Un puissant message de Julian Assange. La fin est remarquable. Il faudrait avoir le texte écrit ; c’est fort.
« La vraie démocratie est la résistance des peuples, armés de savoir (…)
La démocratie c’est la liberté de parole et la dissidence, car dès que nous, le peuple, cessons de dire ce qu’il y a à dire et cessons de nous révolter, dès que nous sommes distraits ou pacifiés, dès que nous nous détournons les un des autres, nous cessons d’être libres.
Car la vraie démocratie est la somme — LA SOMME — de notre résistance.
Si vous ne vous exprimez pas, si vous abandonnez ce qui est uniquement à vous en tant qu’être humain, si vous abandonnez votre conscience, votre indépendance, votre sens de ce qui est bien et de ce qui est mal, en d’autres termes — peut-être sans le savoir — vous devenez passif et sous contrôle, incapables de vous défendre et de défendre ceux que vous aimez.
Les gens me demandent souvent : « que puis-je faire ? » La réponse n’est pas si compliquée : apprenez comment fonctionne le monde, remettez en question les déclarations et les intentions de celles et ceux qui cherchent à nous contrôler, derrière une façade de démocratie ou de monarchie.
Unissez-vous pour un but commun et un principe commun, afin d’imaginer, construire, documenter, financer et défendre.
Apprenez. Défiez. Agissez. Maintenant. »
Je trouve ce type épatant.
Étienne.

http://wikileaksactu.wordpress.com/2012/12/21/le-discours-de-julian-assange-le-20-decembre-2012/…
😉
Les travaux de P. P. d’Assac peut intéresser toute forme de dissidence, voici comme exemple la dernière conférence sur « le rôle du décret Crémieux dans la détérioration des relations franco-arabes » :
» target=« _blank »>http://ploncard-dassac.over-blog.fr/article-le-role-du-decret-cremieux-dans-la-deterioration-des-relations-franco-arabes-113771410.html
La liste des sujets qui ont étés traités :
– l’Épopée coloniale (Algérie française).
– Les différents aspects (positifs et négatifs).
– La IIIème république maçonnique-athée.
– Le décret (Adolphe Isaac) Crémieux.
– Les insurrections en Algérie.
– Édouard Drumont et La France juive.
– De Gaule et le décret Crémieux.
– Immigration massive, doubles nationalités, métissage forcé et le Grand-Orient avec droit du sang.
– Le judaïsme et la nouvelle alliance.
– Les harkis et les pieds noirs.
– Iran et Vatican…
http://blogs.mediapart.fr/blog/jjmu/211212/le-discours-de-julian-assange-le-20-decembre-2012
« Bonsoir, Londres.
Quelle vision, pour des yeux fatigués. Les gens me demandent ce qui me donne de l’espoir. Eh bien, la réponse est juste ici. Il y a six mois – il y a 185 jours – je suis entré dans ce bâtiment. Il est devenu mon domicile, mon bureau et mon refuge. Grâce à l’attitude de principe du gouvernement équatorien et au soutien de son peuple, je suis en sécurité dans cette ambassade pour vous parler. Et chaque jour à l’extérieur, pendant 185 jours, des personnes comme vous ont veillé sur cette ambassade – qu’il pleuve, grêle ou fasse beau. Chaque jour. Je suis venu ici en été. C’est l’hiver maintenant.
J’ai été sustenté par votre solidarité et je suis reconnaissant des efforts de personnes de par le monde entier soutenant le travail de WikiLeaks, soutenant la liberté d’expression, la liberté de la presse, des éléments essentiels de notre démocratie. Bien que ma liberté soit limitée, au moins suis-je capable de communiquer ce Noël, non pas comme les 232 journalistes qui sont en prison ce soir.
Non pas comme Gottfrid Svartholm en Suède ce soir.
Non pas comme Jeremy Hammond à New York ce soir.
Non pas comme Nabeel Rajab au Bahreïn ce soir.
Et non pas comme Bradley Manning, qui a eu 25 ans cette semaine, un jeune homme qui a préservé sa dignité après avoir passé plus d’un dixième de sa vie en prison, sans procès, une partie de ce temps dans une cage, nu et sans ses lunettes.
Et non pas comme tant d’autres dont les épreuves sont reliées aux miennes.
Je salue ces hommes et ces femmes de courage. Et je salue les journalistes et les publications qui ont couvert ce qui continue d’arriver à ces personnes, et les journalistes qui continuent de publier la vérité face à la persécution, les poursuites judiciaires et les menaces – qui prennent le journalisme au sérieux. Parce que c’est à partir de la révélation de la vérité que tout le reste s’ensuit.
Nos édifices ne peuvent être aussi grands que leurs briques sont fortes. Notre civilisation est seulement aussi forte que ses idées sont vraies. Quand nos édifices sont érigés par les corrompu(e)s, quand leur ciment est coupé avec des salissures, quand l’acier vierge est remplacé par des débris – nos édifices ne sont pas sûrs comme domiciles. Et quand nos médias sont corrompus, quand nos intellectuels sont pusillanimes, quand notre histoire est emplie de demi-vérités et de mensonges – notre civilisation ne sera jamais juste. Elle ne s’élèvera jamais jusqu’au ciel.
Nos sociétés sont des bidonvilles intellectuels. Nos croyances concernant le monde et nous-mêmes, entre nous, ont été créées par le même système qui par le mensonge nous a menés dans des guerres à répétition qui ont tué des millions de gens. Vous ne pouvez pas construire un gratte-ciel avec de la pâte à modeler. Et vous ne pouvez pas édifier une civilisation juste à partir d’ignorance et de mensonges.
Nous devons nous éduquer les un(e)s les autres. Nous devons célébrer ceux et celles qui révèlent la vérité et dénoncer ceux qui empoisonnent notre capacité à comprendre le monde dans lequel nous vivons. La qualité de notre discours est la limite de notre civilisation.
Mais cette génération s’est dressée sur ses jambes, et révolutionne la manière dont nous percevons le monde. Pour la première fois dans l’histoire, les personnes qui sont affectées par l’histoire en sont les créateurs. Et pour ce qui est des autres journalistes et publications – vos œuvres parlent d’elles-mêmes, comme le font vos crimes de guerre.
Je salue ceux et celles qui reconnaissent la liberté de la presse et le droit du public à l’information – reconnus dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, reconnus dans le Premier Amendement des USA – nous devons admettre que ceux-ci sont en danger et ont besoin de protection, comme jamais auparavant.
WikiLeaks est sous le coup d’une enquête en cours du Ministère de la Justice US, et ce fait a été correctement reconnu par l’Équateur et les gouvernements d’Amérique Latine comme mettant matériellement en danger ma vie comme mon travail. L’asile n’est pas accordé sur un coup de tête, mais selon des faits. L’enquête états-unienne est rapportée par témoignage – sous serment – dans les Cours US, est reconnue par le Ministère de la Justice, et dans le Washington Post il y a tout juste quatre jours par le Procureur de la Virginie, comme un fait. Ses citations à comparaître sont combattues par nos agents dans les Cours US. Le Pentagone a réitéré ses menaces contre moi en septembre et affirmé que l’existence même de WikiLeaks était un crime en plein jour.
Mon œuvre ne sera pas étouffée. Mais tant que cette enquête immorale se poursuit, et tant que le gouvernement australien ne défendra pas le journalisme et la publication de WikiLeaks, je dois rester ici.
Toutefois, ma porte est ouverte – et la porte a toujours été ouverte – pour quiconque désire me parler. Comme vous, je n’ai pas été accusé de crime. Si jamais vous vous entendez de la propagande suggérant autre chose, faites note de cette corruption du journalisme et allez sur justice4assange.com pour tous les faits réels. Dites au monde la vérité, et dites-le au monde qui vous a menti. Malgré les limitations, malgré le blocus bancaire extra-judiciaire, qui entoure WikiLeaks comme l’embargo sur Cuba, malgré une enquête criminelle sans précédent et une campagne pour nuire à et détruire mon organisation, 2012 a été une année immense.
Nous avons publié presque un million de documents. Des documents concernant la guerre qui se poursuit en Syrie. Nous avons exposé l’état de surveillance des masses dans des centaines de documents issus d’entreprises privées de renseignement. Nous avons publié des informations au sujet du traitement des détenus à Guantanamo Bay et ailleurs – le symbole de la corruption de la règle du droit en Occident, et au-delà.
Nous avons gagné contre le blocus bancaire illégal dans les tribunaux et au Parlement Européen. Après un combat de deux ans, les dons à WikiLeaks sont passés d’un statut de blocage et de non-déductibilité fiscale à la déductibilité dans le calcul des impôts à travers toute l’Union Européenne et les USA. Et la semaine dernière l’information révélée par WikiLeaks était cruciale – et citée au cours du jugement – dans la détermination de ce qui est vraiment arrivé à El-Masri, un Européen innocent kidnappé et torturé par la CIA.
L’année prochaine sera également riche en événements. WikiLeaks a déjà plus d’un million de documents en préparation pour être publiés, des documents qui concernent tous les pays du monde. Tous les pays du monde. Et en Australie un Sénateur non-élu sera remplacé par un Sénateur qui lui, l’est.
En 2013, nous continuons à nous dresser face aux brutes. Le gouvernement équatorien et les gouvernements de l’Amérique Latine ont démontré combien la coopération au travers de valeurs partagées peut enhardir les gouvernements pour résister à la contrainte et soutenir l’auto-détermintaion. Leurs gouvernements ne menacent personne, n’attaquent personne, n’envoient des drones sur personne. Mais ensemble ils sont forts et indépendants. Les appels des manieurs de pouvoir à Washington en faveur de sanctions économiques contre l’Équateur, simplement à cause de la défense de mes droits, sont mal inspirés et immoraux. Le Président Correa a justement dit, « les principes de l’Équateur ne sont pas à vendre. » Nous devons nous unir ensemble pour soutenir le courageux peuple équatorien, pour les défendre contre une intervention à l’encontre de leur économie et une interférence dans leurs élections l’année prochaine.
La puissance de personnes parlant haut et fort et résistant ensemble terrifie le pouvoir corrompu et anti-démocratique. Tant et si bien que des gens ordinaires ici en Occident sont devenus les ennemis des gouvernements, des ennemis à surveiller, des ennemis à être contrôlés et appauvris.
La vraie démocratie n’est pas la Maison Blanche. La vraie démocratie n’est pas Canberra. La vraie démocratie est la résistance des peuples, armés de la vérité, de la place Tahrir à ici à Londres. Chaque jour, des personnes ordinaires nous enseignent que la démocratie c’est la liberté de parole et la dissidence.
Car dès que nous, le peuple, cessons de dire ce qu’il y a à dire et cessons de nous révolter, dès que nous sommes distraits ou pacifiés, dès que nous nous détournons les un(e)s des autres, nous cessons d’être libres.
Car la vraie démocratie est la somme – LA SOMME – de notre résistance.
Si vous ne vous exprimez pas – si vous abandonnez ce qui est uniquement à vous en tant qu’être humain : si vous abandonnez votre conscience, votre indépendance, votre sens de ce qui est bien et de ce qui est mal, en d’autres mots – peut-être sans le savoir, vous devenez passif(ve)s et sous contrôle, incapables de vous défendre et de défendre ceux et celles que vous aimez.
Les gens me demandent souvent, « Que puis-je faire ? »
La réponse n’est pas si compliquée.
Apprenez comment fonctionne le monde. Remettez en question les déclarations et les intentions de ceux et celles qui cherchent à nous contrôler derrière une façade de démocratie et de monarchie. Unissez-vous en un but commun et un principe commun pour imaginer, construire, documenter, financer et défendre.
Apprenez. Défiez. Agissez.
Maintenant. »
Julian Assange, 20 décembre 2012.
Source : http://wikileaks.org/Statement-by-Julian-Assange-after.html
Rien ne change rien ne change
A moins que l’on ne mélange
Aux eaux boueuses du Gange
Le rêve bleu qui nous mange
Rien ne change que l’étrange
Sentiment que l’on dérange
L’ordre établi qui se venge
Déversant l’agent orange
Sur les têtes de nos anges
Citoyen du Monde range
Les petitesses aux fanges,
Reçois tel chant de mésange
L’appel d’un Julian Assange
Et tu verras que tout change :
Le monde comme une orange
Mûrit derrière les franges
Des censures mais l’enjeu
Des cueillettes et vendanges
Désormais te saute aux yeux…
Je vous propose un aphorisme que je crois être de mon cru, même s’il est composé de certains morceaux des conférences d’Etienne :
Si l’imprimerie nous a permis de lire et l’internet d’écrire, l’élection nous a permis d’élire, et la démocratie nous permettrait de gouverner.
Voilà, faites-en bien ce que vous voulez, c’est libre de droit 🙂
Epatant ?
Magnifique !
Quand les avocats d’affaires écrivent les lois (Mathilde Goanec, janvier 2013, monde-diplomatique.fr)
================
Éric Toussaint, sur cadtm.org (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde)
1ère partie : 2007–2012, six années qui ébranlèrent les banques (19 novembre 2012)
2nde partie : La BCE et la Fed au service des grandes banques privées (29 novembre 2012)
3ème partie : La plus grande offensive contre les droits sociaux menée depuis la seconde guerre mondiale à l’échelle européenne (23 décembre 2012)
Bonsoir,
Je viens de découvrir ces résultats des travaux de psychologie sociale qui en fait, convergent avec les autres sciences humaines et de la nature pour trouver les conditions nécessaires à la survie de notre espèce : un continuum entre déterministe et liberté
http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=421&Itemid=88
Faits comme des rats
L’instant qu’on nous explique
Etre le temps venu d’une autre République
Je suis un rat…je suis fait comme !
Je suis un porc…pur droit de l’homme !
Je suis un con…c’est sans appel !
Je suis un pli…confidentiel !
Je suis un quai de la mémoire…
Voici venu le temps des rapports compliqués :
Voici le pli qu’un rame-au-lit lit sur le quai :
« le rat de l’amnésie a rongé les amarres »…
Bonsoir,
Le rat a l’excuse ne pas pouvoir créer de machines pour le libérer de ses bas instincts.
Monsieur CHENARD, qui me reprochait une analyse manichéenne – « binaire », même – s’en vient nous exposer ses conclusions à partir d’une expérience où, pour étudier les comportements humains, nous observons les réactions d’un groupe de rats et en tirons des conclusions sur « la nature humaine ».
Et quelles sont ces conclusions, selon CHENARD ?
« un continuum entre déterministe et liberté »
Mais dites-moi, Monsieur CHENARD, vous aussi êtes donc manichéen ?! Vous auriez en effet tout aussi bien pu dire « un continuum entre Alpha (déterminisme) et Oméga (liberté) »…
Juste un détail, Monsieur CHENARD : les rats, comme les autres animaux, ont quelque-chose de plus que nous, quelque chose que nous avons perdu, un avantage indéniable sur les êtres humains : ils ne se cachent pas derrière un « caractère » (étymologie du gr. Kharaktêr « signe gravé » et « trait distinctif », puis du lat. character « fer à marquer les bestiaux » et « marque distinctive »), ils ne sont pas des personnes (étymologie du lat. personna « masque de théâtre », « rôle », « personnage » – d’où le mot anglais character qui a un double sens : à la fois « caractère » et « personnage »).
D’où que ces rats, comme les autres animaux de cette planète, n’ont pas à se questionner sans cesse sur leur « nature », puisqu’elle ne se dissimule pas derrière ces oripeaux de carnaval typiquement humains, qui servent précisément à masquer, cacher, dissimuler, y compris – essentiellement devrais-je dire – à nos propres yeux, notre vrai nature, qui nous sommes vraiment. Les animaux n’ont pas besoin de ça pour trouver le moyen de vivre en harmonie, en symbiose avec la nature : ils contribuent (consciemment ou inconsciemment, quelle importance ?) à un équilibre avec toutes les autres formes de vie – à l’inverse de l’homme civilisé (notez bien que je ne dis pas « à l’inverse de l’homme de cro magnon » – homo sapiens sapiens – tellement >sage< qu’il en perd la tête).
Ce n’est pas pour rien que les initiés, de quelque culture et de quelque époque qu’ils proviennent, ont tous la même recommandation, le même enseignement : « TEMET NOSCE », « connais-toi (toi-même) ».
Se connaître soi-même est quelque chose que presque personne ne souhaite, car tous savent intuitivement que ce savoir contient simultanément nos plus grands espoirs et nos pires craintes.
La quête de la « nature humaine » est un transfert, sur le monde extérieur (la sociologie) de cette même quête, intrinsèquement ésotérique, purement spirituelle, de soi ; elle contient simultanément nos plus grands espoirs et nos pires craintes.
Qu’en ressort-il ? Suivons ce que Monsieur CHENARD nous dit : nos plus grands espoirs = la liberté ; nos pires craintes = le déterminisme. Et comme la survie dépendrait d’un continuum entre ces deux proposition contraires/complémentaires, il en résulte qu’il nous resterait un choix entre pencher dans un sens ou dans l’autre.
Reste à définir ces deux concepts – déterminisme et liberté – avec grande précision, sans possibilité d’interprétation, toujours sujettes à manipulation et perversion.
Et reste aussi à comprendre que ce n’est pas en analysant les comportement caractériels des humains que vous découvrirez leur « nature » : quand on se contente de tirer des conclusions sur le feuillage de l’arbre, on ne peut que se tromper sur la nature de ses racines. Surtout si l’on tire des conclusions à partir de l’observation d’un cactus 😉 …
Bonne fête de fin d’année et mes meilleurs vœux à tous pour l’année 2013.
Morpheus
La conclusion de cette vidéo est très intéressante.
Les rats précédemment travailleurs cessent de travailler quand ils obtiennent l’abondance.
Certains s’écriront que si les gens ont accès en abondance aux biens de subsistance, ils n’iront plus travailler pour cela.
Eh bien, ils ont parfaitement raison.
C’est tout à fait logique et ils auront raison de se tourner vers d’autres activités.
Vouloir les empêcher d’agir ainsi n’aurait pas de sens.
Mais alors de quoi s’inquiètent ceux qui objectent contre cela ?
Eh bien, c’est tout simple : si chacun gagne suffisamment d’argent pour se procurer ce dont il a besoin, ce qu’il désire sans travailler, il n’ira plus travailler.
Le problème pense-t-il, c’est que si chacun ne va plus travailler, les biens et services ne se produiront pas tout seul.
Voilà donc le paradoxe de l’usage de la monnaie : l’argent occulte, au moins un certain temps, l’existence ou non des ressources qu’il est censé représenter.
Supposons maintenant que nous soyons dans une société moderne et qu’en peu de temps nous ayons la capacité de mettre en place un système de production de biens et services qui permette à l’ensemble de la population d’être entièrement libérée du travail pour en obtenir les fruits.
Que serait donc, au regard de cette société, l’utilisation de l’argent comme rétribution du travail effectué et comme moyen d’accès au biens et services ?
Cet usage de l’argent serait LE frein à cette prospérité puisqu’il ne faudrait pas que le travail disparaisse pour que les individus gagnent de l’argent afin de pouvoir accéder aux fruit de la production.
L’usage de la monnaie empêcherait l’émancipation du travail forcé et imposerait aussi la restriction de l’accès de chacun au fruit de cette production.
Chers amis, nous sommes dans cette société moderne.
L’argent est notre principal problème.
Étienne, je crois que cette fois j’ai tapé dans le mille.
Merci à Mr CHENARD pour cette vidéo
Bien amicalement
J.C
La vidéo du discours d’Assange postée plus haut n’est plus disponible, Youtube ayant décidé de supprimer sans préavis la chaine toute entière de celui qui l’avait mise en ligne. Elle a cependant été republiée ici http://youtu.be/e25S2yrzQZI, en attendant la prochaine suppression…
Mais aussi,
Discours de Julian Assange, fondateur de… par mansan
Merci J‑Stéphane,
j’ai mis à jour le billet là haut.
Comment faire si le système monétaire s’effondre ?
Envisageons un scénario ni trop catastrophiste ni trop idéal.
Dans un premier temps la plupart des gens qui travaillent s’arrêteraient sûrement de travailler. La population se ravitaillerait gratuitement dans les magasins mais rapidement les rayons se videraient car la majeure partie du personnel gérant la production et la distribution ne travaillerait plus. Alors une partie se remettrait au travail, plus pour gagner de l’argent cette fois puisqu’il n’y en aura plus à gagner mais pour mettre en place l’automatisation des moyens de production et de distribution puisque rien ne les oblige plus à travailler pour autre choses que pour l’accès direct aux biens et services. Il se révélera rapidement nécessaire de rendre ce dispositif disponible pour tous, je dis bien pour tous car sinon la guerre civile poindrait.
Nous pouvons donc sortir de cette situation par le haut, par l’abondance générer par l’automatisation de la production. La fin des travaux forcés en très peu de temps, quelques années tout au plus.
C’est la meilleure façon d’en sortir et je crois la seul porte de sortie viable.
Si maintenant, on informe la population sur ce sujet, la transition sera bien plus facile car les gens comprendrons ce qui se passe. Ils accepteront de travailler quelques temps pour mettre en place les moyens par lesquels leur subsistance sera garantie et refuserons de rétablir l’ancien régime car il aura failli, la conclusion sera sous notre nez.
Nous aurons tout perdu sauf les ressources, ce qui veut dire que nous aurons en fait tout gagner.
Période cruciale puisque nous aurons le choix entre l’émancipation ou le retour en arrière.
L’abolition de la monnaie apportera prospérité et liberté, si par contre on souhaitait rétablir un système monétaire de type communiste puisque c’est vers cela que nous allons, au regard de l’abolition de la monnaie, il apporterait appauvrissement de la population (renommé sobriété) et asservissement par le travail forcé (renommé plein emploi), ceci chapeauté par un état fort (dans l’intérêt général bien évidemment).
Mais puisque rien n’empêche, à terme, l’avancé des progrès techniques, la conclusion sera toujours la même ; l’abolition de la monnaie.
Il nous faut absolument éviter le passage par un pouvoir autoritaire, faire mourir le système monétaire doit être la garantie qu’il ne revienne pas. Dans l’éventualité de la mise en place de mesures économiques pour adoucir la transition vers la disparition complète du pouvoir de l’argent, il faut s’assurer qu’elles ne deviennent pas un empêchement à la disparition du travail forcé et du pouvoir d’asservissement hiérarchique.
Bien amicalement
J.C
Merci,
A tous les êtres qui donnent la vie à ces pages,
Vous tous qui cherchez la voie du sage,
Qui avez réveillé un dormeur comme moi,
Vous avez accompli un bel acte de foi.
Tant de mes frères encore sont endormis,
Que le devoir me force à briser l’apathie,
A lui briser les reins, à rendre un peu à d’autres
L’hommage à la raison fait ici par vous autres.
Si l’histoire voulait bien continuer son office,
Alors elle fera que de ce temps surgissent
Les lumières que les cris de cet âge appellent ;
Qui porteront l’espoir en cette heure solennelle.
C’est mon petit cadeau d’espoir pour les Hommes Libres qui parcourent le grand livre de ce site. Merci de la finesse des débats entretenus ici, de votre honnêteté intellectuelle dans cette démarche, je vais essayer de continuer votre oeuvre en votre nom en invitant à la réflexion les êtres que je croise, la résistance des esprits est forte mais le monde change, les dormeurs se réveillent, ils se font océan et deviendront irrésistibles, j’ai sur ce point la plus forte des convictions.
Peut être n’avons nous pas encore assez souffert pour que l’Homme se relève mais il est certain que son destin n’est pas d’être couché !
Un Homme s’est levé, en 1848, en comprenant l’importance des combats, et cette idée du vrai et du juste ne le quittera plus, je vous laisse avec lui.
Amicalement
Yel
Victor Hugo
extrait d’un discours prononcé le 10 novembre 1848 par Victor Hugo devant l’Assemblée nationale de la France.
« Personne plus que moi, messieurs, n’est pénétré de la nécessité, de l’urgente nécessité d’alléger le budget.
J’ai déjà voté et continuerai de voter la plupart des réductions proposées, à l’exception de celles qui me paraîtraient tarir les sources mêmes de la vie publique et de celles qui, à côté d’une amélioration financière douteuse, me présenteraient une faute politique certaine. C’est dans cette dernière catégorie que je range les réductions proposées par le comité des finances sur ce que j’appellerai le budget des lettres, des sciences et des arts.
Que penseriez-vous, messieurs, d’un particulier qui aurait 500 francs de revenus, qui consacrerait tous les ans à sa culture intellectuelle, pour les sciences, les lettres et les arts, une somme bien modeste : 5 francs, et qui, dans un jour de réforme, voudrait économiser sur son intelligence six sous ? Voilà, messieurs, la mesure exacte de l’économie proposée. Eh bien ! ce que vous ne conseillez pas à un particulier, au dernier des habitants d’un pays civilisé, on ose le conseiller à la France.
Je viens de vous montrer à quel point l’économie serait petite ; je vais vous montrer maintenant combien le ravage serait grand.
Ce système d’économie ébranle d’un seul coup tout net cet ensemble d’institutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du développement de la pensée française.
Et quel moment choisit-on pour mettre en question toutes les institutions à la fois ? Le moment où elles sont plus nécessaires que jamais, le moment où, loin de les restreindre, il faudrait les étendre et les élargir.
Eh ! Quel est, en effet, j’en appelle à vos consciences, j’en appelle à vos sentiments à tous, quel est le grand péril de la situation actuelle ? L’ignorance.
L’ignorance encore plus que la misère. L’ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C’est à la faveur de l’ignorance que certaines doctrines fatales passent de l’esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes.
Et c’est dans un pareil moment, devant un pareil danger, qu’on songerait à attaquer, à mutiler, à ébranler toutes ces institutions qui ont pour but spécial de poursuivre, de combattre, de détruire l’ignorance.
On pourvoit à l’éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques ; quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu’il faut allumer des flambeaux dans les esprits ?
Oui, messieurs, j’y insiste. Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n’est autre chose que l’excès des tendances matérielles. Eh bien, comment combattre le développement des tendances matérielles ? Par le développement des tendances intellectuelles ; il faut ôter au corps et donner à l’âme.
Quand je dis : il faut ôter au corps et donner à l’âme, ne vous méprenez pas sur mon sentiment. Vous me comprenez tous ; je souhaite passionnément, comme chacun de vous, l’amélioration du sort matériel des classes souffrantes ; c’est là selon moi, le grand, l’excellent progrès auquel nous devons tous tendre de tous nos veux comme hommes et de tous nos efforts comme législateurs.
Eh bien, la grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.
Il importe, messieurs, de remédier au mal ; il faut redresser pour ainsi dire l’esprit de l’homme ; il faut, et c’est la grande mission … relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent la paix de l’homme avec la société.
Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ?
Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies.
Il faudrait multiplier les maisons d’études où l’on médite, où l’on s’instruit, où l’on se recueille, où l’on apprend quelque chose, où l’on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l’esprit du peuple ; car c’est par les ténèbres qu’on le perd.
Ce résultat, vous l’aurez quand vous voudrez.
Quand vous le voudrez, vous aurez en France un magnifique mouvement intellectuel ; ce mouvement, vous l’avez déjà ; il ne s’agit pas de l’utiliser et de le diriger ; il ne s’agit que de bien cultiver le sol. L’époque où vous êtes est une époque riche et féconde ; ce ne sont pas les intelligences qui manquent, ce ne sont pas les talents ni les grandes aptitudes ; ce qui manque, c’est l’impulsion sympathique, c’est l’encouragement enthousiaste d’un grand gouvernement.
Je voterai contre toutes les réductions que je viens de vous signaler et qui amoindriraient l’éclat utile des lettres, des arts et des sciences.
Je ne dirai plus qu’un mot aux honorables auteurs du rapport.
Vous êtes tombés dans une méprise regrettable ; vous avez cru faire une économie d’argent, c’est une économie de gloire que vous faites.
Je la repousse pour la dignité de la France, je la repousse pour 1’honneur de la République. »
Victor Hugo
Mon précédent message était d’espoir, je persiste et je fais une place ici à nos cousins du Québec, qui se réveillent et qui cherchent, eux aussi…
Le 7 avril dernier, au Monument-National, de midi à minuit, a eu lieu un grand marathon de la parole où plus de 70 personnes étaient invitées à s’exprimer sur la question suivante : « Comment rendre visible, opérante la liberté qui nous caractérise et qui nous échappe en même temps ? »
Je vous partage ici deux interventions, saisissantes, à mon sens, pleines d’espoir.
Bien à vous,
Avant de répondre, il faudrait savoir ce que le questionneur entend par liberté 😉 😉
Bonsoir,
@Yel,
Merci pour le partage de ces discours, j’ai aussi adoré celui-ci… Il doit sûrement y avoir d’autres perles de ce genre à écouter.
http://www.youtube.com/watch?v=4Mz77-vNimU
Je suis désolé, mais il y a tant de perles sur ce « NOUS ? », que je crains de trop charger ce blog, allez écouter par vous-mêmes en « NOUS ? » cherchant…
Je me permets quand même un dernier lien :
Faites comme chez vous, J‑Stéphane : tout ce qui est intéressant est.. intéressant 🙂
Bonsoir,
@Ana,
Je dois à ton sourire et à ton clin d’oeil de poursuivre ce que j’ai commencé en assemblant les lettres du mot espoir.
Au commencement était le verbe.
Les mots ont un pouvoir, ils sont magiques par essence, aucun n’y échappe, ils sont à l’image de notre vie, s’ils ne sont pas partagés, ils s’étiolent et meurent dans leur solitude. Ce que nous leur devons, c’est de se les transmettre et de les relayer, comme des témoins dans cette grande course qu’accomplit l’humanité. Alors, ayant appris la magie d’un mot et l’ayant fait sienne, l’Homme s’empresse d’en répandre le sens, d’en passer le témoin, avant de voir sa course interrompue.
Il est vrai que de nos temps, lorsqu’on entend un mot magique comme « liberté », une sorte d’instinct nous met en alerte, nous sentons cette chose déformée nous « monter sur la cervelle ». Je suis cependant convaincu car je le ressens, que lorsque la magie des mots emprunte la voie du coeur avant de se faire entendre, alors, les apprentis-magiciens que nous sommes pouvons enfin utiliser ces fameux mots dans toute la plénitude de leur sens.
Le vrai et seul pouvoir de discernement que je crois posséder est celui d’écouter les mots avec mon « âme » et de ne pas les refouler aux frontières de mon esprit.
Nous savons au fond de nous reconnaître quand c’est un coeur qui nous parle, la magie du son et des émotions qui en sort est différente, incomparable.
Mais nous naissons sans connaître ce qu’est la magie, nous en avons simplement l’intuition, noyés dans les sortilèges de certaines idéologies dont la trame magique rend imperceptible l’existence, enchainés à la tyrannie des accapareurs de savoir, ceux qui possèdent les Dictionnaires ou est contenue toute la magie des mots.
Ces Dictionnaires sont un grand espoir pour l’Homme, alors qu’importe l’identité, Magicien ou Sorcier, de celui qui réunit des apprentis ? De la réunion naîtra l’union, des coeurs parleront, des apprentis accèderont à la connaissance et pourront retrouver le sens des mots, leur vraie signification.
J’ai lu des Magiciens qui ont cette espérance, que l’histoire s’acquittera un jour de sa dette de sang, que nous mettrons bas toutes ces tours d’ivoire, que nous briserons les sortilèges dont nous sommes prisonniers, que nous libèrerons nos frères enchainés, mais que la tâche la plus difficile pour y arriver est de comprendre que nous devons réunir tous les visages de notre ennemi pour nous apercevoir qu’il n’en a jamais eu qu’un seul en vérité.
Cet ennemi, c’est l’ignorance, c’est lui l’infâme, cette muse terrible dont l’humanité s’est entichée jusqu’à s’en faire une carapace impénétrable à mesure qu’elle avançait au rythme des carnages ; mais rien ne sera impénétrable au Verbe lorsque nos coeurs l’enfanteront.
Nous possédons des clefs pour nous sortir de nos prisons, elles sont intangibles, certes, mais pourtant bien réelles, comme par magie, des mots, co-naissance, partage, amour, et la puissance du Verbe permet leur réalisation.
Notre devoir est de continuer à pratiquer cette magie, créer de nouvelles magies, de nouvelles idées, encouragés par l’empathie et par la raison.
Vous, et tant d’autres, sur cette toile, dans des livres, m’avez jeté un sort et m’avez permis d’en avoir la maîtrise, c’est le seul que je suis sûr de lancer sans faire de dégâts.
Je suis votre obligé, alors je le jette à nouveau ce sort, pour les nouveaux venus et pour ceux qui pourraient l’avoir oublié, ESPOIR, grande est la tâche mais plus grande encore la récompense, pour tous.
Et si ce mot, cette idée existe, je veux la voir inscrite dans une route dont le but nous est incompréhensible, accompagnée de cette force qui fait que, lorsque la tartine tombe, une loi secrète l’entraîne dans sa chute, elle se tourne, se retourne, et choisit comme côté à écraser dans sa chute celui qui est enduit de cette confiture, de paroles…
@J‑Stéphane
Merci à toi aussi pour cette perle, je crois que je vais retourner m’en écouter quelques autres, c’est si bon d’entendre des Hommes parler avec leur coeur, sans intention de duper…
Bien à vous,
Yel
En fait mon message 19 était assez débile, car si la question est mal posée (je persiste) les réponses sont magnifiques.
Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse 😉
La liberté c’est avoir l’opportunité d’obéir aux injonctions du cœur (selon ma pomme)
Ce qui fait que le frein principal à ma liberté réside en moi. Je sais donc ce que j’ai à faire.
À propos du verbe, je crois que nous sommes d’accord :
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/06/19/230-rendez-vous-ce-soir-de-21-h-a-22-h-sur-opinews_com-avec-yvan-bachaud-pour-parler-du-ric-referendum-d-initiative-populaire#c9812
Ah le verbe et sa reconquête, c’est enivrant, pardon d’en avoir ici déversé mon trop-plein 🙂 je me disperse et en plus je l’écris…
Aaron Swartz se serait suicidé
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aaron_Swartz
« …Inculpé le 19 juillet 2011 pour avoir téléchargé et mis à disposition en ligne un grand nombre d’articles disponibles dans JSTOR.
L’organisation JSTOR n’a pas pris l’initiative d’une telle démarche judiciaire,
c’est le procureur des États-Unis qui a engagé des poursuites contre Aaron Swartz dans le but de le faire arrêter.
Le 11 janvier 2013, dans son appartement de Brooklyn, il se suicide par pendaison.
Son procès fédéral en lien avec ces accusations de fraude électronique devait débuter le mois suivant.
En cas de condamnation, il encourait une peine d’emprisonnement pouvant atteindre 35 ans et une amende s’élevant jusqu’à 1 million de dollars. »
I… comme Icare ?
On nous ment sur la physiologie humaine.
Préparez-vous à changer de vision
Conférence mémorable du début à la fin.
Cette vidéo peut sauver des vies humaines, votre vie et celles des animaux.
Bien amicalement
J.C
Sur l’extraordinaire expérience « Faits comme des rats », une petite trace supplémentaire :
http://www.palais-decouverte.fr/index.php?id=397
http://www.lepoint.fr/technologie/video-exclusif-julian-assange-twitter-et-facebook-obeissent-a-washington-20–03-2013–1643173_58.php
Nous sommes en guerre, c’est évident.
Une guerre subtile qui ne s’opère pas sur des champs de bataille mais sur le terrain des idées.
Le terrain des idées nécessite un substrat matériel auquel tous les stratèges doivent accorder la plus grande attention.
Les stratèges de la dominance sont habitués à l’action de nuisance, franche ou larvée :
c’est l’une de leurs armes principales.
Alors que la dissidence, globalement, n’a pas de stratège ( ce n’est pas dans son état d’esprit, idéaliste, peu amateur de vilénies )
Si bien que tout ce qui pense libre et réfléchit à la liberté et à l’harmonie, est en danger de disparition sous attaque concertée et méticuleuse.
Tout ce qui est contestation non conventionnelle est physiquement dépendant de nos abonnements internets, tout bonnement.
Le débat public, riche et passionnant, tel que nous le vivons ici électroniquement, ou sur d’autres sites, ou sur les « réseaux sociaux » représente un vrai danger pour l’égrégore dominance.
Qui va finir par avoir des démangeaisons et y chercher remède.
Ce débat public peut donc être physiquement coupé du jour au lendemain, ou, plus pernicieusement, saboté, par exemple en rendant hyperlentes les connexions sensibles, celles des personnages clefs, qu’il est facile de repérer.
Nous avons donc tort de mettre tous nos œufs dans le même panier, oeufs électroniques dans le panier électronique, de ne pas utiliser le téléphone, ni le papier, ni les voyages.
J’ajoute un détail (majeur ?) : alors que certains (presque toustes en fait) croient se protéger en n’usant que de pseudonymes, ils mettent au contraire en danger tout notre beau cerveau collectif, car en cas d’attaque électronique, il sera souvent impossible de les recontacter afin d’organiser les choses en mode physique, « comme en 40 ».
@ Ana Saillant(#35):-)
Tout à fait d’accord avec vous.
Vous pouvez avoir mes coordonnées par Etienne, je lui ai envoyé un message dernièrement avec mes coordonnées.
avec plaisir de vous lire quand vous le voulez
A bientôt:-)
Marie(belge d’Ottignies près de Bruxelles)
@Marie
Ne dérangeons pas l’ami Étienne qui en plus doit préparer ses cours 😉
Je suis sur pages jaunes (74)
045068…
( avec un d à la fin car j’ai un voisin saillanT)
N’hésite pas (Les autres aussi)
mail : ana.public arobase live.fr
Bonsoir,
oui Ana, nous somme toujours en guerre, et c’est encore cette absurde guerre de l’individualisme contre le collectif, conflit éternel de l’être « suprême » qui se refuse d’être l’élément d’un tout, et rêve d’être un dieu.
Ils le savent bien ces dieux possédés par les démons que la démocratie les fera redescendre sur terre.
Ils finiront forcement par abdiquer, car un pouvoir qui repose sur un chef, c’est un pouvoir qui peut perdre la tête, et ça a commencé, ils perdent la tête, ils perdent la raison, ils ne font plus preuve de bon sens, ils sont devenus séniles.
Tiens ? j’entends Charlie Chaplin :
{{« « Ana », est-ce que tu m’entends ?
Où que tu sois, lève les yeux ! Lève les yeux, « Ana » !
Les nuages se dissipent ! Le soleil perce ! Nous émergeons des ténèbres pour trouver la lumière !
Nous pénétrons dans un monde nouveau, un monde meilleur, où les hommes domineront leur cupidité, leur haine et leur brutalité.
Lève les yeux, « Ana ! L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler.
Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir.
Lève les yeux, « Ana ! Lève les yeux ! …. »
Charlie Chaplin « Le Dictateur »}}
La démocratie devrait se structurer façon « RAID » comme en informatique. Pour une meilleure protection et robustesse, physique comme logique, il faut décentraliser et multiplier.
soit un système de redondance, le RAID1.
Soit un système de répartition, le RAID0.
Soit les deux à la fois, le RAID5.
J’éviterai quand même de regarder trop en l’air 😉
Nous sommes un peu désincarnés …
Nous allons devoir modifier nos habitudes 😉
Julian Assange, un an à l’ambassade d’Équateur et peu d’espoir immédiat d’en sortir
http://blogs.mediapart.fr/blog/jjmu/190613/julian-assange-un-l-ambassade-d-equateur-et-peu-d-espoir-immediat-d-en-sortir
Vigilance et ingérence.
{{
Déclaration d’indépendance du Cyberespace
par John Perry Barlow
Gouvernements du monde industriel, vous géants fatigués de chair et d’acier, je viens du Cyberespace, le nouveau domicile de l’esprit. Au nom du futur, je vous demande à vous du passé de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez pas de souveraineté où nous nous rassemblons.
Nous n’avons pas de gouvernement élu, et il est improbable que nous en ayons un jour, aussi je ne m’adresse à vous avec aucune autre autorité que celle avec laquelle la liberté s’exprime. Je déclare l’espace social global que nous construisons naturellement indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez aucun droit moral de dicter chez nous votre loi et vous ne possédez aucun moyen de nous contraindre que nous ayons à redouter.
Les gouvernements tiennent leur juste pouvoir du consentement de ceux qu’ils gouvernent. Vous n’avez ni sollicité ni reçu le nôtre. Nous ne vous avons pas invités. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne connaissez pas notre monde. Le Cyberespace ne se situe pas dans vos frontières. Ne pensez pas que vous pouvez le construire, comme si c’était un projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas. C’est un produit naturel, et il croît par notre action collective.
Vous n’avez pas participé à notre grande conversation, vous n’avez pas non plus créé la richesse de notre marché. Vous ne connaissez pas notre culture, notre éthique, ni les règles tacites qui suscitent plus d’ordre que ce qui pourrait être obtenu par aucune de vos ingérences.
Vous prétendez qu’il y a chez nous des problèmes que vous devez résoudre. Vous utilisez ce prétexte pour envahir notre enceinte. Beaucoup de ces problèmes n’existent pas. Où il y a des conflits réels, où des dommages sont injustement causés, nous les identifierons et les traiterons avec nos propres moyens. Nous sommes en train de former notre propre Contrat Social. Cette manière de gouverner émergera selon les conditions de notre monde, pas du vôtre. Notre monde est différent.
Le Cyberespace est fait de transactions, de relations, et de la pensée elle-même, formant comme une onde stationnaire dans la toile de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas où vivent les corps.
Nous sommes en train de créer un monde où tous peuvent entrer sans privilège et sans être victimes de préjugés découlant de la race, du pouvoir économique, de la force militaire ou de la naissance.
Nous sommes en train de créer un monde où n’importe qui, n’importe où, peut exprimer ses croyances, aussi singulières qu’elles soient, sans peur d’être réduit au silence ou à la conformité.
Vos concepts légaux de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement, de contexte, ne s’appliquent pas à nous. Ils sont basés sur la matière, et il n’y a pas ici de matière.
Nos identités n’ont pas de corps, c’est pourquoi, contrairement à ce qui se passe chez vous, il ne peut pas, chez nous, y avoir d’ordre accompagné de contrainte physique. Nous croyons que c’est de l’éthique, de la défense éclairée de l’intérêt propre et de l’intérêt commun, que notre ordre émergera. Nos identités peuvent être distribuées à travers beaucoup de vos juridictions. La seule loi que toute nos cultures constituantes pourraient reconnaître généralement est la règle d’or « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent », NdT. Nous espérons pouvoir bâtir nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous tentez de nous imposer.
Aux Etats-Unis, vous avez aujourd’hui créé une loi, le Telecommunications Reform Act, qui répudie votre propre Constitution et insulte les rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves doivent maintenant renaître en nous.
Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, parce qu’ils sont natifs dans un monde où vous serez toujours des immigrants. Parce que vous les craignez, vous confiez à vos bureaucraties les responsabilités de parents auxquelles vous êtes trop lâches pour faire face. Dans notre monde, tous les sentiments et expressions d’humanité, dégradants ou angéliques, font partie d’un monde unique, sans discontinuité, d’une conversation globale de bits. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui étouffe de l’air où battent les ailes.
En Chine, en Allemagne, en France, à Singapour, en Italie et aux Etats-Unis, vous essayez de confiner le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du Cyberespace. Il se peut que ceux-ci contiennent la contagion quelque temps, mais ils ne fonctionneront pas dans un monde qui sera bientôt couvert de médias numériques.
Vos industries de plus en plus obsolètes se perpétueraient en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent décider de la parole elle-même dans le monde entier… Ces lois déclareraient que les idées sont un produit industriel comme un autre, pas plus noble que de la fonte brute… Dans notre monde, quoi que l’esprit humain crée peut être reproduit et distribué à l’infini pour un coût nul. L’acheminement global de la pensée n’a plus besoin de vos usines.
Ces mesures de plus en plus hostiles et coloniales nous placent dans la même situation que ces amoureux de la liberté et de l’autodétermination qui durent rejeter les autorités de pouvoirs éloignés et mal informés. Nous devons déclarer nos personnalités virtuelles exemptes de votre souveraineté, même lorsque nous continuons à accepter votre loi pour ce qui est de notre corps. Nous nous répandrons à travers la planète de façon à ce que personne puisse stopper nos pensées.
Nous créerons une civilisation de l’esprit dans le Cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde issu de vos gouvernements.
Davos, Suisse, 8 février 1996
}}
{{
« Un homme qui ne lit jamais est plus cultivé qu’un homme qui ne lit que les journaux. »
« L’homme qui ne craint pas la vérité n’a rien à craindre du mensonge. »
« Aucun honnête homme ne peut éprouver du plaisir à exercer un pouvoir sur ses concitoyens. »
« Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté. »
« Le prix de la liberté c’est la vigilance éternelle. »
« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre. »
Thomas Jefferson
}}
« Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a dénoncé samedi l’inculpation d’Edward Snowden pour espionnage par la justice américaine. Il a appelé un « pays courageux » à se porter volontaire pour accorder l’asile à l’Américain. A Berlin, les autorités allemandes craignent un scénario « à la Hollywood ».
« Aujourd’hui, le calvaire d’Edward Snowden ne fait que commencer », a déclaré le cyber-militant australien de 41 ans, dans un discours mis en ligne par WikiLeaks.
Julian Assange, qui vit reclus depuis un an dans l’ambassade d’Equateur à Londres pour échapper à une extradition vers la Suède de crainte d’être ensuite transféré aux Etats-Unis, avait prévu de s’exprimer samedi au balcon de l’ambassade. Mais il a « ajourné » cette intervention pour des « raisons de sécurité », selon WikiLeaks.
« Le gouvernement espionne chacun de nous, mais c’est Edward Snowden qui est inculpé d’espionnage pour nous avoir avertis », s’indigne Julian Assange à propos de l’ex-consultant de l’Agence de sécurité nationale (NSA) à l’origine des fuites sur les programmes américains de surveillance des communications. La justice américaine, qui a inculpé Edward Snowden, a demandé à Hong Kong de l’interpeller.
« Les efforts pour trouver un asile à Edward Snowden doivent être intensifiés. Quel pays courageux va le soutenir et reconnaître le service qu’il rend à l’humanité ? », s’est interrogé le fondateur de WikiLeaks, qui avait affirmé mercredi déjà être en contact avec des représentants de l’Américain pour « négocier son asile en Islande ».
Berlin craint « une catastrophe »
Un homme d’affaires lié à WikiLeaks a révélé jeudi soir que des Islandais préparaient en effet un vol vers leur pays pour Edward Snowden. « Dites à vos gouvernements de se porter volontaires. Proposez-vous pour soutenir Snowden », a exhorté Julian Assange.
A Berlin, la ministre allemande de la Justice, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, a pour sa part déclaré que si les accusations d’espionnage par la Grande-Bretagne se confirmaient, ce serait « une catastrophe », évoquant « un cauchemar à la Hollywood ».
« Les institutions européennes doivent faire la lumière immédiatement », a‑t-elle déclaré. »
Source
Les États-Unis négocient à Hongkong l’extradition d’Edward Snowden
Les États-Unis négocient à Hongkong l’extradition du « lanceur d’alerte » Edward Snowden.
Snowden : « Même si vous ne faites rien de mal… par lemondefr
Bon sang, en voilà un autre, de courageux !
Exemplaire.
Étienne.
Mais où est Edward Snowden ? par euronews-fr
Mélenchon demande l’asile politique pour Edward Snowden
http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/melenchon-demande-l-asile-politique-pour-edward-snowden-7762763443
La vidéo en bas de page révèle que la démocratie est toujours victime du chantage économique…
Edward Snowden. Le président équatorien renvoie la balle à la Russie
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Edward-Snowden.-Le-president-equatorien-renvoie-la-balle-a-la-Russie_6346-2207580-fils-tous_filDMA.Htm
Espionnage : l’UE demande des comptes aux Etats-Unis
http://www.mediapart.fr/journal/international/300613/espionnage-lue-demande-des-comptes-aux-etats-unis
Y aurait-il quelques personnes ici, libertaire convaincu ou simple visiteur, voire un riche donateur épris de vérité et soucieux des enjeux de ce monde et de la place de l’humain au sein de tout dispositif et tissu socio-économique capable d’aider au financement de ce documentaire : OVERCAST !
http://www.indiegogo.com/projects/overcast?c=gallery
Marine Le Pen demande l’asile politique pour Edward Snowden
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/10/97001–20130610FILWWW00540-usasnowden-l-asile-politiquele-pen.php
L’avenir précisera peut-être que l’espionnage des institutions européennes par le gouvernement USA n’était qu’une vulgaire surveillance d’un gouvernement patron sur ses états employés…
Sam, désolé que tu prennes pour toi mes remarques, je ne prend le parti d’aucune thèse. C’est juste que je m’agace des palabres qui ne font que retarder les bonnes actions en semant confusions et fausses bonnes consciences.
Si l’on veut réellement diagnostiquer dans la perspective de vraiment agir positivement, on procède par élimination pour remonter aux causes des causes, voir à la cause, puis on focalise nos efforts sur celles qui sont à notre porté. Là nous remplissons au maximum la marmite, et au vu de la tambouille, on touille, et touille toujours.
Il me semble que l’on prend pour fatalité ce qui ne l’est pas, et bizarrement nous déployons nos efforts sur des sujets qui devraient l’être. Nous cherchons à conduire la planète pour qu’elle aille dans le sens de nos mauvaises conduites.
Puisque nous sommes bons qu’à donner des chiffres, combien la terre peut-elle raisonnablement abriter d’être humain ? Notre croissance démographique est-elle vraiment une fatalité ? Est-ce une fatalité quand c’est l’humain qui déplace, éradiquer ou fait proliférer des espèces — flore et faune — ? Est-ce une fatalité si les sédentaires et les produits font plus de kilomètres que les nomades et les autres espèces migrantes ? Est-ce une fatalité s’il y a plus de robinets à pétrole dans les régions sans pétrole, que de robinets d’eau dans les régions sans eau ? Etc.
Comment pouvons nous réclamer le respect de l’espèce humaine en revendiquant la démocratie, si nous même nous ne sommes pas capable de respecter les autres espèces vivantes ?
oups, erreur de trame…
Et toi, FURAX, que penses-tu d’un renversement légitime de nos Institutions ? à savoir, méga manifestation et prises (pacifiques) de positions stratégiques, tel Assemblé Nationale, Elysée, Maison de la Radio, deux trois des principales chaînes TV (publique et privée)… bref, ce coup d’Etat autant salvateur que libertaire, puisqu’il y va de l’intérêt de tous et de la survie, de la bonne gestion et de ce profond respect que nous devons à cette Terre qui nous supporte et nous nourrit, nous qui ne serions rien sans toute cette diversité et toute cette interconnectivité énergétique et matérielle.
@ EFFAB
Je pense que ça ne pourra pas se faire légitimement et pacifiquement, car la loi c’est eux et la force c’est aussi eux.
Ils iront jusqu’à infiltrer des mercenaires parmi nous pour faire acte de violence et ainsi justifier de violentes représailles.
Je pense qu’il faut faire comme eux, le fait de nous mépriser nous a rendus impuissants, alors méprisons-les.
Il nous faut structurer sans eux le monde que l’on veut, les moyens de communication nous permettent maintenant de nous émanciper de ses représentants malsains.
Bâtissons-le étape par étape, à échelle humaine, à échelle locale, à échelle démocratique, la démocratie commencera quand les communes se libéreront du pouvoir centralisé de la nation.
Eux, ils œuvrent pour que l’U.E afflige aux nations, ce que les nations affligent aux communes. Profitons de cette période fragilisée par cette transition, pour que les communes se libèrent de l’ingérence de l’empire .
Utilisons les réseaux sociaux comme représentants politiques. Nous sommes les piliers de leur pouvoir, plus nous nous passerons d’eux, plus ils perdront en puissance.
Votez blanc aux décisions nationales, agir localement pour que communes et arrondissements s’orientent vers une politique vraiment démocratique, œuvrer contre tout sabordement des services publics et la dilapidation du patrimoine, organiser des manifestations, lancer des sondages ou des pétitions…
Perso je pense que ce que décrit Furax est la meilleure solution.
Depuis le temps qu’ils abusent des peuples, ils en ont venu venir des protestations, des manifestations et sans doute des préméditations de coups d’Etat.
En plus d’avoir la force de leur côté, ils ont certainement de l’avance sur nous à ce niveau-là également. J’imagine que tout cela se transmet aisément dans leur milieu.
J’opte donc plutôt pour un encerclement pacifique de l’ennemi, petit à petit, par reconquête des territoires. Mais tout ceci selon moi se passe surtout sur le plan idéologique avec décontamination des esprits.
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie…
Delphine Batho lâchée par son camp, cela confirme qu’il y a plus de carriéristes en politique, que de patriotes.
…Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu’un seul geste
Je retourne ma veste,
je retourne ma veste
Toujours du bon côté…
Les torts que cause le carriérisme de nos politiciens justifient à eux seuls la nécessité de la non-professionnalisation de nos politiciens.
Il faut que les postes tenus au service de la nation soient des fonctions limitées dans le temps, comme l’était le service militaire.
Un gouvernement de conscrits ne pourra pas pervertir la fonction. Non ?
On peut envisager que nos politiciens soient des appelés, et auraient comme revenu la même couverture sociale que le congé parental 😉
« Un gouvernement de conscrits », « que nos politiciens soient des appelés »…
… Wow, ça me branche ! ça y en a du très bon vocabulaire.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/03/97001–20130703FILWWW00544-bolivie-l-ambassade-de-france-attaquee.php
http://www.lefigaro.fr/societes/2013/07/04/20005–20130704ARTFIG00269-un-vol-gratuit-de-carla-bruni-sarkozy-passe-mal-chez-air-france.php
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/04/01016–20130704ARTFIG00241-jerome-kerviel-poursuit-la-societe-generale-devant-les-prud-hommes.php
Puisque le gouvernement français et le gouvernement européenne sont lâche et corrompus. Nous citoyens, invitons-nous à la table des négociations commerciales et diplomatiques, boycottons au maximum le made in USA ! LIBEREZ-VOUS !
C’est au peuple de protéger (lui-même) ses sentinelles.
Multiplions les initiatives dans ce sens.
Pétition adressé aux membres
du Comité Nobel norvégien :
Pour l’attribution du Prix Nobel de la Paix
à J. Assange et à E. Snowden
http://www.change.org/petitions/aux-membres-du-comité-nobel-norvégien-pour-l-attribution-du-prix-nobel-de-la-paix-à-j-assange-et-à-e-snowden
Pétition signée et placardé sur mon blog et mur FB.
Chemtrails et Cause des causes, même enjeu, même combat…
Au plaisir, FURAX
http://www.mediapart.fr/journal/france/040713/l‑affaire-bettencourt-censuree-par-la-justice-de-versailles
Snowden : espoir d’asile offert par le Venezuela et le Nicaragua
Dans un état démocratique, il ne peut y avoir d’affaire classée « TOP SECRET ». Alors il faut signer la pétition
Trois pays latino-américains, le Venezuela, le Nicaragua et la Bolivie, sont prêts à l’accueillir…( Aucun pays démocratique européen )
Le gouvernement du Nicaragua a révélé samedi soir qu’Edward Snowden avait expliqué, dans une lettre de demande d’asile, sa crainte de ne pas être jugé de façon équitable aux États-Unis.
« Moi, Edward Snowden, citoyen des Etats-Unis, vous écris pour demander l’asile à la république du Nicaragua étant donné le risque que je cours d’être poursuivi par le gouvernement et ses agents » pour avoir révélé le programme américain secret de surveillance des communications mondiales, écrit l’ex-consultant de l’Agence de la sécurité nationale (NSA).
« Etant donné les circonstances, il est improbable que j’aie un procès juste ou que je sois traité de façon convenable avant le procès, et je risque la prison à vie ou même la mort », écrit Snowden dans cette lettre. Il estime que son cas est « très semblable à celui du soldat américain Bradley Manning », accusé d’avoir communiqué quelque 700 000 documents confidentiels au site WikiLeaks et qui a été emprisonné et traité de manière « inhumaine », selon Snowden. « Certaines des accusations présentées à mon encontre par le ministère américain de la justice se rapportent à la loi sur l’espionnage de 1917, qui prévoit pour certaines d’entre elles la prison à vie »
Nous sommes Edward Snowden !
http://fr.euronews.com/2013/07/09/unis-autour-de-l-affaire-snowden/
Bas les pattes devant Snowden, Manning, Assange et les résistants au techno-totalitarisme
mardi 18 juin 2013 par Pièces et main d’œuvre
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=421
Nul ne peut plus nier ce que les opposants à la tyrannie technologique dénoncent depuis des années : les objets intelligents qui envahissent nos vies (ordinateurs, Internet, téléphones mobiles et smartphones, GPS) donnent au pouvoir les moyens de la surveillance généralisée.
En dévoilant des documents secrets, un ex-agent américain révèle que la NSA (Agence nationale de sécurité) espionne les internautes du monde entier, dans le cadre du programme clandestin « Prism » mis en place par George Bush et poursuivi par Barak Obama. Sont visés les utilisateurs d’Internet et des « réseaux sociaux » (Google, Facebook, Apple, Youtube, Yahoo, Skype, DropBox, Microsoft, AOL) soit, à l’ère numérique, à peu près tout le monde.
Les esprits forts diront qu’ils le savaient déjà. Les esprits forts savent toujours tout. Edward Snowden, lui, prouve ce qu’il dit. Et les médias du monde entier ne peuvent faire autrement que de publier ses déclarations, alors que les dénonciations des esprits critiques restaient confinées et refoulées à quelques milieux restreints.
Edward Snowden agit sans le soutien d’aucune organisation, d’aucun parti, d’aucun collectif. Heureusement – il n’aurait rien fait. Son geste relève de ce qu’Orwell nommait la « décence ordinaire ». « Je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde au moyen de ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. » (1) À 29 ans, il sacrifie sa carrière et sa vie personnelle, choisit la désertion, risque la prison pour trahison (comme le soldat Manning, auteur des fuites vers Wikileaks) voire un « accident ». Il affronte seul les services secrets de la première puissance mondiale.
En France depuis le 10 juin 2013, aucune des organisations qui, avant ou depuis le meurtre de Clément Méric, clament l’urgence de la « lutte antifasciste », n’a pris la défense de Snowden. Aucune manifestation de soutien, aucun communiqué, aucun appel contre la surveillance totale, y compris celle de la DGSE française (services secrets extérieurs), comparée par un ex-agent à une « pêche au chalut ». (2) À ce jour, le seul appel pour l’asile politique de Snowden en France émane de Marine Le Pen. Un coup de pub dont le Front de Gauche n’a pas été capable.
Edward Snowden : « Ma grande peur concernant la conséquence de ces révélations pour l’Amérique, c’est que rien ne changera. [Les gens] ne voudront pas prendre les risques indispensables pour se battre pour changer les choses… Et dans les mois à venir, les années à venir, cela ne va faire qu’empirer. [La NSA] dira que… à cause de la crise, des dangers auxquels nous devons faire face dans le monde, d’une nouvelle menace imprévisible elle a besoin de plus de pouvoirs, et à ce moment-là personne ne pourra rien faire pour s’y opposer. Et ce sera une tyrannie clé-en-main. »
Snowden a raison. En France, le rétro-fascisme à front bas et crâne ras, qu’on reconnaît au premier coup d’œil, obsède l’anti-fascisme rétro, patrimonial et pavlovien, tout ému de combattre la bête immonde qu’on lui a tant racontée et qu’il croit connaître. Il est vrai qu’ils partagent quelquefois les mêmes goûts en matière de look et de dress code. Les skinheads, c’est quand même plus simple que les RFID et la « planète intelligente » d’IBM. Dénoncer « les origines françaises du fascisme » (Zeev Sternhell, Là-bas si j’y suis, France Inter) et « le retour des années 1930 » (Le Nouvel Observateur et cie), c’est plus facile que de s’attaquer au techno-totalitarisme. D’autant que celui-ci est pourvoyeur d’emplois et de croissance économique, donc « progressiste » et « de gauche ». Qu’importe que 64 millions de moutons soient pucés, tracés et profilés, si la filière micro-électronique prospère, de STMicroelectronics à Gemplus et Thales. Pour Pierre Gattaz, nouveau président du Medef, et le lobby de l’industrie électronique : « La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. » (3)
Personne pour s’aviser que nous ne sommes pas dans les années 1930. Qu’après des décennies d’accélération technologique, à l’heure de la contention électronique, le « fascisme » aussi s’est modernisé. Il n’a plus le visage du Dictateur. Même plus celui de Big Brother. Mais celui des myriades d’actionneurs, capteurs, nano-processeurs, datacenters, super-calculateurs, Little Brothers, qui maillent, structurent, activent et pilotent la société de contrainte.
Les documents publiés par Snowden confirment ce que nous avons décrit de la police des populations à l’ère technologique. (4) La presse fait mine de découvrir l’espionnage par Internet. Quitte, comme le site du Monde, à le faire sous une bannière publicitaire pour IBM et « la planète intelligente ». C’est-à-dire, le projet de puçage électronique de chaque chose et chaque être sur Terre, via des puces communicantes. Le projet, bien avancé, d’un Internet des objets, élargit le réseau à chaque objet et être vivant pucé, qui nous interconnecte (nous incarcère) en permanence avec notre environnement (notre cage). Un filet électronique dont il sera impossible de s’extraire. Si les révélations de Snowden vous émeuvent, « la planète intelligente » d’IBM vous glacera. (5)
Pendant que les attardés lèvent le poing, farouches et déterminés contre le spectre « des heures les plus sombres de notre Histoire », le pouvoir resserre le filet électronique. Avec l’approbation béate de la majorité « parce que la technologie, tout dépend de ce qu’on en fait. »
« Ainsi donc, notre génération du lien social et du réseau virtuel, notre génération qui a fait tomber des dictatures par la force de baïonnettes informatiques, notre génération devra, donc, comme les autres, payer le prix du sang et apprendre, comme les autres, que l’engagement est un risque, une créance prise sur la vie, une créance que les plus courageux et les plus innocents paient et remboursent de leur mort. » (6) Il y a dans ces lignes des condisciples de Clément Méric tout l’aveuglement de l’époque sur elle-même.
Passons sur cette « génération », qui confond « lien social » et laisse électronique – après tout, elle n’a rien connu d’autre et ses mentors la maintiennent dans sa niaiserie.
Facebook n’a pas plus balayé Ben Ali et Kadhafi, (7) que les abrutis de Troisième Voie et des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires ne menacent la démocratie. « Une mouvance qui compterait 1000 adhérents et 4000 sympathisants selon son chef. Mais 500 selon les autorités. » (8) « Les JNR, totalement dévouées à sa personne (NdA : de Serge Ayoub, leur chef), mais qui ont très peu à voir avec un quelconque militantisme politique ». (9) « Il est impossible de décrire Troisième Voie comme un groupe de combat ou séditieux » (Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême-droite). (10) « Ce sont des jeunes extrêmement précarisés issus de familles très populaires avec des parents bénéficiant des aides sociales. Ils ont un faible niveau de diplôme (…) En fait, ils appartiennent au sous-prolétariat des zones rurales et péri-urbaines. Ils ont grandi dans des familles où, le plus souvent, un seul des parents travaille. Quand ils n’ont pas été élevés au sein de familles monoparentales avec leur mère dans une grande précarité » (Stéphane François, historien). (11)
Ils sont, en somme, le pendant rural des délinquants de banlieue. De ceux qui, en septembre 2012, massacrèrent Kevin et Sofiane à la Villeneuve d’Echirolles, parce qu’ils étaient d’un quartier différent. Même profil socio-économique. Ni plus avisés, ni moins violents, non moins déstructurés par la déferlante des écrans et la dissolution du tissu social. Des exclus des métropoles high-tech et de la compétition internationale, comme eux trahis par la gauche. Pas plus que pour les délinquants, leur condition n’excuse leurs gestes. Pas plus que les délinquants, ils n’incarnent le « renouveau fasciste ».
Mais ils sont plus spectaculaires et moins virtuels que le techno-totalitarisme et, partant, plus faciles à désigner. « La grande nouveauté est que, grâce à Internet, certains informaticiens ont les moyens d’imposer leur vision du monde au reste de la population. Au lieu d’écrire des essais philosophiques dans l’espoir d’influencer les générations futures, ils réalisent leur projet de société. Le fait d’être d’accord ou non avec eux est sans objet, car ils ont déjà rapproché le monde de leur idéal » (Christopher Soghoian, militant américain de la protection de la vie privée). (12) La tyrannie technologique est plus persuasive et redoutable que 500 brutes alcoolisées. Elle exige de ses opposants plus que du pathos et des postures. Combattre le techno-totalitarisme, c’est-à-dire l’attaque la plus performante contre notre liberté et contre la possibilité de choisir ce qui nous arrive, impose l’effort de comprendre la nature de cette attaque, et ses spécificités. Nous ne sommes pas dans les années 1930 ; il nous faut penser notre époque pour affronter notre ennemi actuel, et non les avatars du passé.
Entiers et naïfs, nous pensons que le secret est de tout dire. Et donc, quel que soit le mépris dans lequel les tiennent les beaux esprits, nous ne pouvons qu’approuver et soutenir ceux qui par leurs actes individuels livrent au public les preuves de sa servitude et tentent d’éveiller sa conscience. On verra ce que le public et ceux qui parlent en son nom font de ces révélations. Si peu d’illusions qu’on se fasse sur une société qui a accepté avec enthousiasme depuis des années une telle déchéance, il est sûr qu’on n’a aucune issue à attendre d’un « encadrement législatif » de type CNIL mondialisée, pas plus que d’une surenchère technologique pour crypter ses communications électroniques et fabriquer soi-même ses logiciels « libres », ni d’une énième bouillie citoyenniste pour assurer la veille de notre désastre.
Il n’est pas sûr qu’il y ait d’issue, ni que celle-ci dépende de nous. S’il y en a une, on ne peut la trouver à partir d’élucubrations nostalgiques et complaisantes, mais seulement à partir d’une conscience vraie de notre situation.
Comme disait le fondateur d’IBM : – Think.
***
NOTES :
– (1) Le Monde, 11/06/2013
– (2) Le Monde, 12/06/2013
– (3) Livre bleu du GIXEL (Groupement des industries de l’interconnexion, des composants et des sous-ensembles électroniques) sur le développement de la filière électronique, 2004. Voir aussi RFID : la police totale, le film, par Subterfuge et Pièces et main d’œuvre (http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=313)
– (4) cf Terreur et possession, enquête sur la police des populations à l’ère technologique, Pièces et main d’œuvre (L’Echappée, 2008)
– (5) cf « IBM et la société de contrainte », in L’Industrie de la contrainte, Pièces et main d’œuvre (L’Echappée, 2011)
– (6) Libération 10/06/2013
– (7) cf L’emprise numérique, C. Biagini (éditions l’Echappée, 2013)
– (8) Libération 14/06/2013
– (9) Le Monde, 11/06/2013
– (10) Libération, 14/06/2013
– (11) Id.
– (12) Le Monde, 17/11/2012
Source :
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=421
http://nopb.chez.com/crypto3.html
Le cryptage n’étant pas autorisé, il nous reste … le modem acoustique 😉
Un tout petit résumé de ce qui se dit sur ces news, FURAX, si cela était possible ?…
Merci
Au vu des méthodes du gouvernement d’Obama, du cas Julian Assange et du jugement de Bradley Manning, le papa d’Edward Snowden lui conseille de rester en Russie…
http://www.liberation.fr/monde/2013/07/30/wikileaks-le-soldat-manning-coupable-du-viol-de-la-loi-sur-l-espionnage_921792
Merci FURAX !
Quand le gouvernement USA espionne, c’est de la vigilance.
Quand les citoyens sont vigilants, c’est de l’espionnage.
Il n’y a plus que les gouvernements pour croire que les peuples se sentent en démocratie !
http://www.atlantico.fr/pepites/nsa-apres-prism-voici-xkeyscore-autre-programme-espionnage-internet-803378.html
Dossier spécial : PRISM :
surfez, vous êtes surveillé
😉 Les gens qui ne sont pas fichés sont les plus suspects, car ça prouve qu’ils sont habiles à se cacher et bien équipés pour ce faire. 😉
La Russie accorde l’asile temporaire à Edward Snowden
http://www.01net.com/editorial/600827/la-russie-accorde-lasile-temporaire-a-edward-snowden/
Bonjour,
#Snowden, #Assange : cette France qui conchie ses principes fondateurs
dimanche 4 août 2013
Par Bluetouff
Nous vous avons expliqué comment Amesys avait réussi son petit tour de passe passe pour exiler (tout en en gardant la propriété) Eagle, son outil de surveillance de masse aux Émirats Arabes Unis, il y a quelques mois de ça. Aujourd’hui en refusant d’accorder à Edward Snowden l’asile politique, ou du moins en montrant une grande frilosité à se poser la question, la France conchie les libertés fondamentales inscrites dans sa Constitution, elle conchie ce qui est censé être notre ciment social.
Comme Julian Assange, Edward Snowden est physiquement menacé. Les informations qu’ils ont révélé sont classifiées aux USA et au motif du délit de « conspiracy » et d’espionnage, tous deux risquent la peine de mort, au mieux, comme le prévoit le Patriot Act, de finir leurs jours à Guantanamo, sans même être jugés. La France, sur le papier, pays des Droits de l’Homme et de la liberté d’expression, préfère donc couvrir l’exil financier et technologique de ses produits de surveillance de masse « made in France », plutôt que d’octroyer à ces deux personnes, auxquelles nous devons une prise de conscience mondiale, leur droit le plus élémentaire : celui de vivre.
Il faut bien comprendre que sous notre Droit à nous, Edward Snowden comme Julian Assange n’ont commis aucun délit en publiant des informations classifiées aux USA car elles ne le sont pas du tout en France. Du point de vue du Droit « connu » de nos citoyens (que l’on opposera à des accords secrets), rien ne s’oppose donc à ce que Snowden et Assange puissent bénéficier de la protection de la France, ce serait même parfaitement légitime, humain et dans la droite ligne des valeurs que notre République dit défendre.
Cette frilosité, mise en perspective avec la fuite incompréhensible et inacceptable des activités d’Amesys qui lui valent pourtant aujourd’hui une enquête pour complicité de tortures en Libye sous le régime de Kadhafi, donne un très mauvais signal. Si notre gouvernement cherche à ressouder les citoyens français, qu’il le fasse avec les valeurs inscrites dans notre Constitution. Qu’il ne se dérobe pas derrière des accords secrets passés avec les USA ou toute autre puissance. À l’heure où notre pays a besoin d’envoyer un message fort pour unir un pays en proie à la crise, au doute, à la défiance de la classe politique, il a une occasion unique d’enfin parler d’une seule voix en faisant bloc derrière des valeurs fortes, des valeurs humaines.
Aussi, nous pouvons, nous devons interpeller nos élus sur cette question. Nous avons le devoir, en tant que citoyens, de comprendre ce qui empêche notre gouvernement de donner son accord pour accueillir Edward Snowden et Julian Assange, nous avons le devoir de lui rappeler que les valeurs de la République ne sont pas exclusivement des produits d’exportation.
Source : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article23608
Festival international du film de Toronto
« The fifth Estate » ou les enjeux de l’information
http://www.lematin.ma/journal/festival-international-du-film-de-toronto_the-fifth-estate-ou-les-enjeux-de-l-information/185932.html
The Story Of WikiLeaks Founder Julian Assange… par celebritywire
{{OHM 2013 :
des solutions et outils pour un monde plus anonyme
03 AOÛT 2013 | PAR JÉRÔME HOURDEAUX
Lors du camp de hackers OHM 2013, qui se tient actuellement aux Pays-Bas, de nombreuses solutions ont été présentées pour assurer une diffusion sécurisée des informations, et l’anonymat des whistleblowers. De l’application Android jusqu’au projet visant à « chiffrer l’ensemble du web ».}}
Source : http://www.mediapart.fr/journal/international/030813/ohm-2013-des-solutions-et-outils-pour-un-monde-plus-anonyme
Un service de mails codés qu’aurait utilisé Snowden fermé
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00541715-un-service-de-mails-codes-qu-aurait-utilise-snowden-ferme-594172.php
Le camp Merkel révèle que
la coopération avec la NSA remonte à
l’équipe Schröder
http://www.lemonde.fr/international/article/2013/08/08/le-camp-merkel-revele-que-la-cooperation-avec-la-nsa-remonte-a-l-equipe-schroder_3458871_3210.html
Escroquerie de la guerre contre le terrorisme :
Al CIAda en écran de fumée pour justifier
l’espionnage global de la NSA
http://m.alterinfo.net/Escroquerie-de-la-guerre-contre-le-terrorisme-Al-CIAda-en-ecran-de-fumee-pour-justifier-l-espionnage-global-de-la-NSA_a93362.html
« Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaines »
Rosa LUXEMBOURG
Les chaînes des autres devraient nous faire bouger autant que si elle étaient nôtres . Au moins sautant …
@89 d’Etienne,
Je ne suis pas certaine que les vieux modems acoustiques soient surveillés.
Une clef USB scellée dans un mur (connecteur dépassant à peine) à un endroit convenu peut être un bon outil …
Affaire Snowden, la NSA va remplacer 90% de ses informaticiens par des robots
Acculés par l’affaire Snowden, les services secrets détruisent… des disques durs
Les géants du web ont reçu des millions de dollars de la NSA
L’usage de Tor explose
Prism : Microsoft et Google attaquent le gouvernement américain en justice
Les Etats-Unis auraient lancé 231 cyberattaques en 2011
Bonjour à tous,
Je souhaite soumettre à votre sagacité à tous cette petite vidéo, hautement critique envers Wikileaks.
Je suis assez d’accord avec le fond des idées exprimées, même si le coup du MK-ultra me semble correspondre au fantasme de deux chroniqueurs plutôt qu’à une quelconque réalité. Ou alors qu’ils fournissent des preuves.
Voilà, seul, on a pas forcément beaucoup de recul, j’aurais aimé des avis extérieurs.
Je trouvais intéressant de faire se rencontrer des points de vue, a priori, opposés.
À vous !
Karen Hudes employée de la Banque mondiale,
révèle comment l’élite dirige le monde
http://actuwiki.fr/2/38325/
Vers une « affaire Snowden » puissance 10 !
Karen Hudes est diplômée de la Yale Law School et elle a travaillé dans le département juridique de la Banque mondiale depuis plus de 20 ans. En fait, quand elle a été congédiée pour avoir dénoncé la corruption à l’intérieur de la Banque mondiale, elle occupait le poste de Conseillère Senior.
Elle était dans une position unique pour voir exactement comment l’élite mondiale dirige le monde , et les informations qu’elle révèle maintenant au public sont absolument stupéfiantes .
Selon Hudes , l’élite utilise un noyau très serré des institutions financières et des méga ‑sociétés pour dominer la planète. Le but est le contrôle. Ils veulent nous asservir tous à la dette, ils veulent asservir tous nos gouvernements à la dette, ils veulent rendre nos politiciens accros aux énormes contributions financières qu’ils canalisent dans leurs campagnes. Puisque l’élite détient aussi toutes les grandes sociétés de médias, les grands médias ne nous informent jamais de ce secret : il y a quelque chose de fondamentalement mauvais dans la manière dont notre système fonctionne.
Rappelez-vous, ce n’est pas une » théorie du complot » qui dit ces choses. C’est une avocate ‑instruite à Yale- qui a travaillé à l’intérieur de la Banque mondiale depuis plus de deux décennies. Le résumé qui suit de son curriculum provient directement de son site …Karen Hudes a étudié le droit à Yale Law School et l’économie à l’Université d’Amsterdam . Elle a travaillé dans l’ Export Import Bank américaine des États-Unis de 1980–1985 et dans le département juridique de la Banque mondiale de 1986 à 2007 . Elle a créé le Comité d’ Organisation Non Gouvernementale de la Section du droit international de l’ American Bar Association et le Comité sur le multilatéralisme et la responsabilité des organisations internationales de la branche américaine de l’ International Law Association. Aujourd’hui, Hudes s’évertue à dénoncer le système financier corrompu que l’élite mondiale utilise pour contrôler les richesses du monde. Lors d’une interview avec le New American , elle a discuté de la façon dont nous laissons ce groupe d’ élites de dominer totalement les ressources de la planète sans réagir …
Une ancienne de la Banque mondiale, l’avocate ex ‑Conseillère Senior Karen Hudes, affirme que le système financier mondial est dominé par un petit groupe de personnes corrompues, avides de pouvoir, centrées autour de la Réserve fédérale américaine privée. Le réseau a aussi pris le contrôle des médias pour couvrir ses crimes, a‑t-elle expliqué . Dans une interview avec The New American , Hudes dit que quand elle a essayé de dénoncer les multiples problèmes à la Banque mondiale, elle a été congédiée pour ses efforts. Maintenant, avec un réseau de collègues dénonciateurs, Hudes est déterminée à dénoncer et mettre fin à la corruption. Et elle est convaincue de la réussite.
Citant une étude suisse explosive de 2011, publiée dans le Journal PLoS ONE sur le » réseau de contrôle de la société mondiale », Hudes a souligné qu’un petit groupe d’entités – principalement des institutions financières et en particulier les banques centrales – exerce une énorme influence sur l’économie internationale dans les coulisses . » Ce qui se passe réellement, c’est que les ressources de la planète sont dominées par ce groupe », a‑t-elle expliqué, ajoutant que les « accapareurs de pouvoir corrompu » ont réussi à dominer aussi les médias. « Ils sont autorisés à le faire. »
Auparavant, j’ai écrit au sujet de l’étude suisse que Hudes mentionne. Elle a été réalisée par une équipe de chercheurs de l’Institut fédéral suisse de technologie à Zurich, en Suisse. Ils ont étudié les relations entre les 37 millions d’entreprises et investisseurs du monde entier, et ce qu’ils ont découvert, c’est qu’il ya une « super- entité » de seulement 147 méga- corporations étroitement liées qui contrôlent 40 pour cent de l’ ensemble de l’économie mondiale…
Lorsque l’équipe a démêlé plus avant le réseau des détenteurs, elle a trouvé la plupart des éléments lui permettant de remonter jusqu’à une « super- entité » de 147 entreprises encore plus étroitement liées – tous leurs biens étant détenus par d’autres membres de la super-entité- qui contrôle 40 pour cent de l’ensemble du réseau », explique Glattfelder. La plupart étaient des institutions financières. Le top 20 inclue Barclays Bank , JPMorgan Chase & Co et le groupe Goldman Sachs.
Mais l’élite mondiale ne se contente pas de contrôler ces méga-entreprises. Selon Hudes, elle domine également les organisations non élues, qui n’ont pas de compte à rendre, et qui contrôlent les finances de presque tous les pays de la planète. La Banque mondiale, le FMI et les banques centrales comme la Réserve fédérale contrôlent littéralement la création et la circulation de l’argent dans le monde entier.
Au sommet de ce système se trouve la Banque des règlements internationaux. C’est la banque centrale des banques centrales, et affichée ci-dessous une vidéo où vous pouvez regarder Hudes disant à Greg Hunter de USAWatchdog.com ce qui suit …
« Nous n’avons pas à attendre de qui que ce soit qu’il vire la Fed ou la Banque des règlements internationaux… Certains États ont déjà commencé à reconnaître argent et l’or, les métaux précieux, en tant que monnaie ».
La plupart des gens n’ont jamais entendu parler de la Banque des règlements internationaux, mais c’est une organisation extrêmement importante. Dans un précédent article, j’ai décrit comment cette « banque centrale du monde » est littéralement à l’abri des lois de tous les gouvernements nationaux …
Une organisation internationale extrêmement puissante, dont la plupart des gens n’ont jamais entendu parler, contrôle secrètement la masse monétaire du monde entier. Elle est appelée la Banque des règlements internationaux, et c’est la banque centrale des banques centrales. Elle est située à Bâle, en Suisse, mais elle a aussi des succursales à Hong Kong et à Mexico. Il s’agit essentiellement d’ une banque centrale non élue, qui n’a pas de compte à rendre au monde, qui bénéficie de l’immunité complète de la fiscalité et de la législation nationale. Même Wikipedia admet qu ‘«elle n’a de compte à rendre à aucun gouvernement national. » La Banque des règlements internationaux a été utilisé pour blanchir de l’argent pour les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, mais ces jours-ci le but principal de la BRI est de guider et de diriger le centre planifiée du système financier mondial.
Aujourd’hui, 58 banques centrales mondiales appartiennent à la BRI, et elle a beaucoup plus de pouvoir sur la façon dont l’économie américaine (ou toute autre économie , d’ailleurs) se portera au cours de la prochaine année que n’importe quel politicien. Tous les deux mois, les banquiers centraux du monde entier se réunissent à Bâle pour une « Réunion sur l’économie mondiale ».
Au cours de ces réunions, des décisions sont prises qui affectent chaque homme, femme et enfant sur la planète, et pourtant, aucun d’entre nous n’a son mot à dire dans ce qui se passe. La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l’élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l’élite mondiale, et elle est destinée à être l’une des pierres angulaires du système économique mondial naissant.
Ce système n’est pas venu à l’existence par accident. En fait, l’élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps. Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde ? Preuve qu’un noyau solide d’élitistes riches tire les ficelles », j’ai inclus une citation du professeur d’histoire Carroll Quigley (Georgetown University) tirée d’un livre qu’il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l’élite avait pour la Banque des règlements internationaux …
Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble.
Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées.
Et c’est exactement ce que nous avons aujourd’hui.
Nous avons un système de « néo – féodalisme » dans lequel chacun d’entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l’élite mondiale.
Mais la plupart des gens n’ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l’élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd’hui, il y a seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis.
Source : theeconomiccollapseblog.com via wikibusterz.com
L’»Assemblée Nationale« adopte
la collecte de données en temps réel par l’État…
« C’est dans une ambiance détendue et dans un hémicycle largement déserté que les députés ont adopté ce vendredi matin l’article 13 du projet de loi de programmation militaire, qui autorise Bercy, le ministère de la Défense et le ministère de l’Intérieur, à collecter des données en temps réel sur les réseaux électroniques, sans aucune autorisation préalable, et sans contrôle judiciaire. »
Il s’agit là encore d’un cas de très haute trahison de la part de nos « représentants », passé totalement inaperçu ces jours-ci.
Faites une croix définitive concernant votre vie privée sur les réseaux…
On va tous se retrouver sur le Darknet bientôt pour communiquer, ou mieux, dans la vraie vie 😉
—————
• Utilisation du réseau anonymisant TOR
• TOR sur Ubuntu et dérivés avec Firefox
Comment être certain que derrière chaque terminal se poste un être humain aux commandes ? …
Bonsoir,
Sécurité !!
Il faut tuer le crime avant qu’il se manifeste, ainsi il y aura moins de victimes.
Voilà la brillante idée de nos élites que nous acceptons de la subventionner, punir le criminel qui sommeille en chacun de nous avant qu’il ne s’exprime.
Mais, l’intention n’est pas un crime. Soit ! Alors, rendons criminel l’acte avant-coureur. Mais, n’est-ce pas plutôt légaliser le racket et rendre délinquante sa victime ?
Bien sûr, mais l’opinion publique est déjà bien conditionné pour accepter de la nécessité de réprimander la potentialité. Il est devenu normal pour tout le monde de punir sans qu’il y est eu de préjudice.
On punit bien l’automobiliste qui n’a pas mis son clignotant ou qui a glissé un stop, pourtant il n’y a aucun préjudice, juste une victime, l’automobiliste punis.
Ne serait-il pas plus moral et efficace de lui faire un avertissement qui archivé ressortira pour aggraver sa peine si par sa récidive il y a préjudice ?
Maintenant, l’opinion publique est mûre pour que l’on généralise la répression à toutes les potentialités de la vie. Sera hors la loi et donc traité comme criminel, toute personne qui aura manifesté un signe avant-coureur d’un crime potentiel.
Si l’on voulait vraiment qu’il y ait moins de préjudices, il suffirait de faire régresser tout ce qui incite et contraint par ses actes l’individu à faire des préjudices. Dans la plupart des cas intentionnels, c’est très simple, il suffirait de faire des lois pour limiter l’avidité, et pour les cas involontaires, il faut faire en sorte que la facilité soit pour le bon sens.
La répression sur la potentialité a pour effets d’augmenter les nombres de délits et de délinquants, de surcharger et bâcler le travail de la police et de la justice, de remplir les prisons de criminels potentiels, et de laisser libre des criminels avérés, mais ça n’a jamais fait diminuer le nombre de victimes.
Alors dormez bien braves gens, vos racketteurs veillent sur votre insécurité et votre argent en vous faisant payer votre propre camisole de force.
Mythologies du Darknet
Une émission très intéressante — surtout grâce à Jérémie Zimmermann
qui dénonce bien ce nouveau SPIN (suivi comme un seul homme par presque tous les « journalistes »)
et qui nous alerte à propos des menaces qui s’accumulent contre la vie privée et donc contre les libertés publiques ) :
http://www.franceculture.fr/emission-place-de-la-toile-mythologies-du-darknet-2013–11-30
Oui, j’ai retenu que ce côté sombre, noir, était plutôt bon signe, au contraire de la blancheur ou du blanc de Google, mais j’écoutais d’une oreille distraite, occupé dans des tâches domestiques^^… il y a malgré tout encore du bon à la radio même si France Culture elle-même donne la parole certaine matinée à des ministres va-t’en guerre et des chroniqueurs chevronnés et convaincants mais néanmoins ces chiens de gardes ou simplement soucieux de leur pré carré…
Comme vous le dites si bien, ÉTIENNE, certains ont beau être des individus honnêtes et des esprits très capables, il n’en reste pas moins toute cette part inconsciente voire ces conflits d’intérêts… ou tout simplement se tromper soi-même et être persuadé de contraire, bien incapable pour ma part de savoir quoi penser au juste sur un MERMET, un exemple parmi tant d’autres.
L’interprétation de l’Internet Darknet est d’une clarté évidente.
C’est comme dans la vie, c’est un besoin d’intimité, de confidentialité, etc.
Comment des gouvernements qui se disent démocratique, et qui de plus sont depuis toujours Darknet sur les affaires publiques, peuvent-ils dire que ceux qui se cachent ont forcément des choses à se reprocher ?
Je dirais que c’est plus l’Internet Exhibenet qui est dépravé et immoral.
Brouiller les moyens de communication est une stratégie de guerre pour affaiblir l’ennemi.
Les bases qui reçoivent et transmettent les signaux d’alerte à leur armée sur les champs de bataille sont toujours activement recherchées, et détruites.
Nous sommes leurs ennemis mais ce n’est pas nouveau, les Harpagons de tout temps ont toujours attribué leur fortune à leur mérite personnel et non au travail de ceux qu’ils spolient. Il est plus agréable de se croire méritant que voleur. Et lorsque les gueux se réveillent, ils n’hésitent pas à s’en débarrasser, sachant qu’il en restera toujours bien assez pour continuer à travailler pour eux.
Le vrai problème auquel nous faisons face c’est l’argent, son accumulation et ses conséquences sur les individus. Mais comme deux siècles de discours libéraux sont passés par là, il est plus que difficile à la population de nommer ses maux.
Je termine par une citation qui exprime selon moi l’essentiel :
» » L’avarice étant un amour déréglé des richesses, elle tombe dans deux sortes d’excès :
1- Elle tient trop à conserver les biens qu’elle possède, et il en résulte qu’elle rend insensible à la misère d’autrui, parce que le cœur n’est pas adouci par la compassion et excité à user de ses richesses pour venir au secours des malheureux.
2- L’avarice tient trop à acquérir des biens. Sous ce rapport, on peut la considérer de deux manières.
D’abord, d’après ce qu’elle est dans l’affection. À cet égard, elle produit l’inquiétude, parce que l’homme se donne des soucis et des soins superflus ; car l’avare n’est jamais rassasié, comme dit l’Écriture (Eccles. V, 9).
Ensuite, on peut la considérer effectivement. Pour avoir le bien d’autrui, tantôt elle emploie la force, ce qui appartient à la violence, tantôt le dol, ce qui prend le nom de tromperie, quand il se pratique par parole simplement et celui de parjure, si on y ajoute la foi du serment. Mais si le dol se commet par des actes, il y a fraude relativement aux choses, et il y a trahison relativement aux personnes, comme on le voit par l’exemple de Judas, qui trahit le Christ par avarice (IIa IIae, q. 118.a8).
L’avarice rend téméraire et pernicieux. Cicéron, vivant dans un monde corrompu, n’avait pas tort de dire qu’ « ‘il n’y a pas de devoir si saint et si solennel que l’avarice n’ait coutume d’avilir et de violer « »
Citation de Saint-Thomas, qui me fait parfois m’interroger sur la volonté poignante de la République à laïciser le pays et à athéiser les esprits, depuis deux siècles également.
@108
Je suis bien d’accord avec la première partie, ALIX, pour ce qui est de la citation de l’ami THOMAS, oui, j’entends bien aussi, ces réalités caractérielles, psychologiques, comportementales voire environementales, le fait d’avoir tant souffert de la faim soi-même qui peut pousser certains individus aux pires extrêmes, comme on peut explique tout ceci autant par le biais de la foi que celui de la raison, mais cet éthique, cette déontologie, ce recul ses propres croyances et convictions, comme un athée aurait tort de nier la foi d’autrui au même titre qu’un croyant a tout se garder de voir le monde uniquement de son seul angle de vue… comme je ne suis pas certain ou détrompez-moi que JUDAS ait trahi JESUS par pure avarice : il me semblait pour l’avoir lu et entendu que cela était beaucoup plus idéologique, en ce sens qu’il voyait en JESUS un révolutionnaire et le futur roi d’Israel, et qu’il fut plus manipulé quand il se rendit compte que l’ambition christique était infiniment tout autre que véritablement pragmatique et politique… mais je confonds peut-être différentes choses et autres sources plus ou moins exactes, moi qui ai découvert très récemment que Jean JAURES était né en 1859 et mort en 1914, moi qui le pensais plus contemporain encore de Léon BLUM ou les avais même plus ou moins confondus, si je puis dire, le premier étant surtout mort bien avant le second – sic !
@Alix et Effab
je crois bien que vos deux avis se rapprochent dans le sens où l’avarice est un vice qui naît de l’égoïsme:-)
L’avarice est une espèce de peur pour soi-même de manquer qui l’empêche de voir l’autre.
Ou une drogue pour combler un vide, une insécurité intérieure profonde.
Ce que l’avare ne sais pas c’est que (avare en dehors de celui qui manque vraiment…) la vraie sécurité vient de l’amour que l’on porte en soi, c’est cet amour qui nous protège de nos basses pulsions égoïstes(avec cet amour on ne peut avoir que de bonnes pensées et donc attirer à nous que le bon) avec lui on se sent partout chez soi, car bien accueilli 🙂
Si l’on se dit que l’avoir n’est rien à côté de l’être, il est plus facile de donner, puisqu’on accorde plus d’importance à la relation à l’autre et dans le bon sens à soi-même cette fois dans une logique de vrai amour pour soi indispensable pour être bien dans la relation.
Et moins on a plus on se rend compte de la valeur du don, de la solidarité qui n’est réel, qu’accompagné d’amour, sinon n’est rien quand bien même ce serait de l’or que l’on recevrait.
Je dirais que celui qui vole ne connaît pas le proverbe qui dit :
Bien mal acquis ne profite jamais.(et donc si il ne profite pas, il devient insatiable).
Et aussi qu’il méconnaît ses talents et donc ne pense qu’à prendre au lieu de mettre ceux-ci à profits pour tous.
Mais il y a aussi la paresse,… 😉
Tout ce que je dis est le fruit de réflexion suivi d’expérience et l’inverse, ce n’est que pas-à-pas que l’on peut vraiment devenir maître de soi-même(la vie est un apprentissage), qu’importe que cela prenne une vie, ce qui compte c’est d’être vraiment heureux.
Même si on rechute, on se relève comme l’enfant qui apprend à marcher.
Ce qui compte c’est le vouloir sincère.
@ EFFAB,
Je suis d’accord, la faim peut conduire à des comportements extrêmes, mais l’abondance de biens également. La faim conduit très souvent à se soumettre pour vivre et l’abondance (non partagée) à dominer pour conserver ou augmenter sa fortune.
Sinon à propos de Judas je suis loin d’être spécialiste mais j’ai entendu la même chose que vous le concernant.
Quant à ma remarque sur la laïcité dans notre pays, si je me pose des questions à ce sujet, c’est parce que le catholicisme condamne explicitement l’usure. Je me demande donc dans quelle mesure son éviction de la vie citoyenne a permis à l’esprit libéral de prendre son envol.
@ Marie, oui, c’est exactement cela. Merci d’avoir expliqué ce qui se passe chez l’avare avec autant de précision.
C’est aussi pour cela que j’aime bien le terme « amour déréglé » dans la citation de Saint Thomas, car l’objet d’amour n’est plus l’autre ou la relation à l’autre mais l’argent.
Aujourd’hui, on remarque aisément les conséquences de tout ceci dans le chaos que nous vivons, notamment à travers l’asservissement de la plupart des pays du monde par la dette, les guerres de profit, la corruption des élus, l’avidité des actionnaires et des pdg des grandes entreprises, la course au profit et à l’efficacité, la compétition, la folie des spéculateurs qui jouent sur les matières premières et affament des millions d’individus à travers le monde…
Bref, le tableau est sombre, la question étant : y a ‑t-il un moyen de leur faire entendre raison ? Ca me paraît difficile…
J’ai pu observer plusieurs cas d’avarice et constater que ce ne sont pas nécessairement de mauvaises personnes, ce sont souvent des personnes ayant manqué de tendresse et d’amour dans leur enfance.
Il y a bien un manque, mais pas celui qu’elles croient.
Y a aussi l’avarice veineuse. 😉
mais pas veinarde 😉
Quant à ma remarque sur la laïcité dans notre pays, si je me pose des questions à ce sujet, c’est parce que le catholicisme condamne explicitement l’usure. Je me demande donc dans quelle mesure son éviction de la vie citoyenne a permis à l’esprit libéral de prendre son envol.
@111, ALIX
Oui, le catholicisme est bien malmené ces derniers temps, à tort et à raison, je dirais… et moi qui ai lu dernièrement que tout dieu monothéiste est une pure création ou cette usurpation de ce Principe ontologique en nous, cet Infini, cet Absolu, cette ultime ou pleine réalité qui nous englobe et qui nous dépasse, et devenant très critique moi-même contre l’Eglise, je m’aperçois peu à peu que les choses sembleraient infiniment plus complexes et qu’on ne peut nier les fondamentaux évangéliques et chrétiens ni la foi et cette éthique existentielle qui sont le quotidien de tant de croyants… ce qui m’amène à être plus modéré que je ne l’étais jusqu’alors, admiratifs de ces familles qui ont bien pris la mesure de leur foi et cet amour au quotidien, ne prônant ces valeurs traditionnelles que parce qu’elles sont cette garantie, cette réalité et ce refuge, cette force face à ce monde insécuritaire et dénaturé, déluré, obséquieux et criminel.
Peut-être que ce Dieu n’a pas la forme qu’ils lui donne, mais cet esprit d’amour et de compassion a au moins le mérite du désintérêt et de l’intégrité, ces valeurs qui sont en général à l’opposé de tout libéralisme et autres dérives sectaires.
@ Effab, j’en suis en fait exactement au même point, avec le même constat.
@ Marie, alors je propose un autre tirage au sort parmi les citoyens, afin de désigner ceux qui auront pour mission d’aller réparer les désordres affectifs mondiaux 😉
Bah y en a pas tant que ça 😉
Géolocalisation : La NSA suit à la trace
des centaines de millions de téléphones portables
Espionnage de la NSA : Les téléphones portables aussi…
http://www.20minutes.fr/high-tech/1259273–20131205-geolocalisation-nsa-suit-a-trace-centaines-millions-telephones-portables
ATTENTION :
Ne pas perdre son temps sur la lutte contre ceci qui n’est qu’une conséquence ;
ne pas perdre de vue que, comme partout :
• le problème, c’est que nous n’avons pas de Constitution (parce que nous avons démissionné de notre puissance constituante)
et que
• la solution, c’est de muter et devenir (vite et nombreux) des citoyens constituants.
Comment ça « tu radotes » ?
mmmm … c’est peut-être vrai, OK 🙂
est-ce qu’ils se servent aussi des caméras sur le gsm…? Què misère ! ;-(
Des caméras, je ne sais pas,
mais du micro ça c’est certain.
Nos téléphones modernes sont des micros constamment à l’écoute de tout, en secret (en tapinois comme dirait Guillemin).
Trop tard, j’avais pas lu la suite.
C’est vrai, ça le tsunami avance, mais c’est une conséquence, donc concentration sur la transformation avant tout:-)
Perso, il est souvent éteints à cause des rayonnement, pcq j’ai les neurônes que j’ai alors je fais attention;-)
je me disais bien aussi que les infos et les idées circulaient deplus en plus vites…
Dans les restos y en a aussi des caméras, alors peut-être auusi du micro pendant que l’on mange et que l’on fait ses petites confidences…ça n’est plus de la parano, ça devient le quotidien aujourd’hui et légalisé…
Je n’ai pas de téléphone portable !
Et quand je vais en Brocéliande ou Carnutes, sur la route, je paye en liquide.
Pour nous concerter, et pour faire virus, nous devons accepter qu’ils sachent ce qu’on se dit. Pas besoin qu’en plus ils sachent ce qu’on fait !!!
Je me souviens de quelques téléphones matinaux des RG qui voulaient en savoir plus. C’était poilant 🙂
A propos de la NSA, juste envie de dire, concentrons-nous effectivement sur le message des GV, tout simplement parce qu’ici ça fait des années que les RG surveillent qui ils veulent quand ils veulent, rien de nouveau là-dedans, et que si le processus s’étend à grande échelle, ils ne trouveront rien d’autre qu’un mécontentement clair et rabâché un peu partout par tout le monde…
Nous sommes plus nombreux, nous avons majoritairement compris ce qui se passe, et nous sommes tout comme eux en droit de décider pour nos vies, notre présent et notre futur.
La situation que nous vivons me fait souvent penser à ce qui se passe parfois au collège, lorsque des élèves un peu plus brutaux, plus bêtes ou plus « grandes gueules » que les autres se mettent à martyriser d’autres élèves, en général plus timides, plus effacés ou plus mesurés qu’eux.
Ces persécutions peuvent durer des mois, voire des années, tant que l’enfant persécuté se laisse intimider par
ses bourreaux. En revanche, dès que ce dernier ne se laisse plus faire (ce qui arrive lorsqu’un certain ras le bol est atteint), dès qu’il cesse de craindre les coups, les insultes et ce qui pourrait bien lui arrivait de mal, ses bourreaux changent d’attitude à son égard et les persécutions s’arrêtent.
Il me semble que dans l’Histoire, lorsque la pression monte, les « dominants » sont plus enclins à devenir des tyrans, voire des sadiques, et les « dominés » des masochistes, dans le sens où ils acceptent graduellement ce que leur imposent leurs bourreaux.
Ceci conduit en général à une aggravation de la situation, où l’on monte crescendo en violence, ainsi qu’à une défiguration de la dignité humaine, d’un côté comme de l’autre.
Si nous pouvions quitter une fois pour toute ce petit jeu sado-maso en travaillant tous sur le sentiment d’intimidation et l’émotion de la peur, j’avoue que ça me ferait grandement plaisir 🙂
Démocratie représentative ; opacité des représentants et transparence du peuple.
@ Etienne
On est devenu plein à devenir des citoyens constituants et maintenant qu’est-ce qu’on fait ?
Bien amicalement
J.C
Pardon, il fallait comprendre :
On est plein à être devenu des citoyens constituants et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Bien amicalement
J.C
Les révolutions violentes soulagent un instant et n’ont jamais été bénéfiques au peuple.
Pour ces raisons la prochaine révolution se devra d’être révolutionnaire.
@130
Nous ne sommes pas encore plein à être devenu des citoyens constituants, alors ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Quant au futur de la chose, alors le plus dur sera fait, crois-moi, le reste n’étant qu’opter pour les bons choix et les bons mécanismes, et je crois qu’il y a suffisamment d’intelligences et de bonnes volontés qui étudient et ont étudié ceci, dans les grandes lignes comme dans les moindres détails. A la volonté générale de choisir alors parmi les meilleurs propositions constitutives et institutionnelles.
@131
Oui, pas mal… cela rejoint ce que j’ai entendu ce main sur France Culture, à propos d’une citation de Nelson Mandela… mais je la retrouve pas, enfin, cela disait à peu près ceci : Je serai contre les noirs après avoir été contre les blancs.
j’aime bien celle-là : « Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu’un d’autre de sa liberté. L’opprimé et l’oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité. »
Celle-ci qui nous concerne tous : « Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »
Celle-là qui devrait renforcer les convictions d’ETIENNE, si besoin était encore^^ : « Souvent, les révolutionnaires d’autrefois ont succombé à l’appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel. »
Cette autre qui me parle infiniment : « La politique peut être renforcée par la musique, mais la musique a une puissance qui défie la politique. »
A méditer, à bien réfléchir là-dessus, en avoir bien conscience : « Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c’est l’oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l’opprimé d’autre recours que d’utiliser les méthodes qui reflètent celles de l’oppresseur. »… Evidemment, entre le pays des Bisounours irrémédiablement pacifistes et ce poncif qui voudrait que la fin justifie les moyens, il y a là toute une palette de choix et d’actions_comme il nous appartient de redéfinir ce monde et cette approche plus respectueuse et plus conséquente et c’est bien pour cela, reprenant les mots de J‑STEPHANE :
»Les révolutions violentes soulagent un instant et n’ont jamais été bénéfiques au peuple.
Pour ces raisons la prochaine révolution se devra d’être révolutionnaire. »
Nous sommes bien tous d’accord.
(citations de Nelson Mandela – http://evene.lefigaro.fr/citations/nelson-mandela)
« Nous sommes bien tous d’accord » »> Doucement svp 🙂
Le hacker Jacob Appelbaum explique le système… par musashizd
Voilà qui est fait et je rappelle ce post (@82) pour son lien et cette petite vidéo de BFM expliquant le fonctionnement (enfin, le principe) du logiciel XKeyscore.
😉
Ce ne sont pas les hommes corrompus qu’ils faut pendre mais bien ces mégas-ordinateurs(les plus importants) qu’il faut détruire, c’est le poumon, le coeur du nerf de la guerre, son outil pointu dont il faut se débarasser pour leur retirer leur arme de contrôle…
Evidemment, MARIE, il n’est plus là question de pendre qui que ce soit et Golfrey BLOOM parle plus au figuré qu’autre chose !
C’est bien plutôt un système idéologique et économique à remettre en cause, tout comme peut-être ces méga-ordinateurs mais surtout pas l’utilisation de l’informatique et tout ce qu’une utilisation judicieuse, locale et conséquente peut apporter en solutions et en commodités au quotidien : la technologie ne servant mieux l’humain et la société que quand elle est abordable à tous et complémentaire dans cette appréhension du monde et ce travail en commun ; un outil fantastique, en partie émancipateur puisque vecteur d’information, de partage et de connaissances, mais un ‘outil’, rien de plus, tel un magnifique Erard en acajou de 1905 ou cette préférence d’un Berchstein, indispensables tous les deux pour le pianiste mais néanmoins simple support formel et créateur de sons, cette musique qui en échappe et transcende le tout et sublime la vie… ce qui me laisse songeur car l’un et l’autre indispensables ou cette antinomie fondamentale entre ces deux réalités : la matière si concrète et cet impalpable touchant autant le coeur que l’esprit, et ramenant, finalement ou dans cette symbiose, ce ressenti et cet absolu dans ce juste rapport et cette ouverture, cette poésie à la matière…^^… oui, un blog vraiment fourre-tout, lol
http://www.savetheinternet.eu/fr/
http://youtu.be/GJmSrTVKOEw
http://www.avaaz.org/fr/internet_apocalypse_pa_eu/?bbZNxdb&v=34986
@137
Quelle possibilité nous reste-t-il, à part celle de nous solidariser, et de nous associer à des Hackers pour avoir encore accès à la vraie information ?
Existe-t-il un moyen d’établir un réseau sans dépendre du réseau officiel ?
Qui connaît un hacker qui pourrait répondre à cette question ?
La question me semble urgente, tant que l’on peut encore communiquer normalement.
Je vois par de multiples exemples que l’oligarchie craint notre prise d’autonomie.
Il y a des tas d’élèves dans le cadre de leurs études, ou de sondeurs qui s’intéressent aux questions des groupes de citoyens.
Je crois également qu’il y a infiltration à tous les niveaux, ce qui nous demande davantage de volonté d’intégrité, de fermeté, de discernement et de solidarité.
Cela exige un changement profond en chacun, le cap bien devant soi pour avoir un solide ancrage, si volonté il y a de rester des combattants pacifiques.
En fait, prendre conscience que c’est maintenant que tout se joue, et se concentrer sur l’essentiel, créer une autre manière de voir la réalité, imaginer le monde autrement, et y mettre tous les fibres de son corps, y croire fermement pour que cela advienne.
Se réunir beaucoup, beaucoup, beaucoup et souvent, dans cette pensée que l’on a besoin les uns des autres pour comprendre et changer.
Je crois que l’idée de Farida Belghoul dans ces entretiens posté par Furax, sur l’union des musulmans et des cathos va dans ce sens, et bien que je ne sois ni l’un ni l’autre, car il s’agit plus de s’unir dans l’universalité, dans ce qui nous pend au nez, le risque d’un avenir difficile, beaucoup de souffrance et le non-retour.
Agissons en nous réunissant dans des ateliers solidaires, même en micro-groupes.
Nous n’avons rien à y perdre, tout à gagner par l’expérience.
L’interview d’Edward Snowden
en français
« Dimanche dernier, Edward Snowden qu’on ne présente plus a été interviewé par la télévision allemande.
Cette vidéo ayant été très peu relayée par les médias, je vous mets une version sous-titrée pour que vous puissiez tous en profiter : »
http://korben.info/interview-snowden.html