Samedi 26 oct 2013, colloque Henri Guillemin, à Paris

21/09/2013 | 32 commentaires

Samedi 26 oct 2013, à Paris,
colloque Henri Guillemin

http://​blogs​.media​part​.fr/​b​l​o​g​/​c​o​l​l​o​q​u​e​-​h​e​n​r​i​-​g​u​i​l​l​e​m​i​n​/​0​8​0​9​1​3​/​c​o​l​l​o​q​u​e​-​h​e​n​r​i​-​g​u​i​l​l​e​min

Colloque Henri Guillemin – Présentation

L’as­so­cia­tion PHG orga­nise un col­loque à Paris, le 26 octobre 2013 sur le thème : « Hen­ri Guille­min et la Révo­lu­tion Fran­çaise : le moment Robes­pierre ». La teneur phi­lo­so­phique et poli­tique de cet évé­ne­ment, en s’ap­puyant sur l’oeuvre et l’en­ga­ge­ment de Hen­ri Guille­min, vise à s’ins­crire dans le cadre du débat sur les valeurs de la répu­blique, notam­ment sur ce que signi­fient par­ti­cu­liè­re­ment aujourd’­hui, la Révo­lu­tion fran­çaise et les tra­vaux de la pre­mière République.

COLLOQUE « HENRI GUILLEMIN ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE – LE MOMENT ROBESPIERRE »

Le 26 octobre 2013 à l’Ins­ti­tut Catho­lique de Paris (ICP) 21 rue d’As­sas 75006 Paris
Horaires : 1ère par­tie : 9h00 – 12h30 2ème par­tie : 14h00 – 18h00
Entrée : 10 € – ( 8 € pour les pré-ins­crits) – Etu­diants : 5 €
Com­ment se pré-ins­crire : envoyer votre demande à : [email protected]

Depuis sa créa­tion en 1992, l’as­so­cia­tion Pré­sence d’Hen­ri Guille­min » (PHG), a pour objec­tif de concou­rir à la péren­ni­té de l’œuvre d’Hen­ri Guille­min et au main­tien de son sou­ve­nir. Pour élar­gir son audience et mieux déve­lop­per ses acti­vi­tés, elle a créé à l’au­tomne 2010 deux antennes : l’une à Paris, sous la res­pon­sa­bi­li­té d’E­douard Man­gin, et l’autre à Bor­deaux sous celle de Patrick Rödel, neveu d’Hen­ri Guillemin.

Depuis, sous l’im­pul­sion conjointe des deux antennes, l’as­so­cia­tion PHG orga­nise un col­loque à Paris, le 26 octobre 2013 sur le thème : « Hen­ri Guille­min et la Révo­lu­tion Fran­çaise : le moment Robes­pierre ». La teneur phi­lo­so­phique et poli­tique de cet évé­ne­ment, en s’ap­puyant sur l’oeuvre et l’en­ga­ge­ment de Hen­ri Guille­min, vise à s’ins­crire dans le cadre du débat sur les valeurs de la répu­blique, notam­ment sur ce que signi­fient par­ti­cu­liè­re­ment aujourd’­hui, la Révo­lu­tion fran­çaise et les tra­vaux de la pre­mière République.

LES INTERVENANTS (pro­gramme défi­ni­tif et heures de pas­sage en cours de réalisation)

Étienne Chouard : thème d’in­ter­ven­tion : Hen­ri Guille­min explique Robes­pierre et le gou­ver­ne­ment pré­ten­du­ment repré­sen­ta­tif – de façon géné­rale, la pro­blé­ma­tique de la repré­sen­ta­tion politique

Claude Mazau­ric : thème d’in­ter­ven­tion : la repré­sen­ta­tion poli­tique de Robes­pierre (son démar­quage d’a­vec Jean-Jacques Rousseau)

Flo­rence Gau­thier : thème d’in­ter­ven­tion : Robes­pierre, théo­ri­cien et acteur d’une répu­blique démo­cra­tique et sociale.

Marc Belis­sa : thème d’in­ter­ven­tion : Robes­pierre et la reli­gion dans l’his­to­rio­gra­phie (1794−2012)

Yan­nick Bosc : thème d’in­ter­ven­tion : Robes­pierre ou la Ter­reur des droits de l’homme.

Oli­vier Blanc : thème d’in­ter­ven­tion : l’argent de la Ter­reur : les aug­men­ta­tions de patri­moine des élus de l’an II.

Serge Deruette : thème d’in­ter­ven­tion : le pro­blème Robes­pierre, celui de son héri­tage… ou celui de ses héri­tiers (de la dif­fi­cul­té actuelle à assu­mer l’hé­ri­tage révo­lu­tion­naire dont Robes­pierre est le repré­sen­tant, et des rai­sons idéo­lo­giques, sociales, poli­tiques de cette difficulté)

Aux­quels s’a­joutent deux membres de notre association :

Patrick Rödel, écri­vain, agré­gé de phi­lo­so­phie, qui ani­me­ra la table ronde finale sur le thème Hen­ri Guille­min et la phi­lo­so­phie de l’histoire.

Patrick Ber­thier, pro­fes­seur émé­rite, agré­gé de lettres, spé­cia­liste de Hen­ri Guille­min. thème d’in­ter­ven­tion : la genèse du livre de Hen­ri Guille­min sur Robes­pierre « Robes­pierre, mys­tique et politique »

CONTACTS :
‑Antenne de Paris – Edouard Man­gin, Vice-Pré­sident – Tél 06 70 70 97 23 – cour­riel : [email protected]
‑Antenne de Bor­deaux –Patrick Rödel, Vice-Pré­sident – tél 06 81 82 92 74 – cour­riel : [email protected]

COLLOQUE HENRI GUILLEMIN – bio­gra­phie des inter­ve­nants : http://​blogs​.media​part​.fr/​b​l​o​g​/​c​o​l​l​o​q​u​e​-​h​e​n​r​i​-​g​u​i​l​l​e​m​i​n​/​1​5​0​9​1​3​/​c​o​l​l​o​q​u​e​-​h​e​n​r​i​-​g​u​i​l​l​e​m​i​n​-​b​i​o​g​r​a​p​h​i​e​-​d​e​s​-​i​n​t​e​r​v​e​n​a​nts

Si je vous dis que je suis heu­reux de par­ti­ci­per à cet évé­ne­ment-là, cela ne vous sur­pren­dra pas, n’est-ce pas ? 🙂

Tiens ! Un virus m’a envoyé une retrans­crip­tion com­plète de toute la (for­mi­dable) série sur « l’autre avant-guerre [de 14] » ! Incroyable bou­lot de four­mis que le nôtre. Il faut abso­lu­ment que je publie ça vite.

J’es­père retrou­ver plein de gen­tils virus pari­siens ce jour-là. D’ailleurs, je serai à Paris quelques jours à l’a­vance, sans doute.

Étienne.

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Étienne

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32 Commentaires

  1. nlescan

    Nor­ma­le­ment je taffe le same­di mais ça me tente bien, je vais voir si je peux négocier.

    a pro­pos d’his­to­riens quelqu’un (je ne sais plus qui mais mer­ci) sur ce blog m’a fait découvrir 
    Pré­sen­ta­tion des confé­rences et des cours mis en ligne par Jean-Michel Dufays, 
    maître-assis­tant à la Haute Ecole Paul-Hen­ri Spaak (Bel­gique).

    http://​www​.you​tube​.com/​u​s​e​r​/​j​m​d​u​f​a​y​s​?​f​e​a​t​u​r​e​=​w​a​tch
    et je ne peux plus me pas­ser de ses cours…

    Quand j’ai envie d’un cours d’his­toire en vidéo, j’al­terne entre lui et Guillemin.

    Réponse
  2. Étienne

    Des édi­tions Uto­vie (celles qui repu­blient pro­gres­si­ve­ment tout Guille­min), je viens de rece­voir ceci :

    Étienne.

    Réponse
  3. Ana Sailland

    « Toute l’au­to­ri­té réelle est dans le peuple »
    Saint Thomas

    J’ai décou­vert cette sur­prise théo­lo­gique dans une vidéo de notre cher Henri :
    http://​www​.rts​.ch/​a​r​c​h​i​v​e​s​/​t​v​/​c​u​l​t​u​r​e​/​d​o​s​s​i​e​r​s​-​d​e​-​l​-​h​i​s​t​o​i​r​e​/​3​4​3​6​2​8​8​-​r​e​p​u​b​l​i​q​u​e​-​b​o​u​r​g​e​o​i​s​e​.​h​tml

    J’y note au pas­sage qu’­Hen­ri Guille­min fut proche de Marc San­gnier, dont j’ai cité récem­ment le célèbre : 
    la démo­cra­tie est l’or­ga­ni­sa­tion qui porte à son maxi­mum la conscience et la res­pon­sa­bi­li­té du citoyen (ici de mémoire)

    ;;;;;;;;

    Je serai du côté de Chartres/Chateaudun à la fin octobre et me suis donc pré­ins­crite pour la jour­née du 26.

    Réponse
  4. EFFAB

    Comme cet homme est beau et attachant…

    Réponse
  5. Ana Sailland

    nles­can, je regrette bien de ne pas t’a­voir croisé.
    (J’es­saie­rai de me rendre à la pro­chaine AG de « citoyens constituants »)

    Réponse
  6. Ana Sailland

    Same­di au col­loque Guillemin/Robespierre il a été ques­tion un moment du culte de l’être suprême.
    Je note que cette ques­tion était sur­tout abor­dée sous l’angle de vue du « qui l’a impul­sé », qui me semble un peu terre à terre,
    sur­tout que dans les mêmes heures a été abor­dée la dimen­sion spi­ri­tuelle d’Hen­ri Guillemin.

    Cette affaire de la répu­blique qui tente de se construire sa reli­gion neuve me semble d’importance.
    On peut déni­grer cette idée, et on n’au­ra pas tout tort, car elle peut cor­res­pondre à une pul­sion tota­li­ta­riste clas­sique qui consiste à non seule­ment vou­loir maî­tri­ser les lois, mais encore les âmes.
    C’est la même crainte peut être qui nous a fait aban­don­ner les leçons de morale autre­fois dis­til­lées aux enfants des écoles.
    A moins que cet aban­don ne soit per­vers, des­ti­né à dérou­ler le tapis rouge à l’é­goïsme ins­ti­tué prin­cipe et moteur de « la cité du commerce ».
    La langue d’E­sope elle aus­si per­met d’ar­ti­cu­ler des mots doubles.

    Mais je veux ici positiver.

    Der­rière cette affaire du culte de l’être suprême, il y a peut être l’in­tui­tion, pro­fonde mais bien mal incar­née, que la loi et les ins­ti­tu­tions ne suf­fisent pas
    lors­qu’on se fixe le but louable et col­lec­tif d’en­jo­li­ver le monde.
    On les dit garde-fous, comme si le genre humain était fou .….. !
    Je pense qu’il ne l’est pas.
    Que nous sommes empê­chés d’être pro­fon­dé­ment humains.
    Que le pre­mier des droits natu­rels est d’a­voir l’op­por­tu­ni­té d’en­tendre notre cœur et de lui obéir.
    Que nous sommes pri­vés de ce droit.
    Que nous en sommes pri­vés insi­dieu­se­ment, encer­clés de toutes parts, par nos lois règles et usages, jus­qu’à notre fra­ter­ni­té fameuse, plus comp­table que sincère.
    Qu’une spi­ri­tua­li­té laïque pour­rait induire une volon­té de pro­mo­tion de ce droit et non plus seule­ment des lois de pro­tec­tion contre la sau­va­ge­rie, tra­hies qui plus est.

    Réponse
  7. EFFAB

    Oui, c’est cette part d’en­fance en nous que nous renions, incons­ciem­ment, condi­tion­nés ou cette pré­ten­due néces­si­té… cette capa­ci­té que nous avons à vivre de façon plus spon­ta­née et plus sincère…

     »Que nous sommes empê­chés d’être pro­fon­dé­ment humains.
    Que le pre­mier des droits natu­rels est d’a­voir l’op­por­tu­ni­té d’en­tendre notre cœur et de lui obéir. Que nous sommes pri­vés de ce droit. Que nous en sommes pri­vés insi­dieu­se­ment, encer­clés de toutes parts, par nos lois règles et usages, jus­qu’à notre fra­ter­ni­té fameuse, plus comp­table que sincère. »

    Oui, tout est dit là. Allez, un peu d’Ot­to­ri­no Respi­ghi, his­toire d’ap­pro­cher par la musique tout cet abso­lu et tout cet infi­ni qui sont en nous, mondes ima­gi­naires et féé­ries uto­pistes… mais cette volon­té com­mune et tous ces fon­da­men­taux chouar­diens libé­ra­teurs, émancipateurs…

    (à par­tir de 15′, si vous man­quez de temps, ce mini­mum pour entrer gra­duel­le­ment et prendre toute la mesure de ce cres­cen­do et de cette apo­théose émotionnelle…)

    C’est là que j’ai long­temps confon­du cet idéal romain, cette puis­sance en marche avec cet abso­lu niché au coeur de toute conscience, cet Infi­ni qui n’est ni de Dieu ni d’au­cun ‑isme qui soit !… car cette puis­sance en nous (20′) relève bien du Coeur et de l’Es­prit, tout le reste n’é­tant que créa­tions et conséquences.

    Et ceci, qui n’a rien à voir…

    Réponse
  8. Marie

    @Effab;-)

    Bedrich Sme­ta­na

    Réponse
  9. Étienne

    Le (pas­sion­nant) billet de Cathe­rine ci-des­sus évo­qué finit par un air mer­veilleux, qui m’ha­bite et m’emporte depuis que tout petit, et dont je vous signale ici d’autres inter­pré­ta­tions que je trouve remar­quables aus­si, par­fois plus encore pour les images que pour la musique, enfin on ne sait plus. Mille mer­cis à tous ces artistes.

    Réponse
  10. Marie
  11. Marie

    aus­si- Bach, le spi­ri­tuel par Karajan

    Réponse
  12. EFFAB

    j’ai un jour ima­gi­né une his­toire, une ren­contre, un film… et cette musique en est un de ces moments choi­sis… que de potentiel(s) et de beau­té en nous et à réa­li­ser, nous qui avons déjà tant et tant de sub­stance et de forme, et ces notes, cette magie, cet invi­sible, cet impal­pable, ce trait d’u­nion et cette sym­biose entre tout ce que nous sommes et tout ce que nous pour­rions et pou­vons faire…

    se sor­tir enfin de tout ce des­tin en nous…

    … et renaître enfin à nous-même et au Monde…

    …

    Réponse
  13. Marie

    Pour moi, la vraie musique émeut ou élève ou gué­rit en rap­pro­chant du coeur.
    Elle s’a­dresse au coeur.
    Je trouve que Bach et Mozart sont de beaux exemples de ça.

    Réponse
  14. Marie

    On pour­rait rajou­ter Beethoven;-)

    encore une partita ?

    ma pré­fé­rée :

    Réponse
  15. Ana Sailland

    Ecou­ter Bach
    ou d’autres
    mais lui tout particulièrement
    peut me faire douter
    du bien fon­dé de mon athéisme.
    🙂

    Aux anti­podes, il y a ce mon­sieur de la seconde vidéo du mes­sage 8 d’EFFAB.
    Ce per­son­nage amé­ri­cain dit des choses fort justes, et que nous devons prendre en compte, Mais là, le pauvre, il est car­ré­ment dépres­sif, si dépres­sif que son mes­sage en devient dan­ge­reux ; … On le voit s’al­lu­mer des clopes, ce qui est cocasse quand on exhorte à la conscience néces­saire pour se tenir pro­té­gé du suicide.

    Alors entre Bach et lui, il y a un gouffre.
    Et je me réjouis de leurs deux pré­sences voi­sines au sein de la même page du net 😉
    Oh non, je ne suis pas en train de cri­ti­quer ce brave homme, mais en train je l’es­père de lever un lièvre.
    Car : c’est à nous de nous effor­cer, et pour­quoi pas à nous de réus­sir … à mettre en har­mo­nie le bas avec le haut, et le haut avec le bas.
    Car notre métier d’être humain se mène sur plu­sieurs plans, et ne s’ef­for­cer que sur l’un d’eux fata­le­ment nuit aux autres.
    Sur ce che­min de conscience, le pre­mier pas consis­te­ra à com­prendre que ce que nous émet­tons, que ce soit de la musique, ou des mots, ou des actes, n’est pas loca­li­sé en notre sphère immé­diate, et demeu­re­ra vivant long­temps après nous.
    Cette res­pon­sa­bi­li­té citoyenne est essen­tielle, qui ne peut être écrite dans les textes : veiller à la qua­li­té de ce qui est émis ‑indi­vi­duel­le­ment et col­lec­ti­ve­ment- , faire en sorte que même la dénon­cia­tion élève, donne envie de ren­trer dans la danse pour soi­gner sans blesser.
    Et cela s’ap­plique en par­ti­cu­lier pour nous qui pre­nons l’im­mense res­pon­sa­bi­li­té de dif­fu­ser une pen­sée politique.
    Ne serait ce pas un beau suc­cès que de savoir cise­ler nos mots comme Bach son pré­lude 8 ( mon pré­fé­ré car il marie lumière et puissance) ?
    Afin que nos mots ne soient pas seule­ment un appel à exi­ger une nou­velle consti­tu­tion mais encore (en fili­grane ?) une exhor­ta­tion pour chaque indi­vi­du à remo­de­ler la consti­tu­tion de son être.

    Réponse
  16. EFFAB

    (@17)

    Magni­fique cette chan­teuse ! et cette musique genre Gla­dia­tor de Rid­ley SCOTT… dom­mage tou­te­fois pour ce son synthétique_mais j’en­tends bien, tout le monde ne peut s’of­frir une Philharmonie !

    Ce deuxième lien, une chan­son bul­gare, me rap­pelle étran­ge­ment cer­tains chants corses : cette pro­fon­deur, cette mélan­co­lie voire cette appa­rente aus­té­ri­té si typique et très éloi­gné de tout folk­lore, ce réa­lisme et cette gra­vi­té autant que cet impal­pable, cet infini.

    Mer­ci pour ce par­tage et tous ceux qui l’ont pré­cé­dé… cette richesse en nous autant que ces clins d’oeil et cette intel­li­gence collective.

    Cha­leu­reu­se­ment

    Réponse
  17. Marie

    @17
    le deuxième chant est magni­fique, très touchant
    Grand mer­ci pour ce partage

    Réponse
  18. Marie

    La fois où j’ai été voir River­dance à Caen, j’ai eu, pen­dant toute la durée du spec­tacle une envie irré­sis­tible de mon­ter sur scène pour dan­ser avec eux. J’ai quand même atten­du de ren­trer pour m’es­sayer dans le salon 😉

    Réponse
  19. Jérôme

    Bon­jour,

    Savez-vous si l’on peut trou­ver quelque part la retrans­crip­tion de l’é­mis­sion que Guille­min consa­cra à Jaurès ?

    Mer­ci beaucoup !

    Bien cor­dia­le­ment.

    Réponse
  20. EFFAB

    @16…

     »Ecou­ter Bach
    ou d’autres
    mais lui tout particulièrement
    peut me faire douter
    du bien fon­dé de mon athéisme. »

     »Et cela s’ap­plique en par­ti­cu­lier pour nous qui pre­nons l’im­mense res­pon­sa­bi­li­té de dif­fu­ser une pen­sée politique.
    Ne serait ce pas un beau suc­cès que de savoir cise­ler nos mots comme Bach son pré­lude 8 ( mon pré­fé­ré car il marie lumière et puissance) ?
    Afin que nos mots ne soient pas seule­ment un appel à exi­ger une nou­velle consti­tu­tion mais encore (en fili­grane ?) une exhor­ta­tion pour chaque indi­vi­du à remo­de­ler la consti­tu­tion de son être. »

    https://youtube.googleapis.com/v/rDhqbozay‑Y%26source=uds%26autoplay=1

    (syn­thé et ver­sion courte pour les pressés)

    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​Y​4​k​i​h​l​D​P​P​4​Q​#​t=1

    (ver­sion plus longue et tem­po plus lent pour les puristes^^)

    Réponse
  21. mic el

    mais pas la retranscription.…

    Réponse
  22. Étienne
  23. Jérôme

    Bon­soir,

    Mer­ci pour le lien.
    Et pour le livre. Mais je le connais déjà. C’est bien la retrans­crip­tion de l’é­mis­sion que je recherche car Guille­min y parle notam­ment de deux-trois points qu’il n’a­borde pas dans « l’arrière-pensée ».

    Bach, Guille­min, Jaurès…

    Du coup je pense à ce petit pas­sage de Rap­po­port com­men­tant un grand pas­sage de la thèse de phi­lo de Jaurès :

    « Le métal a « une âme », parce qu’il « vibre ». Mais cette âme est simple et ne fait pas retour sur soi tan­dis que « la voix humaine est péné­trée de conscience ». Les choses vibrent en nous, sont en nous, et voi­là pour­quoi nous pou­vons, dans la musique, oublier en quelque sorte notre âme, échap­per à « la tyran­nie du moi humain ». Le son, c’est l’âme secrète des choses. »

    Bien cor­dia­le­ment,
    Jérôme.

    Réponse
  24. EFFAB

    sou­rires…

    Jau­rès, Jacques BREL

    Ils étaient usés à quinze ans
    Ils finis­saient en débutant
    Les douze mois s´appelaient décembre
    Quelle vie ont eu nos grand-parents
    Entre l´absinthe et les grand-messes
    Ils étaient vieux avant que d´être
    Quinze heures par jour le corps en laisse
    Laissent au visage un teint de cendres
    Oui notre Mon­sieur, oui notre bon Maître

    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?

    On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
    De là à dire qu´ils ont vécu
    Lorsque l´on part aus­si vaincu
    C´est dur de sor­tir de l´enclave
    Et pour­tant l´espoir fleurissait
    Dans les rêves qui mon­taient aux cieux
    Des quelques ceux qui refusaient
    De ram­per jusqu´à la vieillesse
    Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?

    Si par mal­heur ils survivaient
    C´était pour par­tir à la guerre
    C´était pour finir à la guerre
    Aux ordres de quelque sabreur
    Qui exi­geait du bout des lèvres
    Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
    Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître
    Et ils mou­raient à pleine peur
    Tout misé­reux oui notre bon Maître
    Cou­verts de prèles oui notre Monsieur
    Deman­dez-vous belle jeunesse
    Le temps de l´ombre d´un souvenir
    Le temps de souffle d´un soupir

    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?
    Pour­quoi ont-ils tué Jaurès ?

    Impos­sible de mettre la main sur un Jau­rès par BREL, les ayants droits très à l’af­fût, appa­rem­ment, des fuites cultu­relles et des par­tages non finan­ciers ! ça la fout mal tout de même mais je n’ai pas cher­ché long­temps non plus, pour être honnête.

    Réponse
  25. Anonymous

    Hé oui, il est néces­saire de le rappeler ; 
    Bien avant JF Kennedy, 
    ils ont tué Jaurès.

    Réponse
  26. Anonymous

    Mais aus­si, plus récemment, 
    ils ont tué Chavez.

    Article à lire

    Extraits :

    Hugo Chá­vez fut d’un grand dés­in­té­res­se­ment personnel 
    et fut, quoi qu’on en dise, un démo­crate, puisqu’il avait même ins­tau­ré le réfé­ren­dum révo­ca­toire à mi-mandat.

    Homme de bien, patriote intran­si­geant, cou­ra­geux, dés­in­té­res­sé et démocrate. 
    C’est pour tout cela que l’on peut, mal­gré l’anachronisme et des dif­fé­rences émi­nentes, le com­pa­rer en effet à un “De Gaulle latino-américain”. 

    C’est une com­pa­rai­son qui, pro­ba­ble­ment, aurait plu à l’un comme à l’autre de ces deux hommes hors du commun.

    Réponse
  27. EFFAB

    Hugo CHAVEZ qui, à la ques­tion « Com­ment vou­driez-vous qu’on se rap­pelle de vous ? »
    (non tex­tuel­le­ment, de mémoire, comme vous pou­vez le véri­fier vous-même sur Youtube) 
    avait répon­du « en tant qu’­homme (et non en tant qu’in­di­vi­du à la forme humaine) mais en rien d’inhumain ! »

    Oui, je sais, c’est là un autre sujet mais c’est plus fort que moi, ANA, ce sou­ci de véri­té et cette inter­con­nexion fon­da­men­tale qu’il y a, je pense, entre tout ce que cette élite nous cache et toute cette incon­sé­quence et autres exac­tions qui imprègnent ce monde et ces choix de société.

    Cha­vez, grand pour­fen­deur du capi­ta­lisme, res­pon­sable selon lui de la plu­part des maux de la Terre, a éga­le­ment lan­cé une mise en garde contre le taris­se­ment des res­sources hydrau­liques dans le monde. « Atten­tion ! Ici sur la pla­nète Terre où il a des cen­taines d’an­nées ou moins il y avait d’im­menses forêts, aujourd’­hui il n’a plus que des déserts. Là où il avait des rivières, il y a main­te­nant des déserts », a lan­cé l’o­ra­teur en trem­pant ses lèvres dans un verre d’eau.

    http://​www​.rtl​.fr/​a​c​t​u​a​l​i​t​e​s​/​i​n​s​o​l​i​t​e​/​a​r​t​i​c​l​e​/​h​u​g​o​-​c​h​a​v​e​z​-​l​e​s​-​e​x​t​r​a​-​t​e​r​r​e​s​t​r​e​s​-​s​u​r​-​m​a​r​s​-​e​t​-​l​e​-​c​a​p​i​t​a​l​i​s​m​e​-​7​6​7​1​1​9​6​823

    Cela peut sem­bler plu­tôt far­fe­lu et l’est très cer­tai­ne­ment (…) mais je ne puis m’empêcher de pen­ser en lisant ceci à la série V, cette fameuse série dans les années 80.

    Sinon, nous avons ceci, en image, cette fameuse réponse d’Hu­go CHAVEZ…

    Réponse

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