3 Commentaires

  1. gracia

    Excel­lente émission..mais il y a d’autre voie…« La Rébel­lion Zapa­tiste  » livre de Jêrome BASCHET ‑champs flam­ma­rion – Tout y est …révo­ca­tion des res­pon­sables, rota­tion des charges tous les 15 jours, etc.. Cela doit pas­ser par l’au­to gou­ver­ne­ment, l’au­to­no­mie. M. BASCHET enseigne à l’U­ni­ver­si­té Auto­nome du CHIAPAS.

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  2. joss

    J’i­ma­gine la socié­té comme un immense immeuble à appar­te­ments. Où tous les habi­tants sont co-propriétaires.
    La ques­tion c’est : « qui décide ? ».
    ‑le syn­dic ? (élu par les co-propriétaires)
    ‑les co-propriétaires ?

    Ce n’est évi­dem­ment pas le syn­dic. Même s’il est élu par les co-pro­prié­taires. On ima­gine bien le risque de cor­rup­tion que cela pour­rait engen­drer, ce serait en quelques sortes un « chèque en blanc ».
    Ce sont bien les co-pro­prié­taires qui décident lors des Assem­blées Géné­rales. Les co-pro­prié­taires peuvent deman­der l’aide d’ex­perts pour la prise de cer­taines déci­sions mais ce sont les co-pro­prié­taires qui décident.
    Main­te­nant, si le nombre de co-pro­prié­taires est trop impor­tant pour se réunir et déci­der, uti­li­se­rait-on le tirage au sort par­mi les co-pro­prié­taires pour choi­sir régu­liè­re­ment une par­tie de ceux-ci ou lais­se­rions-nous le syn­dic élu déci­der ? Même dans ce cas là, le tirage au sort est pro­tec­teur aux abus de pou­voir et est l’ou­til sauveur.
    La socié­té, c’est cet immeuble et les co-pro­prié­taires, les citoyens.

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