Un film de synthèse sur l’exigence démocratique populaire qui monte dans le pays : « J’ai pas voté »

10/09/2014 | 28 commentaires

https://​www​.face​book​.com/​j​a​i​p​a​s​v​ote

Il y a quelques années, pour la pré­pa­ra­tion de ce film, une équipe de jeunes gens a réuni (à Paris) et fil­mé les trois per­sonnes qui, à ma connais­sance, tra­vaillent et défendent le plus ‑en France- le tirage au sort en poli­tique : Yves Sin­to­mer, Jacques Tes­tart et moi. For­mi­dable moment, vous ima­gi­nez comme j’é­tais content. 

Nous nous sommes ren­con­trés à Paris, et ce fut une bien inté­res­sante conver­sa­tion à trois.

Le film ci-des­sus, que je trouve très bien fait (et qui com­porte des pas­sages très convain­cants et ori­gi­naux, que des gen­tils virus iso­le­ront sans doute dans petites vidéos sépa­rées), uti­lise quelques (petits) frag­ments de cet entre­tien parisien. 

Dans ce film, très riche en idées dis­si­dentes (il fau­drait en rédi­ger un plan détaillé, sans doute, pour nous aider à fixer ces idées), les inter­ven­tions de Loïc Blon­diaux sont utiles, à la fois modé­rées et inci­sives ; et les pas­sages avec Ber­nard Manin sont émou­vants (Manin qui, avec son for­mi­dable bou­quin « Prin­cipes du gou­ver­ne­ment repré­sen­ta­tif », a chan­gé la vie de beau­coup de gens).

L’é­quipe des réa­li­sa­teurs est en train de bos­ser sur le film com­plet de la ren­contre Sin­to­mer-Tes­tart-Chouard. J’ai par­ti­cu­liè­re­ment hâte de voir cette vidéo-là.

[Edit 12 sept 2014 :
Une bande de gen­tils virus dévoués et cou­ra­geux vient de finir le plan détaillé de ce film. Quel bou­lot ! Mer­ci à eux, vraiment.

http://wiki.gentilsvirus.org/index.php/Plan_d%C3%A9taill%C3%A9_du_film_%22j%27ai_pas_vot%C3%A9%22

Sommaire

1 Pre­mière partie
1.1 Intro : témoi­gnages et réflexions diverses sur le vote – Voter ou pas ? – Le vote est-il faire un choix ? – Que signi­fie : ne pas voter ?
1.2 Le vote et les élites
1.2.1 Le vote est le sacre de l’é­lite (Loïc Blondiaux)
1.2.2 L’é­lec­tion crée une défiance des citoyens, une démo­cra­tie qui va mal (Blon­diaux)
1.2.3 Ser­vi­tude et ali­gne­ment des gou­ver­ne­ments aux forces de pou­voir ( Kempf, Blon­diaux, Aurouet)
1.3 Causes de l’abstention
1.3.1 Débats de fond anéan­tis, thèmes de cam­pagne immuables, pro­messes non tenues ( Blondiaux)
1.3.2 Taux d’abs­ten­tion niés
1.3.3 Poli­ti­sa­tion des abs­ten­tion­nistes, choix réduit entre les par­tis gou­ver­ne­men­taux et les par­tis pro­tes­ta­taires ou extrêmes (Joua­ry, Aurouet, Brunel)
1.4 Mon­tée des extrêmes
1.4.1 Stra­té­gie de séduc­tion de l’é­lec­to­rat (Lio­gier)
1.4.2 Thèmes de cam­pagne modernes, dé-dia­bo­li­sa­tion pour espé­rer prendre le pou­voir (Lio­gier)
1.5 Pou­voir du peuple, référendums
1.5.1 Le réfé­ren­dum en tant que leurre du pou­voir du peuple (Joua­ry)
1.5.2 illu­sion démo­cra­tique du réfé­ren­dum sur la consti­tu­tion européenne
1.5.3 Pas de loi légi­time sans l’ap­pro­pria­tion impli­cite ou expli­cite du peuple (Joua­ry)
1.6 Ori­gine et buts de la démo­cra­tie des Athé­niens au 5ème siècle avant JC
1.7 Mais la démo­cra­tie actuelle ?
1.7.1 Le régime repré­sen­ta­tif ôtant le pou­voir du peuple n’est pas une démo­cra­tie (Joua­ry, Aurouet)
1.7.2 La démo­cra­tie repré­sen­ta­tive a consti­tué une alter­na­tive entre démo­cra­tie et monar­chie (Blon­diaux, Jouary)
1.7.3 La démo­cra­tie repré­sen­ta­tive, régime com­bi­nant des incom­pa­tibles : légi­ti­mi­té du pou­voir au peuple mais non déci­sion ou gou­ver­ne­ment par le peuple. (Blon­diaux)
2 Deuxième partie
2.1 Révo­lu­tion et mise en place d’une démo­cra­tie bour­geoise : 1789
2.1.1 Ori­gine de la révo­lu­tion française
2.1.2 Pro­ces­sus de sub­sti­tu­tion et d’i­den­ti­fi­ca­tion entre sou­ve­rai­ne­té popu­laire et repré­sen­ta­tion (Blon­diaux, Jouary)
2.1.3 La révo­lu­tion fran­çaise – Sieyes contre Rousseau
2.1.4 Le vote en tant qu’élément démo­cra­tique du gou­ver­ne­ment, per­çu comme une perte de sou­ve­rai­ne­té (Blon­diaux, Jouary)
2.2 L’oligarchie – vote, conser­va­tisme, cor­rup­tion par l’argent contre l’é­ga­li­té et la liberté -
2.2.1 Fon­de­ment de la légi­ti­mi­té du vote
2.2.2 Édu­ca­tion au vote et incitation
2.2.3 Droit de vote une conquête ? Et pour­tant… (Badiou)
2.2.4 Sys­tème oli­gar­chique et conservatisme
2.2.5 Argent cor­rup­teur des démocraties
2.3 Aris­to­cra­tie élec­tive et peuple incom­pé­tent (Manin)
2.4 Les repré­sen­tants poli­tiques – une classe iso­lée et un peuple oublié -
2.4.1 Non repré­sen­ta­ti­vi­té réelle du peuple au sein des repré­sen­tants poli­tiques (Manin)
2.4.2 Peuple oublié et mal infor­mé (Blon­diaux)
2.5 La poli­tique une profession ?
2.5.1 Une for­ma­tion sou­vent unique
2.5.2 Cumul des man­dats et pro­fes­sion­na­li­sa­tion (Joua­ry)
2.5.3 Oli­gar­chie financière
2.6 Le tirage au sort (Sin­to­mer)
3 Troi­sième partie
3.1 Confé­rence de Citoyens
3.2 Épi­logue (Sin­to­mer, Tes­tart) – uti­li­té et mise en pra­tique du tirage au sort

Source et détails : http://wiki.gentilsvirus.org/index.php/Plan_d%C3%A9taill%C3%A9_du_film_%22j%27ai_pas_vot%C3%A9%22

Étienne.]

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28 Commentaires

  1. Merome

    Ce film est par­ti­cu­liè­re­ment effi­cace. Il y a juste la par­tie avec Jean Lasalle qui est par­fai­te­ment inutile. Le reste est du concen­tré de maté­riel viral.
    J’at­tends avec impa­tience la vidéo inté­grale de votre réunion à trois.

    Réponse
    • Ana Sailland

      Jean Las­salle est un type ado­rable qui s’en­gage à fond, sans se rendre compte hélas que les outils aux­quels ils croit sont pervertis.

      Réponse
  2. Di Girolamo

    Je ne vote plus ; ni pour les pré­si­den­tielles ni pour les dépu­tés natio­naux et euro­péens .Ce refus de voter est une démarche active de contes­ta­tion et de reven­di­ca­tion . ( je dépose des récla­ma­tions à mon bureau de vote)
    C’est parce que je suis pro­fon­dé­ment atta­ché à la démo­cra­tie , et au droit de vote , que je ne vote plus ;
    quand le droit de vote qui est en effet un acquis majeur , devient mer­deux , il ne faut pas s’en saisir !
    Il est très impor­tant d’ac­com­pa­gner ce refus de voter d’un expli­ca­tif et d’une reven­di­ca­tion ; et il serait très utile que cette expli­ca­tion et cette reven­di­ca­tion deviennent une reven­di­ca­tion majeure et uni­taire des acteurs diver­si­fiés de la socié­té civile.
    Cette reven­di­ca­tion est celle du rééqui­li­brage de nos pra­tiques poli­tiques , ce rééqui­li­brage n’é­tant pas une réforme mais une révo­lu­tion parce qu’on passe de l’o­li­gar­chie à la démocratie.
    Il est impé­ra­tif de reven­di­quer que le droit de dési­gner des repré­sen­tants soit accom­pa­gné (réel­le­ment dans les faits et par consé­quent struc­tu­ré, ani­mé et régle­men­té) du droit à par­ti­ci­per à l’é­la­bo­ra­tion , à la déci­sion et à l’é­va­lua­tion des poli­tiques publiques .
    Dans nos com­munes et inter­com­mu­na­li­tés , en région , au local mais aus­si au natio­nal , il faut reven­di­quer la créa­tion d’un outil public de par­ti­ci­pa­tion ayant pour rôle d’as­so­cier les citoyens , à tous les niveaux dans les pro­ces­sus d’é­la­bo­ra­tion , de mise en œuvre , de sui­vi et de déci­sion des poli­tiques publiques. Ce rééqui­li­brage réin­tro­duit le réfé­ren­dum (pré­cé­dé d’un débat appro­fon­di sur les sujets concernés)comme cen­tral dans la déci­sion publique ;
    Si effec­ti­ve­ment on par­ve­nait à ras­sem­bler sur cette reven­di­ca­tion, un champ de pos­sible démo­cra­tique pour­rait s’ouvrir.
    Elle me semble plus judi­cieuse que celles du tirage au sort et de l’é­cri­ture citoyenne de la consti­tu­tion parce qu’elle ne les annulent pas mais bien au contraire per­met­tra leur expression.

    Réponse
    • Ana Sailland

      Comme il y eut des cahiers de doléances, il serait bien de créer une sorte de mur des lamen­ta­tions, où chaque citoyen qui en conscience ne vote pas écri­rait en une ligne pour­quoi (pas un débat, seule­ment l’é­ta­blis­se­ment de la preuve (éven­tuelle), maté­rielle, que ne pas voter n’est pas que paresse ni désarroi).

      Le net devrait per­mettre ça pour pas un sou …

      Chiche ?

      Réponse
  3. EFFAB

    Amen ! et en atten­dant nous conti­nuons à nous rendre aux bureaux de vote, sans voter mais expli­ci­tant à autrui nos posi­tions et convic­tions… ça risque de prendre un cer­tain temps tout ça et bien d’autres man­dats repré­sen­ta­tifs ! sans par­ler non plus que l’His­toire n’at­tend pas et que nos élites n’ont que faire des gens de bonne volon­té et trou­ve­ront une excuse pour empê­cher qui­conque de s’ex­pri­mer dans l’en­vi­ron­ne­ment immé­diat des urnes…

    Allez, Di Giro­la­mo, soyez un peu plus consé­quent et beau joueur, finis­sez-en un peu avec toutes ces redites et ces inter­ven­tions sur un blog dédié en grande par­tie au « Tirage au Sort » et à cette « écri­ture citoyenne« _que n’al­lez-vous pas plu­tôt convaincre d’autres esprits plus ouverts à vos pro­po­si­tions et construire quelque chose de bien tan­gible ailleurs ne serait-ce que pour nous prou­ver com­bien vous avez tort et nous par contre obtus !…

    Réponse
    • Di Girolamo

      Oui EFFAB vous avez rai­son sur un point :
      je suis obs­ti­né et je ne lâche pas prise faci­le­ment : voi­là trois ans que j’ai ouvert des requêtes au tri­bu­nal admi­nis­tra­tif de LYON pour contraindre la région Rhône Alpes et le syn­di­cat mixte Ardèche Verte à appli­quer la loi et les règles concer­nant les conseils locaux de déve­lop­pe­ment qui sont des outils de par­ti­ci­pa­tion des citoyens aux poli­tiques locales et ont été détour­nés de leur objet et lais­sés à des notables locaux pour se mettre en valeur.
      Les tri­bu­naux admi­nis­tra­tifs sont débor­dés du fait que l’ad­mi­nis­tra­tion se fout pas mal des lois et connaît la pesan­teur du sys­tème ; par exemple la CADA (com­mis­sion d’ac­cès aux docs admi­nis­tra­tifs) vient de me don­ner rai­son concer­nant un doc que la région refuse de me don­ner mais vu le contexte elle peut faire traî­ner temps qu’elle veut .
      Si je gagne à mes requêtes( je le sau­rai d’i­ci peu) le tri­bu­nal pour­ra contraindre la région et le SM de recons­truire un vrai conseil de développement 

      Mais en défi­ni­tive ce que je crains le plus c’est pas l’en­ne­mi connu , bien iden­ti­fié, les car­rié­ristes poli­tiques ‚et divers pro­fi­teurs du sys­tème , mais les mili­tants …obtus.….qui croient que des solu­tions sim­plistes vont pou­voir tout régler . On sort de l’Eu­rope et hop ! On fait des ate­liers consti­tuant et ça y est ça roule .
      Sacré EFFAB ! C’est vous qui n’a­vez aucune conscience de la dure­té des enjeux et qui en pro­po­sant des solu­tions qui n’en sont pas faite perdre un temps pré­cieux au changement.

      Réponse
      • EFFAB

        C’est tout à votre hon­neur et, je l’a­voue en ce qui me concerne, contrai­re­ment à vous et à ETIENNE, Di Giro­la­mo, je n’ai quant à moi jamais rien fait de bien concret dans la vie… donc, vous avez peut-être rai­son, fina­le­ment, de dire que je n’ai aucu­ne­ment conscience de la dure­té de ces enjeux_comme vous-même qui ne crai­gnez plus les car­rié­ristes poli­tiques et en êtes à ce point per­sua­dé ou fei­gnez de voir en eux non pas seule­ment des pro­fi­teurs mais bien davan­tage des marion­nettes à la fois d’une Grande Machi­ne­rie (Tiens ! ça me rap­pelle le Géné­ral) qui les dépasse ou leur convient, sans âme et conscience pour le coup.

        Réponse
  4. zedav

    C’est un des rares point de désac­cord que j’ai avec Étienne :
    Si le vote sans quo­rum fonde bien la léga­li­té du man­dat élec­tif, c’est l’ob­ten­tion d’une majo­ri­té de voix qui fonde la réelle légi­ti­mi­té du mandat.

    N’est-ce pas d’ailleurs avec cet argu­ment que Thiers a ral­lié cer­tains roya­listes à son pro­jet répu­bli­cain, en fai­sant valoir que la léga­li­té du monarque n’a­vait pas autant de force pour gou­ver­ner le peuple et pré­ser­ver leurs pri­vi­lèges que la léga­li­té sou­te­nue par la légi­ti­mi­té élective ?

    Si le pou­voir des élus ne se fon­dait que sur la léga­li­té, pour­quoi feraient-ils temps d’ef­forts pour obte­nir que les gens votent ? Pour­quoi les ins­ti­tu­tions qu’ils dirigent ain­si que les média nous feraient-ils pas­ser tant de mes­sage culpa­bi­li­sant sur notre devoir de « citoyens » ?

    Certes, en théo­rie, les élus pour­raient exer­cer leur man­dat sur la seule base de leur auto-élection…mais en pre­nant le temps de l’en­vi­sa­ger cette situa­tion sérieu­se­ment, pen­sez vous vrai­ment qu’il soit pos­sible d’en arri­ver là sans que les ins­ti­tu­tions aient implo­sées avant ? Sans insur­rec­tion ni révolte ?

    Bien sûr, se mêle à l’abs­ten­tion poli­ti­sée une abs­ten­tion d’indifférence, mais même les jour­na­liste pros­ti­tués n’osent plus aujourd’­hui mettre ce phé­no­mène mas­sif sur le dos du pêcheur à la ligne ! Même eux, dont la mau­vaise fois et l’a­veu­gle­ment est pour­tant bor­né par des limites très loin­taines ne peuvent plus nier que le taux éle­vé d’abstention est le fruit du dis­cré­dit crois­sant envers la classe poli­tique et nos institutions.

    Quant au vote blanc, c’ est un vote de défiance envers les per­sonnes pré­sen­tées sur les liste, nul­le­ment du sys­tème de gou­ver­ne­ment représentatif.

    L’abstention est peut-être aus­si le seul moyen effi­cace de nous comp­ter (via le nombre de bul­le­tins ver­sus les nombre de per­sonnes en âge de voter) c’est à dire de sen­tir nos forces, au delà de diver­gences d’o­pi­nions inuti­le­ment cli­vant. C’est pro­ba­ble­ment même le seul moyen qui nous per­mette dès aujourd’­hui de nous « réunir » enfin autour d’une contes­ta­tion radi­cale du sys­tème, après des siècles de condi­tion­ne­ment qui a conduit le peuple à se divi­ser en une infi­ni­té de petits inté­rêts diver­geant, sexe, âge, reve­nus, reli­gion, ori­gine, sta­tut, etc.

    Le sys­tème ne tient que par sa légi­ti­mi­té. Ôtons lui ce sou­tient et il s’ef­fon­dre­ra, comme la monar­chie s’est effon­drée lorsque sa légi­ti­mi­té aris­to­cra­tique et théiste s’est dissipée.

    Cela ne dis­pense pas, au contraire, de pré­pa­rer ce que nous devrions mettre à la place, tout comme les mar­chands et les bour­geois avaient pré­vu ce qu’ils sou­hai­taient mettre en lieu et place de la monarchie…

    Réponse
    • EFFAB

      L’abs­ten­tion comme vec­teur uni­fiant… très ‘inté­res­sant’, ZEDAV ! (‘…’ accep­tion chouar­dienne et non attalienne)

      Se concen­trer donc, en paral­lèle à cette édu­ca­tion citoyenne et les Ate­liers Consti­tuants, sur cette prise de conscience com­mune à avan­cer la réa­li­té et, par consé­quent, la légi­ti­mi­té mathé­ma­tique du taux/nombre d’abstention(s), c’est bien ça ?… Génial alors !

      Réponse
  5. EFFAB

    élec­tions euro­péennes 2014 = 56 %
    2009 = 59,36 %

    Le « non » à l’Eu­rope est tou­jours aus­si flagrant !

    élec­tions pré­si­den­tielles 2012 = 20,52 % (1er tour)
    19,66 % (2ème tour)

    pré­si­den­tielles 2ème tour :

    Fran­çois Hol­lande… 51,62 % des suf­frages (18 000 438 voix)
    Nico­las Sar­ko­zy.….. 48,38 % (16 869 371 voix).
    (sans décomp­tage ou prise en compte plu­tôt de l’abs­ten­tion… mais le « nul » est-il ou non pris en compte pour nos deux aco­lytes du dessus ?!)

    46 mil­lions d’inscrits
    80,34 % (37 016 982 votants)… taux de participation
    19,66 %.….….….….….….….….…. taux d’abstention
    5,80 %.….….….….….….….….…. blancs ou nuls des votants

    (http://​www​.gou​ver​ne​ment​.fr/​g​o​u​v​e​r​n​e​m​e​n​t​/​r​e​s​u​l​t​a​t​s​-​d​e​-​l​-​e​l​e​c​t​i​o​n​-​p​r​e​s​i​d​e​n​t​i​e​l​l​e​-​2​012)
    Le 6 mai 2012 s’est dérou­lé le second tour de l’é­lec­tion pré­si­den­tielle. Un peu plus de 46 mil­lions d’é­lec­teurs étaient appe­lés aux urnes en métro­pole, dans les dépar­te­ments et col­lec­ti­vi­tés d’Outre-Mer, en Nou­velle-Calé­do­nie et hors de France, pour choi­sir l’un des deux can­di­dats qua­li­fiés au second tour.
    Sur un peu plus de 46 mil­lions d’ins­crits, Fran­çois Hol­lande a obte­nu 51,62 % des suf­frages (18 000 438 voix) et Nico­las Sar­ko­zy, 48,38 % (16 869 371 voix).
    Le taux de par­ti­ci­pa­tion a été de 80,34 % (37 016 982 votants). Le taux d’abs­ten­tion a atteint 19,66 %, tan­dis que les votes blancs ou nuls repré­sentent 5,80 % des votants.

    Réponse
    • Ana Sailland

      Quand j’ai pris ma retraite en 2002–2003, mon pre­mier acte de liber­té a été d’al­ler en Argen­tine « para los niños », pour une sorte de repor­tage des­ti­né à allu­mer les consciences, ici.
      A mon retour, je réci­tais en public : Nous sommes dans le col­li­ma­teur, et ce qui s’est pas­sé là-bas vien­dra ici.
      Peu d’écho.
      Ici en France, nous ne mon­tons pas encore sur les tas d’or­dure pour y trou­ver pitance, mais crou­ton par crou­ton sup­pri­mé, nous nous appro­chons de cet état de dis­grâce, patiem­ment induit par ces maîtres qui savent user du temps, donnent du mou, retendent, comme le pêcheur à la truite qui sait y faire.
      En Grèce, les mal­heu­reux nous ont pris de vitesse. Triste médaille d’or aux jeux de l’O­lympe déchue. La France n’est même pas sur le podium, mais patience, big bro­ther bosse en haut lieu, avec la patience non pas du jar­di­nier mais d’un Dra­cu­la rusé qui sait se mon­trer séduc­teur afin de mieux sucer sa victime.

      L’autre jour une grande amie m’a écrit (à moi et à d’autres) un mes­sage pour dire que nous aurions tort de pour­suivre notre enga­ge­ment, car en France peu de gens sont malheureux.
      Désespérant.

      La grande dif­fi­cul­té est ain­si d’in­duire le sur­saut, avant qu’il ne soit trop tard, des adeptes du « fais pas d’vague, ça flotte encore », les adeptes du par­ti autru­chiste, le plus puis­sant de France, et d’ailleurs.

      On s’en occupe.
      Mais quelle tâche immense.

      Réponse
    • Ana Sailland

      Aujourd’­hui les chaînes ne sont plus aux pieds, elles sont le désir, que nous ne choi­sis­sons pas, mais aus­si la loi, que nous n’é­cri­vons pas.

      Réponse
  6. EFFAB

    pré­si­den­tielle 2012 1er tour
    (22 avril 2012)

    Fran­çois Hol­lande.….… 28,63 % (des suf­frages exprimés)
    Nico­las Sar­ko­zy.….…… 27,18%

    Marine Le Pen.….….….. 17,90%
    Jean-Luc Mélen­chon.… 11,11%
    Fran­çois Bayrou.….….….9,13%
    Eva Joly.….….….….….….2,31%
    Nico­las Dupont-Aignan.. 1,79%
    Phi­lippe Pou­tou.….….…. 1,15%
    Natha­lie Arthaud.….…… 0,56%
    Jacques Cheminade.….…0,25%

    Le taux d’abstention est de 20,53%

    (http://​www​.vie​-publique​.fr/​a​c​t​u​a​l​i​t​e​/​a​l​a​u​n​e​/​p​r​e​s​i​d​e​n​t​i​e​l​l​e​-​2​0​1​2​-​r​e​s​u​l​t​a​t​s​-​d​u​-​1​e​r​-​t​o​u​r​-​s​c​r​u​t​i​n​.​h​tml)

    1,91 % (701 190).….….… bul­le­tins blancs et nuls au pre­mier tour

    (http://​www​.lemonde​.fr/​e​l​e​c​t​i​o​n​-​p​r​e​s​i​d​e​n​t​i​e​l​l​e​-​2​0​1​2​/​a​r​t​i​c​l​e​/​2​0​1​2​/​0​5​/​0​7​/​p​l​u​s​-​d​e​-​2​-​m​i​l​l​i​o​n​s​-​d​e​-​v​o​t​e​s​-​b​l​a​n​c​s​-​e​t​-​n​u​l​s​_​1​6​9​6​8​3​7​_​1​4​7​1​0​6​9​.​h​tml)

    Réponse
  7. val049374

    Mer­ci !

    Réponse
  8. zedav

    Le taux d’abs­ten­tion offi­ciel est faux puis­qu’il est basé sur les inscrits.

    Or l’abs­ten­tion radi­cale est sou­vent le fait de non ins­crits qui signi­fient par là qu’ils ne veulent plus voter, et non pas seule­ment qu’il ont trou­vé le scru­tin concer­né sans objet.
    Il faut donc consi­dé­rer le nombre d’ha­bi­tant de plus de 18 ans et éven­tuel­le­ment retran­cher deux caté­go­ries de per­sonnes dif­fi­ciles à évaluer :
    – Les per­sonnes inca­pables de se dépla­cer au bureau de vote et qui n’au­ront pas eu la pos­si­bi­li­té de voter par procuration.
    – Les « pêcheurs » du dimanche impé­ni­tents et autre j’menfoutistes.
    Mais ces 2 caté­go­ries ne doivent pas peser bien lourd…et un ins­ti­tut de son­dage devrait faci­le­ment pou­voir sor­tir ça contre rétribution.

    Réponse
  9. zut

    Les « pêcheurs » du dimanche impé­ni­tents et autre j’menfoutistes.>
    Tu ne devrais pas déni­grer les loi­sirs et le flamenco.

    Réponse
  10. Richard

    La poli­tique (vote vs tirage) est une piste de solu­tion qui est utile, bien qu’insuffisante à moyen terme puisque nous sommes selon moi en pré­sence d’un pro­blème sys­té­mique de civi­li­sa­tion pro­fond qui se carac­té­rise par la syner­gie des méca­nismes de contrôle et de concen­tra­tion d’influence que sont ; 1- la mon­naie, 2- les hié­rar­chies et 3- les secrets (contrôle de l’information).

    1‑La mon­naie devrait être contrô­lée (ex : mon­naies locales fon­dantes, Wor­gl, etc) afin de construire l’infrastructure de pro­duc­tion, par­ti­ci­pa­tion, accès/distribution qui la ren­drait de moins en moins essen­tielle et uti­li­sée (on a dû uti­li­ser des outils de pierre pour construire ce qui a per­mis de pas­ser à l’âge de bronze). Notez qu’un salaire de base, sans pro­duc­tion, ne nous pro­tège pas de la spé­cu­la­tion et ne nous donnes pas for­cé­ment accès à cette pro­duc­tion, etc. C’est sur­tout l’accès (ex : un livre à la biblio­thèque) et la production(en uti­li­sant la tech­no­lo­gie et l’automatisation autant que pos­sible). L’usage de mon­naie est selon moi requis à court terme mais pose un pro­blème à long terme puisque qu’elle crée des conflits d’intérêts, et faci­lite la concen­tra­tion de pou­voir et la corruption. 

    2‑Les hié­rar­chies et l’absence de trans­pa­rence dans les orga­ni­sa­tions publiques, agences, et com­pa­gnies sont sources d’abus de pou­voir et de suppression/contrôle d’information.

    (En pas­sant, le mode de déve­lo­pe­ment open source est selon moi une source poten­tielle de concepts/idées intéssante)

    Réponse
    • Ana Sailland

      C’est sur­tout la paren­thèse qui m’intéresse 😉

      L’o­pen source et les incroyables comes­tibles pro­cèdent du me^me chan­ge­ment de paradigme.

      Amorce d’un nou­vel âge peut être.
      Que je per­çois, mais ça c’est moi, comme condi­tion néces­saire à la sur­vie de l’espèce.

      Car c’est bien le sché­ma men­tal du contrac­tuel qui conduit au capi­ta­lisme et à sa sauvagerie.

      Réponse
      • pparent

        « Open source » -> logi­ciel libre.

        « Open source » est un terme qui a été inven­té par des indus­triels denués d’é­thique afin de cacher que dans le logi­ciel libre il y avait une ques­tion de liber­té, de contrôle sur sa machine, de vie privée.

        Réponse
  11. Lisztfr

    Il faut aus­si par­ler des risques de la démo­cra­tie directe, quelles que soient ses modalités : 

    1) Pro­tec­tion des mino­ri­tés ? La majo­ri­té risque de les écra­ser, de voter des mesures dis­cri­mi­na­toires, parce que la démo­cra­tie est aus­si un abso­lu­tisme et fort d’un sen­ti­ment de légi­ti­mi­té, les abus sont pos­sibles. Conclu­sion, la ques­tion de la sépa­ra­tion des pou­voirs, de la limite du pou­voir, même du peuple, se pose tou­jours. D’ailleurs le pou­voir du Légis­la­teur est limi­té par la Consti­tu­tion, et par le bicaméralisme.

    2) La ques­tion de la limite du pou­voir est per­ma­nente (Mon­tes­quieu), et vous n’en par­lez jamais. Les élus ne peuvent écrire la Consti­tu­tion, mais l’Assemblée tirée au sort encontre les mêmes écueils à savoir qu’elle aura du mal à limi­ter son pouvoir. 

    3) Il faut des ins­ti­tu­tions solides et stables, sinon c’est l’a­no­mie… et com­pré­hen­sibles, assez simples pour qu’elles s’im­posent comme repré­sen­ta­tions. Le tirage au sort est un prin­cipe d’a­nar­chie, puisque le hasard inter­vient dans l’es­pace poli­tique, ce qui peut sus­ci­ter des craintes. 

    L’a­van­tage de la démo­cra­tie repré­sen­ta­tive c’est qu’elle est claire, comme le libé­ra­lisme, ce sont des modèles qui s’im­posent par leur sim­pli­ci­té et qui dif­fusent depuis long­temps dans l’es­pace social. Votre alter­na­tive doit atteindre ce niveau d’é­vi­dence et de clar­té pour espé­rer les rem­pla­cer un jour…

    Réponse
    • Ana Sailland

      Humour : en démo­cra­tie directe il faut donc tirer au sort un col­lège de domi­nants char­gés de sur­veiller les déci­sions du peuple.

      Plus sérieux : nous avons déjà dis­cu­té des incon­vé­nients de « la dic­ta­ture de la majorité »

      Des clauses d’ex­cep­tions peuvent être convenues.

      Ou bien,

      dans le cadre du prin­cipe de sub­si­dia­ri­té, com­prendre l’in­di­vi­du comme le sont en géné­ral les com­munes ou les régions, et défi­nir pour chaque étage de la démo­cra­tie gigogne ce qu’il concède à l’é­tage supé­rieur, ou ne concède pas, plus un contrôle de l’é­tage supé­rieur dont les moda­li­tés res­tent à défi­nir, tâche ardue car par­se­mée de ques­tions phi­lo­so­phiques autant que pragmatiques.

      M’est avis que nos réflexions sur la démo­cra­tie réelle ne sont pas assez approfondies .….….…..
      et ne peuvent se conten­ter de la lit­té­ra­ture existante .….….….…

      Réponse
    • EFFAB

      Nous rap­pe­ler sur­tout « les risques de la démo­cra­tie directe » tout en nous « van­tant la démo­cra­tie repré­sen­ta­tive [qui] elle est claire, comme le libé­ra­lisme, ce sont des modèles qui s’imposent par leur sim­pli­ci­té et qui dif­fusent depuis long­temps dans l’espace social. Votre alter­na­tive doit atteindre ce niveau d’évidence et de clar­té pour espé­rer les rem­pla­cer un jour… »
      ^^
      « moda­li­tés » contre « modèles » su j’ai bien compris
      ^^
      certes, certes, jeune homme, rap­pe­lons donc à votre sou­ve­nir cet « alter­na­tive » libé­rale qui a fait du rêve amé­ri­cain une dette insolvable…

      … et par­cou­rons aus­si cet espace et cette ambi­tion sociale si chère à la Rose et au Changement…

      « Liszt­fr »… comme un pseu­do trou­vé la va-vite ou pas beau­coup de convic­tion quand ce n’est là qu’un détail et une sorte de faire-valoir… allez ! pour­sui­vons le didac­tisme, sait-on jamais, même de par­faits abru­tis finissent par retour­ner leur veste…

      « Liszt­fr »

      Réponse
  12. Aliénor

    Le FN n’est PAS d’ex­trême droite !
    La vrai extrême droite ne fait que 0,5%!!
    Ces­sez vos mensonges !

    Réponse
  13. etienne

    [Edit 12 sept 2014 :
    Une bande de gen­tils virus dévoués et cou­ra­geux vient de finir le plan détaillé de ce film. Quel bou­lot ! Mer­ci à eux, vraiment.

    http://wiki.gentilsvirus.org/index.php/Plan_d%C3%A9taill%C3%A9_du_film_%22j%27ai_pas_vot%C3%A9%22

    Sommaire

    1 Pre­mière partie
    1.1 Intro : témoi­gnages et réflexions diverses sur le vote – Voter ou pas ? – Le vote est-il faire un choix ? – Que signi­fie : ne pas voter ?
    1.2 Le vote et les élites
    1.2.1 Le vote est le sacre de l’é­lite (Loïc Blondiaux)
    1.2.2 L’é­lec­tion crée une défiance des citoyens, une démo­cra­tie qui va mal (Blon­diaux)
    1.2.3 Ser­vi­tude et ali­gne­ment des gou­ver­ne­ments aux forces de pou­voir ( Kempf, Blon­diaux, Aurouet)
    1.3 Causes de l’abstention
    1.3.1 Débats de fond anéan­tis, thèmes de cam­pagne immuables, pro­messes non tenues ( Blondiaux)
    1.3.2 Taux d’abs­ten­tion niés
    1.3.3 Poli­ti­sa­tion des abs­ten­tion­nistes, choix réduit entre les par­tis gou­ver­ne­men­taux et les par­tis pro­tes­ta­taires ou extrêmes (Joua­ry, Aurouet, Brunel)
    1.4 Mon­tée des extrêmes
    1.4.1 Stra­té­gie de séduc­tion de l’é­lec­to­rat (Lio­gier)
    1.4.2 Thèmes de cam­pagne modernes, dé-dia­bo­li­sa­tion pour espé­rer prendre le pou­voir (Lio­gier)
    1.5 Pou­voir du peuple, référendums
    1.5.1 Le réfé­ren­dum en tant que leurre du pou­voir du peuple (Joua­ry)
    1.5.2 illu­sion démo­cra­tique du réfé­ren­dum sur la consti­tu­tion européenne
    1.5.3 Pas de loi légi­time sans l’ap­pro­pria­tion impli­cite ou expli­cite du peuple (Joua­ry)
    1.6 Ori­gine et buts de la démo­cra­tie des Athé­niens au 5ème siècle avant JC
    1.7 Mais la démo­cra­tie actuelle ?
    1.7.1 Le régime repré­sen­ta­tif ôtant le pou­voir du peuple n’est pas une démo­cra­tie (Joua­ry, Aurouet)
    1.7.2 La démo­cra­tie repré­sen­ta­tive a consti­tué une alter­na­tive entre démo­cra­tie et monar­chie (Blon­diaux, Jouary)
    1.7.3 La démo­cra­tie repré­sen­ta­tive, régime com­bi­nant des incom­pa­tibles : légi­ti­mi­té du pou­voir au peuple mais non déci­sion ou gou­ver­ne­ment par le peuple. (Blon­diaux)
    2 Deuxième partie
    2.1 Révo­lu­tion et mise en place d’une démo­cra­tie bour­geoise : 1789
    2.1.1 Ori­gine de la révo­lu­tion française
    2.1.2 Pro­ces­sus de sub­sti­tu­tion et d’i­den­ti­fi­ca­tion entre sou­ve­rai­ne­té popu­laire et repré­sen­ta­tion (Blon­diaux, Jouary)
    2.1.3 La révo­lu­tion fran­çaise – Sieyes contre Rousseau
    2.1.4 Le vote en tant qu’élément démo­cra­tique du gou­ver­ne­ment, per­çu comme une perte de sou­ve­rai­ne­té (Blon­diaux, Jouary)
    2.2 L’oligarchie – vote, conser­va­tisme, cor­rup­tion par l’argent contre l’é­ga­li­té et la liberté -
    2.2.1 Fon­de­ment de la légi­ti­mi­té du vote
    2.2.2 Édu­ca­tion au vote et incitation
    2.2.3 Droit de vote une conquête ? Et pour­tant… (Badiou)
    2.2.4 Sys­tème oli­gar­chique et conservatisme
    2.2.5 Argent cor­rup­teur des démocraties
    2.3 Aris­to­cra­tie élec­tive et peuple incom­pé­tent (Manin)
    2.4 Les repré­sen­tants poli­tiques – une classe iso­lée et un peuple oublié -
    2.4.1 Non repré­sen­ta­ti­vi­té réelle du peuple au sein des repré­sen­tants poli­tiques (Manin)
    2.4.2 Peuple oublié et mal infor­mé (Blon­diaux)
    2.5 La poli­tique une profession ?
    2.5.1 Une for­ma­tion sou­vent unique
    2.5.2 Cumul des man­dats et pro­fes­sion­na­li­sa­tion (Joua­ry)
    2.5.3 Oli­gar­chie financière
    2.6 Le tirage au sort (Sin­to­mer)
    3 Troi­sième partie
    3.1 Confé­rence de Citoyens
    3.2 Épi­logue (Sin­to­mer, Tes­tart) – uti­li­té et mise en pra­tique du tirage au sort

    Source et détails : http://wiki.gentilsvirus.org/index.php/Plan_d%C3%A9taill%C3%A9_du_film_%22j%27ai_pas_vot%C3%A9%22

    Étienne.]

    Réponse
  14. EFFAB
  15. Katharina

    pour ceux qui ne connaissent pas encore les rêves d’At­ta­li sur son « Gou­ver­ne­ment planétaire » :

    ce mec ne manque pas d’air.

    Réponse
  16. Ana Sailland

    Rire ou pleu­rer il faut choisir.

    Un article de la presse papier qui relate bien les contra­dic­tions des élus qui patinent un peu dans la chou­croute quand il s’a­git du peuple, ô com­bien il doit être dou­lou­reux de trou­ver les mots pour faire ava­ler des erreurs de logique mathématique.

    Le Dau­phi­né dit libé­ré, 7 février 2015, page 8

    Thème : fusion de communes.

    L’ar­ticle est divi­sé en 5 para­graphes numé­ro­tés et au point 5 on lit ceci :

    Enfin le der­nier grand thème d’in­ter­ro­ga­tions a été celui rela­tif à la consul­ta­tion de la population.
    Néces­saire mais compliquée.
    « Le réfé­ren­dum nous emmè­ne­rait dans l’im­passe mais on peut ima­gi­ner quand même une forme de consul­ta­tion, et nous, élus, pre­nons l’en­ga­ge­ment moral d’un vote conforme aux sou­haits de la popu­la­tion » pro­pose Denis Duperthuy.
    Même son de cloche chez Jean Bou­try et Marc Caton, ce der­nier y ajou­tant quand même une condi­tion préalable :
    « La popu­la­tion est prête à accep­ter cette fusion à condi­tion que l’on donne des enga­ge­ments clairs » 

    Et le jour­na­liste de conclure par une jolie banderille :

    Et la clar­té c’est bien tout le pro­blème aujourd’hui.

    Réponse

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