« (Re)prenons notre vie en main », rdz-vs près d’Annecy, les 27 et 28 sept. 2014, aux ‘Journées Nationales de la Transition Citoyenne’

17/09/2014 | 43 commentaires

Ren­dez-vous avec les gen­tils virus de Savoie (et des envi­rons), à l’oc­ca­sion des Jour­nées Natio­nales de la Tran­si­tion Citoyenne, same­di 27 sep­tembre 2014, à 14 h30 à Poi­sy, près d’Annecy :

Nous aurons plus de temps que d’ha­bi­tude, pour nos échanges et ate­liers : same­di après-midi et dimanche matin. Ceci nous per­met­tra d’ap­pro­fon­dir la réflexion sur des articles qui le méritent.

Le plan­ning : http://​fra​ma​calc​.org/​p​l​a​n​n​i​n​g​_​j​o​u​r​n​e​r​_​t​r​a​n​s​i​t​ion

Ce sera au Lycée agri­cole de Poisy
Route École Agri­cul­ture, 74330 Poisy 

Nous aurons le grand plai­sir d’y retrou­ver Ana 🙂

À tout bientôt.

Étienne.

[Mise à jour, 10 octobre 2014 :

Quelques images, quelques traces, arrivent, de tous ces bons moments pas­sés ensemble. Des entre­tiens à côté de la confé­rence et des ate­liers, et puis la confé­rence et le débat.

La vidéo de la confé­rence — nous étions quelque 400, je crois — (cou­pées en plu­sieurs petits films sur deux pages) : 
(Je ne sais pas les enre­gis­trer, ni les pla­cer en incrus­ta­tion ici. Si quel­qu’un peut m’aider…)

http://www.librinfo74.fr/2014/10/a‑la-fete-de-la-transition-citoyenne-etienne-chouard-nous-propose-detre-des-constituants/

http://​www​.librin​fo74​.fr/​2​0​1​4​/​1​0​/​s​u​i​t​e​-​a​-​l​a​-​f​e​t​e​-​d​e​-​l​a​-​t​r​a​n​s​i​t​i​o​n​-​c​i​t​o​y​e​n​n​e​-​e​t​i​e​n​n​e​-​c​h​o​u​a​r​d​-​n​o​u​s​-​p​r​o​p​o​s​e​-​d​e​t​r​e​-​d​e​s​-​c​o​n​s​t​i​t​u​a​n​ts/

Étienne.]

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43 Commentaires

  1. Mat

    A prio­ri je serai pré­sent same­di et dimanche. J’ai hâte !

    Réponse
  2. Ana Sailland

    hihi je me pen­sais t’en­voyer les affiches sous peu 🙂

    (Il s’en pré­pare une autre avec un gen­til virus)

    Réponse
  3. Ana Sailland

    Sur le fra­ma­cad, on indique une fin vers 18h30 pour le same­di, mais si on veut, c’est jus­qu’à point d’heure.
    On verra .…… 😉

    Réponse
  4. Mat

    Je pense dor­mir sur place, donc pas de sou­cis pour le point d’heure !

    Je te racon­te­rai com­ment se passe la consti­tu­tion de notre groupe de tirés au sort 😉

    Réponse
    • Ana Sailland

      Tu me trouves dans l’an­nuaire de Men­thon­nex en B (74) 😉

      Réponse
      • Mat

        Je l’ai déjà dans mon pré­cieux télé­phone depuis notre rencontre 😉

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  5. EFFAB

    C’est ado­rable…

    Réponse
  6. Aline Bez

    Je suis déso­lé mais je ne veux pas être empe­reur, ce n’est pas mon affaire. Je ne veux ni conqué­rir ni diri­ger per­sonne, je vou­drais aider tout le monde dans la mesure du pos­sible, juifs, chré­tiens, musul­mans, blancs et noirs, nous vou­drions tous nous aider si nous le pou­vions, les êtres humains sont ain­si faits. Nous vou­lons don­ner le bon­heur à notre pro­chain, pas lui don­ner le malheur.
    Nous ne vou­lons pas haïr ni humi­lier per­sonne. Dans ce monde, cha­cun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche. Elle peut nour­rir tous les êtres humains. Nous pou­vons tous avoir une vie belle et libre. Mais nous l’avons oublié.
    L’envie a empoi­son­né l’esprit des hommes, a bar­ri­ca­dé le monde avec la haine, nous a fait som­brer dans la misère et les effu­sions de sang. Nous avons déve­lop­pé la vitesse pour nous enfer­mer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l’abondance nous laissent dans l’insatisfaction.
    Notre savoir nous a fait deve­nir cyniques. Nous sommes inhu­mains à force d’intelligence, nous pen­sons beau­coup trop et nous ne res­sen­tons pas assez.
    Nous sommes trop méca­ni­sés et nous man­quons d’humanité.
    Nous sommes trop culti­vés et nous man­quons de ten­dresse et de gentillesse.
    Sans ces qua­li­tés humaines, la vie n’est plus que vio­lence et tout est per­du. Les avions, la radio nous ont rap­pro­chés les uns des autres, ces inven­tions ne trou­ve­ront leur vrai sens que dans la bon­té de l’être humain, que dans la fra­ter­ni­té, l’amitié et l’unité de tous les hommes.
    En ce moment même, ma voix atteint des mil­lions de gens à tra­vers le monde, des mil­lions d’hommes, de femmes et d’enfants déses­pé­rés vic­times d’un sys­tème qui tor­ture les faibles et empri­sonne les innocents.
    Je dis à tous ceux qui m’entendent ne déses­pé­rez pas. Le mal­heur qui est sur nous n’est que le pro­duit éphé­mère de l’avidité de l’amertume de ceux qui ont peur des pro­grès qu’accomplisse l’humanité.
    Mais la haine fini­ra par dis­pa­raître et les dic­ta­teurs mour­ront et le pou­voir qu’ils avaient pris aux peuples va retour­ner aux peuples et tant que les hommes mour­ront la liber­té ne pour­ra pas périr.
    Sol­dats, ne vous don­nez pas à ses brutes, à une mino­ri­té qui vous méprise et fait de vous ses esclaves, enré­gi­mente toute votre vie et qui vous dit ce qu’il faut faire et ce qu’il faut pen­ser, qui vous dirige, vous manœuvre, et qui se sert de vous comme de chair à canon et qui vous traite comme du bétail.
    Ne don­nez pas votre vie à des êtres si inhu­mains. Ces hommes machines, avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
    Vous n’êtes pas des machines !
    Vous n’êtes pas des esclaves !
    Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l’amour du monde dans le cœur.
    Vous n’avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhu­main, ce qui n’est pas fait d’amour.
    Sol­dats, ne vous bat­tez pas pour l’esclavage mais pour la liberté.
    Il est écrit dans l’évangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l’être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, en vous, en vous le peuple qui avez le pou­voir : le pou­voir de créer les machines, le pou­voir de créer le bon­heur. Vous, le peuple, vous avez le pou­voir : le pou­voir de rendre la vie belle et libre, le pou­voir de faire de cette vie une mer­veilleuse aventure.
    Alors au nom même de la démo­cra­tie, uti­li­sons ce pou­voir, il faut tous nous unir, il faut nous battre pour un monde nou­veau, décent et humain qui don­ne­ra à cha­cun l’occasion de tra­vailler, qui appor­te­ra un ave­nir à la jeu­nesse et à la vieillesse, la sécu­ri­té. Ces brutes vous ont pro­mis toutes ces choses pour que vous leur don­niez le pou­voir. Ils men­taient, ils n’ont pas tenu leurs mer­veilleuses pro­messes. Jamais ils ne le feront.
    Les dic­ta­teurs s’affranchissent en pre­nant le pou­voir mais ils font un esclave du peuple alors il faut nous battre pour accom­plir toutes leurs pro­messes, il faut nous battre pour libé­rer le monde, pour ren­ver­ser les fron­tières et les bar­rières raciales, pour en finir avec l’avidité et avec la haine et l’intolérance.
    Il faut nous battre pour construire un monde de rai­son, un monde où la science et le pro­grès mène­ront tous les hommes vers le bonheur.
    Sol­dats, au nom de la démo­cra­tie, unis­sons-nous tous !
    Char­lie Cha­plin dans « Le Dictateur »

    Réponse
  7. David B

    Bon­jour à tous,

    Quelle belle ini­tia­tive et que ce pro­jet laisse réveur…
    Trans­for­mer, que dis je, révo­lu­tion­ner cette Vième Répu­blique en Iière Démocratie. 

    A l’heure où un ancien monarque sou­haite reve­nir dans un pre­mier temps sur la scène média­tique puis poli­tique. Il faut que cette idée de Ière Démo­cra­tie à défaut d’une VIième répu­blique se fasse entendre pour que cette idée soit dans les pen­sées de tout le monde, pour enfin don­ner le pou­voir au peuple, par le peuple et pour le peuple…

    Enga­geons nous dans cette voie, elle est magnifique…

    Réponse
  8. FifiBrind_acier

    David B, bonjour,
    La 1ere Démo­cra­tie est mal barrée !
    « TAFTA, le Pré­fet rap­pelle les Maires à l’ ordre »
    Pas de zone hors TAFTA ! Ce serait anti-constitutionnel.
    Tiens, ils lisent donc par­fois la Consti­tu­tion, ou ce qu’il en reste ? 

    http://​www​.leme​dia05​.com/​2​0​1​4​/​1​2​4​3​2​/​m​a​r​c​h​e​-​t​r​a​n​s​a​t​l​a​n​t​i​q​u​e​-​t​a​f​t​a​-​l​e​s​-​m​a​i​r​e​s​-​r​a​p​p​e​l​e​s​-​a​-​l​o​r​d​r​e​-​p​a​r​-​l​e​-​p​r​e​f​et/
    —————————————————-
    La Com­mis­sion euro­péenne rejette la pro­po­si­tion citoyenne contre TAFTA :

    https://www.collectifstoptafta.org/l‑actu/article/la-commission-europeenne-rejette
    —————————————————-
    Regard iro­nique de la presse russe sur les limites de la démo­cra­tie à l’européenne :

    http://​french​.ruvr​.ru/​2​0​1​4​_​0​9​_​1​5​/​L​a​-​d​e​m​o​c​r​a​t​i​e​-​a​-​l​-​e​u​r​o​p​e​e​n​n​e​-​t​o​u​t​-​e​x​c​e​p​t​e​-​l​a​-​c​r​i​t​i​q​u​e​-​7​5​67/
    ————————————————–
    Il semble quand même que ces Trai­tés pas­se­ront par un accord des Par­le­ments natio­naux et du Par­le­ment euro­péen qui seront consultés.
    Comme ils sont lar­ge­ment peu­plés d’eu­ro­pathes com­pul­sifs, le résul­tat ne devrait pas réser­ver de surprises.
    D’au­tant que les Etats euro­péens ont délé­gué leur droits sou­ve­rains de négo­cia­tion à la Com­mis­sion euro­péenne, qui décide en der­nier res­sort. Donc même si la consul­ta­tion était contre, la déci­sion sera pour. 

    http://​www​.joel​le​gar​riaud​.com/​2​0​1​4​/​0​7​/​r​o​l​e​-​p​a​r​l​e​m​e​n​t​-​f​r​a​n​c​a​i​s​-​d​a​n​s​-​r​a​t​i​f​i​c​a​t​i​o​n​-​t​r​a​i​t​e​-​t​r​a​n​s​a​t​l​a​n​t​i​q​ue/
    ——————————————————

    Réponse
  9. BA

    Mer­cre­di 24 sep­tembre 2014 :

    L’é­co­no­miste Ber­nard Maris est pro­fes­seur des uni­ver­si­tés à l’Ins­ti­tut d’é­tudes euro­péennes de l’u­ni­ver­si­té Paris-VIII. Il est membre du conseil géné­ral de la Banque de France.

    Alors qu’il était pour la mon­naie unique depuis 25 ans, il a chan­gé d’a­vis : main­te­nant, il est pour la sor­tie de l’euro.

    Ber­nard Maris écrit cet article fondamental :

    « L’autre poli­tique économique,
    ou com­ment échap­per aux Chinois.

    Sor­tir de l’eu­ro per­met­trait de retar­der la conquête de notre mar­ché du tra­vail par la Chine.

    Existe-t-il un autre modèle que le modèle Valls – Fillon – Jup­pé – Sar­ko­zy ? Oui, il y en a un, et un seul. C’est le modèle macroé­co­no­mique fon­dé sur une sor­tie totale ou par­tielle de la zone euro. Autre­ment dit, et je pèse mes mots, si on ne sort pas par­tiel­le­ment ou tota­le­ment de la zone euro, la seule poli­tique macroé­co­no­mique pos­sible est celle de Valls-et-les-autres.

    – Si l’on garde l’eu­ro, le seul moyen de ne pas cre­ver face à la poli­tique menée par l’Al­le­magne est de mener une poli­tique de contre-offen­sive en ven­dant nos pro­duits faits par nos petites mains, tra­vaillant plus dur et plus long­temps pour des salaires plus faibles. A cette seule condi­tion, on peut espé­rer tenir sur le radeau. Com­bien de temps ? Un demi-siècle envi­ron. Après, toute la tech­no­lo­gie sera pas­sée aux Indiens et aux Chi­nois, qui devien­dront nos employeurs.

    – Une sor­tie totale ou par­tielle de la zone euro per­met­trait à l’é­co­no­mie fran­çaise de se redres­ser plus rapi­de­ment, avec un coût infé­rieur en termes de pou­voir d’a­chat et de souf­france sociale. On gagne­rait 25 ans envi­ron par rap­port au plan Jup­pé-Valls. Une géné­ra­tion de gagnée. Une cohé­sion sociale plus forte, pour envi­sa­ger l’a­ve­nir (les condi­tions de tra­vail offertes par nos futurs employeurs, les Chi­nois et les Indiens ; les condi­tions de riva­li­té de nos anciens amis – les Espa­gnols, les Alle­mands, etc, à qui nous aurions damé le pion).

    Je ne vais pas expo­ser à nou­veau les condi­tions d’une sor­tie intel­li­gente et rai­son­née de l’eu­ro, négo­ciée avec nos par­te­naires de la zone.

    On aura beau dire que, fran­çais ou étran­ger, un patron est d’a­bord un patron, et que son capi­tal comme son âme, par défi­ni­tion, sont mon­dia­listes ou apa­trides ou inter­na­tio­naux, un gou­ver­ne­ment fran­çais domi­né par des patrons étran­gers serait tota­le­ment sou­mis, muse­lé, sans aucun pouvoir.

    Un gou­ver­ne­ment fran­çais domi­né par des patrons fran­çais aurait plus d’au­to­no­mie parce qu’il pour­rait négo­cier ses pré­bendes, fiefs, affer­mages contre quelques avan­tages sociaux rele­vant du modèle dit « fran­çais ». Or, pour pou­voir négo­cier ces fiefs, affer­mages (ain­si les conces­sions des auto­routes hon­teu­se­ment refi­lées par Vil­le­pin), il faut au moins être pro­prié­taire du bien public fon­da­men­tal qu’est l’argent.

    Donc il faut sor­tir par­tiel­le­ment ou tota­le­ment de l’eu­ro. Pour­quoi l’eu­ro ? Pour l’Eu­rope fédé­rale. Qui veut de l’Eu­rope fédé­rale ? Hol­lande et Bay­rou. C’est peu. L’Al­le­magne ne veut pas d’Eu­rope fédé­rale, ni l’Es­pagne, ni l’I­ta­lie, ni per­sonne. Peut-être la Bel­gique et le Luxem­bourg, mais cer­tai­ne­ment pas le Royaume-Uni, la Pologne ou l’Ir­lande. Ou l’I­ta­lie. Ciao l’eu­ro, et vrai­ment pas de regret !

    (Char­lie Heb­do, mer­cre­di 24 sep­tembre 2014, page 6)

    Réponse
  10. jp

    Pro­po­si­tions de Sages Réflexions pour nour­rir les réflexions citoyennes…

    St Exu­pé­ry d’a­bord :  » Une cathé­drale est bien autre chose qu’une somme de pierres. Elle est GEOMETRIE et ARCHITECTURE. Ce ne sont pas les pierres qui la défi­nissent, c’est elle qui enri­chit les pierres de sa propre signification »

    Puis un cer­tain Fon­te­nelle dont je ne connais pas le pré­nom qui dit :  » Le monde poli­tique aus­si bien que phy­sique se règle par poids nombre et mesure »

    Avez-vous bien enten­du ce Mon­sieur Fon­te­nelle, par poids, nombre et mesure…

    Quel poids ? Quel nombre ? Quelle mesure pour la fonc­tion citoyenne ? Et quelle est sa géo­mé­trie à la démo­cra­tie, quelles places sont dévo­lues aux uns et aux autres, bref quelle construc­tion entretient-elle ?

    Réponse
  11. J-Stéphane

    L’ORQUE : de la méri­to­cra­tie à l’u­sur­pa­tion du mérite.

    Source : http://loeildebrutus.over-blog.com/2014/09/l‑orque-de-la-meritocratie-a-l-usurpation-du-merite.html

    Billet invi­té de Marc Rameaux.

    Com­ment le mérite véri­table a été rem­pla­cé par son impos­ture et porte des hommes médiocres aux postes de déci­sion – Une nou­velle orga­ni­sa­tion de la socié­té et de l’économie pour y remé­dier – Une cer­taine idée de l’homme

    Cet article résume l’analyse et le pro­jet de socié­té de l’ouvrage « L’orque », de Marc Rameaux

    http://​www​.ama​zon​.fr/​d​p​/​1​5​0​0​6​8​7​499

    « L’ego est en rai­son inverse de la personnalité »

    Vla­di­mir Jankélévitch 

    Le monde éco­no­mique moderne sou­lève des inquié­tudes crois­santes, qui ont déjà fait l’objet de plu­sieurs ouvrages. Nom­breuses sont les cri­tiques qui en ont dénon­cé la dure­té, l’extrême rapi­di­té, par­fois la vio­lence psychologique.

    L’évolution vers un monde de plus en plus com­pé­ti­tif et glo­ba­li­sé, ou bien la remise en ques­tion de l’économie de mar­ché elle-même, sont les cri­tiques les plus fré­quem­ment invo­quées, accom­pa­gnées de solu­tions diverses selon les ten­dances poli­tiques des auteurs.

    Mais si le pro­blème n’était pas là ? Nom­breux pensent que l’économie et le monde de l’entreprise sont res­tés à peu près les mêmes, mais en plus dur, plus rapide, plus com­plexe. Le malaise que nous res­sen­tons pro­vient de beau­coup plus loin.

    Le fonc­tion­ne­ment des entre­prises a pro­fon­dé­ment chan­gé depuis une qua­ran­taine d’années, selon une ten­dance qui s’est ren­for­cée pro­gres­si­ve­ment, pro­dui­sant main­te­nant des impacts déci­sifs non seule­ment sur le monde éco­no­mique mais sur toute la socié­té, jusqu’à notre concep­tion même de l’homme.

    De façon incons­ciente, une cer­taine idée de l’homme s’est sub­sti­tuée à une autre, avec des consé­quences très néfastes, qui expliquent à la fois la vio­lence psy­cho­lo­gique et l’impasse éco­no­mique dans laquelle nous nous trouvons.

    Il ne s’agit pas de phi­lo­so­phie abs­traite. Cette évo­lu­tion a eu des consé­quences très pra­tiques sur le fonc­tion­ne­ment de l’entreprise, qu’il faut avoir vécu de l’intérieur pour en com­prendre les res­sorts. Elles sont à ce point concrètes qu’elles relèvent de la socio­lo­gie des orga­ni­sa­tions et du cours pra­tique de management.

    Cette évo­lu­tion peut se résu­mer sim­ple­ment : le sys­tème méri­to­cra­tique se trouve main­te­nant inver­sé, jusqu’à per­mettre à ce que l’humanité a de pire d’accéder aux postes de déci­sion et de commandement.

    Une brèche s’est ouverte dans le sys­tème de la méri­to­cra­tie, per­met­tant d’opérer un véri­table vol du mérite d’autrui. Cer­tains passent l’essentiel de leur temps à récu­pé­rer le tra­vail et l’initiative d’hommes bien meilleurs qu’eux. En consa­crant toute son éner­gie à cette « acti­vi­té », plu­tôt que de tra­vailler avec com­pé­tence et pro­duire de la valeur, il est main­te­nant pos­sible de jouer un jeu gagnant.

    Un véri­table détour­ne­ment du mérite est à l’œuvre, abou­tis­sant à une anti-sélec­tion des res­pon­sables éco­no­miques vers les plus médiocres, trans­for­mant la méri­to­cra­tie en une répu­gnante cari­ca­ture inver­sée de ce qu’elle devrait être.

    Toute théo­rie du com­plot est écar­tée : le sim­plisme ou la déma­go­gie ne sont pas de mise. Cette évo­lu­tion s’explique par des méca­nismes d’auto-organisation issus des sciences cog­ni­tives. La ques­tion n’est pas « qui tire les ficelles ? » mais « à quel jeu joue-t-on ? ». Si la règle du jeu est per­ver­tie, des hommes de peu s’y engouf­fre­ront sans même d’ailleurs qu’ils le sachent vrai­ment, les empor­tant eux aus­si dans l’abîme avec l’ensemble de la société.

    Ce mou­ve­ment a tou­ché prin­ci­pa­le­ment les grandes entre­prises. Pour des rai­sons que l’ouvrage explique, les petites enti­tés indé­pen­dantes ont été épar­gnées, et res­tent le refuge de ceux qui attendent une juste recon­nais­sance de leurs capacités.

    L’orque est le récit et l’explication de cette évo­lu­tion, faite insen­si­ble­ment mais invinciblement.

    L’orque est aus­si un ouvrage de com­bat, afin d’organiser la défense contre ce dan­ger et les impacts humains graves qu’il engendre : une contre-orga­ni­sa­tion de la socié­té est bâtie et développée.

    Pour­quoi cette réfé­rence au plus grand des del­phi­ni­daes, comme titre de l’ouvrage ?

    Parce qu’une phra­séo­lo­gie à la vio­lence sourde a enva­hi les entre­prises, s’appuyant sur de nom­breuses jus­ti­fi­ca­tions soi-disant natu­ra­listes pour asseoir son autorité.

    Les « mâles domi­nants », « tueurs » et « pré­da­teurs » sont appa­rus, afin d’intimider et d’effrayer les plus faibles, afin éga­le­ment d’obtenir une rési­gna­tion et une sou­mis­sion au nou­vel ordre, en le fai­sant croire ins­crit dans l’ordre natu­rel. Natu­rel­le­ment de tels termes ne sont pas employés direc­te­ment, mais enro­bés dans un double dis­cours dont cha­cun sait ce qu’il signi­fie, au cours duquel ces mots crus échappent par­fois. Ou bien constam­ment dans des dia­logues pri­vés entre « gens de bonne compagnie ».

    Au pas­sage, cette vision a fait recu­ler de plu­sieurs siècles ce que la civi­li­sa­tion et la liber­té avaient per­mis de construire, comme modèle d’un homme de valeur. Ega­le­ment, la condi­tion de la femme a recu­lé bru­ta­le­ment dans nos socié­tés du fait de cette men­ta­li­té, depuis main­te­nant plus de 30 ans comme d’autres ouvrages l’ont déjà relevé.

    L’orque est l’antidote lumi­neux de ce sinistre bes­tiaire. Afin de contrer le néo-dar­wi­nisme des arrié­rés qui s’emparent des postes de déci­sion, nous réta­blis­sons d’authentiques réfé­rences étho­lo­giques, mon­trant que la vraie com­pré­hen­sion du dar­wi­nisme dépasse lar­ge­ment les rêves de domi­na­tion ser­vile de quelques-uns.

    L’orque est un ani­mal extrê­me­ment sen­sible, accom­pli dans tous les sens du terme, vivant au sein d’une orga­ni­sa­tion sociale très éla­bo­rée, sou­vent plus sage que celle de l’ordre humain.

    Mais c’est aus­si le tigre des mers, capable d’éventrer un requin blanc de 4 mètres sans coup férir, si la néces­si­té se pré­sente. Les requins du monde éco­no­mique et poli­tique sont pré­ve­nus. Notre défense est plus que féroce : elle ne prône bien sûr aucune vio­lence phy­sique, mais engage une lutte psy­cho­lo­gique et éco­no­mique inédite et sans mer­ci, mon­trant la véri­table nature lâche des « pré­da­teurs ». Le livre détaille com­ment mettre en place ce combat.

    Aux caïds sont oppo­sés des samou­raïs, recru­tés par­mi les élé­ments les plus capables et les plus éner­giques du monde éco­no­mique. La civi­li­sa­tion ne se défend pas par des bons sen­ti­ments ou des sup­pliques, mais par les plus hautes ver­tus guerrières.

    Il y a urgence à cet enga­ge­ment. Le cynisme et la dépra­va­tion des castes diri­geantes atteint de tels seuils qu’il ne s’agit plus seule­ment de lut­ter contre des condi­tions pénibles du tra­vail en entre­prise. Des vio­lences extrêmes sont per­pé­trées, der­rière un dis­cours feu­tré et en appa­rence rai­son­nable, mas­quant les plus bas instincts.

    La vio­lence directe et phy­sique de nos socié­tés en résulte : l’exemple venant d’en haut, la voyou­cra­tie en col blanc devient le modèle des caïds de ban­lieue. L’exemple de gains faciles et sans aucun mérite ne vient pas de ces classes déshé­ri­tées : ce sont d’autres « dea­lers » bien plus néfastes mais propres en appa­rence, qui leur ont mon­tré la voie.

    Il y a menace grave sur la civi­li­sa­tion, menace à laquelle des hommes libres et déter­mi­nés doivent répondre. « L’orque » révèle la méca­nique de l’usurpation dans ses moindres détails, et sans aucune conces­sion. Il pré­pare éga­le­ment une riposte s’appuyant sur ceux qui se sont tou­jours dis­tin­gués dans l’indépendance et la créa­tion de valeur.

    Réponse
  12. Ana Sailland

    Oups Etienne, dans le stress du départ j’ai oublié de te don­ner les sabliers ;(

    ;;;;;;;;;;;;

    @toustes

    Ce week end d’An­ne­cy a été géant.

    Nous avons été par moments 3 ou 400 ( je n’ai pas les chiffres de la pré­fec­ture hihi, mais l’a­mi des RG était là)
    Le same­di nous avons fini vers 1h du mat, quand les pau­pières tom­baient alour­dis­sant la passion.
    Et le dimanche, rebe­lote, avec ate­liers au soleil, quelle chance.
    Nous allons en orga­ni­ser d’autres, plus petits, les uns chez les autres, ou mieux encore, dans les jardins.
    La nais­sance du futur au jar­din en quelque sorte.

    Mon sen­ti­ment est qu’est en train de naître, sous l’im­pul­sion d’E­tienne, modes­tie tenace et téna­ci­té dans la modes­tie, admi­rable, il en fau­drait des cen­taines des comme ça, soyons donc ceux là qui sont néces­saires .… nous devons le relayer urbi et orbi pour que le résul­tat ne se limite pas à l’é­cho de ses pas, est en train de naître un mou­ve­ment puis­sant, col­lec­tif sans règle et pour­tant coor­don­né, uni.

    Il y avait l’in­vi­teur et l’invité.

    L’in­vi­teur, « tran­si­tion citoyenne Sem­noz » est aus­si un col­lec­tif, pas loi 1901 😉
    Mou­ve­ment de moins d’un an qui monte en puis­sance main­te­nant dans un nombre de villes à trois chiffres.

    Tran­si­tion citoyenne s’en­gage dans la voie de la créa­tion et de l’in­ven­tion de nou­velles façons d’être ensemble ou dans la réha­bi­li­ta­tion d’an­ciennes façons de fonc­tion­ner, et cela sans attendre ni les conseils ni les ordres ni les auto­ri­sa­tions d’un pou­voir à l’i­ma­gi­naire trop réduit pour méri­ter notre confiance et notre docilité.

    Et l’in­vi­té, Etienne , avec nous donc, qui en sim­pli­fiant est enga­gé dans la voie de la réflexion sur les ins­ti­tu­tions à culbu­ter réfor­mer repen­ser, exi­gence première.

    On pour­rait croire ces che­mins dis­tincts, voire contraires.
    Ce n’est pas la bible et le fusil, mais plu­tôt la pioche et le cerveau.

    Il n’en est rien, car dans les deux cas, il s’a­git de favo­ri­ser l’é­mer­gence du citoyen qui de cou­ché se dresse debout, droit dans ses bottes, qui s’as­sume, adulte et non plus infantilisé.

    Et ces deux voies sont néces­saires l’une à l’autre ->

    - Sans la citoyen­ne­té incar­née dans l’acte, les idées d’E­tienne seraient comme les vagues contre les falaises, vagues qui creusent mais ont besoin de l’é­ter­ni­té pour réfor­mer le paysage.

    Sans les idées d’E­tienne, la reprise en main maté­rielle de nos vies dans nos jar­dins soli­daires serait en dan­ger d’at­taque musclée/armée des pou­voirs dès que cette incar­na­tion non vio­lente de la révo­lu­tion des esprits mena­ce­rait tout ce qui nous consi­dère comme « res­sources humaines » de se voir pri­vé de son jar­din infernal.

    Pour résu­mer : jsuis vache­ment contente 🙂

    Vidéos et compte ren­dus dès que les virus auront bossé.

    Réponse
  13. EFFAB

    (Hors-sujet, à titre informatif)

    Le Etienne CHOUARD de cette pro­blé­ma­tique plus aérienne que sont les C.., pour ne pas les nommer ^^

    Réponse
  14. Ronald

    Inter­view d’E­tienne à Annecy :

    Réponse
  15. Ronald

    Une autre inter­view d’E­tienne lors des mêmes jour­nées, cette fois-ci par librinfo74 :

    http://​www​.librin​fo74​.fr/​2​0​1​4​/​1​0​/​e​t​i​e​n​n​e​-​c​h​o​u​a​r​d​-​r​e​p​o​n​d​-​a​-​l​i​b​r​i​n​f​o​-​s​u​r​-​s​e​s​-​r​e​l​a​t​i​o​n​s​-​a​v​e​c​-​d​e​s​-​m​i​l​i​t​a​n​t​s​-​d​e​x​t​r​e​m​e​-​d​r​o​i​te/

    Avec la vidéo :

    https://​you​tu​.be/​P​8​3​5​J​Q​m​t​KOk

    Où l’on voit Étienne s’é­ner­ver un peu contre le jour­na­liste qui l’in­ter­roge. Ce qui semble aga­çant chez celui-ci, c’est la pro­pen­sion à per­son­na­li­ser quand il faut par­ler de struc­tures, et au contraire à évo­quer les struc­tures là où ce sont les indi­vi­dua­li­tés qui les com­posent qui comptent (tra­vers assez fré­quent sur ce genre de sujet). Néan­moins, il est remar­quable que le jour­na­liste donne la parole à Étienne 20 minutes, alors que visi­ble­ment, il n’est pas du tout sur la même lon­gueur d’onde : rien que pour cela je dis bravo.

    Sur le fond, pas grand-chose à rec­ti­fier, j’au­rais fait à peu près les mêmes réponses. Juste une pré­ci­sion que je vou­drais appor­ter sur l’i­dée que « Le FN n’est pas un par­ti fas­ciste, ce sont le PS et l’UMP qui le sont » et que « Le FN n’ac­cé­de­ra jamais au pou­voir ». Je ne pense pas qu’on puisse être aus­si tran­ché. Un par­ti dans l’op­po­si­tion pen­dant long­temps peut accé­der au pou­voir à un moment don­né. Les par­tis ont une nais­sance, une vie et une mort. On a tou­jours vu des par­tis ins­tal­lés dis­pa­raître et être rem­pla­cé par des par­tis contes­ta­taires. Les par­tis com­mu­nistes ont long­temps été consi­dé­rés comme infré­quen­tables (bien plus que le FN aujourd’­hui) avant d’être inté­gré au « système ».

    Ce qui se passe, c’est qu’ac­tuel­le­ment le FN est anti-oli­gar­chique jus­te­ment parce qu’il n’a jamais été au pou­voir. Il est encore plein d’i­déa­listes roman­tiques (dont Jean-Marie le Pen en pre­mier lieu). Mais au fur et à mesure qu’il se rap­proche du pou­voir, on assiste à un glis­se­ment : il s’en­ri­chit en élé­ments oli­gar­chiques, tan­dis que les élé­ments popu­laires sont écar­tés. On a vu Marine le Pen très fière d’at­ti­rer des énarques et autres pro­fes­sion­nels de la >gou­ver­nance< (Phi­lippe Mar­tel ou autres). Alors qu’en paral­lèle, les mili­tants locaux qui ne servent pas les stra­té­gies de l’ap­pa­reil cen­tral sont écar­tés au pro­fil de hié­rarques (cf par exemple les nomi­na­tions de têtes de liste à For­bach : http://www.lepoint.fr/politique/municipales-philippot-fn-pressenti-pour-etre-candidat-a-forbach-13–06-2013–1680619_20.php , ou Vil­le­neuve-sur-Lot : http://​www​.lade​peche​.fr/​a​r​t​i​c​l​e​/​2​0​1​3​/​0​9​/​0​7​/​1​7​0​3​4​0​6​-​d​e​c​h​i​r​e​m​e​n​t​s​-​a​u​-​f​n​-​p​o​u​r​-​l​-​i​n​v​e​s​t​i​t​u​r​e​.​h​tml)

    Fina­le­ment, le carac­tère « popu­liste » ou « oli­gar­chique » d’une struc­ture par­ti­sane ne tient pas tant à sa nature qu’à sa par­ti­ci­pa­tion ou non au pouvoir.

    Réponse
  16. etienne

    [Mise à jour, 10 octobre 2014 :

    Quelques images, quelques traces, arrivent, de tous ces bons moments pas­sés ensemble. Des entre­tiens à côté de la confé­rence et des ate­liers, et puis la confé­rence et le débat.

    La confé­rence (cou­pées en petites vidéos sur deux pages) :
    (Je ne sais pas les enre­gis­trer, ni les pla­cer en incrus­ta­tion ici. Si quel­qu’un peut m’aider…)

    http://www.librinfo74.fr/2014/10/a‑la-fete-de-la-transition-citoyenne-etienne-chouard-nous-propose-detre-des-constituants/

    http://​www​.librin​fo74​.fr/​2​0​1​4​/​1​0​/​s​u​i​t​e​-​a​-​l​a​-​f​e​t​e​-​d​e​-​l​a​-​t​r​a​n​s​i​t​i​o​n​-​c​i​t​o​y​e​n​n​e​-​e​t​i​e​n​n​e​-​c​h​o​u​a​r​d​-​n​o​u​s​-​p​r​o​p​o​s​e​-​d​e​t​r​e​-​d​e​s​-​c​o​n​s​t​i​t​u​a​n​ts/

    Étienne.]

    Réponse
    • Ana Sailland

      Nous avons quelque peine à ras­sem­bler les docs (vidéos et rap­ports) mais c’est en route.

      Réponse
  17. Ronald

    Rien de spé­cial à ajou­ter sur votre expo­sé à Lau­sanne, effec­ti­ve­ment c’est du déjà rodé. C’est bien vu que les consti­tu­tions ne disent pas expres­sé­ment « le peuple n’a aucun pou­voir », mais plu­tôt qu’il n’y a aucun article qui ins­ti­tue le pou­voir du peuple.

    Juste un détail : Vous évo­quez à nou­veau Hall­stein en repre­nant Asse­li­neau. Celui-ci affirme que Hall­stein s’est vu confier la mis­sion par Hit­ler d’é­ta­blir les bases juri­dique d’une Nou­velle Europe dans le cadre du pacte avec Mus­so­li­ni en 1938. Je n’ai rien trou­vé qui confirme cela. La source unique d’As­se­li­neau semble être Mat­thias Rath :
    http://​www​.relay​-of​-life​.org/​n​a​z​i​-​r​o​o​t​s​/​p​d​f​/​c​h​a​p​-​u​k​-​h​a​l​l​s​t​e​i​n​.​pdf
    De ce que j’ai pu lire, je n’ai trou­vé aucune preuve de cela. Rath évoque un Groupe de tra­vail pour les rela­tions juri­diques ger­ma­no-ita­liennes (« Arbeits­ge­mein­schaft für deutsch-ita­lie­nische Rechts­be­zie­hun­gen »), qui a bien été mis en place en 1938. Mais aucune source sur Inter­net ne confirme qu’­Hall­stein en ait fait par­tie. Aucune trace non plus d’un texte d’Hall­stein conte­nant « Das Neue Euro­pa » qui soit anté­rieur à la guerre. Pour ma part, pour ne pas prê­ter le flanc aux accu­sa­tions de com­plo­tisme, je lais­se­rais tom­ber cette his­toire qui semble au moins douteuse.

    Réponse
  18. Ronald

    Proche d’Hit­ler ? Je n’ai rien trou­vé allant dans ce sens. le poste le plus haut qu’il semble avoir eu à l’é­poque est pro­fes­seur d’u­ni­ver­si­té. Il y a des bio­graphes qui affirment qu’il était hos­tile au régime nazi ( http://​www​.cvce​.eu/​o​b​j​/​j​u​r​g​e​n​_​e​l​v​e​r​t​_​w​a​l​t​e​r​_​h​a​l​l​s​t​e​i​n​_​b​i​o​g​r​a​p​h​y​_​o​f​_​a​_​e​u​r​o​p​e​a​n​_​1​9​0​1​_​1​9​8​2​-​e​n​-​a​1​a​d​e​a​0​8​-​b​8​e​e​-​4​e​0​0​-​8​7​c​8​-​2​f​e​9​b​c​1​8​c​1​7​6​.​h​tml ) , mais bon, après 1945, il y a sans doute beau­coup d’Al­le­mand qui ont expli­qué qu’ils étaient hos­tiles au régime nazi …

    Sur Wiki­pe­dia, toutes les réfé­rences aux éven­tuels liens entre Hall­stein et le régime ont aus­si été sup­pri­mées comme non sourcées.

    Mer­ci pour le lien sur le site de France2, il m’a­vait échappé.

    Réponse
  19. Yéti

    Poi­sy et la ban­lieue d’An­ne­cy c’est trop dépri­mant, on y voit le le grand béton­nage de la socié­té bobo du Cad­die (3 à 4% d’aug­men­ta­tion de popu­la­tion-béton / an … un mas­sacre … les sou­chiens riches se réfu­giant en Savoie, chas­sés par les colo­nies de la traitre négrière capi­ta­liste bau­dru­cho­nienne du Paris­tan et autres béton à dea­lers rap­peurs touche pas à mon mel­ting potes acculturel …

    Les veaux du parc consu­mé­riste des Sei­gneurs Capi­ta­listes se nour­rissent du foin de leur propre pro­duc­tion, ça n’a rien à voir avec la consti­tu­tion, c’est anthro­po­lo­gique. Si le veau bobo de gôôôche (UMPS+ La Bau­druche etc …) n’a­che­tait pas le der­nier i‑ped18 pour le cas­ser en sor­tant dans le trou­peau en rut, le sys­tème capi­ta­liste s’effondrerait de lui même.

    Que les veaux soient domi­nés, c’est natu­rel, que le sou­chien soit grand rem­pla­cé c’est la loi de l’évolution.
    Tirer au sort des veaux vous aurez tou­jours des veaux. 

    Non, Chouard a tort, on ne trans­for­ma pas un veau en grec, les seuls qui ont la solu­tion sont le amish, mais mieux, le khmer rouge. Redé­fi­nir une anthro­po­lo­gie humaine se fait à coups de cravaches.

    Comme Marx, Chouard n’est qu’un libéral …
    Le veau d’or pour les veaux, le pro­gramme lotocrasse. 

    « Un abîme nous sépare de ceux qui se battent pour un bien-être maté­riel. » Ernst Jün­ger

    Réponse
  20. Yéti

    La répar­ti­tion de la plus-value :
    http://​www​.vineyard​sa​ker​.fr/​2​0​1​4​/​1​0​/​1​7​/​c​o​m​m​e​n​t​-​p​e​n​s​e​-​c​l​a​s​s​e​-​d​i​r​i​g​e​a​n​t​e​-​r​a​u​l​-​z​i​b​e​c​hi/

    « En dis­sol­vant les natio­na­li­tés, l’économie libé­rale fit de son mieux pour géné­ra­li­ser l’hostilité, pour conver­tir l’humanité en une horde de bêtes féroces – les concur­rents sont-ils autre chose ? – qui se dévorent mutuel­le­ment parce que les inté­rêts de cha­cun sont égaux à ceux de tous les autres. Après ce tra­vail pré­li­mi­naire, il ne res­tait plus à l’économie libé­rale qu’un pas à faire pour atteindre son but : il lui fal­lait encore dis­soudre la famille » 
    Mani­feste du par­ti com­mu­niste Marx et Engels décrivent la pute du Capi­tal, le gôôôchiste.

    Réponse
  21. Ana Sailland

    @Yeti

    Poi­sy, un vil­lage, avec des fleurs et des prairies.

    Nous étions au lycée agri­cole, avec des vaches et des abeilles, et une vue sur le Mont Blanc, sans oublier Man­dal­laz, Par­me­lon, Tour­nette, j’en passe.

    Mais le plus impor­tant fut ce qui fut dit entre nous toustes, ~400 per­sonnes, dans la quié­tude active de ceux qui rêvent le monde afin de mieux l’incarner.

    Main­te­nant, si tu nous orga­nises un pow wow géant tel que celui vécu ici, mais dans un cadre stric­te­ment végé­tal, là tu seras applaudi.

    Chiche ?

    Réponse
  22. Yéti

    Le béton­nage de la Savoie, le trot­toir HQE de Valence à Cha­mo­nix, avec des pou­belles de 7 cou­leurs différentes :

    http://​www​.insee​.fr/​f​r​/​i​n​s​e​e​_​r​e​g​i​o​n​s​/​r​h​o​n​e​-​a​l​p​e​s​/​t​h​e​m​e​s​/​s​y​n​t​h​e​s​e​s​/​l​e​t​t​r​e​_​a​n​a​l​y​s​e​s​/​0​1​1​0​1​/​i​m​g​/​0​1​1​0​1​_​R​A​_​d​e​n​s​i​t​e​.​gif

    http://​www​.insee​.fr/​f​r​/​t​h​e​m​e​s​/​d​o​c​u​m​e​n​t​.​a​s​p​?​r​e​g​_​i​d​=​8​&​r​e​f​_​i​d​=​1​4​205

    Benêt­land +0,5% de veaux / an
    1 dépar­te­ment béton­né tous les 15 ans 
    la super­fi­cie de l’es­pace urbain en Benêt­land a pro­gres­sé de 19% en 10 ans 

    Bobo le shi­teux de gôôôche ne ferait pas la révo­lu­tion, car bobo mou­rait de faim si le Sei­gneur Car­re­four ne rem­plis­sait pas son cad­die. Bobo vit sur un trot­toir HQE, mais loin du béton Duflot des colo­nies de la traitre négrière bobodruchonienne. »

    « Vive le béton ! Vive l’immigration » 
    Bobo le shi­teux vert, dit « zéro sur compte de dealer »

    Réponse
  23. Yéti

    Le com­mu­niste (le vrai) veut que tous soient des gueux, le loto­crasse veut aus­si Argent mieux répar­ti, plus de béné­dic­tion du Dieu jaloux d’Is­raël. Le fas­ciste veut l’I­dée comme volon­té de Puis­sance. Le Sei­gneur Capi­ta­liste veut La Machine comme four­mi­lière dominatrice.

    Tous sont des faux culs, car les buts phi­lan­thropes et les décla­ma­tions éga­li­taires, boboïstes siru­peuses et lar­moyantes, où les appels à l’État, entraide abs­traite des gueux, l’a­po­lo­gie de la liber­té, de l’é­change, de l’an­ti-racisme où de l’ou­ver­ture, ne sont jamais que des armes de com­bat (où pour rem­plir son néant pour benêt). En appe­lant au gré­ga­risme ins­tinc­tif du mam­mi­fère infé­rieur qu’est benêt, loto­crasse est une varié­té dégé­né­rée du gueux rouge, sans sa force morale de la Classe où de la Terre (anar­chiste). Il n’y a pas de conscience pro­lé­ta­rienne chez les i‑pedistes HQE, et encore moins d’hy­po­stase ter­rienne Gionoissienne.

    Ce pour­quoi com­bat le vrai révo­lu­tion­naire est déci­dé à l’a­vance : c’est la puis­sance, qui n’a besoin d’au­cun but ni jus­ti­fi­ca­tion. La révolte des sou­mis com­mence lorsque le res­sen­ti­ment lui-même devient créa­teur et enfante où adopte des valeurs incon­nues de Petit Homme. Sinon le veau mange son foin du cad­die et en donne un peu (devant les camé­ras) si ça flatte son ego (des fois il court pour le Sida aussi).
    La ven­geance ima­gi­naire de l’es­clave rebelle prend corps dans l’I­dée, et l’I­dée méprise l’Argent seule­ment quand il n’existe pas. L’I­dée fut la nature, la tri­bu ama­zo­nienne, la horde mon­gole, le peuple ger­main, la Cité grecque, Dieu misé­ri­cor­dieux, la race aryenne, la char­rue gio­nois­sienne, jamais l’Argent, sauf pour les juifs qui sont les maîtres de bobo (qui en est jaloux), mais qui déi­fie en fait l’Argent comme arme de la race (et prônent le métis­sage amol­lis­sant pour les « gen­tils » benêts). Un jour l’I­dée sera l’Immortalité.
    Chouard ne sera jamais un pit­bull du pathos, n’ayant pas de pathos, ni de dent, ni de direc­tion où les orien­ter, juste une curio­si­té pour la Machine. Si la loto­cra­tie adve­nait, la Machine rirait, 15 mil­liards de veaux récla­me­raient alors l’i-ped 299 aux tirés au sort terrorisés. 

    « Le libé­ra­lisme n’a pas le moindre point com­mun avec la liber­té. Sa liber­té n’est que la liber­té pour l’individu de deve­nir un homme moyen » Arthur Moeller

    « La véri­table liber­té consiste à com­prendre la nature des néces­si­tés du moment. » Hegel

    Réponse
    • Ana Sailland

      Le loto­crate veut que l’a­nal­pha­bète s’exprime

      Réponse
      • Yéti

        Exac­te­ment, le Sei­gneur aus­si. Peuvent s’ex­pri­mer ceux qui n’ont rien à dire. Mais cela ne tient pas à la culture , mais à la civilisation.
        Bobo confond culture et civi­li­sa­tion, la culture « plug anal géant » de ses boyaux crâ­niens dégé­né­rés déca­dents très alpha­bé­ti­sés (hel­lé­nistes chez les romains grands rem­pla­cés) et la civi­li­sa­tion du ventre du sou­chien de la Terre sans-dent, sans-alpha­bet, mais civi­li­sé, cad avec ses mœurs (poli­tesse, éthique, reli­gion, tra­di­tions …) Le Sei­gneur détruit les mœurs de la civi­li­sa­tion pour la culture dégé­né­rée (des étrons magni­fi­que­ment expo­sés, le rap, ‘les Mar­seillais’, le Mc Do etc …) de bobo le sou­mis déraciné.

        De là vient la fameuse fausse for­mule (tirée d’une pièce en fait) attri­buée à Goe­ring le gramcien :
        « Quand j’en­tends le mot culture, le sors mon Browning »

        « Nous gagnons la bataille des idées car les Autres n’en ont pas, ce n’est pas glo­rieux. » Feric Jaggar

        Réponse
  24. Yéti

    Les 400 … rebel­lo­to­crasses … ont tous les cloches por­tables des veaux … la ver­ro­te­rie asia­tique qui sonne, que leurs ont accro­chée les Sei­gneurs du Caddie. 

    Alors Léo­ni­daesh le bar­bu fou de Dieu, rigole et dit ironiquement :

    « 400 à Poi­sish ? Alors Chou­rad a tous les hommes qu’ils lui faut, car ils vont tous mourir ! » 

    ***********************************
    1 COLON + 4 FEMMES = 46 ENFANTS
    ***********************************
    http://​www​.lejdd​.fr/​S​o​c​i​e​t​e​/​A​c​t​u​a​l​i​t​e​/​P​o​l​y​g​a​m​i​e​-​H​o​r​t​e​f​e​u​x​-​L​i​e​s​-​H​e​b​b​a​d​j​-​1​9​9​813
    aux frais du veau grand rem­pla­cé, qui a bais­sé son pan­ta­lon, pour ne pas rece­voir de coup de pied au cul, pour le foin, et il chie sa diar­rhée régle­men­taire de la socié­té civile capi­ta­liste droit­del­hom­miste du Grand Mar­ché, comme exigent les Seigneurs.

    « Un jour, des mil­lions d’hommes quit­te­ront l’hémisphère sud pour faire irrup­tion dans l’hémisphère nord. Et cer­tai­ne­ment pas en amis. Car ils y feront irrup­tion pour le conqué­rir. Et ils le conquer­ront en le peu­plant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offri­ra la victoire » 
    Bou­me­dienne, 1974, annonce le grand Rem­pla­ce­ment à l’assemblée de l’ONU

    déjà 30% de nais­sances afri­caines au Benêtland
    déjà les quar­tiers riches sécu­ri­sés entou­rés de gardes et de bar­be­lés (Mar­seille)
    déjà la fin des acquis sociaux, de l’en­traide abs­traite, par sépa­ra­tion des âmes
    déjà la sépa­ra­tion spa­tiale de l’ar­le­quin de l’Argent et de la Race
    déjà le droit au des­sus de l’État
    déjà l’Argent privé
    déjà la mar­chan­di­sa­tion des uté­rus, des organes
    déjà la fin de la filia­tion, du sexe, de la race, du peuple, de la Cité, de la nation, de la Terre

    La pute gôôô­chiste du Capi­tal a fait son œuvre, le négrier bau­dru­cho­nien, la Plou­to­cra­tie Sexia­liste, l’U­noin Mondialiste .…

    « Avant j’é­tais noir, main­te­nant je suis riche » Cham­pion du monde poids lourd deve­nu blanc (et juif)

    Mais du Puri­ne­ment Socié­tal, la décons­truc­tion gôôô­chiste nait le ter­reau. La dic­ta­ture de l’Argent, le Dieu jaloux d’Is­raël, triomphe, la bête sau­vage de Hegel, et le monde de Stir­ner, et celui de Hux­ley, à 15 mil­liards celui d’Or­well, grâce à bobo le vôôôô de gôôôche.

    « La soli­da­ri­té ne peut exis­ter que dans de véri­tables com­mu­nau­tés ; la pla­nète uni­for­mi­sée et ato­mi­sée que Jacques Atta­li appelle de ses vœux sera un enfer dans lequel la cupi­di­té ano­nyme règne­ra sans limites. »
    ‘Moi, pute capi­ta­liste de gôôôche’ Ed. GlobalState
    Ama­teur de chaus­sures cirées par des sans-dent, sans-lettre, sans-per­mis, au san­hé­drin, mais avec papier souchien.

    Réponse
  25. Ana Sailland

    Ate­lier consti­tuant du same­di 1er novembre 2014

    Lieu : Par­vis de la mai­rie d’Annecy
    Début vers 15h et fin vers 20h avec un chan­ge­ment de lieu ves­pé­ral vers chez l’un des participants
    Une dou­zaine de participants
    Des pan­neaux étaient affi­chés sur la palis­sade de la mai­rie le temps de l’atelier
    Cer­tains mes­sages (les­quels ?) furent consi­dé­rés comme trop viru­lents (liste en annexe)

    Les par­ties rédi­gées sont en vert dans les enca­drées jaunes

    Échanges
    – Ana résume l’in­ten­tion. Contrai­re­ment à d’autres ate­liers pas­sés ou à venir, il est pro­po­sé que les gens pré­sents choi­sissent le thème.

    - Rap­pel : un ate­lier consti­tuant n’a pas pour but de réécrire la consti­tu­tion mais de s’entraîner à le faire et de démon­trer notre compétence.

    - Le pre­mier inter­ve­nant sou­ligne comme source de ce qui ne va pas : La façon dont les gens se consi­dèrent, manque de civi­li­té, manque de liant.

    Quelques réponses :
    Les assoces ne sont pas là-dedans
    La com­pé­ti­tion (com­pé­ti­ti­vi­té) est de nos jours pré­sen­tée comme un bien
    Les ins­ti­tu­tions poussent à ça

    - Est posée la ques­tion de la dif­fi­cul­té de la démo­cra­tie au-delà du local

    - Nicole : La per­sonne offi­cielle occupe toute la place et c’est elle qui parle, les autres se taisent ; c’est le groupe qui doit s’ex­pri­mer via le réfé­rent et pas le réfé­rent tout seul

    - Exemple de la com­mune de Saillans ; ça venait des citoyens

    - Com­ment don­ner envie
    a) aux citoyens
    b) au maire (((b sera repris plus tard)))

    - Exemple de Saint André de Val­borgne, impor­tance de l’i­ni­tia­tive indi­vi­duelle et de la réti­cence des élus, rôle du tirage au sort. 

    - Exemple de Sey­nod : une liste citoyenne est pro­je­tée, y sont inté­grés des mili­tants d’un par­ti qui plus tard squattent l’af­faire et la font capoter.
    Les encar­tés pré­ten­daient être seuls com­pé­tents à répondre aux journalistes.

    Choix du thème de l’atelier
    – On remarque, ce qui va conduire à cadrer la suite de l’a­près midi (!) que de toute façon, l’ex­pé­rience de Sey­nod c’est fini car il va y avoir conur­ba­tion, fusion de com­munes. Anne­cy + Anne­cy-le-Vieux + Cran-Gevrier + Sey­nod + Mey­thet ! Pas encore cer­tain, mais pro­bable, le pré­fet est bien capable de l’imposer mal­gré les réticences

    - C’est par les com­munes que, peut être sans vio­lence, nous pou­vons conqué­rir la démocratie

    (Vient s’as­seoir Camille, qui est gêné que nous n’ayons pas déjà défi­ni un thème, il repart assez vite mais coor­don­nées échangées)

    - Il y a eu près de Nice un cas où les citoyens refu­saient une fusion et orga­ni­saient un refe­ren­dum que le pré­fet vou­lait interdire.

    - C’est le pré­fet qui décide (même pas élu …)

    - Une fusion de com­munes devrait être déci­dée par les citoyens et eux seuls.
    (exemple de la landsgemeinde)

    - La ques­tion du refe­ren­dum conduit à rap­pe­ler que celui de 2005 a été pié­ti­né (trai­té de Lisbonne)

    - Nous conve­nons de nous foca­li­ser sur le referendum.

    - Carac­tère impé­ra­tif du refe­ren­dum, non modi­fiable pour un temps don­né (à définir)
    Le par­le­ment ne doit pou­voir ni biai­ser ni annu­ler une déci­sion du peuple souverain.

    - Ques­tion de l’i­ni­tia­tive réfé­ren­daire (état ou Peuple, c’est très différent)

    Thème rete­nu : Droit d’initiative citoyenne
    Là on rédige 😉 :
    « A tout niveau d’a­gré­ga­tion (vil­lage ville bas­sin de vie région nation ou au delà) tout citoyen ou groupe de citoyens peut pro­po­ser un refe­ren­dum sur un sujet de son choix »
    (moda­li­tés abor­dées plus loin)

    - Contrôle (contrôle citoyen, éven­tuel tirage au sort) des médias pen­dant la cam­pagne réfé­ren­daire (exemple du CSA ou OJD) ; médias à lis­ter (par qui ?) ;
    – Obli­ga­tion d’une éti­quette pour/contre chaque fois que le thème est abordé
    – Obli­ga­tion par le média de comp­ta­bi­li­ser les temps/volumes
    – Rapide allu­sion aux divers types de réfé­ren­dum (abro­ga­toire, consti­tu­tion­nel, révo­ca­toire, etc.) Pas approfondi …

    Moda­li­tés de déclen­che­ment du réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive populaire
    1ère tech­nique : tech­nique du seuil
    Est rele­vé le risque de per­ver­sion du méca­nisme si seuls les riches ou les par­tis peuvent déclencher.
    Nombre de signa­tures à obte­nir pour déclen­cher le référendum :
    1000 habi­tants è 10% ou un fixe (300 000)

    Est évo­quée la pos­si­bi­li­té de gla­ner des pro­messes de signa­tures sur le net.
    Le net peut être uti­li­sé pour la récolte de signa­ture, car là une tri­che­rie est moindre mal, mais pas pour la votation

    2ème tech­nique : tech­nique du test à dia­mètre croissant
    Des gens (ce peut être un citoyen iso­lé !) orga­nisent un réfé­ren­dum très très local, par exemple dans une rue (de leur choix ?).
    Si suc­cès, il sont aidés pour quar­tier, puis ville, puis au delà. (Aide finan­cière et technique)

    3ème tech­nique (peu applau­die et peut être à reconsidérer)
    À l’oc­ca­sion d’un scru­tin sont pro­po­sées des ini­tia­tives à sou­te­nir. Les gens peuvent signer à ce moment.
    Objec­tion : risque de dis­per­ser l’at­ten­tion du votant.

    Ques­tion posée : Qui contrôle la vali­di­té des signatures ?

    A l’at­ten­tion de qui découvre ce thème : Les signa­tures ne sont pas le vote, mais seule­ment une demande de referendum.

    Deuxième thème rete­nu mais non trai­té faute de temps : com­ment faire en sorte que le résul­tat du refe­ren­dum soit contrai­gnant, c’est-à-dire réel­le­ment appliqué

    Pour­suite des tra­vaux de cet ate­lier = 3 décembre
    Le tra­vail sur ce thème est enga­gé et à poursuivre.
    On pré­voit le 312, chez Chris­tian & Mar­tine Met­zin­ger à Poi­sy à 19h
    On bos­se­ra et on pico­re­ra sans sor­tir les grands plats
    15 places, déjà 6 inscrits.

    Pro­chain ate­lier = 8 novembre
    Rap­pel : same­di 811 Ate­lier Chez Ana toute la jour­née (voir le site transition)

    Pro­chaine séance publique = 30 novembre
    Nous allons deman­der un stand le 30 novembre le jour de la Gra­ti­fé­ria à Prin­gy + une salle d’une tren­taine de places
    Horaire de la Gra­ti­fé­ria : 11h-16h
    Horaire du stand : 11h-16h où on informe et invite les gens à rejoindre l’atelier ; pré­voir une rota­tion des per­ma­nences sur le stand
    Horaire de l’atelier : 13h-16h com­men­çant par une demi-heure de confé­rence sur le thème « Faut-il encore aller voter ? » (ou, idée après coup : une mini-pro­jec­tion ? Par exemple le film « j’ai pas voté » mais il dure quand même 46 minutes)

    Se sou­cier de la poli­tique qui passe au-des­sus de nos têtes
    Faire recher­cher par la salle la liste de nos pou­voirs politiques
    Tran­si­tion de l’oligarchie vers la véri­table démocratie
    Tran­si­tion vers un pou­voir citoyen véritable
    Com­men­cer par « pour­quoi vous êtes venus ? »

    Thèmes pour le 30 novembre :
    Com­ment on vote ?
    Dis­cu­ter quelques articles de l’ac­tuelle consti­tu­tion (nous avons lu l’ar­ticle 11)
    Voter est-il utile ?
    Faut il encore voter ?
    Le concept Wro­blevs­ki (can­di­dat du vote blanc)
    (Maigre) liste des pou­voirs citoyens.
    Pro­ces­sus de tran­si­tion vers un vrai pou­voir citoyen ?

    Remarques sur la séance du 1er novembre
    Les gens ne s’ar­rêtent pas
    Groupe « fer­mé » (cercle)
    Se mettre en demi-cercle, donc ouverts pour faci­li­ter les entrants
    Venir avec ses pliants (en pré­voir pour les entrants)
    Il fau­drait un ou deux externes pour répondre au pas­sant (avec une table ?)
    Avoir la sono de JFP pour s’entendre (motos !)
    Qua­li­té sym­bo­lique de la mai­rie, mais bruit ; Pâquier ? ; Rues vieille ville ?
    Pré­voir flyers, ban­de­role, un grand pan­neau explicatif
    « Venez, nous avons besoin de vos idées »
    « On s’exerce, mais ce n’est pas pour tout de suite »
    Mais le froid arrive .……

    Défi­nir au préa­lable et affi­cher le thème (les gens sont encore désar­çon­nés par la liberté .…..)

    Pré­ci­ser qu’on est des citoyens ordi­naires qui se posent des ques­tions et n’ont plus envie de vivre dans le sys­tème actuel, on n’est PAS un par­ti poli­tique, PAS une association

    Pré­voir une séance cri­tique de l’ac­tuelle constitution ?
    Voir le texte sur le site du gou­ver­ne­ment (ver­sion la plus récente : décembre 2013)
    Le texte est repris et pré­ci­sé dans le règle­ment de l’assemblée nationale
    Tiens, le fait qu’il s’appelle « site du gou­ver­ne­ment » prouve que ce n’est pas le site de la population !
    Choi­sir un ou deux articles (par exemple l’article 27 ou un extrait de l’article 11)
    La nou­velle consti­tu­tion devra être lisible par des enfants et pour­ra même ser­vir pour apprendre à lire (comme au Vénézuéla)

    ANNEXE : pan­neaux affichés
    A reconsidérer .…
    »»»»»>

    ATELIER DÉMOCRATIE

    Lorsque je vote, je donne mon pou­voir donc je ne l’ai plus !

    « Faites confiance aux experts,
    ils s’en char­ge­ront pour vous »

    En 1789 le bien
    com­mun nous a été volé
    et rem­pla­cé par le profit :
    repre­nons notre bien !

    SOMMES-NOUS EN DÉMOCRATIE ?

    « Esti­mez-vous heureux
    que votre pays soit une démocratie
    et pas une dictature ! »

    « Braves gens
    dor­mez en paix :
    on s’occupe de tout »

    Si vous aviez un rêve de démo­cra­tie, ce serait quoi ?

    Réponse
    • Ana Sailland

      Mes­sage à effa­cer si redis­po­si­tion ailleurs 😉

      Réponse
  26. Ana Sailland

    Deux ate­liers programmés

    1) sur le RIP (suite) mais chez des gens, res­tent quelques places

    2) sur la police (public mais places géo­mé­tri­que­ment limi­tées) (conjoint avec gra­ti­fe­ria des colibris)

    plus de ren­sei­gne­ments sur http://​tran​si​tion​ci​toyen​ne​sem​noz​.org/

    Réponse
  27. damin

    grâce à mes enfants, je découvre ce mou­ve­ment citoyen et suis très enthou­siaste. Peut-être rem­pla­ce­rons nous la fata­li­té ou la colère , la
    rési­gna­tion ou la « râle­rie » par une prise en main de nos des­ti­nées , ensemble,
    pour tous et sur­tout pour l’espoir !
    Y a t il un relai des Ate­liers à Toulouse ?
    merci

    Réponse
  28. Ana Sailland

    Hier soir (3 décembre) nous pour­sui­vions un ate­lier enta­mé au tout début novembre et rela­tif au RIP.

    Il y avait quatre nouveaux …

    La ques­tion du pro­ces­sus de déclen­che­ment est consi­dé­rée comme majeure.

    Le déclen­che­ment par seuil pour un pays fou­leux semble inadéquat :
    Si le seuil est trop bas, il y a une ava­lanche de vota­tions, et s’il est trop haut, il faut pour déclen­cher dis­po­ser de moyens puis­sants, argent , médias, ou appa­reil de par­ti, ce qui ravage l’in­ten­tion ini­tiale qui est d’of­frir un pou­voir égal à tous les citoyens et à toutes les propositions.

    Le déclen­che­ment par test géo­gra­phique à dia­mètre crois­sant (qui à ma connais­sance n’existe nulle part) séduit mes amis car il semble ne pré­sen­ter aucun de ces incon­vé­nients et en outre auto­rise le tota­le­ment inédit réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive mono­ci­toyenne (un citoyen iso­lé si son idée est puis­sante peut convo­quer la nation !!!).

    Nous avons aus­si évo­qué la ques­tion média­tique qui elle aus­si peut cas­ser les ver­tus du RIP.
    Des solu­tions ont été avancées :

    -Obli­ga­tion de créer dans chaque vil­lage ou quar­tier une ago­ra libre d’ac­cès aux citoyens.

    Lorsque le RIP concerne un vaste ter­ri­toire, afin que le débat ne soit pas un débat en public de VIP, tirage au sort d’ assem­blées déli­bé­rantes avec retrans­mis­sion des débats, ayant pour mis­sion de faire res­sor­tir de façon équi­table tous les argu­ments pour ou contre.

    Je pense que cette ques­tion doit encore être approfondie.

    Nous devons aus­si décli­ner une liste des dif­fé­rents types de réfé­ren­dums au delà des listes classiques.

    Dis­tin­guer aus­si les RIP à motif urgent et les RIP « tran­quilles » qui ne peuvent être trai­tés sous un même stan­dard ( ana­lo­gie avec le chef iro­quois qui ne dirige quen cas de guerre)

    Du pain sur la planche donc.

    L’a­te­lier se pour­sui­vra mi-janvier.

    J’é­cris ce mes­sage sur­tout pour inci­ter tous et cha­cun, sur­tout les timides, à impul­ser. Vous ver­rez : on prend un pied géant.

    Réponse
    • 222

      Géo­lo­ca­li­sa­tion et Mono­ci­toyen­ne­té, des ter­mi­no­lo­gies évi­dem­ment trés pro­met­teuses et pas si aisé­ment récu­pé­rables… oui, il y a bien là matière à impulsion ^^

      Réponse

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