­gie du mérite / res­pon­sa­bi­li­té des domi­nés dans leurs échecs
    – stra­té­gie du choc / perte des repères valeurs /tradition
    – affai­blis­se­ment du mas­cu­lin (du fait de leur agres­si­vi­té phy­sique, les hommes étant tou­jours les pre­miers et les plus nom­breux à enga­ger la couenne) par un fémi­nisme déli­rant et manipulateur.
    – Divi­ser pour mieux régner (anti­fas, guerres per­ma­nentes, immi­gra­tion mas­sive, fémi­nisme (encore !) racisme / anti­ra­cisme) et bouc émissaire.
    Si ces stra­té­gies ne les rendent pas for­cé­ment plus riches dans l’ab­so­lu, elles pro­duisent un appau­vris­se­ment géné­ral et les rendent donc plus riches (donc plus puis­sants) rela­ti­ve­ment. Cette puis­sance (rela­tive) sur autrui est ce que le pui­sant recherche avant tout. Elle per­met une plus grande cap­ta­tion des puis­sances d’a­gir des autres humains (du sala­riat à l’es­cla­vage) dans une spi­rale sans fin d’  »enpo­werment ».

    Réponse
  2. Trapp

    Bon­jour, je recherche un covoi­tu­rage pour aller a cet conférence.
    Mar­ti­gny / Genève.
    Merci.079 914 44 14.

    Réponse
  3. etienne

    Les coquins d’abord 🙂

    par Vic­to­rayo­li

    les-rats-quittent-le-navire
    Sur l’air des « Copains d’a­bord « de ton­ton Georges !
    « Non ce n’é­tait pas qu’un dévot
    Un cul-béni de caniveau
    Qu’on se le dise par­mi les porcs
    …dise par­mi les porcs
    Il magouillait en père peinard
    Sans se méfier du Canard
    Et pen­sait le pognon d’abord,
    Le pognon d’abord
    Ses « fluc­tuat ET mergitur »
    C’est pire qu’une caricature
    N’en déplaise aux vieux dinosaures
    Aux vieux dinosaures
    Leur capi­taine est un salaud
    Piquant le pognon des prolos
    Pour se consti­tuer un trésor
    …tuer un trésor
    Tout en se pre­nant pour De Gaulle
    Il rétri­buait sa cagole
    Avec du bon argent public
    Bon argent public
    Son « atta­chée parlementaire »
    Pas­sait plus d’ temps au baptistère
    Qu’aux séances de l’Assemblée
    …anses de l’Assemblée.
    Il s’croyait déjà couronné
    Mais il est plu­tôt couillonné
    Il a beau ramer comme un mort
    Ramer comme un mort
    Il peut lan­cer des SOS
    Son bar­lut est en plein’ détresse
    Et les rats quittent le navire
    Quittent le navire
    Au ren­dez-vous de ses copains
    Y a de plus en plus de lapins
    Tous gam­bergent à un Plan B
    Pour­quoi pas Juppé
    Propre sur lui, pas trop souffrant
    Il serait presque rassurant
    Mais le vieux n’a pas accepté
    On a sa fierté
    Alors la meute a attaqué
    Tous les requins, tous les roquets
    Les maque­reaux et les escrocs
    Ont sor­ti les crocs
    Lais­sons-les s’entredévorer
    Et res­tons hors de la curée
    Mais pour un bon coup de torchon
    Votons Mélenchon ! »
    https://​blogs​.media​part​.fr/​v​i​c​t​o​r​a​y​o​l​i​/​b​l​o​g​/​0​2​0​2​1​7​/​l​e​s​-​c​o​q​u​i​n​s​-​d​a​b​ord

    Réponse
  4. etienne

    [résumé de la précédente] En attendant la prochaine conférence de Myret Zaki et d’Etienne Chouard :

    Réponse
    • Késako2017

      Bon­jour Etienne.
      Je vous connais depuis le non de 2005. Puis, par­fois, quand vous êtes cité sur un site.
      2 enjeux essen­tiels à par­ta­ger et à éclai­rer avant de se satis­faire de mettre son vote dans l’urne.
      1 : la loi Roth­schild de 1973.
      Proche de la soixan­taine, j’ai décou­vert la loi de 1973 il y a peu de mois.
      Inculte dans tout çà, mais curieuse de trou­ver des expli­ca­tions. Je com­prends peu les choses dont vous parlez.
      Mais, je suis dans cette énorme prise de conscience.
      Vous encou­ra­geant tous à conti­nuer, car pour nous déjà c’est un peu tard.
      Je suis convain­cue que si les jeunes, futurs acteurs dans ce sys­tème finan­cier, se posaient les ques­tions sur l’u­ti­li­sa­tion de l’argent qui sera à leurs dis­po­si­tions , ils réflé­chi­raient sur leurs besoins de cré­dits, et de consom­ma­tions. Dans le sens, à qui va pro­fi­ter cette dépense ?
      Est-ce accep­table ou pas avec mon éthique de vie ?
      Suis-je com­plice ou intelligent ?
      On se fait bai­ser, voler : taxes, impôts, dette du pays= payer les inté­rêts des banques pri­vées, des gros riches qui seuls pro­fitent de ce sys­tème financier.
      J’au­rais usé de l’argent à ma dis­po­si­tion autre­ment. Ou, ne pas me le faire voler du mieux pos­sible, pour payer les inté­rêts qui enri­chissent les gros riches.
      En patien­tant le chan­ge­ment de la dis­tri­bu­tion des richesses.
      Pour qui veut voir, quand on a besoin d’être pro­prié­taire de.
      Pour qui ne veut pas voir, on jouit de ses pro­prié­tés, on râle sur les inté­rêts et les taxes, et on oublie. Ain­si va la vie !
      Exemple.
      Cré­dit mai­son= faire gagner de l’argent aux gros riches.
      Taxes fon­cières, d’ha­bi­ta­tions = idem.
      Impôts = idem.
      Contri­bu­tions à la soli­da­ri­té= idem.
      Quoi­qu’on achète, même 1 baguette de pain = idem.
      Les Jeunes devraient en être conscients, sinon juste y réfléchir.
      Le pas­sé vécu par les parents ne doit plus être une réfé­rence. Car, cela ne fonc­tion­ne­ra plus.
      2.« Salaires bas = hauts profits »
      Qu’un jour­na­liste du Monde dit que vous êtes un « ex-ensei­gnant », je rigole.
      Que faites-vous en déployant toute cette énergie ?
      Ensei­gner com­ment uti­li­ser son argent et qu’est-ce que l’argent ?
      Ensei­gner ou rendre facile à com­prendre des complexités.
      Vali­dant à mon regard que ce jour­na­liste a une com­pré­hen­sion bien limi­tée de la signi­fi­ca­tion du mot enseignant.
      Pré­ci­sant que la maïeu­tique reste l’i­déal à atteindre pour un enseignant.

      Réponse

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