UN ÉTAT — OU UNE COMMUNE — DIGNE DE CE NOM N’EMPRUNTE PAS LA MONNAIE DONT IL A BESOIN, IL LA CRÉE.

25/09/2016 | 12 commentaires

Le pillage de la Grèce est le plus grand des scan­dales. Je lis ça et ça me révolte :

Énième cure d’austérité en Grèce :

http://​bfm​bu​si​ness​.bfmtv​.com/​m​o​n​d​e​/​e​n​i​e​m​e​-​c​u​r​e​-​d​-​a​u​s​t​e​r​i​t​e​-​e​n​-​g​r​e​c​e​-​1​0​4​0​6​3​5​.​h​tml

Les parlementaires grecs seront amenés la semaine prochaine à voter un énième train de mesures de rigueur. Elles concernent cette fois la réorganisation du marché de l’énergie et de nouvelles privatisations.

Le Par­le­ment grec doit se pro­non­cer la semaine pro­chaine sur un énième train de mesures de rigueur, récla­mées par les créan­ciers en vue du déblo­cage de 2,8 mil­liards d’eu­ros de prêts à la Grèce, a‑t-on appris same­di de source parlementaire.

Le pro­jet de loi, qui concerne sur­tout la réor­ga­ni­sa­tion du mar­ché de l’élec­tri­ci­té, l’ac­cé­lé­ra­tion des pri­va­ti­sa­tions et la ges­tion des prêts ban­caires non per­for­mants, « doit être débat­tu lun­di en com­mis­sion par­le­men­taire avant un vote à l’As­sem­blée mar­di soir », a décla­ré à une res­pon­sable du bureau de presse du Parlement.

Des mesures controversées

Par­mi les sujets contro­ver­sés abor­dés dans ce pro­jet de loi figure le trans­fert des com­pa­gnies publiques dont celles de l’E­lec­tri­ci­té (DEI) et de l’eau à la Socié­té des Par­ti­ci­pa­tions publiques (Edis), récem­ment créée sur le modèle fran­çais de l’APE (Agence des par­ti­ci­pa­tions de l’Etat).

Edis fait par­tie du nou­veau fonds de pri­va­ti­sa­tions EESP qui suc­cède à l’ac­tuel Tai­ped (Fonds d’ex­ploi­ta­tion du patri­moine public), créé au moment de l’é­clo­sion de la crise de la dette en 2010 pour faci­li­ter la vente des biens publics et aug­men­ter les liqui­di­tés de l’E­tat.

La Grèce toujours en récession

L’in­tro­duc­tion au Par­le­ment de ce nou­veau pro­jet de loi inter­vient une semaine après la fin de la visite des repré­sen­tants des créan­ciers à Athènes pour éva­luer les comptes grecs, un rituel qui se répète depuis 2010, lorsque la Grèce a été pla­cée sous la tutelle de l’UE et du FMI.

Ven­dre­di, le FMI a de nou­veau appe­lé l’UE à allé­ger la dette grecque, qui pèse sur les finances publiques, tout en insis­tant sur les coupes dans les retraites, rabo­tées à plu­sieurs reprises ces der­nières années. Sou­mise à des poli­tiques d’aus­té­ri­té dra­co­niennes, la Grèce peine tou­jours à sor­tir de la réces­sion mal­gré l’a­mé­lio­ra­tion de ses finances.

Source : BFM busi­ness http://​bfm​bu​si​ness​.bfmtv​.com/​m​o​n​d​e​/​e​n​i​e​m​e​-​c​u​r​e​-​d​-​a​u​s​t​e​r​i​t​e​-​e​n​-​g​r​e​c​e​-​1​0​4​0​6​3​5​.​h​tml

 
Mon commentaire : 

Ces pri­va­ti­sa­tions pour ali­men­ter l’É­tat en argent sont un scan­dale appro­fon­di et répé­té, et en plus, ces hon­teuses rapines d’u­su­riers sont infli­gées au peuple grec par la pré­ten­due « gauche radicale » !!!

UN ÉTAT DIGNE DE CE NOM N’EMPRUNTE PAS LA MONNAIE DONT IL A BESOIN, IL LA CRÉE.

Les poli­ti­ciens qui aban­donnent la sou­ve­rai­ne­té moné­taire (qui ne leur appar­tient pas !) sont indignes, même « à gauche », ce sont des incom­pé­tents ou des traîtres.

Pour nous pré­mu­nir de la révol­tante et non néces­saire « purge grecque » à venir, il faut mul­ti­plier entre nous, TOUS LES JOURS, les mini-ate­liers consti­tuants pro­li­fiques et conta­gieux (MAC-PC), en les orien­tant très prio­ri­tai­re­ment sur la ques­tion monétaire.

Bou­gez-vous ! Il faut faire pas­ser cette idée rapi­de­ment autour de vous pour que le niveau monte plus vite, ÇA URGE : une nation – ou une com­mune – digne de ce nom n’emprunte pas la mon­naie dont le peuple a besoin, elle la crée.

Nous devons vite apprendre à créer NOUS-MÊMES la mon­naie dont nous avons besoin pour vivre.

Étienne.

Fil Face­book cor­res­pon­dant à ce billet :
https://​www​.face​book​.com/​e​t​i​e​n​n​e​.​c​h​o​u​a​r​d​/​p​o​s​t​s​/​1​0​1​5​4​5​3​2​8​8​7​4​7​7​317

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12 Commentaires

  1. CitoyensDebout

    « Don­nez moi le contrôle sur la mon­naie d’une nation, et je n’au­rai pas à me sou­cier de ceux qui font ses lois. » [Mayer Amshel Rothschild]

    Cer­tains contestent l’au­then­ti­ci­té de cette cita­tion, néan­moins force nous est de consta­ter à quel point ce qu’elle exprime est vrai.

    Cer­tains ont du mal avec l’i­dée même qu’un État puisse créer sa mon­naie, per­sua­dés que le sys­tème actuel confiant aux ban­quiers la créa­tion moné­taire est la seule manière de faire. Mais le nœud du pro­blème doit être mis en avant : qu’est-ce que la mon­naie ? En com­prendre la nature même peut assez nota­ble­ment faci­li­ter la com­pré­hen­sion de la manière de créer ou de détruire la monnaie.
    Plu­tôt que de déve­lop­per ici, je ren­voie à un essai d’ex­pli­ca­tion que j’a­vais publié sur cette ques­tion : http://​citoyens​de​bout​.org/​2​0​1​5​/​0​7​/​m​o​n​n​a​i​e​-​c​o​m​m​e​n​t​-​c​a​-​m​a​r​c​he/
    Je reste ouvert aux com­men­taires et aux débats, ici ou sur la page de l’article.

    Réponse
  2. etienne

    L’hallucinante clause du TTIP interdisant de porter plainte contre les USA… mais pas contre tous les autres pays !

    par Charles San­nat, le 14 octobre 2016 :

    La guerre éco­no­mique que nous livrent les États-Unis est sans mer­ci et d’une vio­lence inouïe.

    Nos élites cor­rom­pues et mas­si­ve­ment ache­tées par les 32 000 lob­byistes encar­tés et décla­rés à Bruxelles ont depuis bien long­temps abdi­qué la défense des inté­rêts des peuples européens.

    On nous impose des trai­tés iniques et tota­le­ment déséquilibrés.

    Nos diri­geants sont prêts à signer tout et n’importe quoi pour conser­ver leur pla­çou de mamamouchi.

    Charles SANNAT

    http://​www​.inso​len​tiae​.com/​l​h​a​l​l​u​c​i​n​a​n​t​e​-​c​l​a​u​s​e​-​d​u​-​t​t​i​p​-​i​n​t​e​r​d​i​s​a​n​t​-​d​e​-​p​o​r​t​e​r​-​p​l​a​i​n​t​e​-​c​o​n​t​r​e​-​l​e​s​-​u​s​a​-​m​a​i​s​-​p​a​s​-​c​o​n​t​r​e​-​t​o​u​s​-​l​e​s​-​a​u​t​r​e​s​-​p​a​ys/

    « La cri­tique du TTIP n’a rien à voir avec l’antiaméricanisme »

    La chan­ce­lière alle­mande Ange­la Mer­kel a lais­sé récem­ment entendre que les cri­tiques du Trai­té de libre-échange trans­at­lan­tique (TTIP) étaient liées à l’antiaméricanisme et que s’il s’était agi d’un accord avec la Rus­sie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aus­si critiques.

    Or, des ana­lystes ne par­tagent pas son avis. Ceux qui cri­tiquent le TTIP se voient accu­sés d’antiaméricanisme.

    Tou­te­fois, cette approche est erro­née et les auteurs des cri­tiques veulent uni­que­ment atti­rer l’attention sur les risques liés à ce trai­té, a décla­ré dans un entre­tien à Sput­nik Fol­ker Hell­meyer, ana­lyste en chef de la banque alle­mande Bre­mer Lan­des­bank. « Je ne par­tage pas le point de vue de Mme Mer­kel. La cri­tique découle de la per­cep­tion de risques poten­tiels liés à cet accord », a expli­qué l’expert.

    Et de pré­ci­ser que, pre­miè­re­ment, en ver­tu de cet accord, on ne pou­vait pas por­ter plainte contre les États-Unis devant les tri­bu­naux inter­na­tio­naux, que ce soit la Cour pénale inter­na­tio­nale (CPI) ou le Tri­bu­nal inter­na­tio­nal du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord auto­rise à por­ter plainte contre les autres pays, y com­pris l’Allemagne.

    « Si vous signez un accord irré­ver­sible, ceci crée un risque de subor­di­na­tion. Pour com­mu­ni­quer avec un par­te­naire sur un pied d’égalité, le contrat doit être réver­sible », a pré­ci­sé l’expert. Les tri­bu­naux d’arbitrage entre les États avec un sys­tème judi­ciaire effi­cace ne répondent pas aux normes modernes.

    La démo­cra­tie impose la pri­mau­té du droit à l’égard de tous les par­ti­ci­pants. Le TTIP ne satis­fait pas cette exi­gence. Si vous éta­blis­sez un tri­bu­nal spé­cial dans lequel le tri­bu­nal décide lui-même qui sera le juge, le pro­cu­reur et l’avocat, ceci est contraire à l’état de droit, ce qui est inacceptable.

     
    Le deuxième pro­blème réside dans les appels d’offres éta­tiques. Le TTIP accorde le droit aux États-Unis de par­ti­ci­per aux appels d’offres en Europe, alors que les Euro­péens ne béné­fi­cient pas d’un droit simi­laire aux États-Unis. Ceci crée une zone non acces­sible. Je suis pour le libre-échange, mais sous une forme dif­fé­rente », a‑t-il souligné.

    D’ailleurs, le risque per­siste que les accords de com­merce deviennent un ins­tru­ment géo­po­li­tique : « Pre­nons l’Accord de par­te­na­riat trans­pa­ci­fique. Il exclut la Rus­sie et la Chine bien que ce soient des acteurs majeurs », a indi­qué M. Hell­meyer. Or, selon lui, la signa­ture du TTIP peut don­ner lieu à l’émergence de fronts d’affrontement glo­bal, ce qui n’est pas bon pour l’Allemagne : « Nous vivons de notre rôle de modé­ra­teur dans l’économie et la poli­tique inter­na­tio­nale, et paral­lè­le­ment nous fai­sons du bon busi­ness. Et je vois des risques liés au TTIP ». « Il serait bon que les États-Unis se plient à la juri­dic­tion inter­na­tio­nale », a‑t-il fait remar­quer. Les pré­ten­tions de Washing­ton vis-à-vis des autres pays sont révo­lues compte tenu de leur part de 16–17 % dans l’économie mondiale.

    D’après Fol­ker Hell­meyer, l’attitude des auto­ri­tés US vis-à-vis à des acteurs euro­péens, que ce soit Volks­wa­gen ou Deutsche Bank, revêt un carac­tère de guerre éco­no­mique. « Nous consta­tons que des com­pa­gnies euro­péennes subissent un trai­te­ment dif­fé­rent de celles de l’axe Washing­ton-New York-Londres », a conclu l’expert.

    Source : https://​fr​.sput​nik​news​.com/​i​n​t​e​r​n​a​t​i​o​n​a​l​/​2​0​1​6​1​0​1​2​1​0​2​8​1​6​4​9​4​7​-​t​t​i​p​-​i​n​t​e​r​e​t​s​-​ue/

    Réponse
  3. etienne

    Les usu­riers auront notre peau si on ne leur inter­dit pas.
    La solu­tion ne vien­dra pas des « élus », qui sont clai­re­ment tous au ser­vice des usuriers.
    Il est plus que temps de se réveiller et de réveiller ses voisins.

    Grèce : le monde sans pitié de l’Eurogroupe, par Romaric Godin


    Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, ne fait aucun cadeau aux Grecs. (Crédits : © Eric Vidal / Reuters)

    http://​www​.les​-crises​.fr/​g​r​e​c​e​-​l​e​-​m​o​n​d​e​-​s​a​n​s​-​p​i​t​i​e​-​d​e​-​l​e​u​r​o​g​r​o​u​p​e​-​p​a​r​-​r​o​m​a​r​i​c​-​g​o​d​in/

    Réponse
  4. etienne

    Les « trilogues », l’une des boîtes noires les plus secrètes de Bruxelles

    15 OCTOBRE 2016 | PAR LUDOVIC LAMANT

    C’est une étape déci­sive incon­nue du grand public : des repré­sen­tants des trois grandes ins­ti­tu­tions euro­péennes se retrouvent pour fina­li­ser le conte­nu de cer­taines direc­tives. La contes­ta­tion croît contre ces réunions à huis clos, sans contrôle démocratique.

    L’eurodéputée Natha­lie Gries­beck se rend en « tri­logue » comme elle part à la guerre : « J’y vais, forte de la légi­ti­mi­té du man­dat que le par­le­ment euro­péen m’a confié. Ce man­dat, c’est mon socle. Je ne le lâche pas. C’est mon armure de par­le­men­taire, pour mener la bataille, face au conseil et à la com­mis­sion », raconte l’élue UDI-MoDem. Elle sait, comme tous ses col­lègues qui y ont déjà mis les pieds, que c’est là, dans ces réunions à huis clos bap­ti­sées tri­logues, que se joue l’avenir des textes les plus sul­fu­reux adop­tés à Bruxelles. 

    La liste est ver­ti­gi­neuse. De la direc­tive sur le secret des affaires à la réforme sur la pro­tec­tion des don­nées per­son­nelles, en pas­sant par la fixa­tion des frais d’itinérance pour les télé­phones mobiles, le PNR euro­péen (l’échange des don­nées sur les pas­sa­gers aériens) ou encore le « six pack » (ces textes qui ont ren­for­cé la dis­ci­pline bud­gé­taire au sein de la zone euro)… Tous ces accords ont été sculp­tés au fil de ces tri­logues opaques, par­fois des nuits entières. C’est là, dans cette boîte noire incon­nue du grand public, que les vrais deals poli­tiques se font dans la capi­tale belge, ceux qui don­ne­ront la cou­leur poli­tique du texte, pour le faire pen­cher un peu plus à gauche ou un peu plus à droite. En l’occurrence, sou­vent plus à droite. […]

    Lire la suite :
    https://​www​.media​part​.fr/​j​o​u​r​n​a​l​/​i​n​t​e​r​n​a​t​i​o​n​a​l​/​1​5​1​0​1​6​/​l​e​s​-​t​r​i​l​o​g​u​e​s​-​l​-​u​n​e​-​d​e​s​-​b​o​i​t​e​s​-​n​o​i​r​e​s​-​l​e​s​-​p​l​u​s​-​s​e​c​r​e​t​e​s​-​d​e​-​b​r​u​x​e​l​l​e​s​?​o​n​g​l​e​t​=​f​ull

    Réponse
    • joss

      Ou la sépa­ra­tion des pou­voirs de façade.

      Réponse
  5. joss

    Le pro­prié­taire, c’est celui qui finance.
    Dans le sys­tème actuel, ils font tout pour que la pro­prié­té soit dans les mains de quelques uns, ceux qui détiennent le capi­tal : pri­va­ti­sa­tion des biens publics, finan­ce­ment pri­vé de pro­jets à uti­li­té publique,…
    Les biens de l’E­tat dont on pou­vait encore pré­tendre la pro­prié­té sont en train d’être détri­co­tés, dis­tri­bués. Il ne res­te­ra plus rien, sauf une dette qu’il fau­dra rem­bour­ser par notre alié­na­tion, notre « pros­ti­tu­tion » aux tra­vaux for­cés de ce qu’il res­te­ra du tra­vail « humain » (non encore réa­li­sable par les robots). Ceux qui ne pour­ront se pros­ti­tuer seront consi­dé­rés comme un déchet de la société.
    Triste des­tin de l’Hu­ma­ni­té (ou de ce qu’il en reste)…

    Réponse
  6. etienne

    Paul Magnette (Ministre Président ; Wallonie) #Ceta : Voici les raisons pour lesquelles j’ai refusé de donner les pleins pouvoirs au Gouvernement fédéral.

    https://​www​.face​book​.com/​p​a​u​l​.​m​a​g​n​e​t​t​e​/​v​i​d​e​o​s​/​1​0​1​5​4​5​7​8​9​3​6​4​3​8​4​16/

    Mon com­men­taire (sur la page de Paul Magnette) : 

    Mer­ci, beau­coup. Ce dis­cours est remarquable.
    Vous nous pro­té­gez contre les traîtres qui nous gou­vernent (en France et ailleurs). Grand merci.

    Y a‑t-il un lien You­tube pour signa­ler ce dis­cours pas­sion­nant aux aller­giques à Face­book, s’il vous plaît ?

    Pour­riez-vous aus­si nous don­ner une retrans­crip­tion de ce texte ?

    J’es­père que, plus tard, de simples petites conces­sions secon­daires ne vous amè­ne­ront pas à fina­le­ment signer ce trai­té félon, struc­tu­rel­le­ment et bru­ta­le­ment contraire à l’in­té­rêt général.

    ÉC.

    Réponse
  7. etienne

    [Le gou­ver­ne­ment pré­ten­du­ment « repré­sen­ta­tif » per­met aux banques, à nou­veau, de nous jeter dans la guerre, à nos frais à tout point de vue, et sans le moindre moyen pour nous de l’empêcher]

    WikiLeaks. Clinton a menacé d’entourer la Chine de missiles

    Dans un dis­cours pri­vé devant des ban­quiers il y a trois ans, Hil­la­ry Clin­ton a fait savoir que les Etats-Unis avaient mena­cé d’en­tou­rer la Chine de mis­siles de défense si Pékin ne fai­sait pas davan­tage pour frei­ner le pro­gramme de mis­siles nord-coréen, selon des cour­riels pira­tés de la can­di­date démo­crate à la Mai­son blanche.

    Selon une pièce jointe à un email publié par Wiki­Leaks, Clin­ton aurait dit dans un dis­cours pro­non­cé le 4 juin 2013 devant des ban­quiers de Gold­man Sachs, soit après son départ du dépar­te­ment d’É­tat, que le mes­sage à la Chine avait été : « Ou vous les contrô­lez ou nous allons devoir nous défendre. »

    Il n’a pas été pos­sible de confir­mer l’au­then­ti­ci­té de ce cour­riel. Le dépar­te­ment d’É­tat n’a pas fait de com­men­taires. Selon le cour­riel, Hil­la­ry Clin­ton a dit dans son dis­cours que Washing­ton ne pou­vait accep­ter que la Corée du Nord déve­loppe un mis­sile balis­tique inter­con­ti­nen­tal capable de trans­por­ter une ogive minia­tu­ri­sée. Ce mis­sile, dit-elle, pour­rait non seule­ment mena­cer le Japon et la Corée du Sud, mais éga­le­ment Hawaï et la côte ouest des États-Unis.

    Résoudre la ques­tion nord-coréenne

    « Nous allons entou­rer la Chine de mis­siles de défense. Nous allons ren­for­cer notre flotte dans la région », a décla­ré Hil­la­ry Clin­ton, selon l’email en ques­tion. « Allez, la Chine. Ou vous les contrô­lez, ou nous allons devoir nous défendre contre eux. »

    Les États-Unis ont fait connaître ces der­niers mois leur inten­tion de déployer leur sys­tème anti­mis­sile Thaad (Ter­mi­nal High Alti­tude Area Defense) en Corée du Sud face à la menace consti­tuée par les mis­siles de la Corée du Nord.

    Et l’ac­tuel secré­taire d’É­tat John Ker­ry, qui a suc­cé­dé à Clin­ton en jan­vier 2013, a décla­ré en février der­nier que la seule manière d’empêcher le déploie­ment de Thaad était de résoudre la ques­tion nucléaire nord-coréenne. 

    « Conte­nir pour créer un équilibre »

    Selon l’email dif­fu­sé par Wiki­Leaks et dans d’autres confé­rences rému­né­rées, Hil­la­ry Clin­ton sou­ligne qu’elle consi­dère le numé­ro un chi­nois Xi Jin­ping comme « plus expé­ri­men­té » que son pré­dé­ces­seur Hu Jintao.

    Elle déclare aus­si avoir fait savoir au gou­ver­ne­ment chi­nois que les États-Unis avaient autant le droit de reven­di­quer une posi­tion dans le Paci­fique que la Chine, parce que la zone a été libé­rée par les États-Unis lors de la Seconde Guerre mondiale.

    La Chine a « le droit de s’af­fir­mer » mais les États-Unis ont besoin de « conte­nir pour créer un équi­libre » et empê­cher la Chine d’a­voir la main­mise sur les routes mari­times et les pays en bor­dure de la mer de Chine du Sud, aurait-elle encore dit.

    Source : Ouest-France, http://​www​.ouest​-france​.fr/​m​o​n​d​e​/​e​t​a​t​s​-​u​n​i​s​/​w​i​k​i​l​e​a​k​s​-​c​l​i​n​t​o​n​-​m​e​n​a​c​e​-​d​-​e​n​t​o​u​r​e​r​-​l​a​-​c​h​i​n​e​-​d​e​-​m​i​s​s​i​l​e​s​-​4​5​5​8​827

    Mon com­men­taire :

    L’é­lec­tion-par­mi-des-can­di­dats-qu’on-peut-aider
    porte au pou­voir LES PIRES.

    Ce qu’il nous faut, c’est une démo­cra­tie digne de ce nom, et nous sommes les seuls (ceux qui n’ont pas le pou­voir et qui n’en veulent pas) à être capable de l’ins­ti­tuer et de la défendre.

    Dieu rit des hommes qui déplorent les consé­quences dont ils ché­rissent les causes. 

    Nous ado­rons le faux « suf­frage uni­ver­sel » => bien fait pour nous.

    Réponse

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