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Atelier constituant Nexus #13 CRITÈRES DÉMOCRATIQUES d’une constitution communale, avec Raphaël Robbe (du Portail municipal démocrate) et Nathanaël

Chers amis, Encore un ate­lier pas­sion­nant ce soir, 17 décembre 2025 à 18 h, sur Nexus : avec Marc et Léo, nous rece­vrons Natha­naël et Raphaël Robbe qui anime le site por​tail​-muni​ci​pal​.fr. Après les deux ate­liers pré­cé­dents (l’é­mis­sion his­to­rique #10 et la #12) concer­nant les expé­riences et les témoi­gnages des mai­ries qui veulent deve­nir vrai­ment démo­cra­tiques, on va tra­vailler un à un les cri­tères démo­cra­tiques de toute consti­tu­tion com­mu­nale. Cette réflexion concen­trée sur le niveau local va…

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Atelier constituant Nexus #12 SENTINELLES MUNICIPALES DE LA DÉMOCRATIE DIRECTE, avec l’AMDF

Chers amis, Mer­cre­di pro­chain, 10 décembre 2025 à 17 h (envi­ron 🙂 [edit] Marc vient de nous dire qu’on démarre à 17h45 [/edit]), avec Marc et Léo, comme une suite de la for­mi­dable émis­sion #10 du 26 novembre avec Raphaël et Claude, on rece­vra L’As­so­cia­tion des Mai­ries Démo­crates de France (AMDF) dont je repro­duis plus bas  la des­crip­tion. Le lien vers l’é­mis­sion (direct et replay) : https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​p​L​-​6​k​y​K​j​tFk                         L’AMDF, Asso­cia­tion des Mairies…

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Atelier constituant Nexus #11 EMPÊCHER L’ENTRAVE par le gouvernement à l’application des lois, avec Martine Donnette et Claude Diot – Résistance à la CORRUPTION

Chers amis, Nou­vel ate­lier consti­tuant, Nexus #11, le 3 décembre 2025 à 17 h, et je rece­vrai cette fois deux citoyens exem­plaires, deux héros de la résis­tance à la cor­rup­tion : Mar­tine Don­nette et Claude Diot. Mar­tine et Claude se battent depuis 30 ans contre les « grandes sur­faces » mar­chandes qui cor­rompent acti­ve­ment tous les gou­ver­ne­ments et déser­ti­fient le pays en tuant tous les petits com­merces — en plus d’é­tran­gler les PME et de salo­per l’en­vi­ron­ne­ment. C’est une lutte incroyable, de deux…

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For­mat grille – For­mat articles complets

« Le déclin et la chute de l’empire Cochrane », un nouveau livre essentiel de Peter C Gøtzsche traduit en français par Ronald Mazzoleni

Chers amis,

Ronald Maz­zo­le­ni, ami belge, méde­cin et fidèle lec­teur de ce blog depuis bien long­temps, a fait l’im­mense effort de tra­duire très soi­gneu­se­ment le der­nier livre de Peter C Gøtzsche : « Le déclin et la chute de l’empire Cochrane ».

C’est for­mi­dable de rendre dis­po­nible aux fran­co­phones ce livre impor­tant (sur la cor­rup­tion tra­gique d’une grande ins­ti­tu­tion scien­ti­fique de réfé­rence), et je remer­cie Ronald du fond du coeur.

Nous avons contac­té Peter, pour lui deman­der l’au­to­ri­sa­tion de publier, il est très heu­reux que son livre soit ain­si tra­duit en fran­çais, et il l’a publié sur son propre site.

Gøtzsche Le déclin et la chute de l'empire Cochrane traduction Ronald Mazzoleni.

Livre impor­tant à télé­char­ger gra­tui­te­ment sur cette page : scien​ti​fic​free​dom​.dk/​b​o​o​ks/

Vous pou­vez aus­si le feuille­ter ici :

Je repro­duis ci-des­­sous le plan et la pré­sen­ta­tion de l’ouvrage :


Plan du livre :

Pré­sen­ta­tion de l’ouvrage
Par le traducteur
Par l’auteur
1 Intro­duc­tion
Cochrane expulse l’une de ses per­sonnes les plus connues
2 Le déclin moral de Cochrane a com­men­cé en 2011
3 Mark Wil­son, le nou­veau direc­teur géné­ral de Cochrane, s’est mon­tré hos­tile et des­truc­teur dès le pre­mier jour
4 La des­truc­tion sys­té­ma­tique des centres Cochrane par Wilson
2013 : Wil­son tue le livre d’Alan Cas­sels sur le 20e anni­ver­saire Cochrane, qui conte­nait trop de Gøtzsche
2014 : Wil­son ruine déli­bé­ré­ment ma réputation
2015 : Mon article dans le Dai­ly Mail sur les médi­ca­ments psychiatriques
2016 : Un usage appro­prié de la poli­tique de repré­sen­tant pen­dant que Wil­son était en vacances
2017 : La TV irlan­daise sur les vac­cins contre le papillomavirus
2018 : L’en-tête était pour Wil­son plus impor­tant que la cause de la mort de jeunes gens
2018 : Mon témoi­gnage d’ex­pert dans un pro­cès néer­lan­dais pour double homicide
5 Mon élec­tion au conseil de direc­tion en jan­vier 2017 et le micro­ma­na­ge­ment stu­pide de Wilson
De graves fal­si­fi­ca­tions de pro­­cès-ver­­baux de réunions à Genève en 2017
6 Cochrane au ser­vice de l’industrie
7 L’empereur s’hu­mi­lie devant son entourage
8 Wil­son inten­si­fie le conflit à l’extrême
9 Pré­pa­ra­tifs pour le simu­lacre de procès
10 Ma réponse aux cri­tiques dans mon rap­port de 66 pages à l’avocat
2003 : Lettre du copré­sident du comi­té de pilo­tage, Jim Neilson
2017 : Quand l’empereur s’est humi­lié devant son entourage
Bur­ton a men­ti de manière fla­grante dans son rap­port à l’avocat sur les déci­sions prises à Genève en 2017
11 Réponse de Wil­son à l’avocat
12 Le simu­lacre de procès

La poli­tique de repré­sen­tant : La main ten­due de Wil­son à l’in­dus­trie pharmaceutique
L’é­loge de l’a­vo­cat à l’é­gard de ceux qui l’ont payé
Ma cri­tique des drogues psy­chia­triques a été la prin­ci­pale rai­son de mon expulsion
2015 : Le débat sur Maudsley
Notre cri­tique de l’é­tude Cochrane sur le vac­cin contre le papil­lo­ma­vi­rus a contri­bué à mon expulsion
Bur­ton a pro­ba­ble­ment orches­tré des lettres de plainte dans l’af­faire du vac­cin contre le papillomavirus
Le pathé­tique théâtre ama­teur de Burton
Accu­sa­tions de har­cè­le­ment sexuel, Me Too
Com­ment pou­­vons-nous le mettre dehors et quelles sont les conséquences ?
Le final
13 Mon expul­sion et les réac­tions dans les médias
Les ins­truc­tions de Bur­ton à l’a­vo­cat étaient frauduleuses
Le cha­ra­bia de Wil­son à ma der­nière réunion des direc­teurs de centre
Le dis­cours de haine de Bur­ton lors de l’as­sem­blée géné­rale annuelle
14 Les mois suivants
Décla­ra­tions men­son­gères du conseil d’ad­mi­nis­tra­tion et appels à une enquête indépendante
Les webi­naires Cochrane ont men­ti sur les rai­sons de mon expulsion
L’a­na­lyse brillante de Ham­mer­stein sur le simu­lacre de pro­cès et Cochrane
Jos Ver­beek, rédac­teur du groupe Cochrane Work, crée un contre-mouvement
15 Mark Wil­son, le direc­teur géné­ral de Cochrane, m’a fait mettre dehors de mon poste au Danemark
Lettres et articles de sou­tien pour empê­cher mon licenciement
Le plan direc­teur va au-delà de Cochrane
16 Qui était Mark Wil­son et a‑t‑il été pla­cé dans le but de détruire Cochrane ?
17 Qui était la per­sonne que Cochrane a expulsée ?
La vie après Cochrane
Vidéos de confé­rences et d’interviews


Pré­sen­ta­tion de l’ou­vrage par le tra­duc­teur (Dr Ronald Mazzoleni)

Le recru­te­ment non plou­to­cra­tique du per­son­nel poli­tique, qu’il s’a­gisse des chefs ou des par­ti­sans, est lié à cette condi­tion évi­dente que l’en­tre­prise poli­tique devra leur pro­cu­rer des reve­nus régu­liers et assu­rés. Il n’existe donc jamais que deux pos­si­bi­li­tés. Ou bien l’on exerce « hono­ri­fi­que­ment » l’ac­ti­vi­té poli­tique, et dans ce cas elle ne peut être menée que par des per­sonnes qui sont, comme on dit, « indé­pen­dantes », c’est-à-dire par des per­sonnes qui jouissent d’une for­tune per­son­nelle, avant tout par des ren­tiers. Ou bien l’on ouvre les ave­nues du pou­voir a des per­sonnes sans for­tune et, dans ce cas, l’ac­ti­vi­té poli­tique exige rému­né­ra­tion. L’homme poli­tique pro­fes­sion­nel qui vit « de » la poli­tique peut n’être qu’un pur « pré­ben­dier » ou bien encore un « fonc­tion­naire » rému­né­ré. En d’autres termes il peut per­ce­voir ses reve­nus, soit sous la forme d’ho­no­raires ou d’é­mo­lu­ments pour des ser­vices déter­mi­nés – les pots-de-vin n’é­tant qu’une forme déna­tu­rée, irré­gu­lière et for­mel­le­ment illé­gale de cette sorte de reve­nus -, soit sous la forme d’une rému­né­ra­tion fixe en nature ou en espèces, soit sous les deux formes à la fois.
Max Weber, Le savant et le politique.

Le récit qui va suivre ne traite pas de la fon­da­tion Cochrane. Certes, la col­la­bo­ra­tion connue pour ses revues de l’information médi­cale est le cadre dans lequel se sont dérou­lé les évé­ne­ments rap­por­tés. Mais les per­son­nages, les conflits et les enjeux en ques­tion se retrouvent dans bien d’autres struc­tures simi­laires. « Le déclin et la chute de l’empire Cochrane » nous offre à voir en détail le fonc­tion­ne­ment d’une telle orga­ni­sa­tion et le cours des évé­ne­ments, qui plus est par un témoin direct habi­tué à l’analyse des conflits d’intérêts.

Cochrane est une orga­ni­sa­tion à but non lucra­tif fon­dée sous la conduite de Iain Chal­mers au Royaume-Uni en 1993. Elle a pour objet le recen­se­ment, la mise à jour et l’analyse des revues sys­té­ma­tiques des études cli­niques menées dans le domaine médi­cal. Elle sélec­tionne les études sur base de leur qua­li­té métho­do­lo­gique et vise à mini­mi­ser les biais. Ces ana­lyses sont pré­sen­tées sous forme de « revues sys­té­ma­tique » ou « méta-ana­­lyses » des don­nées scien­ti­fiques sur le sujet. Même si son centre névral­gique est en Grande-Bre­­tagne, elle a été d’emblée une orga­ni­sa­tion inter­na­tio­nale. Des cher­cheurs du monde entier y par­ti­cipent, avec des centres natio­naux dans dif­fé­rents pays. Ces centres sont ini­tia­le­ment assez indé­pen­dants les uns des autres, et mènent leur recherche propre. Peter C Gøtzsche fait par­tie dès 1993 des cofon­da­teurs. Cette même année, il met en place le Nor­dic Cochrane Centre à Copen­hague. Très actif dans la publi­ca­tion d’analyses, il est par­ti­cu­liè­re­ment minu­tieux vis-à-vis de l’influence des inté­rêts com­mer­ciaux de l’industrie phar­ma­ceu­tique sur les études publiées, y com­pris dans les méta-ana­­lyses critiques.

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La Col­la­bo­ra­tion Cochrane est coor­don­née par un conseil d’administration (gover­ning board) qui désigne un direc­teur géné­ral. En 2012, un nou­veau direc­teur géné­ral est enga­gé : Mark Wil­son. Celui-ci va rapi­de­ment chan­ger les habi­tudes de fonc­tion­ne­ment de Cochrane. Alors que les centres régio­naux étaient très auto­nomes, il va oeu­vrer à réduire leur indé­pen­dance au pro­fit de la direc­tion géné­rale. Il tente de ren­for­cer son contrôle direct sur ceux-là, et son inter­ven­tion­nisme se heurte à plu­sieurs res­pon­sables de centres. Il cherche à déve­lop­per une culture de la hié­rar­chie et à sup­pri­mer les fonc­tion­ne­ments démocratiques.

Il met l’accent sur l’image de la fon­da­tion. Impré­gné de l’esprit du monde des affaires, pour lui les contro­verses nuisent à l’image des marques et il faut donc les étouf­fer. Une entre­prise ne peut pas per­mettre l’expression de voix diver­gentes de la direc­tion et doit être une struc­ture auto­ri­taire. Il voit la recherche comme une acti­vi­té indus­trielle qui néces­site un inves­tis­se­ment pour abou­tir à une mar­chan­dise manu­fac­tu­rée. Il ren­force la bureau­cra­tie et la pro­cé­du­ra­li­sa­tion, et accroit le nombre d’employés. Il fixe des objec­tifs chif­frés qui doivent être res­pec­tés par les centres. Tous ces chan­ge­ments vont entrai­ner des conflits à répé­ti­tion avec Gøtzsche.

Ce der­nier a en effet des opi­nions dia­mé­tra­le­ment oppo­sées. La recherche de la véri­té scien­ti­fique passe avant tout et ne peut se com­pro­mettre. Il est néces­saire que les débats d’opinions se mènent libre­ment, sans se sou­cier des mécon­ten­te­ments per­son­nels que cela peut induire, et sans se pré­oc­cu­per d’éventuels inté­rêts éco­no­miques. Les centres doivent pou­voir mener leur acti­vi­té de recherche et de publi­ca­tion de manière auto­nome. Il est aus­si un farouche par­ti­san de la sup­pres­sion de tout conflit d’intérêt au sein de l’organisation. Il a publié de nom­breux écrits cri­tiques, notam­ment contre la pres­crip­tion abu­sive des médi­ca­ments psy­chia­trique, et pour mettre en avant les effets secon­daires du vac­cin contre le papil­lo­ma­vi­rus. Cela entraîne des contro­verses, et des lettres de mécon­ten­te­ment – notam­ment de psy­chiatres – qui par­viennent jusqu’à Wilson.

Wil­son craint de frois­ser les dona­teurs et que le com­por­te­ment de Gøtzsche, loin d’améliorer l’image de Cochrane, ne lui nuise. Il lui reproche ses prises de posi­tion publiques qui lui aliènent une par­tie du milieu médi­cal et indus­triel, comme Gøtzsche le raconte dans les pas­sages rela­tifs aux médi­ca­ments psy­chia­triques et au vac­cin contre le papil­lo­ma­vi­rus. Wil­son ne peut admettre qu’un dis­cours dis­si­dent s’écarte de sa stra­té­gie de rela­tions publiques.

En 2017, pour mettre en œuvre sa vision de la fon­da­tion et se pro­té­ger des attaques de Wil­son, Gøtzsche se fait élire au conseil d’administration. Mais en vain : en 2018, à l’occasion d’une plainte de Wil­son rela­tive à la manière dont Gøtzsche s’exprimait lors de ses inter­ven­tions, il est l’objet d’une pro­cé­dure de la part du conseil d’administration de Cochrane. Un audit est réa­li­sé par un cabi­net d’avocats à la demande de l’un des co-pré­­si­­dents, Mar­tin Bur­ton. C’est ce der­nier qui mène­ra l’essentiel du « pro­cès ». Gøtzsche consacre de nom­breuses pages au dérou­lé des débats. Les mul­tiples détails de ceux-ci et les manœuvres uti­li­sées par ses adver­saires ne sont pas d’importance fon­da­men­tale mais seront enri­chis­santes pour le lec­teur qui serait ame­né un jour à se retrou­ver dans une sem­blable situation.

La réunion du conseil d’administration est pour Gøtzsche un simu­lacre de pro­cès. Elle se base sur une enquête menée par un cabi­net d’avocat exté­rieur pour affi­cher un sem­blant d’objectivité mais les échanges sont confus, les argu­ments ne sont pas étayés et il n’est pas tenu compte des élé­ments objec­tifs recueillis. Les règles sta­tu­taires sont floues, et sont inter­pré­tées de manière variable selon les membres concer­nés, lorsqu’elles sont appli­quées. On com­prend que beau­coup ne reprochent pas réel­le­ment à Gøtzsche une action spé­ci­fique qui serait contraire aux sta­tuts mais essen­tiel­le­ment une atti­tude géné­rale. Il semble qu’aucun membre n’ait réel­le­ment lu les docu­ments qu’il apporte à sa défense. Il lui est repro­ché de man­quer de soli­da­ri­té à l’intérieur de la col­la­bo­ra­tion. En effet, pour cer­tains, les diver­gences d’opinions scien­ti­fiques devraient être confi­nées à l’intérieur et ne pas être mises sur la place publique. L’expression de l’opinion de Cochrane doit paraître consen­suelle. Gøtzsche a une atti­tude peu diplo­mate qu’il recon­nait volon­tiers, ce qui va lui alié­ner plu­sieurs membres. Ses adver­saires n’hésitent pas à uti­li­ser ou contour­ner les règles selon leur inté­rêt, ce qui équi­va­lait à de la dif­fa­ma­tion. Des accu­sa­tions men­son­gères sont por­tées par Wil­son et Bur­ton. On voit cer­tains membres céder pro­gres­si­ve­ment à l’accusation par faci­li­té, par esprit de groupe, ou par crainte.

Après un long débat, la pro­cé­dure abou­tit fina­le­ment à l’exclusion de Gøtzsche de l’organisation. En réac­tion, quatre membres du conseil démis­sionnent, un grand nombre de cri­tiques internes et externes à Cochrane se mani­festent, et de nom­breuses per­son­na­li­tés quittent la col­la­bo­ra­tion. Gøtzsche tente de faire valoir son bon droit devant l’Assemblée Géné­rale mais rien n’y fait, la machi­ne­rie fini­ra de l’éliminer. De nou­velles élec­tions par­tielles auront bien lieu mais leur orga­ni­sa­tion et l’information sont contrô­lées par la direc­tion de Wil­son. Pour par­ache­ver la débâcle, sur pres­sion de la direc­tion de Cochrane, l’hôpital public qui emploie Gøtzsche au Dane­mark le licencie.

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Pour Gøtzsche, son exclu­sion est le fruit d’une cam­pagne de mani­pu­la­tions et de men­songes de Wil­son sur l’ensemble du conseil d’administration et de la fon­da­tion. L’orgueil et la per­son­na­li­té de Wil­son le pous­saient à éta­blir un contrôle total de la struc­ture pour ser­vir son ambi­tion. Il lui a été pos­sible d’asseoir ce contrôle parce qu’il pou­vait faire pres­sion, avec l’appui de Bur­ton, sur le petit nombre de déci­deurs consti­tuant le conseil d’administration. Gøtzsche, consi­dé­rant que si Wil­son pou­vait mai­tri­ser le conseil, il ne pour­rait rien contre l’ensemble des col­la­bo­ra­teurs de Cochrane, et que lui Gøtzsche pour­rait faire contre­poids en aler­tant sur sa cause et en fai­sant appel à l’assemblée géné­rale. Ce fut en vain.
Mais ces expli­ca­tions indi­vi­duelles ne sont pas plei­ne­ment satisfaisantes.

C’est le conseil d’administration qui ini­tia­le­ment avait pour pro­jet de ren­for­cer la cen­tra­li­sa­tion du pou­voir au sein de la Col­la­bo­ra­tion et de doper la récolte de fonds et a recru­té et sélec­tion­né Wil­son pour ce faire. Toutes les déci­sions prises par le conseil d’administration le sont à la majo­ri­té. Lorsque Wil­son vou­lait pous­ser à des déci­sions à l’encontre de Gøtzsche, il a trou­vé une majo­ri­té de ses membres prêts à voter en ce sens. C’est l’ensemble du conseil qui mène le « pro­cès », et la majo­ri­té exclut Gøtzsche. Wil­son ne fait pas par­tie du conseil d’administration. Gøtzsche évo­quant Bur­ton et Wil­son parle de fri­pouilles (scoun­drel) indi­vi­duelles, mais c’est tout le vice de l’organisation qui a mené à cette situation.

Il y a en fait un conflit de valeurs et de vision du monde qui divise les acteurs du drame.

Gøtzsche se voit au ser­vice d’une cause. Il veut com­battre la cor­rup­tion et que Cochrane influe sur la prise de déci­sions poli­tiques. Wil­son, lui, veut assu­rer les ren­trées finan­cières, offrir de Cochrane une image lisse et ne pas inter­ve­nir dans le débat poli­tique. Bur­ton veut assu­rer sa carrière.

De la vont décou­ler des atti­tudes dif­fé­rentes : alors que Wil­son et Bur­ton mettent en avant le res­pect de l’autorité contre ce que Gøtzsche estime être l’esprit de Cochrane : la libre cri­tique de tous.

Il est révé­la­teur qu’au cours des débats, la copré­si­dente affirme que « l’ancien régime » est celui ou tout le monde est libre d’exprimer ses opi­nions. Il y a au sein de Cochrane une culture du sou­tien mutuel entre ses membres. Ce qu’il est repro­ché à Gøtzsche, c’est d’agir de manière per­son­nelle, de pour­suivre ses objec­tifs indé­pen­dam­ment de ceux des autres, ne pas avoir le sens du com­pro­mis, ne pas être cla­nique (club­bish). Il n’hésite pas à cri­ti­quer d’autres membres et groupes de la Col­la­bo­ra­tion s’il estime que leurs tra­vaux ont des failles scien­ti­fiques. On remar­que­ra qu’à plu­sieurs reprises, Gøtzsche s’identifie à un résis­tant face au nazisme ou au sta­li­nisme, ce qui ne peut qu’écarter toute solu­tion de compromis.

Les pro­blèmes struc­tu­rels de la Col­la­bo­ra­tion Cochrane sont de deux ordres.

Pre­miè­re­ment, il n’y a pas de pro­cé­dures bien défi­nies, notam­ment pour évi­ter les abus de pou­voir. Les ini­tia­teurs de la Col­la­bo­ra­tion, tout à leur enthou­siasme des débuts, n’avaient pas envi­sa­gé que des situa­tions de tels abus se déve­loppent. On voit que les règles ne sont pas appli­quées sys­té­ma­ti­que­ment, mais uni­que­ment quand elles servent à la répres­sion par le pou­voir. Il y a deux poids deux mesures, selon le bon vou­loir des prin­ci­paux diri­geants. Or, les règles ne sont rien sans la volon­té des indi­vi­dus de les faire respecter.

Il n’y a notam­ment pas de pro­cé­dure de des­ti­tu­tion d’un conseil d’administration dys­fonc­tion­nel ou de moyen de le contre­ba­lan­cer. L’assemblée géné­rale est impuis­sante face au petit nombre des lea­ders bien déci­dé à faire pré­va­loir ses posi­tions. Le conseil d’administration est certes élu, mais la direc­tion a tout le contrôle sur le dérou­lé des élec­tions : elle désigne son propre conseil d’administration, les centres étant dis­per­sés, ils n’ont pas une vision d’ensemble de la situa­tion et des rap­ports de force.

Secon­de­ment, il n’y a pas de modèle éco­no­mique viable. Il est basé essen­tiel­le­ment sur le béné­vo­lat. Gøtzsche part du prin­cipe que les col­la­bo­ra­teurs se sont enga­gés au nom d’un idéal, et qu’il y aura tou­jours des béné­voles pour pour­suivre le tra­vail qu’il a fait. Pour Gøtzsche, si Cochrane ne peut sur­vivre sans finan­ce­ment de l’industrie, elle doit mou­rir. Mais il est assez iso­lé sur cette posi­tion. Per­sonne en effet par­mi les col­la­bo­ra­teurs n’a de res­sources finan­cières à consa­crer à Cochrane, tout le monde est béné­vole et vit de sub­ven­tions faites pour d’autres buts. Lors de la pro­cé­dure de recru­te­ment qui a mené à l’entrée en fonc­tion de Wil­son, l’un des pro­blèmes qui se posait et que les membres du conseil d’administration de l’époque vou­laient amé­lio­rer était la récolte de fonds. Wil­son avait mis en avant ses apti­tudes dans ce domaine. Il consi­dère qu’on ne peut pas comp­ter entiè­re­ment sur le volon­ta­riat pour moti­ver les cher­cheurs, qu’il est néces­saire de gérer Cochrane comme une entre­prise, avec des tra­vailleurs qui four­nissent un pro­duit – l’analyse cri­tique – en échange d’une rému­né­ra­tion. Dans cette vision, il est néces­saire d’avoir des res­sources finan­cières pérennes pour main­te­nir une acti­vi­té au long cours. Celle-ci doivent venir soit d’acteurs publics soit d’acteurs pri­vés. Wil­son est à la recherche de spon­sors. Il lui faut donc une fon­da­tion qui a une image attrac­tive pour ceux-ci. Pour qu’une entre­prise soit finan­cée par des sub­sides, il faut soi­gner son image. Pour avoir une bonne image, il faut évi­ter les conflits, et donc il faut une ges­tion coor­don­née et cen­tra­li­sée. Il tente d’améliorer les rela­tions avec l’industrie phar­ma­ceu­tique pour assu­rer ce finan­ce­ment. Or, l’industrie comme dona­teur a des buts oppo­sés à ceux de Cochrane. Et les pou­voirs publics, eux, peuvent avoir des conver­gences avec la Col­la­bo­ra­tion, mais ont de mul­tiples inté­rêts qui pour­ront être plus prioritaires.

Cochrane se trouve ain­si dans une situa­tion où elle pour­suit plu­sieurs buts. D’une part trou­ver un mode de finan­ce­ment régu­lier, et mettre en place une cer­taine manu­fac­ture de son « pro­duit », les méta-ana­­lyses. Pour cela, il est néces­saire d’adopter un pro­fil plus entre­pre­neu­rial, et aban­don­ner le modèle d’organisation libre et décen­tra­li­sée pour une orga­ni­sa­tion plus hié­rar­chi­sée, où la stra­té­gie d’entreprise est déci­dée et clai­re­ment défi­nie. Cet objec­tif de finan­ce­ment néces­site aus­si de tenir compte des autres acteurs éco­no­miques et notam­ment les indus­tries phar­ma­ceu­tiques, qui ne sub­ven­tion­ne­raient pas une struc­ture trop cri­tique de leur acti­vi­té. Des membres de Cochrane estiment que sans membres en conflit d’intérêts, il n’est pas pos­sible de faire le tra­vail d’analyse. D’autre part, en paral­lèle, Cochrane doit pour­suivre le but pour lequel elle a été créée, c’est-à-dire ras­sem­bler les don­nées scien­ti­fiques rela­tives à la prise en charge des mala­dies et en faire des syn­thèses cri­tique. Cela néces­site de neu­tra­li­ser les biais exis­tants liés aux inté­rêts éco­no­miques, biais pré­sents tant dans les études publiées que dans le chef des cher­cheurs de Cochrane ame­nés à exa­mi­ner ces publi­ca­tions. Iné­luc­ta­ble­ment, à cer­tains moments, ces deux buts viennent à s’opposer.

Ces ques­tion­ne­ments sur le pou­voir et le finan­ce­ment n’ont émer­gé au sein de Cochrane qu’une fois la situa­tion déjà ver­rouillée. Gøtzsche, lui, a fini par fon­der un ins­ti­tut basé sur le finan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif. Suite à la crise, d’autres membres déve­loppent une réflexion ins­ti­tu­tion­nelle. Les 4 prin­cipes que Jos Ver­beek pro­pose résument les pro­blèmes qu’il est néces­saire de résoudre :

1 Créer une culture de dis­cus­sion ouverte
2 Se recen­trer sur le coeur de Cochrane
3 Accroître la par­ti­ci­pa­tion des membres de Cochrane
4 Trou­ver un meilleur modèle éco­no­mique pour Cochrane.

Le pro­blème de Cochrane était struc­tu­rel. Gøtzsche aurait peut-être pu évi­ter l’exclusion par des solu­tions indi­vi­duelles, en amé­lio­rant des rela­tions inter­per­son­nelles, ou en ame­nant plus d’acteurs-clés sur ses posi­tions. Mais le conflit aurait resur­gi ultérieurement.

***

Le pro­blème de toute orga­ni­sa­tion qui veut agir dans la socié­té peut donc se résu­mer de la manière sui­vante. Les inci­tants à l’action sont limi­tés, d’autant si cette action implique de s’opposer à des puis­sances ins­tal­lées. Soit la moti­va­tion est intrin­sèque : les acteurs s’investissent par pas­sion, par sens de la mis­sion. Peu leur importe la rému­né­ra­tion maté­rielle. Ils sont alors voués à mener un com­bat dans la fru­ga­li­té, à moins qu’ils ne dis­posent d’une for­tune per­son­nelle préa­lable qui leur per­met de mener leur com­bat à titre gra­cieux. Dans les deux cas, le nombre de per­sonnes qui peuvent être ain­si recru­té est limi­té, et l’organisation est condam­née à res­treindre ses ambi­tions. Soit on fait appel à des inter­ve­nants dont la moti­va­tion est extrin­sèque, c’est-à-dire qu’ils sont prêts à s’engager dans l’action, mais à condi­tion de per­ce­voir une rému­né­ra­tion. Ce recru­te­ment per­met à l’organisation d’élargir ses buts. Mais se pose alors la ques­tion du finan­ce­ment. Il est pos­sible de choi­sir de recher­cher un finan­ce­ment par des acteurs pri­vés ou des acteurs publics. Mais dans les deux cas, l’organisation se met dans la main du mécène. Elle ne peut plus espé­rer avoir des buts propres mais doit en per­ma­nence faire des com­pro­mis entre ceux-ci et ceux de ses dona­teurs, buts qui ne se confondent jamais entiè­re­ment avec ceux de l’organisation.

Le moyen – le main­tien de l’organisation – devient plus impor­tant que la fin – ce pour quoi l’organisation a été ima­gi­née au départ. Deux pré­oc­cu­pa­tions s’opposent alors : la soli­da­ri­té au sein de l’organisation face à l’extérieur entre en conflit avec la néces­si­té de la libre cri­tique interne. La direc­tion cen­trale sou­haite accroitre son pou­voir déci­sion­naire et le jus­ti­fie par un sou­ci d’efficacité. Conco­mi­tam­ment, les sala­riés de l’organisation et tout ceux à qui elle per­met de sub­sis­ter sou­haitent la sta­bi­li­té et la péren­ni­sa­tion de la situa­tion. Ils sont réti­cents à toute prise de risque et toute cri­tique qui pour­rait fra­gi­li­ser l’organisation. Pro­gres­si­ve­ment la cen­tra­li­sa­tion du pou­voir s’accroit, et les ambi­tions s’éloignent de la mis­sion initiale.

***

L’opinion géné­rale est que les pro­fes­sion­nels de la science agissent pour le bien public. À l’extérieur comme à l’intérieur du monde de la recherche médi­cale, la norme atten­due est que les tra­vaux publiés soient vrais et hon­nêtes. Mais on ne peut comp­ter sur l’honnêteté que si les acteurs de la recherche ont une voca­tion dés­in­té­res­sée pour la véri­té. Et celle-ci ne peut émer­ger que si le sys­tème pro­meut la liber­té d’expression des cri­tiques et l’égal accès à l’espace de discussion.

De la manière dont la recherche cli­nique est construite, les acteurs qui cherchent à faire pré­va­loir la véri­té sont en situa­tion défa­vo­rable face à d’autres enjeux concur­rents tels que les ques­tions de pou­voir où d’accès au finan­ce­ment. Les situa­tions telles que celle de la fon­da­tion Cochrane ne peuvent que se mul­ti­plier, et la confiance de l’opinion ne peut que s’éroder face à de tels orga­nismes où la trom­pe­rie devient la norme. La recherche cli­nique rejoin­dra alors la longue liste des cor­po­ra­tions dont le public n’attend rien de positif.

Dr Ronald Maz­zo­le­ni, tra­duc­teur, février 2023.


Pré­sen­ta­tion de l’ou­vrage par l’auteur (Peter C Gøtzsche) :

Ceci est l’his­toire de la cor­rup­tion ins­ti­tu­tion­nelle et de la trans­for­ma­tion rapide d’une démo­cra­tie pros­père en une tyran­nie bru­tale. Cela explique pour­quoi l’une des orga­ni­sa­tions les plus impor­tantes de tous les temps dans le domaine de la san­té, la Cochrane Col­la­bo­ra­tion, semble main­te­nant vouée à l’é­chec parce que la mau­vaise per­sonne a été embau­chée comme direc­teur géné­ral en 2012. Il a sys­té­ma­ti­que­ment détruit Cochrane, en par­ti­cu­lier les centres Cochrane très res­pec­tés, et un conseil d’ad­mi­nis­tra­tion faible l’a lais­sé faire. En avril 2021, il est sou­dai­ne­ment par­ti sans mes­sage d’a­dieu, sept jours avant que le bailleur de fonds bri­tan­nique n’an­nonce une impor­tante coupe bud­gé­taire. Beau­coup de choses qu’il fai­sait étaient très bizarres et dif­fi­ciles à com­prendre. Quelques jour­na­listes se sont donc deman­dé : avait-il des amis puis­sants dans l’in­dus­trie de la drogue ? A‑t‑il été pla­cé pour détruire Cochrane ?

La liber­té scien­ti­fique est constam­ment atta­quée, en par­ti­cu­lier dans le domaine de la san­té, qui est domi­né par l’in­dus­trie phar­ma­ceu­tique et d’autres groupes d’in­té­rêts. Les per­sonnes qui disent la véri­té au Pou­voir peuvent être démis de leurs fonc­tions. Cela m’est arri­vé. La prin­ci­pale rai­son pour laquelle Cochrane m’a expul­sé était que j’a­vais démon­tré dans mes recherches que les médi­ca­ments psy­chia­triques font plus de mal que de bien (1), ce que le grand public dit éga­le­ment lors­qu’il est inter­ro­gé. Vous pou­vez télé­char­ger gra­tui­te­ment mon « Cri­ti­cal Psy­chia­try Text­book ». L’autre rai­son était que j’a­vais publié ma cri­tique de la pres­ti­gieuse revue Cochrane des essais de vac­cins contre le papil­lo­ma­vi­rus dans une revue scien­ti­fique (2).

Je crois qu’il est impor­tant de faire un film docu­men­taire à ce sujet. Je tra­vaille en par­te­na­riat avec le réa­li­sa­teur de docu­men­taires pri­mé Janus Bang, de Facts Film à Fre­de­ri­cia, au Dane­mark, qui a mon­tré plu­sieurs de ses docu­men­taires à la télé­vi­sion danoise. Il a des prises de vue remon­tant à 2015. J’ai des copies des enre­gis­tre­ments secrets du simu­lacre de pro­cès de Cochrane où je n’é­tais pas auto­ri­sé à être pré­sent et à me défendre contre les nom­breuses fausses allé­ga­tions inven­tées contre moi lors du simu­lacre de pro­cès après que le propre avo­cat de Cochrane m’ait dis­cul­pé. J’ai docu­men­té tout cela en détail dans deux livres (3,4). J’ai don­né une confé­rence en 2019 pour les méde­cins de Cross­Fit aux États-Unis à pro­pos de mon expulsion.

Cette période sombre de la science médi­cale où une ins­ti­tu­tion autre­fois digne de confiance s’est acquit­tée de sa tâche d’une manière qui reflète le fonc­tion­ne­ment de l’in­dus­trie phar­ma­ceu­tique doit être lar­ge­ment connue. Janus et moi pen­sons que le film sus­ci­te­ra beau­coup d’in­té­rêt. Nous espé­rons que vous sou­tien­drez le film, afin qu’il puisse être réa­li­sé. Les dons ser­vi­ront à cou­vrir les frais de pro­duc­tion. Vous pou­vez faire un don via ce lien : https://​www​.gofundme​.com/​f​/​f​i​l​m​–​a​b​o​u​t​–​t​h​e​–​l​a​c​k​–​o​f​–​s​c​i​e​n​t​i​f​i​c​–​f​r​e​e​dom.

Peter C Gøtzsche.


[…] La suite est à lire dans le livre


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https://​www​.face​book​.com/​E​t​i​e​n​n​e​C​h​o​u​a​r​d​O​f​f​i​c​i​e​l​/​p​o​s​t​s​/​p​f​b​i​d​0​y​h​U​c​X​o​B​B​R​7​e​n​5​U​y​Y​Q​E​D​W​L​4​i​W​c​m​R​f​8​M​3​2​s​g​B​D​Y​M​a​6​e​M​Y​A​Q​R​D​d​V​r​m​y​R​y​P​k​K​T​f​h​V​i​Wxl


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https://t.me/chouard/735


 

Étienne Chouard : « Nous sommes dans une prison politique et tout le monde s’en fout ! » (entretien avec Nexus)

« Erre­ments de la démo­cra­tie, crise des ins­ti­tu­tions, Consti­tu­tion de 1958 « tru­quée », 3e guerre mon­diale. Dans un entre­tien de 80 minutes qu’il a accor­dé au maga­zine Nexus, Étienne Chouard parle sans masque. Cet ancien pro­fes­seur de droit et d’économie s’est sur­tout fait connaître lors de la crise des gilets jaunes en 2018 avec une idée en tête : convaincre la popu­la­tion de la néces­si­té d’un RIC, un réfé­ren­dum d’initiative citoyenne. Étienne Chouard estime en effet que le pou­voir du peuple a été volé par les poli­tiques en rai­son « d’absences » dans le texte de la Consti­tu­tion de 1958.
Une inter­view pour Nexus au micro d’Ar­mel Jou­bert des Ouches. »

Pouvoir, démocratie et liberté – TheSwissBox avec Etienne CHOUARD (EN DIRECT)

Chers amis,

Je reviens de Suisse où j’ai ren­con­tré Antoine qui tient la chaine TheS­wiss­Box.

Voi­ci l’en­re­gis­tre­ment de notre conversation.

Bien à vous tous.

Étienne.

PS : si l’un d’entre vous veut bien, tout en décou­vrant la vidéo, noter les minutes où nous trai­tons d’un nou­veau sujet impor­tant, ce sera très utile pour cha­pi­trer l’en­tre­tien.
Exemple :
12:30 Défi­ni­tion de l’é­tat de droit
Mer­ci d’avance.

« Manger les riches » – Entretien Kall Reco avec Etienne Chouard

Bon­jour à tous.

Un jeune homme est pas­sé cet hiver à la mai­son pour un entre­tien un peu par­ti­cu­lier : pas d’i­mage, rien que du son, un beau son.

Cet entre­tien en pod­cast est ori­gi­nal, je vous le recommande.
Pen­dant la der­nière demi-heure, notam­ment, je décris les grandes lignes d’un monde ren­du meilleur grâce à une consti­tu­tion d’o­ri­gine citoyenne.

Vous me direz ?

Étienne.


LIBÉREZ L’INFO #14 avec Étienne Chouard – 11 mai 2023 – Comment sortir de notre impuissance, politique et économique (et d’abord monétaire)

Les livres que j’ai évoqués :
• Petite his­toire de l’ex­pé­ri­men­ta­tion démo­cra­tique, Yves Sintomer
• La socié­té ingou­ver­nable, Gré­goire Chamayou
• Le mythe du défi­cit, Sté­pha­nie Kelton
• Antho­ny Fau­ci, Bill Gates, Big phar­ma, leur guerre mon­diale contre la démo­cra­tie et la san­té publique, Robert F. Kennedy
• Vac­ci­na­tions, les véri­tés indé­si­rables, Michel Georget
• Les vac­cins à l’ère de la Covid-19, Dr Michel de Lorgeril
• Covid-19, ce que révèlent les chiffres offi­ciels, Pierre Chaillot
• Aux ori­gines de la théo­rie du com­plot, Lance deHaven-Smith
• Écrits poli­tiques, Léon Tolstoï
• L’es­cla­vage moderne, Léon Tolstoï
• L’argent et le tra­vail, Léon Tolstoï
• Le Cli­mat par les chiffres, Chris­tian Gérondeau


Quelques com­men­taires sup­plé­men­taires ont pu, quelques jours plus tard, être for­mu­lés sur un Espace Twee­ter :
Libé­rez l’info #14 – l’After : La Démocratie


Mer­ci à tous pour ce que vous faites pour qu’ad­vienne un jour une vraie démocratie.

Étienne.

Ils ne nous le donneront jamais : obtenons-en la preuve avec cette pétition officielle pour le RIC Constituant

Chers amis,

Je vous invite à lire et à sou­te­nir l’ar­gu­men­taire de Raul Magni-Ber­­ton, du col­lec­tif Espoir RIC, qui nous sug­gère de signer une péti­tion offi­cielle pour le RIC consti­tuant sur la pla­te­forme de l’As­sem­blée natio­nale à ce lien.
Je suis convain­cu que les élus ne nous don­ne­ront jamais le pou­voir consti­tuant, à moins d’y être contraints.
Cette péti­tion offi­cielle peut appli­quer une pres­sion sup­plé­men­taire, et sur­tout mettre en lumière leur répu­gnance à don­ner un vrai pou­voir de déci­sion aux citoyens, comme cela a été le cas durant la com­mis­sion des lois du 05/04/2023.

Bonnes lec­tures… et faites passer 🙂

Étienne.


Raul Magni-Ber­­ton du col­lec­tif ESPOIR RIC :

Le 17 novembre der­nier nous avions sou­mis sur le site des péti­tions de l’Assemblée natio­nale une pro­po­si­tion de lois pour intro­duire dans notre Consti­tu­tion le réfé­ren­dum d’initiative citoyenne consti­tuant. Grâce à un nombre de signa­tures non négli­geable, la com­mis­sion des lois a dû l’examiner. Après un débat que vous pou­vez regar­der ici, elle l’a clas­sée. Qu’à cela ne tienne, une nou­velle péti­tion pour deman­der le RIC consti­tuant est à nou­veau dépo­sée depuis le 1er mai 2023 sur le site.

Nous avons pris soin de répondre à leurs objec­tions et de concé­der ce qui peut être concé­dé pour qu’ils ne puissent pas la clas­ser en uti­li­sant tou­jours les mêmes argu­ments. Ils en uti­li­se­ront cer­tai­ne­ment d’autres pour la clas­ser à nou­veau. Mais si vous nous aidez, à chaque fois, ils auront une nou­velle péti­tion sous le nez, tout le temps, une nou­velle péti­tion qui renaît sans cesse de ses cendres.

Pour­quoi faut-il la signer ?

Le RIC consti­tuant, qui donne à tous les citoyens le contrôle per­ma­nent sur leur Consti­tu­tion, est une idée très popu­laire. Depuis 2019, les son­dages nous disent régu­liè­re­ment qu’il est sou­te­nu par envi­ron 34 des répon­dants. Aus­si, si on regarde quels types de pro­fils le sou­tiennent le plus, on retrouve à l’œuvre la logique clas­sique selon laquelle « plus on a accès au pou­voir, moins on est enclin à le par­ta­ger ». En 2022, par exemple, 65% des cadres y sont favo­rables contre 79% des ouvriers. 57% par­mi les répon­dants les plus riches, 77% par­mi les plus pauvres. 65% par­mi ceux qui ont BAC+5, 77% par­mi ceux qui ont le BAC. Et sur­tout, 61% par­mi ceux qui vivent dans l’agglomération pari­sienne contre 81% dans les com­munes rurales.

Ce sou­tien incroyable ne semble pas trou­bler plus que ça le som­meil de nos repré­sen­tants. Issus du monde des cadres, des riches, des gens ins­truits et pari­siens, la plu­part d’entre eux est contre le RICC. Tant que les repré­sen­tés ne s’expriment pas, leurs repré­sen­tants peuvent vivre comme si cette reven­di­ca­tion n’existait pas. Pour­tant, pour eux, le site des péti­tions de l’Assemblée natio­nale est une lec­ture mati­nale. À côté des e‑mails qu’ils reçoivent régu­liè­re­ment, ils voient chaque jour com­ment la reven­di­ca­tion croît, ils doivent chaque jour se frot­ter avec. Cer­tains seront ten­tés de nous plaire, d’autres, plus sin­cères, se rap­pel­le­ront de ce que signi­fie ne pas pou­voir contrô­ler son destin.

Bien sûr, ce n’est pas suf­fi­sant. Mais par cette péti­tion nous vou­lons dire que nous ne sommes pas rési­gnés. Que nos droits sont nos droits, et nous n’oublierons pas de les deman­der. Quand la vie fami­liale, le bou­lot, les sou­cis, détour­ne­ront notre atten­tion du RICC, notre signa­ture, elle, restera.

Cer­tains nous disent que cela ne ser­vi­ra à rien, qu’il fau­dra une révo­lu­tion. Sans doute. Mais en atten­dant cette révo­lu­tion, n’oublions pas de signer. Cela ne coûte pas grande chose, et nous informe com­bien de per­sonnes seraient prêtes à la faire. Et puis, même dans une révo­lu­tion, il faut des objec­tifs clairs. Il faut dès main­te­nant pré­pa­rer les règles, les contrôles, les droits citoyens que toute révo­lu­tion ou réforme devra garan­tir. Ce RIC consti­tuant en fait par­tie puisque de simples élec­teurs, ils nous ren­dra citoyens.

Pour signer la péti­tion indé­pen­dante du gou­ver­ne­ment, nous comp­ter et res­ter en contact (si ce n’est pas déjà fait) :
https://​peti​tion​.ric​-france​.fr/​a​s​s​e​m​b​l​e​e​–​n​a​t​i​o​n​ale

Pour signer la péti­tion officielle :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i‑1559

Cette nou­velle péti­tion vise à répondre aux « argu­ments » de ces élus :

En direct Samedi 29/04/2023 à 21h : Réponse aux « arguments » et peurs de la commission des lois contre le RIC Constituant

Same­di 29/04/2023 à 21h ren­­dez-vous en direct pour répondre à la com­mis­sion des lois contre le RIC consti­tuant du 5 avril 2023, argu­ment par argument.
Vous pou­vez venir débattre en com­men­taire, les argu­ments du public seront affi­chés à l’écran.

Pour par­ti­ci­per vous pouvez :

Cette émis­sion est orga­ni­sée par le Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire : mer­ci aux volon­taires et dona­teurs qui contri­buent à l’ins­tau­ra­tion d’une vraie démo­cra­tie en France.Logo MCP 142
Pour agir ou faire un don :
https://​www​.chouard​.org/​a​g​ir/
https://​www​.mou​ve​ment​-consti​tuant​-popu​laire​.fr/​a​gir

Direct sur YouTube :

merci l opposition soit disant pour le ric

En direct vendredi 28/04/2023 à 20h30 : Retraites et manifestations, l’actu suisse VS française

Réformes de retraites, Macron, mani­fes­ta­tions, RIP, Conseil Consti­tu­tion­nel, démo­cra­tie défaillante, …Logo MCP 142
Le Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire nous invite en direct ven­dre­di 28/04/2023 à 20h30 :
« Ren­­dez-vous avec Étienne Chouard et Pierre Alain Bru­chez (éco­no­miste et spé­cia­liste du RIC suisse) pour com­pa­rer l’ac­tua­li­té démo­cra­tique suisse à l’ac­tu poli­tique française ! »

Com­ment participer ?

Les com­men­taires seront affi­chés à l’é­cran, le public peut poser des ques­tions en direct et en fin d’émission.

« Reprendre le contrôle de nos représentants » – 3ème débat de ce soir, samedi 25 mars 2023, à 21h30 sur TweeterSpace

« Reprendre le contrôle de nos représentants »

Troi­sième débat, ce soir, same­di 25 mars 2023, à 21h30 sur TweeterSpace

La sou­ve­rai­ne­té, ça s’institue et ça se défend, contre tous les voleurs de pouvoir.
Seuls les simples citoyens (et sur­tout pas leurs repré­sen­tants) sont à la fois aptes et légi­times pour le faire.
Vous souf­frez de votre impuis­sance poli­tique ? Cher­chez du côté de VOTRE propre démis­sion du pro­ces­sus constituant.

https://​twit​ter​.com/​f​r​e​d​b​a​s​c​/​s​t​a​t​u​s​/​1​6​3​9​6​8​0​5​7​3​6​1​3​5​0​6​5​6​0​?​s​=​4​6​&​t​=​B​D​1​z​M​Z​7​T​c​B​A​q​Y​o​5​O​D​Z​n​P3g

Bilan 2022 des actions du Mouvement Constituant Populaire

En novembre 2020, j’ai contri­bué à la créa­tion et au lan­ce­ment du Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire, dans la conti­nui­té du mou­ve­ment des Gen­tils Virus en 2012. Depuis sa créa­tion, le MCP n’a ces­sé d’évoluer et d’agir indé­pen­dam­ment de tout par­ti poli­tique pour notre cause com­mune : don­ner au peuple le POUVOIR CONSTITUANT. C’est donc avec une grande joie que je vous par­tage aujourd’­hui le bilan 2022 des actions du Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire. Je remer­cie cha­leu­reu­se­ment tous les béné­voles du MCP, des Gen­tils Virus et des autres asso­cia­tions qui s’im­pliquent pour l’a­vè­ne­ment d’une véri­table démocratie.
Pour des ren­contres et actions locales visant à faire de l’é­du­ca­tion popu­laire près de chez vous, ins­­cri­­vez-vous au maillage ter­ri­to­rial du MCP.

Rappel de la finalité du MCP : LA DÉMOCRATIE

Le pou­voir du peuple, c’est a mini­ma le pou­voir de révi­ser à tout moment notre Constitution.

  • Le pou­voir d’initier des révi­sions consti­tu­tion­nelles (RIC constituant) ;
  • Le pou­voir d’approuver les révi­sions (réfé­ren­dum obligatoire).

C’est ce que nous appe­lons le PCPP : Pro­ces­sus Consti­tuant Popu­laire Permanent.

Notre mode d’action : L’ÉDUCATION POPULAIRE

Le MCP coor­donne des actions (vota­tions, ate­liers consti­tuants, évé­ne­ments, débats, etc.) dans un but d’éducation popu­laire. Pour rendre pos­sible cette coor­di­na­tion à l’échelle natio­nale, le MCP s’occupe de mettre en réseau tous les citoyens favo­rables à l’objet de son combat.

Le MCP en chiffres

L’agenda national

[…]

Ouvrir le bilan 2022 des actions du MCP

Corruption du système de santé français – Soirée Constituante avec Amine Umlil pharmacien-juriste mardi 21 mars 19h30

Pour par­ti­ci­per au direct, ren­­dez-vous au choix : sur Face­booksur You­Tubesur Twitchsur Cap​tain​Fact​.io pour véri­fier les faits

Mar­di 21 mars 19h30, ren­­dez-vous à l’émission Soi­rée Consti­tuante, le jour des citoyens consti­tuants, en direct sur You­Tube avec Amine Umlil phar­­ma­­cien-juriste et auteur. S’a­bon­ner à YouTube

1) La pre­mière par­tie de l’émission vise à pré­sen­ter l’invité et à appro­fon­dir une pro­blé­ma­tique d’actualité : la cor­rup­tion du sys­tème de santé.

2) La deuxième par­tie vise à débattre – avec le public – de solu­tions à consti­tu­tion­na­li­ser : que fau­­drait-il écrire dans la Consti­tu­tion pour résoudre les pro­blèmes énoncés ?

N’hésitez pas à venir débattre et poser des ques­tions en commentaire.

Cette émis­sion à la par­ti­cu­la­ri­té non seule­ment de trai­ter un pro­blème d’actualité du point de vue de l’invité, mais éga­le­ment d’élaborer des solu­tions à ce pro­blème – en direct – avec le public. Les solu­tions sont ensuite débat­tues et votées sur le forum. Cette émis­sion a pour objec­tif d’exercer les citoyens à éla­bo­rer eux mêmes des solu­tions consti­tu­tion­nelles pour résoudre les pro­blèmes qui les concernent.

Pourquoi inviter Amine Umlil à un atelier constituant au sujet de la corruption du système de santé ?

« Amine Umlil est doc­teur en phar­ma­cie, pra­ti­cien hos­pi­ta­lier, ancien interne des centres hos­pi­ta­liers uni­ver­si­taires (CHU) de Tou­louse, ancien étu­diant à la facul­té de phar­ma­cie d’An­gers. Il est titu­laire de plu­sieurs autres diplômes uni­ver­si­taires. Il a publié dans dif­fé­rentes revues scien­ti­fiques et ensei­gné dans des ins­ti­tuts de for­ma­tion en soins infir­miers. Il est res­pon­sable de la phar­ma­co­vi­gi­lance, de la coor­di­na­tion des vigi­lances sani­taires, et du centre ter­ri­to­rial d’in­for­ma­tion indé­pen­dante et d’a­vis phar­ma­ceu­tiques (CTIAP). Il est éga­le­ment titu­laire d’une licence de droit et d’un mas­ter 2 en droit de la santé. »

Amine Umlil est notam­ment l’au­teur des livres :
– Vac­cins contre la Covid-19 : L’im­pos­sible consen­te­ment : Rap­port « Effets indé­si­rables des vac­cins contre la Covid-19 et sys­tème de phar­ma­co­vi­gi­lance … suite à l’en­quête deman­dée par le Sénat
– Obs­tacles à la phar­ma­co­vi­gi­lance : Délin­quance en col blanc iner­tie des pou­voirs publics
– Ce que devient le médi­ca­ment dans le corps humain : Consé­quences en matière de soins

Amine Umlil a été révo­qué par le Centre natio­nal de ges­tion (CNG) pour « ses prises de posi­tion anti-vac­­cin et son manque de neu­tra­li­té dans la phar­ma­co­vi­gi­lance ». La révo­ca­tion est la sanc­tion la plus lourde que pou­vait prendre le CNG.

L’As­so­cia­tion Fran­çaise de Défense Médi­cale de l’É­thique et des Droits des Patients (AMDDDM) a cri­ti­qué la déci­sion de révo­quer le Dr Amine Umlil de son poste de pra­ti­cien hos­pi­ta­lier public au motif qu’il aurait vio­lé son devoir de réserve. Le Dr Umlil avait été convo­qué par le Sénat pour four­nir son exper­tise en phar­ma­co­vi­gi­lance et en droit de la san­té dans le cadre d’une enquête par­le­men­taire sur les effets indé­si­rables des vac­cins COVID-19 et le sys­tème de phar­ma­co­vi­gi­lance fran­çais. L’AMDDDM sou­tient le Dr Umlil et dénonce la déci­sion comme « sévère, expé­di­tive et arbi­traire ». Le groupe s’in­ter­roge sur la pos­si­bi­li­té pour un pra­ti­cien de subir une telle sanc­tion pour avoir répon­du sous ser­ment aux par­le­men­taires. Ils affirment que les com­men­taires du Dr Umlil reposent sur des prin­cipes fon­da­men­taux en phar­ma­cie, san­té publique et droit de la san­té, des connais­sances scien­ti­fiques et des don­nées pro­ve­nant d’a­gences euro­péennes et natio­nales. L’AMDDDM sou­ligne que les méde­cins et les phar­ma­ciens ont le devoir d’a­ler­ter et d’in­for­mer, et que leur indé­pen­dance pro­fes­sion­nelle est garan­tie par la loi pour pro­té­ger le public et main­te­nir sa confiance.

Pour en savoir plus : Une sanc­tion « sévère, expé­di­tive et arbi­traire » : l’AMDDDM étrille la déci­sion de révo­ca­tion du Dr Amine Umlil (France Soir)

Umlil Seenat Effets secondaires 3393

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Démocratie et anarchisme : Entretien avec Mike – Géopolitique profonde 12 février 2023

Nous trai­tons notam­ment du sujet de l’anarchisme.

En 2023, l’a­nar­chisme est encore un terme mal com­pris qui a été constam­ment dif­fa­mé depuis sa créa­tion. Le mou­ve­ment anar­chiste est com­po­sé d’un éven­tail de pen­seurs qui par­tagent une méfiance envers toutes les formes de pou­voir et de domi­na­tion. Bien que leurs idéo­lo­gies puissent dif­fé­rer, ils ont en com­mun des prin­cipes tels que la géné­ro­si­té, le par­don et l’a­mour mutuel. Contrai­re­ment à ce que l’on croit sou­vent, l’a­nar­chisme ne prône pas le désordre ou le chaos, mais plu­tôt une forme d’ordre social basée sur des valeurs éthiques.

Il est impor­tant de se pro­té­ger des per­sonnes qui cherchent à acqué­rir le pou­voir, comme le sou­li­gnait déjà Pla­ton il y a 2500 ans. Même les gens bien inten­tion­nés peuvent être cor­rom­pus une fois qu’ils ont le pou­voir. Les anar­chistes rêvent d’une socié­té sans État, car l’his­toire de l’É­tat montre qu’il a ten­dance à être arbi­traire et injuste. La Consti­tu­tion devrait limi­ter les pou­voirs de ceux qui gou­vernent pour les rendre res­pon­sables devant la socié­té, mais mal­heu­reu­se­ment les élec­tions ont encou­ra­gé la pro­fes­sion­na­li­sa­tion de la poli­tique, où les plus riches et les pro­fes­sion­nels de la poli­tique sont sou­vent avantagés.

En somme, l’a­nar­chisme repré­sente une alter­na­tive inté­res­sante aux formes de gou­ver­nance actuelles, qui ont sou­vent échoué à pro­té­ger les inté­rêts du peuple et de l’en­vi­ron­ne­ment. Cepen­dant, il reste encore beau­coup de tra­vail à faire pour que les idéaux anar­chistes soient com­pris et appli­qués de manière effi­cace dans la pratique.

Mer­ci à Mike de la chaine Géo­po­li­tique pro­fonde pour l’invitation.


Résu­mé :

POUR PRENDRE LE POUVOIR, LE PEUPLE DOIT D’ABORD LE VOULOIR, ET SURTOUT APPRENDRE À L’INSTITUER ET À LE LIMITER

.

Pen­dant 1h50, comme un affreux bavard, par­don, j’ai parlé

 • des idées anarchistes,
 
• des socié­tés dites « pri­mi­tives » (et en fait sou­vent très démocratiques), 
 
• de la méfiance mil­lé­naire des hommes contre les pou­voirs en temps de paix (exemple des pirates et des Amérindiens…), 
 
• de l’er­reur pro­fonde qui consiste à asso­cier élec­tion et démocratie, 
 
• de la haine féroce que vouent (la plu­part) des anar­chistes à l’É­tat en tant que tel, et de ma dif­fé­rence, moi anar­chiste démo­crate qui admet l’É­tat pour­vu que nous l’ins­ti­tuions nous-mêmes et que nous le contrô­lions nous-mêmes, 
 
• de ma défense de l’i­dée géniale de consti­tu­tion mais en pre­nant bien garde à la qua­li­té du pro­ces­sus consti­tuant (qui doit être popu­laire et permanent), 
 
• des régimes démocratiques, 
 
• des régimes aris­to­cra­tiques (au sens strict, et sur­tout pas héré­di­taire, évidemment), 
 
• de la nature onto­lo­gi­que­ment plou­to­cra­tique de l’élection, 
 
• des argu­ments puis­sants en faveur du tirage au sort, 
 
• du contrôle des tirés au sort (avant, pen­dant et après leur mandat), 
 
• de la pro­fes­sion­na­li­sa­tion de la poli­tique et du fléau des par­tis (qui dis­pa­raî­tront natu­rel­le­ment avec l’ins­ti­tu­tion du tirage au sort), 
 
• du concept fon­da­men­tal d’é­chan­tillon repré­sen­ta­tif par lequel le tirage au sort com­pose à coup sûr, dans une assem­blée assez vaste (envi­ron 1000 per­sonnes), une mini-socié­­té fidèle, res­sem­blant méca­ni­que­ment à la socié­té qu’il est ques­tion de représenter, 
 
• du pro­cès de l’é­lec­tion avec ses 10 vices majeurs, avec les 10 ver­tus (inverses) cor­res­pon­dantes du tirage au sort, 
 
• de la félo­nie traî­treuse de l’ar­ticle 104 du trai­té de Maas­tricht et du DOL (trom­pe­rie) qui consti­tue un grave VICE notre consen­te­ment au réfé­ren­dum de 1992 et qui devrait en annu­ler tous les effets, 
 
• du méca­nisme ordi­naire de la créa­tion moné­taire (volée) par les banques commerciales, 
 
• de l’in­ter­dic­tion cri­mi­nelle faite aux puis­sance publiques d’emprunter (sans inté­rêt réel) auprès de la Banque centrale, 
 
• du pro­jet poli­tique for­mi­dable qui consiste à dire « notre puis­sance publique crée la mon­naie quand elle dépense et elle détruit la mon­naie quand elle per­çoit l’im­pôt », de façon à pou­voir lui don­ner la mis­sion d’employeur en der­nier res­sort (pour venir à bout du chômage), 
 
• de la concep­tion de la mon­naie la plus per­ti­nente qui voit les signes moné­taires comme des bons de tra­vail, c’est-à-dire que nous devrions consi­dé­rer que la meilleure contre­par­tie de la mon­naie est le temps de tra­vail humain (pro­cla­mé seule vraie source de richesse), 
 
• de l’his­toire enthou­sias­mante et pro­met­teuse de Wör­gl et de Schwa­nen­kir­chen où les maires, dotés par leur popu­la­tion du pou­voir de créa­tion moné­taire (acte poli­tique de sou­ve­rai­ne­té popu­laire), ont réta­bli très rapi­de­ment la pros­pé­ri­té en déso­béis­sant à la Banque cen­trale (repaire de gre­dins usuriers), 
 
• du PCPP (pro­ces­sus consti­tuant popu­laire per­ma­nent) et du RIC en toutes matières et notam­ment du RIC constituant, 
 
• des ate­liers consti­tuants, qui sont des exer­cices d’en­traî­ne­ment pour pré­pa­rer un pro­ces­sus consti­tuant populaire, 
 
• du carac­tère, impé­ra­tif ou indi­ca­tif, que nous vou­lons don­ner aux man­dats de nos représentants, 
 
• de notre très néces­saire refus d’é­lire les pro­chaines assem­blées constituantes, 
 
• de nos dis­cus­sions légis­la­tives oiseuses et de nos dis­putes sté­riles, qui ne servent abso­lu­ment à rien puisque nous ne déci­dons de rien, 
 
• de notre situa­tion de pri­son­niers poli­tiques qui s’en­gueulent stu­pi­de­ment entre eux dans leur pri­son sans même prê­ter atten­tion à la porte de la geôle qui n’est même pas fer­mée à clef et que nous pour­rions pous­ser pour nous éva­der si nous la pous­sions ENSEMBLE, 
 
• d’une vision impor­tante de la vie démo­cra­tique où nous vote­rions nous-mêmes nos lois et où nous aurions tan­tôt des lois de droite, tan­tôt des lois de gauche, tan­tôt des lois très consensuelles, 
 
• d’une pro­cé­dure de l’é­lec­tion qui pour­rait être défen­dable : l’é­lec­tion sans can­di­dats avec, ensuite, tirage au sort au sein de ces per­sonnes valeu­reuses qui ont été élues sans avoir été candidates, 
 
• des contrôles de tous les pou­voirs (qui doivent tous avoir peur de quelque chose) par des Chambres de contrôle tirées au sort et dotées d’un bon bud­get et de moyens humains, d’un pou­voir d’en­quê­ter, et d’une auto­ri­té de juger et de punir les pou­voirs abu­sifs (pour contrô­ler les ministres, les par­le­men­taires, les hauts fonc­tion­naires, les juges, les jour­na­listes, la police, les mili­taires, les banquiers…), 
 
• des jour­na­listes dont on va fixer pré­ci­sé­ment la mis­sion poli­tique qu’on leur confie (dans la consti­tu­tion), et qu’on va rendre à la fois indé­pen­dants (des riches et de tous les pou­voirs) et contrô­lés, comme on l’au­ra fait aus­si des juges, 
 
• de l’op­po­si­tion contrô­lée qui vient de la détes­ta­tion mutuelle de « l’ex­trême droite » et de « l’ex­trême gauche »,
• des expé­rience de Robert-Vincent Joule (à Aix) qui démontrent qu’une simple infor­ma­tion ne per­met pas de faire chan­ger l’a­vis des gens, mais qu’il y a quand même des trucs (des mani­pu­la­tions) pour que les gens s’en­gagent fina­le­ment quand même, 
 
• des ate­liers consti­tuants incan­des­cents (de vraies ruches) mais qui ne suf­fisent pas à mettre les gens au travail, 
 
• de l’i­dée de deman­der (publi­que­ment) aux gens de s’en­ga­ger publi­que­ment, pour les conduire à pour­suivre leurs efforts après que nous nous soyons quittés, 
 
• de mes moti­va­tions pour ser­vir le bien com­mun : d’a­bord être à la hau­teur de ceux qui comptent sur moi, et aus­si mon­trer à ceux qui me détestent ou me méprisent qu’ils se trompent sur moi, 
 
• de mes amis de Tou­lon que j’ai ren­con­trés il y a douze ans (!) et qui bossent encore aujourd’­hui (!!) et qui ont créé un jeu constituant, 
 
• de l’i­dée d’un film que nous ferions pour don­ner du cou­rage aux gens en leur mon­trant en détail l’his­toire de cette idée en train de mar­cher, avec une pre­mière par­tie qui décri­rait l’a­vant-révo­lu­tion (avec les forces armées qui deviennent, comme nous, consti­tuants), une deuxième par­tie qui décri­rait la révo­lu­tion (avec notre refus mas­sif d’é­lire l’as­sem­blée consti­tuante, et avec le tra­vail des assem­blées consti­tuantes dans tous les vil­lages et quar­tiers), et une troi­sième par­tie, TRÈS IMPORTANTE, qui mon­tre­rait toutes les mer­veilleuses trans­for­ma­tions de la socié­té ren­dues pos­sibles par une vraie consti­tu­tion (je donne quelques exemples)…
 
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Si vous vou­lez (enfin) AGIR per­son­nel­le­ment pour résis­ter à la tyran­nie qui vient et pour qu’advienne une vraie démo­cra­tie, rejoi­­gnez-nous sur https://​chouard​.org/​a​gir
 
Pour creu­ser l’immense sujet de conver­sa­tion poli­tique qu’est LE TIRAGE AU SORT à la place de l’élection, allez voir
https://​chouard​.org/​d​o​s​s​i​e​r​s​/​t​i​r​a​g​e​–​a​u​–​s​o​rt/
 
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Source : https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​–​M​s​_​_​L​w​z​pso

Démocratie, RIC et gouvernance partagée : rendez-vous en direct avec Louis FOUCHÉ mardi 7 mars 20h30

Mer­ci « Réin­for’­Monts – Col­lec­tif Liber­tad » pour l’invitation :

« Démo­cra­tie, RIC et gou­ver­nance par­ta­gée – Avec Louis FOUCHE et Etienne CHOUARD » avec :
➡️ Etienne CHOUARD
➡️ Louis FOUCHE
➡️ Ani­mé par Pier­rick THEVENON
Vous pour­rez assis­ter à cette émis­sion en live à par­tir de 20h30 ou en dif­fé­ré sur les canaux suivants :
Face­book, You­tube, Twitch.
Le col­lec­tif Liber­tad est issu d’une réflexion citoyenne et à pour pro­pos de com­mu­ni­quer loca­le­ment #Monts­Du­Lyon­nais pour infor­mer et réin­for­mer au sujet des poli­tiques locales, natio­nales et mondiales.

Réinfor'Monts - Collectif Libertad

https://​twit​ter​.com/​M​o​n​t​s​L​i​b​e​r​t​a​d​/​s​t​a​t​u​s​/​1​6​3​2​6​9​6​0​1​0​7​1​0​3​1​9​106

Rendez-vous en Belgique le 14 mars 2023, avec Artémus, pour parler de démocratie et de souveraineté — politique et monétaire

Rediffusion vidéo : « Sortir de la servitude »

Dis­cus­sion orga­ni­sée par Arte­mus et dif­fu­sée par Kai­ros (kai​ros​presse​.be) « Jour­nal anti­pro­duc­ti­viste pour une socié­té décente ».
Un grand mer­ci à eux pour l’or­ga­ni­sa­tion de cet entretien !

Sur You­Tube :

Sur Ody­see :

Sur Face­book :

https://www.facebook.com/kairospresse/videos/2283260295169366/?__cft__[0]=AZVrzH-7t61vlyQy0DuNBQkT7Wkl5WyzVVjPzW_u95ZFWXTtDf-_Hc6mY96udIy2_7dK-wYLRm5ipYmXgWJI0L0UTANUIJCYRN3PVjwlufaWcWfYoxNSchjJ6dQTmyAmOQHxtAriuUxffJl1EIYAqkUtbXPvkaYe_6JjE0ybQLaV712FwSOfCbFCzFYut7lp0AY&__tn__=%2CO%2CP‑R

 

Soirée Constituante au sujet de la guerre en Ukraine, en direct avec Patrick Pasin, mercredi 1er mars 2023 à 20h

Soi­rée consti­tuante avec Patrick Pasin, édi­teur, auteur, pro­duc­teur et réa­li­sa­teur de docu­men­taires, confé­ren­cier, …

Extrait 20 minutes :

Émission complète :

SOMMAIRE
00:00 Préparation
4:23 Intro
9:06 Patrick Pasin (expo­sé du problème)
1:16:05 Ate­lier consti­tuant (éla­bo­ra­tion de solutions)
1:51:34 Pour par­ti­ci­per à l’atelier
2:08:20 Ques­tions et réac­tions du public
2:26:27 Recom­man­da­tions de livres et conclusion

Mer­cre­di 1er mars 2023 20h, ren­­dez-vous à l’émission Soi­rée Consti­tuante, le jour des citoyens consti­tuants, en direct avec Patrick Pasin, auteur du livre « Guerre en Ukraine : La res­pon­sa­bi­li­té cri­mi­nelle de l’Oc­ci­dent – Nos options pour stop­per la crise – Dédié à toutes les vic­times de cette guerre inter­mi­nable depuis 2014 et à toutes celles à venir que nous n’au­rons pas su empê­cher » paru le 1 jan­vier 2023. Patrick Pasin est édi­teur, pro­duc­teur et réa­li­sa­teur de docu­men­taires. Il ana­lyse depuis long­temps les rela­tions inter­na­tio­nales et les ques­tions géo­po­li­tiques sous leurs dif­fé­rents aspects.

1) La pre­mière par­tie de l’é­mis­sion vise à pré­sen­ter l’in­vi­té et à appro­fon­dir une pro­blé­ma­tique d’ac­tua­li­té : la guerre en Ukraine.

2) La deuxième par­tie vise à débattre – avec le public – de solu­tions à consti­tu­tion­na­li­ser : que fau­­drait-il écrire dans la Consti­tu­tion pour résoudre les pro­blèmes énoncés ?

N’hésitez pas à débattre et à poser des ques­tions en commentaire.

Cette émis­sion à la par­ti­cu­la­ri­té non seule­ment de trai­ter un pro­blème d’ac­tua­li­té du point de vue de l’in­vi­té, mais éga­le­ment d’é­la­bo­rer des solu­tions à ce pro­blème – en direct – avec le public. Les solu­tions sont ensuite débat­tues et votées sur le forum. Cette émis­sion a pour objec­tif d’exer­cer les citoyens à éla­bo­rer eux mêmes des solu­tions consti­tu­tion­nelles pour résoudre les pro­blèmes qui les concernent.

Par­ti­ci­per à l’a­te­lier consti­tuant sur le forum.

Débat avec Philippe Murer contre le RIC constituant en direct jeudi 16 février à 19h

Le Mouvement Constituant Populaire nous invite en direct jeudi soir 16 février à 19h à un débat avec Philippe Murer, voici la rediffusion :

Véri­fier les faits sur Cap­tain­Fact – Répondre au son­dage sur Tele­gram « Pour ou contre le RIC consti­tuant ».

Sommaire de la vidéo

00:00 Intro­duc­tion
02:00 Présentation
08:00 Argu­ments de Phi­lippe Murer contre le RIC consti­tuant (18 minutes)
26:19 Réac­tion d’un citoyen Suisse (Pierre Alain Bru­chez) (12 minutes)
38:22 Réac­tion d’un membre du Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire (Léo Girod) (19 minutes)
57:10 Droits de réponse de Phi­lippe Murer (11 minutes)
1:08:00 Débat entre Phi­lippe Murer et Étienne Chouard (40 minutes)
1:47:00 Débat avec les autres inter­ve­nants et conclusion
2:12:55 Ques­tions du public à Phi­lippe Murer
2:22:15 Ques­tions à Pierre Alain Bru­chez sur le RIC Suisse
2:38:00 Ques­tions sur les stra­té­gies d’ins­tau­ra­tion du RIC
2:54:00 Cajou

Présentation du débat par le MCP :

Le débat trai­te­ra des argu­ments contre le RIC consti­tuant en pré­sence de 4 invités :

  1. Phi­lippe Murer (éco­no­miste sou­ve­rai­niste auteur de plu­sieurs livres pour l’écologie) qui don­ne­ra ses argu­ments contre le RIC constituant,
  2. Léo Girod (spé­cia­liste des fonc­tion­ne­ments de RIC – coau­teur du Label RIC Com­pa­ra­tif des pro­po­si­tions de fonc­tion­ne­ment de RIC) qui don­ne­ra le point de vue du MCP sur le RIC constituant,
  3. Pierre-Alain Bru­chez (doc­teur en sciences éco­no­miques de l’Université de Lau­sanne) qui don­ne­ra son point de vue de citoyen suisse auteur du livre « Le réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive citoyenne : L’ins­tau­rer en France, le pré­ser­ver en Suisse »,
  4. Étienne Chouard (défen­seur du pro­ces­sus consti­tuant popu­laire per­ma­nent) qui débat­tra en tête à tête avec Phi­lippe Murer dans la 2è par­tie de l’émission.

N’hésitez pas à par­ta­ger cette émis­sion qui sera assu­ré­ment de qua­li­té compte-tenu de ces 4 invi­tés excep­tion­nels et de l’importance du sujet.
N’hésitez pas à débattre et à poser des ques­tions en com­men­taire. Seront affi­chés à l’écran les com­men­taires et vos ques­tions seront posées durant la der­nière par­tie de l’émission.

Phi­lippe Murer se défi­nit comme un gaul­liste et souverainiste.
Il est l’au­teur des livres :
– Sor­tir du capi­ta­lisme du désastre
– Com­ment réa­li­ser la tran­si­tion écologique
– La Tran­si­tion éner­gé­tique : Une éner­gie moins chère, un mil­lion d’emplois créés
Livres que vous pou­vez obte­nir dans la librai­rie du Cercle Aris­tote.

Sortir du capitalisme du desastre Philippe Murer 1 Comment realiser la transition ecologique Philippe Murer 1 81u8y5HvxCL

Phi­lippe Murer est un spé­cia­liste des ques­tions éco­lo­giques et éco­no­miques. Il s’ex­prime sou­vent contre le RIC consti­tuant, l’une des reven­di­ca­tions essen­tielles du mou­ve­ment des gilets jaunes avec le RIC CARL et en toutes matières, notam­ment durant cette émis­sion avec Vincent Lapierre orga­ni­sé par le MCP « Phi­lippe Murer, contre-ministre de l’É­co­no­mie du Gouv, est-il démo­crate ? » (voir les minutes 12:42 et suiv.) :

Cette posi­tion contre le RIC consti­tuant sur­prend beau­coup de monde dans le camp sou­ve­rai­niste et démo­crate. Nous ouvrons donc ce débat pour don­ner l’oc­ca­sion à Phi­lippe Murer de déve­lop­per ses arguments.

De nom­breux citoyens se reven­diquent sou­ve­rai­nistes, démo­crates et défen­seurs de la sou­ve­rai­ne­té popu­laire ou natio­nale. Cepen­dant, ces termes res­tent sou­vent vagues et néces­sitent d’être cla­ri­fiés. Com­ment peut-on véri­ta­ble­ment exer­cer la sou­ve­rai­ne­té ? Quels sont les outils concrets à mettre en place pour per­mettre cette sou­ve­rai­ne­té ? Il est essen­tiel de débattre et de trou­ver des consen­sus sur ces ques­tions pour favo­ri­ser une conver­gence des luttes en faveur de la démo­cra­tie et de la sou­ve­rai­ne­té popu­laire… le but étant de per­mettre au peuple d’ob­te­nir la capa­ci­té de s’autodéterminer.

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