[Fake news débitées au km par les prétendus « News checkers »] Le EU DisinfoLab à l’origine d’une intox : l’affaire Benalla, produit de la « russosphère » ?

9/08/2018 | 9 commentaires

[Fake news débi­tées au km par les pré­ten­dus « News che­ckers »] Encore une enquête remar­quable d’O­li­vier Ber­ruyer, sur les​-crises​.fr :

Le EU DisinfoLab à l’origine d’une intox : l’affaire Benalla, produit de la « russosphère » ?


https://​www​.les​-crises​.fr/​n​i​c​o​l​a​s​-​v​a​n​d​e​r​b​i​e​s​t​-​e​t​-​l​e​-​e​u​-​d​i​s​i​n​f​o​l​a​b​-​a​-​l​-​o​r​i​g​i​n​e​-​d​-​u​n​e​-​i​n​t​o​x​-​l​-​a​f​f​a​i​r​e​-​b​e​n​a​l​l​a​-​p​r​o​d​u​i​t​-​d​e​-​l​a​-​r​u​s​s​o​s​p​h​e​re/

« Après le Brexit, l’élection de Trump, la Cata­logne, les fausses infor­ma­tions lors de l’élection de Macron, les https://​you​tu​.be/​p​E​B​9​L​w​m​u​pQs en Syrie, la cybe­rat­taque des JO de Pyeong­chang, la Vague de Froid de l’hiver der­nier, etc, voi­ci aujourd’hui l’ombre russe dans… l’affaire Benalla.

Cette nar­ra­tive est venue de l’association “EU Disin­fo­Lab”, par la voix du cofon­da­teur Nico­las Van­der­biest et de son pré­sident Alexandre Alaphilippe.

Nous allons donc pré­sen­ter cette asso­cia­tion, puis ses récents tra­vaux et enfin ana­ly­ser les réac­tions de la presse.

  1. EU Disin­fo­Lab et sa galaxie
  2. Le Moni­to­ring des élec­tions fran­çaises de 2017 par EU DisinfoLab
  3. L’étude de Nico­las Van­der­biest sur l’affaire Benalla
  4. Les tweets de Nico­las Van­der­biest sur le “gon­flage numé­rique” de l’affaire Benalla
  5. “L’écosystème rus­so­phile” de Nico­las Vanderbiest
  6. De la dés­in­for­ma­tion par les grands médias à la récu­pé­ra­tion politique
  7. Fact-che­cking de Nico­las Van­der­biest : la vic­time crimméenne
  8. Des erreurs et biais gro­tesques dis­qua­li­fiant l’étude ?

[…] Lire la suite, enquête appro­fon­die, sur les​-crise​.fr :
https://​www​.les​-crises​.fr/​n​i​c​o​l​a​s​-​v​a​n​d​e​r​b​i​e​s​t​-​e​t​-​l​e​-​e​u​-​d​i​s​i​n​f​o​l​a​b​-​a​-​l​-​o​r​i​g​i​n​e​-​d​-​u​n​e​-​i​n​t​o​x​-​l​-​a​f​f​a​i​r​e​-​b​e​n​a​l​l​a​-​p​r​o​d​u​i​t​-​d​e​-​l​a​-​r​u​s​s​o​s​p​h​e​re/


Mon com­men­taire :

Et les pré­ten­dus « jour­na­listes » (désor­mais tous ven­dus aux plus grands voleurs) du pays « France » (franc signi­fie libre) qui voient des >com­plots russes< par­tout (et qui pré­tendent voir aus­si des >com­plo­tistes< para­noïaques par­tout — non mais regar­dez qui parle, sans blague !) et qui relaient et ampli­fient ces conne­ries rus­so­phobes sur la « rus­so­sphère » par­tout dans leurs pages, sans jamais rien démen­tir même quand il devient évident qu’ils ont publié de la m…

Une fois de plus, les médias des riches nous intoxiquent pour nous conduire à vou­loir leur sale guerre. Le grand George Orwell avait bien expli­qué (dans 1984) que Big Bro­ther avait besoin d’une guerre per­ma­nente pour légi­ti­mer sa contrainte totale sur la popu­la­tion, et com­ment la dés­in­for­ma­tion sys­té­ma­tique était un autre outil cen­tral de domination.

J’es­père que vous, au moins, dans vos ate­liers consti­tuants quo­ti­diens, vous bos­sez sur vos pro­jets d’ar­ticles de consti­tu­tion sur l’in­dé­pen­dance des jour­na­listes et sur le contrôle de la qua­li­té de l’in­for­ma­tion des citoyens 🙂

 
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9 Commentaires

  1. etienne

    [Vidéo] Laurent Mauduit : Main basse sur l’information

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  2. Berbère

    Peut-être sont-ils eux aus­si, tout comme les « gou­ver­nants », deve­nus psy­cho­tiques, comme le sug­gère, ici, Natanël Leroy… vers la fin de cette conférence :
    « Grand Mar­ché Transatlantique,une étape sup­plé­men­taire du pro­ces­sus d’intégration totalitaire »
    MONTPELLIER – 4 NOVEMBRE 2014 ‑Film réa­li­sé par Serge Tos­tain des AMD 34 (Les Amis du Diplo)
    https://​www​.amis​.monde​-diplo​ma​tique​.fr/​a​r​t​i​c​l​e​4​1​7​6​.​h​t​m​l​?​d​e​b​u​t​_​v​i​d​e​o=9

    Réponse
    • Berbère

      entre « drun­ker » et son bibi, les mul­tiples drogues pour les autres…?
      https://​michel​do​gna​.fr/​l​e​-​m​e​i​l​l​e​u​r​-​d​e​s​-​m​o​n​d​es/

      « Il exis­te­ra, dans la pro­chaine géné­ra­tion, une méthode phar­ma­co­lo­gique pour que les gens ché­rissent leur ser­vi­tude et génèrent, pour ain­si dire sans plaintes, une sorte de camp de concen­tra­tion pour socié­tés entières, alors que les peuples ver­ront leur liber­té confis­quée, mais s’en réjoui­ront plu­tôt, car ils seront dépouillés de tout désir de révolte par la pro­pa­gande et le lavage de cer­veau pro­di­gué par DES METHODES PHARMACEUTIQUES. Et cela sera la révo­lu­tion finale. »

      Une suggestion…un peu de vit D et beau­coup de courage

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  3. etienne

    Olivier Berruyer​​ sur RT : 

    Réponse
  4. ève

     » rus­so­sphère  » peut-être , déma­cro­ni­sa­tion surement !
    Bonne semaine

    Réponse
  5. Berbère
  6. BA

    Royaume-Uni : le taux de chô­mage à 4,0 %, au plus bas depuis 1975.

    Le taux de chô­mage au Royaume-Uni a bais­sé à 4,0 % pour la période d’a­vril à juin, son plus bas niveau depuis 1975, a indi­qué mar­di 14 août l’Of­fice des sta­tis­tiques natio­nales (ONS).

    Le Royaume-Uni comp­tait en moyenne 1,36 mil­lion de chô­meurs, soit 65.000 de moins qu’au pre­mier trimestre. 

    L’ONS a ajou­té que les salaires (primes com­prises) avaient pro­gres­sé de 2,4 % au deuxième tri­mestre sur un an, soit un tout petit peu plus que l’in­fla­tion moyenne enre­gis­trée pen­dant cette période – les salaires réels ayant pro­gres­sé in fine de seule­ment 0,1 %.

    Le pou­voir d’a­chat des ménages semble donc qua­si­ment stag­ner, alors qu’il avait recom­men­cer à aug­men­ter en début d’an­née après de longs mois de repli sur fond d’in­fla­tion dopée par la pers­pec­tive du Brexit. 

    Les éco­no­mistes res­tent très pru­dents pour la crois­sance du pays cette année, alors que les condi­tions du Brexit pré­vu fin mars 2019 créent des incer­ti­tudes peu goû­tées par les entreprises. 

    https://www.romandie.com/news/GB-le-taux-de-ch-mage‑4–0‑au-plus-bas-depuis-1975/945181.rom

    Réponse
  7. etienne

    Olivier Berruyer : « Le complotisme autorisé, c’est le complotisme anti-russe »

    Réponse
  8. etienne

    Très inté­res­sant.

    Y a‑t-il un rapport entre les 12 000 soldats américains et les 500 000 réfugiés africains en Italie ?

    Par Aidan O’Brien – Le 10 août 2018 – Source Coun­ter­punch

    Pour­quoi nous faut-il répondre à cette ques­tion ? Parce que les Ita­liens n’en sont pas capables. L’euro-scepticisme est flo­ris­sant en Ita­lie. Mais on ne voit fleu­rir ni l’Otan-scepticisme ni l’États-Unis-scepticisme. Trump, en tant que per­sonne, décon­certe sûre­ment les Ita­liens, mais la pré­sence de l’armée amé­ri­caine sur la pénin­sule ita­lienne est un sujet tabou.

    La machine de guerre amé­ri­caine se déve­loppe en Ita­lie au même rythme que le nombre de réfu­giés – ces réfu­giés qui exas­pèrent Rome. Cepen­dant, en Ita­lie, il n’est pas pen­sable de faire le lien entre l’une et l’autre.

    D’ailleurs, nulle part en l’Europe, on ne fait jamais le lien entre les bases mili­taires amé­ri­caines et les réfu­giés. L’aveuglement volon­taire est, semble-t-il, la réponse favo­rite de l’Europe offi­cielle à la crise des réfu­giés. De fait, l’hostilité popu­laire, qui se mani­feste à l’égard des migrants nord-afri­cains et moyen-orien­taux en Europe, contraste avec le sacro-saint silence qui entoure la pré­sence de l’armée américaine.

    C’est comme si la crise des réfu­giés était un mys­tère méta­phy­sique – comme si elle n’avait aucune cause. On pour­rait pen­ser que les guerres qui ont pro­vo­qué les mou­ve­ments de popu­la­tion vers l’Europe pous­se­raient les Euro­péens à remettre en ques­tion les tenants et abou­tis­sants de ces guerres. Mais c’est sans doute trop ration­nel pour les Euro­péens d’aujourd’hui. L’Europe pré­fère remettre en ques­tion la bonne foi des vic­times de la guerre, plu­tôt que les inten­tions bel­li­queuses des États-Unis.

    Le der­nier fias­co poli­tique en Ita­lie en est un exemple frap­pant. Les der­nières élec­tions géné­rales en Ita­lie (mars) ont fina­le­ment don­né, en mai/juin, un gou­ver­ne­ment domi­né par le mou­ve­ment anti-esta­blish­ment Cinq étoiles. Cepen­dant, l’esprit de rébel­lion contre le sta­tu quo ita­lien qui les avait por­tés au pou­voir s’est trans­for­mée immé­dia­te­ment en dia­tribe raciste.

    La Ligue du Nord, par­te­naire de la coa­li­tion du Mou­ve­ment des cinq étoiles, a été le fer de lance de ce débat. Le chef de la Lega – Mat­teo Sal­vi­ni – est le der­nier dur de dur ita­lien. En tant que nou­veau ministre de l’Intérieur ita­lien, il peut s’en prendre à qui il veut. Et, sans un mot de pro­tes­ta­tion du Mou­ve­ment Cinq étoiles, Sal­vi­ni s’en est pris aux per­sonnes les plus faibles du monde – les réfu­giés afri­cains navi­guant sur des bateaux de for­tune à tra­vers la Médi­ter­ra­née – en direc­tion de l’Italie.

    En juin, un bateau appe­lé Aqua­rius – affré­té par une ONG fran­çaise – avait 630 réfu­giés afri­cains à son bord et vou­lait s’amarrer dans un port ita­lien. Sal­vi­ni a dit non. Et le reste de l’Italie a opi­né. L’Italie a offi­ciel­le­ment tour­né le dos aux réfu­giés de guerre africains.

    Le plus déso­lant, cepen­dant, c’est que l’Italie conti­nue à embras­ser la machine de guerre amé­ri­caine qui engendre les réfu­giés de guerre afri­cains. Mal­gré le nou­veau lea­der­ship « rebelle » de l’Italie et sa nou­velle image de « dure à cuire », l’Italie conti­nue d’être un membre de troi­sième classe de l’Empire amé­ri­cain et lui est entiè­re­ment sou­mise. En d’autres termes, l’Italie d’aujourd’hui est capable de se mon­trer « dure »  en Médi­ter­ra­née avec les réfu­giés afri­cains. Mais face à la machine de guerre médi­ter­ra­néenne des États-Unis, l’Italie se conduit en lâche.

    Les chiffres le prouvent. Un blog de 2007 recen­sait 113 bases mili­taires amé­ri­caines en Ita­lie. Il y a de tout dans ses bases, des sous-marins aux bom­bar­diers, des radars à l’infanterie. Et en 2017, le Pew Research Cen­ter a publié les chiffres (de 2016) du per­son­nel mili­taire amé­ri­cain en ser­vice actif à l’étranger. L’Italie avait le qua­trième plus grand nombre de sol­dats amé­ri­cains pré­sents sur son sol : 12 088. Seuls le Japon (38 818), l’Allemagne (34 602) et la Corée du Sud (24 189) avaient une pré­sence mili­taire amé­ri­caine plus impor­tante à l’intérieur de leurs fron­tières. Ces trois der­niers pays, cepen­dant, se trouvent sur la ligne de front de la guerre froide depuis des décen­nies. L’Italie, non.

    Com­ment se fait-il que l’Italie abrite la qua­trième plus grande gar­ni­son amé­ri­caine au monde ? Pour­quoi l’Italie abrite-t-elle une si grande par­tie du maté­riel mili­taire amé­ri­cain et du per­son­nel amé­ri­cain néces­saires à la force de frappe éta­su­nienne sur son sol ? Com­ment se fait-il que la pré­sence éta­su­nienne sur le sol de l’Italie soit plus grande qu’en Afgha­nis­tan, en Irak, en Grande-Bre­tagne ou au Qatar ? Et pour­quoi n’y a‑t-il que très peu de gens qui en parlent ?

    Le sous-titre d’un article de Tom​Dis​patch​.com de 2013 explique tout. « Com­ment le Penta­gone uti­lise l’argent des contri­buables pour faire de l’Italie une rampe de lan­ce­ment pour les guerres d’aujourd’hui et de demain ». L’auteur de cet article, David Vine, montre ce que signi­fie pour l’Italie la « guerre contre le ter­ro­risme » éta­su­nienne et le « Pivot vers l’Afrique » des États-Unis. (Vine ne compte que 59 bases amé­ri­caines en Italie).

    Depuis l’an 2000, les États-Unis ont trans­for­mé la pénin­sule ita­lienne en poi­gnard poin­té vers la Médi­ter­ra­née en géné­ral, et l’Afrique en par­ti­cu­lier. Afri­com et les guerres contre l’Islam ont chan­gé les rela­tions de l’Amérique avec l’Italie. En 2005, la marine amé­ri­caine a démé­na­gé son quar­tier géné­ral euro­péen de Londres à Naples. En 2008, l’armée amé­ri­caine en Afrique (USARAF) s’est ins­tal­lée près de Venise (Vicen­za). Et la Sicile (la base de Sigo­nel­la, près de Catane) est deve­nue un centre majeur de drones amé­ri­cains et d’autres avions d’attaque et de sur­veillance qui ciblent l’Afrique.

    Comme la menace sovié­tique a dis­pa­ru dans les années 1990 en l’Europe, il a fal­lu trou­ver de nou­veaux enne­mis dans les années 2000. Il fal­lait inven­ter de nou­velles guerres. L’Amérique ne pou­vait pas lais­ser l’Europe retrou­ver sa liber­té. C’est parce que la situa­tion géo­gra­phique de l’Italie est stra­té­gi­que­ment unique (ce qui est pour elle à la fois une béné­dic­tion et une malé­dic­tion), que l’armée éta­su­nienne s’y est incrus­tée, à la manière d’un para­site. L’Italie est deve­nue l’Okinawa de l’Europe.

    On pour­rait dire que tout cela était écrit dans le ciel étoi­lé (dans les Cinq Étoiles?). En tout cas, les États-Unis font par­tie de l’ADN de l’Italie contem­po­raine. C’est l’infâme éta­su­nien Allen Dulles, lui-même, qui a pré­si­dé à la nais­sance de l’Italie d’après-guerre et l’a mode­lée à son gré. Dulles, qui cou­rait autour du lac de Côme, dans le nord de l’Italie – en 1945 –, pour arra­cher les nazis des mains des par­ti­sans, résume à lui tout seul cette nais­sance (lire L’échiquier du diable de David Tal­bot). Et depuis, la situa­tion n’a ces­sé de se détériorer.

    Soixante-six gou­ver­ne­ments ita­liens plus tard – un indi­vi­du qui veut que les réfu­giés de guerre afri­cains se noient dans la Médi­ter­ra­née dirige la manœuvre. Alors que l’idée même que des Afri­cains déses­pé­rés puissent entrer en Ita­lie hor­ri­fie Mat­teo Sal­vi­ni – cela ne semble nul­le­ment le déran­ger qu’une armée étran­gère « en guerre avec l’Afrique »soit basée en Ita­lie. Il y a quelque chose qui ne va pas.

    Il n’est pas logique d’attaquer le symp­tôme (les réfu­giés) et d’ignorer la cause (la guerre). A moins, bien sûr, que la cause ne soit par­tie inté­grante de tout le pro­ces­sus. Il est alors logique de pro­té­ger la cause – sinon tout s’effondre. Voi­là la situa­tion absurde dans laquelle se trouve l’Italie aujourd’hui. La sou­ve­rai­ne­té qu’elle pré­tend défendre englobe la pré­sence d’une puis­sance étran­gère nui­sible au plus pro­fond de la struc­ture du pays.

    Le slo­gan de Sal­vi­ni « les Ita­liens d’abord » signi­fie en réa­li­té « l’armée éta­su­nienne d’abord », « les Ita­liens en second » et « les réfu­giés afri­cains en der­nier ». Voi­là la struc­ture de l’Italie d’aujourd’hui. Et le Mou­ve­ment Cinq Étoiles et la Ligue de Sal­vi­ni font par­tie de la struc­ture. Ces nou­veaux par­tis poli­tiques ne sont pas rebelles, mais struc­tu­rels. Ils ne repré­sentent pas une menace pour l’« Ita­lie » qu’Allen Dulles a créée. Et ils ne repré­sentent pas une menace pour le monde créé par Allen Dulles.

    Coin­cés dans une struc­ture mili­ta­ri­sée sur laquelle il est écrit par­tout « Made in the US Empire » – à l’encre invi­sible, parce que les bases amé­ri­caines sont pro­té­gées par les médias du pays – les Ita­liens, dans leur colère et leur désar­roi, s’en prennent aujourd’hui aux mau­vaises personnes.

    Et comme il s’agit d’un pro­blème struc­tu­rel pro­fond, la solu­tion n’est pas une fausse rébel­lion mais une véri­table révo­lu­tion. La révo­lu­tion serait de voir les réfu­giés afri­cains comme des alliés poli­tiques plu­tôt que comme des pro­blèmes sociaux. Elle serait déclen­chée par la « classe labo­rieuse » au pro­fit de la « classe labo­rieuse ».

    Tra­duc­tion : Domi­nique Muselet

    Note du Saker Francophone

    L’a­na­lyse de la situa­tion des migrants en Ita­lie et du « méchant » Sal­vi­ni est quelque peu sim­pliste car l’I­ta­lie en a déjà accueilli un grand nombre grâce à un tra­fic d’être humains orga­ni­sé pour par­tie par les « ONGs » mais la ques­tion posée sur les bases amé­ri­caines et le désir de sou­ve­rai­ne­té est très per­ti­nente. On peut encore faire cré­dit aux nou­veaux diri­geants de ne pas brus­quer les choses comme l’ont fait les diri­geants grecs avec le résul­tat que l’on connait.

    Source : Le Saker fran­co­phone, http://lesakerfrancophone.fr/y‑a-t-il-un-rapport-entre-les-12–000-soldats-americains-et-les-500–000-refugies-africains-en-italie

    Fil Face­book cor­res­pon­dant à ce commentaire : 

    https://​www​.face​book​.com/​e​t​i​e​n​n​e​.​c​h​o​u​a​r​d​/​p​o​s​t​s​/​1​0​1​5​6​5​0​7​0​9​1​1​6​2​317

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