Emprunts toxiques : le maire, la banque et les truands

8/07/2014 | 31 commentaires

Les banques ont des repré­sen­tants poli­tiques, mais pas nous !

Si on veut une Consti­tu­tion, il fau­dra l’é­crire nous-mêmes.

Rap­pel : demain, mer­cre­di 9 juillet à 14 h, ate­lier consti­tuant à Avignon.

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31 Commentaires

  1. Hadrien

    Étienne,
    J’ai sou­ve­nance d’une vieille conver­sa­tion télé­pho­nique où tu me fai­sais part de doutes qui se véri­fient aujourd’­hui ô com­bien, en liai­son avec le sujet de ce billet. Je laisse à cha­cun le soin d’en juger :

    C’est un para­doxe de consta­ter avec peine qu’il faut un éco­no­miste résident en Suisse (Michel San­ti) ou un ancien pilote de concorde (AJ Hol­becq) pour expli­quer aux euro­péens, notam­ment de la zone euro, la logique infer­nale de l’appauvrissement et de l’inégalité qui est en train de s’y ins­tal­ler par l’austérité…
    A vrai dire, cette logique infer­nale n’est pas tom­bée du ciel, elle a eu ses pro­ta­go­nistes et divul­ga­teurs, par­fois aveugles, sou­vent inter­es­sés, mais presque tou­jours grâce à la contre-vérité.

    On savait, en France, que la social-démo­cra­tie était depuis long­temps dans cette caté­go­rie, mais on igno­rait jusque là que la gauche radi­cale, ou dite telle, était elle-même sen­sible au chant des néfastes sirènes qui ont déjà conduit la « gauche de gou­ver­ne­ment » à sa perte.

    Telle est, en effet, ma consta­ta­tion à l’issue de mes inter­ven­tions sur le blog d’Alexis Cor­bière, un des bras droits de JL Mélen­chon pour lequel j’avais quelque sym­pa­thie, et où s’échangent diverses réflexions aux appa­rences les plus « radicales » :
    http://www.alexis-corbiere.com/index.php/post/2014/06/30/Invit%C3%A9-du-Journal-Soir-3-sur-France‑3?pub=0#pr
    Ma sidé­ra­tion fut la suivante :
    Ayant fait revivre, par mon inter­ven­tion, un débat impli­quant mon vieil adver­saire, le libé­ral – »social » Jean Pey­re­le­vade, comme contra­dic­teur, j’ai eu la sur­prise de voir le « staff » du blog, inter­ve­nir lui-même en ces termes :

    ————————————————————-
    474. Le dimanche, 6 juillet 2014, 14:22 par Pulchérie

    Jean Pey­re­le­vade… non seule­ment lit notre blog, mais il y apporte sa contri­bu­tion et ses compétences.
    …pour les idées de J‑LM, qui sont les nôtres, il nous honore en nous visitant.
    Pour mieux le connaître, lisez cet article de Libération :
    http://​www​.libe​ra​tion​.fr/​p​o​r​t​r​a​i​t/1…
    J.P. fut pré­sident du Cré­dit Lyon­nais « guet­té par la privatisation. »
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    EXTRAITS du dit « LIBÉ », sur Jean Peyrelevade :

    « Il apaise, ras­sure, invoque le stoï­cisme de Marc Aurèle.
    Un col­la­bo­ra­teur : « Il n’élève jamais la voix. Ne claque jamais les portes. Ne connaît ni la colère ni les débor­de­ments. Plus il est furieux ou stres­sé, plus il paraît calme. »
    « Son assu­rance confine à la vani­té », s’amuse un rival.
    Ce matheux est un ratio­na­liste qui pense que chaque pro­blème se résout comme une équation.

    Il dit s’être oppo­sé aux natio­na­li­sa­tions, qu’il a mises en oeuvre en 1981, s’attribue aisé­ment le tour­nant de la rigueur de 1983, mais a sur­tout gagné la recon­nais­sance patro­nale en résis­tant au raid sur la Socié­té géné­rale ima­gi­né par Bérégovoy.
    Il veille jalou­se­ment sur son niveau de rému­né­ra­tion, mais fait la leçon aux acca­pa­reurs de stock-options. Un proche le dit « extrê­me­ment sou­cieux d’être bien vu par les gens de droite » et « très fier d’être appré­cié par les finan­ciers de Londres »
    Il plaide contre le Smic ou les 35 heures,… mais déteste licen­cier, délé­guant ces basses oeuvres à ses seconds.

    Côté Tapie, on argue que le Lyon­nais s’est payé sur le bouc émis­saire, et que Pey­re­le­vade en a fait une tête de Turc facile, à ravir la cor­po­ra­tion patro­nale qui a tou­jours détes­té le came­lot flamboyant.
    Tapie était tou­jours sur la brèche. Pey­re­le­vade pré­fère se pré­sen­ter en maître du temps.

    Diantre ! Quel pané­gy­rique nuancé…

    DÉCODAGE ET ILLUSTRATION :

    A) Pour « sa contri­bu­tion et ses com­pé­tences », on connaît et on a vu (débat tech­nique sur » Sans Concorde, Air­bus n’existerait pas »), ses col­lègues aussi :

    EXTRAITS de “Confes­sions d’un ban­quier pour­ri” par Cré­sus, Livre de poche, 2009, p. 154 – 155, illus­trant le dia­logue entre deux banquiers :

    “ ‑Vous avez lu la presse ?
    – De quoi parlez-vous ?
    – Peu importe, il est partout !
    – Qui ?
    – Pey­re­le­vade, évi­dem­ment ! Vous allez voir qu’il va nous don­ner des leçons…
    Son livre était sor­ti fin août dans l’indifférence générale…
    Il fai­sait l’objet d’une cri­tique plu­tôt salée dans “Le Monde” de la veille…
    – Un don­neur de leçons, voi­là ce qu’il est deve­nu ! Quoique déjà, à l’époque du Lyonnais…”

    -
    B) Pour « les idées de J‑L M, qui sont les nôtres, il nous honore en nous visitant » :

    EXTRAITS du défunt Blog de Jean Pey­re­le­vade « La Refon­da­tion du Capi­ta­lisme » (LeMonde​.fr) :

    MÉLANCHTON AUX CHIFFRES FAUX
    le 12 jan­vier 2011 16H11 | par Jean Peyrelevade
    Ce billet de ren­trée, nou­velle mani­fes­ta­tion de refus de la déma­go­gie, est dédié aux mélen­cho­nites, cette secte où l’on pré­fère les chiffres faux aux idées justes (ou, alter­na­ti­ve­ment, les idées fausses aux chiffres justes)…
    Je me répète : les chiffres de Jean-Luc Mélen­chon sont gros­siè­re­ment faux.

    ACTUALITÉ (20)
    le 17 février 2011 17H34 | par­Jean Peyrelevade
    « Mélanch­ton aux chiffres faux », cela va déci­dé­ment deve­nir un feuille­ton inépuisable.La der­nière mani­fes­ta­tion du pru­rit qui conduit le Grand Lea­der à mul­ti­plier par deux ou trois les chiffres dont il pense qu’ils viennent à l’appui de ses thèses remonte à quelques jours…

    MÉLANCHTON AUX CHIFRES FAUX (2)
    le 18 mars 2011 15H40 | par Jean Peyrelevade
    Je conti­nue ma lec­ture cri­tique du der­nier livre de Piket­ty et asso­ciés, « Pour une révo­lu­tion fis­cale »… Même si je pré­fère les chiffres faux de Piket­ty à ceux de Mélanch­ton, il reste qu’ils sont faux.

    MÉLANCHTON AUX CHIFRES FAUX (3)
    le 31 août 2011 18H07 | par­Jean Peyrelevade
    Chas­sez le natu­rel, il revient au galop. Le cher Jean-Luc Mélen­chon s’était abs­te­nu depuis quelque temps de citer des chiffres gros­siè­re­ment faux. Il vient de craquer…

    MÉLANCHTON AUX CHIFRES FAUX (4)
    le 31 août 2011 18H07 | par Jean Peyrelevade
    Fran­çois Ché­rèque puis Jean-Luc Mélen­chon font des 100 mil­liards cités une véri­té uni­ver­selle… Pour­quoi, quand moi j’écris 20 mil­liards au mieux, avec signa­ture et démons­tra­tions (à de mul­tiples reprises), je ne suis pas trans­for­mé de la même manière en certitude ?

    […]

    MÉLANCHTON AUX CHIFRES FAUX (9)
    le 9 jan­vier 2012 18H06 | par Jean Peyrelevade
    On y trouve l’affirmation que depuis vingt-cinq ans la part dans la valeur ajou­tée des entre­prises des divi­dendes nets ver­sés aux action­naires est pas­sée de 3% à plus de 8%. Gros pro­grès par rap­port aux élu­cu­bra­tions du cher Jean-Luc…

    Extrait de COMMENTAIRES de Marianne (autre pseu­do d’Hadrien, inter­dit d’accès) :

    MARIANNE – 9 jan­vier 2012 20 h 34 min
    Notre « refon­da­teur du capi­ta­lisme » est mani­fes­te­ment en mal d’inspiration pour en être ain­si réduit à la chasse aux impré­ci­sions les plus minimes chez ses adver­saires. Fon­der tout un billet sur Chris­tianne Mar­ty « épin­glée » pour avoir dit que, depuis vingt-cinq ans « la part des salaires recu­lait de 8 points », alors qu’il eût suf­fit de dire « en trente ans, de dix points » donne une idée du vide argumentaire :
    « Ma démons­tra­tion simple est tou­jours la même : 2012 – 25 ans = 1987
    Conclu­sion : en vingt-cinq ans, la part des salaires n’a pas dimi­nué de 8 points mais au maxi­mum de 2 … »
    Rap­pe­lons que, lorsque la bonne réfé­rence (à 1982) était four­nie par JL Mélen­chon et bien d’autres, l’argument était tout autre (pey­re­le­vade | le 14 jan­vier 2011 à 17:04) :
    « En 8182 la part des salaires dans la valeur ajou­tée au prix de base a atteint un pic abso­lu, record his­to­rique qui n’a plus jamais été tou­ché… On peut res­ter un court moment en haut de l’Everest. Per­sonne ne consi­dère que c’est une situa­tion normale… »
    C’est d’ailleurs ce que qu’annonçait déjà l’auteur dans ses billets de 2009 sur « le par­tage de la richesse » :
    « Les plans de rigueur de 1982 et 1983 et la dés­in­fla­tion com­pé­ti­tive per­mirent de cor­ri­ger par­tiel­le­ment la situation. »
    Ce qui ne l’empécha pas de dire, dans la foulée :
    « Au cours de la période, les salaires bruts par tête ont aug­men­té au même rythme que la pro­duc­ti­vi­té du tra­vail », contre-véri­té fla­grante au regard des courbes bien connues :
    http://​contrein​fo​.info/​a​r​t​i​c​l​e​.​p​hp3…
    A cha­cun de se faire une opi­nion sur quelles « affir­ma­tions sont gros­siè­re­ment fausses ».

    MARIANNE – 24 jan­vier 2012 17 h 52 min
    Au lieu de tra­quer le pourcent dans des déca­lages de date, pour mieux ava­li­ser ses thèses conser­va­trices du tra­vail tou­jours trop cher, l’auteur ferait mieux de voir les faits en face :
    En science éco­no­mique, la pro­duc­ti­vi­té du tra­vail s’évalue comme le ratio entre la valeur ajou­tée et la rému­né­ra­tion du tra­vail cor­res­pon­dant (cf Wiki­pe­dia). A ce jeu là, charges com­prises, le tra­vailleur fran­çais est au top mon­dial, der­rière les Etats-Unis dont l’essentiel pro­vient de la spé­cu­la­tion finan­cière, et avec la Nor­vège qui le doit à sa res­source pétro­lière très rentable.
    Ce n’est donc pas le coût du tra­vail en France qui obère la ren­ta­bi­li­té des entre­prises, comme l’illustre le fort taux d’investissements étrangers.
    Il ne reste donc comme expli­ca­tion qu’un mau­vais mana­ge­ment des patrons et/ou de mau­vais choix des finan­ciers et inves­tis­seurs fran­çais. Ce n’est cer­tai­ne­ment pas la faute des sala­riés si le patro­nat fran­çais est tra­di­tion­nell­le­ment fri­leux sur l’innovation et si leurs ban­quiers et inves­tis­seurs le sont tout autant. On en a eu un bel exemple de la part de l’auteur sur ce blog, lors de la longue dia­tribe qui l’a oppo­sé à Hadrien à pro­pos du pro­jet Concorde.
    Et au lieu de nous van­ter l’exemple alle­mand, JP ferait mieux de lire ses collègues :
    http://​www​.lemonde​.fr/​c​r​i​s​e​-​f​i​n​a​nci…

    -
    C) Pour le « pré­sident du Cré­dit Lyon­nais « guet­té par la privatisation » » :

    ACTUALITÉ (7)
    le 26 février 2010 14H38 | par Jean Peyrelevade
    Qui me cherche me trouve.
    Ce petit billet d’actualité est consa­cré à la réforme à venir du régime des retraites, qui se prête par­ti­cu­liè­re­ment bien aux débor­de­ments démagogiques…
    Le rai­son­ne­ment de Jean-Luc Mélen­chon repose entiè­re­ment sur une res­source inexistante.

    Extraits de COMMENTAIRES-RÉPONSES de Peyrelevade :

    PEYRELEVADE – 15 mars 2010 18 h 30 min
    Réponse à Hadrien (cen­su­ré, dont le com­men­taire est absent)
    1/ Pas­cal Lamy ne m’a pas suc­cé­dé à la tête du Cré­dit Lyon­nais. Il est deve­nu Com­mis­saire à Bruxelles ;
    2/ Je n’ai jamais été chré­tien-démo­crate. Acces­soi­re­ment je suis de culture laïque ;
    3/ Pas­cal Lamy ne m’a pas été dépê­ché par le pou­voir socia­liste pour la pri­va­ti­sa­tion de la banque. Il m’a rejoint au Cré­dit Lyon­nais alors que la droite était encore au pou­voir (Jup­pé à Mati­gnon). CE N’EST PAS LUI QUI A PRIVATISÉ LE CRÉDIT LYONNAIS, MAIS MOI, sur injonc­tion de Bruxelles en contre­par­tie de l’aide d’Etat que nous avions reçue…

    PEYRELEVADE – 16 mars 2010 14 h 46 min
    Réponse à kri­mo (autre pseu­do d’Hadrien)
    Que d’énergie dépen­sée à défendre une mau­vaise cause ! Le seul avan­tage de votre pré­sence sur le blog est de démon­trer jusqu’à quel point peut aller la mau­vaise foi de cer­tains amis de Jean-Luc Mélenchon.
    1/ Vous aviez dit que vous vous reti­riez de ce blog. Vous dites une chose et faites le contraire. Je le regrette vraiment.
    2/ Pré­sident du Cré­dit Lyon­nais dès fin 1993, j’ai fait venir Pas­cal Lamy à mes côtés comme direc­teur géné­ral. Que ce soit en 94 ou 95 ne me parait pas d’une impor­tance déci­sive… Ce n’est donc pas la gauche qui m’a envoyé Pas­cal pour me « cha­peau­ter ». Et il ne m’a pas suc­cé­dé puisqu’il est par­ti à Bruxelles alors que je res­tais au Cré­dit Lyon­nais. Vos contor­sions sur le sens du mot « suc­cé­der » sont risibles.
    3/ Pour qu’il n’y ait aucune ambigüi­té, je tiens que Pas­cal Lamy est un homme d’une qua­li­té excep­tion­nelle et qu’il est bien triste pour notre pays qu’on ne lui ait pas don­né à Paris des res­pon­sa­bi­li­tés à hau­teur de ses capa­ci­tés. La gauche en est pour par­tie responsable.

    SANS COMMENTAIRE…

    Réponse
  2. Hadrien

    (Suite)

    Les mul­tiples obs­truc­tions dudit site à mes pro­pos, aisé­ment déjouées, néces­si­taient notam­ment un évident et iro­nique chan­ge­ment de pseudo :

    662. Le mer­cre­di, 9 juillet 2014, 09:55 par Marianne(bis)

    @ Jean Pey­re­le­vade (635)
    @ Tous

    Déro­geant au for­mat pré­fé­ré, en ce lieu héroïque
    Celui, tant admi­ré, de ces strophes poétiques
    Voi­ci, mes­dames, mes­sieurs, labeur pharaonique
    La trans­crip­tion en clair, c’est à dire prosaïque :

    Vous l’aviez en lon­gueur, vous l’aurez en largeur
    C’est ce qu’on appelle ici, et cela, tous en coeur
    Vous l’avoir mis en long, en large, et de bonheur !

    Il est assez cocasse de lire sous la plume du désor­mais « jour­na­liste indé­pen­dant Jean Pey­re­le­vade » une réponse à la pré­ten­due « agres­sion » dont il ferait l’objet. La manoeuvre est un exer­cice bien connu de tous ceux que l’opinion publique a oubliés.
    Ayant lu l’ouvrage de JP Che­vè­ne­ment, j’ai eu quelque peine à retrou­ver les deux seules lignes où son nom, par­mi d’autres, se trou­vait énoncé.
    Mais plus cocasse encore est le fait de se défendre benoî­te­ment de l’appellation « néo­li­bé­ral », alors que c’est celle d’ultra-conservateur qui convien­drait pour qui a pas­sé son temps à habiller de fausse ratio­na­li­té les mots d’ordre res­sas­sés par les billets du blog « La Refon­da­tion du capitalisme » :

    – Haro sur les trente-cinq heures !
    – Sau­ver la Grèce en préservant…les spéculateurs.
    – Piket­ty, non à la révo­lu­tion fiscale !
    – « Mélanch­ton »!, ou tou­chez pas au grisbi !
    – Pour­quoi il faut aug­men­ter la TVA pour tous…
    – Parce qu’imposer le capi­tal serait une idée simpliste !
    – Cri­tique d’un prix Nobel fran­çais… (mou­rant).
    – etc.

    C’est avec la même convic­tion que ce frais mou­lu jour­na­liste honore sa nou­velle pro­fes­sion en récla­mant aus­si­tôt « que Jean-Pierre Che­vè­ne­ment ne soit plus enten­du » ! Bigre.
    Pour juger l’étendue de l’opprobre subie par le plai­gnant, citons donc les deux lignes incri­mi­nées de l’ancien ministre dans son livre, dans tout leur dia­bo­lique contexte :

    » Robert Lion et JEAN PEYRELEVADE qui diri­geaient le cabi­net de Pierre Mau­roy, et Phi­lippe Lagayette celui de Jacques Delors,…étaient convain­cus de la véra­ci­té du « Théo­rème de Schmidt » : les pro­fits d’aujourd’hui font les inves­tis­se­ments de demain qui feront les emplois d’après-demain.
    [Le livre se dis­pense de noter que cela devint, pour beau­coup d’é­co­no­mistes, le « Para­doxe de Schmidt » : les pro­fits d’a­vant-hier firent l’é­pargne des riches hier et le chô­mage des pauvres aujourd’hui]
    etc.

    ————————————————————————————————————–
    663. Le mer­cre­di, 9 juillet 2014, 12:45 par Modé­ra­teur du blog d’AC

    @ A tous

    L’interminable pen­sum signé Marianne, qui fait suite à une autre inter­mi­nable inter­ven­tion, illustre par­fai­te­ment la défi­ni­tion de « troll » ou « »trol­ler » : des pro­pos visant à por­ter la polé­mique pour la polé­mique, noyant les débats sous on flot de consi­dé­ra­tions plus ou moins appro­priées, occu­pant l’espace, bref,une forme de nui­sance, voire de pol­lu­tion d’un blog. Cer­tains trolls ou trol­lers, en outre, usent et abusent d’une mul­ti­pli­ci­té de pseu­dos à cette fin. Cha­cun, par son style inimi­table, peut recon­naître Hadrien…

    Mer­ci donc de ne pas ali­men­ter ce genre de pra­tique en répon­dant à ce type d’envoi.

    @Jean Pey­re­le­vade
    Puisque ce post 662, mais aus­si pas mal d’autres vous sont per­son­nel­le­ment adres­sés, vous avez été cour­toi­se­ment reçu ici, d’aucuns ont trou­vé que vos visites honorent ce blog. Mer­ci donc de vous confor­mer à la ligne qui doit être la nôtre vis-à-vis des para­sites du blog.

    Vive le Front de Gauche, et que le blog d’Alexis Cor­bière reste un lieu de débats, par­fois un peu vifs, mais inévi­tables dans une communauté.
    ————————————————————————————————————–

    Ce qui ame­na le site à fil­trer tous les intrus (à leurs yeux?), arrê­tant par là-même son accès ouvert qui était un de ses atouts, mais lais­sant per­sis­ter les injurent et pro­pos ordu­riers qui carac­té­risent les « familiers ».

    Il ne put donc pro­fi­ter de la suite, que cha­cun pour­ra appré­cier ici, en liai­son avec notre sujet :

    Memen­to LA TRAHISON DE LA FINANCE (titre d’un livre de Georges Ugeux)

    Il était piquant, à ce sujet, de rele­ver tout d’abord dans Wikipedia :
    ” PEYRELEVADE : Nom­mé en 1981 direc­teur adjoint du cabi­net de Pierre Mau­roy et conseiller éco­no­mique du Pre­mier ministre, il géra les natio­na­li­sa­tions, tout en pro­fes­sant son oppo­si­tion à celles-ci [on ne peut mieux dire!].
    Il a occu­pé de nom­breuses fonc­tions de res­pon­sa­bi­li­té notam­ment à la tête de grandes entre­prises natio­na­li­sées : pré­sident de Suez de 1983 à 1986,…, de l’UAP de 1988 à 1993, et du Cré­dit lyon­nais de 1993 à 2003 [toutes pri­va­ti­sées dès son départ, mon­trant qu’il avait bien pré­pa­ré le terrain]. »

    Lorsque la gauche, reve­nue au pou­voir en 1988, ten­ta de reprendre le contrôle de la Socié­té Géné­rale, le ministre Bere­go­voy deman­da sa par­ti­ci­pa­tion à Pey­re­le­vade qu’elle venait de nom­mer Pré­sident de l’UAP.

    Il est à nou­veau piquant de rele­ver dans le rap­port du Sénat à ce sujet (dont l’intégralité est consul­table en ligne sur les Archives du Sénat):

    ————————————————-
    3° – La par­ti­ci­pa­tion des action­naires publics de la Socié­té Géné­rale : une bonne volon­té inégale.

    a) Le double refus de l’UAP

    - Le Refus ini­tial de s’associer au montage :
    Au len­de­main même de sa nomi­na­tion à la tète de l’UAP, fin juillet 1988, M. Jean Pey­re­le­vade a été contac­té per­son­nel­le­ment par M. Georges Pébe­reau pour qu’il par­ti­cipe à l’opération pro­je­tée sur la Socié­té Générale.
    Le Pré­sident de l’UAP a décli­né la pro­po­si­tion qui lui était faite d’entrer à hau­teur de 500 MF dans le dispositif.

    - L’abstention de l’UAP en novembre 1988 :
    A la mi-novembre 1988, le pré­sident de l’UAP s’est entre­te­nu auté­lé­phone à deux ou trois reprises avec le ministre des Finances “sur quelques aspects tech­niques” de l’affaire Socié­té Générale.
    Le ministre d’Etat lui aurait fait part de “cer­taines préoccupations”.
    Mais M. Jean Pey­re­le­vade ne consi­dère pas que le conte­nu de ces conver­sa­tions télé­pho­niques ait répon­du à la défi­ni­tion que l’on peut don­ner d’un ordre ou d’une demande.
    Tout au plus, un sou­hait, peut-être.
    Ni ordre, ni demande : en consé­quence, le pré­sident de l’UAP s’est abs­te­nu de pro­cé­der en novembre à des achats de titres Socié­té Générale…
    [ce qui lais­sait le champ libre à une équipe de finan­ciers affai­ristes, au pre­mier rang des­quels Georges Soros, d’où le nom “affaire de la Socié­té Générale”]
    —————————————————

    Et quand aux 36 000 euros men­suels comme retraite sur sa car­rière, que l’interessé a cumu­lés avec sa pré­si­dence de Ban­ca Leo­nar­do France et ses jetons de pré­sence en conseils d’administration, si l’on songe que l’essentiel fut accom­pli au sein d’établissements alors publics (Le Cré­dit Lyon­nais com­pris), c’est plu­sieurs fois la retraite de pre­mier ministre !

    A en juger par le nombre d’âneries débi­tées sur son blog, heu­reu­se­ment fer­mé, Pey­re­le­vade n’a pas dû suer beau­coup dans sa vie… Et cer­tai­ne­ment pas durant ses deux modestes années de rat­tra­page en « éco-fi » après l’X, dont il se pré­vaut pour se qua­li­fier lui-même « éco­no­miste ». Il n’y avait que les socia­listes pour le consi­dé­rer comme tel et le prendre pour un grand finan­cier. On ne peut pas dire qu’il leur en aura été recon­nais­sant en par­tant chez Bayrou !
    Mais il est vrai qu’en regard des mon­tants fara­mi­neux que pompe la finance pri­vée… on s’explique, même tar­di­ve­ment, son chan­ge­ment de fusil d’épaule à la tête de Ban­ca Leo­nar­do France, éta­blis­se­ment ges­tion­naire de fortunes.

    Réponse
  3. EFFAB

    Pas vrai­ment dans le sujet mais de cet « enri­chis­se­ment sans cause » dont sont si friandes les banques et, dans ce cas par­ti­cu­lier, notre emblé­ma­tique écu­reuil national.

    La Caisse d’E­pargne Rhône Alpes fait condam­ner une cliente pour « mau­vaise gestion » 

    http://​anti​banque​.blog​spot​.fr/​2​0​1​4​/​0​7​/​l​a​-​c​a​i​s​s​e​-​d​e​p​a​r​g​n​e​-​r​h​o​n​e​-​a​l​p​e​s​-​f​a​i​t​.​h​tml

    Valls avoue son crime :

    Je ne fais que relayer, tout ceci me dépasse un peu.

    Réponse
  4. Méchant Virus

    Ouf, j’ai bien cru que mon­sieur le maire allait nous faire une conclu­sion à la Fré­dé­ric Lor­don. Heu­reu­se­ment le bon sens l’a rat­tra­pé et il en conclut que nous devront payer quoi­qu’il arrive et que l’é­tat >socia­liste< est res­pon­sable de toutes ces col­lu­sions mal­saines (l’UMP est pro­ba­ble­ment blanche comme neige dans cette histoire).

    Réponse
    • Ana Sailland

      Oui, il a failli confondre lutte des par­tis et luttes des com­munes face aux banques. C’é­tait « moins une »

      L’ar­naque, comme la tra­hi­son, ne sont ni de gauche ni de droite, sont le fait des ins­ti­tu­tions et des structures.

      Et le fait que des dépu­tés songent à pro­té­ger les banques des citoyens qui se rebiffent, cela est symptomatiques.

      73 : Pom­pi­dou et Gis­card ( centre)
      104 de Maas­tricht : PS
      123 de Lis­bonne : UMP

      Réponse
  5. Ana Sailland

    Ins­ti­tu­tions et structures :

    Il ne s’a­git pas de la même chose …

    Tout ce qui est privé/privatisé mais devrait être ser­vice public entre dans la caté­go­rie des struc­tures non institutionnelles.
    Piliers de la vie com­mune qui ont échap­pé à l’Etat.
    les banques en sont le plus cui­sant échantillon.
    (mais il y en a d’autres)

    Les banques pri­vées ne font pas par­tie des ins­ti­tu­tions répu­bli­caines, mais des struc­tures de fonc­tion­ne­ment de la société.
    Le sys­tème euro­péen de >dis­tri­bu­tion< de la mon­naie s’ap­puie en effet à 90% sur les banques privées.
    Si bien que :
    si les banques s’ef­fondrent, la socié­té s’effondre.
    Si bien que :
    le monde poli­tique DOIT sou­te­nir les banques, qui pour­tant saignent à blanc la société.
    C’est un para­doxe épou­van­table, mis en place à tra­vers les trai­tés et les lois, pas à pas, qui condamne la vic­time à aimer le bourreau.
    Il est dif­fi­cile d’i­ma­gi­ner que des élus, issus de la classe psy­cho sociale qui a favo­ri­sé cela, auront le cou­rage, ni même l’i­dée, de faire explo­ser ce piège.
    Seul le peuple sau­rait faire cela.
    (Je pense que si la démo­cra­tie vient à naître dans un seul pays de l’UE, alors il en est éjec­té ; ou l’UE explose)

    Réponse
  6. Oli

    Je vais peut-être faire un HS mais je ne sais où pla­cer cet article, qui pro­pose une approche socio­lo­gique du trio « élus, bourse, truands », où on parle éga­le­ment des banques :

    « Face à la dimen­sion cri­mi­nelle de la crise, les élites sont aveugles, incom­pé­tentes ou complices »
    par Agnès Rous­seaux, 5 juin 2014

    http://​www​.bas​ta​mag​.net/​F​a​c​e​-​a​-​l​a​-​d​i​m​e​n​s​i​o​n​-​c​r​i​m​i​n​e​l​l​e​-de

    Jean-Fran­çois Gay­raud y évoque quelques failles du sys­tème, comme le recours au tra­ding haute fré­quence, qui favo­rise les actes cri­mi­nels et qui semble très dif­fi­cile à mettre en accu­sa­tion (pour la dif­fi­cul­té à réunir des preuves notam­ment, ain­si qu’à cause de l’o­pa­ci­té totale de ces opérations).

    Réponse
    • Ana Sailland

      Les »élites<>élite« consti­tue un cer­veau col­lec­tif, mais quoique inclu, il est dis­joint du cer­veau col­lec­tif glo­bal, dont les per­for­mances, s’il était har­mo­ni­sé (et non pas divi­sé et dro­gué de désir) seraient infi­ni­ment supérieures.

      Un cer­veau col­lec­tif, natu­rel­le­ment favo­rable au col­lec­tif, par­di, serait moins enclin à nuire au col­lec­tif que l’une de ses par­ties orien­tée fata­le­ment vers son propre inté­rêt, au mini­mum en partie.

      Le concept d’é­lite diri­geante porte en lui sa propre négation.

      Réponse
    • Ana Sailland

      Les « élites » n’en sont pas.
      Un BAC + ENA par exemple, est l’in­dice de l’ap­ti­tude à suivre un cur­sus, certes, mais cer­tai­ne­ment pas la preuve d’une capa­ci­té à pen­ser libre.
      Car suivre ce type de cur­sus, c’est déjà plier.

      Une élite consti­tue un cer­veau col­lec­tif, mais quoique conte­nu, il est dis­joint du cer­veau col­lec­tif glo­bal, dont les per­for­mances, s’il était har­mo­ni­sé (et non pas divi­sé et dro­gué de désir) seraient infi­ni­ment supérieures.

      Un cer­veau col­lec­tif, natu­rel­le­ment favo­rable au col­lec­tif, par­di, serait moins enclin à nuire au col­lec­tif que l’une de ses par­ties orien­tée fata­le­ment vers son propre inté­rêt, au mini­mum en partie.

      Le concept d’é­lite diri­geante porte en lui sa propre négation.

      Réponse
  7. J-Stéphane

    ?list=PLSE15CpyCqqqL-h27ysJCGGvgxmes3O_B

    Réponse
  8. J-Stéphane
  9. J-Stéphane
  10. J-Stéphane
  11. J-Stéphane
  12. Ana Sailland

    L’enfant qui naît n’est pas nu.
    Il n’est pas que l’héritier de ses ascen­dants directs :
    Il est cohé­ri­tier de l’Histoire, et de tout ce qui fut.
    Il dis­pose donc, au natu­rel, d’un droit sou­ve­rain de copropriété,
    sur le fruit de tout ce qui fut créé depuis la nuit des temps.

    Toute orga­ni­sa­tion poli­tique qui le prive ou le pri­ve­rait de son bien uni­ver­sel, et du fruit de ce bien, et de son droit de regard et d’impulsion libre sur la ges­tion de ce bien com­mun, est ou serait le fait de malan­drins struc­tu­rés en bande orga­ni­sée, qui auraient confis­qué la défi­ni­tion de la morale, de la loi, de la jus­tice, et qui détien­draient l’outil de construc­tion de la pen­sée du peuple.

    Ain­si sont vic­times de la télé­com­mande de leur ima­gi­naire tous ceux qui craignent que ren­du à la mul­ti­tude le divi­dende uni­ver­sel ne pro­fite aux pares­seux, et ne les ren­force dans un pré­ten­du vice ata­vique : aveu­glés, ils oublient que ce divi­dende de l’Histoire, qui devrait être uni­ver­sel, pro­fite à bien pire que les pares­seux, je désigne ici les maîtres, qui quant à eux ne trans­pirent jamais, sinon à la tâche du main­tien de leur pré­ro­ga­tive universelle.

    Vou­loir répa­rer le méfait struc­tu­ré-pérenne des malan­drins depuis l’intérieur de leur orga­ni­sa­tion, en s’appuyant sur elle, condamne tan­tôt à la géné­ro­si­té tota­li­taire et contre-per­for­mante, comme ce fut vu en Rus­sie, tan­tôt au syn­drome de Loren­zac­cio, cette ter­rible per­ver­sion de l’Esprit qui conduit de jeunes idéa­listes à deve­nir des loups bêlants, tan­tôt à une mort sou­daine, pour celui qui ne se laisse pas pol­luer, menace d’être enten­du par les masses, et devient effi­cace en lisière du prag­mat (cf assas­si­nat de Jaurès).

    Il me semble, mais peut être est ce erro­né, que seule la volon­té géné­rale, expri­mée par le plus que très grand nombre, peut balayer la bande des maîtres filous, sans pour autant tom­ber dans les vices du hié­rar­chisme révo­lu­tion­naire, qui si sou­vent confisque au peuple la suite de son élan.
    Car jamais l’assassin de Jau­rès ne pour­rait tuer tout un peuple, et si tel l’hydre il est mul­ti­cé­phale, il est invincible.

    Mais cette volon­té géné­rale n’existe pas.
    C’est dans son édi­fi­ca­tion que réside la clef.
    Y a du boulot.

    Réponse
    • J-Stéphane

      Bon­jour,

      Mer­ci Ana, qu’il est bon de lire un texte qui nous parle, on n’a plus l’im­pres­sion de lire, mais d’écouter.

      Réponse
      • Ana Sailland

        J’ai par­fois peur de rado­ter => merci

        Réponse
  13. J-Stéphane
  14. Woodrow Wilson

    – Woo­drow Wil­son, pré­sident des Etats-Unis 1913–1921

    Réponse
    • Moodrow Wilson

      Bon­soir,
      « Je suis un homme des plus mal­heu­reux. J’ai incons­ciem­ment rui­né mon pays. Une grande nation indus­trielle est contrô­lée par son sys­tème de cré­dit. Notre sys­tème de cré­dit est concen­tré dans le pri­vé. La crois­sance de notre nation, en consé­quence, ain­si que toutes nos acti­vi­tés, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gou­ver­ne­ments les plus mal diri­gés du monde civi­li­sé un des plus contrô­lés et domi­nés non pas par la convic­tion et le vote de la majo­ri­té mais par l’o­pi­nion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. »

      Ami­ca­le­ment,

      Réponse
  15. Ana Sailland

    piqûre de rappel : 

    (La voix est celle d’A­JH, l’un des valeu­reux pré­cur­seurs du dévoilement)

    Réponse
  16. BA

    Mar­di 22 juillet, Euro­stat publie les chiffres de la dette publique du pre­mier tri­mestre 2014.

    Dans l’U­nion Euro­péenne, neuf pays sont en faillite.

    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 314,801 mil­liards d’euros, soit 174,1% du PIB.

    2- Médaille d’argent : Ita­lie. Dette publique de 2120,143 mil­liards d’euros, soit 135,6 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : Por­tu­gal. Dette publique de 220,696 mil­liards d’euros, soit 132,9 % du PIB.

    4- Irlande : dette publique de 202,920 mil­liards d’euros, soit 123,7 % du PIB.

    5- Chypre : dette publique de 18,206 mil­liards d’euros, soit 112,2 % du PIB.

    6- Bel­gique : dette publique de 404,248 mil­liards d’euros, soit 105,1 % du PIB.

    7- Espagne : dette publique de 989,925 mil­liards d’euros, soit 96,8 % du PIB.

    8- France : dette publique de 1985,918 mil­liards d’euros, soit 96,6 % du PIB.

    9- Royaume-Uni : dette publique de 1486,878 mil­liards de livres ster­ling, soit 91,1 % du PIB.

    La ques­tion est :

    “QUAND ces neuf pays vont-ils se décla­rer en défaut de paiement ?”

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2–22072014-AP/FR/2–22072014-AP-FR.PDF

    Réponse
    • Norton

      BA,

      Ma réponse à cette ques­tion malicieuse :

      Quand le ter­ro­risme uni­ver­sel amé­ri­cain au ser­vice d’un N.O.M. mono-polaire ces­se­ra de de faire peser sur la pla­nète la menace d’une confla­gra­tion thermonucléaire.
      Quand suf­fi­sam­ment de pays,dont le notre en priorité,auront ces­sé d’être les valets serviles,les supplétifs,de ce terrorisme.
      Quand notre État-Major se réveille­ra et nous mon­tre­ra com­ment doit se com­por­ter l’ar­mée d’un peuple digne quand ses diri­geants ne le sont plus.
      Je ne sais quel espoir vous donner…

      Réponse
  17. Ana Sailland

    Cer­taines mesures d’ur­gence peuvent être prises sur le plan de la monnaie :

    1) Créer l’é­qui­valent du WIR, qui per­met à l’in­dus­trie de tra­ver­ser les crises, de favo­ri­ser la soli­da­ri­té inter-entre­prises, de se libé­rer de la tutelle des banques.

    2)Créer une mon­naie natio­nale com­plé­men­taire, afin que, de fait, l’eu­ro passe du qua­li­fi­ca­tif mon­naie unique à celui de mon­naie commune.
    Avec à la clef une liber­té nou­velle pour des pans entiers de l’é­co­no­mie intérieure.

    Ces deux déci­sions sont contraires aux trai­tés signés, mais ne pré­sentent pas le risque qui me fut objec­té à pro­pos de la voie « illé­gale » : « foutre la merde », selon les mots relevés.

    Fon­dées sur un réfé­ren­dum natio­nal, elle seraient pour la com­mis­sion bien dif­fi­ciles à condam­ner, et une condam­na­tion serait riche d’en­sei­gne­ment, de même qu’un laxisme, tou­jours possible.

    Des pays comme la Grèce, accu­lés à la ruine, pour­raient y retrou­ver en quelques mois de l’oxy­gène vital.

    La pre­mière pour­rait être le pre­mier pas d’une éman­ci­pa­tion, non seule­ment par rap­port à la BCE mais encore et sur­tout par rap­port aux banques pri­vées et au méca­nisme de créa­tion moné­taire scrip­tu­rale fon­dé sur l’endettement.

    Car sor­tir de l’UE est inté­res­sant, mais peu effi­cace tant que la sou­ve­rai­ne­té moné­taire n’in­clue pas aus­si tout le cir­cuit de la dis­tri­bu­tion de la mon­naie ( ex nihi­lo depuis l’a­ban­don de l’é­ta­lon or)

    La seconde ouvre l’es­pace de la réa­li­té aux rêves les plus fous, du moins si une telle mon­naie n’est pas gérée selon les pro­cé­dures classiques.

    Réponse
  18. pigeonxxl

    sans aller bien loin pour trou­ver un sujet a com­men­ter , depuis Euro­tun­nel ou des petits por­teurs avaient été rui­nés , d’autres sur la lan­cée s’en étaient ins­pi­rés , il appa­rait incon­tes­ta­ble­ment que le scan­dale le plus totale en France est a mettre a l’ac­tif de la « caisse d’é­pargne  » et a un degré moindre on peut joindre son asso­cié obli­gé en 2009 par l’E­ly­sée « les banques popu­laires » ! année 1999 arri­vée de diri­geants dont la pre­mière des qua­li­tés n’é­tait sur­ement pas l’hon­ne­te­té , qui se disent res­pon­sables mais non cou­pables , mais sous leur impul­sion la plus cri­mi­nelle des spé­cu­la­tions avait été éle­vée a hau­teur d’ins­ti­tu­tion ! en toute connais­sance de cause dans ce genre d’é­ta­blis­se­ments est logé un vrai DANGER !

    Réponse
  19. pigeonxxl

    « moi le gen­til petit écu­reuil je ne suis pas un cri­mi­nel , ce sont juste mes gros cochons de patrons qui ont don­né le coup mor­tel , ils s’empiffrent la gueule sans modé­ra­tion avec vos ronds , ils se vautrent a foi­son dans votre pognon » , et sur­tout par­ti­cu­liè­re­ment visé : un main­te­nant retrai­té par qui tout avait com­men­cé , il avait don­né l’im­pul­sion de la plus cri­mi­nelle des spé­cu­la­tions ! un bon coup de pis­ton bien pro­fond dans l’o­gnon … que c’est donc bon ! ils en connaissent un sacré rayon , ce sont bien les cham­pions , en com­pa­rai­son les autres ne sont que des petits gar­çons , ques­tion pièges a cons que sont les attrapes couillons ver­sion actions , sans contes­ta­tion ils crèvent le pla­fond pour nous envoyer par le fond boire le bouillon , et avec tou­jours les vieux démons a dis­po­si­tion , le soup­çon d’une légère modi­fi­ca­tion , au nom de la liber­té d’ex­pres­sion , caisse d’é­pargne la banque sale défi­ni­tion , vous pou­vez le consta­ter j’aime ma banque a en perdre la rai­son ! ça peut très bien ne pas rap­por­ter gros , faux mar­chands de bon­heur mais vrais escrocs , avec en prime de la part de ces gros …auds un beau cadeau : c’est la ruine que vous pou­vez avoir l’im­mense plai­sir de décou­vrir au bout du rou­leau ! « et si une banque vous aidait a vivre mieux » c’é­tait leur minable misé­rable insup­por­table inso­lent slo­gan en répon­dant « et si une bande de pour­ris vous aidait a vous détruire la vie ! » après tout ce qui a été dit ce ne serait pas mieux ain­si a votre avis ? depuis un mois et demi dans la presse ou a la télé­vi­sion ils semblent avoir dis­pa­ru de la cir­cu­la­tion , cette mau­dite bou­tique file­rait elle un mau­vais coton ? pas mal hein comme nar­ra­tion ? note 20/20

    Réponse
  20. pigeonxxl

    « dis petit a la « caisse d’é­pargne » tu as atter­ri ici , on te remer­cie mais si tu veux faire ton nid et te construire un bel ave­nir et sur­tout ne pas moi­sir , il te fau­dra ain­si agir : ton inno­cente can­deur il te fau­dra la lais­ser de coté et l’ou­blier, avec ton incom­pa­rable bara­tin et ton si joli sou­rire pour les séduire , les livrets A ou autres P.E.L. qui ne sont pour nous que du menu fre­tin , démerde toi pour les faire sau­ter , pour nous il y a beau­coup mieux a gagner et ce n’est pas com­pli­qué , fait les pas­ser dans la pièce d’a coté (celle de tous les DANGERS) et les pires sale­tés a la bourse ados­sées a ces cons n’hé­site pas a leurs four­guer , c’est ain­si que nous les anciens haut la main nous avons arra­ché de haute lutte un titre hono­ri­fique lar­ge­ment devant les « popu­laires » : celui de l’Os­car de la bou­tique la plus pour­rie du pays ! nous comp­tons bien sur toi petit pour cette pres­ti­gieuse dis­tinc­tion entre­te­nir , mais si mal­heu­reu­se­ment tu venais a faillir c’est ailleurs qu’il fau­drait aller te recon­ver­tir , ce serait adieu le bel ave­nir , a toi de bien réflé­chir si vrai­ment tu veux t’en­ri­chir et réus­sir ! le petit a tout com­pris il a consi­dé­ra­ble­ment gran­di , sa hié­rar­chie en est ravie , recon­nais­sante elle lui a décer­né le diplôme de la « banque la plus pour­rie du pays » , avec men­tion excel­lence : 20/20 ! il y a la banque qui appar­tient a ses clients ça change tout , il y a aus­si la banque qui appar­tient a une bande de truands ça ne change rien du tout ! par­tout ou l’é­cu­reuil passe l’é­par­gnant trépasse !

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