C’est courageux d’écrire ça. Ils te le feront (peut-être) payer à ton tour, c’est leur technique (pour protéger l’ordre établi ?) : la déformation, l’amalgame salissant (qui finira par discréditer tout le monde si on les laisse faire) et l’intimidation de type maffieux, en bande.
Certains chiens de garde, sales policiers de la pensée, se disent « antifas » mais ce sont DES FAUX : si on regarde bien, ils ne s’en prennent qu’aux vrais antifas : Michel Collon Jean Bricmont, Maxime Vivas, Viktor Dedaj, Thierry Meyssan… : des gens bien, COURAGEUX eux aussi, que je suis fier de côtoyer, entre autres, à ma petite échelle : des OPPOSANTS À LA GUERRE QUI VIENT, des opposants À L’EMPIRE en formation (projet impérial reconnu par Barroso lui-même face caméra), de véritables humanistes je crois.
Encore merci Agnès.
À la fin, c’est nous qu’on va gagner, comme dit l’ami François 🙂
Juan — appelons-le Juan — fait partie de ces personnes dont je peux me faire assez facilement des amis. Il se définit lui-même comme une créature tropicale, venue tout droit d’un de ces pays éminemment exotiques où les couleurs dont se parent la faune et la flore défient l’étroitesse de nos roues chromatiques et où le plan grand froid se déclenche généralement autour de 12° C. Au-dessus de notre zéro. C’est un intellectuel, dans le bon sens du terme, quelqu’un qui raffole des joutes verbales jusqu’au milieu de la nuit, qui aime creuser ses questionnements internes, curieux de tout, très ouvert à la discussion et à la critique, qui prend un temps fou à choisir le bon mot pour exprimer le plus fidèlement possible ce que son esprit vient d’arracher frénétiquement au chaos de la pensée. C’est un exilé volontaire, quelqu’un qui vit en France par choix et non par défaut. Et c’est donc quelqu’un qui doute. Beaucoup.
L’autre jour, donc, alors qu’on torchait un Petit Chablis de bonne tenue, Juan nous raconte avec son petit accent traînant qu’il a croisé la voisine en descendant les poubelles. Certes, il faut avoir descendu pas mal de bouteilles de jaja pour embrayer sur le tri sélectif, mais la question n’était pas là. La voisine fait comme beaucoup de vieux du coin : elle n’y comprend rien à ces conneries de tri des déchets — elle n’a probablement pas très envie de comprendre non plus —, aussi balance-t-elle tout et n’importe quoi n’importe comment. Juan entreprend donc de la convertir aux joies du recyclage et au casse-tête quotidien de savoir pourquoi on peut mettre le pot de yaourt dans le bac jaune, mais pas le gobelet de la cafetière automatique. La vieille a coupé court à ses tentatives d’évangélisation par un très définitif :
— Je suis une bonne Française, moi.
Depuis, ces quelques mots hantent mes journées et mes pensées. Il y a, dans cette petite phrase, tout ce que j’exècre et que je redoute dans la nature humaine. C’est comme si une sorte de long malaise qui m’englue et m’obsède depuis des mois venait brusquement de prendre corps. J’ai eu honte, sur le coup. Honte de faire partie, de par ma seule naissance, de ce club très fermé des bons Français.
Les bons Français, les bons citoyens, les braves gens. Quelque chose de sombre et de rampant sous la surface des jours. Comme une béance qui nous tire vers le bas et englue nos pensées. Quelque chose qui n’a pas de nom, pas de visage, pas d’époque et qui est toujours là, attendant son heure.
Ce n’est pas juste une vieille crispée du ciboulot qui crache sa haine au visage de son jeune voisin qu’elle ne trouve pas assez BBR. C’est toute une ambiance qui me pèse depuis des mois et qui éclate froidement au détour d’un local à poubelles. Ça n’a l’air de rien et c’est tout en même temps.
Cela me raconte comment j’ai cessé d’argumenter. Comment j’ai cessé de discuter. Comment j’ai cessé de vouloir échanger. Comment j’ai cessé d’écrire. Comment les débats sont morts, noyés sous l’invective et l’anathème. Celui qui n’est pas d’accord avec nous, celui qui n’est pas comme nous, celui qui ne pense pas exactement comme nous, celui qui ne vit pas comme comme nous, celui qui n’aime pas les mêmes choses que nous, celui-là est contre nous. La dialectique du western du fond de la cour de récré. La récession de la pensée, la déflation des idées, la médiocrité des temps incertains.
Il y a quelques jours, CSP a décidé d’exclure tous ceux qui n’ont pas les bonnes lectures, les bonnes fréquentations, les bonnes idées. J’aime beaucoup CSP. Comme personne. Et comme penseur. Bien plus radical que moi depuis le début. Aux prises avec ses propres contradictions, ses propres démons. Comme nous tous. Nécessaire. Qui a aussi nourri mes réflexions, qui m’a poussée dans certains retranchements idéologiques, qui m’a permis d’ouvrir le champ de mes explorations politiques, sociales et humaines. Mais là est la limite. Je n’ai pas autorisé ma famille à choisir mes amis quand j’avais 13 ans, je n’autorise personne à me dire ce que je dois aimer, penser, apprécier, discuter, détester 30 ans plus tard.
Je connais suffisamment Étienne Chouard pour savoir qu’on ne peut le soupçonner de connivence de près ou de loin avec des remugles idéologiques moisis ancrés dans la xénophobie ou le fascisme. Étienne est profondément démocrate, profondément humain et il fait partie, comme moi et comme d’autres, de ce courant de pensée qui considère que la lumière naît du choc des esprits, qui ne néglige aucune piste, aucun apport, aucun échange, qui ne se complaît pas dans l’entre-soi et l’autocongratulation.
Il y a eu une époque où des ultralibéraux lisaient et commentaient mon blog. J’en avais même quelques-uns de plutôt fidèles qui ne pouvaient s’empêcher de mettre leur grain de sel à chacune de mes publications. Je trouvais ça très stimulant. Il s’agissait là de personnes avec lesquelles j’avais assez peu de choses en commun, à part, peut-être, un goût assez prononcé pour le débat contradictoire. Leurs commentaires argumentés étaient pour moi une petite gourmandise en ce qu’ils me poussaient dans mes retranchements intellectuels, me forçaient à justifier mes prises de position, à creuser mes démonstrations, à remettre en cause mes certitudes et donc, me permettaient d’évoluer, d’élargir mes horizons, d’agrandir ma pensée. Et puis, petit à petit, les positions ont commencé à se cristalliser, à s’enliser, le dialogue est devenu difficile, pesant, et les insultes et les jugements de valeur ont pris le pas sur le débat. De part et d’autre, on ne critiquait plus la pensée, mais les personnes. Tout s’est radicalisé. Et mes contradicteurs sont partis.
Je pense à présent que ce malaise est une sécrétion de notre époque, que les crispations économiques ont contaminé tout le corps social d’une colère et d’une frustration croissante qui ne trouvent pas à s’exprimer. C’est Le Yéti, encore de mes potes, qui a su enfin mettre un nom à mon long malaise : le temps de la chasse aux sorcières est revenu et il n’annonce rien de bon pour la suite.
Chacun est sommé de choisir son camp et de désigner les boucs émissaires sur lesquels la frustration des peuples trompés va pouvoir bientôt se déchaîner.
Choisir son camp. C’est toujours ce que l’on fait quand la guerre est déjà dans tous les esprits, dans tous les cœurs, comme une évidence indépassable. Non pas la guerre des classes (dont j’aimerais bien récupérer le livre homonyme que j’ai prêté) qui nous met tous à genoux, mais la guerre de tous contre tous, la guerre des gueux, organisée par et pour les puissants, afin qu’ils continuent tranquillement leurs petites affaires entre eux pendant que l’on se déchirera pour les miettes. Le temps des brebis galeuses est revenu. Et j’en suis.
Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don. Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune. Étienne
A la fin c’est nous qu’on va gagner.
C’est sûr.
J’espère seulement qu’on sera encore vivants pour le voir.
En tout cas, je suis éblouie d’avoir la chance de connaître et de lire les héroïques combattants de cette résistance à la barbarie, la bêtise, la méchanceté, tout ce que, quand ils avaient encore le droit de l’ouvir, les braves gens appelaient simplement « le mal ».
Merci à toi Etienne.
Entre suivre les idées de ceux qui dénoncent les travers d’un individu juste pour remplir une bassine de fiel, et se retrouver dans les idées d’un individu qui dénonce les travers d’un système, tout en proposant des alternatives positives, le choix ne se pose même pas.
Ce médisant monsieur Yovan Menkevick fait partie de ces victimes formatées, qui sont incapables de faire une juste lecture du monde qui les entoure.
Il se satisfait de ce qui est montré en vitrine et sur scène, il ne peut même pas concevoir que celles-ci existent parce qu’il y a des arrière-boutiques et des coulisses.
Une bonne critique ne s’arrête pas au flacon, elle se doit de l’ouvrir pour en apprécier le contenu.
L’individu est comme un arbre et ses fruits en composent sa personnalité, n’en extraire que les fruits gâtés condamnent les fruits sains à pourrir.
Que cette personne commence par s’occuper de ses propres bons fruits avant de stigmatiser les fruits pourris des autres, ou peut-être n’en a‑t-elle plus, et qu’elle cherche à contaminer les autres à l’image de notre civilisation qui dévalorise les fruits sains et glorifie les fruits gâtés.
Il y a des démons en chaque ange et des anges en chaque démon.
Après avoir lu ton mot ci-dessus je suis tombé sur ça sur Marianne 2
et cette phrase a résonné (raisonné ?)en moi :
» (…) pour tenir seul ou presque contre tous, il faut une ossature morale intérieure extrêmement solide, de puissantes convictions personnelles, la capacité d’être son propre interlocuteur, de « fabriquer seul son électricité », selon le mot de Proust »
et cette phrase a résonné (raisonné ?) en moi car je crois bien que là est la clé de l’engagement : être capable d’être son propre interlocuteur.
Le genre d’article qui fait bouillir le sang, qui donne envie de le flinguer…mais non !
C’est pas nous les fascistes…on va laisser décanter…puis lui expliquer doucement en espérant qu’un jour il écoute vraiment…en attendant on a le coeur qui saigne et les bras ballants…
Si vous vous faites une idée des personnes par leurs fréquentations, famille, amis, collègues voir rencontres éphémères, il vous faut absolument vivre en ermite pour être certains de ne pas vous imposer à vous-mêmes toutes les pensés de ceux que vous allez croiser.
Adhérer à l’idée d’une personne n’est pas adhérer à toutes ses idées, une personne c’est bien plus qu’une idée, sauf peut-être dans votre cas, et c’est bien dommage et réducteur de s’arrêter à cette idée et d’en négliger les plus intéressantes.
Si vos projets sont mauvais, continuez, vos façons de faire sont les bonnes, mais elles seront responsables de vos éternels conflits et d’une impossible quiétude.
Si par contre, vos ambitions sont bonnes, là, vous faites fausse route, vous utilisez de mauvaises méthodes, vous en devenez vous-mêmes mauvais.
Suivons plutôt l’initiative de nos amis québécois, donnons-leur l’écho, faisons résonner leurs raisons qui sont aussi les nôtres, unissons les peuples, au lieu de diviser le nôtre.
Il faut l’accepter, quoique l’on fasse l’Histoire n’aura pas « d’happy end », c’est l’Histoire qui vaut, pas sa fin.
Pour avoir été et devenir, l’Histoire doit d’abord être. Elle est ce que vous en faites.
Les causes de vos maux sont aussi les nôtres, elles ne peuvent être personnifiées, toute personnification est une stigmatisation jetée en pâture pour nous distraire des vraies causes, ça ne soulage qu’un instant et ne fait que rendre plus fort la tyrannie.
Car il se contentait de diffamer un journaliste à partir de renseignements digne d’une fiche des RG tout en salissant infosyrie qui s’est pour moi avéré très secourable pour m’informer sur l’odieuse guerre qui a lieu en Syrie.
Celui qui s’y collait, c’était « bluetouf » avec une liste noire délirante d’épouvantables épouvantails
Je cite :
» Vous voulez des noms ? Attention, l’équation est complexe : Frédéric Chatillon+famille/Axel Loustau/Normandy Sécurité/Riwal Communication/Marie d’Herbais/Anne-Christine Delaunay/Thomas Lagane/Famille Tlass /Jawad Bashara/Infosyrie/Jacques Vergès/Alain Soral/Roland Dumas/Égalité & Réconciliation/Philippe Peninque/Ahmed Moualek/Marc George/Thierry Meyssan/Dieudonné/Michel Eleftériadés/http://www.nowheristan.org/ le Music-Hall (Beyrouth)/ Riwal Communication/ Virginie Barlemont/ Thomas Lagane/ Éditions des Monts d’Arrée/Riwal l’Agence/ Iona/Ivaos/Taliesin/Riwal Syria/Thiebault El Bakjaji/ministère syrien du tourisme/Nahed Ojjed/Fondation Tlass (basée au Lichenstein)/Mustapha Tlass/maison d’édition Dar Tlass(Damas)/ Jildaz Mahé O’Chinal/la Semis, une petite boîte de production d’extrême droite “hardcore”./Alliance France-Europe-Russie/Louis Denghien/Diana Jadaan/IndependenzaWebTV/radio francophone Iranienne Irib / El-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire et cadre du PSNS / Réseau Voltaire/Jacques Cheminade/Christine Bierre/ Jean Bricmont/ Michel Collon/Webster G. Tarpley/Youssef El Aschkar/PSNS/Hezbollah/parti Baath libanais/journal libanais prosyrien Ad-Diyar/ Axis for Peace/Al-Manar/Ali Qanso/Alain Benajam/Leonid Ivashov/Carlos Alberto Gutiérrez/Francisca Cabieses Martinez/Ernesto Carmona Ulloa/Silvia Cattori/David Cogswell/ Margareta Donos-Stroot/ Anne Fairbairn/Omar Faris/Philippe Gazagne/Edgar Gonzalez Ruiz/Juan Ramón Jiménez/Claude Karnoouh/Nina Koulikova/Annie Lacroix-Riz/Marcelo Larrea/ Victor Litovkine/Ray L. McGovern/Gastón Pardo/Robert James Parsons/Chris Sanders/Zeina el Tibi/Gerhard Wisnewski/Andreas von Bülow/Giulietto Chiesa/Général Leonid Ivashov /Helga Zepp-LaRouche/Géraldine Feuillen/Jean-Paul Rybak/Christian Bouchet/Voxnr/bimensuel d’extrême droite Flash/Marc George (ex Marc Robert) / Alexandre Ivachev du parti communiste russe (KPRF-КПРФ)/Marie-Ange Patrizio/Le sénateur de l’Ohio, Dennis Kucinich/Ginette Skandrani/Dennis Kucinich/Julien Teil/ Francesco Condemi/Mahdi Darius Nazemroaya/Lizzie Phelan/Cynthia Mac Kinney/Pierre Dortiguier/Christian (Yahia) Bono/Paul-Eric Blanrue/ Maria Poumier/Franscesco Condemi/ Claude Covassi/Michèle Renouf/projet Birobjan/Thomas Werlet/Peter Rushton/Yahia Gouasmi/Georges Theil/David Duke (Ku Klux Klan)/Frederick Toben/Agnès-Mariam de la Croix/ société de propagande Clap36/Michel Aoun/monastère Saint Jacques l’Intercis de Dâra/Claude Beaulieu le président de Comité Valmy/Marc George/Domenico Losurdo / le Courant Patriotique Libre (liban)/Alain Corvez/ONG Syria is fine/Vyacheslav Matuzov/Dimitri Mikulskiy/Mete Akinci/Bartv Soral/Alain Corvez/Guy Delorme http://legrandsoir.info/ grand mufti de Syrie Ahmad Badr Eddin Hassoun/site pro-dictatures http://medialibre.eu/ »
Cette fois c’est yoan menchevik qui s’y colle pour faire le sale boulot de diffamation sous une apparence libertaire branchouille.
« Rien n’est plus surprenant pour ceux qui considèrent les affaires humaines avec un œil philosophique que de voir la facilité avec laquelle la majorité (the many) est gouvernée par la minorité (the few) et d’observer la soumission implicite avec laquelle les hommes révoquent leurs propres sentiments et passions en faveur de leurs dirigeants. Quand nous nous demandons par quels moyens cette chose étonnante est réalisée, nous trouvons que, comme la force est toujours du côté des gouvernés, les gouvernants n’ont rien pour les soutenir que l’opinion. C’est donc sur l’opinion seule que le gouvernement est fondé et cette maxime s’étend aux gouvernements les plus despotiques et les plus militaires aussi bien qu’aux plus libres et aux plus populaires »
(David Hume, in Pierre Bourdieu, Méditations pascaliennes, Seuil, Collection Liber, 1997, Points, 2003 P.257, aussi in Sur l’Etat. Cours au Collège de France 1989–1992, Raisons d’agir/Seuil, 2012, p.257–258)
Je ne connaissais la pensée de David HUME (1711−1776) qu’au travers de quelques recherches succinctes. Je ne voyais en lui qu’un économiste « libéral » de plus à la suite d’Adam Smith et consorts…
Cette synthèse écrite par Arnaud DIEMER en 2005, révèle que la philosophie de David Hume fait de lui un économiste.
« La réédition des 7 essais par Léon Say (1852), et l’hommage rendu au philosophe-économiste par les deux dictionnaires d’économie politique (1873, 1897) rappellent que David Hume eut très tôt la révélation de certaines vérités devenues depuis, essentielles en économie. Cette reconnaissance « méritée » laisse toutefois un goût amer. Les économistes français ont considéré l’œuvre économique de Hume comme suffisamment importante pour ne s’en tenir qu’à elle, et oublier que l’auteur fût également un philosophe. Distinguer ainsi les deux parties de l’œuvre de Hume, altère sa véritable portée et sa signification. En effet, c’est sans conteste sa philosophie qui fait de Hume un économiste. »
(Arnaud Diemer (2005), « David Hume et les économistes français », Hermès, Université de Reims, mai.)
Extraits du document :
« David Hume considérera l’essor des banques et du papier crédit comme des facteurs défavorables à la prospérité des nations (Dehem, 1984). En substituant la monnaie papier à l’or et l’argent, les banques ont été amenées à créer une quantité de monnaie supérieure à la richesse produite. Dès lors, toute création monétaire s’est traduite immédiatement par une augmentation des prix (du travail et des marchandises) et une diminution de la quantité d’or et d’argent détenue par un pays.
Hume établit cependant une distinction entre gestion publique et gestion privée de la monnaie papier. Si l’accroissement de la monnaie papier émanant de la volonté publique, trouve sa légitimité durant les époques de grand danger ou de misère publique (l’Etat pourrait reconstituer ses avoirs durant les périodes de paix et de tranquillité), il n’en va pas de même pour la gestion privée.
Les banquiers et « agioteurs » (référence aux Orfèvres de Londres et aux banquiers de Dublin) utiliseront la monnaie papier pour asseoir leur pouvoir financier et augmenter leurs revenus.
Par ailleurs, le papier crédit que Hume qualifie de « contrefaçon de l’agent de circulation », ne sera accepté par les étrangers comme paiement des marchandises, qu’à condition que l’Etat puisse garantir sa valeur. Or tout désordre dans les affaires publiques suffirait à remettre en cause le pouvoir libératoire de cette monnaie (Rist, 1951).
Malgré ces avantages, Hume revient sur les nombreux inconvénients des dettes publiques (Coolidge, Laursen, 1994)14. Ces dernières auraient tout d’abord tendance à créer des relations de prédominance de la capitale sur la province (les dettes nationales donnent certains avantages commerciaux, eu égard à la concentration de population et de la richesse, aux marchands de la capitale). Les dettes nationales, sorte de « papier crédit » auraient tous les désavantages de cette sorte de monnaie (elles bannissent la circulation de l’or et de l’argent dans le pays, génèrent des hausses du prix des marchandises et du travail).
Les taxes qui servent à combler la dette publique, contribueraient également à relever le prix du travail et à accabler le sort des pauvres. L’Etat débiteur, serait tributaire du bon vouloir de ses créanciers. La dette publique remet en cause la légitimité et la crédibilité du corps politique. L’Etat se doit en effet d’établir un rapport de force (guerres commerciales, négociations) avec les autres nations et d’assurer à ses concitoyens cette indépendance. Pour toutes ces raisons, Hume préconise la mise en place de garde-fous afin de limiter tout recours aux dettes nationales. Et dans le cas où l’Etat aurait besoin de lever des fonds pour « défendre son honneur, ses intérêts ou ceux de ses alliés » (1752), Hume se tourne vers les gens oisifs, les rentiers.
Les taxes occasionnées par la dette publique ne doivent pas modifier le dynamisme économique d’un pays (c’est-à-dire toucher la population qui travaille, les marchands…). Si une taxe doit être imposée pour rembourser la dette nationale, ce sont les rentiers qui devront la supporter et apporter leur contribution à la sécurité du pays.
Pour conclure cet essai, ajoutons que même si Hume annonce la mort « naturelle » des dettes nationales (ces dernières tendent à provoquer leur propre dissolution et destruction), il ne peut s’empêcher de succomber une nouvelle fois à ce pessimisme que nous lui connaissons bien.
Malgré les nombreux inconvénients des dettes nationales, Hume note une certaine léthargie des différentes classes de la société, qui acceptent cet état de fait15, sans chercher à apporter de remèdes : « Je dois avouer qu’une étrange indifférence, résultat d’une longue habitude, se trouve répandue dans toutes les classes de la société au regard des dettes publiques, assez semblable à celle dont les théologiens se plaignaient avec tant de véhémence en ce qui touche leurs doctrines religieuses »
Dans l’article Crédit public, rédigé par Gustave de Puynode (1873, T1, pp. 508–525), l’auteur précise qu’au dix-huitième siècle, malgré les écrits de Hume, de Smith, de Montesquieu et des commerçants hollandais (qui ont publié un livre intitulé « De la richesse de la Hollande »), le crédit public provoquait un véritable enthousiasme, un engouement général, un effet de mode.
L’évocation des travaux de Hume apparaît dans la partie III, intitulée « Amortissement – conversion des rentes… ».
Gustave de Puynode rappelle que de nombreux économistes (Price, Pitt, Law…) ont présenté l’amortissement comme un procédé fort aisé pour rembourser les dettes nationales.
Ce moyen n’a pourtant jamais réduit aucune dette.
Au contraire, en mettant entre les mains du pouvoir une masse de numéraire toujours disponible, il n’a servi qu’à payer l’intérêt de nouvelles dettes.
Reprenant la célèbre formule de Hume, « Il faut qu’une nation tue le crédit public, ou que le crédit public tue la nation », Gustave de Puynode rappelle qu’il ne faut pas céder à l’erreur de l’amortissement.
Cette référence à Hume est toutefois anecdotique. Aucune référence aux Essais ne figure dans la longue bibliographie que nous donne Gustave de Puynode (pp.524–525).
Je ne sais pas s’il censurera. En tous cas, je le reproduis ici.
Grosse bise.
C’est à vomir. Effrayant de voir un flic de la pensée faire ainsi son coming-out. Un tel propos n’est pas juste pathétique, il n’est pas seulement révoltant, il fait très peur. Il m’a même fait caresser l’idée qu’il faudra peut-être bientôt envisager sérieusement de se barricader chez soi et de se trouver un bon flingue pour quand « ils » viendront me chercher.
« »La nostalgie étant réactionnaire on ne le regrettera donc pas, tout en déplorant les conséquences de l’absence, cruelle, d’une direction idéologique qui puisse remettre les têtes à l’endroit.
Ainsi des gens très très très de gauche et à l’évidence très mal formés politiquement (…] » » Cela devrait se passer de tout commentaire. L’auteur de ce billet ne se rend absolument pas compte de son attitude, et c’est bien ça le plus effrayant.
« On n’a pas encore assez fait de pédagogie », nous dit-il ainsi, avant de nous indiquer quels sont les bons gourous et quel sont les mauvais, exactement comme l’ont fait tous les salopards qui ont craché à la gueule du peuple avant et après le référendum du 29 mai 2005. Remplacez leur foi européiste délirante par celle d’un gars qui se dit lui même être bien dressé (avoir obtenu le label « De Gauche » par on ne sait quelle académie autorisée, diplôme assorti du permis de distribuer les bons points), c’est pareil.
J’ai commencé à comprendre depuis déjà quelques années combien les partis dits fascistes jouent à merveille la partition d’épouvantail (de rabatteurs, mais pas seulement au sens restrictif du vote utile de la droite officielle, entendez de la pêche aux voix). Évidemment, cela ne signifie en rien que je me sois mis à éprouver de la tolérance à l’égard du fascisme. Par contre, j’ai commencé à considérer l’idée que l’antifasciste qui s’assoit sur ses lauriers pouvait lui aussi être un idiot utile pas négligeable du tout.
J’ai aussi appris à mesurer combien certaines chapelles dites d’extrême gauche sont efficaces s’agissant d’embarquer des foules de jeunes dans les impasses politiques géniales qui consistent à ne rien permettre de changement au motif qu’on exige une révolution impossible car tournée vers des fins parfaitement utopiques. Ainsi de ces promoteurs d’une « autre Europe » et d’une « autre mondialisation ».
Je précise, car ce n’est sans doute pas inutile, que je sais un peu de quoi je parle. J’ai un peu tâté du parti, et aussi de certains de ses dessous les moins reluisants, pour avoir été notamment candidat à des élections pour le Front de gauche. J’ai aussi, par exemple, été délégué au sein d’Attac pour des négociations avec les confrères européens, ce qui m’aura surtout appris combien ceux qui vous délèguent peuvent se satisfaire d’un statu quo qui finit par ne plus permettre ne serait-ce qu’une revendication gênante pour le régime.
A part ça j’ai d’autant moins de religion antieuropéiste que je suis l’un des principaux auteurs du seul projet de constitution d’une véritable fédération européenne (rien à voir avec la confédération, justement). Mais contrairement à l’époque de mon dépucelage politique (pardon, c’est un clin d’oeil à l’auteur, auteur d’autres propos plutôt graveleux et pas discrets), je ne suis plus con (re) au point d’ignorer que la nation est une invention de gauche et que les communards étaient d’authentiques patriotes. Bref, je conseillerais à monsieur CSP et aussi à ceux qui l’autorisent à leur arrêter une liste de bonnes et de mauvaises lectures, de se moucher un peu (et de le faire leur vie durant) pour éviter de déballer de parfaits clichés, devenus purs mots d’ordre, au service de l’idéologie dominante. Ça fait tâche quand on prétend faire de la résistance, mais ça fait surtout gravement ch… des résistants aussi désintéresses et peut-être moins paumés qu’on ne l’est.
Bref, j’ai eu déjà bien trop d’occasions de désespérer de la gauche, et pas juste de celle qui est au gouvernement (si seulement). Non, je parle de celle qui, en ce jour de haute trahison du 4 février 2008, à Versailles, a montré de manière effrayante sa complicité en regardant bêtement s’agiter ses leaders qui beuglaient à la tribune que nous étions là « rassemblés contre la droite (???) », tandis que les organisateurs de manifs de ces mêmes partis et associations qui monopolisaient la place devant les grilles du château avaient interdit aux gaullistes de se joindre à « nous », les laissant à des centaines de mètres de là, de l’autre côté du rideau de CRS… avec « les fachos ». » « La droite », C’EST DE LA MERDE », ainsi qu’aurait braillé l’auteur.
Bref, il y a comme ça des gauchistes ravis qui commencent sérieusement à me gonfler. Mais c’est seulement depuis que mon ami Étienne Chouard a commencé à être mis en joue par certains guignols qui se disent antifascistes que j’ai commencé à voir que certains d’entre eux sont d’authentiques fascistes (de gauche, peut-être, peu importe), aussi bien de par leurs méthodes que par leur degré d’endoctrinement idéologique, lequel se mesure simplement par leur propension à affirmer des choses comme si la politique était une science… et comme si la vérité scientifique était elle-même assimilable à la vérité révélée. Ce qui fait une vision du monde posée d’emblée sur un double contresens énorme, et desdits guignols de dangereux soldats au service d’une inquisition dont il n’est pas difficile de comprendre (enfin, je le croyais) qu’elle servira toujours à merveille l’ordre établi. Au fait, avez-vous déjà vu une multinationale ou une banque battant pavillon étasunien dénoncer des excités antifascistes, vous ?
Toutes ces attaques me font un peu peur. J’ai l’impression que ça s’aggrave.
Comment en est-on arrivé là ? L’autre jour au café, je parlais de toi avec un copain qui m’a sorti : « ah ouais, Chouard, c’est un pote de Soral, non ? » Ce qui voulait dire, tu imagines bien : facho, antisémite, extrémisme, etc… Et moi qui te suis depuis maintenant quelques années, qui ne manque pas une vidéo du mois du père Alain, qui adore écouter Marion Sigaut nous parler des Lumières… la conversation fut laborieuse.
C’est quoi cette stigmatisation à deux balles ? En gros pour « le peuple de gauche » c’est comme s’il y avait un gros placard noir contenant tout un ensemble de questions qu’il ne fallait surtout pas aborder, des problèmes qui ont été réglés une fois pour toute et que toute tentative, même pas de remise en question mais juste d’approfondissement, d’examen personnel était interdite, et plus encore, suspecte. « T’es en train de virer à droite… »
Mais qu’est-ce que ça veut dire « virer à droite » ? C’est quoi le danger, que tout d’un coup ou petit à petit je me transforme en monstre ?
Pour moi, être de gauche, ça a toujours voulu dire une chose : il n’y a pas de monstre, il n’y a que de l’humain.
Seulement je réalise que ce n’est pas plus de gauche ou de droite de penser ça.
C’est d’ailleurs ce qui me parle dans le principe démocratique : tout le monde a voix au chapitre.
Il n’y a pas d’un côté les hommes supérieurs qui gouvernent pour protéger, de l’autre, le peuple des monstres qui peuvent s’emparer du pouvoir.
Il n’y a que des hommes qui s’organisent comme ils peuvent pour vivre le plus dignement possible.
Et tout l’enjeu est là : trouver le meilleur agencement possible, le plus conforme à l’idée qu’aucun homme n’est supérieur à un autre.
Ce qui dérange ce sont ceux qui remettent en question l’échiquier bien pratique de la politique politicienne : extrême-droite, droite, gauche, extrême-gauche.
C’est comme si toucher à ça, c’était la porte ouverte à tous les n’importe quoi, c’était l’anarchie ou le despotisme.
C’est pour ça aussi que ça me fait peur parfois de te voir te crisper.
C’est assez récent. Face aux attaques en suspicions, je sens ton discours se durcir.
Les 1% de super-riches sont de plus en plus monstrueux, et les antifas, les anti-FN et les résistants un peu endoctrinés sont de plus en plus idiots ou cyniques.
Ne cède pas à ces sirènes, trace ton chemin.
La puissance de l’idée de démocratie, c’est qu’il y a autant d’intérêts individuels que de citoyens mais qu’aucun de ces intérêts ou groupe d’intérêts ne doit l’emporter sur les autres.
Ce n’est pas « tout le monde est gentil », mais « tout le monde a le droit à la parole » et « personne n’a accès à la vérité ».
Être démocrate consiste à ne jamais stigmatiser, être toujours dans l’écoute.
C’est une tâche immense, sans cesse renouvelée mais c’est ça, le débat démocratique.
Tu dis : « c’est nous qu’on va gagner ». C’est qui « nous » ? C’est quoi « gagner » ?
Si la victoire c’est la tenue d’une assemblée constituante tirée au sort, je dis oui.
Mais alors les gagnants, c’est tout le monde.
Même les fascistes, même les plus riches, même les oligarques, tout le monde.
Parce que s’il y a bien une révolution à mener aujourd’hui c’est celle qui s’attaque au principe oligarchique, « quelques uns gouvernent pour tous les autres », c’est un système où il n’y a que des perdants (en dignité), l’esclave comme le maître.
Parce que dire « nous sommes les gentils et vous êtes les méchants », c’est toujours la violence et c’est toujours relatif.
C’est le cercle infernal de la politeia.
C’est toujours vouloir répondre à la question, « qui doit gouverner ? », question centrale de la philosophie politique.
Le tirage au sort, c’est sortir de la question du pouvoir pour se concentrer sur la politikè : qu’est-ce qu’on fait ?
Non plus « qui décide ? » mais « qu’est-ce qu’on décide ? »
On retrouvera les antagonismes et les débats idéologiques et c’est tant mieux.
Nous sommes égaux mais différents et je ne vois pas où est le problème !
On ne peut pas combattre la politique par la politique, ça c’est la naïveté.
Restons des penseurs, soyons exemplaires, corrigeons-nous sans relâche à l’aune du principe selon lequel nous devons tous nous écouter.
Je salue ton combat mais n’oublie pas le parapente.
Les porteurs de l’idée démocrate n’étaient pas attaqués tant que leur audience était anecdotique.
N’ayant pas d’ambition personnelle, car leur foi ne peut qu’être modeste et humble, ils faisaient même sourire les loups.
Maintenant ça change : les chacals besogneux grognent,
en présage des loups qui demain peut-être, si nous convainquons encore et toujours plus, hurleront … ou pire.
Ainsi la puissance du message est-elle en quelque sorte estampillée par le côté obscur, malgré lui et contre lui, qui laisse entrevoir son inquiétude.
Je suis allé lire le deuxième (l’un des autres) liens que signalait Agnès. Et là je tombe d’encore plus haut…
Après sa série d’analyses merdeuses, passant par l’idée absurde qu’Étienne serait un gourou vendant un projet politique clé en mains (et selon laquelle ses adeptes devraient s’en émanciper de lui en lisant les bouquins qu’il leur conseille…), l’auteur, dont on se dit qu’au moins il s’engage politiquement d’une manière ou d’une autre, envoie à tous ceux qui se battent (je pense en particulier à ma seconde fille qui vient de naître et qui me rappelle, aussi, que toutes ces années consacrées à la chose publique ne sont décidément pas un jeu), un gros bras d’honneur :
En deux mots : je suis un punk et nique la société, tu n’es pas punk et je t’emmerde ; je suis journaliste mais je m’en tape aussi et d’ailleurs je me bourre la gueule entre deux crêpages de crêtes ; je ne suis pas démocrate, je ne fais même pas dans l’autogestion, je n’ai rien à vendre que du pur nihilisme… mais ça ne m’empêche pas de jouer avec zèle le rôle que Marx attribuait au lumpenproletariat, en tapant bruyamment, avec toute ma connerie et toute mon ignorance pour force, sur ceux qui défendent les opprimés (un rôle qu’un Aurélien Abezit, si je traduis à peine son propos, attribue de manière plutôt convaincante à certaine « racaille » gavée d’un rap devant beaucoup à la sous-culture qui nous déracine).
Eh oui, ça fait très mal de devoir s’en rappeler de temps à autres, mais il y a de pauvres gens qui travaillent dur pour nous aider à continuer à sombrer, à nous diviser et à désespérer. Le déracinement engendre le déracinement, disait la sainte Simone… Or on ne verra jamais une démocratie hors sol.
Le plus pathétique, s’agissant du moins de l’auteur, c’est qu’en interférant aussi franchement dans l’univers politique, il trahit jusqu’à la logique élémentaire qui devrait tenir lieu de contrat « social » chez les punks… Il faudrait commencer par lui dire que, toi, tu n’as jamais évoqué ni même effleuré l’idée d’envoyer la police leur taper sur la gueule, à ces clowns, lui rappeler ensuite qu’il est fort mal placé pour donner des leçons d’organisation ou de débat politique, et lui suggérer enfin, en guise de compromis pacifique, que s’il souhaite au moins que le peuple ne lui fasse pas la peau à cause de son reniement de la société, d’avoir au moins la décence de laisser la question de la démocratie à ceux qui n’ont pas pour mot d’ordre « no future » (l’auteur a oublié le e final, venant de l’anglais).
vincent pour adhérer à la cause des causes, il faut être Apolitique et je crois comprendre que tu vires a gauche ; comment c’est possible ?
Les personnes sur ce forum ne sont-ils pas pour beaucoup que des blablateurs en herbe, beaucoup se perdent dans leurs démonstrations et argumentions longues et ennuyantes, chacun y va de sa petite phrase qui ne sert à rien, simplement pour satisfaire leur ego, leur vanité, leur prétention et j’en passe ! En tout cas, ceux-là ne sont pas murs pour une vraie démocratie !
Pour changer de démocratie, il faut déjà en premier lieu être apolitique sinon la cause des causes bien décrites par Étienne Chouard n’est plus crédible et si celui qui la cite est par exemple mélenchoniste, elle devient une fumisterie !
Un petit brin de lumière dans le gris de notre « soft goulag »
British Petroleum rend public son étude pour savoir qui sont ces « Vieux qui montent sur les barricades » en Allemagne, qui estiment que l’Allemagne n’est pas une « vraie démocratie » et n’ont que mépris pour les responsables politiques.
De comment l’empire avance masqué et démonte subtilement un service public
Un peu moins lumineuse cette info…
Depuis une dizaine d’années vous avez surement entendu parler de la progressive surcharge, devenue charge impossible, des agents de Pôle Emploi. Chaque agent a actuellement en moyenne environ 150 chômeurs « à charge », autant dire que ces agents ne sont pas en mesure – et de moins en moins – d’accompagner ces chômeurs.
Ce dont on ne parle pas du tout c’est que, parallèlement, l’argent scriptural-central coule à flots depuis Bruxelles vers Pôle Emploi pour « soulager » ces pauvres agents de plus en plus surchargés, et non pas pour créer plus de postes de travail à Pole Emploi, non détrompez-vous, ce n’est pas pour cela. Cet argent virtuellement et fraichement émis arrive A CONDITION QU’IL SOIT UTILISE VERS DES ACTIONS « PERFORMANTES » D’ACCOMPAGNEMENT DES CHÔMEURS CONDUITES PAR DES ORGANISMES PRIVES… La généralisation de la sous-traitance des flux de chômeurs par des organismes privés financés par l’argent de Bruxelles n’a pas cessé de croitre depuis une quinzaine d’années, au même temps que la souffrance au travail des agents de Pôle Emploi…
Bonjour,
J’ai trouvé un fasciste, ce monsieur, dénonce-t-il des choses absurdes irresponsables et conspirationnistes pour son prochain ?
{{Belgian MP LAURENT LOUIS stands against war in Mali and exposes the international neo-colonial plot at the Belgian Parliament.
On January the 17th, 32 years old Belgiam MP Laurent Louis, the most controversial and demonized national political figure ever, explained why he voted against the belgian support to war in Mali. Meanwhile, he expressed his disgust and wrath against the criminal foreign policies of the belgian elite and its submission to foreign financial and interests groups. For the first time at the Belgiam Parliament, he evokes that 9⁄11 was made up and says what no one before him has never dared to speak out !
Please share this exceptional moment of truth. There were other interventions as powerful from that man regarding the necessity to re-open the DUTROUX CASE, since he has been confronted to official pictures of the pedophile’s little victims that dramatically contradicted the official version of the cause of their death.
Bonjour Etienne.
Nous ne sommes pas dupes, leurs tentatives d’argumentation sur le tirage au sort montrent qu’ils n’ont même par essayé de comprendre l’idée… Inutile de leur expliquer.
« Je ne parle pas aux cons, ça les instruit ». (Michel Audiard).
Ça y est ! Nos politiciens s’attaquent aux problèmes des mots mal employés par la république.
La députée PS de Paris Sandrine Mazetier a expliqué, vendredi sur RTL, avoir saisi le gouvernement pour faire débaptiser l’école maternelle, qui renvoie trop, selon elle, à l’image de la seule mère…
Personnellement, je trouve cela ridicule, mais il faut peut-être en passer par là avant de s’attaquer à des mots comme : démocratie, république, souveraineté, solidarité, prévention, répression, instruction, information, propagande…
Le MPEP a mis en ligne l’atelier Patriotisme et internationalisme.
Georges Gastaud est très intéressant. Selon lui la situation est dramatique, le patronat avec son manifeste » changer d’aire » a décidé d’en finir le plus vite avec l’histoire de France…
Alors que nous sommes pris en tenaille entre le pseudo internationalisme (il serait plus exact de dire supranationalisme) du Parti Maastrichien Unique et le pseudo patriotisme du Parti Copé-Le pen, nous devons nous réapproprier le vrai patriotisme et l’internationalisme (celui de la commune)qui bien compris ne s’opposent pas.
La chose n’est pas nouvelle, comme le montre cette citation de Jaurès :
» A l’occasion de la découverte de fonds venant de haut lieu chez un anarchiste de retour de Carmaux qu’il se lance dans un discours à la Chambre, le 30 avril 1894 :
« C’est ainsi que vous êtes obligés de recruter dans le crime de quoi surveiller le crime, dans la misère de quoi surveiller la misère et dans l’anarchie de quoi surveiller l’anarchie. (Interruptions au centre. — Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)
Et il arrive inévitablement que ces anarchistes de police, subventionnés par vos fonds, se transforment parfois — comme il s’en est produit de douloureux exemples que la Chambre n’a pas pu oublier — en agents provocateurs. »
Moi je vous adore Etienne, et je n’ai jamais rien trouvé dans ce que vous dites ou écrivez qui me laisse penser que vous êtes autre chose qu’un honnête homme.
par contre en regardant la vidéo de Mullins je me suis dit que je l’aurai pas mis sur mon blog. pas très convaincant pour dire le moins (suffit d’avoir lu mein kampf pour pas trop gober le discours du genre c’est un agent double juif qui a poussé hitler à pas aimer les juifs… euh…).
Bref, pour ma part je trouve très facile de placer 2 mots sur les mecs que je cite.
Quand je dis que j’adore le dessous des cartes, je dis aussi que c’est très politiquement correct, quand je cite Onfray c’est pour son travail de contre histoire mais je point ses limites en tant que « philosophe ». Quand je parle de Soral c’est pour son impertinence et certaines pistes mais il m’est très facile d’ajouter qu’il faut vraiment être vigilent avec lui quand il part dans ses délires avec anges gardiens et son sa religiosité (au début il se disait athée, maintenant on en est très loin…) sans parler de tout voir par le prisme du sionisme. Et je dis bien à mes 3 lecteurs qu’à cause de lui je me suis tapé un documentaire de 2h sur faurisson qui est carrément pas crédible dans ses « démonstrations ».
bref, j’ai laissé une tripoté de commentaires sur reflets pour prendre votre défense mais j’avoue que sur la vidéo de mullins, je comprends pas trop comment vous pouvez voir ça et la mettre sur votre blog ET ne pas être un peu choqué par le discours très peu rigoureux du monsieur. on est loin d’un guillemin qui cite ses sources quand même.
enfin bref je m’en fous, je vous adore pour vos raisonnement sur la monnaie et le tirage au sort et on fait tous des gaffes.
tenez-bon et n’ayez pas peur de nous décevoir , on est des grandes personnes et on fera très la part des choses dans ce que vous dites (je veux dire que j’oublierai jamais le tirage au sort et la constition/création monétaire même si vous vous mariez avec soral :D).
La demande citoyenne pour une meilleure représentativité de l’Assemblée nationale ne cesse de progresser, souligne Eric Keslassy, sociologue et auteur de « La République à l’épreuve du communautarisme ». La volonté sociale de rompre avec le profil type des députés est à chercher, selon lui, du côté des difficultés économiques et sociales du pays.
Aussi, à défaut d’être suffisamment « compétents », les citoyens attendent de leurs représentants qu’ils aient une éthique irréprochable – mais la multiplication récente des condamnations morales et/ou judiciaires a fortement ébranlé cette revendication – et que leur profil sociologique ne s’éloigne pas de la « diversité » de la population
Enfin, 81,5 % des députés appartiennent aux cadres et professions intellectuelles supérieures, contre 0,2 % d’ouvriers. Résultat difficilement modifiable : l’élite sociale accapare la représentation nationale
A la fois pour lutter contre le puissant scepticisme des citoyens à l’égard des politiques et améliorer la représentativité de l’Assemblée nationale, il conviendrait d’aller très loin en matière de non-cumul des mandats. Les préconisations de la commission Jospin – qui recommande de mettre un terme au cumul d’un mandat de parlementaire avec celui d’un exécutif local – constituent un pas dans la bonne direction. Elles restent néanmoins insuffisantes. On peut également regretter qu’elle n’ait pas reçu mission de réfléchir à une réforme du statut de l’élu. Il y a urgence !
Le point de vue — passionnant — de Michel Collon sur notre guerre au Mali, ses vraies motivations, sur nos médiamensonges, sur nos cartels voleurs, et sur notre (encore très actif) colonialisme :
Ce résistant que je trouve admirable, pour ma part, est traité de « fasciste » (sic) par les prétendus « antifas ». Intéressant, non ?
J’ai répondu ceci, mais la « modération » censure bloque la publication :
Bonjour.
C’est un site d’information, ici, ou un site de lynchage ?
On a le droit de mentir, apparemment, et de jeter des pierres à la cible du moment, mais est-ce qu’on peut au moins se défendre ?
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Je n’ai JAMAIS signalé, relayé, ni même parlé de Faurisson.
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Mon travail concerne AUTRE CHOSE, mais vous, vous tenez apparemment à m’amener là ; je ne sais pas pourquoi.
Alors, quand vous dites que je « trouve Faurisson intéressant », c’est d’abord de la diffamation pure et simple, et ensuite vous mettez ma vie en danger : je reçois déjà des menaces physiques… Ça ne traîne pas chez vous, dites donc : c’est à se demander si vous bossez en bande.
J’imagine que vous prétendez aussi être des démocrates et des humanistes.
Vous êtes littéralement effrayants, de méchanceté, de violence et de bêtise.
Ici, chez « Reflets », on ligote un mec, on ment sur lui, et puis on lui jette des pierres. C’est ça ?
Et tout ça au nom de la démocratie, bien sûr.
C’est quoi, ce site généreux et altruiste ?
« Reflets » ?
Reflets de quoi ?
Vous dites « Inacceptable parce que stigmatiser les Juifs pour leur simple appartenance à une « ethnie » est inconcevable. [etc.] »
Mais voyons, cette phrase est une évidence absolue !
COMME TOUS LES RACISMES, L’ANTISÉMITISME EST UNE SALOPERIE.
Mais pourquoi en parlez-vous à mon sujet, s’il vous plaît ?
Ai-je jamais dit ou écrit quoi que ce soit qui « stigmatise les juifs » ?!
La calomnie, c’est un vrai métier, on dirait.
C’est VOUS qui mélangez tout, en confondant les personnes par proximité exagérée (montrant par là un esprit de PARTI outrancier, à la Bush : « tous ceux qui ne sont pas totalement avec nous sont contre nous, ils sont le mal, ils sont des terroristes, on a le droit de les tuer ») et par citations exagérées/déformées/inventées.
Le « gloubi/boulga » général, c’est VOUS qui nous le préparez ; et il y aura bientôt tout le monde dedans, de proche en proche, avec vos amalgames hyper-salissants systématiques, sans discernement, sans mesure.
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Vous prétendez dénoncer la CONFUSION, mais vous êtes vous-mêmes des AMALGAMEURS professionnels : c’est vraiment le monde à l’envers ; vous ne manquez pas d’air.
Et courageusement ANONYMES, en plus.
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Des corbeaux menteurs et lyncheurs.
Tout pour plaire.
Il ne vous reste plus qu’à CENSURER ce rapide message en défense, et ce sera la totale.
Et tout ça pour défendre la liberté d’expression, n’est-ce pas ?
Ben voyons.
———————
J’essaie de vous comprendre, quand même : je suis sûr que vous êtes gentils, au fond (comme la plupart des êtres humains, selon moi), mais que vous avez PEUR.
Je voudrais juste vous signaler (si vous écoutez encore vos victimes avant qu’elles ne meurent sous vos pierres) que VOUS FABRIQUEZ VOUS-MÊMES, DE TOUTES PIÈCES, LES DIABLES DONT VOUS AVEZ PEUR.
Ceci est important.
Alors, il n’est pas étonnant que vous ayez peur de vos propres personnages conceptuels terrifiants, puisque vous savez mieux que quiconque ce qui vous fait peur à vous, et que vous avez-vous-mêmes monté en épingle précisément les aspects qui vous effraient le plus chez tel ou tel.
Mais est-ce bien la réalité ?
À l’évidence, non.
Si vous écoutiez les diables en question, si vous respectiez leur droit naturel à une défense loyale (c’est important, en démocratie, les droits de la défense, non ?), si vous retiriez (courageusement) vos masques, et si vous meniez un véritable échange avec eux, les malentendus se dissiperaient certainement et vous auriez (sans doute) moins peur.
Vous deviendriez alors peut-être moins méchants, et surtout moins injustes.
Étienne.
PS : qu’est-ce que je fais, moi, maintenant, avec les menaces violentes dont je fais l’objet à cause de vos mensonges ?
Je me débrouille, sans doute (car j’imagine que vous vous en fichez complètement).
Notez que le site Reflets se permet d’insulter/diffamer les gens, en les exposant aux violences physiques des fanatiques qui se nourrissent précisément de ces accusations lapidaires, mais en leur interdisant, en plus, de se défendre : ma réponse n’est toujours pas publiée…
Reflets censure, c’est le pompon.
Ils deviennent fous.
C’était des gens bien, pourtant, apparemment
Le Tunisien Chokri Belaïd, tué mercredi 6 février à l’âge de 48 ans, était un farouche opposant aux islamistes au pouvoir et un militant de tendance marxiste et panarabe. Portrait.
TOUJOURS LE MÊME HISTOIRE…VOILA CE QUI ARRIVE EN GÉNÉRAL AUX HOMMES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME. QUANT AUX ISLAMISTES PROPREMENTS-DITS, ON NOUS RABACHE LA MÊME RANGAINE, SOUVENONS-NOUS DE MASSOUD EN AFGHANISTAN.
Bonjour Étienne,
ne perdez pas votre temps avec cette personne,« on ne parle pas à une brouette on la pousse ».
Je comprends l’idée de se défendre contre des horreurs dont vous êtes innocent, mais ne gaspillez pas votre temps si précieux, j’ai un autre proverbe » on de donne pas à manger à un cadavre ».
Continuez le combat, vous êtes de plus en plus écouté, croyez-moi !
Bonsoir,
Comment peut on définir le comportement d’une personne qui blesse gratuitement une autre personne ?
En regardant les vidéos au dessus, il faudrait vraiment éliminer la conscience de toute faculté autocritique pour agir et insulter ce genre de personne de fasciste.Encore pire, quand une personne abuse des slogans moraux, en s’appuyant sur des interprétations chargées d’émotions, pour déduire d’une manière irrationnelle : qu’il ne faut surtout pas l’ écouter et le fréquenter. (moral et immoral par le biais paramoralisme?La hiérarchisation des victimes…)
Certaine personne se trompe complètement d’ennemis, le vrai fasciste est déjà en place officiellement sous nos yeux.
Mais les problèmes deviennent inquiétants quand un réseau de groupe de personne acceptent un tel agissement pitoyable et irresponsable au sein de leur propre groupe.Ce fait reflète encore et encore des erreurs récurrentes d’opinion, et de plus elles influencent directement les entourages de n’importe quel groupe en question.
J’arrête car c’est lourd de voir ces choses en boucle, notre société est complètement hystérique, les réflexes naturelles prennent le pas sur la raison.Ces « puit-sangs »(blanc,noir, jaune, gris,juif, chinois,…) se marrent bien en nous(blanc, noir,jaune,gris,juif,chinois.…) voyant.
Bref, skeol résume bien la situation » on de donne pas à manger à un cadavre ».
Les adjectifs qui volent bas sont un petit jeu désagréable, mais cela ne fait plus rire personne quant il s’agit de délit relevant du code pénal (menace physique en l’occurrence).
Une pierre (de plus) dans le jardin des prétendus « antifas », qui considèrent tous les résistants aux guerres coloniales comme des « complices des tyrans », tyrans désignés par la propagande de guerre des médias aux ordres des pays agresseurs :
Je sais que, comme TOUTES les informations, cette vidéo peut être contestée (qui parle ? d’où ? etc.) et qu’elle devra donc être recoupée avec d’autres témoignages, mais je la trouve bien plus utile, par principe, pour permettre une loyale mise en scène des conflits (pilier de toute démocratie digne de ce nom), que l’action lamentable des prétendus « antifas » qui sont une muselière politique (violente), une police de la pensée : en étiquetant systématiquement « conspirationnistes » et « complotistes » les donneurs d’alerte contre les médiamensonges, les prétendus « antifas », DE FAIT, protègent les guerres impérialistes.
96,5 % des internautes considèrent que l’enquête de Caroline Fourest n’est pas crédible. Tels sont les premiers résultats d’un sondage réalisé par France 5 suite à la diffusion du documentaire « Les réseaux de l’extrême » mardi soir.
Les commentaires laissés sur le forum expliquent cette sanction du public. En voici quelques extraits (l’orthographe est inchangée) :
« Après avoir vu ce piètre reportage, c’est Mme Fourest qui semble être vraiment ‘obsédée’ ! Apparemment elle ne supporte pas que les gens s’informent, s’interrogent, confrontent ce qu’ils voient et entendent… »
« Caroline fourest prend les téléspectateurs pour des cons ? Lol j’ai peine pour elle… J’aurai peine de France 5 si ils n’accordent aucun droit de réponse aux personnes accusées gratuitement !!! »
« Mme Fourest étant une chienne de garde, et ayant refusé d’interroger directement les personnes concernées par son documentaire, sa crédibilité est franchement altérée. »
« Comment Mme Fourest pourrait être crédible lorsque l’on regarde un peu en détail le travail qu’elle a fait ? Rien que le « Droit de réponse » proposé à Jacques Cheminade est risible et totalement orienté ! : à voir la couleur du ciel à l’extérieur, on peut en déduire que cet entretien a duré plusieurs heures… et le montage nous en restitue à peine 5 minutes soigneusement choisies !.… Faut vraiment prendre les gens pour des cons pour oser s’imaginer qu’ils n’y verront que du feu.… Et vous osez encore vous prétendre « journalistes » ? :-p »
« Nous en avons marre de ces pseudos « élites » de ces pseudos intelectuels autoproclamés, qui ont l’immense vanité de vouloir penser à notre place, mais qui ont le mot « démocratie » à la bouche du soir au matin »
« J’ai trouvé le documentaire de Mme Fourest, très à charge et non avec une approche objective. Soutenant Ségolène, je ne m’estime pas « extrémiste » et pourtant je suis tenace ( le mot obsédé est quelque peu dénigrant ), quant à l’obtention de pleins de réponses non fournies par l’administration US sur les attentats du WTC. Pourquoi Michel Collon n’a pas été invité au débat, pourquoi il n’ y a pas eu d’interview d’architectes US, de scientifiques US, de pilotes US, etc, qui se sont tous regroupés en associations pour demander simplement l’ouverture d’une nouvelle enquête. Pourquoi il y a un amalgame avec les partis d’extrême droite.… ? Je vous invite à organiser un débat avec : Michel Collon, 2/ Thierry Meyssan, 3/ David Ray Griffin, etc… […] Peut-être que Michel Collon, Thierry Meyssan et d’autres ne sont que des plaisantins mais leurs discours, leurs livres, semblent être argumentés. Je crois que la notion de journaliste serait grandie avec ce type de débat ouvert. »
« Je suis déçu par son enquête et, malheureusement, je ne pense plus à l’avenir accorder un quelconque crédit à son travail. Je suis embêté que France 5 ait pu diffuser ce type de documentaire, sans l’avoir vérifié au préalable. C’est forcément une erreur. On est habitué à plus de professionnalisme. »
Et voici, pour terminer, un email reçu d’un de nos lecteurs :
« Je viens de voir la tribune de propagande de Fourest que j’avais enregistrée sur France 5 (j’ai arrêté avant la fin tant c’était médiocre). À mourir de rire ! Quelle conne cette Fourest ! Le grand classique : amalgames, ad hominem, faux paradoxes, pseudo-associations (« un tel qui connaît un tel qui fréquente tel milieu » et enchaînement de visages terminant par… Lepen en personne), sans oublier – pour que le tableau soit complet – les mots « antisémitisme » et « négationnisme » placés en douce (pas par elle mais par ses interlocuteurs « objectifs » bien entendu)… Bref, tout ce qui permet de ne (surtout !) pas débattre du fond du sujet (hors les explications fournies par des copains « experts », pour jeter un semblant de discrédit). Elle aura sans doute convaincu quelques « déjà convaincus ». »
j’ai vu ce reportage en direct, j’ai aussi failli le poster ici. En ce moment, on tape sans complexe sur tout ce qui ne relève pas de la pensée unique.
Je trouve ce reportage très bien fait. Ceux qui sont très très endormis n’ont pas à réfléchir du tout ; quant aux autres qui s’éveillent ne serait-ce qu’un peu, ils ne peuvent pas gober ce reportage. C’est tellement gros qu’il n’est pas possible que ce n’ait pas été fait exprès.
Mlle Fourest donne clairement toutes les références pour aller vérifier les faits.
Quel type de reportage ferait quelqu’un qui ne peut dire directement la vérité mais qui souhaite que le message passe ? eh bien, exactement celui-là.
Les attaques contre Étienne sont aussi un formidable moyen de buzz. Ses opposants vont jusqu’à contacter des institutions qui ne le connaissent même pas.
La fin du Cdi étant proche, de grands changements s’annoncent.
Voici le >reportage de la >journaliste Caroline Fourest :
On se dit : « on va enfin savoir ce qu’ils nous reprochent, on va enfin connaître les preuves accablantes de notre paranoïa, chic chic chic ! »
Et malheureusement, tous ces fins limiers de la théorie de la >théorie du complot offrent un spectacle assez… miteux. Ce sont précisément ceux qui nous accusent de « confusion » et d’ »obsession « qui confondent tout, obsessionnellement… Manquent pas d’air, ces gens-là…
{{Paroles de J.K.Kennedy devant des représentants de la presse américaine :
Je voudrais vous parler de notre responsabilité commune face à un danger qui nous concerne tous. Les événements des dernières semaines nous ont amené à percevoir cet enjeu. Mais les dimensions du problème sont apparues de manière imminente à l’horizon des prochaines années. Quels que soit nos espérances pour le futur, s’agissant de réduire une menace ou de vivre avec elle, il est impossible d’éviter l’actuel défi qui concerne notre sécurité et notre survie, un défi qui se présente de manière inhabituelle dans toutes les sphères de l’activité humaine.
La question de la survie de notre société font apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le Président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires mais qui peuvent être conjugés et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents depassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de resister à la menace d’un société fermée (totalitaire?) tout en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujoud’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’éttendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quelque soit son rang, civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou taire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.
Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de rééxaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’auto-discipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier ammendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse t’il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. LA survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.
Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’auto-discipline qui s’impose dans ces conditions, alors peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.
Cela requiert un changement de perspective, un changement de tactique , un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par tout homme d’affaire ou chef d’entreprise et par tout journaliste. Car nous sommes confrontés dans le monde à une conspiration monolithique et implacable qui repose essentiellement sur des moyens secrets pour ettendre sa sphère d’influence (de l’inflitration plutot que de l’invasion, de la subversion plutot que des élections, de l’intimidation plutot que du choix libre, des guerillas de nuit plutot que des armées en plein jour).
C’est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machinerie très efficace et au maillage très serré qui combine opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.
Ses plans sont dissimulés, non publiés. Ses erreurs sont cachées, non affichées. Ses dissidents sont réduits au silence, pas complimentés. Aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret révellé. Il conduit la guerre froide, bref, avec une discipline de temps de guerre aucune démocratie ne pourrait jamais esperer ou désirer bien se porter.
Cependant, toute démocratie reconnait les restrictions necéssaires liées à la sécurité nationale ( et la question demeure de savoir si ces restrictions doivent être plus strictement observées si nous devons faire face à ce genre d’attaque et d’ incontestable invasion.)
A vrai dire c’est un fait que les ennemis de cette nation se sont ouvertement vantés d’acquérir dans nos journaux les informations qu’ils auraient du obtenir dans le cas contraire en engagant des agents, par le vol, la corruption et l’espionage ; que les details des plans secrets de cette nation pour contrer les opérations secrètes de l’ennemi ont été mis à la portée de chaque lecteur de journal, ami autant qu’ennemi ; que les effectifs , la puissance, l’emplacement et la nature de nos forces et armes, et nos plans et stratégie pour leur utilisation ont tous été précisés dans la presse et autres médias à un degré suffisant pour satisfaire n’importe quelle puissance étrangère ; Et que dans au moins un cas, la publication de détails concernant un mécanisme secret par lequel les setallites étaient suivis, a demandé son altération au prix de beaucoup de temps et d’argent.
Les journaux qui ont imprimés ces histoires étaient loyals, patriotiques, responsables et de bonne volonté. Si nous avions été engagés dans une guerre ouverte, ils n’ auraient sans aucun doute pas publiés ces faits. Mais en l’absence de guerre ouverte, ils ne reconnaissaient que les contrôles du journalisme et non ceux de la sécurité nationale. Et la question que je pose ce soir est de savoir si des contrôles additionnels ne devraient pas être adoptés maintenant.
A vous seuls d’y répondre. Aucun officiel ne devrait le faire à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses restrictions contre votre volonté. Mais je manquerais à mon devoir envers la nation, considérant toutes les responsabilités que nous assumons maintenant et tous les moyens dont nous disposons pour remplir ces responsabilités, si je n’attirais pas votre atention sur ce probleme et ne conseillais vivement sa considération réfléchie.
En de nombreuses occasions auparavant, j’ai dit (et vos journaux ont constamment dit) que nous sommes en des temps qui font appel au sens du sacrifice et à l’auto-discipline de chaque citoyen. Ils demandent que chaque citoyen mette en balance ses droits et son confort avec ses obligations au bien commun. Je ne peux pas croire maintenant que ces citoyens qui travaillent dans le journalisme se considèrent non concernés par cet appel.
Je n’ai pas l’intention de mettre en place un nouveu bureau de l’information sur la guerre pour canaliser le flot des nouvelles. Je ne suggère pas de quelconque nouvelles formes de censure ou quelconque nouveau types de classification pour le secret. Je n’ai pas de réponse évidente au dilemme que j’ai soulevé, et ne chercherais pas à l’imposer si j’en avais une. Mais je demande aux membres de la profession journalistique et de l’industrie dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature du danger présent, et de respecter le devoir d’ auto-restriction que ce danger nous impose à tous.
Tout journal maintenant se demande, par rapport à chaque histoire : « S’agit il de nouvelles informations ? ». Tout ce que je suggère est que vous ajoutiez la question : « Est ce dans l’intéret de la sécurité nationale ». Et j’espère que tout groupe en Amérique (associations et hommes d’affaire et officiels à tous niveaux) poseront la même question des efforts à accomplir, et soummetront leurs actions aux mêmes justes contrôles.
Et si la presse américaine considérait et recommandait la mise en place volontaire de nouveaux éléments spécifiques dans les rouages du gouvernement, je peux vous assurer que nous coopérerons de tout coeur et prendrons en considération ces recommandations. Peut être n’y aura t’il pas de recommandations.
Peut être n’y a t’il pas de réponse au dilemne auquel se trouve confrontée une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrete. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en résulte, sont à la fois douloureuses et inédites. Mais nous vivons un temps de paix et de péril tel qu’on n’en connu pas de précédent dans l’histoire.
C’est la nature sans précédent de ce défi qui aussi exige de vous de répondre à une deuxième obligation, une obligation que je partage. et c’est celle d’informer et d’alerter le peuple américain, de s’assurer qu’il possède tous les éléments d’information nécessaires et qu’il les comprenne également (les périls, les perspectives, les objectifs, de notre programme et les choix qui se présentent à nous.)
Aucun président ne devrait craindre que le public ne scrute son programme. Car cet examen approfondi permet la compréhension. Et la compréhension autorise le soutien ou l’opposition. Les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l’administration mais je demande votre aide dans la tâche énorme d’informer et d’alerter le peuple américain. Car j’ai toute confiance en la réponse et le dévouement de nos citoyens dès qu’ils sont pleinement informés.
Non seulement je ne pourrais pas réprimer la controverse entre vos lecteurs, mais je dis qu’elle est la bienvenue. Cette administration a l’intention d’être franche concernant ses erreurs car comme un homme sage a dit un jour : « une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger ». Nous avons l’intention de prendre la pleine responsabilité de nos erreurs. Et nous attendons de vous que vous les pointiez du doigt quand nous manquerons à cet engagement.
Sans débat, sans critique, aucune administration et aucun pays ne peuvent réussir, et aucune république ne peut survivre. c’est pourquoi Solon le legislateur Athenien décréta que c’était un crime qu’un citoyen se dérobe à la controverse. Et c’est pourquoi notre presse fut protégée par le premier amendement (le seul business en amérique spécifiquement protégé par la constitution) pas en premier lieu pour amuser ou divertir, pas pour exacerber le trivial et le sentimental, pas pour simplement « donner au public ce qu’il veut », mais pour informer, stimuler, réfléchir, faire état des dangers et opportunités, montrer nos crises et nos choix pour mener, façonner, éduquer et parfois même provoquer la colère de l’opinion publique.
Cela signifie une plus vaste couverture et analyse des nouvelles internationales (car elle n’est plus lointaine et étrangère mais à portée de main et locale). Cela signifie une attention accrue à une compréhension améliorée des actualités autant qu’une meilleure transmission. Et cela signifie, enfin, que le gouvernement à tous les niveaux, doit remplir son obligation de vous fournir l’information la plus complète possible en dehors des limites les plus étroites de la sécurité nationale (et nous avons l’intention de le faire). C’est au tout début du 17 ème siècle que Francis Bacon remarqua trois inventions récentes qui étaient déjà en train de transformer le monde : la boussole (compas?), la poudre à canon et la machine à imprimer. MAintenant le lien entre les nations qui a été d’abord accompli par la boussole a fait de nous tous des citoyens du monde les espoirs et les craintes d’un seul devenant les espoirs et les craintes de tous. Tandis que les efforts se poursuivent pour vivre ensemble dans ce monde unique, l’évolution de la poudre à canon jusqu’à ses limites ultimes a mis en garde l’humanité contre les terribles conséquences d’un dérapage.
C’est donc de la machine à imprimer (de la mémoire des actions des hommes, la gardienne de leurs consciences, la messagère de leurs nouvelles) que nous attendons de la force et de l’assistance, qu’elle nous donne confiance qu’avec votre aide l’homme sera ce pourquoi il est né : libre et indépendant.
Caroline Fourest, permettez-moi de saluer votre tentative d’investigation sur le conspirationnisme. C’est une question fondamentale quant au fonctionnement de la démocratie et aux enjeux de l’information et, en tant que cible privilégiée de nombreux conspirationnistes, il est particulièrement légitime que vous vous intéressiez au problème.
Seulement vous échouez à rendre compte du phénomène et votre travail est pour le moins superficiel et peu éclairant.
Vous faites semblant de poser une question – en l’occurrence : qu’est-ce qui nourrit le conspirationnisme ? – alors même que vous y avez déjà répondu : le peuple est stupide, il est attiré par la simplification et le spectaculaire.
Cette idée de départ fausse tout votre raisonnement et compromet, au-delà de cette petite enquête, toute votre démarche professionnelle.
Les journalistes devraient être des « fouille-merdes », des empêcheurs de tourner en rond. Au lieu de ça on a l’impression qu’ils cherchent à rassurer le peuple, lui faire comprendre que finalement, la démocratie fonctionne plutôt pas mal, que l’occident est dans le vrai et que son modèle devrait s’imposer partout. Ce n’est pas leur boulot ! Laissez cela aux gouvernants qui le font d’ailleurs très bien.
Tant que les journalistes resteront majoritairement sur cette ligne, le conspirationnisme fera florès sur la toile.
L’énorme erreur consiste à croire que le journaliste doit chercher la vérité, l’objectivité des faits. Rien n’est plus dangereux. Le journaliste doit souligner ce qui cloche, mettre en lumière ce que le pouvoir tente de laisser dans l’ombre, critiquer sans relâche la parole officielle. Telle est la tâche du journaliste. Plus un journaliste est partisan (quelque soit le bord), plus il est obsédé par d’éventuels complots, plus il est en faveur d’une révision permanente de l’Histoire et plus utile il sera à la société.
Le boulot du citoyen est de se tenir informé, de débattre et de se faire sa propre idée de la « vérité ». Si vous vous dites démocrate, si vous voulez lutter contre les manipulations, cessez de penser que le peuple est stupide et arriéré, laissez le citoyen faire son boulot et faites le vôtre !
Cette info je l’ai saisie sur un commentaire d’Étienne sur son FaceBook,
Vu son importance, il me semble qu’elle mérite son article sur ce blog pour envisager nos possibilité avenir de conserver un réel principe d’isegoria.
Le budget du Big Brother européen est multiplié par trois.
Plus de 3 millions d’€ d’argent public destiné à la surveillance de l’opinion publique.
Une attention particulière sera accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme.
Ce Big Brother devra identifier à un stade précoce les débats à caractère politique dans les médias sociaux et les blogs.
Les communicateurs institutionnels du Parlement veulent avoir la capacité de surveiller les conversations publiques et les sentiments sur le terrain en temps réel, et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, en participant et influençant la conversation, par exemple : en fournissant des faits et des chiffres à déconstruire les « mythes ».
Plus de 1,5 million d’€ d’argent public pour payer des fonctionnaires de l’UE qui vont devenir des trolls.
Rien ne prouve que cette somme sera bien utilisée pour payer ces trolls, comme rien ne dit ce qu’il advient du reste.
Rien n’est stipulé sur l’obligation pour ces trolls de l’U.E de clairement s’identifier, donc rien ne prouvera la véracité de leurs propos.
Ils pourront chasser, traquer, censurer, parasiter, exclure, diffamer…
Serions-nous à ce point rackettés et harcelés si nous étions un peuple souverain ?
Un lien qui montre que nous ne sommes pas seuls à penser ainsi et nous poser les vraies questions, histoire de nous remonter le morale après toutes ces calomnies infondées et autres inepties du même acabit.
Cette discussion initialisée le 26 janvier dernier ne présage rien de bon, c’est bien le moins qu’on puisse dire… et je suis bien mal placé pour ajouter quoi que ce soit de nouveau à tout ceci : campagnes de dénigrements et chasses aux sorcières conspirationnistes, sans parler de ces menaces à l’encontre d’Etienne.
Mais c’est justement parce que je ne suis rien et personne que je me permets de prendre la parole, ces questionnements et cette liberté qui est mienne, tel ce journaliste chercheur de merde et partisan, parce qu’il est dans la nature humaine de ressentir les choses comme l’injustice, et non prétendument objectiver cette réalité qui ne sera jamais qu’un point de vue parmi tant d’autres, pour reprendre les mots de VINCENT (@51).
Au train où vont les choses, et c’est bien de trains new age dont nous parlons là, je crois qu’il est temps que vous réfléchissiez sérieusement aux comportements à adopter, aux actions à mener, qu’elles soient publiques ou plus restreintes, plus ciblées.
Il faut trouver des soutiens, créer ce mouvement-réseau prônant ce renouveau démocratique et regroupant tous ces sites, associations et groupes de pensée alternatif – de l’écologique au conspirationniste -, oui, mélanger toutes ces casquettes de la désobéissance et de la révolte… trop d’informations et de désinformations vont dans ce constat affligeant de notre monde qui nous enfume et nous assujetit, et en regardant tout à l’heure la vidéo sur les deux tours jumelles posté par J.C (@49), c’est évident que toutes les preuves et les questionnements sont là à notre disposition pour les contrer et renverser la donne à notre avantage, mais pour cela, tout en ayant bien conscience de cette cause des causes Constituante, je n’en suis pas moins persuadé qu’il nous faut amalgamer tout ça pour espérer convaincre tel ou tel quidam par quelques liens et préférences que ce soient liées justement de loin ou de près à notre cause des causes.
Certes, c’est un risque à courir de passer au début pour gentils illuminés, aux yeux de nos proches comme au sein des merdias, mais croyez bien que devant notre simplicité, notre conviction, notre intégrité, les gens commenceront à se poser de plus en plus de questions et le net à tourner à fond !
Mais, pour cela, il ne faut pas être isolé, et cet outil informatique entre nos mains est capable, j’en suis sûr, de relier de la façon la plus pragmatique et la plus optimale tous ces courants de pensées et volontés dissidentes… comme Etienne pourrait très bien rebondir également sur ces menaces pour médiatiser tout ceci via ‘l’entremise’ de la justice et cet éclairage quotidien de médias indépendants.
Bon, j’ai peut-être assez dit de bêtises pour aujourd’hui, mais n’est pas EFFAB qui veut, et c’est bien là la seule de mes qualités ! lol
Par ce mouvement-réseau, j’entend par-là un mouvement d’idées, un réseau citoyen, rien de plus, n’y voyez là aucun substrat partisan et politicien. Juste une association de toutes les bonnes volontés, en quelques domaines que ce soient, ces divergences d’opinions comme ces centres d’intérêts diverses mais, assurément, cette cause commune, à savoir, un monde plus juste, plus vertueux, plus respectueux d’autrui et de son environnement, digne enfin de tout ce qui fait la spécificité de l’être humain, cette intelligence qui se prétend si supérieure !
Un mot, une phrase, un sigle, une image, que sais-je, en haut de page de chaque site, sur tout document qui soit, ce petit signe de ralliement à ce renouveau sociétal et à la cause démocratique… et, tout en même temps, parallèlement au téléphone arabe et cette contagion populaire, certains d’entre nous qui iraient en parler dans les medias et autres merdias : imaginez quelques personnalités, des gens connues, des artistes, des élus, des philosophes (exit BHL, j’entends bien !), des scientifiques y allant à toute occasion de leur petit refrain sur la cause des causes et ce mouvement d’envergure sociétale… imaginez…
Oui, je crois que le problème est là, diffuser et imaginer toute une pléthore de virus agissant simultanément à différents niveaux et dans des sphères d’influence très diverses les une des autres, à l’instar de notre société si complexe et si imbriquée à la fois…
Faire même du rendre dedans, à toute occasion, détourner une conversation banale et insipide sur ce projet et cette responsabilité commune… ou répondre à untel qui me dit : Quelle belle journée aujourd’hui ?!, et moi de lui répondre : Je vois bien, oui, mais je vois très bien également toutes ces jolies traînées blanches au-dessus de notre tête Et lui, fort avisé : Ah non, mon pote, ça ne le fait pas avec moi, tout ça c’est bien des Contrails, de la pure et simple vapeur d’eau, rien de plus, tu regardes trop la télé !
Sans doute, mais ce qu’il omet de dire, c’est que moi je n’ai pas la télé et m’informe via le Net, même France Culture respire la désinformation à plein nez ! et que je me pose des questions, tout simplement, ce doute comme ce manque de preuves, mais un fait incontestable, ces quadrillages récurrents hors condensations, ces passages aériens qui ne correspondent en rien aux trajets et horaires civils, ces avions qui font demi-tour ici et puis ressillonent allégrement on-ne-sait-trop-quoi, ces aéroplanes ‘otaniques’ qui font bel et bien la pluie et le beau temps dans nos espaces démocratiques, cette pollution à grande échelle de nos sols et de notre indépendance économique et écologique, et ces pilotes qui ignorent peut-être la réalité de leurs missions, croyant participer à ces mesures géo-ingénieriques consistant à lutter contre le réchauffement planétaire, etc., etc…
Tout ça pour vous dire, mes amis, qu’on peut effectivement douter de tout et imaginer bien des choses, nous qui voulons réinventer la démocratie, persuadés du bien-fondé du tirage au sort, mais ces autres nous-mêmes que cela fait sourire ou se brancarder, comme certains d’entre nous qui n’ont encore jamais oser lever les yeux au ciel ou s’affligent à l’idée que certains sont persuadés qu’il y a bien là quelque chose qui cloche quand on regarde un peu mieux et poussons le raisonnement à cette honnêteté intellectuelle et l’ouverture d’esprit qui va avec.
Il y aura toujours une petite divergence quelque part, et là, entre nous, ce pourrait bien être ce farfelu sujet des Chemtrails… croyez bien que je suis le premier à vouloir croire le contraire, sachant suffisamment moi-même ce que beaucoup font bien d’ignorer_sauf que cette ignorance-là peut nous coûter très chère, coûtant déjà suffisamment à tous qui ont à en patir ou sont morts pour des causes aussi inhumaines que montées de toute pièce.
Merci
Quelle tâche bien difficile que de faire en sorte que tout le monde aille dans le même sens, de leur faire comprendre qu’il faut s’attaquer à la cause des causes et qu’ils s’impliquent pour « contagioner ». 😉
Beaucoup se dispersent pour tels ou tels conséquences.
J’espère que le livre d’Etienne connaitra un fort succès populaire, qu’il saura éveiller les consciences.
Merci, Angelo, de rebondir sur mes élucubrations et autres voeux pieux… oui, je suis bien conscient qu’il est très facile d’imaginer tout ça quand le plus dur reste à faire, moi qui, de surcroît, n’ai pas fait grand chose dans la vie… mais la vie est ainsi faite de paradoxes, quand elle est déjà elle-même un paradoxe, ce qui ne simplifie en rien les choses !
Le livre d’ETIENNE est nécessaire, aboutissement de cette réflexion et synthèse de tout ce savoir accumulé, cette cerise sur le gâteau libertaire et ce Verbe juste et inspiré, irréductible, intègre… mais nous ne pouvons nous en contenter et souhaiter ardemment sa publication et tous ces dispersés à la cause feraient bien de converger sans plus attendre leurs inquiétudes et les leurs idéaux, et pas besoin pour cela de gros investissements ni de renier quoi que ce soit de ses divergences, il suffit juste d’un signe, d’un sigle, d’une image, que sais-je, qui rallie(nt) à cette cause, qui rassemble – et là je ne parle plus du tirage au sort ni même du fait Constituant, même si tous nos efforts doivent tendre vers cela -, cette union des consciences et des volontés d’hommes et de femmes libres et responsables, cette voix commune capable de se faire entendre et ‘officielle’ : il y va là de sa légitimité – cette Légitimité des peuples humanistes à se gouverner eux-mêmes – et sa sécurité.
Mais je puis me tromper, parano à mes heures et inculte sur bien des choses.
C’est encore moi… n’hésitez pas si vous trouvez que j’abuse, moi qui me suis invité ici sans invitations… je ne voudrais surtout pas monopoliser cet espace public et encore moins porter quelque discrédit que ce soit aux idées d’ETIENNE ; de plus, j’ai horreur des trollers et cela me chagrinerait beaucoup de passer pour l’un d’entre eux.
Me revoici car un message de MORPHEUS avait attiré mon attention : le message 48 dans 1er février 2013 : une synthèse avant un essai de retraite.
Il y parle d’un petit signe, tout simple et visible par tous, cette répétition au coeur des inconscients, pensez‑y, cette science-là est loin d’être anodine et croyez bien que l’ennemi use depuis belle lurette de ces techniques subliminales.
Tel un émoticône tout simple rendu à sa plus épurée représentation, telle une abstraction et, mieux encore, comme le souligne MORPHEUS, un symbole riche de sens et de significations : marche-arrêt, la vie, le féminin-le masculin, ce champ de toutes les potentialités et cette volonté, cette conscience qui va la déterminer ou non, etc, etc.
Bref, tout benoîtement, ou juste une idée farfelue comme ça en passant, pourquoi ne pas s’approprier ce petit signe, et l’accompagner d’une petite citation appropiée ou/et le nom de ce mouvement, tel… Mouvement Mondial des Citoyens… Renouveau sociétal et gouvernance des peuples par eux-mêmes… enfin, je ponds ça à la va-vite, à travailler, le pondre ici étant plus essentiel pour moi…
Oui, je sais, ine idée fantaisiste parmi une infinité d’autres, mais c’est bien de cela dont il s’agit, unir toutes ces convergences, toutes ces intelligences, peser plus concrètement et devenir pleinement et de facto légitime.
Oui, ANGELO, le logo des Gentils Virus utilisé sur le Message et sur ce site, et tu fais bien de l’associer à ta sphère privée.
Mais ce que j’ai tenté d’expliquer c’est qu’il fallait associer à tous ces logos représentant en particulier et plus précisément chaque association, chaque site, chaque mouvement voulant vraiment fédérer ce projet sociétal et libertaire, voulant vraiment se donner les chances de chambouler tout ça, je disais donc, leur associer à tous ces logos, à toutes ces identités un symbole unique et capable de parler au plus grand nombre, un signe rassembleur pour nous tous et des plus reconnaissables, des plus évidents pour tous ces autres-nous à convertir, ce 90/99% à gagner à cette cause universelle et profondément démocratique.
En clair, ou pour te rejoindre dans cette utilisation que tu fais des Gentils Virus, il faudrait lui associer cet autre symbole, commun à tous les courants de pensées libertaires, imprimant de suite dans les esprits ce ralliement et ce projet commun…
… ce qui suppose peut-être une déclaration d’intention, quelque proclamation solennelle des adhérents et des responsables du plus grand nombre d’associations et de sites intéressés et concernés en premier lieu, car vouloir le changement ne suffit pas, il faut s’en donner les moyens, et la problématique est bel et bien politique, et ne pas agir avec tout l’à propos et le pragmatisme requis ne mènera pas très loin.
Considérant les actualités et l’état de ce Monde, la gravité de tout ce qu’on ne cesse de nous imposer, cette usurpation globale en lieu et place de la Légitimité et de la Liberté qui sont les nôtres, il est grand temps, je crois, d’agir avant qu’il ne soit trop tard… et tout se joue maintenant… plus tard, cela sera beaucoup moins aisé, et infiniment plus violent.
La Conférence des Colobris annonçait quelque chose, l’intervention d’ETIENNE ce point d’orgue de cette évidence et de cette nécessité historique… mais combien ont vu la vidéo ? combien en entendront jamais parler si nous n’agissons pas au plus vite ?…
ETIENNE a raison de dire que les virus ne peuvent aller plus vite que la musique, qu’on ne peut précipiter les choses tant que nous n’avons pas un nombre suffisant d’individus et de citoyens à nos côtés, évidemment ; là où je veux juste en venir, c’est qu’il appartient à ce Cercle vertueux et agissant d’agir sans plus attendre et de faire fédération, ce discours solennel à tous les Hommes et les Femmes ainsi qu’aux Nations.
Mais c’est peut-être moi qui me trompe, ETIENNE disant aussi qu’il faut propager ça et, virus aidant, tout s’ensuivra… pourquoi alors, petit effab, tu ne fermes pas ton bec – sic !
J’en parle déjà ici, c’est déjà pas si mal, comme je dis un peu tout ce qui me passe par la tête, à mille lieux de ces préoccupations qui animent certains ici depuis un petit moment, sans parler d’ETIENNE qui réfléchit là-dessus depuis 7 ans maintenant.
Il est certain que tout cela m’intéresse_comme il appartient à chacun d’entre nous d’y aller de son petit commentaire et relayer en tout cas les bonnes idées ou ces quelques petits détails auxquels on n’aurait pas encore pensés.
Qu’en pense la Garde rapprochée ? ou en fais-tu parti toi-même ? ou suis-je à ce point méfiant pour ne pas utiliser cette plate-forme que j’ai si peu utilisée et qui a vu le jour parce qu’un adolescent éconduit a voulu prouver qu’il vallait beaucoup mieux que des malabars de l’aviron ?! lol
Ou EFFAB est-il à ce point conscient de sa valeur supposée pour en attendre davantage de sollicitations ? – sic ! Non, vaut mieux que je m’en tienne à mes élucubrations du moment, d’autres sont beaucoup plus inspirés_quand personne n’est irremplaçable, moi le premier !
Ces prétendus « antifas » qui persécutent systématiquement les meilleurs opposants aux guerres et aux usuriers sont vraiment d’excellents chiens de garde pour les marchands d’armes et les banquiers.
Comme s’ils étaient payés par eux, tout simplement.
Ce problème antifa est ennuyeux. Est-ce que ce sont des gens de bonne volonté mais pas très structuré idéologiquement et par là maladroits. Ce qui laisse à penser cela, c’est l’attaque d’ennemis un peu tous azimuts, sans réelle logique cohérente apparente. Ou alors ne seraient-ils que des officines offshores du « système » dont le rôle ne serait que de saboter les réunions des groupes exerçant une critique. L’anonymat assez généralisé des antifa, leur volonté de « faire nombreux », et la part de mauvaise foi semblerait aller dans ce sens.
Il serait bon de clarifier cette question car dans le premier cas, il suffirait de dissiper les malentendus pour espérer obtenir au moins la neutralité de leur part. Dans le sens contraire, on saurait qu’il n’y a rien de bon d’attendre d’eux.
J’interpréterai ce cas de la conférence du front de gauche ainsi : il y a sans doute de véritable associations antifa, et à côté des pseudogroupes qui se prétendent antifa mais n’ont pour but que de saboter les actions des adversaires du pouvoir. Car il me semble que ce prétendu groupe qui est intervenu contre la conférence ne sort de nulle part. Son action n’était annoncée – je crois – nulle part sur internet, même les sites antifa du Nord ne l’ont pas évoquée. Alors qu’en général ce genre d’action est prévenu par une « alerte » sur les réseaux antifa. Et n’est-il pas étrange qu’un groupe de soi-disant tendance anarchiste ne se manifeste pas sur le net mais attire l’intervention des autorités de la ville, et l’obtienne immédiatement ? Donc, à mon avis, il y a des groupes qui utilisent cette couverture pour mener des actions ou désigner des adversaires à abattre, mais ne sont en rien liés au mouvement. Et le caractère anonyme, non structuré et doté de peu d’esprit critique des réseaux antifa fait qu’ils sont facilement manipulables. Voila, c’est un peu mon impression d’ensemble sur la question.
Peut-être la même manière de procéder des ennemis de Jean-Jacques Rousseau que raconte si bien Henri Guillemin : sur ce site préface de Guillemin sur les rêveries : des méchants sans visages-frappez et cachez votre main-ce n’est jamais eux, c’est le chat, dirait l’enfant après une bêtise (propos de Voltaire) pour cacher des vérités importunes
Les prétendus >antifas< qui sont en question dans l’histoire de Lille sont très certainement des agents israéliens (ou pro-israéliens).
De manière générale, cette « mouvance » antifas en France et en Allemagne est essentiellement constituée d’agents israéliens dont le rôle est de faire pression sur les autorités et les organisateurs de conférences / débats / événements culturels chaque fois que des acteurs identifiés comme « ennemis des intérêts israéliens » participent à ces événements.
Leurs méthodes sont indignes, malhonnêtes, fondées sur les amalgames, les mensonges, les insultes et la menace (y compris la menace physique !). Ils sont antidémocrates et se camouflent sous le faux nez de prétendus antifascistes. Paradoxalement, leurs méthodes sont précisément celles de tous les mouvements extrémistes et fasciste que la planète et le monde a connu (y compris les mouvements nazi durant les années 30 et 40).
Ils ont des relais (les sayanim) dans beaucoup d’administrations, d’entreprises, et dans la société civile, leur permettant d’exercer des influences ou d’obtenir des informations pour agir de façon efficace. Ils sont organisés (en lien avec les services secrets israéliens).
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🌳 Conférence-débat — 5 septembre 2026 « La démocratie n'est plus : quelles solutions ? » Du référendum au tirage au sort Avec Étienne Chouard et Alexandre Jardin Modération : David Libeskind & Marc Daoud...
Merci de mettre le vrai lien :
http://blog.monolecte.fr/post/2013/01/24/Le-retour-des-bons-Francais
A la fin c’est nous qu’on va gagner.
C’est sûr.
J’espère seulement qu’on sera encore vivants pour le voir.
En tout cas, je suis éblouie d’avoir la chance de connaître et de lire les héroïques combattants de cette résistance à la barbarie, la bêtise, la méchanceté, tout ce que, quand ils avaient encore le droit de l’ouvir, les braves gens appelaient simplement « le mal ».
Merci à toi Etienne.
Haut les coeurs !
Marion
Bonjour,
Entre suivre les idées de ceux qui dénoncent les travers d’un individu juste pour remplir une bassine de fiel, et se retrouver dans les idées d’un individu qui dénonce les travers d’un système, tout en proposant des alternatives positives, le choix ne se pose même pas.
Ce médisant monsieur Yovan Menkevick fait partie de ces victimes formatées, qui sont incapables de faire une juste lecture du monde qui les entoure.
Il se satisfait de ce qui est montré en vitrine et sur scène, il ne peut même pas concevoir que celles-ci existent parce qu’il y a des arrière-boutiques et des coulisses.
Une bonne critique ne s’arrête pas au flacon, elle se doit de l’ouvrir pour en apprécier le contenu.
L’individu est comme un arbre et ses fruits en composent sa personnalité, n’en extraire que les fruits gâtés condamnent les fruits sains à pourrir.
Que cette personne commence par s’occuper de ses propres bons fruits avant de stigmatiser les fruits pourris des autres, ou peut-être n’en a‑t-elle plus, et qu’elle cherche à contaminer les autres à l’image de notre civilisation qui dévalorise les fruits sains et glorifie les fruits gâtés.
Il y a des démons en chaque ange et des anges en chaque démon.
Étienne
Après avoir lu ton mot ci-dessus je suis tombé sur ça
sur Marianne 2
et cette phrase a résonné (raisonné ?)en moi :
» (…) pour tenir seul ou presque contre tous, il faut une ossature morale intérieure extrêmement solide, de puissantes convictions personnelles, la capacité d’être son propre interlocuteur, de « fabriquer seul son électricité », selon le mot de Proust »
et cette phrase a résonné (raisonné ?) en moi car je crois bien que là est la clé de l’engagement :
être capable d’être son propre interlocuteur.
Bon courage à toi
Merci pour ce que tu fais.
Être son propre interlocuteur est possible dans la méditation, pas dans la prière.
Le genre d’article qui fait bouillir le sang, qui donne envie de le flinguer…mais non !
C’est pas nous les fascistes…on va laisser décanter…puis lui expliquer doucement en espérant qu’un jour il écoute vraiment…en attendant on a le coeur qui saigne et les bras ballants…
Bonjour,
Réponse à paris.indymedia et à reflets.info,
Si vous vous faites une idée des personnes par leurs fréquentations, famille, amis, collègues voir rencontres éphémères, il vous faut absolument vivre en ermite pour être certains de ne pas vous imposer à vous-mêmes toutes les pensés de ceux que vous allez croiser.
Adhérer à l’idée d’une personne n’est pas adhérer à toutes ses idées, une personne c’est bien plus qu’une idée, sauf peut-être dans votre cas, et c’est bien dommage et réducteur de s’arrêter à cette idée et d’en négliger les plus intéressantes.
Si vos projets sont mauvais, continuez, vos façons de faire sont les bonnes, mais elles seront responsables de vos éternels conflits et d’une impossible quiétude.
Si par contre, vos ambitions sont bonnes, là, vous faites fausse route, vous utilisez de mauvaises méthodes, vous en devenez vous-mêmes mauvais.
Suivons plutôt l’initiative de nos amis québécois, donnons-leur l’écho, faisons résonner leurs raisons qui sont aussi les nôtres, unissons les peuples, au lieu de diviser le nôtre.
Il faut l’accepter, quoique l’on fasse l’Histoire n’aura pas « d’happy end », c’est l’Histoire qui vaut, pas sa fin.
Pour avoir été et devenir, l’Histoire doit d’abord être. Elle est ce que vous en faites.
Les causes de vos maux sont aussi les nôtres, elles ne peuvent être personnifiées, toute personnification est une stigmatisation jetée en pâture pour nous distraire des vraies causes, ça ne soulage qu’un instant et ne fait que rendre plus fort la tyrannie.
http://jstephane.wordpress.com/2013/01/09/nous/
Salut étienne,
j’avais été choqué par cet article
http://reflets.info/syrie-front-national/
Car il se contentait de diffamer un journaliste à partir de renseignements digne d’une fiche des RG tout en salissant infosyrie qui s’est pour moi avéré très secourable pour m’informer sur l’odieuse guerre qui a lieu en Syrie.
Celui qui s’y collait, c’était « bluetouf » avec une liste noire délirante d’épouvantables épouvantails
Je cite :
» Vous voulez des noms ? Attention, l’équation est complexe : Frédéric Chatillon+famille/Axel Loustau/Normandy Sécurité/Riwal Communication/Marie d’Herbais/Anne-Christine Delaunay/Thomas Lagane/Famille Tlass /Jawad Bashara/Infosyrie/Jacques Vergès/Alain Soral/Roland Dumas/Égalité & Réconciliation/Philippe Peninque/Ahmed Moualek/Marc George/Thierry Meyssan/Dieudonné/Michel Eleftériadés/http://www.nowheristan.org/ le Music-Hall (Beyrouth)/ Riwal Communication/ Virginie Barlemont/ Thomas Lagane/ Éditions des Monts d’Arrée/Riwal l’Agence/ Iona/Ivaos/Taliesin/Riwal Syria/Thiebault El Bakjaji/ministère syrien du tourisme/Nahed Ojjed/Fondation Tlass (basée au Lichenstein)/Mustapha Tlass/maison d’édition Dar Tlass(Damas)/ Jildaz Mahé O’Chinal/la Semis, une petite boîte de production d’extrême droite “hardcore”./Alliance France-Europe-Russie/Louis Denghien/Diana Jadaan/IndependenzaWebTV/radio francophone Iranienne Irib / El-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire et cadre du PSNS / Réseau Voltaire/Jacques Cheminade/Christine Bierre/ Jean Bricmont/ Michel Collon/Webster G. Tarpley/Youssef El Aschkar/PSNS/Hezbollah/parti Baath libanais/journal libanais prosyrien Ad-Diyar/ Axis for Peace/Al-Manar/Ali Qanso/Alain Benajam/Leonid Ivashov/Carlos Alberto Gutiérrez/Francisca Cabieses Martinez/Ernesto Carmona Ulloa/Silvia Cattori/David Cogswell/ Margareta Donos-Stroot/ Anne Fairbairn/Omar Faris/Philippe Gazagne/Edgar Gonzalez Ruiz/Juan Ramón Jiménez/Claude Karnoouh/Nina Koulikova/Annie Lacroix-Riz/Marcelo Larrea/ Victor Litovkine/Ray L. McGovern/Gastón Pardo/Robert James Parsons/Chris Sanders/Zeina el Tibi/Gerhard Wisnewski/Andreas von Bülow/Giulietto Chiesa/Général Leonid Ivashov /Helga Zepp-LaRouche/Géraldine Feuillen/Jean-Paul Rybak/Christian Bouchet/Voxnr/bimensuel d’extrême droite Flash/Marc George (ex Marc Robert) / Alexandre Ivachev du parti communiste russe (KPRF-КПРФ)/Marie-Ange Patrizio/Le sénateur de l’Ohio, Dennis Kucinich/Ginette Skandrani/Dennis Kucinich/Julien Teil/ Francesco Condemi/Mahdi Darius Nazemroaya/Lizzie Phelan/Cynthia Mac Kinney/Pierre Dortiguier/Christian (Yahia) Bono/Paul-Eric Blanrue/ Maria Poumier/Franscesco Condemi/ Claude Covassi/Michèle Renouf/projet Birobjan/Thomas Werlet/Peter Rushton/Yahia Gouasmi/Georges Theil/David Duke (Ku Klux Klan)/Frederick Toben/Agnès-Mariam de la Croix/ société de propagande Clap36/Michel Aoun/monastère Saint Jacques l’Intercis de Dâra/Claude Beaulieu le président de Comité Valmy/Marc George/Domenico Losurdo / le Courant Patriotique Libre (liban)/Alain Corvez/ONG Syria is fine/Vyacheslav Matuzov/Dimitri Mikulskiy/Mete Akinci/Bartv Soral/Alain Corvez/Guy Delorme http://legrandsoir.info/ grand mufti de Syrie Ahmad Badr Eddin Hassoun/site pro-dictatures http://medialibre.eu/ »
Cette fois c’est yoan menchevik qui s’y colle pour faire le sale boulot de diffamation sous une apparence libertaire branchouille.
« Rien n’est plus surprenant pour ceux qui considèrent les affaires humaines avec un œil philosophique que de voir la facilité avec laquelle la majorité (the many) est gouvernée par la minorité (the few) et d’observer la soumission implicite avec laquelle les hommes révoquent leurs propres sentiments et passions en faveur de leurs dirigeants. Quand nous nous demandons par quels moyens cette chose étonnante est réalisée, nous trouvons que, comme la force est toujours du côté des gouvernés, les gouvernants n’ont rien pour les soutenir que l’opinion. C’est donc sur l’opinion seule que le gouvernement est fondé et cette maxime s’étend aux gouvernements les plus despotiques et les plus militaires aussi bien qu’aux plus libres et aux plus populaires »
(David Hume, in Pierre Bourdieu, Méditations pascaliennes, Seuil, Collection Liber, 1997, Points, 2003 P.257, aussi in Sur l’Etat. Cours au Collège de France 1989–1992, Raisons d’agir/Seuil, 2012, p.257–258)
Je ne connaissais la pensée de David HUME (1711−1776) qu’au travers de quelques recherches succinctes. Je ne voyais en lui qu’un économiste « libéral » de plus à la suite d’Adam Smith et consorts…
Cette synthèse écrite par Arnaud DIEMER en 2005, révèle que la philosophie de David Hume fait de lui un économiste.
« La réédition des 7 essais par Léon Say (1852), et l’hommage rendu au philosophe-économiste par les deux dictionnaires d’économie politique (1873, 1897) rappellent que David Hume eut très tôt la révélation de certaines vérités devenues depuis, essentielles en économie. Cette reconnaissance « méritée » laisse toutefois un goût amer. Les économistes français ont considéré l’œuvre économique de Hume comme suffisamment importante pour ne s’en tenir qu’à elle, et oublier que l’auteur fût également un philosophe. Distinguer ainsi les deux parties de l’œuvre de Hume, altère sa véritable portée et sa signification. En effet, c’est sans conteste sa philosophie qui fait de Hume un économiste. »
(Arnaud Diemer (2005), « David Hume et les économistes français », Hermès, Université de Reims, mai.)
Extraits du document :
« David Hume considérera l’essor des banques et du papier crédit comme des facteurs défavorables à la prospérité des nations (Dehem, 1984). En substituant la monnaie papier à l’or et l’argent, les banques ont été amenées à créer une quantité de monnaie supérieure à la richesse produite. Dès lors, toute création monétaire s’est traduite immédiatement par une augmentation des prix (du travail et des marchandises) et une diminution de la quantité d’or et d’argent détenue par un pays.
Hume établit cependant une distinction entre gestion publique et gestion privée de la monnaie papier. Si l’accroissement de la monnaie papier émanant de la volonté publique, trouve sa légitimité durant les époques de grand danger ou de misère publique (l’Etat pourrait reconstituer ses avoirs durant les périodes de paix et de tranquillité), il n’en va pas de même pour la gestion privée.
Les banquiers et « agioteurs » (référence aux Orfèvres de Londres et aux banquiers de Dublin) utiliseront la monnaie papier pour asseoir leur pouvoir financier et augmenter leurs revenus.
Par ailleurs, le papier crédit que Hume qualifie de « contrefaçon de l’agent de circulation », ne sera accepté par les étrangers comme paiement des marchandises, qu’à condition que l’Etat puisse garantir sa valeur. Or tout désordre dans les affaires publiques suffirait à remettre en cause le pouvoir libératoire de cette monnaie (Rist, 1951).
Malgré ces avantages, Hume revient sur les nombreux inconvénients des dettes publiques (Coolidge, Laursen, 1994)14. Ces dernières auraient tout d’abord tendance à créer des relations de prédominance de la capitale sur la province (les dettes nationales donnent certains avantages commerciaux, eu égard à la concentration de population et de la richesse, aux marchands de la capitale). Les dettes nationales, sorte de « papier crédit » auraient tous les désavantages de cette sorte de monnaie (elles bannissent la circulation de l’or et de l’argent dans le pays, génèrent des hausses du prix des marchandises et du travail).
Les taxes qui servent à combler la dette publique, contribueraient également à relever le prix du travail et à accabler le sort des pauvres. L’Etat débiteur, serait tributaire du bon vouloir de ses créanciers. La dette publique remet en cause la légitimité et la crédibilité du corps politique. L’Etat se doit en effet d’établir un rapport de force (guerres commerciales, négociations) avec les autres nations et d’assurer à ses concitoyens cette indépendance. Pour toutes ces raisons, Hume préconise la mise en place de garde-fous afin de limiter tout recours aux dettes nationales. Et dans le cas où l’Etat aurait besoin de lever des fonds pour « défendre son honneur, ses intérêts ou ceux de ses alliés » (1752), Hume se tourne vers les gens oisifs, les rentiers.
Les taxes occasionnées par la dette publique ne doivent pas modifier le dynamisme économique d’un pays (c’est-à-dire toucher la population qui travaille, les marchands…). Si une taxe doit être imposée pour rembourser la dette nationale, ce sont les rentiers qui devront la supporter et apporter leur contribution à la sécurité du pays.
Pour conclure cet essai, ajoutons que même si Hume annonce la mort « naturelle » des dettes nationales (ces dernières tendent à provoquer leur propre dissolution et destruction), il ne peut s’empêcher de succomber une nouvelle fois à ce pessimisme que nous lui connaissons bien.
Malgré les nombreux inconvénients des dettes nationales, Hume note une certaine léthargie des différentes classes de la société, qui acceptent cet état de fait15, sans chercher à apporter de remèdes : « Je dois avouer qu’une étrange indifférence, résultat d’une longue habitude, se trouve répandue dans toutes les classes de la société au regard des dettes publiques, assez semblable à celle dont les théologiens se plaignaient avec tant de véhémence en ce qui touche leurs doctrines religieuses »
http://www.oeconomia.net/private/recherche/hermes2005.pdf
Dans l’article Crédit public, rédigé par Gustave de Puynode (1873, T1, pp. 508–525), l’auteur précise qu’au dix-huitième siècle, malgré les écrits de Hume, de Smith, de Montesquieu et des commerçants hollandais (qui ont publié un livre intitulé « De la richesse de la Hollande »), le crédit public provoquait un véritable enthousiasme, un engouement général, un effet de mode.
L’évocation des travaux de Hume apparaît dans la partie III, intitulée « Amortissement – conversion des rentes… ».
Gustave de Puynode rappelle que de nombreux économistes (Price, Pitt, Law…) ont présenté l’amortissement comme un procédé fort aisé pour rembourser les dettes nationales.
Ce moyen n’a pourtant jamais réduit aucune dette.
Au contraire, en mettant entre les mains du pouvoir une masse de numéraire toujours disponible, il n’a servi qu’à payer l’intérêt de nouvelles dettes.
Reprenant la célèbre formule de Hume, « Il faut qu’une nation tue le crédit public, ou que le crédit public tue la nation », Gustave de Puynode rappelle qu’il ne faut pas céder à l’erreur de l’amortissement.
Cette référence à Hume est toutefois anecdotique. Aucune référence aux Essais ne figure dans la longue bibliographie que nous donne Gustave de Puynode (pp.524–525).
Je viens d’aller mettre un commentaire sur le site du CSP indiqué par l’article d’Agnès : http://www.cspinyourface.com/2013/01/lanti-imperialisme-pour-les-nuls.html
Je ne sais pas s’il censurera. En tous cas, je le reproduis ici.
Grosse bise.
C’est à vomir. Effrayant de voir un flic de la pensée faire ainsi son coming-out. Un tel propos n’est pas juste pathétique, il n’est pas seulement révoltant, il fait très peur. Il m’a même fait caresser l’idée qu’il faudra peut-être bientôt envisager sérieusement de se barricader chez soi et de se trouver un bon flingue pour quand « ils » viendront me chercher.
« »La nostalgie étant réactionnaire on ne le regrettera donc pas, tout en déplorant les conséquences de l’absence, cruelle, d’une direction idéologique qui puisse remettre les têtes à l’endroit.
Ainsi des gens très très très de gauche et à l’évidence très mal formés politiquement (…] » » Cela devrait se passer de tout commentaire. L’auteur de ce billet ne se rend absolument pas compte de son attitude, et c’est bien ça le plus effrayant.
« On n’a pas encore assez fait de pédagogie », nous dit-il ainsi, avant de nous indiquer quels sont les bons gourous et quel sont les mauvais, exactement comme l’ont fait tous les salopards qui ont craché à la gueule du peuple avant et après le référendum du 29 mai 2005. Remplacez leur foi européiste délirante par celle d’un gars qui se dit lui même être bien dressé (avoir obtenu le label « De Gauche » par on ne sait quelle académie autorisée, diplôme assorti du permis de distribuer les bons points), c’est pareil.
J’ai commencé à comprendre depuis déjà quelques années combien les partis dits fascistes jouent à merveille la partition d’épouvantail (de rabatteurs, mais pas seulement au sens restrictif du vote utile de la droite officielle, entendez de la pêche aux voix). Évidemment, cela ne signifie en rien que je me sois mis à éprouver de la tolérance à l’égard du fascisme. Par contre, j’ai commencé à considérer l’idée que l’antifasciste qui s’assoit sur ses lauriers pouvait lui aussi être un idiot utile pas négligeable du tout.
J’ai aussi appris à mesurer combien certaines chapelles dites d’extrême gauche sont efficaces s’agissant d’embarquer des foules de jeunes dans les impasses politiques géniales qui consistent à ne rien permettre de changement au motif qu’on exige une révolution impossible car tournée vers des fins parfaitement utopiques. Ainsi de ces promoteurs d’une « autre Europe » et d’une « autre mondialisation ».
Je précise, car ce n’est sans doute pas inutile, que je sais un peu de quoi je parle. J’ai un peu tâté du parti, et aussi de certains de ses dessous les moins reluisants, pour avoir été notamment candidat à des élections pour le Front de gauche. J’ai aussi, par exemple, été délégué au sein d’Attac pour des négociations avec les confrères européens, ce qui m’aura surtout appris combien ceux qui vous délèguent peuvent se satisfaire d’un statu quo qui finit par ne plus permettre ne serait-ce qu’une revendication gênante pour le régime.
A part ça j’ai d’autant moins de religion antieuropéiste que je suis l’un des principaux auteurs du seul projet de constitution d’une véritable fédération européenne (rien à voir avec la confédération, justement). Mais contrairement à l’époque de mon dépucelage politique (pardon, c’est un clin d’oeil à l’auteur, auteur d’autres propos plutôt graveleux et pas discrets), je ne suis plus con (re) au point d’ignorer que la nation est une invention de gauche et que les communards étaient d’authentiques patriotes. Bref, je conseillerais à monsieur CSP et aussi à ceux qui l’autorisent à leur arrêter une liste de bonnes et de mauvaises lectures, de se moucher un peu (et de le faire leur vie durant) pour éviter de déballer de parfaits clichés, devenus purs mots d’ordre, au service de l’idéologie dominante. Ça fait tâche quand on prétend faire de la résistance, mais ça fait surtout gravement ch… des résistants aussi désintéresses et peut-être moins paumés qu’on ne l’est.
Bref, j’ai eu déjà bien trop d’occasions de désespérer de la gauche, et pas juste de celle qui est au gouvernement (si seulement). Non, je parle de celle qui, en ce jour de haute trahison du 4 février 2008, à Versailles, a montré de manière effrayante sa complicité en regardant bêtement s’agiter ses leaders qui beuglaient à la tribune que nous étions là « rassemblés contre la droite (???) », tandis que les organisateurs de manifs de ces mêmes partis et associations qui monopolisaient la place devant les grilles du château avaient interdit aux gaullistes de se joindre à « nous », les laissant à des centaines de mètres de là, de l’autre côté du rideau de CRS… avec « les fachos ». » « La droite », C’EST DE LA MERDE », ainsi qu’aurait braillé l’auteur.
Bref, il y a comme ça des gauchistes ravis qui commencent sérieusement à me gonfler. Mais c’est seulement depuis que mon ami Étienne Chouard a commencé à être mis en joue par certains guignols qui se disent antifascistes que j’ai commencé à voir que certains d’entre eux sont d’authentiques fascistes (de gauche, peut-être, peu importe), aussi bien de par leurs méthodes que par leur degré d’endoctrinement idéologique, lequel se mesure simplement par leur propension à affirmer des choses comme si la politique était une science… et comme si la vérité scientifique était elle-même assimilable à la vérité révélée. Ce qui fait une vision du monde posée d’emblée sur un double contresens énorme, et desdits guignols de dangereux soldats au service d’une inquisition dont il n’est pas difficile de comprendre (enfin, je le croyais) qu’elle servira toujours à merveille l’ordre établi. Au fait, avez-vous déjà vu une multinationale ou une banque battant pavillon étasunien dénoncer des excités antifascistes, vous ?
Étienne,
Toutes ces attaques me font un peu peur. J’ai l’impression que ça s’aggrave.
Comment en est-on arrivé là ? L’autre jour au café, je parlais de toi avec un copain qui m’a sorti : « ah ouais, Chouard, c’est un pote de Soral, non ? » Ce qui voulait dire, tu imagines bien : facho, antisémite, extrémisme, etc… Et moi qui te suis depuis maintenant quelques années, qui ne manque pas une vidéo du mois du père Alain, qui adore écouter Marion Sigaut nous parler des Lumières… la conversation fut laborieuse.
C’est quoi cette stigmatisation à deux balles ? En gros pour « le peuple de gauche » c’est comme s’il y avait un gros placard noir contenant tout un ensemble de questions qu’il ne fallait surtout pas aborder, des problèmes qui ont été réglés une fois pour toute et que toute tentative, même pas de remise en question mais juste d’approfondissement, d’examen personnel était interdite, et plus encore, suspecte. « T’es en train de virer à droite… »
Mais qu’est-ce que ça veut dire « virer à droite » ? C’est quoi le danger, que tout d’un coup ou petit à petit je me transforme en monstre ?
Pour moi, être de gauche, ça a toujours voulu dire une chose : il n’y a pas de monstre, il n’y a que de l’humain.
Seulement je réalise que ce n’est pas plus de gauche ou de droite de penser ça.
C’est d’ailleurs ce qui me parle dans le principe démocratique : tout le monde a voix au chapitre.
Il n’y a pas d’un côté les hommes supérieurs qui gouvernent pour protéger, de l’autre, le peuple des monstres qui peuvent s’emparer du pouvoir.
Il n’y a que des hommes qui s’organisent comme ils peuvent pour vivre le plus dignement possible.
Et tout l’enjeu est là : trouver le meilleur agencement possible, le plus conforme à l’idée qu’aucun homme n’est supérieur à un autre.
Ce qui dérange ce sont ceux qui remettent en question l’échiquier bien pratique de la politique politicienne : extrême-droite, droite, gauche, extrême-gauche.
C’est comme si toucher à ça, c’était la porte ouverte à tous les n’importe quoi, c’était l’anarchie ou le despotisme.
C’est pour ça aussi que ça me fait peur parfois de te voir te crisper.
C’est assez récent. Face aux attaques en suspicions, je sens ton discours se durcir.
Les 1% de super-riches sont de plus en plus monstrueux, et les antifas, les anti-FN et les résistants un peu endoctrinés sont de plus en plus idiots ou cyniques.
Ne cède pas à ces sirènes, trace ton chemin.
La puissance de l’idée de démocratie, c’est qu’il y a autant d’intérêts individuels que de citoyens mais qu’aucun de ces intérêts ou groupe d’intérêts ne doit l’emporter sur les autres.
Ce n’est pas « tout le monde est gentil », mais « tout le monde a le droit à la parole » et « personne n’a accès à la vérité ».
Être démocrate consiste à ne jamais stigmatiser, être toujours dans l’écoute.
C’est une tâche immense, sans cesse renouvelée mais c’est ça, le débat démocratique.
Tu dis : « c’est nous qu’on va gagner ». C’est qui « nous » ? C’est quoi « gagner » ?
Si la victoire c’est la tenue d’une assemblée constituante tirée au sort, je dis oui.
Mais alors les gagnants, c’est tout le monde.
Même les fascistes, même les plus riches, même les oligarques, tout le monde.
Parce que s’il y a bien une révolution à mener aujourd’hui c’est celle qui s’attaque au principe oligarchique, « quelques uns gouvernent pour tous les autres », c’est un système où il n’y a que des perdants (en dignité), l’esclave comme le maître.
Parce que dire « nous sommes les gentils et vous êtes les méchants », c’est toujours la violence et c’est toujours relatif.
C’est le cercle infernal de la politeia.
C’est toujours vouloir répondre à la question, « qui doit gouverner ? », question centrale de la philosophie politique.
Le tirage au sort, c’est sortir de la question du pouvoir pour se concentrer sur la politikè : qu’est-ce qu’on fait ?
Non plus « qui décide ? » mais « qu’est-ce qu’on décide ? »
On retrouvera les antagonismes et les débats idéologiques et c’est tant mieux.
Nous sommes égaux mais différents et je ne vois pas où est le problème !
On ne peut pas combattre la politique par la politique, ça c’est la naïveté.
Restons des penseurs, soyons exemplaires, corrigeons-nous sans relâche à l’aune du principe selon lequel nous devons tous nous écouter.
Je salue ton combat mais n’oublie pas le parapente.
Vincent
Les porteurs de l’idée démocrate n’étaient pas attaqués tant que leur audience était anecdotique.
N’ayant pas d’ambition personnelle, car leur foi ne peut qu’être modeste et humble, ils faisaient même sourire les loups.
Maintenant ça change : les chacals besogneux grognent,
en présage des loups qui demain peut-être, si nous convainquons encore et toujours plus, hurleront … ou pire.
Ainsi la puissance du message est-elle en quelque sorte estampillée par le côté obscur, malgré lui et contre lui, qui laisse entrevoir son inquiétude.
Que cela nous incite à continuer 🙂
Je suis allé lire le deuxième (l’un des autres) liens que signalait Agnès. Et là je tombe d’encore plus haut…
Après sa série d’analyses merdeuses, passant par l’idée absurde qu’Étienne serait un gourou vendant un projet politique clé en mains (et selon laquelle ses adeptes devraient s’en émanciper de lui en lisant les bouquins qu’il leur conseille…), l’auteur, dont on se dit qu’au moins il s’engage politiquement d’une manière ou d’une autre, envoie à tous ceux qui se battent (je pense en particulier à ma seconde fille qui vient de naître et qui me rappelle, aussi, que toutes ces années consacrées à la chose publique ne sont décidément pas un jeu), un gros bras d’honneur :
http://reflets.info/salut-a-toi-sectes-politiques-the-end/
En deux mots : je suis un punk et nique la société, tu n’es pas punk et je t’emmerde ; je suis journaliste mais je m’en tape aussi et d’ailleurs je me bourre la gueule entre deux crêpages de crêtes ; je ne suis pas démocrate, je ne fais même pas dans l’autogestion, je n’ai rien à vendre que du pur nihilisme… mais ça ne m’empêche pas de jouer avec zèle le rôle que Marx attribuait au lumpenproletariat, en tapant bruyamment, avec toute ma connerie et toute mon ignorance pour force, sur ceux qui défendent les opprimés (un rôle qu’un Aurélien Abezit, si je traduis à peine son propos, attribue de manière plutôt convaincante à certaine « racaille » gavée d’un rap devant beaucoup à la sous-culture qui nous déracine).
Eh oui, ça fait très mal de devoir s’en rappeler de temps à autres, mais il y a de pauvres gens qui travaillent dur pour nous aider à continuer à sombrer, à nous diviser et à désespérer. Le déracinement engendre le déracinement, disait la sainte Simone… Or on ne verra jamais une démocratie hors sol.
Le plus pathétique, s’agissant du moins de l’auteur, c’est qu’en interférant aussi franchement dans l’univers politique, il trahit jusqu’à la logique élémentaire qui devrait tenir lieu de contrat « social » chez les punks… Il faudrait commencer par lui dire que, toi, tu n’as jamais évoqué ni même effleuré l’idée d’envoyer la police leur taper sur la gueule, à ces clowns, lui rappeler ensuite qu’il est fort mal placé pour donner des leçons d’organisation ou de débat politique, et lui suggérer enfin, en guise de compromis pacifique, que s’il souhaite au moins que le peuple ne lui fasse pas la peau à cause de son reniement de la société, d’avoir au moins la décence de laisser la question de la démocratie à ceux qui n’ont pas pour mot d’ordre « no future » (l’auteur a oublié le e final, venant de l’anglais).
Félicitations Sam … le bébé et la mère se portent bien ?
Merci Vincent, tu as mille fois raison.
Je vais y faire attention.
Merci à tous. Heureusement que je vous ai.
Un chaud (deuxième) bisou à ma petite nièce (la fille de mon Sam).
Étienne.
Salut André-Jacques, salut Étienne,
notre petite Élisa se porte à merveille. Très sage et déjà plutôt éveillée, je trouve. La maman va très bien aussi.
vincent pour adhérer à la cause des causes, il faut être Apolitique et je crois comprendre que tu vires a gauche ; comment c’est possible ?
Les personnes sur ce forum ne sont-ils pas pour beaucoup que des blablateurs en herbe, beaucoup se perdent dans leurs démonstrations et argumentions longues et ennuyantes, chacun y va de sa petite phrase qui ne sert à rien, simplement pour satisfaire leur ego, leur vanité, leur prétention et j’en passe ! En tout cas, ceux-là ne sont pas murs pour une vraie démocratie !
Pour changer de démocratie, il faut déjà en premier lieu être apolitique sinon la cause des causes bien décrites par Étienne Chouard n’est plus crédible et si celui qui la cite est par exemple mélenchoniste, elle devient une fumisterie !
La différence est entre, servir le peuple et se servir du peuple.
Un petit brin de lumière dans le gris de notre « soft goulag »
British Petroleum rend public son étude pour savoir qui sont ces « Vieux qui montent sur les barricades » en Allemagne, qui estiment que l’Allemagne n’est pas une « vraie démocratie » et n’ont que mépris pour les responsables politiques.
http://allemagne.blog.lemonde.fr/2013/01/31/ces-vieux-qui-montent-sur-les-barricades/
De comment l’empire avance masqué et démonte subtilement un service public
Un peu moins lumineuse cette info…
Depuis une dizaine d’années vous avez surement entendu parler de la progressive surcharge, devenue charge impossible, des agents de Pôle Emploi. Chaque agent a actuellement en moyenne environ 150 chômeurs « à charge », autant dire que ces agents ne sont pas en mesure – et de moins en moins – d’accompagner ces chômeurs.
Ce dont on ne parle pas du tout c’est que, parallèlement, l’argent scriptural-central coule à flots depuis Bruxelles vers Pôle Emploi pour « soulager » ces pauvres agents de plus en plus surchargés, et non pas pour créer plus de postes de travail à Pole Emploi, non détrompez-vous, ce n’est pas pour cela. Cet argent virtuellement et fraichement émis arrive A CONDITION QU’IL SOIT UTILISE VERS DES ACTIONS « PERFORMANTES » D’ACCOMPAGNEMENT DES CHÔMEURS CONDUITES PAR DES ORGANISMES PRIVES… La généralisation de la sous-traitance des flux de chômeurs par des organismes privés financés par l’argent de Bruxelles n’a pas cessé de croitre depuis une quinzaine d’années, au même temps que la souffrance au travail des agents de Pôle Emploi…
Bonjour,
J’ai trouvé un fasciste, ce monsieur, dénonce-t-il des choses absurdes irresponsables et conspirationnistes pour son prochain ?
{{Belgian MP LAURENT LOUIS stands against war in Mali and exposes the international neo-colonial plot at the Belgian Parliament.
On January the 17th, 32 years old Belgiam MP Laurent Louis, the most controversial and demonized national political figure ever, explained why he voted against the belgian support to war in Mali. Meanwhile, he expressed his disgust and wrath against the criminal foreign policies of the belgian elite and its submission to foreign financial and interests groups. For the first time at the Belgiam Parliament, he evokes that 9⁄11 was made up and says what no one before him has never dared to speak out !
Please share this exceptional moment of truth. There were other interventions as powerful from that man regarding the necessity to re-open the DUTROUX CASE, since he has been confronted to official pictures of the pedophile’s little victims that dramatically contradicted the official version of the cause of their death.
I’ll translate his intervention on that subject within the next days because too many dark secrets are poisoning our democracies, and because it seems like in the heart of EUROPE, dark secrets have become a raw material.
Thank’s for sharing. This man needs and deserve our support.}}
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WkzXTgslFNE
Bonjour Etienne.
Nous ne sommes pas dupes, leurs tentatives d’argumentation sur le tirage au sort montrent qu’ils n’ont même par essayé de comprendre l’idée… Inutile de leur expliquer.
« Je ne parle pas aux cons, ça les instruit ». (Michel Audiard).
Bonsoir,
Ça y est ! Nos politiciens s’attaquent aux problèmes des mots mal employés par la république.
Personnellement, je trouve cela ridicule, mais il faut peut-être en passer par là avant de s’attaquer à des mots comme : démocratie, république, souveraineté, solidarité, prévention, répression, instruction, information, propagande…
Le MPEP a mis en ligne l’atelier Patriotisme et internationalisme.
Georges Gastaud est très intéressant. Selon lui la situation est dramatique, le patronat avec son manifeste » changer d’aire » a décidé d’en finir le plus vite avec l’histoire de France…
Alors que nous sommes pris en tenaille entre le pseudo internationalisme (il serait plus exact de dire supranationalisme) du Parti Maastrichien Unique et le pseudo patriotisme du Parti Copé-Le pen, nous devons nous réapproprier le vrai patriotisme et l’internationalisme (celui de la commune)qui bien compris ne s’opposent pas.
http://www.dailymotion.com/video/xwcjbp_3-intervention-de-georges-gastaud-atelier-patriotisme-et-internationalisme-la-nation-une-idee-de-cha_news#.UQzLTFLPEis
Evocation du mouvement » antifa » qui est une usurpation :
http://www.dailymotion.com/video/xwdco8_5-intervention-de-georges-gastaud-en-reponse-aux-interventions-de-la-salle-atelier-patriotisme-et-in_news#.UQzLjFLPEis
La chose n’est pas nouvelle, comme le montre cette citation de Jaurès :
» A l’occasion de la découverte de fonds venant de haut lieu chez un anarchiste de retour de Carmaux qu’il se lance dans un discours à la Chambre, le 30 avril 1894 :
« C’est ainsi que vous êtes obligés de recruter dans le crime de quoi surveiller le crime, dans la misère de quoi surveiller la misère et dans l’anarchie de quoi surveiller l’anarchie. (Interruptions au centre. — Très bien ! très bien ! à l’extrême gauche.)
Et il arrive inévitablement que ces anarchistes de police, subventionnés par vos fonds, se transforment parfois — comme il s’en est produit de douloureux exemples que la Chambre n’a pas pu oublier — en agents provocateurs. »
Mon humble avis sur Chouard
http://jcfrog.com/blog/mon-humble-avis-sur-chouard/
Montages photos amusants, et illustrant (en riant), je trouve, l’injustice (en tous sens) des caricatures, quelles qu’elles soient.
Moi je vous adore Etienne, et je n’ai jamais rien trouvé dans ce que vous dites ou écrivez qui me laisse penser que vous êtes autre chose qu’un honnête homme.
par contre en regardant la vidéo de Mullins je me suis dit que je l’aurai pas mis sur mon blog. pas très convaincant pour dire le moins (suffit d’avoir lu mein kampf pour pas trop gober le discours du genre c’est un agent double juif qui a poussé hitler à pas aimer les juifs… euh…).
Bref, pour ma part je trouve très facile de placer 2 mots sur les mecs que je cite.
Quand je dis que j’adore le dessous des cartes, je dis aussi que c’est très politiquement correct, quand je cite Onfray c’est pour son travail de contre histoire mais je point ses limites en tant que « philosophe ». Quand je parle de Soral c’est pour son impertinence et certaines pistes mais il m’est très facile d’ajouter qu’il faut vraiment être vigilent avec lui quand il part dans ses délires avec anges gardiens et son sa religiosité (au début il se disait athée, maintenant on en est très loin…) sans parler de tout voir par le prisme du sionisme. Et je dis bien à mes 3 lecteurs qu’à cause de lui je me suis tapé un documentaire de 2h sur faurisson qui est carrément pas crédible dans ses « démonstrations ».
bref, j’ai laissé une tripoté de commentaires sur reflets pour prendre votre défense mais j’avoue que sur la vidéo de mullins, je comprends pas trop comment vous pouvez voir ça et la mettre sur votre blog ET ne pas être un peu choqué par le discours très peu rigoureux du monsieur. on est loin d’un guillemin qui cite ses sources quand même.
enfin bref je m’en fous, je vous adore pour vos raisonnement sur la monnaie et le tirage au sort et on fait tous des gaffes.
tenez-bon et n’ayez pas peur de nous décevoir , on est des grandes personnes et on fera très la part des choses dans ce que vous dites (je veux dire que j’oublierai jamais le tirage au sort et la constition/création monétaire même si vous vous mariez avec soral :D).
courage et bonne continuation !
Controverse
L’OPA de l’élite sur l’Assemblée nationale
Eric Keslassy – Sociologue
La demande citoyenne pour une meilleure représentativité de l’Assemblée nationale ne cesse de progresser, souligne Eric Keslassy, sociologue et auteur de « La République à l’épreuve du communautarisme ». La volonté sociale de rompre avec le profil type des députés est à chercher, selon lui, du côté des difficultés économiques et sociales du pays.
Aussi, à défaut d’être suffisamment « compétents », les citoyens attendent de leurs représentants qu’ils aient une éthique irréprochable – mais la multiplication récente des condamnations morales et/ou judiciaires a fortement ébranlé cette revendication – et que leur profil sociologique ne s’éloigne pas de la « diversité » de la population
Enfin, 81,5 % des députés appartiennent aux cadres et professions intellectuelles supérieures, contre 0,2 % d’ouvriers. Résultat difficilement modifiable : l’élite sociale accapare la représentation nationale
A la fois pour lutter contre le puissant scepticisme des citoyens à l’égard des politiques et améliorer la représentativité de l’Assemblée nationale, il conviendrait d’aller très loin en matière de non-cumul des mandats. Les préconisations de la commission Jospin – qui recommande de mettre un terme au cumul d’un mandat de parlementaire avec celui d’un exécutif local – constituent un pas dans la bonne direction. Elles restent néanmoins insuffisantes. On peut également regretter qu’elle n’ait pas reçu mission de réfléchir à une réforme du statut de l’élu. Il y a urgence !
http://www.marianne.net/L‑OPA-de-l-elite-sur-l-Assemblee-nationale_a226099.html
A LIRE LES 21 COMMENTAIRES (à cette heure) : ENCOURAGEANTS, malgré la prudence de ce sociologue
Le point de vue — passionnant — de
Michel Collon sur notre guerre au Mali, ses vraies motivations, sur nos médiamensonges, sur nos cartels voleurs, et sur notre (encore très actif) colonialisme :
Ce résistant que je trouve admirable, pour ma part, est traité de « fasciste » (sic) par les prétendus « antifas ». Intéressant, non ?
Étienne.
Encore une (étonnante) saloperie sur le site « Reflets » :
http://reflets.info/gloubi-boulga-intellectuel‑2/
J’ai répondu ceci, mais la
« modération »censure bloque la publication :Bonjour.
C’est un site d’information, ici, ou un site de lynchage ?
On a le droit de mentir, apparemment, et de jeter des pierres à la cible du moment, mais est-ce qu’on peut au moins se défendre ?
***********************************************************
Je n’ai JAMAIS signalé, relayé, ni même parlé de Faurisson.
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Mon travail concerne AUTRE CHOSE, mais vous, vous tenez apparemment à m’amener là ; je ne sais pas pourquoi.
Alors, quand vous dites que je « trouve Faurisson intéressant », c’est d’abord de la diffamation pure et simple, et ensuite vous mettez ma vie en danger : je reçois déjà des menaces physiques… Ça ne traîne pas chez vous, dites donc : c’est à se demander si vous bossez en bande.
J’imagine que vous prétendez aussi être des démocrates et des humanistes.
Vous êtes littéralement effrayants, de méchanceté, de violence et de bêtise.
Ici, chez « Reflets », on ligote un mec, on ment sur lui, et puis on lui jette des pierres. C’est ça ?
Et tout ça au nom de la démocratie, bien sûr.
C’est quoi, ce site généreux et altruiste ?
« Reflets » ?
Reflets de quoi ?
Vous dites « Inacceptable parce que stigmatiser les Juifs pour leur simple appartenance à une « ethnie » est inconcevable. [etc.] »
Mais voyons, cette phrase est une évidence absolue !
COMME TOUS LES RACISMES, L’ANTISÉMITISME EST UNE SALOPERIE.
Mais pourquoi en parlez-vous à mon sujet, s’il vous plaît ?
Ai-je jamais dit ou écrit quoi que ce soit qui « stigmatise les juifs » ?!
La calomnie, c’est un vrai métier, on dirait.
C’est VOUS qui mélangez tout, en confondant les personnes par proximité exagérée (montrant par là un esprit de PARTI outrancier, à la Bush : « tous ceux qui ne sont pas totalement avec nous sont contre nous, ils sont le mal, ils sont des terroristes, on a le droit de les tuer ») et par citations exagérées/déformées/inventées.
Le « gloubi/boulga » général, c’est VOUS qui nous le préparez ; et il y aura bientôt tout le monde dedans, de proche en proche, avec vos amalgames hyper-salissants systématiques, sans discernement, sans mesure.
******************************************
Vous prétendez dénoncer la CONFUSION, mais vous êtes vous-mêmes des AMALGAMEURS professionnels : c’est vraiment le monde à l’envers ; vous ne manquez pas d’air.
Et courageusement ANONYMES, en plus.
******************************************
Des corbeaux menteurs et lyncheurs.
Tout pour plaire.
Il ne vous reste plus qu’à CENSURER ce rapide message en défense, et ce sera la totale.
Et tout ça pour défendre la liberté d’expression, n’est-ce pas ?
Ben voyons.
———————
J’essaie de vous comprendre, quand même : je suis sûr que vous êtes gentils, au fond (comme la plupart des êtres humains, selon moi), mais que vous avez PEUR.
Je voudrais juste vous signaler (si vous écoutez encore vos victimes avant qu’elles ne meurent sous vos pierres) que VOUS FABRIQUEZ VOUS-MÊMES, DE TOUTES PIÈCES, LES DIABLES DONT VOUS AVEZ PEUR.
Ceci est important.
Alors, il n’est pas étonnant que vous ayez peur de vos propres personnages conceptuels terrifiants, puisque vous savez mieux que quiconque ce qui vous fait peur à vous, et que vous avez-vous-mêmes monté en épingle précisément les aspects qui vous effraient le plus chez tel ou tel.
Mais est-ce bien la réalité ?
À l’évidence, non.
Si vous écoutiez les diables en question, si vous respectiez leur droit naturel à une défense loyale (c’est important, en démocratie, les droits de la défense, non ?), si vous retiriez (courageusement) vos masques, et si vous meniez un véritable échange avec eux, les malentendus se dissiperaient certainement et vous auriez (sans doute) moins peur.
Vous deviendriez alors peut-être moins méchants, et surtout moins injustes.
Étienne.
PS : qu’est-ce que je fais, moi, maintenant, avec les menaces violentes dont je fais l’objet à cause de vos mensonges ?
Je me débrouille, sans doute (car j’imagine que vous vous en fichez complètement).
Lien du commentaire modéré : http://reflets.info/gloubi-boulga-intellectuel‑2/#comment-140975
Notez que le site Reflets se permet d’insulter/diffamer les gens, en les exposant aux violences physiques des fanatiques qui se nourrissent précisément de ces accusations lapidaires, mais en leur interdisant, en plus, de se défendre : ma réponse n’est toujours pas publiée…
Reflets censure, c’est le pompon.
Ils deviennent fous.
C’était des gens bien, pourtant, apparemment
Le Tunisien Chokri Belaïd, tué mercredi 6 février à l’âge de 48 ans, était un farouche opposant aux islamistes au pouvoir et un militant de tendance marxiste et panarabe. Portrait.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130206.OBS7904/tunisie-belaid-le-symbole-de-la-classe-populaire-assassine.html
TOUJOURS LE MÊME HISTOIRE…VOILA CE QUI ARRIVE EN GÉNÉRAL AUX HOMMES DÉFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME. QUANT AUX ISLAMISTES PROPREMENTS-DITS, ON NOUS RABACHE LA MÊME RANGAINE, SOUVENONS-NOUS DE MASSOUD EN AFGHANISTAN.
SACRÉ COUVERTURE CES ISLAMISTE
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Moyen-Orient
En complément des propos de Michel COLLON.
Jean-Michel Vernochet commente et analyse la prise d’otages en Algérie, propos très instructifs.
http://www.brukmer.be/jean-michel-vernochet-sur-le-mali-et-la-prise-dotages-en-algerie/
« Ce que souhaite BHL pour l’Algérie. »
La théorie du Chaos.
Bonjour Étienne,
ne perdez pas votre temps avec cette personne,« on ne parle pas à une brouette on la pousse ».
Je comprends l’idée de se défendre contre des horreurs dont vous êtes innocent, mais ne gaspillez pas votre temps si précieux, j’ai un autre proverbe » on de donne pas à manger à un cadavre ».
Continuez le combat, vous êtes de plus en plus écouté, croyez-moi !
Bonsoir Étienne,
Le chien aboie et la caravane passe.
La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.
Vous n’êtes ni le chien ni le crapaud.
Continuez de dénoncer ces teigneux, mais ne vous laissez pas trop distraire par ces chiens enragés et ces crapauds fielleux.
C’est vous qui avez bon, c’est vous qui êtes bon.
Étienne, j’ai trouvé pire
as-tu connaissance de cela ?
http://reflets.info/lettre-ouverte-a-etienne-chouard/
Bien amicalement
J.C
Nous sommes en train de booster l’audience de groupes larvaires.
La stratégie de la médisance s’appuie sur ce phénomène psychopompe classique.
.…… J’ai adoré la rencontre des colibris.
Bonsoir,
Comment peut on définir le comportement d’une personne qui blesse gratuitement une autre personne ?
En regardant les vidéos au dessus, il faudrait vraiment éliminer la conscience de toute faculté autocritique pour agir et insulter ce genre de personne de fasciste.Encore pire, quand une personne abuse des slogans moraux, en s’appuyant sur des interprétations chargées d’émotions, pour déduire d’une manière irrationnelle : qu’il ne faut surtout pas l’ écouter et le fréquenter. (moral et immoral par le biais paramoralisme?La hiérarchisation des victimes…)
Certaine personne se trompe complètement d’ennemis, le vrai fasciste est déjà en place officiellement sous nos yeux.
Mais les problèmes deviennent inquiétants quand un réseau de groupe de personne acceptent un tel agissement pitoyable et irresponsable au sein de leur propre groupe.Ce fait reflète encore et encore des erreurs récurrentes d’opinion, et de plus elles influencent directement les entourages de n’importe quel groupe en question.
J’arrête car c’est lourd de voir ces choses en boucle, notre société est complètement hystérique, les réflexes naturelles prennent le pas sur la raison.Ces « puit-sangs »(blanc,noir, jaune, gris,juif, chinois,…) se marrent bien en nous(blanc, noir,jaune,gris,juif,chinois.…) voyant.
Bref, skeol résume bien la situation » on de donne pas à manger à un cadavre ».
Les adjectifs qui volent bas sont un petit jeu désagréable, mais cela ne fait plus rire personne quant il s’agit de délit relevant du code pénal (menace physique en l’occurrence).
Bonjour,
Il serait lumineux que le blog Reflet, reflète un minimum de lumière, là il n’y a pas la lumière à tous les étages.
Comment peut-on se nommer Reflet et passer son temps dans l’obscurité ?
Secte, il est dit, mais qui est le lampadaire sans ampoule qui mendie des brouzoufs ?
Il est clair que Reflet œuvre pour l’obscurantisme, et qu’ils font partie de la clique des renverseurs de mots en usurpant le mot reflet.
Bonjour,
Sur FR5.
Ma pierre à l’édifice anti-antifa : Antifarce
Une pierre (de plus) dans le jardin des prétendus « antifas », qui considèrent tous les résistants aux guerres coloniales comme des « complices des tyrans », tyrans désignés par la propagande de guerre des médias aux ordres des pays agresseurs :
Je sais que, comme TOUTES les informations, cette vidéo peut être contestée (qui parle ? d’où ? etc.) et qu’elle devra donc être recoupée avec d’autres témoignages, mais je la trouve bien plus utile, par principe, pour permettre une loyale mise en scène des conflits (pilier de toute démocratie digne de ce nom), que l’action lamentable des prétendus « antifas » qui sont une muselière politique (violente), une police de la pensée : en étiquetant systématiquement « conspirationnistes » et « complotistes » les donneurs d’alerte contre les médiamensonges, les prétendus « antifas », DE FAIT, protègent les guerres impérialistes.
Étienne.
Bonsoir,
Les gens commencent à comprendre cette technique bidon d’ « antifas ». Suite lien commentaire 41( L’enquête de Caroline Fourest)
Source : http://www.michelcollon.info/L‑enquete-de-Caroline-Fourest-est.html
96,5 % des internautes considèrent que l’enquête de Caroline Fourest n’est pas crédible. Tels sont les premiers résultats d’un sondage réalisé par France 5 suite à la diffusion du documentaire « Les réseaux de l’extrême » mardi soir.
Les commentaires laissés sur le forum expliquent cette sanction du public. En voici quelques extraits (l’orthographe est inchangée) :
« Après avoir vu ce piètre reportage, c’est Mme Fourest qui semble être vraiment ‘obsédée’ ! Apparemment elle ne supporte pas que les gens s’informent, s’interrogent, confrontent ce qu’ils voient et entendent… »
« Caroline fourest prend les téléspectateurs pour des cons ? Lol j’ai peine pour elle… J’aurai peine de France 5 si ils n’accordent aucun droit de réponse aux personnes accusées gratuitement !!! »
« Mme Fourest étant une chienne de garde, et ayant refusé d’interroger directement les personnes concernées par son documentaire, sa crédibilité est franchement altérée. »
« Comment Mme Fourest pourrait être crédible lorsque l’on regarde un peu en détail le travail qu’elle a fait ? Rien que le « Droit de réponse » proposé à Jacques Cheminade est risible et totalement orienté ! : à voir la couleur du ciel à l’extérieur, on peut en déduire que cet entretien a duré plusieurs heures… et le montage nous en restitue à peine 5 minutes soigneusement choisies !.… Faut vraiment prendre les gens pour des cons pour oser s’imaginer qu’ils n’y verront que du feu.… Et vous osez encore vous prétendre « journalistes » ? :-p »
« Nous en avons marre de ces pseudos « élites » de ces pseudos intelectuels autoproclamés, qui ont l’immense vanité de vouloir penser à notre place, mais qui ont le mot « démocratie » à la bouche du soir au matin »
« J’ai trouvé le documentaire de Mme Fourest, très à charge et non avec une approche objective. Soutenant Ségolène, je ne m’estime pas « extrémiste » et pourtant je suis tenace ( le mot obsédé est quelque peu dénigrant ), quant à l’obtention de pleins de réponses non fournies par l’administration US sur les attentats du WTC. Pourquoi Michel Collon n’a pas été invité au débat, pourquoi il n’ y a pas eu d’interview d’architectes US, de scientifiques US, de pilotes US, etc, qui se sont tous regroupés en associations pour demander simplement l’ouverture d’une nouvelle enquête. Pourquoi il y a un amalgame avec les partis d’extrême droite.… ? Je vous invite à organiser un débat avec : Michel Collon, 2/ Thierry Meyssan, 3/ David Ray Griffin, etc… […] Peut-être que Michel Collon, Thierry Meyssan et d’autres ne sont que des plaisantins mais leurs discours, leurs livres, semblent être argumentés. Je crois que la notion de journaliste serait grandie avec ce type de débat ouvert. »
« Je suis déçu par son enquête et, malheureusement, je ne pense plus à l’avenir accorder un quelconque crédit à son travail. Je suis embêté que France 5 ait pu diffuser ce type de documentaire, sans l’avoir vérifié au préalable. C’est forcément une erreur. On est habitué à plus de professionnalisme. »
Et voici, pour terminer, un email reçu d’un de nos lecteurs :
« Je viens de voir la tribune de propagande de Fourest que j’avais enregistrée sur France 5 (j’ai arrêté avant la fin tant c’était médiocre). À mourir de rire ! Quelle conne cette Fourest ! Le grand classique : amalgames, ad hominem, faux paradoxes, pseudo-associations (« un tel qui connaît un tel qui fréquente tel milieu » et enchaînement de visages terminant par… Lepen en personne), sans oublier – pour que le tableau soit complet – les mots « antisémitisme » et « négationnisme » placés en douce (pas par elle mais par ses interlocuteurs « objectifs » bien entendu)… Bref, tout ce qui permet de ne (surtout !) pas débattre du fond du sujet (hors les explications fournies par des copains « experts », pour jeter un semblant de discrédit). Elle aura sans doute convaincu quelques « déjà convaincus ». »
Ah bon. Pour ma part je ne suis pas un admirateur de la Caroline mais j’ai trouvé que son documentaire était pas mal.
Je ne trouve pas qu’il soit si orienté contre les conspirationistes et au final ce film donne une certaine publicité à leurs thèses.
@ RHC,
j’ai vu ce reportage en direct, j’ai aussi failli le poster ici. En ce moment, on tape sans complexe sur tout ce qui ne relève pas de la pensée unique.
Je trouve ce reportage très bien fait. Ceux qui sont très très endormis n’ont pas à réfléchir du tout ; quant aux autres qui s’éveillent ne serait-ce qu’un peu, ils ne peuvent pas gober ce reportage. C’est tellement gros qu’il n’est pas possible que ce n’ait pas été fait exprès.
Mlle Fourest donne clairement toutes les références pour aller vérifier les faits.
Quel type de reportage ferait quelqu’un qui ne peut dire directement la vérité mais qui souhaite que le message passe ? eh bien, exactement celui-là.
Les attaques contre Étienne sont aussi un formidable moyen de buzz. Ses opposants vont jusqu’à contacter des institutions qui ne le connaissent même pas.
La fin du Cdi étant proche, de grands changements s’annoncent.
Bien amicalement
J.C
Voici le >reportage de la >journaliste Caroline Fourest :
On se dit : « on va enfin savoir ce qu’ils nous reprochent, on va enfin connaître les preuves accablantes de notre paranoïa, chic chic chic ! »
Et malheureusement, tous ces fins limiers de la théorie de la >théorie du complot offrent un spectacle assez… miteux. Ce sont précisément ceux qui nous accusent de « confusion » et d’ »obsession « qui confondent tout, obsessionnellement… Manquent pas d’air, ces gens-là…
En fait, dans ce documentaire, Caroline Fourest dit comme tout le monde qu’il y a bien des faits.
Mais la différence, c’est qu’elle dit qu’il y a bien des conséquences, mais sans cause, c’est génial, ça, c’est du journalisme !
Madame Caroline Fourest,
les « conspirationnistes » libres font le travail
que les « journalistes » employés ne font plus.
Les journalistes d’aujourd’hui n’ont plus rien de Jules Vallez.
Une courte vidéo de 4 minutes un rien plus investigatrice des faits.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=91KuJooxk5g
Bien amicalement
J.C
I… comme Icare
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=14zteY2QFuA
{{Paroles de J.K.Kennedy devant des représentants de la presse américaine :
Je voudrais vous parler de notre responsabilité commune face à un danger qui nous concerne tous. Les événements des dernières semaines nous ont amené à percevoir cet enjeu. Mais les dimensions du problème sont apparues de manière imminente à l’horizon des prochaines années. Quels que soit nos espérances pour le futur, s’agissant de réduire une menace ou de vivre avec elle, il est impossible d’éviter l’actuel défi qui concerne notre sécurité et notre survie, un défi qui se présente de manière inhabituelle dans toutes les sphères de l’activité humaine.
La question de la survie de notre société font apparaître deux nécessités, qui concernent à la fois le Président et la presse, deux gageures qui peuvent sembler contradictoires mais qui peuvent être conjugés et remplies si nous nous groupons face à ce péril national. Je me réfère ici à l’importance d’informer largement le public et à la nécessité de refuser la politique officielle du secret.
Le simple mot de secret est inacceptable dans une société libre et ouverte. Et nous sommes en tant que peuple intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, aux réunions secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers de la dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents depassent de loin les dangers que l’on cite pour les justifier. Même aujourd’hui il est peu justifié de resister à la menace d’un société fermée (totalitaire?) tout en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujoud’hui, il est peu justifié d’assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec elle. Et il y a un danger très grave qu’un besoin annoncé de sécurité accrue soit l’opportunité que saisiront ceux soucieux d’éttendre sa portée aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle. Voilà ce que je n’ai pas l’intention de laisser faire dans la mesure où j’en ai le contrôle. Et aucun officiel de mon administration, quelque soit son rang, civil ou militaire, ne devrait interpréter mes paroles ici ce soir comme une justification pour censurer la presse, étouffer la dissidence, cacher nos erreurs ou taire au public et à la presse les faits qu’ils méritent de savoir.
Mais je demande à tout publiciste, tout éditeur, tout journaliste dans ce pays de rééxaminer ses propres principes moraux et de reconnaître la nature du péril qui menace notre pays. En temps de guerre, le gouvernement et la presse ont traditionellement mis en commun leurs efforts reposant largement sur l’auto-discipline, pour empêcher la divulgation d’informations non-autorisées à l’ennemi. En temps de danger « clair et présent », les tribunaux ont maintenu que même les droits privilégiés du premier ammendement doivent céder devant le besoin commun de sécurité nationale.
Aujourd’hui, aucune guerre n’a été déclarée, et aussi féroce le combat puisse t’il être, elle pourrait bien ne jamais se déclarer à la façon habituelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se veulent nos ennemis progressent partout dans le monde. LA survie de nos amis est menacée. Et pourtant, aucune guerre n’a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes en marche, aucun missile n’a été tiré.
Si la presse attend une déclaration de guerre avant d’imposer l’auto-discipline qui s’impose dans ces conditions, alors peux seulement dire qu’aucune guerre n’a jamais autant menacé notre sécurité. Si vous attendez une situation de de « danger clair et actuel », alors je peux seulement dire que le danger n’a jamais été aussi clair et sa présence plus imminente.
Cela requiert un changement de perspective, un changement de tactique , un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par tout homme d’affaire ou chef d’entreprise et par tout journaliste. Car nous sommes confrontés dans le monde à une conspiration monolithique et implacable qui repose essentiellement sur des moyens secrets pour ettendre sa sphère d’influence (de l’inflitration plutot que de l’invasion, de la subversion plutot que des élections, de l’intimidation plutot que du choix libre, des guerillas de nuit plutot que des armées en plein jour).
C’est un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d’une machinerie très efficace et au maillage très serré qui combine opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.
Ses plans sont dissimulés, non publiés. Ses erreurs sont cachées, non affichées. Ses dissidents sont réduits au silence, pas complimentés. Aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret révellé. Il conduit la guerre froide, bref, avec une discipline de temps de guerre aucune démocratie ne pourrait jamais esperer ou désirer bien se porter.
Cependant, toute démocratie reconnait les restrictions necéssaires liées à la sécurité nationale ( et la question demeure de savoir si ces restrictions doivent être plus strictement observées si nous devons faire face à ce genre d’attaque et d’ incontestable invasion.)
A vrai dire c’est un fait que les ennemis de cette nation se sont ouvertement vantés d’acquérir dans nos journaux les informations qu’ils auraient du obtenir dans le cas contraire en engagant des agents, par le vol, la corruption et l’espionage ; que les details des plans secrets de cette nation pour contrer les opérations secrètes de l’ennemi ont été mis à la portée de chaque lecteur de journal, ami autant qu’ennemi ; que les effectifs , la puissance, l’emplacement et la nature de nos forces et armes, et nos plans et stratégie pour leur utilisation ont tous été précisés dans la presse et autres médias à un degré suffisant pour satisfaire n’importe quelle puissance étrangère ; Et que dans au moins un cas, la publication de détails concernant un mécanisme secret par lequel les setallites étaient suivis, a demandé son altération au prix de beaucoup de temps et d’argent.
Les journaux qui ont imprimés ces histoires étaient loyals, patriotiques, responsables et de bonne volonté. Si nous avions été engagés dans une guerre ouverte, ils n’ auraient sans aucun doute pas publiés ces faits. Mais en l’absence de guerre ouverte, ils ne reconnaissaient que les contrôles du journalisme et non ceux de la sécurité nationale. Et la question que je pose ce soir est de savoir si des contrôles additionnels ne devraient pas être adoptés maintenant.
A vous seuls d’y répondre. Aucun officiel ne devrait le faire à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses restrictions contre votre volonté. Mais je manquerais à mon devoir envers la nation, considérant toutes les responsabilités que nous assumons maintenant et tous les moyens dont nous disposons pour remplir ces responsabilités, si je n’attirais pas votre atention sur ce probleme et ne conseillais vivement sa considération réfléchie.
En de nombreuses occasions auparavant, j’ai dit (et vos journaux ont constamment dit) que nous sommes en des temps qui font appel au sens du sacrifice et à l’auto-discipline de chaque citoyen. Ils demandent que chaque citoyen mette en balance ses droits et son confort avec ses obligations au bien commun. Je ne peux pas croire maintenant que ces citoyens qui travaillent dans le journalisme se considèrent non concernés par cet appel.
Je n’ai pas l’intention de mettre en place un nouveu bureau de l’information sur la guerre pour canaliser le flot des nouvelles. Je ne suggère pas de quelconque nouvelles formes de censure ou quelconque nouveau types de classification pour le secret. Je n’ai pas de réponse évidente au dilemme que j’ai soulevé, et ne chercherais pas à l’imposer si j’en avais une. Mais je demande aux membres de la profession journalistique et de l’industrie dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature du danger présent, et de respecter le devoir d’ auto-restriction que ce danger nous impose à tous.
Tout journal maintenant se demande, par rapport à chaque histoire : « S’agit il de nouvelles informations ? ». Tout ce que je suggère est que vous ajoutiez la question : « Est ce dans l’intéret de la sécurité nationale ». Et j’espère que tout groupe en Amérique (associations et hommes d’affaire et officiels à tous niveaux) poseront la même question des efforts à accomplir, et soummetront leurs actions aux mêmes justes contrôles.
Et si la presse américaine considérait et recommandait la mise en place volontaire de nouveaux éléments spécifiques dans les rouages du gouvernement, je peux vous assurer que nous coopérerons de tout coeur et prendrons en considération ces recommandations. Peut être n’y aura t’il pas de recommandations.
Peut être n’y a t’il pas de réponse au dilemne auquel se trouve confrontée une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrete. En temps de paix, toute discussion sur ce sujet, et toute action qui en résulte, sont à la fois douloureuses et inédites. Mais nous vivons un temps de paix et de péril tel qu’on n’en connu pas de précédent dans l’histoire.
C’est la nature sans précédent de ce défi qui aussi exige de vous de répondre à une deuxième obligation, une obligation que je partage. et c’est celle d’informer et d’alerter le peuple américain, de s’assurer qu’il possède tous les éléments d’information nécessaires et qu’il les comprenne également (les périls, les perspectives, les objectifs, de notre programme et les choix qui se présentent à nous.)
Aucun président ne devrait craindre que le public ne scrute son programme. Car cet examen approfondi permet la compréhension. Et la compréhension autorise le soutien ou l’opposition. Les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l’administration mais je demande votre aide dans la tâche énorme d’informer et d’alerter le peuple américain. Car j’ai toute confiance en la réponse et le dévouement de nos citoyens dès qu’ils sont pleinement informés.
Non seulement je ne pourrais pas réprimer la controverse entre vos lecteurs, mais je dis qu’elle est la bienvenue. Cette administration a l’intention d’être franche concernant ses erreurs car comme un homme sage a dit un jour : « une erreur ne devient une faute que lorsqu’on refuse de la corriger ». Nous avons l’intention de prendre la pleine responsabilité de nos erreurs. Et nous attendons de vous que vous les pointiez du doigt quand nous manquerons à cet engagement.
Sans débat, sans critique, aucune administration et aucun pays ne peuvent réussir, et aucune république ne peut survivre. c’est pourquoi Solon le legislateur Athenien décréta que c’était un crime qu’un citoyen se dérobe à la controverse. Et c’est pourquoi notre presse fut protégée par le premier amendement (le seul business en amérique spécifiquement protégé par la constitution) pas en premier lieu pour amuser ou divertir, pas pour exacerber le trivial et le sentimental, pas pour simplement « donner au public ce qu’il veut », mais pour informer, stimuler, réfléchir, faire état des dangers et opportunités, montrer nos crises et nos choix pour mener, façonner, éduquer et parfois même provoquer la colère de l’opinion publique.
Cela signifie une plus vaste couverture et analyse des nouvelles internationales (car elle n’est plus lointaine et étrangère mais à portée de main et locale). Cela signifie une attention accrue à une compréhension améliorée des actualités autant qu’une meilleure transmission. Et cela signifie, enfin, que le gouvernement à tous les niveaux, doit remplir son obligation de vous fournir l’information la plus complète possible en dehors des limites les plus étroites de la sécurité nationale (et nous avons l’intention de le faire). C’est au tout début du 17 ème siècle que Francis Bacon remarqua trois inventions récentes qui étaient déjà en train de transformer le monde : la boussole (compas?), la poudre à canon et la machine à imprimer. MAintenant le lien entre les nations qui a été d’abord accompli par la boussole a fait de nous tous des citoyens du monde les espoirs et les craintes d’un seul devenant les espoirs et les craintes de tous. Tandis que les efforts se poursuivent pour vivre ensemble dans ce monde unique, l’évolution de la poudre à canon jusqu’à ses limites ultimes a mis en garde l’humanité contre les terribles conséquences d’un dérapage.
C’est donc de la machine à imprimer (de la mémoire des actions des hommes, la gardienne de leurs consciences, la messagère de leurs nouvelles) que nous attendons de la force et de l’assistance, qu’elle nous donne confiance qu’avec votre aide l’homme sera ce pourquoi il est né : libre et indépendant.
J.F.Kennedy}}
Caroline Fourest, permettez-moi de saluer votre tentative d’investigation sur le conspirationnisme. C’est une question fondamentale quant au fonctionnement de la démocratie et aux enjeux de l’information et, en tant que cible privilégiée de nombreux conspirationnistes, il est particulièrement légitime que vous vous intéressiez au problème.
Seulement vous échouez à rendre compte du phénomène et votre travail est pour le moins superficiel et peu éclairant.
Peut-être auriez-vous dû lire ce beau texte de Frédéric Lordon (http://blog.mondediplo.net/2012–08-24-Conspirationnisme-la-paille-et-la-poutre) et vous intéressez davantage à la classique controverse Lippmann / Dewey concernant le journalisme.
Vous faites semblant de poser une question – en l’occurrence : qu’est-ce qui nourrit le conspirationnisme ? – alors même que vous y avez déjà répondu : le peuple est stupide, il est attiré par la simplification et le spectaculaire.
Cette idée de départ fausse tout votre raisonnement et compromet, au-delà de cette petite enquête, toute votre démarche professionnelle.
Les journalistes devraient être des « fouille-merdes », des empêcheurs de tourner en rond. Au lieu de ça on a l’impression qu’ils cherchent à rassurer le peuple, lui faire comprendre que finalement, la démocratie fonctionne plutôt pas mal, que l’occident est dans le vrai et que son modèle devrait s’imposer partout. Ce n’est pas leur boulot ! Laissez cela aux gouvernants qui le font d’ailleurs très bien.
Tant que les journalistes resteront majoritairement sur cette ligne, le conspirationnisme fera florès sur la toile.
L’énorme erreur consiste à croire que le journaliste doit chercher la vérité, l’objectivité des faits. Rien n’est plus dangereux. Le journaliste doit souligner ce qui cloche, mettre en lumière ce que le pouvoir tente de laisser dans l’ombre, critiquer sans relâche la parole officielle. Telle est la tâche du journaliste. Plus un journaliste est partisan (quelque soit le bord), plus il est obsédé par d’éventuels complots, plus il est en faveur d’une révision permanente de l’Histoire et plus utile il sera à la société.
Le boulot du citoyen est de se tenir informé, de débattre et de se faire sa propre idée de la « vérité ». Si vous vous dites démocrate, si vous voulez lutter contre les manipulations, cessez de penser que le peuple est stupide et arriéré, laissez le citoyen faire son boulot et faites le vôtre !
Cette info je l’ai saisie sur un commentaire d’Étienne sur son FaceBook,
Vu son importance, il me semble qu’elle mérite son article sur ce blog pour envisager nos possibilité avenir de conserver un réel principe d’isegoria.
Big Brother U.E
http://rt.com/news/eu-trolls-election-monitoring-348/
Mon interprétation :
Le budget du Big Brother européen est multiplié par trois.
Plus de 3 millions d’€ d’argent public destiné à la surveillance de l’opinion publique.
Une attention particulière sera accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme.
Ce Big Brother devra identifier à un stade précoce les débats à caractère politique dans les médias sociaux et les blogs.
Les communicateurs institutionnels du Parlement veulent avoir la capacité de surveiller les conversations publiques et les sentiments sur le terrain en temps réel, et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, en participant et influençant la conversation, par exemple : en fournissant des faits et des chiffres à déconstruire les « mythes ».
Plus de 1,5 million d’€ d’argent public pour payer des fonctionnaires de l’UE qui vont devenir des trolls.
Rien ne prouve que cette somme sera bien utilisée pour payer ces trolls, comme rien ne dit ce qu’il advient du reste.
Rien n’est stipulé sur l’obligation pour ces trolls de l’U.E de clairement s’identifier, donc rien ne prouvera la véracité de leurs propos.
Ils pourront chasser, traquer, censurer, parasiter, exclure, diffamer…
Serions-nous à ce point rackettés et harcelés si nous étions un peuple souverain ?
Bienvenue en 1984
Le Complot avec un « L » et un « C » majuscules – Création Monétaire
Le Complot avec un L et un C majuscules – Les Médias de Masse
Le Complot avec un « L » et un « C » majuscules – La Crise de 2008
ce matin, je rigole un peu…
un site faisant l’amalgame se retrouve à son tour pris dans l’amalgame…
ça ne pas l’air de les faire tilter ^^
reflets.info se retrouve dans la cartographie de l’extrémisme de linkfluence…
http://reflets.info/linkfluence-les-experts-du-web-13–0‑et-de-lextremisme/
Merci Barb,
c’est intéressant
(les commentaires aussi).
Un lien qui montre que nous ne sommes pas seuls à penser ainsi et nous poser les vraies questions, histoire de nous remonter le morale après toutes ces calomnies infondées et autres inepties du même acabit.
Cette discussion initialisée le 26 janvier dernier ne présage rien de bon, c’est bien le moins qu’on puisse dire… et je suis bien mal placé pour ajouter quoi que ce soit de nouveau à tout ceci : campagnes de dénigrements et chasses aux sorcières conspirationnistes, sans parler de ces menaces à l’encontre d’Etienne.
Mais c’est justement parce que je ne suis rien et personne que je me permets de prendre la parole, ces questionnements et cette liberté qui est mienne, tel ce journaliste chercheur de merde et partisan, parce qu’il est dans la nature humaine de ressentir les choses comme l’injustice, et non prétendument objectiver cette réalité qui ne sera jamais qu’un point de vue parmi tant d’autres, pour reprendre les mots de VINCENT (@51).
Au train où vont les choses, et c’est bien de trains new age dont nous parlons là, je crois qu’il est temps que vous réfléchissiez sérieusement aux comportements à adopter, aux actions à mener, qu’elles soient publiques ou plus restreintes, plus ciblées.
Il faut trouver des soutiens, créer ce mouvement-réseau prônant ce renouveau démocratique et regroupant tous ces sites, associations et groupes de pensée alternatif – de l’écologique au conspirationniste -, oui, mélanger toutes ces casquettes de la désobéissance et de la révolte… trop d’informations et de désinformations vont dans ce constat affligeant de notre monde qui nous enfume et nous assujetit, et en regardant tout à l’heure la vidéo sur les deux tours jumelles posté par J.C (@49), c’est évident que toutes les preuves et les questionnements sont là à notre disposition pour les contrer et renverser la donne à notre avantage, mais pour cela, tout en ayant bien conscience de cette cause des causes Constituante, je n’en suis pas moins persuadé qu’il nous faut amalgamer tout ça pour espérer convaincre tel ou tel quidam par quelques liens et préférences que ce soient liées justement de loin ou de près à notre cause des causes.
Certes, c’est un risque à courir de passer au début pour gentils illuminés, aux yeux de nos proches comme au sein des merdias, mais croyez bien que devant notre simplicité, notre conviction, notre intégrité, les gens commenceront à se poser de plus en plus de questions et le net à tourner à fond !
Mais, pour cela, il ne faut pas être isolé, et cet outil informatique entre nos mains est capable, j’en suis sûr, de relier de la façon la plus pragmatique et la plus optimale tous ces courants de pensées et volontés dissidentes… comme Etienne pourrait très bien rebondir également sur ces menaces pour médiatiser tout ceci via ‘l’entremise’ de la justice et cet éclairage quotidien de médias indépendants.
Bon, j’ai peut-être assez dit de bêtises pour aujourd’hui, mais n’est pas EFFAB qui veut, et c’est bien là la seule de mes qualités ! lol
Par ce mouvement-réseau, j’entend par-là un mouvement d’idées, un réseau citoyen, rien de plus, n’y voyez là aucun substrat partisan et politicien. Juste une association de toutes les bonnes volontés, en quelques domaines que ce soient, ces divergences d’opinions comme ces centres d’intérêts diverses mais, assurément, cette cause commune, à savoir, un monde plus juste, plus vertueux, plus respectueux d’autrui et de son environnement, digne enfin de tout ce qui fait la spécificité de l’être humain, cette intelligence qui se prétend si supérieure !
Un mot, une phrase, un sigle, une image, que sais-je, en haut de page de chaque site, sur tout document qui soit, ce petit signe de ralliement à ce renouveau sociétal et à la cause démocratique… et, tout en même temps, parallèlement au téléphone arabe et cette contagion populaire, certains d’entre nous qui iraient en parler dans les medias et autres merdias : imaginez quelques personnalités, des gens connues, des artistes, des élus, des philosophes (exit BHL, j’entends bien !), des scientifiques y allant à toute occasion de leur petit refrain sur la cause des causes et ce mouvement d’envergure sociétale… imaginez…
Oui, je crois que le problème est là, diffuser et imaginer toute une pléthore de virus agissant simultanément à différents niveaux et dans des sphères d’influence très diverses les une des autres, à l’instar de notre société si complexe et si imbriquée à la fois…
Faire même du rendre dedans, à toute occasion, détourner une conversation banale et insipide sur ce projet et cette responsabilité commune… ou répondre à untel qui me dit : Quelle belle journée aujourd’hui ?!, et moi de lui répondre : Je vois bien, oui, mais je vois très bien également toutes ces jolies traînées blanches au-dessus de notre tête Et lui, fort avisé : Ah non, mon pote, ça ne le fait pas avec moi, tout ça c’est bien des Contrails, de la pure et simple vapeur d’eau, rien de plus, tu regardes trop la télé !
Sans doute, mais ce qu’il omet de dire, c’est que moi je n’ai pas la télé et m’informe via le Net, même France Culture respire la désinformation à plein nez ! et que je me pose des questions, tout simplement, ce doute comme ce manque de preuves, mais un fait incontestable, ces quadrillages récurrents hors condensations, ces passages aériens qui ne correspondent en rien aux trajets et horaires civils, ces avions qui font demi-tour ici et puis ressillonent allégrement on-ne-sait-trop-quoi, ces aéroplanes ‘otaniques’ qui font bel et bien la pluie et le beau temps dans nos espaces démocratiques, cette pollution à grande échelle de nos sols et de notre indépendance économique et écologique, et ces pilotes qui ignorent peut-être la réalité de leurs missions, croyant participer à ces mesures géo-ingénieriques consistant à lutter contre le réchauffement planétaire, etc., etc…
Tout ça pour vous dire, mes amis, qu’on peut effectivement douter de tout et imaginer bien des choses, nous qui voulons réinventer la démocratie, persuadés du bien-fondé du tirage au sort, mais ces autres nous-mêmes que cela fait sourire ou se brancarder, comme certains d’entre nous qui n’ont encore jamais oser lever les yeux au ciel ou s’affligent à l’idée que certains sont persuadés qu’il y a bien là quelque chose qui cloche quand on regarde un peu mieux et poussons le raisonnement à cette honnêteté intellectuelle et l’ouverture d’esprit qui va avec.
Il y aura toujours une petite divergence quelque part, et là, entre nous, ce pourrait bien être ce farfelu sujet des Chemtrails… croyez bien que je suis le premier à vouloir croire le contraire, sachant suffisamment moi-même ce que beaucoup font bien d’ignorer_sauf que cette ignorance-là peut nous coûter très chère, coûtant déjà suffisamment à tous qui ont à en patir ou sont morts pour des causes aussi inhumaines que montées de toute pièce.
Merci
Quelle tâche bien difficile que de faire en sorte que tout le monde aille dans le même sens, de leur faire comprendre qu’il faut s’attaquer à la cause des causes et qu’ils s’impliquent pour « contagioner ». 😉
Beaucoup se dispersent pour tels ou tels conséquences.
J’espère que le livre d’Etienne connaitra un fort succès populaire, qu’il saura éveiller les consciences.
Un gentil Virus
Merci, Angelo, de rebondir sur mes élucubrations et autres voeux pieux… oui, je suis bien conscient qu’il est très facile d’imaginer tout ça quand le plus dur reste à faire, moi qui, de surcroît, n’ai pas fait grand chose dans la vie… mais la vie est ainsi faite de paradoxes, quand elle est déjà elle-même un paradoxe, ce qui ne simplifie en rien les choses !
Le livre d’ETIENNE est nécessaire, aboutissement de cette réflexion et synthèse de tout ce savoir accumulé, cette cerise sur le gâteau libertaire et ce Verbe juste et inspiré, irréductible, intègre… mais nous ne pouvons nous en contenter et souhaiter ardemment sa publication et tous ces dispersés à la cause feraient bien de converger sans plus attendre leurs inquiétudes et les leurs idéaux, et pas besoin pour cela de gros investissements ni de renier quoi que ce soit de ses divergences, il suffit juste d’un signe, d’un sigle, d’une image, que sais-je, qui rallie(nt) à cette cause, qui rassemble – et là je ne parle plus du tirage au sort ni même du fait Constituant, même si tous nos efforts doivent tendre vers cela -, cette union des consciences et des volontés d’hommes et de femmes libres et responsables, cette voix commune capable de se faire entendre et ‘officielle’ : il y va là de sa légitimité – cette Légitimité des peuples humanistes à se gouverner eux-mêmes – et sa sécurité.
Mais je puis me tromper, parano à mes heures et inculte sur bien des choses.
C’est encore moi… n’hésitez pas si vous trouvez que j’abuse, moi qui me suis invité ici sans invitations… je ne voudrais surtout pas monopoliser cet espace public et encore moins porter quelque discrédit que ce soit aux idées d’ETIENNE ; de plus, j’ai horreur des trollers et cela me chagrinerait beaucoup de passer pour l’un d’entre eux.
Me revoici car un message de MORPHEUS avait attiré mon attention : le message 48 dans 1er février 2013 : une synthèse avant un essai de retraite.
Il y parle d’un petit signe, tout simple et visible par tous, cette répétition au coeur des inconscients, pensez‑y, cette science-là est loin d’être anodine et croyez bien que l’ennemi use depuis belle lurette de ces techniques subliminales.
Tel un émoticône tout simple rendu à sa plus épurée représentation, telle une abstraction et, mieux encore, comme le souligne MORPHEUS, un symbole riche de sens et de significations : marche-arrêt, la vie, le féminin-le masculin, ce champ de toutes les potentialités et cette volonté, cette conscience qui va la déterminer ou non, etc, etc.
Bref, tout benoîtement, ou juste une idée farfelue comme ça en passant, pourquoi ne pas s’approprier ce petit signe, et l’accompagner d’une petite citation appropiée ou/et le nom de ce mouvement, tel… Mouvement Mondial des Citoyens… Renouveau sociétal et gouvernance des peuples par eux-mêmes… enfin, je ponds ça à la va-vite, à travailler, le pondre ici étant plus essentiel pour moi…
Oui, je sais, ine idée fantaisiste parmi une infinité d’autres, mais c’est bien de cela dont il s’agit, unir toutes ces convergences, toutes ces intelligences, peser plus concrètement et devenir pleinement et de facto légitime.
@EFFAB
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/Logo_GV_r.jpg
Personnellement sur facebook, j’utilise cette image comme photo de profil.
En espérant que cela suscite la curiosité..
Oui, ANGELO, le logo des Gentils Virus utilisé sur le Message et sur ce site, et tu fais bien de l’associer à ta sphère privée.
Mais ce que j’ai tenté d’expliquer c’est qu’il fallait associer à tous ces logos représentant en particulier et plus précisément chaque association, chaque site, chaque mouvement voulant vraiment fédérer ce projet sociétal et libertaire, voulant vraiment se donner les chances de chambouler tout ça, je disais donc, leur associer à tous ces logos, à toutes ces identités un symbole unique et capable de parler au plus grand nombre, un signe rassembleur pour nous tous et des plus reconnaissables, des plus évidents pour tous ces autres-nous à convertir, ce 90/99% à gagner à cette cause universelle et profondément démocratique.
En clair, ou pour te rejoindre dans cette utilisation que tu fais des Gentils Virus, il faudrait lui associer cet autre symbole, commun à tous les courants de pensées libertaires, imprimant de suite dans les esprits ce ralliement et ce projet commun…
… ce qui suppose peut-être une déclaration d’intention, quelque proclamation solennelle des adhérents et des responsables du plus grand nombre d’associations et de sites intéressés et concernés en premier lieu, car vouloir le changement ne suffit pas, il faut s’en donner les moyens, et la problématique est bel et bien politique, et ne pas agir avec tout l’à propos et le pragmatisme requis ne mènera pas très loin.
Considérant les actualités et l’état de ce Monde, la gravité de tout ce qu’on ne cesse de nous imposer, cette usurpation globale en lieu et place de la Légitimité et de la Liberté qui sont les nôtres, il est grand temps, je crois, d’agir avant qu’il ne soit trop tard… et tout se joue maintenant… plus tard, cela sera beaucoup moins aisé, et infiniment plus violent.
La Conférence des Colobris annonçait quelque chose, l’intervention d’ETIENNE ce point d’orgue de cette évidence et de cette nécessité historique… mais combien ont vu la vidéo ? combien en entendront jamais parler si nous n’agissons pas au plus vite ?…
ETIENNE a raison de dire que les virus ne peuvent aller plus vite que la musique, qu’on ne peut précipiter les choses tant que nous n’avons pas un nombre suffisant d’individus et de citoyens à nos côtés, évidemment ; là où je veux juste en venir, c’est qu’il appartient à ce Cercle vertueux et agissant d’agir sans plus attendre et de faire fédération, ce discours solennel à tous les Hommes et les Femmes ainsi qu’aux Nations.
Mais c’est peut-être moi qui me trompe, ETIENNE disant aussi qu’il faut propager ça et, virus aidant, tout s’ensuivra… pourquoi alors, petit effab, tu ne fermes pas ton bec – sic !
EFFAB
Peut-être peux-tu en parler ici ?
https://www.facebook.com/events/201804089961361/212377425570694/?ref=notif¬if_t=plan_mall_activity
J’en parle déjà ici, c’est déjà pas si mal, comme je dis un peu tout ce qui me passe par la tête, à mille lieux de ces préoccupations qui animent certains ici depuis un petit moment, sans parler d’ETIENNE qui réfléchit là-dessus depuis 7 ans maintenant.
Il est certain que tout cela m’intéresse_comme il appartient à chacun d’entre nous d’y aller de son petit commentaire et relayer en tout cas les bonnes idées ou ces quelques petits détails auxquels on n’aurait pas encore pensés.
Qu’en pense la Garde rapprochée ? ou en fais-tu parti toi-même ? ou suis-je à ce point méfiant pour ne pas utiliser cette plate-forme que j’ai si peu utilisée et qui a vu le jour parce qu’un adolescent éconduit a voulu prouver qu’il vallait beaucoup mieux que des malabars de l’aviron ?! lol
Ou EFFAB est-il à ce point conscient de sa valeur supposée pour en attendre davantage de sollicitations ? – sic ! Non, vaut mieux que je m’en tienne à mes élucubrations du moment, d’autres sont beaucoup plus inspirés_quand personne n’est irremplaçable, moi le premier !
Amicalement
Le PS et les « antifas » censurent une conférence du Front de Gauche :
http://www.legrandsoir.info/lille-martine-aubry-censure-un-debat-sur-la-syrie.html
Ces prétendus « antifas » qui persécutent systématiquement les meilleurs opposants aux guerres et aux usuriers sont vraiment d’excellents chiens de garde pour les marchands d’armes et les banquiers.
Comme s’ils étaient payés par eux, tout simplement.
Ce problème antifa est ennuyeux. Est-ce que ce sont des gens de bonne volonté mais pas très structuré idéologiquement et par là maladroits. Ce qui laisse à penser cela, c’est l’attaque d’ennemis un peu tous azimuts, sans réelle logique cohérente apparente. Ou alors ne seraient-ils que des officines offshores du « système » dont le rôle ne serait que de saboter les réunions des groupes exerçant une critique. L’anonymat assez généralisé des antifa, leur volonté de « faire nombreux », et la part de mauvaise foi semblerait aller dans ce sens.
Il serait bon de clarifier cette question car dans le premier cas, il suffirait de dissiper les malentendus pour espérer obtenir au moins la neutralité de leur part. Dans le sens contraire, on saurait qu’il n’y a rien de bon d’attendre d’eux.
J’interpréterai ce cas de la conférence du front de gauche ainsi : il y a sans doute de véritable associations antifa, et à côté des pseudogroupes qui se prétendent antifa mais n’ont pour but que de saboter les actions des adversaires du pouvoir. Car il me semble que ce prétendu groupe qui est intervenu contre la conférence ne sort de nulle part. Son action n’était annoncée – je crois – nulle part sur internet, même les sites antifa du Nord ne l’ont pas évoquée. Alors qu’en général ce genre d’action est prévenu par une « alerte » sur les réseaux antifa. Et n’est-il pas étrange qu’un groupe de soi-disant tendance anarchiste ne se manifeste pas sur le net mais attire l’intervention des autorités de la ville, et l’obtienne immédiatement ? Donc, à mon avis, il y a des groupes qui utilisent cette couverture pour mener des actions ou désigner des adversaires à abattre, mais ne sont en rien liés au mouvement. Et le caractère anonyme, non structuré et doté de peu d’esprit critique des réseaux antifa fait qu’ils sont facilement manipulables. Voila, c’est un peu mon impression d’ensemble sur la question.
Ronald
@ Ronald
Peut-être la même manière de procéder des ennemis de Jean-Jacques Rousseau que raconte si bien Henri Guillemin : sur ce site préface de Guillemin sur les rêveries : des méchants sans visages-frappez et cachez votre main-ce n’est jamais eux, c’est le chat, dirait l’enfant après une bêtise (propos de Voltaire) pour cacher des vérités importunes
@ Ronald
Les prétendus >antifas< qui sont en question dans l’histoire de Lille sont très certainement des agents israéliens (ou pro-israéliens).
De manière générale, cette « mouvance » antifas en France et en Allemagne est essentiellement constituée d’agents israéliens dont le rôle est de faire pression sur les autorités et les organisateurs de conférences / débats / événements culturels chaque fois que des acteurs identifiés comme « ennemis des intérêts israéliens » participent à ces événements.
Leurs méthodes sont indignes, malhonnêtes, fondées sur les amalgames, les mensonges, les insultes et la menace (y compris la menace physique !). Ils sont antidémocrates et se camouflent sous le faux nez de prétendus antifascistes. Paradoxalement, leurs méthodes sont précisément celles de tous les mouvements extrémistes et fasciste que la planète et le monde a connu (y compris les mouvements nazi durant les années 30 et 40).
Ils ont des relais (les sayanim) dans beaucoup d’administrations, d’entreprises, et dans la société civile, leur permettant d’exercer des influences ou d’obtenir des informations pour agir de façon efficace. Ils sont organisés (en lien avec les services secrets israéliens).
Cordialement,
Morpheus
bonjour,
au sujet du billet 27 de cette page :
– Etienne, que pensez-vous de la remarque de prince2phore sur la video de Mullins ?