Merci à Viviane et au Yéti, de m’avoir fait connaître ça :
http://yetiblog.org/index.php?post/dudamel-danzon‑2
Ça décoiffe et je trouve tous ces jeunes gens très émouvants. C’est drôlement bien filmé.
Et Clive a signalé (chez le Yéti) cette autre version, encore plus tonique :
Qu’il est beau, le regard de ces jeunes gens, attentifs, sérieux, donnant le meilleur d’eux-mêmes pour faire du beau, ensemble, très ensemble.
On se prend à rêver que tous nos enfants apprennent ainsi à jouer de la musique ensemble, tous. Finies les guerres, non ?
Quel chef épatant !
C’est jubilatoire.
J’observe que, moi aussi, tout seul dans ma voiture, sur le chemin du travail, je dirige « Le sacre du printemps » comme ça 🙂
Merci pour cette nouvelle perle (politique, elle aussi).
Étienne.

Merci pour ces vidéos que je connaissais déjà et qui m’ont également beaucoup touchée 🙂
Bon Noël à vous tous ! ^^
Et vive la musique !!!!!
Le bien le beau le juste et le Vrai
Merci.
Noël, c’est la période des contes, alors je voulais vous en dire un, pour l’occasion.
« Une bande de Farfadets facétieux décidèrent, en cette veille de Noël, de s’aventurer dans le village. Une certaine affluence animait les rues, en particulier dans le quartier commerçant : les derniers achats pour les cadeaux et le repas.
Lorsqu’ils virent ces gens déambulant sur les trottoirs, les Farfadets – qui marchaient au beau milieu de la route et encombraient la chaussée sans vergogne – décidèrent de leur jouer un de leurs mauvais tours. Ils se coiffèrent tous d’un chapeau identique : rouge du côté gauche, bleu du côté droit, vert par devant et brun par derrière.
Lorsque cette joyeuse ribambelle eut tourné le coin de la rue, tout le monde s’était arrêté pour les regarder passer, stupéfaits, et les téléphones cellulaires commencèrent à crépiter.
Bientôt, la presse fut sur place et les journalistes commencèrent à interroger les passants. Ceux qui étaient sur le trottoir de gauche affirmèrent avoir vu une bande de Farfadet coiffés tous d’un chapeau rouge ; mais ceux qui étaient sur le trottoir de droite démentirent absolument en affirmant que leurs chapeaux étaient tous bleus ; et les gens qui étaient dans les voitures devant le cortège farfadesque dirent qu’ils se trompaient tous car leurs chapeaux étaient verts ; mais les automobilistes qui se trouvaient bloqués derrière le groupe de Farfadet dirent, eux, que tous avaient tort, leurs chapeaux étant bruns.
Le ton monta entre tous ces gens, chaque groupe défendant avec véhémence leur version de ce qu’ils avaient vu. Bientôt, des coups s’échangèrent entre certains énergumènes particulièrement excités, et la police dût intervenir pour arrêter les fauteurs de trouble. Ceux-ci furent emmenés devant un tribunal accéléré devant un juge.
Le juge entendit les témoignages contradictoires des accusés, mais il se déclara incapable de savoir qui avait raison et qui avait tort sur la couleur des chapeaux de ces Farfadets, et il les condamna tous à des travaux d’intérêt public.
À ce moment, la bande de Farfadets fit son entrée dans la salle du tribunal et ils fendirent la foule jusqu’au Juge et les accusés. Sur un geste de l’un d’eux, ils sortirent tous leur chapeau de sous leur cape et arborèrent fièrement leur chapeau à quatre couleurs.
Tous virent alors la supercherie. Le juge interpela la bande : « Qui êtes-vous donc et pourquoi avez-vous joué cette mauvaise blague ? ». Le Farfadet qui avait donné le signal (sans doute leur chef) répondit alors : « Nous sommes des Farfadets, vos petits maîtres, et ceux-là (il désigna les accusés) ne pouvaient faire autrement que se disputer et se battre entre eux ; c’est notre plus grande distraction : semer la discorde et provoquer les conflits. Vous, les humains, êtes tellement bêtes et tellement vaniteux que nous ne nous lassons pas de vous jouer pareils tours. Et à chaque fois, ça marche. » Toute la bande se mit alors à rire à gorges déployées, d’un puisant et vibrant rire moqueur qui envahit toute la salle d’audience. »
Morpheus
(PS : ce conte est une adaptation d’un vieux conte africain mettant en scène un dieu facétieux du nom de Edshu)
Bon Noël à toi, Étienne.
Et à vous, ses lecteurs (dont je suis, même si je n’interviens pas dans les commentaires).
je ne sais pas si c’est le bon endroit pour poster ceci, mais comme Noël approche…
http://www.cercledesvolontaires.fr/2013/11/18/cafes-suspendus-baguettes-en-attente-operation-solidarite‑2/
Quand l’argent produit par les travailleurs permet aux esclavagistes de se faire des cadeaux de plus en plus chers.
Cadeaux qui n’ont de luxueux que le prix atteint par l’acheteur qui a réussi à spolier le plus d’argent aux travailleur.
L’art et les enchères, mécanisme qui vampirise et gangrène l’économie et les acteurs de la production.
- Un tronçon de l’escalier originel de la tour Eiffel vendu 220 000 euros aux enchères.
- Le livre le plus cher jamais vendu aux enchères adjugé 10,3 millions d’euros.
- ETC. ETC.
je voudrais faire un cadeau de Noël qui représente pour moi avant tout la fête du don d’amour.
Je voudrais partager un conseil que je trouve génial et efficace et qu’un ami m’a donné, le voici :
Pour une hygiène émotionnelle, à faire chaque soir avant d’aller dormir surtout lorsqu’on a des ressentiments ; de plus, ça remplace efficacement les somnifères et ainsi que le psy… 😉
Prendre un stylo et écrire de la main gauche tout ce que l’on reproche aux autres, tout doit sortir, même si y a des gros mots, aucune censure n’est autorisée 😉
Aaahhh ça fait du bien, le cerveau peut alors faire autre chose la nuit que se nettoyer.
Ça permet également de faire monter à la conscience tout cet émotionnel et passer à autre chose que des querelles rentrées qui nourrissent encore l’égo et d’être en paix avec soi-même et les autres.
Dire non au cyclone du ressassement, c’est l’autoroute du soleil, @7