Chez Les As du Placard, le 24 mai 2013 sur Radio VL

21/05/2013 | 27 commentaires

Je rencontrerai « Les As du Placard »
à Paris le 24 mai 2013 de 21h à 23 h,
sur Radio VL (radio vie lycéenne)

http://​www​.radiovl​.fr/​j​e​-​f​a​i​s​-​l​a​-​g​r​e​v​e​-​d​u​-​m​o​t​-​d​e​m​o​c​r​a​t​ie/

Pré­sen­ta­tion de l’émission

Pour écou­ter l’é­mis­sion en regar­dant les inter­lo­cu­teurs, le soir dit :

http://​www​.radiovl​.fr/​l​i​ve/

[Mise à jour 29 mai : la vidéo de l’é­mis­sion :

http://www.livestream.com/radiovltv/video?clipId=pla_aa9049fe-f876-4498–8014-187e3f430bac. ÉC]

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune.
Étienne

Catégorie(s) de l'article :

27 Commentaires

  1. Morpheus

    Je relaie une confé­rence très inté­res­sante don­née par Sophie Kli­mis à l’in­vi­ta­tion du Cercle du Libre Exa­men de l’U­ni­ver­si­té Libre de Bruxelles (ULB) et qui s’est tenue le 21 février 2013.

    Sophie y traite de la spé­ci­fi­ci­té de la démo­cra­tie athé­nienne, du rôle du tirage au sort dans celle-ci et de la façon dont elle est abor­dée dans les réflexions de phi­lo­sophes tels que Cor­né­lius Cas­to­ria­dis ou Jacques Ran­cière.

    Sophie Kli­mis est Pro­fes­seure de phi­lo­so­phie géné­rale et d’his­toire de la phi­lo­so­phie de l’an­ti­qui­té à l’U­ni­ver­si­té Saint-Louis-Bruxelles, auteure des livres Archéo­lo­gie du sujet tra­gique (Paris, 2003) et Le sta­tut du mythe dans la Poé­tique d’A­ris­tote. Les fon­de­ments phi­lo­so­phiques de la tra­gé­die (Ousia, Bruxelles, 1997)

    Mor­pheus

    Réponse
  2. Méchant Virus

    Si tout se passe bien oui.

    Par contre je ne sais pas si on pour­ra l’au­di­tion­ner en dif­fé­ré. Si quel­qu’un peut enre­gis­trer le débat au cas où, ça serait mignon parce que ce soir je ne suis pas là.

    Réponse
  3. Méchant Virus

    En fait je suis en mesure d’é­cou­ter et je le regrette. C’est quoi ces inter­vie­wers ? J’ai une grande affi­ni­té avec un cer­tain Guillaume qui outre son timbre de voix par­ti­cu­liè­re­ment insup­por­table, nous fait béné­fi­cier de son QI d’huître neurasthénique.

    AU SECOURS !

    Réponse
  4. Ana Sailland

    Il est dif­fi­cile de faire ima­gi­ner l’ex­té­rieur à celui qui est né en pri­son, et l’aime.

    Réponse
  5. J-Stéphane

    Je n’ai pas eu le temps de cher­cher un logi­ciel pour enre­gis­trer cet entretien.

    Réponse
  6. Ouate de Phoque

    Mer­ci Etienne pour l’emission, tou­jours autant de troll anti­fas pré­sent sur le chat de l’emission, c’est bien triste, impos­si­bi­li­té d’e­le­ver le débat entre citoyens.

    Réponse
  7. J-Stéphane

    Il nous faut tra­vailler sur les prin­cipes : de l’im­mu­ni­té des poli­ti­ciens, de l’in­gé­rence des pou­voirs, ain­si que de dif­fé­ren­cier un résul­tat qui est una­nime et un qui ne l’est pas.

    Réponse
  8. EFFAB

    Je n’ai vu que les deux der­nières minutes de l’é­mis­sion, je suis donc bien mal pla­cé pour en par­ler mais la nette impres­sion que pas vrai­ment construc­tif tout ça, ce que sem­ble­rait cor­ro­bo­rer tes pro­pos, OUATE DE PHOQUE, sauf erreur de ma part…

    … une autre impres­sion aus­si, qui ne regarde que moi : ETIENNE fait-il bien d’in­ter­ve­nir un peu par­tout et si sou­vent ? lui qui avait dit vou­loir prendre du recul ? lui qui ferait peut-être mieux de révi­ser ses exi­gences à la hausse et au pro­ra­ta de son inté­gri­té, de sa culture, de son dis­cours et de sa synthèse ?

    J’i­ma­gine que le débat des quatre As sur Poli­to­scope lun­di der­nier doit être d’un autre niveau, ce qui n’ôte en rien l’in­té­rêt de tout autre débat avec qui que ce soit, mais j’ai comme un doute_comme le fait d’a­voir enten­du ETIENNE par­ler des anti­fas semble nous éloi­gner du sujet et tom­ber de plus belle dans la polé­mique et le débat sté­riles… je me trompe peut-être mais qu’il le veuille ou non, petit virus par­mi tant d’autres, ETIENNE porte cette idée et cet idéal comme personne…

    Je sais qu’il a infi­ni­ment rai­son sur bien des choses et peut-être ne nous dit-il pas tout, mais j’ai comme un doute, par­ta­gé que je suis entre ce mer­veilleux bou­quin en projet/en écri­ture ou ces confé­rences et débats mémo­rables et majeurs à venir, ou les deux mon capitaine…

    … je sais, je sais, le mes­sie pré­des­ti­né c’est fini et c’est bien de la viri­ma­nia publi­ca dont il s’a­git aujourd’­hui, j’en­tends bien, mais je ne connais qu’un seul Etienne CHOUARD comme des mil­lions d’EF­FAB ça n’existe pas non plus.

    Ces ques­tions que je me pose à moi-même, et cette révo­lu­tion numé­rique qui nous rap­proche les uns des autres comme jamais aupa­ra­vant, ce ter­reau et ces cir­cons­tances, ces syner­gies idéales pour faire corps et révo­lu­tion… Révo­lu­tion de celours mais coup d’E­tat obligé !

    pseu­do ROBESPIERRE

    Réponse
  9. Cécile

    Mer­ci Mor­pheus pour cette pré­cieuse confé­rence de Sophie Klimis. 
    Elle est bien rigo­lote cette conférencière ! 
    Je crois que cela va encore me don­ner des idées… 😉

    Réponse
  10. MC

    Salut Etienne, et les anti­dotes (aux poisons),

    L’é­mis­sion hier soir était inté­res­sante mal­gré la naï­ve­té évi­dente et par­fois irri­tante des jeu­nots qui se pre­naient jus­te­ment par­fois pour des anti­fas (des fafs donc), mais en ver­sion light fils à papa.

    Il y a un moment que je ne t’a­vais pas suivi.

    Tu as été très conden­sé et très bon, il est tou­jours utile de récu­pé­rer et dif­fu­ser les ver­ba­tim ou des extraits de défi­ni­tions ain­si expri­mées natu­rel­le­ment et d’une effi­ca­ci­té spécifique. 

    Tes inter­ven­tions sont de la nitro­gly­cé­rine conden­sée d’une véri­té impa­rable, donc explo­sives à souhaits.

    Ne doute pas de ton effi­ca­ci­té dis­cur­sive ! La vague de fond avance, et il est très bien qu’elle ne se voit pas trop encore…

    Tous mes encouragements !

    mc de l’île

    Réponse
  11. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Je suis quand même plein d’es­poir pour cette jeunesse.

    Après des années à se bai­gner aux livres des eaux troubles de l’his­toire des vain­queurs, ils vont moins tar­di­ve­ment que les géné­ra­tions pré­cé­dentes, être confron­té à l’his­toire des vaincus.

    Ain­si, de plus en plus d’é­lèves seront ame­nés à dis­cu­ter les cours d’his­toire frelatés.

    Il faut semer l’u­ni­ver­sa­li­té quand les grands lob­bys de la pen­sée sèment l’exclusivité.

    Réponse
  12. Ronald

    Bon­jour Etienne,

    J’ai aus­si écou­té l’émission. Cela m’a sem­blé glo­ba­le­ment posi­tif. A par­tir du moment où le contra­dic­teur n’est pas un mani­pu­la­teur qui a des pré­ven­tions contre vos idées, une inter­view dans un média est tou­jours une bonne chose pour tous. Je pense que les ques­tions et objec­tions qui ont été sou­le­vées reflètent assez bien ce que pour­rait dire le tout-venant. Je ne crois pas qu’un entre­tien avec Chris­tophe Bar­bier ou Franz-Oli­vier Gies­bert aurait volé beau­coup plus haut.

    Je ne vais pas reprendre toute l’émission. Je relève juste que l’on est à nou­veau retom­bé dans des que­relles sté­riles sur des per­sonnes. Vingt minutes pour dis­cu­ter le fait de savoir si Robes­pierre était un tyran … On en revient tou­jours au pro­blème que les objec­teurs uti­lisent la tech­nique vieille comme le monde de l’argument ad hominem.

    Je ne parle même par des Grecs Anciens qui n’avaient rien pour eux : bel­li­cistes, racistes, sexistes, escla­va­gistes … Leur cas est déses­pé­ré. Mais il y a par exemple le clas­sique « Rous­seau a aban­don­né ses enfants ». Ici, on a eu le thème « Robes­pierre a fait guillo­ti­ner des gens ». Le pro­pos de Guillaume était même par­ti­cu­liè­re­ment illus­tra­tif du rai­son­ne­ment ‘anti­fa’ quand il explique : « J’ai lu quelque part – je ne sais plus où – que Robes­pierre a dit ‘le peuple c’est moi’ et pour cette rai­son, jamais je n’irai lire ses dis­cours » (je ne cari­ca­ture pas, c’est bien un résu­mé de ce qui s’est dit, non ?). Outre l’absurdité du rai­son­ne­ment qui saute aux yeux, il est amu­sant de voir que si cette cita­tion a réel­le­ment exis­té, elle doit être assez confi­den­tielle car une recherche Google ne la donne (dans un seul ouvrage) que comme un pro­pos rap­por­té.

    On peut tou­jours dire que Guillaume est jeune et mani­pu­lé. Mais quand Flo­rence Gau­thier argu­mente (cf vidéo de la confé­rence du MPEP) que Toc­que­ville était escla­ga­giste, c’est impar­don­nable. Après avoir lu les cen­taines de pages de l’œuvre de Toc­que­ville, en extraire comme fait saillant qu’il était par­ti­san de l’esclavage est au mieux de la mau­vaise foi, au pire une volon­té de mani­pu­la­tion (moi-même je ne m’en sou­viens pas).
    Le phé­no­mène est en train de se repro­duire avec vous-même : On prend une cita­tion hors contexte sur un sujet péri­phé­rique, on en déduit des extra­po­la­tions sans fon­de­ment, On occupe le ter­rain du débat avec des bavar­dages, On évite les sujets cru­ciaux, et On dit qu’il ne faut sur­tout pas vous lire ou vous invi­ter. Et puis, dans 100 ans, les Guillaume auront rete­nu qu’Etienne Chouard était un théo­ri­cien néga­tion­niste qui mili­tait en faveur du régime des mol­lahs iraniens.

    Le carac­tère fal­la­cieux du rai­son­ne­ment « Un tel a fait ou dit des choses très mal, alors tout son dis­cours ou toute son œuvre est à mettre au ren­cart » devrait me semble-t-il pour­tant sau­ter aux yeux de tout le monde. Par exemple, Saint-Just a écrit dans ses pro­jets d’institutions des choses comme « Celui qui dit qu’il ne croit pas à l’a­mi­tié, ou qui n’a point d’a­mis, est ban­ni. », « Un homme convain­cu d’in­gra­ti­tude est ban­ni » (vous ne les connais­siez pas, celles-là, hein). Est-ce à cause de cela que sa cri­tique de l’Ancien Régime doit en être remise en cause ? Non. Est-ce qu’il ne faut pas le lire pour cela ? Cer­tai­ne­ment pas. Le sys­tème des pri­vi­lèges sous la monar­chie fran­çaise en était-il une bonne chose ? C’est absurde. Pour­tant, il y a énor­mé­ment de gens qui cèdent à l’argument ad hominen.

    Aus­si, à pro­pos, je pense qu’il fau­drait évi­ter de vous dire « anar­chiste ». Parce que la perche est trop grosse : « Alors donc, vous approu­vez tout ce que telle ou telle per­sonne se récla­mant de l’anarchisme a pu dire ou faire !? ». Et là, on n’est pas sor­ti de l’auberge …

    En fait, au fond, que Robes­pierre fût un tyran, on s’en fiche un peu, non ? En quoi cela nous concerne-t-il ? Pour­quoi tant de gens s’acharnent sur ces per­son­nages qui sont morts depuis long­temps ? Com­ment peut-on espé­rer redres­ser les torts qu’ils ont com­mis ? On ne peut pas les punir. On ne peut pas non plus dis­cu­ter avec eux pour les convaincre. On ne peut pas non plus répa­rer le mal qu’ils ont pu faire. Pour­quoi tant de haine, alors ? Il n’y a qu’une chose que l’on puisse obte­nir en rétor­sion : ne plus lire leurs œuvres, qui sont tout ce qu’il reste d’eux aujourd’hui. Aus­si, je suis convain­cu d’une chose : ces per­sonnes qui veulent salir l’image de la per­sonne de pen­seurs et de théo­ri­ciens n’ont qu’un but : que les gens arrêtent de lire des livres !

    Toute autre est le sen­ti­ment que l’on peut avoir pour des per­son­nages que l’on a long­temps étu­dié. C’est ce que recon­naît par exemple Guille­min, en disant que l’on déve­loppe sym­pa­thie ou de l’antipathie pour des per­son­nages his­to­riques à force de les côtoyer. Même si c’est bizarre, je pense que c’est natu­rel. Mais on est loin alors du « Tel auteur étais 1 salle tipe, alor je le lit pas ». Mais le numé­ro d’équilibriste me semble dif­fi­cile à tenir. Com­ment conti­nuer une réflexion ins­ti­tu­tion­nelle en dis­cu­tant les grands auteurs et en les fai­sant connaître lorsque l’on est « entre soi », avec des gens cher­chant hon­nê­te­ment à faire pro­gres­ser le débat, et en paral­lèle évi­ter soi­gneu­se­ment les réfé­rences qui fâchent en se can­ton­nant à une dis­cus­sion sur les pro­blèmes pra­tiques et actuels lorsqu’on est avec des contra­dic­teurs au mieux bor­nés, au pire dotés de mau­vaises inten­tions ? Je n’ai pas de solu­tion à ce stade.

    Bon week-end.

    Ronald

    Réponse
  13. Morpheus

    @ Cécile

    Des bonnes idées, j’en suis sûr 🙂

    Bien à toi.

    Mor­pheus

    Réponse
  14. Vercoquin

    Bon­jour,

    Un petit point d’ac­tua­li­té inté­res­sant à suivre.

    On peut se rendre compte de l’é­tat de déla­bre­ment de notre « anti-démo­cra­tie » en sui­vant les débats de la com­mis­sion inti­tu­lée simplement :
    « Com­mis­sion d’en­quête rela­tive aux éven­tuels dys­fonc­tion­ne­ments dans l’ac­tion du Gou­ver­ne­ment et des ser­vices de l’É­tat, entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013, dans la ges­tion d’une affaire qui a conduit à la démis­sion d’un membre du Gou­ver­ne­ment ».

    L’au­di­tion de Edwy Ple­nel et Fabrice Arfi : http://​videos​.assem​blee​-natio​nale​.fr/​m​e​d​i​a​.​1​2​.​4​2​8​2.0

    L’au­di­tion de Michel Gonelle : http://​videos​.assem​blee​-natio​nale​.fr/​m​e​d​i​a​.​1​2​.​4​2​8​8.0

    Les débats de cette com­mis­sion sont longs à suivre mais plus concrets plus com­pré­hen­sibles que les résu­més d’une minute faits sur les médias offi­ciels. On se fait son idée par soi-même.

    On peut y tou­cher du doigt l’é­vi­dence de la col­lu­sion de tous les pou­voirs, des politiques,des lob­bies, des médias et de la finance​.Je ne dirai pas « tous pour­ris » (oh le gros mot), mais il y a des choses mal­saines dans ces milieux-là.

    Quelques points intéressants :

    - Le dérou­le­ment de l’enquête est détaillé et daté par Médiapart.

    - Les mani­pu­la­tions de la com­mu­ni­ca­tion par le gouvernement.

    - Les pres­sions exer­cées par l’é­tat sur les médias, sur les administrations.

    - les corruptions.

    - Etc. Etc. Etc.

    Vive­ment la démo­cra­tie et le tirage au sort.

    Réponse
  15. Morpheus

    @ Guillaume de radio VL

    Tu trouves scan­da­leux la « loi de la majo­ri­té » qui s’im­pose aux minorités.

    Je trouve autre­ment plus scan­da­leux la loi d’une mino­ri­té qui s’im­pose à la majorité.

    Dans la démo­cra­tie (la vraie), il n’y a pas de notion de « majo­ri­té » et d’ « oppo­si­tion » (concepts par­ti­cra­tiques issu de la fausse démo­cra­tie). La voix de cha­cun peut être enten­due, et les idées des uns comme des autres peuvent s’ex­pri­mer en assem­blée popu­laire (et dans les médias) en vue de défendre toutes les idées qu’ils veulent. Si une ten­dance se trouve, au moment du vote, mino­ri­taire, le vote ne dit pas que les idées de cette ten­dance sont fausses, mais qu’une majo­ri­té de la popu­la­tion n’est pas convain­cue par ces idées.

    Votre plai­doyer est un plai­doyer de chien de garde de l’o­li­gar­chie. Vous ne faites pas confiance au peuple, vous pen­sez sans doute que les élites (obli­ga­toi­re­ment mino­ri­taires en nombre) sont plus à même de prendre des bonnes déci­sions. L’Histoire est là pour nous démon­trer à l’en­vi l’inanité de cette idée élitiste.

    J’af­firme que si l’é­lite est inca­pable de démon­trer la per­ti­nence d’une idée auprès du peuple, c’est que cette élite se trompe. Point.

    Il faut aus­si ces­ser d’u­ti­li­ser cet affreux oxy­more « dic­ta­ture de la majo­ri­té », expres­sion de la nov­langue oli­gar­chique par­ti­cu­liè­re­ment imbé­cile : la dic­ta­ture désigne un régime poli­tique dans lequel une per­sonne ou un petit groupe (mino­ri­té) de per­sonnes exercent tous les pou­voirs de façon abso­lue, sans qu’au­cune loi ou ins­ti­tu­tion ne les limite.

    Par­ler de la vrai démo­cra­tie en disant que c’est la >dic­ta­ture de la majo­ri­té<, c’est ça qui est abso­lu­ment infa­mant et scandaleux.

    Mor­pheus

    Réponse
  16. Morpheus

    @ Guillaume de radio VL

    Un conseil (que tu juge­ras sûre­ment condes­cen­dant, mais peu importe) : évite de défendre une idée qui n’est pas la tienne mais qui t’a été ensei­gnée sans que tu maî­trises toi-même le sujet pour l’a­voir toi-même étu­dié (en fai­sant la thèse et l’antithèse).

    Tu ne te rends pas ser­vice en mon­trant la véhé­mence que tu montre en défen­dant, par exemple, la mau­vaise répu­ta­tion faite à Robes­pierre, alors que clai­re­ment tu ne sais pas de quoi tu parles. En fai­sant cela, tu t’en­gage dans un débat d’e­go, qui ne vise pas à recher­cher la véri­té, mais à avoir le der­nier mot. Cela mène tout droit à la dia­lec­tique éris­tique, qui le pire de ce que peut don­ner un débat.

    Mor­pheus

    Réponse
  17. Morpheus

    Lisons donc un pas­sage de cet ignoble mas­sa­creur de Robes­pierre, his­toire de bien nous rap­pe­ler l’a­bo­mi­nable idéo­lo­gie macabre de ce sinistre indi­vi­du (nor­ma­le­ment, là, vous devez déjà détes­ter Robes­pierre et le vouer aux gémo­nies, ensuite, vous devez arrê­ter de lire – sur­tout ne pas lire un texte de lui car vous ris­que­riez d’être conta­mi­né par ses idées sul­fu­reuse (car en plus d’être assoif­fé de sang, il est bien connu que ce Mon­sieur de Robes­pierre était un sor­cier qui pra­ti­quait la magie noire, et par consé­quent, ses écrits ont une dimen­sion magique et envou­tante qui risque de hap­per l’es­prit des braves gens).

    (vous aurez été avertis …)

    La source de tous nos maux, c’est l’in­dé­pen­dance abso­lue où les repré­sen­tants se sont mis eux-mêmes à l’é­gard de la nation sans l’a­voir consultée.

    Ils ont recon­nu la sou­ve­rai­ne­té de la nation, et ils l’ont anéantie.

    Ils n’é­taient, de leur aveu même, que les man­da­taires du peuple, et ils se sont fait sou­ve­rains, c’est-à-dire des­potes, car le des­po­tisme n’est autre chose que l’u­sur­pa­tion du pou­voir souverain.

    Quels que soient les noms des fonc­tion­naires publics et les formes exté­rieures du gou­ver­ne­ment, dans tout État où le sou­ve­rain ne conserve aucun moyen de répri­mer l’a­bus que ses délé­gués font de sa puis­sance et d’ar­rê­ter leurs atten­tats contre la consti­tu­tion de l’État, la nation est esclave, puis­qu’elle est aban­don­née abso­lu­ment à la mer­ci de ceux qui exercent l’autorité.

    Et comme il est dans la nature des choses que les hommes pré­fèrent leur inté­rêt per­son­nel à l’in­té­rêt public lors­qu’ils peuvent le faire impu­né­ment, il s’en­suit que le peuple est oppri­mé toutes les fois que des man­da­taires sont abso­lu­ment indé­pen­dants de lui.

    Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révo­lu­tion, si des intri­gants ont rem­pla­cé d’autres intri­gants, si une tyran­nie légale semble avoir suc­cé­dé à l’an­cien des­po­tisme, n’en cher­chez point ailleurs la cause que dans le pri­vi­lège que se sont arro­gés les man­da­taires du peuple de se jouer impu­né­ment des droits de ceux qu’ils ont cares­sés bas­se­ment pen­dant les élections.

    Robes­pierre, 29 juillet 1792

    Réponse
  18. Marcel

    Est-ce qu’un pod­cast ou une vidéo du débat est disponible ?

    Réponse
  19. EFFAB

    Cela est-il bien néces­saire, après tout ce que l’on vient de dire concer­nant les anti­fas en par­ti­cu­lier et autres trolls en géné­ral ? ces vaines polé­miques en lieu et place de choses plus sérieuses et plus construc­tives ? tel ce fameux car­ré d’as lun­di 20 mai sur Poli​to​scope​.TV ?… moi, en tout cas, il me tarde de vision­ner ce débat-là_et j’ai­me­rais beau­coup qu’E­TIENNE nous en parle un peu : son res­sen­ti, ce qu’il en est res­sor­ti, quelles suites à y don­ner ou ces com­plé­ments d’a­na­lyse, ces avan­cées, que sais-je ! – http://​etienne​.chouard​.free​.fr/​E​u​r​o​p​e​/​f​o​r​u​m​/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​2​0​1​3​/​0​5​/​1​1​/​3​2​4​-​r​d​z​-​v​s​-​s​u​r​-​p​o​l​i​t​o​s​c​o​p​e​t​v​-​l​u​n​d​i​-​2​0​-​m​a​i​-​d​e​-​9​h​-​a​-​1​2​h​#co

    Évi­dem­ment, MARCEL, tout a un inté­rêt et je n’in­ter­viens là que par prin­cipe, si je puis dire, ces prio­ri­tés, ce qui n’ôte en rien ces détails ou ces che­mins détour­nés qui peuvent avoir eux aus­si leur importance.

    Ami­ca­le­ment

    Réponse
  20. Morpheus

    @ Mar­cel

    Voir le com­men­taire #6 de J‑Stéphane, il donne le lien 🙂

    Mor­pheus

    Réponse
  21. Marcel

    @Morpheus
    Le lien pour écou­ter la radio en live, mais pas pour réécou­ter l’é­mis­sion avec Etienne.

    Réponse
  22. nlescan

    Le pré­sen­ta­teur coif­fé façon bie­ber était par­ti­cu­liè­re­ment aga­çant et a quand meme pas mal pol­lué l’é­mis­sion avec ses indi­gna­tions grotesques…

    Le che­ve­lu au dis­cours décou­su était inté­res­sant avec son his­toire de démo­cra­tie qui aurait rem­pla­cé le par­tage éga­li­taire des richesses…Par contre il ne vou­lait pas la boucler…

    L’autre ne m’a pas dérangé…

    C’é­tait mar­rant de voir E.C. confron­té à ces gosses.

    Réponse
  23. EFFAB

    (@10)

    Oui, mea culpa.

    ETIENNE est beau­coup plus sub­til qu’il n’y paraît, par­fois, aux yeux de cer­tains, de prime abord, quand il s’af­fiche ici et là et peut don­ner l’im­pres­sion de trop don­ner de son temps et de s’é­ga­rer, de s’é­par­piller, de se répéter…

    … que nen­ni puis­qu’il est pas­sion­né par son sujet, révol­té par la situa­tion, et si conscient qu’il est de par­ta­ger avec autrui sa réflexion, ses cer­ti­tudes et ses ques­tion­ne­ments, comme cette néces­si­té péda­go­gique d’y reve­nir sans cesse et avec n’im­porte qui, superbe antienne d’hu­mi­li­té et d’exigence.

    Ces jeunes ont beau avoir la libi­do et cette rebel­lion de qui à cet âge veut chan­ger le monde, ils n’en sont pas moins un peu pétris déjà de pré­ten­tion et de cer­ti­tudes, et ont encore beau­coup à apprendre : c’est évident pour qui a vision­né l’en­semble de ce live_et ETIENNE nous montre une fois de plus com­bien il est à l’é­coute de n’im­porte quel public et remet les points sur les i, ce pro­jet socié­tal majeur comme cette sou­ve­rai­ne­té popu­laire, cette évi­dence fac­tuelle, cet esprit démocratique.

    Réponse
  24. Ronald

    Suite au mes­sage de Ver­co­quin (n° 16), j’ai sui­vi ces quelques semaines les tra­vaux de la Com­mis­sion d’en­quête Cahuzac. 

    C’est long mais inté­res­sant. Il y aurait beau­coup de com­men­taires à faire. Mais glo­ba­le­ment jus­qu’i­ci, en écou­tant les audi­tion­nés, admi­nis­tra­tifs et poli­tiques, j’a­vais ten­dance à me dire « Fina­le­ment, ce sont tous des braves gens qui ont fait leur tra­vail, ces jour­na­listes en font des tonnes pour vendre du papier ». 

    Jus­qu’au témoi­gnage cette semaine de Rémy Gar­nier, qui met en lumière cer­taines pra­tiques de l’ap­pa­reil d’Etat. 

    C’est assez inquié­tant (l’au­di­tion est peut-être cepen­dant un peu dif­fi­cile à com­prendre si vous n’a­vez pas sui­vi l’af­faire jusque là). 

    Je me ras­sure en me disant que pro­ba­ble­ment les choses ont tou­jours fonc­tion­né ain­si, mais qu’elles sont plus voyantes actuel­le­ment avec les moyens de com­mu­ni­ca­tions aux­quels le public à accès.

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles