Vidéo-choc ! Formidable EXEMPLE ! Les 99% se débarrassent enfin des 1% qui les opprimaient !

18/02/2013 | 38 commentaires

Chers amis,

Voi­ci un OUTIL PÉDAGOGIQUE épa­tant : outil à forte puis­sance virale, je trouve.

Dans le décor (très humain, fina­le­ment) de 99% pai­sibles mais habi­tuel­le­ment ter­ro­ri­sés (et car­ré­ment bouf­fés) par les 1% pré­da­teurs, dans ce décor connu, on voit les 99% agres­sés (en s’en pre­nant à leurs indi­vi­dus les plus faibles) qui (après avoir mis un long moment à réflé­chir et à prendre conscience à la fois de leur couar­dise et de leur res­pon­sa­bi­li­té par l’ac­cep­ta­tion de la mal­trai­tance des plus faibles d’a­bord) FONT SUBITEMENT BLOC et deviennent alors INVINCIBLES : même une bande de redou­tables pré­da­teurs (des lions et même des cro­co­diles !) doivent recu­ler, comme des lâches qu’ils sont au fond dès qu’ils n’ont plus le pri­vi­lège de leurs dents et de leurs muscles.

For­mi­dable vidéo, vrai­ment !
Pas besoin de sous-titres, cette vidéo est prête a déjà com­men­cé à faire le tour du monde (70 400 000 vues…).

Ah ! que ça fait du bien, ce film !

Quand je vous dis que ce n’est pas une uto­pie, d’é­crire nous-mêmes notre contrat social…
Si on veut une Consti­tu­tion, il fau­dra bien l’é­crire nous-mêmes.

🙂

Étienne.

————

PS : ça me fait pen­ser au pro­verbe (impor­tant) :
les chiens mordent ceux qui ont peur

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Étienne

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38 Commentaires

  1. Matgal

    « Nous devons tirer nos règles de com­por­te­ment du monde naturel. 
    Nous devons res­pec­ter, avec l’hu­mi­li­té des Sages, les limites de la nature et le mys­tère qu’elles cachent, en recon­nais­sant qu’il y a quelque chose dans l’ordre du vivant qui dépasse très évi­dem­ment toute notre compétence. »

    Vaclav Havel

    Réponse
  2. Étienne
  3. Brunox

    Je pense qu’aus­si exem­plaire que puisse être la vidéo, elle est dif­fé­rente de la situa­tion des hommes.

    Les lions (les pré­da­teurs) sont faits pour être les 1% et chas­ser les 99% (les her­bi­vores). C’est un éco­sys­tème har­mo­nieux mis en place dans de nom­breux éco­sys­tèmes, il me semble. Chaque espèce y trouve d’ailleurs son compte sur un plan glo­bal. Les fai­blesses géné­tiques sont régu­lées, et les forces (comme la cohé­sion chez les buffles) encou­ra­gée pour atteindre un équilibre.

    L’homme, quant à lui, est un pri­mate social. Nous de sommes pas des bœufs peu­reux et chas­sés. Mais je crois que tu vois juste : le rap­port à autrui dans notre grand ring pla­né­taire est celui du pré­da­teur et de la proie. 1 pré­da­teur (la per­sonne morale ou phy­sique qui a du capi­tal plein les fouilles) pour 99 proies (le qui­dam moyen, pri­vé de sa liber­té de se réa­li­ser par peur de l’é­pée de Damo­clès des Temps Modernes : le chômage)

    DONC, cette situa­tion moderne de pré­da­tion par les plus riches à l’é­chelle mon­diale (mer­ci le capi­ta­lisme, le libé­ra­lisme, et le dogme de la crois­sance éco­no­mique et cultu­relle) est une ano­ma­lie du genre humain.

    Tu dis être huma­niste dans ta der­nière vidéo, Étienne : Rede­ve­nons l’  »humain » dans ce qu’il a de plus noble : un être capable de réflexion, de res­pect, et d’amour.

    Par ce retour, nous serons capables d’or­ga­ni­ser notre contrat social à une ving­taine ou à 7 milliards.

    Réponse
  4. J-Stéphane

    🙁 la vidéo ne passe pas sur mon Tél, obli­gé d’at­tendre ce soir pour regar­der sur mon ordi­na­teur 🙁 à moins que quel­qu’un sache com­ment faire avec un Tél Win­dows 7. 🙂

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  5. J-Stéphane

    Ce qui dif­fé­ren­cie l’homme et quelques rares espèces ani­males des autres, c’est la facul­té de ne pas être contraint de subir, et, il est suprême parce qu’il a le pou­voir d’ai­der d’autres espèces à moins subir. 

    Mais hélas… On patauge dans les 7 péchés capi­taux et pas leur contraire…

    Réponse
  6. Brunox

    Et n’ou­blions pas une chose :
    Nous sommes nan­tis dans nos pays du Nord sculp­tés avec la glaise du Tiers-monde et les bras du Tiers-monde.

    Il est plus facile de déclen­cher les polé­miques et pro­po­ser des uto­pismes le ventre plein.

    Nous vivons sur une pla­nète où beau­coup ont faim, et où beau­coup d’autres ont peur d’a­voir faim (Mer­ci la pro­pa­gande TF1 et consorts,). 

    C’est nor­mal ! : dans la savane de l’om­ni-mar­chan­di­sa­tion glo­bale, les crocs du lion sont rem­pla­cés par les liasses de dol­lars, mais c’est tou­jours la « loi de la jungle » qui prime, la com­pé­ti­tion de tous contre tous.

    Nous avons la chance de ne pas avoir faim. Notre devoir est de cher­cher à sor­tir de ce sys­tème abject.

    Réponse
  7. Caton77

    Mer­ci de m’a­voir fait redé­cou­vrir Hen­ri Guillemin ! 

    Non seule­ment je l’a­dore en tant que conteur mer­veilleux, mais beau­coup plus IMPORTANT, il m’a ouvert les yeux sur des pans entiers de notre his­toire, et à la lumière des pro­pa­gandes et des men­songes cri­mi­nels qui cir­culent sur cette pauvre pla­nète, je me rends compte à quel point il était LUCIDE !

    Comme il est déses­pé­rant de consta­ter que plus un homme est intel­li­gent et lucide sur la poli­tique, moins il est enten­du et cru !

    Mais c’est à nous, modestes citoyens, de relayer leurs paroles et leurs pensées !

    Comme les buffles de la vidéo !

    Réponse
  8. Caton77

    Cher Étienne Chouard, je vous sou­tiens à fond dans votre démarche géné­reuse et si je puis faire quelque chose pour aider, et relayer vos idées, je le ferai !

    Réponse
  9. Morpheus

    C’est vrai que ces vidéos sont très tou­chantes. Le fait même que cela nous touche est d’ailleurs révélateur.

    Cela m’a­mène toute une série de réflexions. Je pense notam­ment à ce que nous explique Patrick Tort dans un autre topic du forum au sujet de l’in­ter­pré­ta­tion de Dar­win, par exemple. Dar­win dont la théo­rie a été récu­pé­rée par les uns comme par les autres et inter­pré­té de façon orien­tée afin de ser­vir les idéo­lo­gies des uns comme des autres, Mar­xistes aus­si bien que capi­ta­listes. Et bien enten­du, les uns comme les autres se trompent et nous trompent.

    D’autre part, je pense éga­le­ment à ces récentes remise en ques­tion des théo­ries qui entoure l’a­vè­ne­ment de la civi­li­sa­tion. Long­temps on a ensei­gné un pro­ces­sus sui­vant lequel l’homme aurait d’a­bord inven­té l’a­gri­cul­ture et l’é­le­vage, se serait séden­ta­ri­sé et aurait de cette façon « libé­ré du temps » lui per­met­tant de se consa­crer à la spé­cu­la­tion et à la réflexion, qui aurait mené à créer des reli­gions ; l’é­qua­tion de cette théo­rie long­temps ensei­gnée était agri­cul­ture > éle­vage > séden­ta­ri­sa­tion > religion.

    Cette théo­rie était déjà contre­dite par une série d’an­thro­po­logues qui avan­çaient, suite à leurs obser­va­tion des peuples pre­miers (les « pri­mi­tifs »), de leur mode de vie, de leurs rites et de leurs croyances, que cela ne pou­vait être aus­si simple.

    Or, un site archéo­lo­gique en Tur­quie – Gobek­li Tepe -, bien plus ancien que tous les sites archéo­lo­giques étu­diés jus­qu’à pré­sent, remon­tant à 12 000 ans, mon­tre­rait que c’est d’a­bord la reli­gion qui serait appa­rue et aurait ser­vi de lien entre plu­sieurs tri­bus nomades, et ce sont ces nomades qui auraient édi­fié ces étranges et impres­sion­nants lieux de culte. Dans cette remise en cause de la vieille théo­rie, l’é­qua­tion change et devient reli­gion > agri­cul­ture > éle­vage > sédentarisation.

    Ce n’est bien enten­du qu’une autre théo­rie, qui n’a (à mes propres yeux) pas plus de valeur que la vieille théo­rie, car comme trop sou­vent, elle se fonde sur des élé­ments trop par­cel­laires : on déve­loppe une théo­rie sur le tableau d’en­semble en n’a­na­ly­sant que quelques pièces du puzzle dont on dis­pose. C’est bien sûr insa­tis­fai­sant, sur­tout pour un esprit authen­ti­que­ment scientifique.

    Quel rap­port avec les ani­maux et leurs modes de vie ? J’y viens.

    Beau­coup de peuples pre­miers se consi­dèrent, en tant qu’être humains, comme fai­sant par­tie de la nature, égaux aux autres formes de vie, notam­ment les ani­maux, et ils s’a­daptent à la nature, à ses cycles et à ses lois. Cer­tains déve­loppent des formes de culte, notam­ment le culte des ancêtres. Sou­vent, aus­si, ils déve­loppent des sortes de cultes ani­ma­liers, et on trouve trace de leur res­pect et de leurs com­pré­hen­sion de leur inter­dé­pen­dance avec le règne ani­mal (les gra­vures sur les piliers du site Gobek­li Tepe, comme les pein­tures rupestres de Las­caux et d’autres sites paléo­li­thiques montrent l’im­por­tance de ces ani­maux dans la vie de ces peuples).

    Notre civi­li­sa­tion, par contre, se fonde sur une autre concep­tion, une concep­tion où l’homme, en tant qu’es­pèce, serait supé­rieure aux autres formes de vie et de ce fait des­ti­née à la domi­ner, la contrô­ler, l’ex­ploi­ter. Et comme par hasard, nos mœurs et nos modes de vie, nos idéo­lo­gies et nos rap­ports entre nous sont cal­qués sur cette même conception.

    Les résul­tats de cette concep­tion reli­gieuse (déso­lé pour les croyants qui me lisent, mais même igno­rés, les faits res­tent des faits) sont désas­treux. Ils sont désas­treux car ils ont mené l’hu­ma­ni­té au bord de sa ruine, inca­pable de domi­ner les élé­ments natu­rels (contrai­re­ment à ses pré­ten­tions), mais capable de pro­vo­quer elle-même sa propre des­truc­tion. L’hu­ma­ni­té est aus­si la cause d’une effroyable dis­pa­ri­tion d’es­pèces, comme nous n’en avons jamais vu dans l’his­toire depuis des mil­lions d’années !

    Nous appe­lons civi­li­sa­tion une socié­té qui, par ses inter­pré­ta­tions reli­gieuses erro­nées (en ce com­pris cer­taines inter­pré­ta­tions scien­ti­fiques et idéo­lo­giques édi­fiées en dogmes, soyons clair sur ce point) ayant la pré­ten­tion de tout régen­ter, mais seule­ment capable de voir midi à sa porte, toute tour­née vers le culte de sa propre supé­rio­ri­té sup­po­sée sur la nature.

    Pour­tant, lorsque nous voyons ce trou­peau de buffles s’u­nir et se dres­ser contre les lions pour sau­ver le plus faible (le veau), nous nous émer­veillons. Nous voyons ces images à l’aune de notre propre sen­si­bi­li­té. Nous y cher­chons un ensei­gne­ment de la nature elle-même, et nous cher­chons à jus­ti­fier nos propres comportements.

    Tout comme le fai­saient et le font les peuples premiers…

    En dépit de tous nos condi­tion­ne­ments et croyances « civi­li­sées », nous conti­nuons de res­sen­tir qu’il se trouve quelque chose de « sacré » dans la nature elle-même. Les buffles se dres­sant contre le lion, l’hip­po­po­tame sau­vant la gazelle des crocs du cro­co­dile, nous voyons — ou nous croyons voir — dans les actes de ces ani­maux, des traits humains.

    Il se pour­rait bien qu’en dépit de nos croyances, il y ait dans les ani­maux plus d’hu­ma­ni­té que nous ne le pen­sions, tout autant qu’en dépit de notre arro­gance, il y ait plus d’a­ni­ma­li­té en nous que nous ne le prétendions.

    Nous serons capables de retrou­ver notre équi­libre et des rela­tions saines, fruc­tueuses, har­mo­nieuses, sym­bio­tiques, lorsque nous aurons accep­té et inté­gré à nos croyances cette dua­li­té et cette évi­dence : l’homme n’est qu’un ani­mal par­mi les autres, ni infé­rieur, ni supé­rieur, mais dif­fé­rent et complémentaire.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  10. RGB

    Fina­le­ment, la Nature doit bien faire les choses. 

    Appa­rem­ment, il faut des pré­da­teurs pour régu­ler les popu­la­tions.. Ces der­niers, vivants sur le dos des autres.

    C’est un éter­nel cycle sans fin, où selon la période, il est pré­fé­rable d’être soit loup, soit mouton.

    Alors, la ques­tion prin­ci­pale serait de savoir s’il est pos­sible de sur­vivre à long terme, dans un monde pri­vé de régu­la­tion pré­da­trice des populations ?

    Per­son­nel­le­ment, je dirais oui. Nous pou­vons nous pas­ser de pré­da­teurs pour sur­vivre sur le long terme, à condi­tion que l’éner­gie et l’es­pace soient en abon­dance et acces­sible à tous. Ce qui évi­de­ment nous contrain­dra à colo­ni­ser d’autres pla­nètes sinon ça ne mar­che­ra pas.

    Étienne a rai­son. Il faut nous liguer pour faire face aux pré­da­teurs. Ce n’est que par ce biais que l’on pour­ra enfin rêver à un cycle différent. 

    Et l’on écri­ra dans nos livres d’his­toires futurs, com­ment l’Hu­ma­ni­té est sor­tie de l’âge de la prédation.

    Réponse
  11. Étienne

    Les chiens mordent ceux qui ont peur.

    Réponse
  12. Morpheus

    Une autre chose impor­tante à pré­ci­ser pour com­battre nos fausses inter­pré­ta­tions de Dar­win et pou­vant nuire à nos ana­lo­gies avec les com­por­te­ments du règne animal.

    Les pré­da­teurs natu­rels – lions, tigres, aigles, cro­co­diles, requins, etc. – ne font pas de réserves ; ils ne prennent que la proie dont ils ont besoin pour leur propre sur­vie et ils n’en font pas com­merce ; ils ne tuent pas par pure cruau­té, comme le fait l’homme.

    Ain­si, com­pa­rer les voleurs de pou­voir, les ban­quiers, les affai­ristes et les empe­reurs mar­chands avec les pré­da­teurs natu­rels du règne ani­mal est faire à ces der­nier insulte.

    C’est en outre faire une grave erreur, car aucun ani­mal ni pré­da­teur natu­rel ne pro­duit de tels com­por­te­ments à l’é­gard d’autres espèces : en cela, l’homme est bien unique, mais cette excep­tion qu’il incarne est loin d’être à son hon­neur : cette excep­tion humaine n’é­lève pas l’hu­ma­ni­té, elle l’abaisse.

    Ce que font les pillards et les puis­sants dans notre civi­li­sa­tion humaine n’a pas de rap­port avec la pré­da­tion natu­relle, mais avec la seule démence, qui elle est le propre de l’homme.

    Comme le dit l’Agent Smith dans Matrix, tous les mam­mi­fères natu­rels contri­buent à un équi­libre, une sym­biose avec leur envi­ron­ne­ment. Pas l’homme. L’homme se com­porte comme un virus, un para­site qui enva­hit un corps (la terre et son éco­sys­tème), pille les res­sources jus­qu’à épui­se­ment, puis repart piller une autre terre.

    C’est d’ailleurs amu­sant comme le scé­na­rio de ce très mau­vais film Inde­pen­dance Day ima­gine une race alien extra-ter­restre ten­ter d’en­va­hir la Terre afin de la piller tel des sau­te­relles : les scé­na­ristes ont ima­gi­né les moti­va­tions de ces E‑T en leur attri­buant les moti­va­tion de la civi­li­sa­tion humaine.

    Nous voyons tou­jours midi à notre porte !

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  13. J-Stéphane

    Cette vidéo est une belle démons­tra­tion de la logique impla­cable des mathématiques.

    99% unis peuvent divi­ser et mater les 1 %. Le pro­blème c’est que les 99 % ont accep­té de se sou­mettre aux règles écrites par les 1%, pour que les 99 % se divisent d’eux-mêmes et ain­si laissent le champ libre aux 1%.

    Main­te­nant, qu’est-ce qui fera se regrou­per les 99 % pour deve­nir 100 % ?

    Je crains qu’il faille attendre que 20 % ou 30 % peut-être 40 % des 99 % soit dans la misère la plus totale, et c’est de ces misé­reux que vien­dra se rassemblement.

    On y va … on y va, c’est inexo­rable. For­mez-vous à être des citoyens et que notre consti­tu­tion, la consti­tu­tion des 100% soit prête à être gra­vée dans la pierre pour le jour J.

    Réponse
  14. EFFAB

    Aux­quelles vidéos nous pour­rions ajou­ter celle-ci, une de plus par­mi tant d’autres…

    Réponse
  15. Brunox

    Consti­tu­tion des hommes

    Point 1.1
    Tout homme a le droit de se repré­sen­ter lui-même devant les autres hommes

    Point 1.2
    Toute action humaine qui pour­suit le bien com­mun doit être encou­ra­gée par la légis­la­tion, toute action humaine qui s’en écarte doit être découragée.

    Point 1.3
    Tout homme a la liber­té de choi­sir sa propre défi­ni­tion du bien commun.

    (La mienne com­por­te­rait pro­ba­ble­ment les notion de res­pect, d’a­mour et de tolérance)

    Réponse
  16. J-Stéphane

    Très belle vidéo, peut-être que ce nombre cent se veut pour cent, ou, quand le pour­cen­tage atteint devient la réfé­rence de la norme à suivre.

    Réponse
  17. berangere

    la peur, notre grande ennemie !

    cette vidéo résume tout, toutes les véri­tés sont dans la nature, ins­pi­rons-nous en !

    Réponse
  18. EFFAB

    Mer­ci, un par­tage que j’ai le plai­sir de par­ta­gé à mon tour, tel cet ano­nyme et ce modeste et néan­moins ambi­tieux maillon, mil­lion­nième gen­til virus d’un pro­jet socié­tal enfin digne de ce nom et res­pec­tueux autant de la Nature que de son prochain.

    Étienne a dit quelque part que tant que l’Homme ne res­pec­te­rait pas quelque ani­mal que ce soit – je tra­duis à ma sauce, lol -, il lui man­que­ra alors tou­jours cette digni­té et cette ver­tu inhé­rentes aux plus hautes et plus nobles aspi­ra­tions spi­ri­tuelles et civiques… car au-delà de toute caté­chèse, au-delà de tout car­té­sia­nisme, il y a en nous et en ce monde un sen­ti­ment, voire un res­sen­ti, pro­fon­dé­ment humain et sacré qui nous dépasse et nous ins­pire et, à l’oc­ca­sion, nous trans­cende et nous déter­mine… et c’est bien de cela dont il s’a­git aujourd’­hui : ce défi qui nous est enfin pro­po­sé et cette voie royale et légi­time que nous pro­pose Étienne.

    Réponse
  19. Ana Sailland

    Il va fal­loir que j’a­ver­tisse mon chat qu’il pour­rait bien avoir à se méfier des souris 😉

    ;;;;;;;;;;;;;;

    « el pue­blo uni­do jamas sera vencido »

    C’est ce que scande la foule sur la vidéo espagnole

    i.e.:
    « Le peuple uni jamais ne sera vaincu »

    Et toutes ces vidéos illus­trent la force de la cohésion.

    Elles sont por­teuses d’espoir.

    En par­ti­cu­lier celle qui démontre la facul­té d’empathie au delà d’une espèce don­née, thème qui a été abor­dé sur d’autres fils de discussion.
    (Cohé­sion des trois règnes : ani­mal, végé­tal, minéral)

    Mais la dif­fi­cul­té est de faire naître chez nous humains cette sus­dite cohé­sion, qui est peut être moins natu­relle chez un mam­mi­fère intel­li­gent que chez un autre ( peut être = je ne sais pas 😉 )

    Je vou­drais ici abor­der le thème de la com­pli­ci­té par intri­ca­tion des rôles, qui carac­té­rise la socié­té humaine en la dif­fé­ren­ciant du trou­peau de la pre­mière vidéo :

    Chez nous existe un réseau, un tis­su, une trame de liens de domi­na­tion sou­mis­sion, auquel me semble-t-il per­sonne n’é­chappe (c’est à appro­fon­dir), si bien que tout indi­vi­du est astreint pour sur­vivre, ou main­te­nir sa place dans la socié­té, à être com­plice de ceux qui le dominent/exploitent, en dominant/exploitant, à son tour, par­fois de manière sub­tile, d’autres per­sonnes, qu’il ne connaît pas for­cé­ment, qui à leur tour vont domi­ner, elles aus­si dans l’a­no­ny­mat réci­proque.

    Si j’a­chète des fraises en pro­ve­nance du sud de l’Es­pagne, j’ex­ploite un esclave que je ne connais pas et qui ne me connaît pas.

    Nous avions aus­si effleu­ré ces thèmes ailleurs.

    Il n’y a pas deux camps, celui des lions et celui des bovins, celui des riches et celui des pauvres, non, la pré­da­tion est dif­fuse et chaque vic­time est prédateur.

    Chaque exploi­té exploite, sauf peut être en bout de chaîne celui qui meurt de faim : lui, dead end of line du réseau, ne dis­pose d’au­cun pou­voir et ne fait que subir.

    Si bien qu’il est beau­coup plus impro­bable d’ob­te­nir tel que dans la vidéo du haut un front com­mun de ceux qui sont plu­tôt vic­times —quoique un peu pré­da­teurs— contre ceux qui sont plu­tôt prédateurs.

    On voit bien cela par exemple lorsque à l’oc­ca­sion d’une grève SNCF le gou­ver­ne­ment joue sur la colère des usa­gers. Ce n’est qu’un exemple.

    Dans la vidéo espa­gnole, le front com­mun est pos­sible, car les deux camps sont clai­re­ment iden­ti­fiés, mais dans la socié­té glo­bale, natio­nale ou pla­né­taire, ce n’est pas aus­si simple.

    ;;;;;;;;;;;

    @Morpheus

    Je pense quand même que la main pré­hen­sive et l’in­tel­li­gence font quand même de l’hu­main un ani­mal à part, mais que l’es­sor de la conscience cou­plé à l’empathie extra­s­pé­ciste vont lui faire com­prendre que cela lui confère des devoirs et non pas des droits.

    Réponse
  20. adrien

    un belle élans de soli­da­ri­té les bêtes deviennent plus humaines que nous.…

    Réponse
  21. Étienne

    Essai de syn­thèse de nos dif­fi­cul­tés, en une minute (bel effort) 🙂

    Réponse
  22. Ana Sailland

    Chic ! Ma faute d’or­tho­graphe vue trop tard a été cor­ri­gée. Merci 🙂

    Un front uni contre nos bévues 😉

    Réponse
  23. Étienne
  24. EFFAB

    ter­rible addic­tion, j’en sais moi-même quelque chose… mais ce n’est pas tant de droque et de manque dont il s’a­git, mais bien de cette attente, mais bien de cette ‘union’, com­mune à cha­cun et com­mune à tous.

    Réponse
  25. AlainR

    L’Afrique et le renou­vel­le­ment des sciences humaines
    (entre­tien avec Mama­dou Diouf, par Ivan Jablon­ka , le 9 jan­vier 2009, lavie​de​si​dees​.fr)

    (…) Les formes de repré­sen­ta­tion pro­mues par les admi­nis­tra­tions colo­niales (aus­si bien fran­çaises et anglaises que por­tu­gaises ou belges) ont sol­li­ci­té ces formes d’identification primaire. 

    Le résul­tat est le sui­vant : un lan­gage et des pra­tiques qui trans­forment la com­pé­ti­tion poli­tique en bataille dont la seule issue est la mise à mort, et les ins­ti­tu­tions éco­no­miques et sociales en ter­ri­toires conquis au ser­vice exclu­sif d’une clien­tèle, avec le pillage en lieu et place de la pro­duc­tion et d’une ges­tion rigoureuse. 

    En quelque sorte, un éva­nouis­se­ment total de la notion de bien public.

    (…) C’est l’un des para­doxes les plus inté­res­sants, quand on se situe dans la démarche répu­bli­caine fran­çaise. La frag­men­ta­tion des com­mu­nau­tés en tant que for­mule poli­tique domi­nante de l’administration des indi­gènes n’a‑t-elle pas favo­ri­sé et entre­te­nu la forme d’expression poli­tique la plus pré­sente chez les Afri­cains, le tri­ba­lisme et l’ethnicité ? Ce tri­ba­lisme, ce régio­na­lisme, cette eth­ni­ci­té ou cette appar­te­nance reli­gieuse gomment la fron­tière entre le public et le pri­vé. Mieux, le public cède son ter­ri­toire et ses règles sous le poids des exi­gences clientélistes.

    À cet égard, les indé­pen­dances repré­sentent un moment par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sant, parce que les natio­na­listes ont sol­li­ci­té le voca­bu­laire démo­cra­tique « de type uni­ver­sa­liste », c’est-à-dire les prin­cipes d’organisation poli­tique (règles, ins­ti­tu­tions et idéo­lo­gies) confi­gu­rées par l’héritage de la phi­lo­so­phie des Lumières et du libé­ra­lisme occi­den­tal, en par­ti­cu­lier les for­mules et ins­ti­tu­tions repré­sen­ta­tives et la jus­tice sociale.

    Mais les lan­gages et pra­tiques de mobi­li­sa­tion des masses sont res­tés pri­son­niers d’économies eth­niques et reli­gieuses. Les lea­ders du mou­ve­ment pour l’autonomie et l’indépendance se sont davan­tage bat­tus pour leurs inté­rêts pri­vés, pour les inté­rêts de leur com­mu­nau­té, que pour une forme abs­traite de démo­cra­tie.

    Après les indé­pen­dances, les coa­li­tions natio­na­listes réunis­sant des inté­rêts et des groupes divers ont explo­sé face aux tiraille­ments et aux luttes pour le contrôle du pou­voir poli­tique et des res­sources éco­no­miques. Ils ont entraî­né l’émergence des pou­voirs auto­ri­taires afri­cains, la vio­lence des par­tis, syn­di­cats et mou­ve­ments des jeunes. Ces formes exclu­si­vistes de démo­cra­tie et de repré­sen­ta­tion ont été sou­te­nues par les anciennes puis­sances colo­niales et les orga­ni­sa­tions inter­na­tio­nales qui croyaient que le recours à des ins­ti­tu­tions cen­tra­li­sées et à la règle d’autorité aide­raient à réduire les dif­fé­rentes frac­tures eth­niques, cultu­relles, reli­gieuses et régionales (…)

    Le refus de res­pec­ter et sur­tout de lais­ser un espace de res­pi­ra­tion aux cultures locales a pro­vo­qué une crise au sein des élites, de toutes les élites, depuis les élites « de type occi­den­tal » jusqu’aux élites tra­di­tion­nelles. Ces batailles ont débou­ché sur les vio­lences bar­bares qu’on a obser­vées en Afrique ces vingt der­nières années.

    (…) On a des­ser­ré le sys­tème, mais en adop­tant des rituels poli­tiques tels que les élec­tions sans une refon­da­tion des socié­tés et des cultures civiques et poli­tiques. Et le para­doxe de ces élec­tions, c’est qu’elles ont pro­mu des pou­voirs auto­ri­taires élus dont le lea­der­ship, dès l’investiture, n’a plus qu’un seul sou­ci : scier l’échelle ins­ti­tu­tion­nelle et juri­dique qui a assu­ré des élec­tions démo­cra­tiques et transparentes.

    À mon avis, les socié­tés afri­caines sont encore à la recherche de sys­tèmes ouverts. Elles essaient de deve­nir des socié­tés ouvertes, mais qui recon­naissent la dif­fé­rence et qui consti­tuent à leur manière des espaces publics, des formes de bien com­mun qui peuvent pas­ser par des voies assez étranges. Je pré­fère les socié­tés ouvertes aux socié­tés démo­cra­tiques où la démo­cra­tie est enser­rée dans des logiques ins­ti­tu­tion­nelles, un lan­gage et une phi­lo­so­phie qui sont en fait pri­son­niers de l’histoire de l’Occident (…)

    ======

    Et beau­coup de textes inté­res­sants (pas tou­jours en accord avec notre vision de la démo­cra­tie) sur le site lavie​de​si​dees​.fr

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    À noter aussi

    - le der­nier texte de Fré­dé­ric Lordon : 
    La régu­la­tion ban­caire au pis­to­let à bouchon

    (18 février 2013, blog​.mon​de​di​plo​.net)

    Sa conclu­sion :

    « Si le socia­lisme de gou­ver­ne­ment n’était pas com­plè­te­ment colo­ni­sé de l’intérieur par la finance, s’il lui res­tait quelques audaces et s’il avait pris un tant soit peu la mesure des désastres que la finance de mar­ché a infli­gés au corps social, ça n’est pas cette indi­gente loi de « sépa­ra­tion » qu’il lui impo­se­rait. Mais une loi d’apartheid. »

    - Un entre­tien savou­reux avec Jacques Kirsner :

    LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE, Nom­mé pour le César 2013 du Meilleur Film Docu­men­taire, Jacques Kirs­ner, pro­duc­teur from Aca­dé­mie des César on Vimeo.

    pro­duc­teur des NOUVEAUX CHIENS DE GARDE (à voir abso­lu­ment !), nom­mé (!!) pour le César 2013 du Meilleur Film Documentaire …

    Réponse
  26. Ana Sailland

    C’est très chouette le film au bord du fleuve.…
    On pour­rait presque dan­ser de joie et croire à la vic­toire possible.

    Mais … nos lions à nous, à nous les res­sources humaines, nos lions ne mangent pas nos corps : ils se nour­rissent de nos âmes.

    Mais … com­ment nous les res­sources humaines pou­vons nous oppo­ser un front uni face aux lions qui appa­raissent dans cette vidéo là ?

    Cer­tai­ne­ment pas en dis­tri­buant des tracts, ni en orga­ni­sant des grèves, car le monstre man­geur de conscience s’est empa­ré de tout, y com­pris de la pas­sion dyna­mi­sante des indi­vi­dus, de leurs peurs et de leurs aspi­ra­tions, de leur moteur psychique.

    Non, il n’y a qu’un chemin :

    Écrire la consti­tu­tion par­di, et sans les lions, et sans leurs amis.

    Réponse
  27. EFFAB

    Deux excel­lents documentaires… 

    Quant à Hen­ry Kra­vis, je serai beau­coup moins indul­gent qu’Étienne quand il dit que les riches ne sont pas si méchants, si res­pon­sables, dans la mesure où nous leur aban­don­nons le pou­voir et que nous leur obli­geons en rien, ce qui est gran­de­ment vrai… 

    Il n’empêche, cet homme doté de conscience et cen­sé être intel­li­gent, humain, ver­tueux, ne l’est fina­le­ment pas vrai­ment, et c’est bien là que les res­pon­sa­bi­li­tés sont équi­ta­ble­ment par­ta­gées, au béné­fice et à la liber­té de Hen­ry Kra­vis, lui qui a ce pou­voir de choi­sir quand nous n’a­vons même pas la liber­té de nous défendre… excep­té ce pro­jet socié­tal en cours et cette cause des causes comme objec­tif absolu !

    Réponse
  28. Étienne

    Mathieu m’a signa­lé que la vidéo des buffles (unis contre les lions et les cro­co­diles pour sau­ver leurs enfants) a déjà lar­ge­ment com­men­cé son tour du monde. 
    J’ai donc un peu cor­ri­gé le billet et j’ai mis le lien vers l’o­ri­gi­nal (70 400 000 vues quand même..).

    Mer­ci Mathieu 🙂

    Étienne.

    Réponse
  29. J.C

    Ques­tion clé :

    À par­tir de quand allons-nous consi­dé­rer que c’est nous qui déci­dons et pas eux ?
    à par­tir du moment où nous serons prêts et ce qui se pro­duit ici et ailleurs nous aide de plus en plus à l’être.

    J’ai hâte de lire ton livre Étienne. J’es­père que tu iras au bout de la logique sur la créa­tion moné­taire et la démo­cra­tie par exemple. Mais aus­si, sur le tra­vail et le chô­mage dans la façon où, dans un pre­mier temps, tu dénonces des poli­tiques, des règles consti­tu­tion­nelles qui nous mènent droit vers un chô­mage de masse, jus­qu’au fait que le chô­mage ne soit plus syno­nyme d’é­chec et même qu’il puisse être souhaitable.

    Mais encore que l’État qui est sen­sé nous pro­té­ger puisse aus­si être notre propre pri­son quand le peuple lui même pour­rait prendre les déci­sions au niveau international.

    Ps : je ne sais pas quel outil tu uti­lises pour écrire ce livre. Petite sug­ges­tion : il existe des logi­ciels de recon­nais­sance vocale très effi­cace pour l’é­cri­ture de livre ou même pour retrans­crire en direct cer­taines confé­rences (pour­quoi pas).

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  30. Ana Sailland

    De Phi­lippe Derudder :

    Juste cette une belle his­toire de la vie :

    Law­rence Antho­ny, une légende en Afrique du Sud et auteur de 3 livres dont le best-sel­ler The Ele­phantW­his­pe­rer, a cou­ra­geu­se­ment sau­vé la faune contre les atro­ci­tés de l’homme y com­pris le sau­ve­tage cou­ra­geux des ani­maux du zoo de Bag­dad lors de l’in­va­sion amé­ri­caine en 2003 eta réha­bi­li­té des élé­phants dans le monde entier.

    Le 7 Mars 2012 Law­rence Antho­ny est mort. Il manque à son épouse, ses 2 fils, ses 2 petits-fils et à de nom­breux éléphants.

    Deux jours après son décès, les élé­phants sau­vages se sont pré­sen­tés à son domi­cile menés par deux grandes matriarches. D’autres trou­peaux sau­vages sont arri­vés sépa­ré­ment en masse pour dire au revoir à leur ami humain bien-aimé.

    Un total de 31 élé­phants ont patiem­ment mar­ché plus de 20 kms pour se rendre à sa mai­son en Afrique du Sud.

    Témoin de ce spec­tacle, les humains étaient de toute évi­dence éton­nés, non seule­ment par l’in­tel­li­gence suprême et par la pré­ci­sion du moment où ces élé­phants ont détec­té le décès de Law­rence, mais aus­si par cette mani­fes­ta­tion d’é­mo­tion pro­fonde que les ani­maux bien-aimés ont mon­trée et évo­quée d’une façon organisée :

    Une marche lente de leur habi­tat jus­qu’à la mai­son de Law­rence – pen­dant des jours – en file indienne de façon solennelle.

    Alors, com­ment après la mort d’An­tho­ny, ces élé­phants de la réserve qui vivent dans des régions éloi­gnées du parc – ont-ils su ?

    « Un homme bon est mort subi­te­ment », dit le rab­bin Lei­la Gal Ber­ner, Ph.D., « et a plu­sieurs kms de dis­tance, deux trou­peaux d’é­lé­phants qui ont détec­té qu’ils avaient per­du un ami cher, ont com­men­cé a se dépla­cer comme dans une pro­ces­sion solen­nelle, presque« funèbre « jus­qu’à la mai­son du défunt pour mon­trer leur res­pect à sa famille »

    « S’il fal­lait avoir une preuve de la mer­veilleuse ‘inter­dé­pen­dance de tous les êtres vivants, la voi­la avec les élé­phants de la réserve deThu­la Thu­la dont nous en avons la preuve. Le cœur d’un homme s’ar­rête, et le cœur de cen­taines d’éléphants est en deuil. Le cœur de cet homme a offert la gué­ri­son a ces élé­phants, et main­te­nant, ils sont venus pour rendre un hom­mage affec­tueux à leur ami. »

    La femme de Law­rence, Fran­çoise, était par­ti­cu­liè­re­ment tou­chée, sachant que les élé­phants n’é­taient pas reve­nus chez lui depuis plus de 3 ans !

    Mais pour­tant, ils savaient où ils allaient.

    Les élé­phants de toute évi­dence ont vou­lu mon­trer leur pro­fond res­pect, et hono­rer leur ami qui leur a sau­vé la vie, en res­tant la devant la mai­son pen­dant 2 jours et 2 nuits sans rien manger.

    Puis, un matin, ils sont repartis.

    La vidéo qui suit ne montre pas l’é­vè­ne­ment mais est un court repor­tage sur la rela­tion par­ti­cu­lière que Law­rence avait (en anglais seulement)

    Réponse
  31. J.C

    @ J‑Stéphane

    Excel­lente vidéo sur les liens entre la finance et les médias.

    Tout étant sous le joug des pou­voirs de l’argent au niveau mon­diale, les états se révèlent n’être plus que de simples fictions.
    Le gou­ver­ne­ment, un groupe d’ac­teur média­tique qui parle la langue du pays et déverse la pro­pa­gande de leurs scénaristes.
    Une guerre de l’in­for­ma­tion, que dis-je, de la dés­in­for­ma­tion, du for­ma­tage éco­no­mique et social.

    Je ne vois qu’une seul issue ; sor­tir de la doc­trine de l’ex­ploi­ta­tion, de l’ex­ploi­tant et de l’exploité.
    Aucun rap­port de force ici en dehors des amé­na­ge­ments sur les condi­tions des tra­vaux for­cés, de l’a­chat de la vie d’autrui.
    Des deux côtés, on tend vers tou­jours plus d’es­cla­vage, d’es­cla­vage à quoi ? à l’argent et à l’illu­sion de sa nécessité.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  32. J-Stéphane

    Pour rap­pel.

    http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​E​z​m​s​9​t​P​X​tx0

    Mon avis :

    M Deni­sot, 95% de vos reve­nus ne pro­viennent pas de votre tra­vail, mais des employés qui pro­duisent les marques qui s’étalent à lon­gueur de publi­ci­té sur vos médias et donc c’est leurs payes que vous empochez !

    M Apha­tie, il est vrai que l’on ne peut pas vous qua­li­fier de voleur. Mais votre atti­tude res­semble beau­coup à celle que vous dénon­cez, vous jour­na­listes ! Je parle de l’attitude des parents qui ferme les yeux sur les ori­gines de l’argent qu’ils per­çoivent de leurs enfants, sauf qu’eux leur salaire est insuf­fi­sant pour faire vivre leur foyer du fait que l’entreprise pour laquelle ils tra­vaillent pri­vi­lé­gie les bud­gets divi­dende et publi­ci­taire. Je suis per­sua­dé que vous ne pro­dui­sez pas plus d’un cin­quième de vos reve­nus, donc, oui quatre cin­quièmes ne sont pas mérités !

    Car deman­dez-vous quel serait réel­le­ment vos salaires s’il n’y avait aucune publi­ci­té et que vous deviez comme toutes les autres entre­prises comp­ter seule­ment sur l’argent des consom­ma­teurs de vos médias !

    Réponse
  33. Brulé Parlesilluminés

    Un des hommes les plus intel­li­gents de toute l’his­toire de l’hu­ma­ni­té l’a fort bien résumé :

    « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais ceux qui les regardent sans rien faire. »

    Réponse

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