Une passion méconnue d’Henri Guillemin : Léon Trotsky – par Marcel Gerber

17/12/2012 | 55 commentaires

Ah ! Encore une trou­vaille !
C’est Oli­via, cette fois, qui a dégot­té — et qui m’a fait connaître — cette savou­reuse petite pépite guille­mi­nesque :o)

C’est un récit cha­leu­reux — j’y retrouve ma propre émo­tion-affec­tion pour Guille­min ; comme si elle était un bien com­mun, quelque chose que nous par­ta­ge­rons, long­temps.
Mar­cel Ger­ber raconte son ami­tié avec notre Hen­ri pré­fé­ré (quel vei­nard alors…), à l’oc­ca­sion de ce petit livre publié aux édi­tions Favre :

http://​www​.uto​vie​.com/​c​a​t​a​l​o​g​/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​i​d​_​p​r​o​d​u​c​t​=​2​5​2​&​c​o​n​t​r​o​l​l​e​r​=​p​r​o​d​uct

J’ai aus­si­tôt com­man­dé ce bou­quin, évi­dem­ment, car il com­porte des tas de fac-simi­lés de lettres manus­crites de Guille­min.
Dites, je deviens com­plè­te­ment accro, ou je rêve ?

Rien ne vaut un vrai bon bou­quin, ça c’est sûr.
Com­man­dez celui-ci : ça inci­te­ra sans doute l’é­di­teur à nous publier d’autres perles de Guillemin 🙂

Étienne.

____________

Je découvre dans ce livre l’exis­tence d’un « gros tra­vail » de Guille­min sur la « GUERRE D’ESPAGNE » (pré­cieuse expé­rience, dont c’est à nous de gar­der vivante la mémoire des luttes), avec nom­breuses confé­rences ! … … Hé ! Mais ça manque com­plè­te­ment, dans notre com­pi­la­tion, ça : la Guerre d’Es­pagne… on n’a rien de Guille­min là-des­sus, que je sache !?… 

Est-ce qu’un gen­til virus pour­rait mettre la main sur un son, une vidéo ou un texte de Guille­min sur cette période ?

Je croise les doigts 🙂

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Étienne

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55 Commentaires

  1. nathhh

    Mer­ci beau­coup Étienne,

    Je ne peux pas croire que m. Guille­min était trots­kyste.… À lire impérativement.…..

    Réponse
  2. nathhh

    Le sur­vol des pre­mières pages m’a l’air vrai­ment très inté­res­sant… je vais le com­man­der également.…

    Mer­ci Oli­via et Étienne.…

    Réponse
  3. Étienne

    Yeesss !

    Mer­ci Alain ! 

    Je me demande si Hen­ri connais­sait le tra­vail d’Or­well sur la ques­tion. Le contraire serait éton­nant, mais bon ; Orwell n’est publié en fran­çais que depuis peu de temps, je crois (à part 1984 et La ferme des ani­maux très vite publiés, et lar­ge­ment, eux, parce que outils utiles aux anticommunistes).

    77 minutes : d’i­ci à ce soir, j’au­rai eu le temps d’é­cou­ter cette nou­velle perle au moins une fois 🙂 On en reparle tout à l’heure.

    Bonne jour­née à tous. 
    Et encore mer­ci, Alain 🙂

    Étienne.

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  4. David

    Bon­jour,

    De manière géné­rale, le com­mu­nisme est un capi­ta­lisme d’é­tat ne cher­chant pas la libé­ra­tion des masses mais la réédu­ca­tion de celles ci. Que ce soit à la sauce Lénine, Sta­line, Trost­ki ou Pol-Pot c’est tou­jours le même blou­gi blou­ga qui sou­haite l’a­vè­ne­ment de l’homme nou­veau .… ( qui dit homme nou­veau pose la ques­tion de l’homme ancien et de ce qu’on en fait .… )

    Trois illus­tra­tions qui me font pen­ser que Trost­ki est un salaud :

    En bref, si nous cher­chons l’au­to­ges­tion et la reprise en main de nos des­ti­nées, ben je pense que c’est pas une bonne piste le petit père Léon !

    Enfin, ce n’est que mon avis qui vaut ce qu’il vaut.

    David

    Réponse
  5. Le citoyen engagé

    Bon­jour Mr Chouard,

    Ne vous lais­sez pas aveu­gler par Guille­min et gar­dez votre esprit cri­tique. S’il a eu l’op­por­tu­ni­té de dévoi­ler ses thèses his­to­riques à la télé­vi­sion c’est que le pou­voir de l’é­poque l’a bien vou­lu. Et son amour de Trots­ki, si cela se confirme, est bien le mar­queur de cette triste réa­li­té déformée.

    Trots­ki est un juif for­mé et payé par les ban­quiers new-yor­kais pour impo­ser le com­mu­nisme en Rus­sie tout comme le juif Lénine. Le com­mu­nisme est l’an­ti­thèse juive du capi­ta­lisme juif. Tous les deux convergent vers le gou­ver­ne­ment mon­dial qu’on nous impose de force aujourd’hui.

    Le trots­kisme, comme le reven­dique le franc-maçon Mélen­chon, a été char­gé d’in­fil­trer la socié­té par la gauche pour reje­ter le patrio­tisme, le natio­na­lisme. Il est à l’o­ri­gine du dévoie­ment des valeurs que nous vivons aujourd’­hui avec la volon­té de nous impo­ser le mariage gay et sur­tout l’a­dop­tion par les sodomites.

    Il n’y a pas pire dans la socié­té humaine que l’i­déo­lo­gie trots­kiste. Mer­ci d’en avoir conscience. Ne vous lais­sez pas aveu­gler par la lumière sata­niste de la révo­lu­tion communiste.

    Réponse
  6. Morpheus

    @ le citoyen enra­gé engagé

    Ne vous lais­sez pas aveu­gler par la haine des autres et de la dif­fé­rence : juifs, gay, francs-maçons et Co. Qui sait, si ça se trouve, vous êtes un homo­sexuel refou­lé hon­teux de sa mère juive édu­qué dans un inter­nat catho­lique diri­gé par des jésuites, dont l’un d’eux fût par­ti­cu­liè­re­ment gen­til avec vous durant votre prime jeunesse … ?

    Il n’y a pas plus de voleurs de pou­voir et de salauds chez les juifs, les francs-maçons et les pédés qu’il n’y en a chez les goyim, les curés et les hétéros.

    Rap­pe­lez-vous que ce qui fait de vous une per­sonne à part entière, c’est ce qui VOUS dif­fé­ren­cie des autres (et qui fait que VOUS êtes dif­fé­rent à leurs yeux).

    La dif­fé­rence, comme le montre bien la science mathé­ma­tique, ce n’est pas ce que l’on a en plus des autres, mais ce que l’on a en moins !

    Plu­tôt que haïr les autres et leurs dif­fé­rences, vous devriez les aimer, car c’est grâce au fait qu’ils sont dif­fé­rents que vous-mêmes êtes particulier.

    Vivez les valeurs de votre choix, c’est votre droit le plus strict (et je me bat­trai pour défendre ce droit). Mais ces valeurs qui sont vôtres et qui font votre iden­ti­té, ne les impo­sez pas aux autres, ceux qui font d’autres choix que vous (sans quoi, je me bat­trai contre votre dictature).

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  7. Olivia

    Bon­soir Le citoyen enga­gé,

    Tu dis : « S’il a eu l’op­por­tu­ni­té de dévoi­ler ses thèses his­to­riques à la télé­vi­sion c’est que le pou­voir de l’é­poque l’a bien voulu »

    Je me per­mets de por­ter à ta connais­sance le fait que H.Guillemin a été aus­si assez for­te­ment cen­su­ré y com­pris en Suisse !

    Mis à l’é­cart des médias suisses en 1971 à la suite d’une émis­sion sur la Com­mune de Paris, il n’a retrou­vé le che­min des pla­teaux TV qu’à la suite d’un son­dage en 1979 ! qui met­tait en évi­dence que H.Guillemin était alors la per­son­na­li­té la plus popu­laire des télé­spec­ta­teurs suisses … (après un long silence pour­tant). Donc mani­fes­te­ment il appa­raît clai­re­ment que le gou­ver­ne­ment n’é­tait pas par­ti­cu­liè­re­ment favo­rable à la pro­pa­ga­tion du tra­vail de H.Guillemin, alors que le peuple, lui, était visi­ble­ment très intéressé.

    Du côté fran­çais ce n’est guère mieux : « Ce Guille­min qui a pas­sé sa vie à fouiller les pou­belles … » G.Pompidou.

    D’autre part, avant d’é­mettre des aver­tis­se­ments sur ce que l’on doit pen­ser du tra­vail de H.Guillemin, il me semble impor­tant de le lire déjà, et aus­si de lire les bou­quins qui ont nour­ri sa recherche. (je ne dis pas que tu ne l’as pas fait). Une liste bien four­nie (mais évi­dem­ment pas com­plète) est don­née dans le livre scanné.

    H. Guille­min n’est pas un Dieu, où un homme qui a rai­son sur tout. L’his­toire ne peut être objec­tive à 100%, de toute façon. Mais comme il le sou­ligne, ce qu’il dit il le prouve. Ça, ça m’ins­pire confiance ! Car je peux véri­fier moi-même, et nous pou­vons tous le faire !!

    🙂

    Réponse
  8. Olivia

    Et mer­ci Alain !! Je m’é­coute ça ce soir 😉

    Réponse
  9. Olivia

    Je vais creu­ser dans la mesure de mes moyens pour trou­ver une trace des confé­rences auto­cri­tiques (faites en Bel­gique) de Guille­min sur Lénine ! 
    Faut trou­ver ça absolument !!! 
    Des moti­vés pour chercher ?

    Réponse
  10. Le citoyen engagé

    @Morpheus

    Au som­met du pou­voir on trouve des juifs, des francs-maçons et des pédés… Les seuls goyim qui ont droit d’accès sont des sou­mis. C’est de là que me tient toute ma réflexion qui est argu­men­tée je peux vous le dire sur des recherches précises.

    Tenez il suf­fit de regar­der le gou­ver­ne­ment de la France pour se deman­der où sont les fran­çais de souche et les catho­liques ? Est-ce nor­mal dans la tra­jec­toire his­to­rique de notre pays, ou bien est-ce vou­lu par une lente et opi­niâtre domi­na­tion occulte ? J’ai ma réponse ; la vôtre ?

    Et que fait ce gou­ver­ne­ment ? Une poli­tique de gauche ? Il pra­tique le libé­ra­lisme comme le fai­sait Sar­ko­zy et sur­tout, il per­pé­tue la dic­ta­ture de la dette qui nous tient entre les mains… des usuriers.

    Bien sûr, j’ai bien conscience de ne pas être poli­ti­que­ment cor­rect et c’est ce qui doit faire de moi un pes­ti­fé­ré raciste et anti­sé­mite, alors que je ne pense qu’à défendre les droits de mon peuple à vivre dignement.

    C’est pour­quoi je sou­tiens les tra­vaux que fait Étienne Chouard sur la démo­cra­tie car c’est la base d’une socié­té humaine res­pon­sable. Mais il est évident qu’il va entrer en conflit avec l’o­li­gar­chie mon­dia­liste qui, elle, de son côté, œuvre au gou­ver­ne­ment mon­dial. Il va donc être confron­té de plus en plus à cette élite plus ou moins occulte et trai­té d’an­ti­sé­mite. En quelque sorte, je le pré­viens de ce qu’il l’at­tend s’il pour­suit ses recherches dans cette voie…

    Un très bon article à lire sur Sta­line et Trots­ki : Le conflit de Sta­line avec les juifs

    Et un autre éclai­rant sur le sujet de la révo­lu­tion des masses : La mani­pu­la­tion des peuples est une réa­li­té pas une fiction.

    Trots­ki un grand mani­pu­la­teur des peuples finan­cé par Wall street (les ban­quiers juifs). Voi­là ce que l’on trouve si l’on cherche et si l’on veut aller jus­qu’au bout. Il faut en être conscient et accep­ter d’être mis au ban de la socié­té. Étienne Chouard en a‑t-il conscience ?

    @Olivia

    Concer­nant Guille­min, j’a­voue ne pas avoir d’a­vis tran­ché ne m’é­tant pas assez inté­res­sé au sujet, mais je constate que c’est un his­to­rien de la répu­blique, de gauche et anti-natio­na­liste. Ce qui me le rend suspect…

    Réponse
  11. Morpheus

    @ le citoyen engagé

    Enten­dons-nous bien. Je ne nie pas qu’il y ait des juifs, des francs-maçons ou des homo­sexuels au sein de l’ap­pa­reil oli­gar­chique, en France comme ailleurs (en Bel­gique, notre pre­mier ministre est ouver­te­ment homo­sexuel : dif­fi­cile de le nier). Mais pas que !

    Pour être plus pré­cis, j’a­joute que le véri­table pou­voir se situe au delà du paravent poli­ti­cien, dans les sphères ban­caires, finan­cières et cor­po­ra­tistes inter­na­tio­nales. Et fran­che­ment, les juifs (en géné­ral), les homos et les francs-maçons ne sont pas mes enne­mis. Mes enne­mis, c’est le monde ban­caire, le monde de la finance, le monde des voleurs de pou­voir en géné­ral. Et ce monde, lui, croyez-moi, s’af­fran­chit allè­gre­ment de ces divi­sions lors­qu’il s’a­git d’é­cra­ser les peuples (par la très vieille et très effi­cace tech­nique du « divi­ser pour mieux régner »).

    Alors, vous par­lez des « sou­mis » pour évo­quer les goyim et autres hété­ro­sexuels qui font par­tie des sphères de pou­voir. En par­tie, peut-être. Mais pas tous. Il faut vrai­ment se méfier de faire des géné­ra­li­sa­tion, car d’une part, on passe pour un affreux (pes­ti­fé­ré comme vous dites), mais en plus, on se prive de bien cibler les affreux (d’une part) et de cibler de poten­tiels alliés dans la lutte contre les affreux.

    Vous par­lez de « fran­çais de souche ». Par­don­nez-moi, mais cette notion est une vue de l’es­prit. On peut étu­dier l’his­to­rique des flux migra­toires à tra­vers les siècles, on consta­te­ra que le « fran­çais de souche » est pas­sa­ble­ment déra­ci­né. La consti­tu­tion même de ce que l’on appelle la France est elle-même fruit d’une très longue his­toire d’ag­glo­mé­ra­tion et de conquêtes, par­fois extrê­me­ment bar­bare et inhumaine.

    Rap­pe­lons-nous l’his­toire de ces sali­gots de fran­çais de langue d’oïl qui conquirent tout le midi de langue d’oc sous le pré­texte d’une croi­sade sainte contre les Albi­geois (cathares) et qui ne fut en réa­li­té qu’une vile guerre de conquête.

    Rap­pe­lons les résis­tances bre­tonnes contre ces mêmes mau­dits fran­çais durant tout le moyen-âge, et encore bien après. Par­le­rons-nous de la Corse, qui der­niè­re­ment a encore démon­tré sa volon­té d’indépendance ?

    Une construc­tion natio­nale ne peut pas fonc­tion­ner si tous ceux qui sont dans cette nation ne se recon­naissent pas comme frères. Et si cet agglo­mé­rat ne repose que sur des conquêtes et des stra­té­gies de domi­na­tion, alors tôt ou tard, l’u­ni­té tombe en ruine. Alors j’ai par­lé de la France, mais je pour­rais tout aus­si bien vous par­ler de la construc­tion arti­fi­cielle de la Bel­gique, avec ses fla­mands, ses wal­lons (« peuple » inven­té de toute pièce, dont je suis cen­sé faire par­tie – j’en rigole encore) et même sa com­mu­nau­té ger­ma­no­phone issue des can­tons rédi­més après la pre­mière guerre mon­diale. J’ou­blie Bruxelles dans l’affaire.

    Vous devez être catho­lique (je le sup­pose). J’en suis bien déso­lé pour vous. J’ai moi-même été éle­vé au sein de ce culte (où j’ai même offi­cié comme enfant de cœur), mais j’ai la chance d’a­voir ouvert les yeux sur la super­che­rie de tous ces mono­théismes, et me suis affran­chi de ces mythes men­son­gers. Je vous sou­haite pareille libé­ra­tion, c’est sans doute le mieux que je puisse en dire. Les reli­gions mono­théistes, quelles qu’elles soient, ne sont vec­teur que de guerres, divi­sions et ruine des nations (car je consi­dère, ne vous y trom­pez pas, l’in­dé­pen­dance des nations comme un bien).

    Vous aurez peut-être une dif­fi­cul­té à entendre cela si vous êtes pra­ti­quant, mais c’est vrai­ment ce que je pense. Sans haine, juste parce que j’ai ouvert les yeux sur les faits, sur l’his­toire, sur les contra­dic­tions. La reli­gion n’est pas un ciment valable pour l’u­ni­té d’un peuple, ni des peuples, mais bien une énième manière d’o­rien­ter et de mobi­li­ser un peuple dans une direc­tion don­née par quelques voleurs de pou­voir (qu’ils soient clé­ri­caux, poli­ti­ciens ou déten­teurs de la planche à billets : tous les voleurs de pou­voir se valent).

    Pas­sons aux socia­listes, à pré­sent. N’i­ma­gi­nez pas une minute que je vais défendre l’ac­tion de ces faux-frères socia­listes. C’est au mini­mum depuis 1983 qu’ils tra­hissent les fran­çais au der­nier degré. En réa­li­té, depuis bien plus long­temps, mais dès 1983, cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Ven­dus au libé­ra­lisme, à l’é­co­no­mie de mar­chés (le nou­veau Dieu Unique à qui il faut sacri­fier des vierges pour l’a­pai­ser sur l’au­tel du profit).

    Ne voyez pas der­rière toute grande banque ou finan­cier un juif ; vous oublie­riez d’autres affreux voleurs de pou­voir, alliés objec­tifs de cer­taines dynas­tie ban­caires juives, certes, mais ce que je veux dire : qu’ils soient juifs ou mar­tiens n’a aucune impor­tance pour nous : la seule chose à cer­ner, c’est leur nature de voleurs de pou­voir, quelles que soient leurs ori­gines. Nous avons sans doute plus de points qui nous rap­prochent que de points qui nous divisent : accor­dons-nous sur ceux-là plu­tôt que sur ce qui nous divise, et lut­tons ensemble contre les voleurs de pou­voir, quels qu’ils soient.

    Je vous le dis fran­che­ment : s’il me faut m’al­lier à des juifs, des arabes, des amé­ri­cains, des indiens, des afri­cains, des zou­lous, des abo­ri­gènes, des sué­dois, de pédés, des gouines, des francs-maçons, et même des catho­liques pour mettre à bas l’o­li­gar­chie, je n’hé­si­te­rai pas une minute. Pas une minute. Et je sais qu’il y a des résis­tants à l’o­li­gar­chie dans tous les peuples. En plus, « juif », ce n’est même pas un peuple.

    Trots­ki, je ne vais pas m’aventurer. Je n’en sais pas assez sur ce bon­homme, ni sur ses idées et écrits. Je pré­fère Kropotkine.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  12. Mikha

    Mor­pheus ou les voies de garage…

    Juste une précision :
    il vaut mieux ache­ter des bou­quins à la librai­rie du coin que les « com­man­der » – si vous enten­diez le faire par internet.

    Bien­tôt Noël : nos cadeaux direc­te­ment payés à Obama
    « http://​www​.legrand​soir​.info/​b​i​e​n​t​o​t​-​n​o​e​l​-​n​o​s​-​c​a​d​e​a​u​x​-​d​i​r​e​c​t​e​m​e​n​t​-​p​a​y​e​s​-​a​-​o​b​a​m​a​.​h​tml

    Mer­ci Étienne 🙂

    Réponse
  13. Morpheus

    Pour savoir où l’on veut réel­le­ment aller, il vaut par­fois mieux faire une halte (« voie de garage ») afin de consul­ter une carte et éta­blir un itinéraire.

    Mais vous, Mikha, pré­fé­rez cer­tai­ne­ment vous conten­ter de bran­cher le GPS et vous lais­ser gui­der par la voix.

    😉

    Cha­cun son truc.

    Mor­pheus

    Réponse
  14. Le citoyen engagé

    @Morpheus

    Je n’ap­par­tiens à aucun dogme qu’il soit reli­gieux, phi­lo­so­phique ou idéo­lo­gique. Je cherche la véri­té sur mon monde sans tabous.

    Mes enne­mis semblent être les mêmes que les vôtres mais moi je suis allé jus­qu’au bout. Et donc je peux dire que les ban­quiers qui dominent le monde sont juifs et wasps (Gold­man Sachs, Lazard, Kuhn, Waburg, JP MOr­gan, Bar­clay, etc…). Cette omni­pré­sence n’est pas ano­dine bien au contraire lors­qu’on s’in­té­resse au Tal­mud qui est le livre doc­tri­naire des juifs. Je vous laisse faire vos propres recherches.

    Je suis un citoyen enga­gé pour la démo­cra­tie et c’est pour cela que je l’in­té­resse aux tra­vaux d’Étienne Chouard. Seule­ment, moi, je dis que sans sou­ve­rai­ne­té la démo­cra­tie n’est rien. À quoi sert de voter si nous n’a­vons pas de contrôle sur notre mon­naie, nos fron­tières, notre bud­get, etc…? Je suis donc un sou­ve­rai­niste et je com­bats les inter­na­tio­na­listes, qu’ils soient révo­lu­tion­naires ou non, qui empêchent jus­te­ment le retour du patrio­tisme et du sou­ve­rai­nisme pour nos nations.

    Or ceux qui s’op­posent aux sou­ve­rai­nistes sont ceux qui pro­meuvent le fédé­ra­lisme euro­péen, pre­mière marche vers un futur gou­ver­ne­ment mon­dial d’où les peuples seront exclus bien entendu.

    Et qui en sont les plus fer­vents zéla­teurs ? Les juifs. Je pour­rai citer Atta­li, Minc, FIn­kiel­kraut, Adler, Lévy etc qui, tous, nous disent qu’il faut s’in­té­grer dans l’empire altan­to-sio­niste plu­tôt que de reven­di­quer notre indépendance.

    Vous me par­lez des socia­listes ? Je peux englo­ber l’en­semble du spectre poli­tique pour vous démon­trer qu’ils sont soit juifs, soit franc-maçons, soit les deux. Les Mos­co­vi­ci, Fabius, Peillon et autres, qui sont vent debout contre l’in­té­grisme reli­gieux, et sont les plus fer­vents défen­seurs de la laï­ci­té, n’hé­sitent pour­tant pas à faire Bar Mitz­vah et à fêter Roch Hana­nah ICI. Est-ce nor­mal que la laï­ci­té soit juive ?

    Ah mais la laï­ci­té est défen­due par la franc-maçon­ne­rie mon­sieur ! La franc-maçon­ne­rie de frère Jean-Luc le révo­lu­tion­naire enga­gé lolo­lo­lol qui a appe­lé à voter Hol­lande comme de bien entendu.

    Or la franc-maçon­ne­rie est juive ICI, ceci expli­quant cela.

    Pour résu­mer, je dirai que, par­tout où je vois un pro­jet de domi­na­tion mon­diale sur la sou­ve­rai­ne­té des peuples, je trouve des juifs. À vous de vous faire votre propre opinion.

    Réponse
  15. Morpheus

    @ le citoyen engagé

    Là où vous cher­chez des juifs, vous trou­vez des juifs, for­cé­ment. Mais ces juifs que vous trou­vez ne sont pas TOUS les juifs de la pla­nète (c’est là que je veux en venir). TOUS les juifs ne sont pas par nature des voleurs de pou­voir inter­na­tio­na­listes. Tous ne sont pas reli­gieux. Et tous ne sont pas sio­nistes. Il existe chez les juifs autant de ten­dances contra­dic­toires (et sou­vent très vio­lem­ment oppo­sées les unes aux autres). Il s’en trouve même qui sont anti­sio­nistes et sou­ve­rai­nistes (comme Jona­than Moa­dab du Cercle des Volon­taires, par exemple).

    Le sou­ve­rai­nisme n’est pas, lui non plus, oppo­sé par prin­cipe à toutes formes d’internationalisme.

    Je reven­dique un sou­ve­rai­nisme citoyen (donc démo­cra­tique), c’est-à-dire où la sou­ve­rai­ne­té se situe au niveau des indi­vi­dus, et dont l’ac­tion sou­ve­raine se tra­duit par l’ac­tion concrète de voter ses propres lois en assem­blée (ou via referendum).

    Dès cet ins­tant où les nations, sou­ve­raines à tra­vers la sou­ve­rai­ne­té de leurs citoyens, se res­pectent mutuel­le­ment, un inter­na­tio­na­lisme fon­dé sur le par­tage et l’en­traide (volon­taire, pas impo­sé) peut s’ins­tau­rer, ce qui serait l’in­té­rêt et l’a­van­tage de tous (on vit tous sur la même pla­nète, et cette pla­nète est un sys­tème inter­con­nec­té, inter­dé­pen­dant : l’é­co­sys­tème). Et cet inter­na­tio­na­lisme peut s’exer­cer à tra­vers un véri­table fédé­ra­lisme démo­cra­tique. Ce que vous crai­gniez (et contre lequel nous sommes unis dans une même lutte), ce n’est pas le fédé­ra­lisme en soi, ou l’in­ter­na­tio­na­lisme en soi : c’est la mon­dia­li­sa­tion et le pseu­do fédé­ra­lisme (néo)libéraux impo­sés par une élite oli­gar­chique en tout point oppo­sée à la démo­cra­tie vraie telle que nous l’ap­pe­lons de nos vœux.

    Je vous garan­tis qu’on est dans le même camp, bien que j’ap­porte (et tiens à appor­ter) plus de nuance dans ma dési­gna­tion de nos enne­mis. Je ne suis pas favo­rable aux dégâts col­la­té­raux ; je veux une paix des peuples qui soit juste, pas une nou­velle forme de Pax Romana 😉

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  16. J-Stéphane

    Bon­jour,

    @Morpheus,

    Être un ange naïf pro­fite plus aux démons… Le judaïsme a pour fon­de­ment tout le contraire du chris­tia­nisme : la pro­prié­té, le maté­ria­lisme, l’argent et l’individu.

    Dans un pre­mier temps, le chris­tia­nisme a appau­vri l’individu pour enri­chir le col­lec­tif, et ensuite le judaïsme a appau­vri le col­lec­tif pour enri­chir l’individu.

    Est-ce que ces deux reli­gions sont deux fumistes complices ?

    les faits sont troublants…

    J‑Stéphane

    Réponse
  17. J-Stéphane

    http://​www​.gibert​jeune​.fr/​p​a​g​e​/​n​e​w​/​l​i​b​r​a​i​r​i​e​s​.​php

    Moi… J’aime bien flâ­ner ici, c’est un quar­tier qui pro­pose tou­jours le bon bou­quin lec­teur recherche et qui livre son âme.

    Les bou­qui­nistes ne sont pas loin et on n’en repart jamais les mains vides, Inter­net c’est pra­tique, mais ça ne pour­ra jamais rem­pla­cer la sen­sua­li­té d’une librairie.

    J‑Stéphane

    Réponse
  18. Étienne

    J’aime bien cette librai­rie-là, moi aus­si ; je peux y pas­ser des heures… 🙂

    Et puis ce quar­tier de Paris, avec ses rues, sa foule pres­sée et sa foule flâ­neuse, ses ter­rasses de café, ses façades et ses jar­dins, ce quar­tier est très sti­mu­lant pour l’es­prit, je trouve. 
    J’aime mieux Paris depuis que je n’y vais plus qu’en vacances.

    Réponse
  19. Le citoyen engagé

    @ Mor­pheus

    Le judaïsme c’est la tal­mud et le Tal­mud c’est la domi­na­tion écra­sante sur les Gen­tils, les goyim. On ne peut être juif et anti-Tal­mu­diste il faut choi­sir et c’est ce que je demande aux juifs même si je les sais empri­son­nés dans les rets de satan…

    Israël est la bête de l’apocalypse

    Réponse
  20. Olivia

    @J‑Stéphane : mer­ci pour l’adresse …

    @ Le citoyen enga­gé : As-tu écou­té les confé­rences de H.Guillemin sur « l’autre avant guerre » ? As-tu enten­du sa voix scan­da­li­sée, cho­quée lors­qu’il raconte les rai­sons ayant entraî­né l’am­pu­ta­tion du ter­ri­toire français ?

    Guille­min anti-natio­na­liste … tout ce qu’il dit me porte à pen­ser l’exact contraire. Je peux me trom­per bien enten­du. Et quand bien même ?? Faut-il être abso­lu­ment par­ta­ger les mêmes idées, avoir les mêmes affi­ni­té qu’une autre per­sonne, pour dai­gner lui accor­der un peu de cré­dit ? Avant de juger une per­sonne il faut la connaître plus que super­fi­ciel­le­ment. Et H.Guillemin est une per­sonne, qu’on l’aime ou non, qui a été capable de remettre en ques­tion ses vues jus­qu’à sa mort. Cha­peau pour ça !

    Réponse
  21. Morpheus

    @ le citoyen engagé

    Vous m’ap­pa­rais­sez par trop abso­lu­tiste dans votre per­cep­tion des choses. J’ai dépas­sé ce stade il y a un moment, et je peux donc com­prendre cet abso­lu­tisme sans le juger, mais je ne puis y sous­crire, car en le dépas­sant, j’ai trou­vé un uni­vers infi­ni­ment plus vaste, plus beau et plus riche de sens.

    J’ai trou­vé aux racines des reli­gions l’exacte contraire des reli­gions : la spi­ri­tua­li­té. J’ai trou­vé aux racines de cer­tains dogmes abso­lus l’exacte contraire des dogmes et de l’ab­so­lu­tisme : les doc­trines éso­té­riques. J’ai trou­vé aux racines de la mort l’exacte contraire des Pul­sions de Mort : l’Élan de la Vie. Il y a une ten­sion entre ces deux prin­cipes, et c’est de cette ten­sion que naît le pro­ces­sus qui fait de nous ce que nous sommes.

    Je pré­fère faire le choix de l’Élan de la Vie (Éros) plu­tôt que le choix des Pul­sions de Mort (Tha­na­tos) qui m’as­saillent aus­si bien au dedans qu’au dehors de moi. Parce que je sais qu’en der­nier res­sort, la Mort gagne­ra sur moi, et par là-même, c’est le Pro­ces­sus et la Vie qui gagnent.

    Pas sûr que vous me sui­viez dans cette voie. Mais pas sûr non plus que ce soit impossible.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  22. Yel

    @le citoyen engagé
    @J‑Stéphane

    À trop vou­loir connaître votre enne­mi j’ai comme l’im­pres­sion que vous vous égarez.

    L’im­por­tant n’est pas, à mon sens, de connaître nomi­na­ti­ve­ment l’en­ne­mi mais de défi­nir les dan­gers qui nous guettent tous lors­qu’il s’a­git de nous éta­blir en société.

    Je me per­mets ici de glis­ser une cita­tion de Marx, non comme réfé­rence pour ne pas rebu­ter les anti­marxistes pri­maires mais comme piste de réflexion : « Ce n’est pas la conscience des hommes qui déter­mine leur exis­tence, c’est au contraire leur exis­tence sociale qui déter­mine leur conscience ».

    Avant de juger trop vite les hommes qui abusent du pou­voir sous quelque forme que ce soit, êtes vous bien cer­tain de pou­voir vous-mêmes résis­ter à ses attraits ?

    Rares sont les êtres humains qui pos­sèdent une force suf­fi­sante pour com­battre leur hubris et c’est je crois la rai­son de la créa­tion de règles au sein des socié­tés humaines.

    S’il arrive un jour, ce que je sou­haite, que les peuples reprennent le contrôle poli­tique du ter­ri­toire sur lequel ils vivent, il convien­dra de fixer de nou­velles règles pour astreindre les pou­voirs qui doivent l’être.

    Mais à quoi bon, dans cette éven­tua­li­té, le fait de pou­voir dési­gner nos enne­mis nous aide­ra t’il ?

    Si le peuple et la vraie démo­cra­tie triomphent paci­fi­que­ment, ce qui est je pense la seule voie, peut-être pour­rons nous à cette occa­sion ten­ter de cas­ser ce cycle mons­trueux des répé­ti­tions de l’his­toire en évi­tant une sorte de Nurem­berg de la finance mondiale ?

    Je pense com­prendre votre colère, je la par­tage, mais quelques leçons d’his­toire nous enseignent que la recherche des cou­pables peut apai­ser des ten­sions popu­laires mais pro­voque aus­si des lésions irré­ver­sibles, la ven­geance est un cycle qui n’a pas de fin.

    Je crains que vous ne vous trom­piez de colère, je vous invite en tout cas à pra­ti­quer un peu d’in­tros­pec­tion pour déter­mi­ner en votre âme et conscience d’une part votre degré de résis­tance à la cor­rup­tion et d’autre part à essayer de savoir si, vivant depuis l’en­fance dans le monde des enne­mis que vous dési­gnez et bai­gnant dans leur idéo­lo­gie vous seriez en mesure aujourd’­hui de tenir le même discours.

    L’his­toire est rem­plie d’in­di­vi­dus peu scru­pu­leux ayant com­pris qu’un habillage reli­gieux, selon les époques, per­met­tait d’ac­cé­der à une légi­ti­mi­té « divine », sans pour autant appli­quer en tout point les prin­cipes de leur foi…

    Pour conclure, je trouve inutile, dan­ge­reuse et réduc­trice cette démarche de vou­loir trou­ver un cou­pable à nos maux, je crois même que les res­pon­sa­bi­li­tés sont par­ta­gées sur ce sujet, je crois que nous avons man­qué de vigi­lance et ren­du pos­sible le piège poli­tique et finan­cier en place actuel­le­ment par notre léthar­gie intel­lec­tuelle et politique.

    La finance n’est pas le pro­blème, si nous pou­vions l’en­ca­drer et la contrô­ler étroi­te­ment, elle ne serait nul­le­ment un pro­blème mais un simple outil.

    Savez vous que l’é­pargne d’un pays comme le nôtre est supé­rieure au mon­tant de notre dette dont on parle tant ?

    Le pro­blème vient-il de la banque uni­que­ment ou bien aus­si de tous les indi­vi­dus qui pro­fitent de l’u­sure ? Car alors votre enne­mi est bien plus nom­breux que vous ne le croyez et ne s’ap­pa­rente ni à un peuple en par­ti­cu­lier ni à une idéologie…

    Ne cher­chez pas le cou­pable ou l’en­ne­mi, ce che­min est obs­cur et tâché de sang, on a bien trop à faire déjà avec nous-mêmes, faites preuve de tem­pé­rance, c’est un beau cadeau que vous vous feriez.

    Mer­ci.

    Je tiens pour mon pre­mier mes­sage sur ce forum à trans­mettre mes encou­ra­ge­ments et remer­cie­ments les plus sin­cères à toutes les per­sonnes qui animent ces fils de dis­cus­sions, à tous les virus, et enfin à toi Étienne, en der­nier car c’est je crois ce que tu vou­drais, compte tenu du nombre de per­sonnes à qui tu as ren­du l’es­poir de chan­ger ce Spleen en Idéal, qui attendent beau­coup de toi et dont tu ne peux pas sou­hai­ter être le lea­der. Je sou­haite qu’un jour les virus soient innom­brables afin que tu puisses rede­ve­nir toi aus­si un simple virus et avoir un peu de repos (je dis cela car j’ai cru per­ce­voir en toi cette crainte du pou­voir que je par­tage et je suis convain­cu qu’une solu­tion ne peut venir que de mil­lions de voix, pas de celle choi­sie pour les représenter ).

    Ami­ca­le­ment.

    P.S : Deux trois cita­tions à médi­ter et/ou à rajou­ter à tes tré­sors de cita­tions… ou pas…

    Le pour­cen­tage d’é­lec­teurs qui s’abs­tiennent de voter mesure le degré de liber­té concrète dans une démo­cra­tie. Là où la liber­té est fic­tive, là où elle est mena­cée, ce pour­cen­tage tend vers zéro.

    Aus­si long­temps qu’on ne le prend pas au sérieux, celui qui dit la véri­té peut sur­vivre dans une démocratie.

    Si l’on aspire seule­ment à doter d’un nombre crois­sant de biens un nombre crois­sant d’êtres, sans se sou­cier de la qua­li­té des êtres ni de celle des biens, alors le capi­ta­lisme est la solu­tion parfaite.

    Dans les époques aris­to­cra­tiques, ce qui a de la valeur n’a pas de prix. Dans les époques démo­cra­tiques, ce qui n’a pas de prix n’a pas de valeur.

    Esco­lios a un tex­to implí­ci­to, tra­duit par Michel Bibard (2002)
    Cita­tions de Nicolás Gómez Dávila

    Réponse
  23. J-Stéphane

    Bon­jour,

    @Yel

    Vous qui êtes ama­teur de cita­tions, vous devriez avoir remar­qué que comme pour les plai­san­te­ries, les plus courtes sont les meilleures.

    Ensuite pour avoir des enne­mis il faut les per­son­ni­fier, or, là, je ne me montre cri­tique que d’un pro­ces­sus, un sys­tème qui n’est pour moi, et ce depuis tou­jours, que poli­tique et éco­no­mique, mais en rien religieux.

    Il se joue de la cré­du­li­té et des ter­reurs des indi­vi­dus pour les abuser.
    Tout orga­nisme qui a pour sujets : argent et maté­ria­lisme n’a rien de reli­gieux (être pour ou contre la richesse maté­rielle, c’est la même chose, s’y réfé­rer c’est s’y intéresser)

    Pour exemple, ce site inter­net, tenu par M Étienne Chouard est bien plus reli­gieux que ces pré­ten­dues reli­gions, car il relie les gens dans un esprit pure­ment spi­ri­tuel et phi­lo­so­phique, sans aucun inté­rêt maté­riel et dis­cri­mi­na­tion humaine.
    Il a juste pour but le bien-être et la suf­fi­sance col­lec­tive et indi­vi­duelle, et en cela il est plus religieux.

    J‑Stéphane

    Réponse
  24. Morpheus

    @ J‑Stéphane

    Que pen­sez-vous du Dieu Mar­ché à qui il nous faut (car il n’y a pas d’al­ter­na­tive) sacri­fier quelques vierges acquis sociaux, pour l’a­pai­ser, le ras­su­rer, lui redon­ner confiance ?

    Pas reli­gieux, le dogme maté­ria­liste de la mon­naie ? Je ne suis pas de cet avis.

    Il ne repose pas sur la science, mais la croyance.

    Il ne repose pas sur la rai­son, mais sur les passions.

    Il ne repose pas sur le savoir, mais sur la foi (la confiance dans les banques, la confiance des mar­chés, etc.).

    Il a ses lois, ses dogmes, ses prêtres (les éco­no­mistes, tan­tôt ortho­doxes, tan­tôt hété­ro­doxes), ses héré­tiques (socia­listes, com­mu­nistes, a‑monétaristes, …), son uni­ver­sa­lisme (la mon­dia­li­sa­tion), ses temples (dont le plus connu est Wall Street – voyez les céré­mo­nies d’ou­ver­ture des mar­chés, ce sont de véri­tables cultes, comme à la messe).

    Le libé­ra­lisme, le capi­ta­lisme, l’é­co­no­mie de mar­ché, le maté­ria­lisme et la mon­naie sont une véri­table reli­gion, avec sa « main invi­sible » qui équi­libre tout …

    La reli­gion du XXe siècle est la reli­gion des mar­chés. Toutes les autres reli­gions ne sont que des reli­quats « païens » de l’an­cien monde.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  25. J-Stéphane

    Qui a dit ? « méfiez-vous des hommes d’un seul livre ».

    Les livres d’his­toires sont écrits par les livres de règles et les fic­tions et romans sont un échap­pa­toire de ce qui nous est impo­sé ici bas.

    J‑Stéphane

    Réponse
  26. Florence

    Je pense (pure « opi­nion » de « croyante » – mais qui aurait l’au­dace de se pen­ser qu’il en va de lui autre­ment ? on agite ses diverses expé­riences ? son bagage uni­ver­si­taire ? un bagage uni­ver­sel ?) que notre reli­gion est d’au­tant plus pré­gnante qu’elle com­bine très habi­le­ment croyances de toutes sortes aux­quelle les sciences n’é­chappent en rien, en der­nière instance…

    Les connais­sances de la science sont hélas limi­tées, seg­men­tées et si le champ se fait hon­nête, il admet inces­sam­ment sa propre igno­rance et sa pas­sion du doute. Tan­dis que la véri­té peut aus­si éma­ner de croyances sans fon­de­ment ni véri­fi­ca­tion rationnels.

    La lec­ture de Lebesque fait un che­min « mer­veilleux » en moi, avec l’a­na­lyse d’un État fran­çais écra­sant les peuples qui ont pré­cé­dé celui de sa construc­tion : le « peuple » français.

    Le res­sort : l’i­dée ! L’i­dée, plus forte que le réel, au-des­sus de tout. L’i­dée qui sait et qui dirige… qui ordonne, qui classe, qui hié­rar­chise, qui com­plexi­fie pour ne plus savoir où elle en est, mais jouit encore de la pou­voir nom­mer sous cette forme ultime de l’é­chap­pée, comme par­ve­nu au dia­pa­son du monde entier.

    A pu s’en­suivre une orga­ni­sa­tion sociale par l’abs­trac­tion, l’État fran­çais, coer­ci­tif au nom de la belle Idée, évi­dem­ment bai­gnée de gran­deur et de noblesse (que n’a-t-on fait au nom des droits de l’Homme). A pu se mon­ter la pyra­mide cor­recte et solide par le « cen­tra­lisme démocratique ».

    Cen­tra­lisme démo­cra­tique : je croyais que c’é­tait bon pour l’URSS. État bureaucratique !

    Mum­ford a su déce­ler comme d’autres le mariage heu­reux de la bureau­cra­tie et de l’in­dus­trie (laquelle – les­quelles ? – copule(nt)- admi­ra­ble­ment avec l’argent)… US, URSS, même combat.

    Un par­fum de notre actua­li­té ? Tous aujourd’­hui dans la mêlée. Europe rapportée.

    Quant au sacri­fice ! Assise mira­cu­leuse de l’é­di­fice… Pri­mat de l’i­dée : oui, quelle effi­ca­ci­té. La France a eu son heure de gloire et ses nom­breux adeptes…

    Au nom de l’i­dée, qui aura encore le droit de vivre bien­tôt, et sans condi­tions infi­ni­ment pré­ci­sées, légalisées ?

    Eh oui : beau­coup de colère (pas­sion et basse émo­tion, vile com­men­ta­trice ! Tout en gar­dant inté­rêt pour le tra­vail de la rai­son : fran­çaise je suis ! De l’Oc­ci­dent, pan-pan).

    Qu’est-ce qu’un être humain sans émo­tion ? Une machine ?
    Cer­tains en rêvent. Pas moi ! (femelle ou encore le doigt d’un gnome de télé ?) NON MERCI.

    Et mettre au jour les rela­tions inces­tueuses et fort pro­li­fiques rai­son / argent pour­rait avoir son sens ! 

    Kena­vo.

    Réponse
  27. Gardes

    Per­met­tez à un ordi­naire citoyen qui n’a pas fait d’é­tudes sup de vous dire que tout doit être dit. Guille­min, son tra­vail a gêné ; donc, c’est utile si ça gêne. J’ai lu que Pom­pi­dou l’a­vait for­te­ment cri­ti­qué à l’é­poque ; donc, question.

    Tout ce qui éclaire des choses que les médias offi­ciels ne disent pas, et pour cause, est à dire. Libé­rer l’in­for­ma­tion totale est un devoir, on est capable de trier encore faut-il avoir la totalité.
    Il n’est pas inutile de dire (un constat) que beau­coup de juifs occupent beau­coup de hauts postes, y com­pris dans notre gou­ver­ne­ment et dans les médias, et de s’en éton­ner vu la peti­tesse de leur nombre dans notre pays. En plus : inter­dit de cri­ti­quer : donc il est per­mis de se deman­der pour­quoi : est ce bien normal ?

    C’est pas démo­dé de défendre ses fron­tières son pays son appar­te­nance. Si on n’a plus de fron­tières de pays, on est à la mer­ci des finan­ciers mon­diaux. Nos cou­tumes locales ne sont pas for­cé­ment à jeter, c’est notre résistance. 
    Elles nous cimentent et n’empêchent pas de nous faire réfléchir.
    Un indi­vi­du me paraît plus libre s’il peut ne pas être sou­mis à une religion.

    Réponse
  28. Ana Sailland

    Trois points juxtaposés :

    Il avait l’air sym­pa avec ses gros sour­cils 😉 mais avec le recul, on peut pen­ser qu’être insul­té par Pom­pi­dou est un honneur.

    Pour juger d’une per­sonne, dites-moi ce qu’elle dit, ce qu’elle pense, ce qu’elle fait, mais de grâce, épar­gnez moi son eth­nie, son club de pen­seurs, son orien­ta­tion sexuelle : quand on pose des éti­quettes sur les gens, on finit par les poser sur des wagons plombés.

    Puis­qu’il y est fait allu­sion, je crois me rap­pe­ler que juste après s’être libé­rée de Gêne, et s’être dotée d’une consti­tu­tion (la consti­tu­tion de Pao­li, très curieuse à lire mais la pre­mière en Europe pte­tr ben … sauf peut-être du côté de chez Ala­ric 😉 ), la Corse fut enva­hie mili­tai­re­ment par Louis XV.

    Réponse
  29. J-Stéphane

    Bon­soir,

    Per­met­tez moi pour noël, de vous citer mon ami André le cor­don­nier, qui au milieu de ces chaus­sons et ses chaus­sures prend plai­sir à dire « les choses sont, c’est une chose sûre »… Bon il dit aus­si « Y a que les cloches qui soient dignes d’un don » 😉

    Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

    J‑Stéphane

    Réponse
  30. Socialiste-libertaire

    Bon le citoyen engagé :

    Avec toi on serait dans un com­plot judéi­co-bol­che­vi­ko-maço­ni­quo-sodo­mis­to-capi­ta­lis­to-juif (for­ce­ment faut quand meme que sa com­mence par juif et que sa finisse par juif).
    Je croit que vous avez un serieux pro­bléme men­tale, sa s’a­pelle la para­noia. Comme si Tros­ky tra­vaillais pour Wall Street, faut arre­ter de croire au inep­tie et men­songe Sora­liste mon chere ! Et puis Wall Street c’est pas une ins­ti­tu­tion Juif, c’est la bourse de Nwe-York, alors apart si je me trompe, et non pas la bourse des « juifs ». Il y a des juifs a la bourse ? Il y plus de Catho­lique et de pro­tes­tant que je sache, on parle pas du com­plot catho­li­quo-pro­tes­tant. A oui j’a­vais oublier, la réforme c’est un catho­lis­sime judéi­sé c’est vraie. Mon pauvre…

    On nage vrai­ment en plein délire avec cer­tein. Pour­quoi pas nous par­ler du pro­to­cole des sage de sions ? Moi je dit qu’il fau­drait aus­si que tu nous raconte les véri­té de Mein Kanft, c’est tres impor­tant aussi.

    Réponse
  31. Socialiste-libertaire

    Mdr J Ste­phane nous dit que le Chris­tia­nisme serait contre la pro­prié­té !!!! C’est vraie que le Vati­can est l’exemple type de cela.

    Pour vous, bande d’in­culte et igno­rant ! Le pro­tes­tan­tisme (qui est bien sur les juifs du catho­li­cisme, je ne saisse de le répé­té) c’est dis­so­cié des catho­lique a cause des indul­gences qui dévoyait pour le coup les idées chre­tienne ori­gi­nel du pauvre Jésus. Mais bon ce sont des sata­niste comme on le sais !

    PS : Ceci n’est qu’une des nom­breuses inep­tie d’on vous ete les auteurs…

    Réponse
  32. J.C

    @ Yel

    « La finance n’est pas le pro­blème, si nous pou­vions l’en­ca­drer et la contrô­ler étroi­te­ment, elle ne serait nul­le­ment un pro­blème mais un simple outil.

    Savez vous que l’é­pargne d’un pays comme le nôtre est supé­rieure au mon­tant de notre dette dont on parle tant ?

    Le pro­blème vient-il de la banque uni­que­ment ou bien aus­si de tous les indi­vi­dus qui pro­fitent de l’u­sure ? Car alors votre enne­mi est bien plus nom­breux que vous ne le croyez et ne s’ap­pa­rente ni à un peuple en par­ti­cu­lier ni à une idéologie… »

    La finance a tou­jours été le pro­blème car c’est un outils de domi­na­tion, pas d’émancipation.
    Le point n’est pas de savoir com­bien nous avons d’argent mais à quoi mène le fait d’a­voir besoin d’en gagner.
    Il s’a­git bien là d’une idéo­lo­gie à laquelle nous avons été for­mé. Si nous échouons à iden­ti­fier la cause du pro­blème nous échoue­rons (tout cours) à en sortir.
    Il ne s’a­git pas tant des ins­ti­tu­tions mais bien de l’i­déo­lo­gie qui a mener à conce­voir ces ins­ti­tu­tions. Ce sont bien ces idéo­lo­gies qui empri­sonnent l’es­prit des hommes et en fait des affreux. Ils ne sont pas affreux par nature.

    Aujourd’­hui per­sonne ne peut vivre sans le sys­tème de l’u­sure puisque l’argent est créé par le cré­dit pour envi­ron 90 % de la masse moné­taire. Puis­qu’il n’y a plus de réfé­rent réel à la créa­tion moné­taire, autant nous pas­ser de celle-ci.

    @ citoyen engagé

    On trouve cette vidéo fort inté­res­sante dans les liens que vous avez posté


    « Vincent Peillon : vers une répu­blique… par jackyshow38

    la notion de peuple élu semble être reje­tée d’a­près Vincent Peillon.

    Je par­tage le point de vue de Mor­pheus (comme sou­vent) sur le fait que la sou­ve­rai­ne­té indi­vi­duelle est la seule vraie sou­ve­rai­ne­té viable garan­tis­sant l’é­man­ci­pa­tion de chacun.

    La sou­ve­rai­ne­té en tant que nation, fédé­ra­tion (Euro­péenne) ou ins­ti­tu­tion mon­diale, ren­voie tou­jours à une struc­ture hié­rar­chique à laquelle il faut se soumettre.

    L’his­toire des nations est jalon­née de guerres et tant qu’il y aura des diri­geants, il n’y aura pas de démo­cra­tie. N’ou­blions pas que nous n’a­vons jamais connu la démo­cra­tie et à l’é­poque du libé­ra­lisme pla­né­taire effré­né et de la tech­no­lo­gie de pointe si nous n’ap­pre­nons pas à agir comme des hommes libres et sou­ve­rains, nous allons à la catastrophe.

    Unis­sons-nous tous pour la liber­té, l’é­ga­li­té et la fra­ter­ni­té, pour l’é­man­ci­pa­tion des peuples.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  33. Olga

    @Gardes

    « (…)beau­coup de juifs occupent beau­coup de hauts postes(…) »

    Quand j’ai adhé­ré au PCF, on ne m’a pas deman­dé si j’é­tais d’une reli­gion ni d’une race par­ti­cu­lière, et je crois bien qu’on n’a même pas regar­dé la cou­leur de mes yeux, ni mon faciès…C’était à la fête de l’Hu­ma, et la per­sonne qui pro­po­sait l’adhé­sion était peut-être juive…Que vou­lez-vous dire, cher Gardes ? peut-être me le direz-vous si je conti­nue ain­si : dans une socié­té de classe il y a des domi­nants et des dominés…or une socié­té qui ne soit pas telle, on n’a pas encore réus­si à la faire…Un jour on dira peut-être « il n’est pas inutile de dire qu’il y a beau­coup de cryp­to­com­mu­nistes dans le gouvernement… ».

    réflé­chis­sez encore, et cher­chez pour­quoi il y eut beau­coup de chré­tiens suite à la cru­ci­fixion d’un cer­tain Jésus de Nazareth…la dite cru­ci­fixion ayant été fort peu dis­crète, j’en conviens.

    Conclu­sion, pour quand même aider « l’or­di­naire citoyen qui n’a pas fait d’é­tudes sup » : plus on « cru­ci­fie » une caté­go­rie de la popu­la­tion, plus , si elle sur­vit, celle-ci devient « dominante »…

    La morale de cette his­toire, c’est qu’il ne faut rien recom­men­cer, sauf ses études !

    C’est pos­sible cher Gardes !

    Réponse
  34. Socialiste-libertaire

    Tous ce qui cri­tique le grand esprit « citoyen enga­gée » sont soit des sodo­mistes pédo­phile (bah oui sa marche ensemble), soit des maçons qui brasse des mil­liards de francn (for­cem­ment), ou soit des juifs (la race la pire sur cet terre). Si vous nier, c’est que vous men­tez, et si vous men­tez, c’est que vous ete des agents secret. Agent secret sa veut dire que vous avez deja par­ti­ci­pé a l’emission secret sto­ry. Encore une preuve de votre sata­nisme, en effet l’emission secret sto­ry est une émis­sion sata­niste, qui met en vedette les enfants de sion, le peuple de satan.

    Stop au com­plot judéi­co-maco­ni­quo-bar­bis­to-canin. Par­ceque ce que vous savez pas non plus, c’est que c’est gens sont en veri­té des chiens qui se sont trans­for­mé en homme. C’est pour sa qu’ils cherchent des os a ron­gée, par­ceque ce sont des cani­dées en verité.

    PS : Je parle pas des mar­tiens, par­ceque là je croit je vait me faire fou­droyé sur place par les mar­tiens qui controle les tor­tues, qui controle les outre, qui controle les singe, qui controle les cache qui controle les juifs, qui controle les francs-mac­çon, qui controle les pédo­phile, qui controle les homos­sexuel, qui controle les four­mies, qui controle les gau­chiste, qui controle les joué made in chi­na, qui controle les mon­dia­liste (les hor­ribles mon­dia­liste). Et tous sa forme la chaine pyra­mi­dale qui controle au bout du conte le pauvre fran­çais qui ce tue a la tache tous les jours pen­dants que ces salaud d’im­mi­grer (qui sont en faite des holo­grame de la cia) leurs pique tous leurs argents.

    Réponse
  35. J-Stéphane

    @Socialiste-libertaire,

    « par Socialiste-libertaire

    Mdr J Ste­phane nous dit que le Chris­tia­nisme serait contre la pro­prié­té !!!! C’est vraie que le Vati­can est l’exemple type de cela. »

    Où pla­cez-vous le Vati­can ? Par­mi l’individu (le dis­ciple) ou le col­lec­tif (les ins­ti­tu­tions religieuses) ?

    « Pour vous, bande d’in­culte et igno­rant ! Le pro­tes­tan­tisme (qui est bien sur les juifs du catho­lis­sisme, je ne saisse de le répé­té) c’est dis­so­cié des catho­lique a cause des indul­gences qui dévoyait pour le coup les idées chre­tienne ori­gi­nel du pauvre Jésus. Mais bon ce sont des sata­niste comme on le sais ! »

    C’est peut-être jus­te­ment parce que je ne suis pas for­ma­té que j’en inter­prète mieux les supercheries.

    « PS : Ceci n’est qu’une des nom­breuses inep­tie d’on vous ete les auteurs… »

    Oui, c’est comme si je vous disais que vous avez fait énor­mé­ment de fautes de gram­maires et d’orthographe sans vous dire où, c’est sans inté­rêt. Mais bon, un petit conseil : ouvrez un peu moins les livres reli­gieux et un peu plus les livres de français.

    J‑Stéphane

    Réponse
  36. Morpheus

    @ le citoyen engagé

    Bon­jour,

    Je vous invite à écou­ter cet entre­tient avec l’é­cri­vaine Marion Sigaut, qui témoigne d’une his­toire qui concerne des juifs, justement.


    Marion Sigaut – Russes errants sans terre pro­mise par ERTV

    À tra­vers ce témoi­gnage, vous allez sans doute mieux com­prendre ce que je vous expli­quais concer­nant les juifs. Avant tout, la plu­part sont des êtres humains, et ils n’ont rien à voir avec les voleurs de pou­voir. Beau­coup d’entre eux sont, au même titre que n’im­porte quel goy, vic­times des voleurs de pou­voirs (que ceux-ci soient juifs ou goyim). L’his­toire de ces juifs de l’ex URSS est édifiante.

    Faire par­tie du « peuple élu », c’est une putain de malé­dic­tion. Je remer­cie ma bonne étoile de ne pas être né sous ce signe.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  37. J-Stéphane

    @Morpheus,

    Bon­soir,

    Pour être élu, ce peuple a‑t-il été tiré au sort ou y a‑t-il eu des élections ?

    Plus sérieu­se­ment, ce témoi­gnage est sai­sis­sant et effroyable. C’est pathé­tique de consta­ter qu’encore de nos jours et après autant de mal­heurs, les reli­gions arrivent encore à répandre leur fiel…

    Rien que pour être héré­tique, il faut faire la pro­mo­tion de ce livre et l’acheter, Marion Sigaut pro­pose-t-elle un édi­teur ou une ver­sion numérique ?

    J‑Stéphane

    Réponse
  38. Morpheus

    Marion Sigaut est édi­tée chez Kontre Kul­ture, pour autant que je sache (édi­tions de Alain Soral).

    Réponse
  39. Yel

    Bon­soir,

    Une petite trou­vaille qui m’a appor­té quelques éclai­rages par déduc­tions, une chro­no­lo­gie exhaus­tive, dont je ne sau­rais juger de la qua­li­té, mais bon si un jour on entend par­ler de chro­no­lo­gie com­plète, n’en dou­tons pas, ce sera le pro­ces­sus d’é­vo­lu­tion appli­qué à la novlangue 🙂

    Chro­no­lo­gie des évè­ne­ments de 1960 à 1987 met­tant côte à côte les actions de l’ex­trême-gauche en France et à l’é­chelle inter­na­tio­nale et le contexte natio­nal et mon­dial dans lequel ces actions ont eu lieu.

    http://​sebas​tien​.schifres​.free​.fr/​c​h​r​o​n​o​l​o​g​i​e​.​htm

    Je n’ai pas consul­té encore la biblio­gra­phie d’Hen­ri, mais je n’ai pas trou­vé de confé­rences sur ces années là en France et je ne suis qu’un pauvre virus édu­qué récem­ment à l’u­sage de mots retrou­vant leur sens, citoyen, démocratie…

    En 1990 j’a­vais douze ans, alors je suis friand de bons conseils sur des his­to­riens hon­nêtes selon vous pour me docu­men­ter sur la période.

    Et puis je me dis qu’une Chro­no­lo­gie peut être une bonne base de tra­vail aus­si, pour tou­cher un maxi­mum de cibles avec une idée il faut un maxi­mum de muni­tions, une chro­no­lo­gie est pro­ba­ble­ment aus­si frap­pante pour cer­taines intel­li­gences qu’un texte ou une confé­rence pour d’autres.

    Bon alors après j’i­gnore si une chro­no­lo­gie est une bonne chose, ça peut être très réduc­teur, et cer­taines mains savent s’en ser­vir… Mari­gnan ? 1515 !!! Bra­vo, 15⁄20, main­te­nant QCM, qui était Robes­pierre ? Le bour­reau de la Ven­dée ? Le san­gui­naire cou­peur de têtes du comi­té de salut public ? Le fana­tique qui vou­lait obli­ger la France à son Être suprême ?

    Une chro­no­lo­gie c’est peut être ce qui pousse la géné­ro­si­té ou le cynisme de cer­tains profs à don­ner des points en plus pour la four­ni­ture de la feuille et de l’encre…

    Et oui, pour que le réflexe de Pav­lov fonc­tionne, il faut une récompense 🙂

    Éta­ler des dates, ça peut être une ten­ta­tive de tuer la pen­sée aus­si, car sans exa­men appro­fon­di des évè­ne­ments liés aux dates, le risque serait de res­ter sur des déduc­tions ten­tantes, aimables et conformes à notre vision glo­bale de l’Histoire.

    CHRONOLOGIE.

    Je vous sou­mets l’i­dée, une chro­no­lo­gie, pour la reprendre pour­quoi pas ? Y rajou­ter une double colonne avec les lois de finance ? Une autre colonne avec les modi­fi­ca­tions consti­tu­tion­nelles et les lois les plus importantes ?

    L’é­tof­fer, l’a­gran­dir, essayer de faire l’en­co­dage du génome de la bête, une grande fresque, mais pas trop 🙂

    Réponse
  40. Yel

    @ J.C

    Je m’ex­cuse, je me suis mal expri­mé, par­don mais c’est dû à mon manque de connais­sances sur ce domaine.

    « La finance n’est pas le pro­blème, si nous pou­vions l’en­ca­drer et la contrô­ler étroi­te­ment, elle ne serait nul­le­ment un pro­blème mais un simple outil.

    Savez vous que l’é­pargne d’un pays comme le nôtre est supé­rieure au mon­tant de notre dette dont on parle tant ?

    Le pro­blème vient-il de la banque uni­que­ment ou bien aus­si de tous les indi­vi­dus qui pro­fitent de l’u­sure ? Car alors votre enne­mi est bien plus nom­breux que vous ne le croyez et ne s’ap­pa­rente ni à un peuple en par­ti­cu­lier ni à une idéologie… »

    Je vais ten­ter de mieux le dire, l’u­sure est un pro­blème à mon sens, ce n’est pas pour rien que deux grandes reli­gions sont sen­sées l’in­ter­dire, et concer­nant la mon­naie je sou­hai­te­rai qu’elle devienne publique, sous contrôle des citoyens et de la nation.

    Voi­là c’est tout, excu­sez un béo­tien de l’économie 🙂

    Réponse
  41. J.C

    Yel,

    Ne sou­haites-tu pas que les peuples soient libre de la ser­vi­tude de l’argent et des tra­vaux forcés ?

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  42. Yel

    @ J.C

    « Ne sou­haites-tu pas que les peuples soient libre de la ser­vi­tude de l’argent et des tra­vaux forcés ? »

    Ma réponse est oui J.C, de tout mon coeur, de toutes mes tripes.

    Cepen­dant, je pense qu’il convien­drait de bien pen­ser à un plan qui nous per­mette d’y par­ve­nir, je pense que nous devons évi­ter l’er­reur de mettre la char­rue avant les boeufs.

    Je déve­loppe succinctement :

    a- L’i­dée de Jacques Fres­co est magni­fique, cet homme nous parle avec son coeur c’est évident. Mal­heu­reu­se­ment, je suis navré de consta­ter l’ab­sence du mot magique (due peut-être au fait que je n’ai pas vu l’in­té­gra­li­té de ses vidéos) dans sa vision du futur : la DEMOCRATIE.

    b- Le film de Phi­lippe Derud­der est fan­tas­tique, il per­met de com­prendre que notre argent n’est rien de plus en défi­ni­tive que des billets de mono­po­ly et que nous les accep­tons comme « moyen » d’é­change uni­que­ment car croyons en leur valeur. Son idée peut-elle prendre dans une démo­cra­tie repré­sen­ta­tive ? Nos élus vont-ils s’en empa­rer ? Je suis plein d’es­poir mais là j’ai un doute…

    c- La grande idée défen­due ici par tous ceux qu’E­tienne a ras­sem­blés, une DEMOCRATIE, avec ce qu’elle implique, que les êtres qui la choi­sissent soient conscients de ses bien­faits en tant qu’elle encadre notre ten­dance natu­relle à la déme­sure. Des Citoyens qui, majeurs par l’es­prit et non par l’âge, réa­lisent, digèrent et assi­milent l’i­dée qu’en tant que majeurs, ils sont res­pon­sables de la plu­part des mal­heurs qui leur arrivent.

    d- L’i­dée que tu viens d’a­van­cer, « Ne sou­haites-tu pas que les peuples soient libre de la ser­vi­tude de l’argent et des tra­vaux for­cés ? » Qui est à mon avis aus­si le but à atteindre (mais qui chan­ge­rait aus­si cer­tai­ne­ment dès lors que nous l’au­rions atteint).

    Si j’é­cris ici, c’est pour par­ti­ci­per à la sym­pho­nie que les Hommes libres tentent d’é­la­bo­rer, je pense que pour que notre musique soit bien­fai­sante nous devons mettre les notes dans le bon ordre, une valse à quatre temps.

    Allez, j’es­saie : pre­mière note, « c » , ensuite « b » , alors « a » est envi­sa­geable et alors peut-être arri­ve­rons nous enfin à « d ».

    Ami­ca­le­ment, Yel.

    Réponse
  43. J.C

    @ Yel

    Si tu sou­haites sin­cè­re­ment et de tout ton cœur que les peuples soient libres de la ser­vi­tude de l’argent et des tra­vaux for­cés, pour­quoi aspi­rer à l’inverse ?

    Tu sais, il existe encore des com­mu­nau­tés dans le monde qui fonc­tionnent sur un mode démo­cra­tique sans repré­sen­tants (c’est encore mieux que les athé­niens je trouve) et pour­tant, il n’ont aucune idée de l’exis­tence du mot démocratie.

    Le peuple a le pou­voir lorsque chaque citoyen exerce ce pou­voir, lorsque ce pou­voir est reti­ré à une par­tie du peuple sous quelques pré­textes que ce soit, il ne s’a­git plus d’une démocratie.
    Les mots sont magique mais leur signi­fi­ca­tion l’est bien plus encore.

    Si la démo­cra­tie c’est la dic­ta­ture arbi­traire de la majo­ri­té sur tous les sujets, le résul­tat en sera la divi­sion et la dis­lo­ca­tion du corps social. Plus on est nom­breux, et nous le sommes, plus cela a de chance de se produire.

    De toutes manières, il fau­dra sor­tir du sys­tème éco­no­mique actuel si l’on veut une démo­cra­tie. Quel inté­rêt alors de retour­ner en arrière et de recréer de toute pièce un sys­tème monétaire ?
    Autant s’en pas­ser, c’est bien plus simple et bien plus efficace.

    Appre­nons un peu de l’his­toire et sou­ve­nons-nous qu’il n’a pas fal­lu attendre l’u­sure pour que les peuples soient asser­vis par les riches.
    Sans éga­li­té éco­no­mique, il n’y aura pas d’é­ga­li­té poli­tique et dans un sys­tème moné­taire l’é­ga­li­té éco­no­mique est impossible.
    Deuxiè­me­ment, il ne peut être fait usage de l’argent que dans un contexte d’exploitation.

    Pour­quoi vou­loir abso­lu­ment y retour­ner, on a bien vu où ça menait : l’es­cla­vage de l’hu­ma­ni­té avec en arrière plan des idéo­lo­gies éter­na­listes (ex : mono­théisme) ou nihi­listes (ex : matérialisme).

    De toutes façons, toutes les alter­na­tives moné­taires com­portent des inco­hé­rences, elles ne risquent donc pas d’a­bou­tir, ou seule­ment sur du très court terme parce que ça ne fonc­tion­ne­ra pas correctement.

    Par exemple, l’i­dée de pro­duire une quan­ti­té don­née de biens et ser­vices à la suite d’une déli­bé­ra­tion démo­cra­tique, puis de créer la quan­ti­té de mon­naie qui per­met d’a­che­ter cette pro­duc­tion fait dis­pa­raître par là même le jeu de l’offre et de la demande, c’est-à-dire, l’a­jus­te­ment des prix.

    Il en résulte que seule l’offre déter­mine la quan­ti­té de mon­naie créée et les prix seront fixés en fonc­tion de la masse moné­taire. Puisque qu’a­vec ou sans mon­naie fon­dante, il fau­dra ache­ter la tota­li­té de la pro­duc­tion, ni plus, ni moins, le choix aura disparu.

    Ce qui revient à four­nir direc­te­ment une quan­ti­té déter­mi­née de biens et ser­vices contre du travail.

    Voi­là com­ment ten­ter de frei­ner la moder­ni­sa­tion des moyens de pro­duc­tion au pro­fit des tra­vaux for­cés pour tout le monde.

    Deux portes de sor­tie à cette situa­tion. On essaie­ra de faire renaître le pro­fit d’une manière ou d’une autre, ou bien, voyant le ridi­cule de l’u­sage de la mon­naie dans une telle situa­tion, elle sera abolie.

    Dans le second cas, puis­qu’il ne sera plus néces­saire de gagner de l’argent en tra­vaillant, la mise en place de l’au­to­ma­ti­sa­tion de la pro­duc­tion devrait se faire sans entrave, et libé­rer l’homme et l’a­ni­mal des tra­vaux forcés.

    @ Étienne

    Une paren­thèse sur le tirage au sort qui pour­rait t’intéresser.

    Étienne, je viens de réécou­ter la vidéo de la confé­rence de Mar­seille sur le tirage au sort et il me semble que le tirage au sort était une solu­tion à la cor­rup­tion des fonc­tion­naires et non pas celle des élus. À Athènes, les citoyens qui pre­naient les déci­sions n’é­taient pas élus, aujourd’­hui, ils le sont.

    Autre­ment dit, le par­le­ment, ce devrait être nous.

    L’é­lec­tion n’est donc pas com­pa­rable avec le tirage au sort, chez les athé­niens en tout cas.

    Si on trans­pose ce par quoi a été rem­pla­cé le tirage au sort de nos jours, il ne s’a­git assu­ré­ment pas de l’é­lec­tion mais du recru­te­ment et de la nomi­na­tion des fonc­tion­naires de l’É­tat, soit par les concours selon le niveau de diplôme. Il s’a­git donc d’une approche aris­to­cra­tique s’op­po­sant à l’a­ma­teu­risme du tirage au sort.

    C’est ce que je crois com­prendre, à toi de me dire si je me trompe.

    Il me semble donc qu’il y a là une confu­sion entre la nomi­na­tion de ceux qui per­mettent aux ins­ti­tu­tions de fonc­tion­ner et ceux qui décident ou du moins qui devraient déci­der au sein de ces institutions.

    Cette obser­va­tion ne fait, selon moi, que pré­ci­ser que la délé­ga­tion de pou­voir déci­sion­nelle est le véri­table pro­blème. Ce qui ne fait que confor­ter le fait que l’é­lec­tion est un pro­blème dans son prin­cipe même d’a­ban­don de pouvoir.

    Les tirés au sort ne doivent pas être ceux qui décident.

    Ils ne doivent donc pas rem­pla­cer les élus.

    Il ne devrait pas y avoir d’é­lus, seule­ment des citoyens.

    Peut être est-ce impor­tant de dire les choses ainsi.

    Qu’en penses-tu ?

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  44. J.C

    @ Étienne

    Laisse moi dire les choses autrement.
    la dif­fé­rence entre élire et tirer au sort n’a d’in­té­rêt que dans la façon aris­to­cra­tique ou non de dési­gner quelqu’un.

    C’est le domaine dans lequel on applique l’é­lec­tion aujourd’­hui qui est le pro­blème.
    Parce que son objec­tif est de dési­gner des maîtres (tout le monde avait compris).
    Le fait de tirer au sort plu­tôt que d’é­lire ne change rien au pro­blème en tant que tel.

    Bien sûr, il est impor­tant de savoir com­ment nous dési­gnons mais le point est sur­tout pour quoi faire.

    Pour ma part, je pense que si l’on doit dési­gner des fonc­tion­naires, il vaut mieux le faire de manière aris­to­cra­tique. à par­tir du moment ou ces fonc­tion­naires ne rem­placent pas le rôle des citoyens, qu’ils sont contrô­lés et révo­cable à tout moment. Bref, qu’ils rem­plissent conve­na­ble­ment leur rôle en appli­quant ce qu’on leur demande.

    Le tirage au sort et l’é­lec­tion ne m’apparaissent pas être une bonne approche dans ce domaine. Je pen­che­rais plus pour des exa­mens, des concours.

    Le mieux, puisque ce seraient fina­le­ment des ser­vi­teurs, c’est qu’ils ne soient pas humains dans la mesure du possible.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  45. Ana Sailland

    Plus haut nous écrivons : 
    « … Deuxiè­me­ment, il ne peut être fait usage de l’argent que dans un contexte d’exploitation. »

    Mon avis : pas for­cé­ment : la mon­naie pour­rait être un outil de comp­ta­bi­li­sa­tion de production/utilisation : afin de mieux orga­ni­ser l’  »incon­di­tion­nel par­tage ». Car n’est-ce pas, on ne peut pas tout pro­duire dans l’hu­bris ni tout consom­mer dans l’hu­bris, à l’é­chelle pla­né­taire, sans un mini­mum de mesure du désir et de l’acte, néces­saires avant concer­ta­tion. Sous cet angle de vue, est à inven­ter un outil plus sophis­ti­qué que le simple billet de banque, car il devrait per­mettre le trans­port de l’in­for­ma­tion qu’il serait cen­sé véhiculer.

    NB annexe : le billet de banque actuel ( comme la mon­naie scrip­tu­rale ) per­met d’a­che­ter sans dis­tinc­tion des mitrailleuses ou des bibe­rons. Ce n’est qu’un exemple. Cette absence de diver­si­fi­ca­tion de l’ou­til comp­table me semble détes­table. Ce qui s’a­joute au guille­met du haut que j’ap­plau­dis quand même : en effet la mon­naie actuelle n’est pas un outil de comp­ta­bi­li­té démo­cra­tique mais un outil de chan­tage et asservissement 😉

    Réponse
  46. Ana Sailland

    Le tirage au sort doit s’ac­com­pa­gner d’une refonte totale des méca­nismes de déci­sion. Les tirés au sort ne doivent être que des secré­taires ou char­gés de recherche. Je ne suis pas loin de pen­ser que le tirage au sort implique une refonte de toute l’or­ga­ni­sa­tion humaine.

    Les adver­saires du tirage au sort plaquent le concept sur l’or­ga­ni­sa­tion actuelle et il leur est alors facile d’en « « conclure » » l’ab­sur­di­té. Nous en avons vu un cet automne à Doussard 😉

    Plus j’y pense, et plus je suis per­sua­dée que la réelle démo­cra­tie ne peut se conten­ter du tirage au sort mais doit aus­si s’ap­puyer sur un réseau dense d’as­sem­blées déli­bé­ra­tives, géo­gra­phiques et thé­ma­tiques, inter­con­nec­tées, et auto­ri­sant la déci­sion par un pro­ces­sus ascen­dant de la pen­sée, du local ou du thé­ma­tique vers le glo­bal, orga­ni­sé selon un sys­tème d’as­sem­blées éphé­mères orga­ni­sées en pou­pées russes.

    Réponse
  47. Yel

    @ J.C

    Je crois com­prendre ton mes­sage, et je crois que nous vou­lons la même chose sans nous com­prendre, je me suis sûre­ment encore une fois mal expri­mé, je suis cer­tain qu’il est pos­sible dans le futur de se débar­ras­ser défi­ni­ti­ve­ment de cette salo­pe­rie qu’est l’argent, pour le bien commun.
    Seule­ment, j’ai l’im­pres­sion que s’en débar­ras­ser d’une façon trop abrupte pour­rait nous faire som­brer dans le chaos, voi­là tous, mais je par­tage ta vision d’un monde où l’argent ne serait plus nécessaire.

    Salut à toi,

    Réponse
  48. J.C

    @ Ana (46)

    J’ai du mal a sai­sir le sens de ton obser­va­tion. Je ne vois pas en quoi nous avons besoin de monnaie.
    Grâce au code barre nous pou­vons gérer la pro­duc­tion en fonc­tion de la demande comme ça se fait déjà et la dis­po­ni­bi­li­té des biens et ser­vices non plus cette fois sur le second cri­tère qu’est la ren­ta­bi­li­té finan­cière mais celui de l’im­pact écologique.

    C’est l’un des grands avan­tages de la sup­pres­sion de la mon­naie, on ne pro­duit plus dans l’hu­bris tant qu’il y a de l’argent pour le faire mais en fonc­tion de l’empreinte éco­lo­gique que cha­cun accep­table pour une ges­tion rai­son­née des res­sources de la planète.

    (47)

    Pour moi, l’a­van­tage du tirage au sort, c’est l’a­ma­teu­risme et la qua­si-impos­si­bi­li­té de cor­rup­tion avant désignation.
    l’a­van­tage de l’é­lec­tion ce peut être celle du choix mais aus­si de son illusion.
    L’u­sage de ces pro­cé­dures dépends du but rechercher.

    Est-ce qu’on veut tiré au sort celui qui va annon­cer le gagnant d’un jeu ? est-ce qu’on va élire Miss France ?

    En ce qui concerne le sujet qui nous pré­oc­cupe, soit la meilleure ges­tion pos­sible de la socié­té, je crois que nous avons besoin des meilleurs outils dis­po­nibles pour le faire.
    Les deux pro­cé­dures pré­cé­dentes ne me semblent pas les plus appro­priés pour cela.

    Pour ce qui est de la ges­tion des déci­sions démo­cra­tique, je crois qu’il s’a­git sur­tout d’une ques­tion de trai­te­ment de l’in­for­ma­tion et pas tel­le­ment d’une forme de hié­rar­chi­sa­tion allant du local vers le global.

    @ Yel,

    Oui, nous vou­lons bien la même chose.
    mes inter­ven­tions ont pour but de ten­ter de cla­ri­fier com­ment nous pour­rions y arriver.
    L’a­bo­li­tion de la mon­naie ne signi­fie pas le chaos et l’ab­sence totale d’organisation.

    Cette inquié­tude prouve que nous avons l’ha­bi­tude de pen­ser la ges­tion de la socié­té par l’u­sage de l’argent et non par celui de l’ac­cès au ressources.

    Il suf­fit d’ex­pli­quer com­ment cela fonc­tionne et com­ment l’ap­pli­quer, nul besoin de craindre le chaos. on ne fait pas juste dis­pa­raitre l’argent et c’est tout.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  49. Ana Sailland

    @J.C

    En écri­vant 46, je pen­sais aux codes barre mais j’aime bien lais­ser la porte ouverte.
    Ils fonc­tionnent après pro­duc­tion et ne rendent pas bien compte du désir. Il faut autre chose.

    Le pro­blème est tech­ni­que­ment com­plexe et à ne pas trai­ter à la légère.
    Sans comp­ter l’ab­so­lue néces­si­té d’une concer­ta­tion, donc d’une vraie démocratie.

    En 2011, j’ai orga­ni­sé une jour­née du don. Juste pour semer des graines d’es­prit. Qui va pia­no va sano.
    Sans recher­cher des fonds pour créer un sham­ba­la tech­no­lo­gique comme le fait JF…

    J’ai aus­si don­né confé­rence (« sor­tir de la civi­li­sa­tion de la carotte »)

    Réponse
  50. Ana Sailland

    La pro­po­si­tion codes barres vient je crois d’un théo­ri­cien du dis­tri­bu­tisme. (J’a­vais ouï confé­rence de lui, mais nom oublié)

    ça fait quand même vache­ment super­mar­ché ou gros bazar. Peut être pas com­pa­tible avec une sub­si­dia­ri­té éco­no­mique. Tant qu’à tout cham­bou­ler, autant renon­cer à toutes les ornières.

    Réponse
  51. J.C

    @ Ana

    « En écri­vant 46, je pen­sais aux codes barre mais j’aime bien lais­ser la porte ouverte.
    Ils fonc­tionnent après pro­duc­tion et ne rendent pas bien compte du désir. Il faut autre chose. »

    Non, non, ils sont un lien direct avec la production.
    Aujourd’­hui tout les maga­sins fonc­tionnent avec les codes barres.
    Ils per­mettent de gérer les flux de mar­chan­dises, les stocks, les com­mandes auprès des four­nis­seurs et donc la production.

    C’est effec­ti­ve­ment le dada du dis­tri­bu­tisme sans argent que l’on trouve expo­sé sur le blog de la desargence.

    Quant à J.Fresco, il va plus loin, puisque les mar­chan­dises pou­vant être pro­duites seront pré­sen­tées à la popu­la­tion et seront dis­po­nible sur commande.
    (Il ne demande plus de fond depuis un cer­tains temps d’ailleurs).

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

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  52. François

    Une spé­ciale dédi­cace au citoyen enga­gé et à tous les sora­liens de France et de Navarre, peace brothers !

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  53. nlescan

    Je lis ici pas mal de com caricaturaux…

    Je conseille a cha­cun d’é­cou­ter la confé­rence de Guille­min sur Trots­ky qui me semble un hon­nête réca­pi­tu­la­tif de sa vie, il y pointe ses parts d’ombre, les répres­sions dont il s’est ren­du cou­pable, ses contra­dic­tions mais aus­si son com­bat pour ses idées.

    Dia­bo­li­ser Trots­ki est à peu près aus­si ridi­cule que de le sanctifier.

    Il a com­mis de grosses erreurs mais a aus­si écrit des œuvres majeures : la révo­lu­tion per­ma­nente doit être étu­diée avec atten­tion comme nous l’a conseillé Hugo Cha­vez avant de par­tir et comme il nous l’a dit il y a quelques années « Napo­léon a dit : la révo­lu­tion est finie. Trots­ky a dit : La révo­lu­tion est per­ma­nente, elle ne finit jamais. Allons avec Trots­ky ! C’est Trots­ky qui a rai­son ! La révo­lu­tion ne finit pas.

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  54. gab

    Le lien vers la confé­rence de guille­min sur la guerre d’es­pagne n’est plus actif.
    Il en existe un autre ? Quel­qu’un l’ayant télé­char­gé pour­rait-il la mettre en strea­ming ou télé­char­ge­ment quelque part ?
    @Etienne ?

    Réponse

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