Pourquoi il ne faut SURTOUT PAS « rembourser la dette publique »

1/10/2014 | 73 commentaires

(Édu­ca­tion popu­laire, entre nous)
Coup de pro­jec­teur sur une réflexion fondamentale :

Faites pas­ser.

Rap­pels : Col­lec­tif pour un Audit Citoyen de la Dette publique
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Schéma de l'évolution de la dette publique en France depuis 1973

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73 Commentaires

  1. Jacques Roman

    Il y a quand même une ques­tion que je me pose :

    Est-ce qu’il ne faut pas dis­tin­guer entre le rem­bour­se­ment de la dette publique déte­nue par les citoyens du pays consi­dé­ré et le rem­bour­se­ment de la dette publique déte­nue par l’é­tran­ger et par les banques ?

    Il me semble que lorsque l’É­tat rem­bourse ses citoyens cela ne devrait pas avoir de consé­quences dom­ma­geables pour ceux-ci : davan­tage d’argent entre alors dans le cycle de la consom­ma­tion inté­rieure, et ça com­pense le manque à dépen­ser de l’É­tat. JR

    Réponse
    • Sandy

      Tout à fait d’ac­cord, je crois qu’on est là encore dans le rac­cour­ci un peu trop grossier.

      La dette publique, avec notre sys­tème actuel, implique le paie­ment d’in­té­rêts chaque année, à hau­teur de 50 mil­liards d’eu­ros, depuis 40 ans ce sont donc l’é­qui­valent de la dette publique elle-même que nous avons payé rien qu’en inté­rêts, et comme nous ne rem­bour­sons pas la dette, cela ne peut que s’aggraver.

      Donc il serait contre pro­duc­tif de lais­ser entendre que l’on peut consti­tuer une dette publique sans limite et que c’est super bien.

      De plus dans l’autre fil j’ai expli­qué en quoi la théo­rie selon laquelle un sur­plus au niveau du bud­get de l’é­tat était géné­ra­teur de crise.
      C’est abso­lu­ment n’im­porte quoi.
      Celui qui a inven­té cette idée ( car hon­nê­te­ment je ne peux pas croire qu’elle ait une base scien­ti­fique ) confond l’aus­té­ri­té avec le rem­bour­se­ment de la dette.
      Un sur­plus cor­res­pond géné­ra­le­ment à une période de crois­sance éco­no­mique, pas dutout à une période d’austérité.
      L’aus­té­ri­té est recom­man­dée dans la théo­rie clas­sique en cas d’in­fla­tion. Mais l’aus­té­ri­té est uti­li­sée pour des rai­sons poli­tiques ( pour détruire les pro­grès sociaux, pri­va­ti­ser les ser­vices publics aug­men­ter les impôts sur les moins riches tan­dis qu’ils font des cadeaux aux plus riches ) et pour faire payer aux popu­la­tions les crises géné­rées par la finance.
      Dans tous les cas l’aus­té­ri­té n’a pas pour but offi­ciel de rem­bour­ser la dette, mais de réduire les défi­cits. Et cet objec­tif n’est pra­ti­que­ment jamais atteint vu que l’aus­té­ri­té détruit une par­tie de l’é­co­no­mie et qu’elle pro­voque une réces­sion éco­no­mique et met tous les comp­teurs dans le rouge.

      Le sou­ci c’est qu’ils ont mis une arnaque en place avec le sys­tème moné­taire, et qu’une grosse par­tie de la dette est due à cette arnaque, une autre par­tie est aus­si due à des conni­vences entre poli­ti­ciens et ceux qui s’en­ri­chissent avec la dette de l’é­tat et les baisses des dépenses publiques, car cela rend une par­tie de la dette illégitime.

      Mais il y a aus­si une par­tie de la dette ( due à d’autres pays, ou aux citoyens qui n’ont rien deman­dé ) qui doit être rem­bour­sée, si on veut arrê­ter de payer des inté­rêts aux banques et aux riches.

      Réponse
    • Jacques Roman

      Une autre ques­tion que je me pose, mais elle est peut-être naïve :

      La France (dixit « C dans l »air » aujourd’­hui 2 octobre) emprunte actuel­le­ment sur les mar­chés inter­na­tio­naux à des taux his­to­ri­que­ment bas (envi­ron 1,25 %), essen­tiel­le­ment pour la rai­son que l’é­pargne pri­vée fran­çaise repré­sente six fois le mon­tant de la dette inté­rêts com­pris et que cette épargne est dis­po­nible en garan­tie par le jeu de l’im­pôt en cas de pépin. Donc, si demain, per incre­di­bile, tous nos créan­ciers se pré­sen­taient aux gui­chets, l’É­tat aurait par exemple la res­source qua­si-immé­diate d’im­po­ser (met­tons à 10 %) toutes les for­tunes supé­rieures à 150 000 euros : remar­quez que ce genre d’hy­po­thèse (je ne dis pas solu­tion) est envi­sa­gé par le désor­mais célèbre Tho­mas Piket­ty dans « Le capi­tal au XXIème siècle ».

      Cela dit :

      Qu’est-ce qui empêche la France d’emprunter tout de suite à ces taux his­to­ri­que­ment bas pour ali­men­ter son bud­get ou (atten­tion : je ne dis pas que ce soit la bonne solu­tion) rem­bour­ser sa dette publique plus chère en tout ou en partie ?

      Dans le pri­vé (qui fonc­tionne si bien, comme cha­cun sait), les banques vous font payer des péna­li­tés si vous rem­bour­sez trop tôt, pour la rai­son qu’elles perdent le béné­fice des inté­rêts : est-ce que c’est la même chose à l’in­ter­na­tio­nal ? Je ne crois pas. 

      Alors ? JR

      Réponse
      • Sam

        Jacques,

        le com­mun des mor­tels contri­buable a pris l’ha­bi­tude de par­ler de « prêts » et d’ « emprunts » parce que, dans la dyna­mique effec­tive, cela semble reve­nir au même du point de vue de l’emprunteur. Mais tech­ni­que­ment et, je sup­pose, juri­di­que­ment, les ins­tru­ments sont divers types d’obli­ga­tions. Je pense qu’il suf­fi­rait d’al­ler lire les des­crip­tions de la manière dont ces ins­tru­ments sont défi­nis pour répondre à votre ques­tion telle qu’elle est posée, mai je crois pou­voir dire qu’elle ne se pose pas de cette manière. 

        Mon petit doigt me dit que le scé­na­rio du « rem­bour­se­ment anti­ci­pé » n’est peut-être même pas pré­vu. Car ces ins­tru­ments sont conçus pour être échan­gés, notam­ment avec d’autres obli­ga­tions, sur un mar­ché, parce que c’est la condi­tion néces­saire et suf­fi­sante pour que les taux d’in­té­rêts soient sou­mis à la pres­sion des prê­teurs. Mais sur­tout, pour la même rai­son, même s’il était pré­vu dans le contrat, le sce­na­rio envi­sa­gé bou­le­ver­se­rait les taux pro­po­sés pour les nou­velles émissions. 

        Les 1,25 % valent bien sûr dans le contexte tel qu’il est ; ils dépendent de la dyna­mique actuelle de la dette et du bon vou­loir des prê­teurs – enfin, « bon vou­loir » : ils nous indiquent déjà que les « mar­chés finan­ciers », d’une manière géné­rale, ont déjà com­pris que le sys­tème va s’ef­fon­drer nota­ble­ment, car à pre­mière vue, ce taux par­ti­cu­liè­re­ment bas est déjà à peu près nul en « pro­jec­tion défla­tée » et déjà pas­sé sous le zéro pour l’Allemagne.

        Un point déci­sif est que la manière selon laquelle ces « mar­chés » obli­ga­taires fonc­tionnent fait que les taux d’in­té­rêts appli­qués à l’é­mis­sion sont inti­me­ment liés à leur équi­valent sur le mar­ché de la revente. Simple effet d’ar­bi­trage : les agents prê­teurs (gros agents « ins­ti­tu­tion­nels ») acceptent tel taux à l’é­mis­sion parce qu’ils n’ob­tien­draient pas mieux d’es­poir de pro­fit en ache­tant de l’occasion. 

        Ce « taux équi­valent » implique une gym­nas­tique mathé­ma­tique car il faut conver­tir, pour chaque « pro­duit », en fonc­tion des taux contrac­tés ini­tia­le­ment, des dif­fé­rents types d’o­bli­ga­tions (le type d’é­che­lon­ne­ment du ver­se­ment des inté­rêts et du rem­bour­se­ment du prin­ci­pal), et des nombre d’an­nées qui res­tent avant terme. Mais en défi­ni­tive on parle de « taux actua­riel »… sans doute parce qu’ils fluc­tuent selon la confiance de ces gros « assu­reurs » (et celle de leurs « réas­su­reurs »). Par exemple Oli­vier Ber­ruyer (qui cen­sure sur son blog ses contra­dic­teurs cli­ma­tiques) est « actuaire » de métier, pro­fes­sion qui consiste selon lui à éva­luer à moyen et long terme les risques pris par les assureurs.

        Dans la gym­nas­tique en ques­tion, pour faire simple, le taux d’in­té­rêt constam­ment « actua­li­sé » (je sup­pose que c’est le second sens der­rière la notion de taux « actua­riel ») fluc­tue de manière inver­se­ment pro­por­tion­nelle à la valeur (spé­cu­la­tive) des obli­ga­tions, c.à.d. sur le mar­ché de la revente. Si on a un crach obli­ga­taire, cette der­nière s’ef­fondre et le « taux actua­riel » s’en­vole, qui se réper­cute sur les taux pro­po­sés par les prê­teurs pour les nou­velles émis­sions de l’É­tat concerné.

        Dans votre scé­na­rio, notez qu’il fau­drait com­men­cer par emprun­ter énor­mé­ment (pour rem­bour­ser ensuite mas­si­ve­ment, par anti­ci­pa­tion, les anciens « prêts »). A la place des emprun­teurs, il me paraît évident que vous sen­ti­riez l’ar­naque. De toutes manières, cet appel mas­sif à l’emprunt pla­ce­rait le deman­deur en posi­tion de fai­blesse au sens de la loi de l’offre et de la demande, et donc on com­men­ce­rait par lui dire : OK pour vous trou­ver la somme, mais ce sera à 3%. Il dira : non, 2,25%, mais pas 1,25%, évi­dem­ment, puisque les prê­teurs lui répon­draient : alors tu peux aller te faire mettre… ce sera 2% (ou 1,75%, 1,6%) ou rien.

        On peut aus­si se deman­der quelles fonc­tions ces ins­tru­ments rem­plissent du point de vue des prê­teurs. Quand un fond de pen­sion a prê­té 3 mil­liards sur 30 ans à 2%, son besoin prio­ri­taire était et demeure a prio­ri de pou­voir ver­ser chaque année ou chaque mois des pen­sions de retraite, avec de l’argent pré­le­vé au maxi­mum sur le tra­vail de ceux qui tra­vaillent, c’est à dire des autres. L’une des moda­li­tés obli­ga­taires consiste à rem­bour­ser le capi­tal d’une traite à la fin du contrat et à ver­ser, dans l’in­ter­valle, les inté­rêts chaque année. Ici, le fond de pen­sion à mis son capi­tal le plus à l’a­bri pos­sible (dette d’un grand pays riche) tout en fai­sant ren­trer, met­tons, 60 mil­lions par an (soit 1,8 mil­liards d’in­té­rêts cumu­lés sur 30 ans), pour payer les retraites de 2 000 éta­su­niens. Sur un « mar­ché » si concen­tré, votre sce­na­rio revient en gros à pro­po­ser à ces 2 000 retrai­tés qui ont sous­crit à ce fond d’ac­cep­ter une dimi­nu­tion de 2 500 à 1 562,5 € de leurs pen­sions de retraite. Vous pen­sez bien qu’ils ne vous pas appré­cier « l’é­change » et ne l’ac­cep­te­ront, donc, que s’ils y sont contraints et forcés.

        Il faut voir éga­le­ment, pre­mière logique de mar­ché mise à part (les agents comptent avec tou­te­fois, bien sûr), qu’il n’y a pas équi­va­lence entre des bons nou­veaux ou à long terme et des bons courts ou bien­tôt en fin de terme. En réa­li­té, et ce sur­tout en temps de crise, les prê­teurs prêtent non pas tant en espé­rant récu­pé­rer leur capi­tal dans 25 ans mais sur­tout pour que l’emprunteur puisse conti­nuer à payer ses traites. C’est la deuxième rai­son pour laquelle ils prêtent, la pre­mière étant que çà reste en défi­ni­tive le pla­ce­ment le plus sûr… pour­vu jus­te­ment que l’É­tat conti­nue d’être en mesure de rem­bour­ser. Autre­ment dit, on prête déjà à perte à l’emprunteur « refuge » (il fau­drait être idiot pour ne pas sen­tir que bien­tôt il fau­dra une relance impor­tante qui se tra­dui­ra par une infla­tion signi­fi­ca­tive) et on le fera de plus en plus jus­te­ment parce que c’est çà ou bien l’as­su­rance qu’il va très bien­tôt faire un défaut mas­sif. Ain­si, ces taux nomi­naux très bas indiquent en réa­li­té qu’on frise le crach alors que le béo­tien est invi­té à croire, bien au contraire, qu’ils sont un signe indé­fec­tible de bonne san­té. Mais bien enten­du, les plus gros et les plus ini­tiés par­mi les agents prê­teurs (y com­pris au sens où ils sont en per­ma­nence en posi­tion de béné­fi­cier des délits d’i­ni­tiés en étant les pre­miers infor­més des futures actions des gou­ver­ne­ments) comptent avec le fait que les benêts pren­dront ces taux très bas pour un signe clair que les États donnent l’as­su­rance qu’ils vont rem­bour­ser encore long­temps, et conti­nue­ront, eux, les seconds, à prê­ter, tan­dis que les pre­miers se reti­re­ront en temps utile.

        Que ce soit « à l’in­ter­na­tio­nal » ou pas (du moins pour 85% de la dette publique qui a été contrac­tée en droit fran­çais), tout est pos­sible, de toute manière, pour un État sou­ve­rain, puisque le bas de la four­chette est de ne plus rien payer. Donc vous pou­vez aus­si dire : on rem­bour­se­ra 100% du capi­tal mais à fina­le­ment ce sera à taux zéro, ou même ‑3%. Ou seule­ment 30% du capi­tal, ou 50% mais ré-éta­lé sur 100 ans. Parce que c’est çà ou rien, donc ils pren­dront çà. Et natu­rel­le­ment, la restruc­tu­ra­tion intel­li­gente s’é­tu­die au cas par cas selon la nature et les moyens de l’emprunteur.

        En tout état de cause, cha­cun de ces sce­na­rii de restruc­tu­ra­tion ne se conçoit pas sur la base du contrat obli­ga­taire ini­tial mais sur celle d’une répu­dia­tion pure et simple, assor­tie ou non d’une offre de com­pen­sa­tion qui ne tient qu’à la bonne volon­té de l’emprunteur. Juri­di­que­ment, les prê­teurs sont les der­niers payés dans tout cas de faillite (pri­vée) ; le risque de non rem­bour­se­ment pur et simple était depuis le départ la jus­ti­fi­ca­tion du taux d’intérêt.

        Bref, c’é­tait pour vous dire que la ques­tion ne se pose pas dans ces termes.

        Réponse
      • Ana Sailland

        Jacques,

        Oui, l’é­pargne, c’est six fois la dette publique

        Mais ->

        Je vois comme ça ->

        Il y a trois postes moné­taires (et plus, mais ici on n’en regarde que trois) :

        a : la dette publique (de l’é­tat et des com­mu­nau­tés publiques ; cf 123 Lisbonne)
        b : la dette pri­vée ( per­sonnes, entre­prises, autres)
        c : l’épargne.

        En rai­son du méca­nisme de créa­tion moné­taire en cours, tout euro exis­tant (10% fidu­ciaire et 90% scrip­tu­ral) est créé à l’oc­ca­sion d’un emprunt.

        Tout euro est donc de la dette dégui­sée en avoir, faux avoir qui passe de poche en poche, finit par s’ac­cu­mu­ler dans cer­taines au détri­ment d’autres.
        Un euro, c’est un sym­bole à deux faces, un faux avoir déte­nu par un gagnant et une vraie dette por­tée par un perdant.
        Si j’ai 6000 euros sur mon compte, ça veut dire qu’en face des gens ont 6000 euros de dette.
        L’es­pèce humaine a réus­si ce tour de force : toute richesse comp­table est équi­li­brée par une pau­vre­té comptable.
        (En ce monde où les carottes poussent sans qu’il soit besoin de tirer sur les fanes, on doit pou­voir imaginer/inventer mieux .…)

        L’é­pargne, libel­lée en euros, c’est donc de la dette.
        L’é­pargne de Dupond, c’est la dette de Durand.
        L’é­pargne, c’est de l’argent-dette qui est pas­sé de la poche des per­dants dans la poche des gagnants (vive la compétition ! …).
        12000 mil­liards d’é­pargne, ça veut dire 12000 mil­liards de mon­naie-dette pas­sés de la poche des per­dants (état, entre­prises, per­sonnes …) dans la poche des gagnants (j’ai des noms 😉 ).

        Les échanges peuvent … par­fois … per­mettre un flux inverse, des gagnants vers les per­dants, per­met­tant aux per­dants de rem­bour­ser un peu de leur dette, et, c’est très impor­tant par rap­port à ce qui va suivre : après avoir créé un peu de richesse physique (!!).

        Rem­bour­ser la dette publique à par­tir de l’é­pargne des gagnants, c’est rendre impos­sible le rem­bour­se­ment de 1200 mil­liards de dette pri­vée des perdants.

        Rem­bour­ser la dette publique à par­tir de l’é­pargne, c’est détruire de la mon­naie sans avoir aupa­ra­vant créé de la richesse physique (!!).

        Rem­bour­ser la dette publique à par­tir de l’é­pargne (impôt mas­sif one shoot), c’est une des­truc­tion moné­taire mas­sive, c’est au sens de Dia­foi­rus effec­tuer une sai­gnée en espé­rant que le vider de son sang sau­ve­ra le malade. 

        Ça peut don­ner l’illu­sion d’un assai­nis­se­ment, mais en fait c’est rendre l’é­co­no­mie exsangue, au sens pre­mier du terme.

        Par contre

        L’im­pôt sur la for­tune pour finan­cer des tra­vaux peut être désa­gréable pour cer­tains, mais c’est acti­ver ( de force) le flux inverse dont je par­lais plus haut, mais aus­si ça n’a pas cet effet per­vers de des­truc­tion moné­taire sans construc­tion maté­rielle préa­lable, mais aus­si, c’est per­mettre à des PME de rem­bour­ser leur dette.

        Mais ce n’est pas non plus la solution.

        On peut réflé­chir mille ans à la façon de mettre des noix sur un bâton, ou à la façon de vivre sai­ne­ment dans un sys­tème moné­taire mal­sain, ce sera vain.
        C’est le sys­tème moné­taire qu’il faut chan­ger, de fond en comble.

        Et la réflexion de gou­ver­ne­ments munis de neu­rones opé­ra­tion­nels devrait por­ter sur :
        Quel nou­veau système ?
        Quelle tran­si­tion sans cataclysme ?

        Au lieu de ça, on voit nos énarques pro­po­ser l’aus­té­ri­té et se tour­ner en prière vers les dieux pour implo­rer un point de crois­sance, Oï aris­toï, l’é­lite, les repré­sen­tants du peuple, qui sabrent dans le social pour le sau­ver du der­mier dans lequel ils l’ont mis. Pas pour­ris : Nuls.

        Réponse
        • Ana Sailland

          Bien piger : Il n’y a pas assez de mon­naie pour rem­bour­ser toutes les dettes.

          Réponse
          • Ana Sailland

            La fuite en avant

            La dette, c’est ce qu’on a emprun­té et qui a créé mon­naie, plus les inté­rêts qui n’ont pas créé de monnaie.
            La dette glo­bale ( états + gens ) est donc supé­rieure à la masse moné­taire (qu’on me cor­rige si je me plante et en tel cas ne pas lire la suite 🙂 )
            Si par un coup de bra­guette magique on déci­dait d’u­ti­li­ser toute la mon­naie pour rem­bour­ser, il res­te­rait à rem­bour­ser la dette issue des inté­rêts, et la mon­naie néces­saire n’existe pas.
            Pour épon­ger toute la dette (emprunts public + emprunts pri­vés + inté­rêts), para­doxe, il faut donc emprunter !!!!
            Ne vous tirez pas encore une balle : je continue 😉
            Mais on emprunte quand on a un pro­jet physique.
            Même si nous avons tous un fri­go, une bagnole, et du nutel­la, on a donc besoin de pro­jets phy­siques, c’est-à-dire de crois­sance phy­sique, qui néces­si­te­ra à son tour d’emprunter plus que le néces­saire au paie­ment des intérêts.

            Ain­si le besoin de crois­sance expo­nen­tielle dans un monde fini est-il géné­ré par le méca­nisme moné­taire, et non pas par des aspi­ra­tions huma­nistes ou d’é­co­no­mie réelle, je veux dire physique.

            Ain­si le méca­nisme moné­taire conduit-il vers le désastre écologique.…..

            L’i­ni­tia­tive mon­naie pleine qui est lan­cée en Suisse est, à ma connais­sance, la seule occur­rence (sauf peut être au Bhou­tan) d’une pen­sée neuve qui cherche à s’in­car­ner ailleurs que dans l’al­côve des éco­no­mistes dissidents.

          • Jacques Roman

            Nous par­tons d »ana­lyses dia­mé­tra­le­ment oppo­sées : dans mon cas, du prin­cipe que l’é­mis­sion de titres de créance n’é­qui­vaut JAMAIS à la créa­tion de mon­naie (ques­tion trai­tée à plu­sieurs reprises ici et sur le Forum, je n’y reviens pas).

            Tou­jours à mon avis, dans une démo­cra­tie natio­nale, la créa­tion de mon­naie est le fait de l’É­tat cen­tral et de lui seul.

            Il n’est pas sur­pre­nant que des ana­lyses dia­mé­tra­le­ment oppo­sées abou­tissent à des rai­son­ne­ments et des résul­tats très dif­fé­rents. JR

          • Ana Sailland

             » l’émission de titres de créance n’équivaut JAMAIS à la créa­tion de monnaie »

            Certes certes.

            Mais s’il n’y a pas d’emprunt, il n’y a pas de mon­naie, sur aucun compte bancaire.

            Disons qu’il y a géné­ra­tion spon­ta­née ou mira­cu­leuse curieu­se­ment syn­chro­ni­sée avec l’emprunt.

  2. frigouret

    Si le gou­ver­ne­ment fédé­ral éta­su­nien a rem­bour­sé 6 fois la dette, c’est qu’il avait emprun­té, et non créé, la mon­naie. Le gou­ver­ne­ment fédé­ral était donc débi­teur. Mais dans le modèle char­ta­liste c’est la socié­té qui est débi­trice envers l’É­tat, qui se rem­bourse par l’im­pôt (en fait l’É­tat devient le maque­reau suprême).

    Tout au long de l’en­tre­tien on plaque des expli­ca­tions char­ta­listes sur des phé­no­mènes hors contexte char­ta­liste. Et bien tant mieux que cela ne soit pas enseigné.

    Réponse
    • Jacques Roman

      Sauf que le gou­ver­ne­ment états-unien emprunte presque tou­jours dans la mon­naie qu’il a créée lui-même : le dol­lar ÉU. C’est même pour ça qu’il s’op­pose mor­di­cus à ce que d »autres mon­naies (comme l’eu­ro) deviennent des concur­rents sérieux du dollar.

      Vous voyez l’astuce ? 

      Tout se passe comme si la Réserve fédé­rale était la banque cen­trale du monde entier avec pou­voir d’é­mis­sion illi­mi­té en pra­tique au béné­fice d »un seul État : les ÉUA. JR

      Réponse
    • Ana Sailland

      Je note, entendu :

      geler le ser­vice de la dette ne suf­fit pas

      battre les cartes est nécessaire

      ;;;;;;;;;;;

      je redis :
      1) la mon­naie néces­saire à rem­bour­ser n’existe pas.
      2) Celle qui cir­cule et per­met­trait de rem­bour­ser une par­tie est elle-même de l’argent dette => l’u­ti­li­ser pour rem­bour­ser de la dette publique serait rui­ner les endet­tés autres que les états. Sans par­ler du méca­nisme de col­lecte. Même pas en rêve.
      3) .… « Ils » nous ont mis SCIEMMENT dans la … et nous obligent à les y mettre.

      La ques­tion n’est pas « faut il rem­bour­ser » mais « com­ment dénon­cer la dette avec le moins de casse possible ».

      Réponse
      • Ana Sailland

        Petite recherche -> l’é­pargne serait envi­ron six fois la dette.
        Mais cette épargne des gagnants est de la dette de perdants.

        Réponse
  3. etienne
  4. David B

    La france à une dete de 1000 mil­liard d’eu­ro pour une démo­gra­phie de 65 mil­lions d’ha­bi­tant. Bien que ce cal­cul ne cor­res­pond pas à la réa­li­té mais cette dette repré­sente 15 384,61€ par per­sonne. Et nous savons que nous petit bam­bins ne sont pas des actifs… En tenant compte des chiffre sur wiki : http://​fr​.wiki​pe​dia​.org/​w​i​k​i​/​P​o​p​u​l​a​t​i​o​n​_​a​c​t​ive

    Nous somme entre 60 et 70% d’ac­tif ça repré­sente envi­ron 45 M de personne.
    Et si nous pre­nons la dette par rap­port au 45M, ça repré­sente plus de 22 mille € par actif…

    Ques­tions : Est ce que un actif coûte fon­da­men­ta­le­ment 22k€ à l’é­tat par an ?
    Les actifs peuvent t il véri­ta­ble­ment rem­bour­ser cette dette ? (de mon point de vue c’est impossible)
    Quels sont les leviers poten­tiel­le­ment action­nables pour réduire cette dette ?
    Le dif­fé­ren­tiel salaire brut salaire net ne devrait t il pas être recon­si­dé­rer per­met­tant aux sala­riés de béné­fi­cier un net plus impor­tant et ain­si par la consom­ma­tion, rem­bour­ser la dette ?
    Le pou­voir d’a­chat pour­rait t elle être un levier pour rem­bour­ser cette dette ?
    La consom­ma­tions pour­rait t elle être un levier pour rem­bour­ser cette dette ?

    Que pen­sez vous de pas­ser de la V ième répu­blique à la Iière « vraie » Démocratie ?

    Ils s’a­git de ques­tions pure­ment objec­tives je n’ai pas d’a­vis tran­chés des­sus, mais il faut trou­ver d’autres des moyens trans­ver­saux que celles pro­po­sés actuel­le­ment. Une réflexion citoyenne est requise.

    Réponse
    • EFFAB

      L’ob­jec­ti­vi­té n’est que pure abs­trac­tion, DAVID, un pré­texte pour impo­ser au plus grand nombre la sacro-sainte ratio­na­li­té pseu­do-laïque et libérale_et cer­tains pri­vi­lèges et tout le pou­voir qui va avec à quelques nan­tis et autres déci­deurs éco­no­miques et financiers.
      La sub­jec­ti­vi­té est le propre de l’Homme et de la Vie, à nous de la rendre la plus har­mo­nieuse qui soit et la plus juste, la plus res­pec­tueuse envers autrui.

      J’ai pour ma part des avis très tran­chés sur des tas de choses comme il appar­tient à la Démo­cra­tie de pou­voir les par­ta­ger avec d’autres, revoir ma copie au besoin et trans­cen­der tout ce poten­tiel col­lec­tif entre joie de vivre/ sens à vivre et abon­dance au quotidien.
      Oui, la réflexion est du côté de ce blog et d’autres_et non des par­tis poli­tiques et des médias mono­po­li­sants et officiels/confractuels (= en conflits d’intérêt).

      Réponse
    • Sandy

      Salut, la dette se rem­bourse en moyenne en 7 années, vos cal­culs basés sur une année n’ont donc pas de sens.

      De plus, si nous devions pré­sen­ter la dette publique en fonc­tion des impôts qu’il fau­drait lever pour la rem­bour­ser il fau­drait la divi­ser pour tous les contri­bu­teurs au bud­get de l’é­tat, c’est à dire indi­vi­dus ET entreprises.

      Réponse
  5. Wikicrate

    Atten­tion aux erreurs :
    A 1mn17 : les 6 dates de rem­bour­se­ment de la mon­naie : 1817, 1837, 1873, 1893 et 1929
    (ça ne fait que cinq !)
    à 2mn10 : « L’é­tat émet la mon­naie » (ce sont les banques privées.)
    ==> du coup la thèse défen­due, vraie ou fausse, n’est pas crédible !

    Réponse
  6. J-Stéphane

    Juste un petit entracte pour par­ta­ger le génie et le plaisir :

    Réponse
    • EFFAB

      Une musique pleine de fraî­cheur (et de soleil) et de vie ! la magie au coeur du vivant et toute la force d’une musique…

      … à ce pro­pos musi­cal, j’en­gage vive­ment les artistes et tous les pas­sion­nés d’in­for­ma­tique de nous pondre de ces petites vidéos dédiées à la Cause et à la Démo­cra­tie ser­vie par telle musique ori­gi­nale ou telle autre plus per­cu­tante encore, la Musique qui a ce don et cette émo­tion de faire pas­ser plus inten­sé­ment et plus faci­le­ment tant d’i­dées et d’i­déaux, ces petites perles en image pou­vant s’a­dres­ser au plus grand nombre et fran­chir ces bar­rières si sou­vent cultu­relles ou plus intem­po­relles par­fois infran­chis­sables entre tous ces publics que nous sommes et ces centres d’in­té­rêts par mil­liers qui nous éloignent et nous unissent paradoxalement…

      … oui, les centres d’in­té­rêts, aus­si nom­breux soient-ils, ont en com­mun entre eux cette pas­sion qu’il y a en cha­cun d’entre nous… contrai­re­ment aux conflits d’in­té­rêts qui des­servent fata­le­ment, mathé­ma­ti­que­ment le plus grand nombre au pro­fit de la seule incon­sé­quence et de la pleine démesure…

      … oui, réta­blis­sons l’é­qui­libre et sur­tout la vraie « valeur » des choses : opé­rons sans plus attendre cette fabu­leuse équa­tion dif­fé­ren­tielle du pre­mier degré ! ^^

      Réponse
    • Jacques Roman

      Pitié, Patrie, n’en­fon­cez pas Étienne dans son addic­tion à la lec­ture ! JR

      Réponse
  7. Miglioranzo

    Brève de comptoir :
    J’aime bien votre façon de par­ler, de struc­tu­rer votre dis­cours, d’a­me­ner vos argu­ments. J’aime bien ces idées selon les­quelles, nous sommes bêtes à bouf­fer du foin. d’ailleurs je suis d’ac­cord . nous sommes bêtes à bouf­fer du foin. On fait tou­jours du foin pour des impos­teurs de la vie publique, des comé­diens de l’é­co­no­mie, des sym­pa­thi­sants de l’es­pèce publique, des fos­soyeurs poli­tiques, des pro­fes­sion­nels de insuf­fla­tion métha­nique, des ani­ma­teurs des cer­veaux d’eaux, .…com­ment sérieu­se­ment peut on pen­ser « cor­rec­te­ment » quand la culture géné­rale dis­pen­sée est orien­tée, sélec­tive, pas du tout laïque, donc très reli­gieu­se­ment orien­tée (les dieux sont ces hommes de la poli­tique poli­ti­cienne (loin de moi tous ces acteurs qui se battent bec et ongle, jour après jour, heure après heure pour faire avan­cer les pro­jets de leur ville, asso­cia­tions, etc,…ces femmes et hommes du cru qui suent chaque solu­tion) , quand les seuls vents res­sen­tis sont sous l’in­fluence de ces impos­teurs poli­tiques. Je parle pour moi, comme pour un grand nombre qui n’ont pas for­cèment le bon esprit , qui ont ten­dance à résu­mer « tous des salauds »  » on se fait n… »  » Pour­tant cha­cun de nous agit dans son coin . agit ou réagit. vit comme il peut, s’a­dapte au modèle,. cherche à pro­fi­ter du système…bref pour faire court , ai je vrai­ment la capa­ci­té à com­prendre d’où vient cette dette (qui prête à qui, j’ai jamais rien com­pris) et accep­ter de la payer. J’au­rais donc signer un pret en votant pour des ingrats qui m’ont men­ti depuis tout ce temps.….avec le concours des médias, des tv, etc…
    Vrai­ment, je ne suis pas un ana­lyste finan­cier, mais dites moi com­ment ne pas cau­tion­ner nos décideurs ?
    et lisant 2 chiffres, 2000 mil­liards de dette , 50 mil­liards d’intérêts par an et notre inca­pa­ci­té à faire le moindre éco­no­mie (max 20 mil­liards), on n’est pas prêts de payer la dette…on conti­nue à emprunter…de toute façon on ne risque rien ?! Alors Pour­quoi blo­quer la France par la réces­sion . On vote vrai­ment comme des cons pour des imposteurs!!!

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  8. Katharina Boll

    Bon­jour Etienne, je viens d’é­cou­ter la vidéo que je trouve superbe, mais il manque une chose qui est col­por­tée dans les médias pas pro­pa­gande en Alle­magne et que vous devriez savoir : les gou­ver­ne­ments vont déci­der, en même temps que de l’ap­pau­vris­se­ment des états par les dettes fara­mi­neux, des lois qui enlève à l’é­tat l’o­bli­ga­tion de finan­cer et de garan­tir l’eau, l’am­bu­lance, les hôpi­taux, la police, les écoles etc., bref toutes les ins­ti­tu­tions publiques. Cela veut dire : ils disent voi­là que nous sommes tel­le­ment endet­tés, nous pou­vons plus four­nir et finan­cer les ins­ti­tu­tions du bien public, nous dépendent donc, dans ce domaine aus­si , de l’in­ves­tis­se­ment des indus­tries pri­vées. C’est donc le der­nier pas au déli­vre­ment totale de tous les citoyens à la grâce et la bonne volon­té des indus­tries. Schäuble (ministre des finances alle­mand) l’a déjà dit, Dra­ghi l’a dit, Hol­lande va pas tar­der de le dire, Schäuble a éga­le­ment un deal avec le chef Por­tu­gais, puis en Espagne, pré­pa­rant ce même coup, on a déjà défen­du le réfe­ren­dum pour ramas­ser tout. Tout est en che­min pour ce déli­vre­ment. Il faut savoir ca , il faut savoir que l’in­té­rêt de tout ce bazar de dette publique est c’est cette prise de pou­voir complet.
    Il faut aus­si savoir qu’en Autriche, il y a eu un chan­ge­ment de ministre récem­ment et très simi­laire au coup en France de mettre Macron par la porte arrière dans le gou­ver­ne­ment. En Autriche donc, le nou­veau ministre des finaces et vice-chan­ce­lier n’est pas un homme poli­tique mais un mil­lio­naire entre­pre­neur pri­vé qui a fait for­tune avec des spe­cu­la­tions de bourse. Nou­veau coup : ce gou­ver­ne­ment va envoyer un com­mis­saire au gou­ver­ne­ment euro­péen, qui est cette année celui de la pro­tec­tion du cli­mat et ce sera un mul­ti­mil­liar­daire de pétrol. Ca va être déci­dé dans les jours qui viennent. Donc c’est bien plus grave qu’en 1929. Je sou­haite à nous tous du cou­rage ! Katharina

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  9. Jacques

    @ Patrie
    Mer­ci mais nan merci !
    Tu remar­que­ras que les deux eco­no­mistes qu’E­tienne nous fait decou­vrir mettent a dis­po­si­tion leurs tra­vaux gra­tui­te­ment… alors que Soral se fait de l’argent sur un tra­vail qui n’est pas le sien et qu’on peut d’ailleurs tele­char­ger gra­tui­te­ment sur (bien que je ne pense pas le lire…) http://​www​.freepdf​.info/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​p​o​s​t​/​2​0​1​2​/​0​2​/​1​5​/​D​e​l​a​i​s​i​-​F​r​a​n​c​i​s​-​L​a​-​r​e​v​o​l​u​t​i​o​n​-​e​u​r​o​p​e​e​nne

    Ensuite pour tout le monde : deux point de vue qui me semblent importants : 

    « Pour une éthique de l’enseignement de l’économie » par Claude Mou­chot (12 pages PDF) sur http://​www​.oeco​no​mia​.net/​p​r​i​v​a​t​e​/​c​o​l​l​o​q​u​e​i​u​f​m​2​0​0​2​/​m​o​u​c​h​o​t​.​pdf

    Et le point de vue d’un antro­po­logue, Ber­nard Trai­mond, sur son essai « L’e­co­no­mie n’existe pas » (20min) sur https://​you​tu​.be/​g​g​e​6​v​4​E​s​K0I

    Réponse
  10. jean-michel

    la dette est une illu­sion, qu’elle soit inté­rieur ou exté­rieur, à par­tir du moment où on fait payer l’accès à la terre, l’eau, l’air et l’au­to­no­mie alimentaire…on ne peut que s’endetter !

    sur­tout quand on éduque depuis le plus jeune age à avoir des besoins inutiles et qu’on four­nit toutes les drogues, TV, Ali­men­ta­tion, Alcool, Tabac, etc.….afin d’en­tre­te­nir ce sys­tème dégénérant.…

    …qu’on change le sens des mots, de la vie, qu’on vole la connais­sance et la liber­té, etc…

    escla­va­gisme moderne à croire et entre­te­nir ce sys­tème, fabri­ca­tion du consen­te­ment, jusque dans l’éducation des arché­types du bien et du mal, des prin­cesses et princes de Disney…

    je refuse de devoir payer pour vivre

    l’a­bon­dance est là si on ne nous appre­nez pas le contraire, ni à la détruire, notre entière concep­tion du monde est fausse

    Réponse
    • Youky

      Par­don­nez-moi après toutes ces brillantes expli­ca­tions. Mais je vou­drais poser une ques­tion toute simple : quand on uti­lise le terme « dettes publiques », qui doit de l’argent à qui ?

      Réponse
      • LaurentQ

        L’E­tat doit de l’argent a des banques pri­vées (en très simplifié)…

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    • EFFAB

      « je refuse de devoir payer pour vivre »… cela me rap­pelle cette noti­fi­ca­tion tout à l’heure : 7 euros et quelque le prix au kilo pour des châ­taignes chez Lidl !… vous ima­gi­nez, on tend vers les 50 francs le kilo sans par­ler du plai­sir et de cette abon­dance cham­pêtre d’al­ler les cueillir soi-même ?!…

      Oui, je refuse de devoir payer pour vivre et cette « dette publique » ne me concerne en rien, pure abs­trac­tion, mani­pu­la­tion éco­no­mique et poli­tique retorses à des­sein hégé­mo­nique… et vu tous ces secrets d’E­tat de san­té, ali­men­taires, cet irres­pect de la condi­tion et de la digni­té humaine, je ne parle même pas de cette fuite en avant ques­tion envi­ron­ne­men­tale et autres règnes ani­mal et végé­tal, et ce va-t’en-guerre à tout crin, je crois que de cet hégé­mo­nisme à cet eugé­nisme il n’y a que juste effi­cience capitalistique !

      Réponse
  11. Dj-NCF_WORLDWIDE

    La Pre­mières des choses a Faire est de stop­per ou dimi­nuer le Mar­ché com­mun que nous avons avec les états unis ! Et l’ inver­ser ( mais vu les glands que nous avons sa ne risque pas d’arrivé )

    il paraî­trait que hol­lande a pro­mis 1 Mil­liards aux étas unis pour payer une gérance de la modi­fi­ca­tion de notre cli­mat ! ils faut vite stop­per ce genre d’emprunt sup­plé­men­taire sur notre dos !!

    Réponse
  12. Baptiste L.

    Vous décou­vrez l’eau chaude Chouard ? Très étonnant…
    Au fait, je suis prof de SES et je l’en­seigne aux secondes, pre­mières et ter­mi­nales, l’af­fir­ma­tion selon laquelle ce lien entre rem­bour­se­ment de la dette par l’aus­te­rite reduit la demande ce qui conduit a une crise n’est pas enseigne est fausse… et le meca­nisme suf­fi­sam­ment basique pour pen­ser que si les poli­ti­ciens veulent tous rem­bour­ser la dette c’est qu’il y a d’autres rai­sons que l’ignorance.

    Réponse
    • Sam

      Puisque vous vous arrê­tez sur cette sous-ques­tion, je me per­mets de la remettre un peu en contexte et en perspective.

      Pre­mier point. J’ai­me­rais savoir si vous ensei­gnez ça à vos élèves parce que c’est au pro­gramme ou parce que vous pre­nez cette liber­té. Je connais par exemple une prof de SES qui consacre pas mal du temps de ses cours à démon­ter le libre-échange mais ce n’est pas au pro­gramme et c’est même contraire au programme. 

      Deuxième point. On apprend aus­si aux étu­diants aux pre­mier cycle, en éco­no­mie, que ce sont les banques de dépôt qui créent (ensemble) la mon­naie. Reste, pour le dire vite et pas si mal, qu’on n’ex­plique pas du tout ça aux citoyens à la télé et aux heures de grandes écoute. Il vous aura peut-être sim­ple­ment échap­pé qu’en disant que telle chose n’est pas ensei­gnée, Étienne ne son­geait pas à une caté­go­rie limi­tée d’é­lèves ni aux seuls cours vali­dés par l’a­ca­dé­mie. Il est pour­tant mani­feste, sur­tout quand il s’ex­prime sur son blog, qu’il ne conçoit pas l’en­sei­gne­ment comme un cours des­ti­né aux seuls élèves de tel cours de l’é­cole de la République.

      Troi­sième point. J’ai assis­té il y a quelques années, à l’u­ni­ver­si­té Lyon III (?), à une confé­rence d’un prof d’é­co­no­mie ensei­gnant dans cette uni­ver­si­té. Que pen­sez-vous qu’il a répon­du quand je lui ai deman­dé, dans le débat, de com­men­ter la for­mule de Mau­rice Allais assi­mi­lant le mode de créa­tion moné­taire contem­po­rain à du faux-mon­nayage ? Qu’il ne savait pas qu’il avait jamais écrit ça, et que si c’é­tait le cas, ça l’é­ton­ne­rait beau­coup de sa part, quand même, un homme si intel­li­gent et mesu­ré. Bref, il sem­ble­rait qu’on peut maî­tri­ser à fond la tech­nique d’un même cours sans per­ce­voir les choses du même point de vue moral et/ou politique.

      Quitte à pro­pre­ment répondre à cette sous-ques­tion qui vous titille, il fau­drait donc pré­ci­ser qui enseigne à qui, au nom de qui, et qui per­çoit quoi d’un dis­cours don­né, et pour­quoi. La chute sur l’i­gno­rance des élites comme hypo­thèse insuf­fi­sante relève du même flou. Ensei­gnants, soyez précis. 😉

      Réponse
      • Sam

        Par­lant de néces­saire pré­ci­sion : une limite évi­dente à l’ex­pli­ca­tion pré­sen­tée dans cette vidéo, s’a­gis­sant de ser­vir de démons­tra­tion empi­rique, est qu’on ne quan­ti­fie pas les choses. 

        Si j’ai bonne mémoire, dans les 6 cas en ques­tion, il s’a­gis­sait géné­ra­le­ment d’une réduc­tion dras­tique voire d’une annu­la­tion com­plète du capi­tal res­tant dû, opé­rée sur une période courte, donc de rem­bour­se­ment rapides et massifs. 

        Or une remarque, déjà faite par San­dy, est que la ques­tion qui nous est posée ici et main­te­nant (par le régime) n’est pas celle d’une réduc­tion dras­tique de la dette mais celle d’une réduc­tion dras­tique des défi­cits. Donc la ques­tion n’est pas celle d’une des­truc­tion de monnaie. 

        Faut-il ajou­ter que le plus gros de la créa­tion moné­taire, de très loin, ne va pas aux finan­ce­ments publics mais à des agents finan­ciers à des fins de gon­fle­ment de bulles spé­cu­la­tives (pour l’im­mense majo­ri­té), aux entre­prises pri­vées (net­te­ment plus qu’au public) et aux par­ti­cu­liers (immo­bi­lier en tête) ? En gros la masse moné­taire avait déjà dou­blé, avant la crise de 2008, depuis le lan­ce­ment de l’eu­ro (fidu­ciaire). Donc, au pas­sage et comme l’a noté Ana, les dettes, et donc sur­tout les dettes publiques ont flam­bé – ce qui est à mettre, par ailleurs, en regard de cette épargne 6 fois supé­rieure à la dette publique.

        Bref, qui dit réduc­tion du défi­cit, dans ce contexte, dit encore moins des­truc­tion de mon­naie au glo­bal. Donc qu’est-ce qu’on cherche à décrire, dans cette vidéo, qui concerne la situa­tion actuelle ? Main­te­nant, qu’on ait un énorme pro­blème d’o­rien­ta­tion du flux de la mon­naie et de répar­ti­tion des soldes, per­sonne n’en doute.

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  13. GABA11

    thée­rie com­plé­te­ment fumeuse ‚il démontre rien

    Réponse
  14. Di Girolamo

    https://fr.news.yahoo.com/la-fortune-des-européens-bat-son-record-en-151633819–business.html

    Dans un régime poli­tique où le but du public est de per­mettre l’en­ri­chis­se­ment du pri­vé .…Il y a.… la dette publique .
    Ce qui est bien ennuyeux c’est que le pri­vé a besoin du public ; on ne peut donc qu’al­ler de crise en crise .
    La variable d’a­jus­te­ment c’est ‚on le sait , les pauvres , les chômeurs.
    La mon­dia­li­sa­tion fausse tout dans la mesure où le pri­vé a un champ de navi­ga­tion et d’ex­pan­sion mon­dial et que le public reste natio­nal . Ce champ d’ex­pan­sion fait tom­ber toutes les règles (taf­ta) .
    Vou­loir rou­vrir le robi­net de la crois­sance ne chan­ge­ra rien ; sor­tir de l’Eu­rope non plus .
    Et le chan­ge­ment de para­digme et donc de régime poli­tique ne semble pas pour demain .….

    Réponse
  15. J-Stéphane
  16. Sam

    Cette petite séquence vidéo a assu­ré­ment un grand inté­rêt péda­go­gique, mais faute de le mettre en contexte, je crains que ce genre d’ex­po­sé (tout comme, notam­ment, ceux sur les mon­naies com­plé­men­taires) soit aus­si une diver­sion. Fri­gou­ret et Wiki­crate ont rapi­de­ment poin­té un pro­blème de mise en contexte. Pour ma part, je pense à deux autres gros points aveugles (de plus). En sub­stance, dans le contexte d’i­ci et main­te­nant il devient dérai­son­nable de dis­ser­ter sur la créa­tion moné­taire sans abor­der au moins autant : d’une part, le pro­blème de l’im­passe de l’eu­ro, qui est en par­tie tout à fait indé­pen­dant ; d’autre part, celui, plus vaste, du libre-échange et du régime de changes flot­tants et sur­tout des alter­na­tives à ce sys­tème com­mer­cial et moné­taire inter­na­tio­nal.

    Concer­nant l’eu­ro, d’a­bord. Il y a eu un assez récem­ment débat Grje­bine-Sapir que l’on peut vision­ner en ligne. Grje­bine, de mémoire et si c’est le même dont il s’a­git, fut l’au­teur d’une pro­po­si­tion de loi char­ta­liste dépo­sée au Sénat en 1981. En tous cas, le fond du désac­cord qui émerge dans ce récent débat Grje­bine-Sapir se résume à ceci : 

    - le second, Sapir, rap­pelle que le pro­blème le plus fon­da­men­tal de l’eu­ro est celui de l’im­pos­sible équi­libre des balances com­mer­ciales. Qu’une union moné­taire, pour être viable, doit impli­quer d’é­normes trans­ferts finan­ciers – sous forme de dons ou de com­pen­sa­tions, évi­dem­ment, et non pas de prêts – des régions les plus « com­pé­ti­tives » à celles qui sont les moins « com­pé­ti­tives » (« union de trans­ferts » dans le jar­gon éco­no­mi­ciste), et ceci sans limi­ta­tion de durée (que je sache, per­sonne ne pré­voit que les Antilles et la Corse atteignent un PIB moyen par tête de pipe égal à ceux du dépar­te­ment pari­sien). Or ceci ne se fera jamais dans un cadre confé­dé­ral, autre­ment dit l’eu­ro était mort d’a­vance sauf à croire que l’UE allait se muter rapi­de­ment en un État (fédé­ral).

    - le pre­mier, Grje­bine, nous dit, lui, que les État riches de la zone euro n’au­raient en fait pas besoin de débour­ser un cen­time, qu’il n’y aurait pas besoin qu’ils donnent aux autres, qu’il suf­fi­rait de moné­ti­ser à tour de bras.

    Le gros pro­blème de la posi­tion de Grje­bine, qui est en défi­ni­tive le même que celle du Par­ti de gauche, c’est qu’elle fait miroi­ter un miracle ins­tru­men­tal pour mieux élu­der la ques­tion prin­ci­pale : il s’a­git de ne sur­tout pas s’a­bais­ser à répondre a prio­ri à la ques­tion de savoir si le fédé­ra­lisme euro­péen pour après demain est envi­sa­geable et com­ment, sur­tout, y par­ve­nir, il s’a­git de contri­buer à un sys­tème sup­po­sé faire adve­nir cette réa­li­té envers et contre tout. A un prix humain de plus en plus effroyable. 

    Il s’a­git de conti­nuer aveu­glé­ment le bon en avant qui nous a menés là, à cette situa­tion désas­treuse, en Grèce (75% de mor­ta­li­té infan­tile), en Espagne (2÷3 des jeunes au chô­mage), en France (une indus­trie à moi­tié morte déjà), en Alle­magne (2 € de l’heure pour des diplô­més du supé­rieur, et bien­tôt quoi), par­tout. Un bon qui consiste à comp­ter que la mon­naie unique contrain­dra le sys­tème euro­péen, envers et contre tout, à se muter en État… parce qu’il fau­dra bien que les trans­ferts se fassent, donc qu’ap­pa­raisse le sys­tème pour les pro­duire et les gérer. 

    Sauf que çà ne se fera pas. Il y a d’au­tant moins de chances, d’ailleurs, que çà se fasse, que les posi­tions aveugles des Grje­bine, PG, Attac 2e géné­ra­tion et autres les conduisent eux-mêmes à ne sur­tout pas étu­dier réel­le­ment les condi­tions du fédé­ra­lisme, sans quoi ils ver­raient vite qu’elles sont aux anti­podes de leurs bri­co­lages. En atten­dant la dés­illu­sion finale, les gens vont conti­nuer à en chier, et bien sûr on n’a encore à peu près rien vu. Voi­là le genre de conne­rie, de com­pli­ci­té cri­mi­nelle, à quoi peut mener le char­ta­lisme, comme toute autre approche radi­cale, quand c’est aus­si et sur­tout un pré­texte pour ne pas regar­der d’autres para­mètres déci­sifs d’un pro­blème géné­ral dont on ne regarde qu’une partie.

    Une autre chose qui n’est à peu près jamais étu­diée et encore moins expli­quée, c’est que non seule­ment il faut sor­tir de l’eu­ro pour arrê­ter de rem­bour­ser la dette (évi­dem­ment, puisque il faut immé­dia­te­ment pou­voir palier au fait de ne plus pou­voir emprun­ter sur les mar­chés), mais qu’il est très impor­tant de conce­voir cette vaste restruc­tu­ra­tion de la dette (qui est de toutes manières inévi­table), en retour, comme l’un des prin­ci­paux leviers pour mettre à genoux et déman­te­ler les mar­chés finan­ciers. En un mot : d’a­bord on les ruine en par­tie, on stoppe immé­dia­te­ment et on inverse, même, le chan­tage, et on les divise éga­le­ment par la même occa­sion, ensuite on leur rachète pour rien, crach bour­sier et autres effets de l’af­fo­le­ment, de la dés­union et de la fuite aux refuges obligent, toute ces entre­prises et conces­sions qui nous appar­tiennent et que les traîtres leur ont four­guées pour pas cher, des « inves­tis­se­ments » géné­ra­le­ment non pro­duc­tifs qu’ils ont déjà bien assez amor­tis. Aucun doute, d’ailleurs, qu’ils reprê­te­ront volon­tiers au pre­mier coup de sif­flet… En atten­dant, ce seront eux qui vien­dront men­dier à l’É­tat, non plus l’É­tat qui vien­dra leur men­dier. En atten­dant, on éplu­che­ra leurs comptes au motif de savoir qui il faut plus ou moins rem­bour­ser. Après quoi, et alors qu’ils appa­raî­tront enfin pour de purs épar­gnants impro­duc­tifs qu’ils sont, on réta­bli­ra une grille d’im­pôt décente… 

    Bref, c’est sym­pa les approches radi­cales sur un aspect iso­lé (fut-il si impor­tant), mais il devient aus­si vital de lever la tête et de pen­ser une stra­té­gie d’en­semble qui soit cohé­rente. À part Niko­noff, à ma connais­sance, pas grand monde ne mani­feste plus/encore assez de « sens poli­tique » pour s’a­bais­ser à mettre ain­si la tech­nique à sa place, sur la ban­quette arrière. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille pas trop s’é­ver­tuer en creu­ser en retour quelques para­mètres : à ce sujet, signa­lons qu’un Jacques Sapir qui fait de plus en plus pour le débat sur la sor­tie de l’eu­ro, et qui ne semble pas prendre la ques­tion avec des œillères, loin de s’emparer du défaut comme d’une arme poli­tique essen­tielle… en est (encore ?) à dire qu’il ne faut pas faire défaut car ce serait une catas­trophe diplomatique.

    Main­te­nant je ne vais pas m’é­tendre sur le vaste pro­blème des néces­saires alter­na­tives au sys­tème com­mer­cial et moné­taire inter­na­tio­nal que nous connais­sons. Je rap­pel­le­rai sim­ple­ment une chose : les échanges com­mer­ciaux entre États – pour tous les États, dans un monde qui ne mar­che­ra pas autant sur la tête – ne se règlent pas en papier mon­naie mais en mar­chan­dises et en ser­vices pal­pables, en tra­vail. Pour com­men­cer, cha­cun sait ou devrait savoir ce qu’a don­né la relance fran­çaise de 1981 : on a consom­mé un tas de pro­duits impor­tés et la récréa­tion a vite pris fin. Qu’on ait moné­ti­sé ou pas pour relan­cer est une ques­tion qui a sans aucun doute un très grand inté­rêt, et de ce point de vue je suis sans doute char­ta­liste, mais ce choix ne résout pas la ques­tion d’ensemble.

    « Ils » avaient une expres­sion pour ça, qui sen­tait fort l’im­passe (y com­pris selon eux) : le socia­lisme dans un seul pays…

    Cette fois encore, ce n’est vrai­ment pas un plai­sir de jouer les trouble-fête, mais dans le contexte je crains fort que ce pro­pos, avec lequel je m’ac­corde pour­tant si on se place dans un contexte idéal sur d’autres plans, serve aus­si et sur­tout de diver­sion. Vrai­ment, ça me fait chier de le dire, ne serait-ce que parce qu’il me faut une fois de plus prendre le temps de m’en expli­quer posé­ment… et qu’une fois de plus je ne peux que le faire très super­fi­ciel­le­ment. Donc, je me per­mets de dire que je salue le tra­vail de bien des gens qui se penchent radi­ca­le­ment sur un dos­sier ou un autre, mais qu’ils ont le don de me fati­guer à force de n’é­tu­dier leur par­tie hors contexte. La radi­ca­li­té hors contexte, pour ne pas dire qu’elle confine à l’ex­tré­misme, a le don de dis­traire les uns et d’é­pui­ser les autres, pour ne pas dire de divi­ser elle aus­si, à sa manière. Ce pro­blème-là n’est pas du tout un détail.

    Réponse
    • Sandy

      Ceux qui font de l’eu­ro le bouc-émis­saire se trompent tota­le­ment de cause.
      Si on doit recher­cher la cause des causes, alors ce sont les poli­tiques qui sont menées, dont cer­taines sont ins­crites dans les sta­tuts de la banque cen­trale, mais qui de toute façon sont déjà menées au niveau natio­nal depuis plus 40 ans en pré­pa­ra­tion de l’UE et en consé­quence de l’i­déo­lo­gie néo libé­rale qui domine les esprits de l’o­li­gar­chie en place. Comme la loi de 1973.
      Au niveau euro­péen ce sont les poli­tiques néo libé­rales qui posent pro­blème, la sor­tie de l’eu­ro tiens plus de la réac­tion, que de la réflexion.
      Et ces poli­tiques néo libé­rales elles sont à com­battre d’a­bord au niveau national.
      Cette sor­tie de l’eu­ro tiens là encore de cette mani­pu­la­tion qui consiste à vou­loir dépo­li­ti­ser le pro­blème et à se cacher der­rière de la théo­rie technique. 

      Ce n’est évi­dem­ment pas le fait d’a­voir une mon­naie com­mune le pro­blème comme tentent de le faire croire des gens comme SAM.
      Et l’ar­gu­ment du « il n’existe pas d’autre alter­na­tive » à la sor­tie de l’eu­ro est mal­hon­nête, il y a évi­dem­ment autant d’al­ter­na­tives que notre ima­gi­na­tion le per­met. Ils sont obli­gés de faire croire qu’il n’y aucune autre pos­si­bi­li­té que de se sou­mettre au cadre des trai­tés si on veut chan­ger les poli­tiques euro­péennes, alors qu’é­vi­dem­ment il s’a­git de négo­cia­tions entre gou­ver­ne­ments et que le cadre lui-même des négo­cia­tions fait par­tie des discussions.

      A la ques­tion de savoir ce que l’on veut mettre en place, il ne faut pas seule­ment prendre en compte le rejet et le dégoût que l’on peut avoir de l’UE actuelle, mais il faut prendre du recul et réflé­chir à la socié­té que nous vou­lons mettre en place.
      Il faut prendre en compte les inter­dé­pen­dances que l’on a avec nos voi­sins euro­péens et donc la néces­si­té de s’en­tendre avec eux pour évi­ter que leurs déci­sions prises à l’ex­té­rieur de notre pays ne deviennent des contraintes à l’intérieur.
      Il faut donc prendre en compte les enjeux inter­na­tio­naux et ne pas seule­ment se foca­li­ser sur nos enjeux internes.
      Du coup, ceux qui parlent de sou­ve­rai­ne­té en la restrei­gnant à un repli natio­nal se trompent.
      Notre sou­ve­rai­ne­té passe par des accords avec nos frères euro­péens, comme par exemple des accords comme la poli­tique agri­cole com­mune pour évi­ter que cela soit l’a­nar­chie et que par exemple des pécheurs de tel pays vident les mers de pois­sons au détri­ment de tous les autres, ou encore qu’un pays se mette à sur­pro­duire telle quan­ti­té de blé rui­nant alors tous les pay­sans du reste de l’Europe …

      En plus la seule sou­ve­rai­ne­té qui nous inté­resse c’est la sou­ve­rai­ne­té popu­laire, celle qui rend le pou­voir au peuple et rares sont ceux qui font cette nuance. Cela sup­pose non seule­ment de réflé­chir à la démo­cra­tie locale, à la démo­cra­tie natio­nale, mais aus­si à une façon beau­coup plus démo­cra­tique de prendre des déci­sions pour les enjeux internationaux.

      Si l’on regarde bien, la sou­ve­rai­ne­té défen­due par les natio­na­listes consiste à rendre à une oli­gar­chie natio­nale les pou­voirs que celle-ci avait elle-même mis en com­mun avec les autres oli­gar­chies euro­péennes, ce qui ne nous avan­ce­rait pas plus.

      Et tout leur argu­men­taire éco­no­mique ne tient pas un ins­tant, car récu­pé­rer un outil comme celui de la déva­lua­tion n’est qu’un outil à la por­tée conjonc­tu­relle et ne résou­dra jamais nos pro­blèmes struc­tu­rels comme le pro­blème du chô­mage et de la dette.
      L’am­bi­tion des par­ti­sans de la sor­tie de l’eu­ro se res­treint à récu­pé­rer illu­soi­re­ment quelques points de crois­sance pen­dant 1 ou deux ans par la guerre éco­no­mique ( les expor­ta­tions ), ce qui ne sau­rait satis­faire les per­sonnes qui cherchent des solu­tions radi­cales, qui résolvent les pro­blèmes. Je dis « illu­soi­re­ment » car tout dépend de la manière dont réagi­raient nos voi­sins. Il se peut très bien qu’ils déva­luent à leur tour, et tout ceci résul­te­rait en un jeu à sommes nulles.

      Bref, la sor­tie de l’eu­ro ne résout rien en soi, et ne nous avan­ce­ra pas plus qu’ac­tuel­le­ment. C’est un mau­vais com­bat. C’est même une diver­sion assez pra­tique, ce qui fait que l’o­li­gar­chie pré­fè­re­ra tou­jours lais­ser les idées anti euro et anti euro­péennes se déve­lop­per plu­tôt que celles qui défendent une vraie alter­na­tive sociale et humaine.

      Le pro­blème spé­ci­fique de la dette n’est pas tech­nique, il n’est pas qu’une ques­tion de mon­naie, c’est une ques­tion extrê­me­ment poli­tique, car c’est cette dette qui sert de pré­texte à toutes sortes de poli­tiques éco­no­miques et sociales. Remar­quez que pour l’UMP le PS ou même encore le FN, ce n’est pas la volon­té du peuple qui donne la légi­ti­mi­té aux poli­tiques menées, mais c’est la dette et la néces­si­té de la rem­bour­ser, les défi­cits et la néces­si­té de les réduire.
      C’est cette dette et ces défi­cits qui ont jus­ti­fié le pillage de tout un pays comme la Grèce.

      Com­ment peut on croire que c’est la sor­tie de l’eu­ro qui pour­rait résoudre le moindre pro­blème alors qu’en Grèce c’est bien avec le consen­te­ment de la majo­ri­té des poli­ti­ciens grecs que ce pillage a été orga­ni­sé et mis en place.

      Nous ne sommes donc pas dans une situa­tion où la solu­tion consis­te­rait à inten­si­fier la concur­rence avec les autres peuples, mais la solu­tion consiste en une coopé­ra­tion, qui n’a abso­lu­ment pas comme pré requis de sor­tir de l’UE ou de l’eu­ro. Mais en plus de cela, la solu­tion passe très clai­re­ment par un sur­saut démo­cra­tique dans cha­cun de nos pays. Et c’est là des­sus que l’on doit se foca­li­ser en France.

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      • Sam

        San­dy l’au­tiste peut bla­bla­ter ce qu’il veut pour dis­traire le pas­sant pen­dant que la Grèce crève et qu’on attend notre tour, il ne répond jamais sur LE point fon­da­men­tal qui fait que l’eu­ro ne peut pas marcher. 

        Il est pour­tant extrê­me­ment simple : l’UE n’est pas un État et on sera tous morts bien avant qu’il en devienne un (quand bien même Mélen­chon serait élu Pré­sident après-demain). 

        Autre­ment dit, l’UE ne pour­ra jamais contraindre les États-membres dont la balance com­mer­ciale est excé­den­taire à ver­ser l’excédent sans dis­cus­sion et même auto­ma­ti­que­ment aux autres. 

        Chose qui se pro­duit dans tout État, fédé­ral ou non, et qui et la condi­tion sine qua non du main­tien d’une mon­naie. Si les dépar­te­ments de Paris, du Rhône et du Haut-Rhin déci­daient eux-mêmes, par trai­tés contrac­tés avec les conseils géné­raux de la Corse, de l’Ar­dèche et des Antilles, du sys­tème de redis­tri­bu­tion natio­nal, il n’y a belle lurette que l’ex Franc serait mort. 

        Mais San­dy est trop bête pour com­prendre ça, ou per­ché au point de croire qu’il est encore temps d’in­ven­ter le mou­ve­ment per­pé­tuel. Ce drôle se paie même le luxe de confondre les notions radi­ca­le­ment dif­fé­rentes que sont la mon­naie unique, d’une part, et la mon­naie com­mune, d’autre part ; plus rien ne m’é­tonne dans les émou­vantes mani­fes­ta­tions de sa confu­sion militante.

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        • Sandy

          Regar­dez à quel point dire la véri­té conduit à Sam à m’insulter.
          Regar­dez à quoi se résume son objec­tion à tout ce que je dis et qui est du bon sens : « LE point fon­da­men­tal qui fait que l’euro ne peut pas mar­cher », c’est à dire com­ment il élude le poli­tique pour essayer de nous enfu­mer par de la théo­rie et de la technique..
          L’Eu­ro est une mon­naie poli­tique, il n’est pas ques­tion de ne pas fonc­tion­ner ou de fonc­tion­ner, nous ne sommes pas confron­tés à un pro­blème tech­nique, mais bien est-ce que l’eu­ro peut nous per­mettre de mener les poli­tiques éco­no­miques et sociales que nous sou­hai­tons, bref un pro­blème exclu­si­ve­ment et entiè­re­ment politique.

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          • Sam

            T’es con ou t’es Belge ?

            Déjà, mener les poli­tiques éco­no­miques et sociales que nous sou­hai­tons dans notre propre pays, c’est un doux rêve, 

            mais quand on te dit que c’est de la folie furieuse de comp­ter qu’on va créer un nou­vel État dans les années qui viennent (condi­tion sans laquelle l’eu­ro va cre­ver et nous avant si on attend), tu réponds que cet argu­ment élude le poli­tique pour essayer de nous enfu­mer par de la théo­rie et de la tech­nique.

            C’est très bien, conti­nue à faire une telle pub au Front de gauche : c’est exac­te­ment son point de vue que tu défends, mais il y en a qui n’ont pas encore com­pris à quoi vous jouez. Moi çà ne me dérange pas de vous le dire comme je le dis à tous les bâtis­seurs d’empire qui se lovent dans leurs cana­pés en attri­buant aux autres les mal­heurs des gens : allez vous faire foutre.

          • Sandy

            Mer­ci pour les insultes.

            Sûr que ça va faire avan­cer tes idées.

          • Jacques Roman

            POLICE DU BLOG

            Les com­men­taires de Sam dégé­nèrent en gros­siè­re­tés et en xéno­pho­bie (voir son « Tu es con ou tu es Belge ? »).

            C’est à Étienne de mettre de l’ordre s’il veut que ces débats se pour­suivent ration­nel­le­ment. Quand on ouvre un site, on en a la responsabilité.

            Sinon, un jour il ne res­te­ra plus ici que des manieurs d’in­sultes. JR

      • Di Girolamo

        Com­plè­te­ment d’ac­cord avec San­dy et notam­ment le fait que « la solu­tion passe très clai­re­ment par un sur­saut démo­cra­tique dans cha­cun de nos pays »
        Cela dit s’il ne faut pas faire de l’Eu­rope et l’Eu­ro des bouc émis­saires (qui pour­tant le méritent bien !) il ne faut pas exclure une sor­tie ; mais une sor­tie choi­sie et réflé­chie démo­cra­ti­que­ment par le peuple qui se sera don­né la peine d’é­tu­dier ce pro­blème . Et les débats , les études , les recherches col­lec­tives sur un sujet sont comme l’eau d’une rivière : pas la même en aval qu’en amont ; le débat sérieux , bien orga­ni­sé , appro­fon­di , fait com­prendre , fait avan­cer la conscience collective .….
        Crier avec les loups contre l’Eu­rope et l’Eu­ro sans se don­ner la peine de récla­mer un vrai débat + réfé­ren­dum , sur ce sujet et d’autre , c’est pen­ser que ce sera le père noël qui va nous ame­ner la démo­cra­tie dans nos cadeaux.

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  17. Di Girolamo

    Assez d’ac­cord avec SAM : je ne pense pas per­ti­nent et construc­tif d’a­bor­der ce pro­blème de la mon­naie par des aspects seule­ment tech­niques ; mais cela vaut aus­si pour beau­coup d’autres sujets . Beau­coup de mili­tants peuvent pen­ser avoir trou­vé le Graal en s’a­per­ce­vant que la mon­naie uti­li­sée comme il ne se doit pas , ou la consti­tu­tion écrite comme il ne fau­drait pas sont des pri­sons qu’il suf­fi­rait de faire sau­ter pour trou­ver le bon­heur et la démocratie.
    On est face à quelque chose de beau­coup plus com­plexe , de sys­té­mique comme on dit.
    Se voi­ler la face avec les y a qu’à est une mau­vaise action poli­tique parce c’est élu­der cet aspect com­plexe et sys­té­mique et c’est faire croire qu’on peut quelque chose ; ça fait tou­jours plai­sir à l’e­go d’a­li­gner de beaux rai­son­ne­ments et vendre de l’espérance .
    Il fau­drait mieux recon­naître notre impuis­sance poli­tique et notre impuis­sance à tout comprendre .
    Sûr que ce n’est pas très confor­table ! Mais je pense que c’est le pre­mier pas rai­son­nable vers une socié­té qui va ain­si pou­voir, à par­tir de cette recon­nais­sance, cher­cher à s’or­ga­ni­ser autre­ment ; si ce pas n’est pas fait , si on en reste sur le concours de solu­tions , l’é­crou­le­ment sera logique mais sans aucun doute très déraisonnable.

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    • EFFAB

      « je ne pense pas per­ti­nent et construc­tif d’aborder ce pro­blème de la mon­naie par des aspects seule­ment techniques »…

      https://​you​tu​.be/​g​g​e​6​v​4​E​s​K0I

      « notre impuis­sance poli­tique » est cepen­dant très simple à « com­prendre »… ne pla­çons pas la dif­fi­cul­té là où elle n’est pas ^^ ne nous blo­quons pas les neu­rones pour ne pas en rajou­ter une énième couche d’ar­bi­traire et de robocops !!…

      … « Il fau­drait mieux recon­naître notre impuis­sance poli­tique et notre impuis­sance à tout comprendre »…

      … par­fois, DI GIROLAMO, vous me don­nez vrai­ment l’im­pres­sion de cou­rir pour une toute autre Cause, tout sub­til que vous êtes ou que vous vou­lez paraître, l’es­sence vraie étant chose autre­ment plus spon­ta­née et intui­tive… mon humble sentiment.

      Réponse
      • Di Girolamo

        Déso­lé EFFAB de ne pas ser­vir LA CAUSE .…..Je suis sans doute satanique .

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        • EFFAB

          qui sait ? ^^

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    • Ana Sailland

      Un jour sur un autre conti­nent, je me suis trou­vée avec quatre revol­vers bra­qués sur la tête.
      Il n’é­tait pas per­ti­nent de tout consi­dé­rer uni­que­ment à tra­vers la situa­tion technique.
      Pour com­prendre, le fac­teur humain était lui aus­si nécessaire.
      En effet 😉

      Réponse
  18. J-Stéphane
    • EFFAB

      Pour com­plé­ment d’informations…

      … et com­ment l’é­lite a tout inté­rêt de temps en temps de pro­fé­rer le vrai tout en se gar­dant bien de don­ner les vraies rai­sons de telle poli­tique et non de telle autre

      Réponse
  19. rochefort

    Mon­sieur Chouard, SVP, lais­ser par­ler les per­sonnes que vous inter­vie­wez ! ça évi­te­ra d’é­ner­ver les audi­teurs sceptiques.…

    Réponse
  20. J-Stéphane
  21. EFFAB

    C’est là un super film (un thril­ler éco­no­mique je pense) pour l’a­voir vu plu­sieurs fois il y a quelques années… une de mes toutes pre­mières sen­si­bi­li­sa­tions à la Banque et à la Finance sous leur vrai jour, avant que je ne tombe en Conspi­ra­tion­nisme et en Démo­cra­tie, moi qui n’ai décou­vert la Cause des causes qu’en février 2013 !
    C’est là un film, un DVD dans lequel on peut inves­tir : à la fois cette effi­ca­ci­té d’un bon thril­ler amé­ri­cain au ser­vice d’un didac­tisme poli­ti­co-éco­no­mique, sauf erreur de ma part.

    http://​stream​com​plet​.com/​l​e​n​q​u​e​t​e​-​t​h​e​-​i​n​t​e​r​n​a​t​i​o​n​al/

    Réponse
  22. EFFAB

    du « nan­tis­se­ment » ^^ bour­rage de gueule, oui !

    Réponse
  23. Yéti

    Pré­ci­sion sur 73 : 
    ============

    Avant l’a­vè­ne­ment 86–93 de la Plou­to­cra­tie Sexia­liste (Bérégovoy/Delors) et la « finan­cia­ri­sa­tion » gôôô­chiste de la dette (CDS etc…) et sur­tout son « ouver­ture » droit­del­hom­miste à l’é­tran­ger (tou­jours magnifié) :

    Les banques (la plu­part publiques et les pri­vées contrô­lées ! Contrôle des changes, régu­la­tion etc …), les par­ti­cu­liers (sou­chiens) avaient accès à des bons du tré­sor uni­que­ment, ET SURTOUT, en 73 l’État gar­dait l’accès aux cré­dits de la BdF en paral­lèle (la moi­tié sans inté­rêt, mais ça aurait pu être aug­men­té par une loi).
    Le Japon a gar­dé cette pos­si­bi­li­té de cré­dit direct à l’État, avec une dette « natio­nale », mais le Japon n’a pas d’im­mi­gra­tion … il pré­fère les robots.

    Quand la pute cas­tiste de l’UMPS choi­sit le mon­dia­lisme libé­ral 86–93, Maas­tricht, elle adopte son mode de fonc­tion­ne­ment pour elle-même … finan­cia­ri­sa­tion … pri­va­ti­sa­tion … et traitre négrière.
    Le Grand Rem­pla­ce­ment géné­ra­li­sé et cohé­rent de tous les mœurs sou­chiens pour créer la plus sou­mise des colo­nies Uro­lan­daises de l’O­TAN, et son pre­mier caniche la pute Nor­ma­li­to (la pute de la pute étant La Bau­druche le grand prê­cheur négrier).

    « L’histoire se répète, la pre­mière fois comme tra­gé­die, la seconde comme farce. » 
    Marx sur l’U­ro­Reich teuton

    Réponse
    • EFFAB

      ^^ bien que je ne sois pas sûr de tout com­prendre, cette incul­ture qui me carac­té­rise… Bau­druche pour qui, pour quoi ?…

      Réponse
      • Yéti

        La Bau­druche est un des grands apôtres de la traitre négrière capi­ta­liste, celle des mafia qui envoient leurs bar­casses avec juste de quoi faire 50km, et l’U­ro­land prend le relai, puis Valls tam­ponne pour le mar­ke­ting, et bobo pleure sur la misère de la diver­si­té pour flat­ter son égo (Bobo joue aus­si aux billes pour le Sida, devant un m’as-tu-vu chan­teur à la télé qui a son pognon en Suisse, tous aiment la nou­velle cha­ri­té pri­vée des dames patron­nesses du 19e siècle)

        La Bau­druche est célèbre pour avoir per­du son élec­to­rat pro­lé­taire mar­chai­sien en rem­pla­çant la fau­cille, le mar­teau et l’é­toile sur fond rouge, par le crois­sant, la bite et l’u­ro sur fond arc-en-ciel

        Sa prière :

        « Le dea­ler, le rap­peur, le bar­bu, grands rem­pla­çants des titi rouges de ban­lieues, est une grande et sainte chance droit­del­hom­miste pour la colo­nie capi­ta­liste Benêtland.
        Touche pas à mon mel­ting-potes amé­ri­cain souchien !
        Amen ! »

        La Bau­druche se situe à la gôôôche de la Plou­to­cra­tie Sexia­liste, juste avant le fac­teur chez Dru­cker qui fait fan­tas­mer la bour­geoise et qui a la mala­die infan­tile du communisme.

        Réponse
  24. J-Stéphane

    Une dette finan­cière est le fait d’une pénu­rie moné­taire arti­fi­cielle là où il y a une abon­dance des ressources.

    Réponse
  25. Ana Sailland
  26. KILOS

    Un super film (un thril­ler éco­no­mique je pense), pour l’avoir vu plu­sieurs fois il y a quelques années…
    Une de mes toutes pre­mières sen­si­bi­li­sa­tions à la Banque et à la Finance sous leur vrai jour, avant que je ne tombe en Conspi­ra­tion­nisme et en Démo­cra­tie, moi qui n’ai décou­vert la Cause des causes qu’en février 2013 !
    https://​ens​trea​ming​films​.co/​f​i​l​m​/​l​e​n​q​u​e​te/

    Réponse

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