Ah ! Encore une trouvaille !
C’est Olivia, cette fois, qui a dégotté — et qui m’a fait connaître — cette savoureuse petite pépite guilleminesque :o)
C’est un récit chaleureux — j’y retrouve ma propre émotion-affection pour Guillemin ; comme si elle était un bien commun, quelque chose que nous partagerons, longtemps.
Marcel Gerber raconte son amitié avec notre Henri préféré (quel veinard alors…), à l’occasion de ce petit livre publié aux éditions Favre :

J’ai aussitôt commandé ce bouquin, évidemment, car il comporte des tas de fac-similés de lettres manuscrites de Guillemin.
Dites, je deviens complètement accro, ou je rêve ?
Rien ne vaut un vrai bon bouquin, ça c’est sûr.
Commandez celui-ci : ça incitera sans doute l’éditeur à nous publier d’autres perles de Guillemin 🙂
Étienne.
____________
Je découvre dans ce livre l’existence d’un « gros travail » de Guillemin sur la « GUERRE D’ESPAGNE » (précieuse expérience, dont c’est à nous de garder vivante la mémoire des luttes), avec nombreuses conférences ! … … Hé ! Mais ça manque complètement, dans notre compilation, ça : la Guerre d’Espagne… on n’a rien de Guillemin là-dessus, que je sache !?…
Est-ce qu’un gentil virus pourrait mettre la main sur un son, une vidéo ou un texte de Guillemin sur cette période ?
Je croise les doigts 🙂

Merci beaucoup Étienne,
Je ne peux pas croire que m. Guillemin était trotskyste.… À lire impérativement.…..
Le survol des premières pages m’a l’air vraiment très intéressant… je vais le commander également.…
Merci Olivia et Étienne.…
http://www.guilleminhenri.ch/
Sur cette page il y a une conférence de Guillemin sur la guerre civile espagnole !
Yeesss !
Merci Alain !
Je me demande si Henri connaissait le travail d’Orwell sur la question. Le contraire serait étonnant, mais bon ; Orwell n’est publié en français que depuis peu de temps, je crois (à part 1984 et La ferme des animaux très vite publiés, et largement, eux, parce que outils utiles aux anticommunistes).
77 minutes : d’ici à ce soir, j’aurai eu le temps d’écouter cette nouvelle perle au moins une fois 🙂 On en reparle tout à l’heure.
Bonne journée à tous.
Et encore merci, Alain 🙂
Étienne.
Bonjour,
De manière générale, le communisme est un capitalisme d’état ne cherchant pas la libération des masses mais la rééducation de celles ci. Que ce soit à la sauce Lénine, Staline, Trostki ou Pol-Pot c’est toujours le même blougi blouga qui souhaite l’avènement de l’homme nouveau .… ( qui dit homme nouveau pose la question de l’homme ancien et de ce qu’on en fait .… )
Trois illustrations qui me font penser que Trostki est un salaud :
En bref, si nous cherchons l’autogestion et la reprise en main de nos destinées, ben je pense que c’est pas une bonne piste le petit père Léon !
Enfin, ce n’est que mon avis qui vaut ce qu’il vaut.
David
Bonjour Mr Chouard,
Ne vous laissez pas aveugler par Guillemin et gardez votre esprit critique. S’il a eu l’opportunité de dévoiler ses thèses historiques à la télévision c’est que le pouvoir de l’époque l’a bien voulu. Et son amour de Trotski, si cela se confirme, est bien le marqueur de cette triste réalité déformée.
Trotski est un juif formé et payé par les banquiers new-yorkais pour imposer le communisme en Russie tout comme le juif Lénine. Le communisme est l’antithèse juive du capitalisme juif. Tous les deux convergent vers le gouvernement mondial qu’on nous impose de force aujourd’hui.
Le trotskisme, comme le revendique le franc-maçon Mélenchon, a été chargé d’infiltrer la société par la gauche pour rejeter le patriotisme, le nationalisme. Il est à l’origine du dévoiement des valeurs que nous vivons aujourd’hui avec la volonté de nous imposer le mariage gay et surtout l’adoption par les sodomites.
Il n’y a pas pire dans la société humaine que l’idéologie trotskiste. Merci d’en avoir conscience. Ne vous laissez pas aveugler par la lumière sataniste de la révolution communiste.
@ le citoyen
enragéengagéNe vous laissez pas aveugler par la haine des autres et de la différence : juifs, gay, francs-maçons et Co. Qui sait, si ça se trouve, vous êtes un homosexuel refoulé honteux de sa mère juive éduqué dans un internat catholique dirigé par des jésuites, dont l’un d’eux fût particulièrement gentil avec vous durant votre prime jeunesse … ?
Il n’y a pas plus de voleurs de pouvoir et de salauds chez les juifs, les francs-maçons et les pédés qu’il n’y en a chez les goyim, les curés et les hétéros.
Rappelez-vous que ce qui fait de vous une personne à part entière, c’est ce qui VOUS différencie des autres (et qui fait que VOUS êtes différent à leurs yeux).
La différence, comme le montre bien la science mathématique, ce n’est pas ce que l’on a en plus des autres, mais ce que l’on a en moins !
Plutôt que haïr les autres et leurs différences, vous devriez les aimer, car c’est grâce au fait qu’ils sont différents que vous-mêmes êtes particulier.
Vivez les valeurs de votre choix, c’est votre droit le plus strict (et je me battrai pour défendre ce droit). Mais ces valeurs qui sont vôtres et qui font votre identité, ne les imposez pas aux autres, ceux qui font d’autres choix que vous (sans quoi, je me battrai contre votre dictature).
Cordialement,
Morpheus
Bonsoir Le citoyen engagé,
Tu dis : « S’il a eu l’opportunité de dévoiler ses thèses historiques à la télévision c’est que le pouvoir de l’époque l’a bien voulu »
Je me permets de porter à ta connaissance le fait que H.Guillemin a été aussi assez fortement censuré y compris en Suisse !
Mis à l’écart des médias suisses en 1971 à la suite d’une émission sur la Commune de Paris, il n’a retrouvé le chemin des plateaux TV qu’à la suite d’un sondage en 1979 ! qui mettait en évidence que H.Guillemin était alors la personnalité la plus populaire des téléspectateurs suisses … (après un long silence pourtant). Donc manifestement il apparaît clairement que le gouvernement n’était pas particulièrement favorable à la propagation du travail de H.Guillemin, alors que le peuple, lui, était visiblement très intéressé.
Du côté français ce n’est guère mieux : « Ce Guillemin qui a passé sa vie à fouiller les poubelles … » G.Pompidou.
D’autre part, avant d’émettre des avertissements sur ce que l’on doit penser du travail de H.Guillemin, il me semble important de le lire déjà, et aussi de lire les bouquins qui ont nourri sa recherche. (je ne dis pas que tu ne l’as pas fait). Une liste bien fournie (mais évidemment pas complète) est donnée dans le livre scanné.
H. Guillemin n’est pas un Dieu, où un homme qui a raison sur tout. L’histoire ne peut être objective à 100%, de toute façon. Mais comme il le souligne, ce qu’il dit il le prouve. Ça, ça m’inspire confiance ! Car je peux vérifier moi-même, et nous pouvons tous le faire !!
🙂
Et merci Alain !! Je m’écoute ça ce soir 😉
Je vais creuser dans la mesure de mes moyens pour trouver une trace des conférences autocritiques (faites en Belgique) de Guillemin sur Lénine !
Faut trouver ça absolument !!!
Des motivés pour chercher ?
@Morpheus
Au sommet du pouvoir on trouve des juifs, des francs-maçons et des pédés… Les seuls goyim qui ont droit d’accès sont des soumis. C’est de là que me tient toute ma réflexion qui est argumentée je peux vous le dire sur des recherches précises.
Tenez il suffit de regarder le gouvernement de la France pour se demander où sont les français de souche et les catholiques ? Est-ce normal dans la trajectoire historique de notre pays, ou bien est-ce voulu par une lente et opiniâtre domination occulte ? J’ai ma réponse ; la vôtre ?
Et que fait ce gouvernement ? Une politique de gauche ? Il pratique le libéralisme comme le faisait Sarkozy et surtout, il perpétue la dictature de la dette qui nous tient entre les mains… des usuriers.
Bien sûr, j’ai bien conscience de ne pas être politiquement correct et c’est ce qui doit faire de moi un pestiféré raciste et antisémite, alors que je ne pense qu’à défendre les droits de mon peuple à vivre dignement.
C’est pourquoi je soutiens les travaux que fait Étienne Chouard sur la démocratie car c’est la base d’une société humaine responsable. Mais il est évident qu’il va entrer en conflit avec l’oligarchie mondialiste qui, elle, de son côté, œuvre au gouvernement mondial. Il va donc être confronté de plus en plus à cette élite plus ou moins occulte et traité d’antisémite. En quelque sorte, je le préviens de ce qu’il l’attend s’il poursuit ses recherches dans cette voie…
Un très bon article à lire sur Staline et Trotski : Le conflit de Staline avec les juifs
Et un autre éclairant sur le sujet de la révolution des masses : La manipulation des peuples est une réalité pas une fiction.
Trotski un grand manipulateur des peuples financé par Wall street (les banquiers juifs). Voilà ce que l’on trouve si l’on cherche et si l’on veut aller jusqu’au bout. Il faut en être conscient et accepter d’être mis au ban de la société. Étienne Chouard en a‑t-il conscience ?
@Olivia
Concernant Guillemin, j’avoue ne pas avoir d’avis tranché ne m’étant pas assez intéressé au sujet, mais je constate que c’est un historien de la république, de gauche et anti-nationaliste. Ce qui me le rend suspect…
@ le citoyen engagé
Entendons-nous bien. Je ne nie pas qu’il y ait des juifs, des francs-maçons ou des homosexuels au sein de l’appareil oligarchique, en France comme ailleurs (en Belgique, notre premier ministre est ouvertement homosexuel : difficile de le nier). Mais pas que !
Pour être plus précis, j’ajoute que le véritable pouvoir se situe au delà du paravent politicien, dans les sphères bancaires, financières et corporatistes internationales. Et franchement, les juifs (en général), les homos et les francs-maçons ne sont pas mes ennemis. Mes ennemis, c’est le monde bancaire, le monde de la finance, le monde des voleurs de pouvoir en général. Et ce monde, lui, croyez-moi, s’affranchit allègrement de ces divisions lorsqu’il s’agit d’écraser les peuples (par la très vieille et très efficace technique du « diviser pour mieux régner »).
Alors, vous parlez des « soumis » pour évoquer les goyim et autres hétérosexuels qui font partie des sphères de pouvoir. En partie, peut-être. Mais pas tous. Il faut vraiment se méfier de faire des généralisation, car d’une part, on passe pour un affreux (pestiféré comme vous dites), mais en plus, on se prive de bien cibler les affreux (d’une part) et de cibler de potentiels alliés dans la lutte contre les affreux.
Vous parlez de « français de souche ». Pardonnez-moi, mais cette notion est une vue de l’esprit. On peut étudier l’historique des flux migratoires à travers les siècles, on constatera que le « français de souche » est passablement déraciné. La constitution même de ce que l’on appelle la France est elle-même fruit d’une très longue histoire d’agglomération et de conquêtes, parfois extrêmement barbare et inhumaine.
Rappelons-nous l’histoire de ces saligots de français de langue d’oïl qui conquirent tout le midi de langue d’oc sous le prétexte d’une croisade sainte contre les Albigeois (cathares) et qui ne fut en réalité qu’une vile guerre de conquête.
Rappelons les résistances bretonnes contre ces mêmes maudits français durant tout le moyen-âge, et encore bien après. Parlerons-nous de la Corse, qui dernièrement a encore démontré sa volonté d’indépendance ?
Une construction nationale ne peut pas fonctionner si tous ceux qui sont dans cette nation ne se reconnaissent pas comme frères. Et si cet agglomérat ne repose que sur des conquêtes et des stratégies de domination, alors tôt ou tard, l’unité tombe en ruine. Alors j’ai parlé de la France, mais je pourrais tout aussi bien vous parler de la construction artificielle de la Belgique, avec ses flamands, ses wallons (« peuple » inventé de toute pièce, dont je suis censé faire partie – j’en rigole encore) et même sa communauté germanophone issue des cantons rédimés après la première guerre mondiale. J’oublie Bruxelles dans l’affaire.
Vous devez être catholique (je le suppose). J’en suis bien désolé pour vous. J’ai moi-même été élevé au sein de ce culte (où j’ai même officié comme enfant de cœur), mais j’ai la chance d’avoir ouvert les yeux sur la supercherie de tous ces monothéismes, et me suis affranchi de ces mythes mensongers. Je vous souhaite pareille libération, c’est sans doute le mieux que je puisse en dire. Les religions monothéistes, quelles qu’elles soient, ne sont vecteur que de guerres, divisions et ruine des nations (car je considère, ne vous y trompez pas, l’indépendance des nations comme un bien).
Vous aurez peut-être une difficulté à entendre cela si vous êtes pratiquant, mais c’est vraiment ce que je pense. Sans haine, juste parce que j’ai ouvert les yeux sur les faits, sur l’histoire, sur les contradictions. La religion n’est pas un ciment valable pour l’unité d’un peuple, ni des peuples, mais bien une énième manière d’orienter et de mobiliser un peuple dans une direction donnée par quelques voleurs de pouvoir (qu’ils soient cléricaux, politiciens ou détenteurs de la planche à billets : tous les voleurs de pouvoir se valent).
Passons aux socialistes, à présent. N’imaginez pas une minute que je vais défendre l’action de ces faux-frères socialistes. C’est au minimum depuis 1983 qu’ils trahissent les français au dernier degré. En réalité, depuis bien plus longtemps, mais dès 1983, cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Vendus au libéralisme, à l’économie de marchés (le nouveau Dieu Unique à qui il faut sacrifier des vierges pour l’apaiser sur l’autel du profit).
Ne voyez pas derrière toute grande banque ou financier un juif ; vous oublieriez d’autres affreux voleurs de pouvoir, alliés objectifs de certaines dynastie bancaires juives, certes, mais ce que je veux dire : qu’ils soient juifs ou martiens n’a aucune importance pour nous : la seule chose à cerner, c’est leur nature de voleurs de pouvoir, quelles que soient leurs origines. Nous avons sans doute plus de points qui nous rapprochent que de points qui nous divisent : accordons-nous sur ceux-là plutôt que sur ce qui nous divise, et luttons ensemble contre les voleurs de pouvoir, quels qu’ils soient.
Je vous le dis franchement : s’il me faut m’allier à des juifs, des arabes, des américains, des indiens, des africains, des zoulous, des aborigènes, des suédois, de pédés, des gouines, des francs-maçons, et même des catholiques pour mettre à bas l’oligarchie, je n’hésiterai pas une minute. Pas une minute. Et je sais qu’il y a des résistants à l’oligarchie dans tous les peuples. En plus, « juif », ce n’est même pas un peuple.
Trotski, je ne vais pas m’aventurer. Je n’en sais pas assez sur ce bonhomme, ni sur ses idées et écrits. Je préfère Kropotkine.
Cordialement,
Morpheus
Morpheus ou les voies de garage…
Juste une précision :
il vaut mieux acheter des bouquins à la librairie du coin que les « commander » – si vous entendiez le faire par internet.
Bientôt Noël : nos cadeaux directement payés à Obama
« http://www.legrandsoir.info/bientot-noel-nos-cadeaux-directement-payes-a-obama.html
Merci Étienne 🙂
Pour savoir où l’on veut réellement aller, il vaut parfois mieux faire une halte (« voie de garage ») afin de consulter une carte et établir un itinéraire.
Mais vous, Mikha, préférez certainement vous contenter de brancher le GPS et vous laisser guider par la voix.
😉
Chacun son truc.
Morpheus
@Morpheus
Je n’appartiens à aucun dogme qu’il soit religieux, philosophique ou idéologique. Je cherche la vérité sur mon monde sans tabous.
Mes ennemis semblent être les mêmes que les vôtres mais moi je suis allé jusqu’au bout. Et donc je peux dire que les banquiers qui dominent le monde sont juifs et wasps (Goldman Sachs, Lazard, Kuhn, Waburg, JP MOrgan, Barclay, etc…). Cette omniprésence n’est pas anodine bien au contraire lorsqu’on s’intéresse au Talmud qui est le livre doctrinaire des juifs. Je vous laisse faire vos propres recherches.
Je suis un citoyen engagé pour la démocratie et c’est pour cela que je l’intéresse aux travaux d’Étienne Chouard. Seulement, moi, je dis que sans souveraineté la démocratie n’est rien. À quoi sert de voter si nous n’avons pas de contrôle sur notre monnaie, nos frontières, notre budget, etc…? Je suis donc un souverainiste et je combats les internationalistes, qu’ils soient révolutionnaires ou non, qui empêchent justement le retour du patriotisme et du souverainisme pour nos nations.
Or ceux qui s’opposent aux souverainistes sont ceux qui promeuvent le fédéralisme européen, première marche vers un futur gouvernement mondial d’où les peuples seront exclus bien entendu.
Et qui en sont les plus fervents zélateurs ? Les juifs. Je pourrai citer Attali, Minc, FInkielkraut, Adler, Lévy etc qui, tous, nous disent qu’il faut s’intégrer dans l’empire altanto-sioniste plutôt que de revendiquer notre indépendance.
Vous me parlez des socialistes ? Je peux englober l’ensemble du spectre politique pour vous démontrer qu’ils sont soit juifs, soit franc-maçons, soit les deux. Les Moscovici, Fabius, Peillon et autres, qui sont vent debout contre l’intégrisme religieux, et sont les plus fervents défenseurs de la laïcité, n’hésitent pourtant pas à faire Bar Mitzvah et à fêter Roch Hananah ICI. Est-ce normal que la laïcité soit juive ?
Ah mais la laïcité est défendue par la franc-maçonnerie monsieur ! La franc-maçonnerie de frère Jean-Luc le révolutionnaire engagé lolololol qui a appelé à voter Hollande comme de bien entendu.
Or la franc-maçonnerie est juive ICI, ceci expliquant cela.
Pour résumer, je dirai que, partout où je vois un projet de domination mondiale sur la souveraineté des peuples, je trouve des juifs. À vous de vous faire votre propre opinion.
@ le citoyen engagé
Là où vous cherchez des juifs, vous trouvez des juifs, forcément. Mais ces juifs que vous trouvez ne sont pas TOUS les juifs de la planète (c’est là que je veux en venir). TOUS les juifs ne sont pas par nature des voleurs de pouvoir internationalistes. Tous ne sont pas religieux. Et tous ne sont pas sionistes. Il existe chez les juifs autant de tendances contradictoires (et souvent très violemment opposées les unes aux autres). Il s’en trouve même qui sont antisionistes et souverainistes (comme Jonathan Moadab du Cercle des Volontaires, par exemple).
Le souverainisme n’est pas, lui non plus, opposé par principe à toutes formes d’internationalisme.
Je revendique un souverainisme citoyen (donc démocratique), c’est-à-dire où la souveraineté se situe au niveau des individus, et dont l’action souveraine se traduit par l’action concrète de voter ses propres lois en assemblée (ou via referendum).
Dès cet instant où les nations, souveraines à travers la souveraineté de leurs citoyens, se respectent mutuellement, un internationalisme fondé sur le partage et l’entraide (volontaire, pas imposé) peut s’instaurer, ce qui serait l’intérêt et l’avantage de tous (on vit tous sur la même planète, et cette planète est un système interconnecté, interdépendant : l’écosystème). Et cet internationalisme peut s’exercer à travers un véritable fédéralisme démocratique. Ce que vous craigniez (et contre lequel nous sommes unis dans une même lutte), ce n’est pas le fédéralisme en soi, ou l’internationalisme en soi : c’est la mondialisation et le pseudo fédéralisme (néo)libéraux imposés par une élite oligarchique en tout point opposée à la démocratie vraie telle que nous l’appelons de nos vœux.
Je vous garantis qu’on est dans le même camp, bien que j’apporte (et tiens à apporter) plus de nuance dans ma désignation de nos ennemis. Je ne suis pas favorable aux dégâts collatéraux ; je veux une paix des peuples qui soit juste, pas une nouvelle forme de Pax Romana 😉
Cordialement,
Morpheus
Bonjour,
@Morpheus,
Être un ange naïf profite plus aux démons… Le judaïsme a pour fondement tout le contraire du christianisme : la propriété, le matérialisme, l’argent et l’individu.
Dans un premier temps, le christianisme a appauvri l’individu pour enrichir le collectif, et ensuite le judaïsme a appauvri le collectif pour enrichir l’individu.
Est-ce que ces deux religions sont deux fumistes complices ?
les faits sont troublants…
J‑Stéphane
http://www.gibertjeune.fr/page/new/librairies.php
Moi… J’aime bien flâner ici, c’est un quartier qui propose toujours le bon bouquin lecteur recherche et qui livre son âme.
Les bouquinistes ne sont pas loin et on n’en repart jamais les mains vides, Internet c’est pratique, mais ça ne pourra jamais remplacer la sensualité d’une librairie.
J‑Stéphane
J’aime bien cette librairie-là, moi aussi ; je peux y passer des heures… 🙂
Et puis ce quartier de Paris, avec ses rues, sa foule pressée et sa foule flâneuse, ses terrasses de café, ses façades et ses jardins, ce quartier est très stimulant pour l’esprit, je trouve.
J’aime mieux Paris depuis que je n’y vais plus qu’en vacances.
@ Morpheus
Le judaïsme c’est la talmud et le Talmud c’est la domination écrasante sur les Gentils, les goyim. On ne peut être juif et anti-Talmudiste il faut choisir et c’est ce que je demande aux juifs même si je les sais emprisonnés dans les rets de satan…
Israël est la bête de l’apocalypse
@J‑Stéphane : merci pour l’adresse …
@ Le citoyen engagé : As-tu écouté les conférences de H.Guillemin sur « l’autre avant guerre » ? As-tu entendu sa voix scandalisée, choquée lorsqu’il raconte les raisons ayant entraîné l’amputation du territoire français ?
Guillemin anti-nationaliste … tout ce qu’il dit me porte à penser l’exact contraire. Je peux me tromper bien entendu. Et quand bien même ?? Faut-il être absolument partager les mêmes idées, avoir les mêmes affinité qu’une autre personne, pour daigner lui accorder un peu de crédit ? Avant de juger une personne il faut la connaître plus que superficiellement. Et H.Guillemin est une personne, qu’on l’aime ou non, qui a été capable de remettre en question ses vues jusqu’à sa mort. Chapeau pour ça !
@ le citoyen engagé
Vous m’apparaissez par trop absolutiste dans votre perception des choses. J’ai dépassé ce stade il y a un moment, et je peux donc comprendre cet absolutisme sans le juger, mais je ne puis y souscrire, car en le dépassant, j’ai trouvé un univers infiniment plus vaste, plus beau et plus riche de sens.
J’ai trouvé aux racines des religions l’exacte contraire des religions : la spiritualité. J’ai trouvé aux racines de certains dogmes absolus l’exacte contraire des dogmes et de l’absolutisme : les doctrines ésotériques. J’ai trouvé aux racines de la mort l’exacte contraire des Pulsions de Mort : l’Élan de la Vie. Il y a une tension entre ces deux principes, et c’est de cette tension que naît le processus qui fait de nous ce que nous sommes.
Je préfère faire le choix de l’Élan de la Vie (Éros) plutôt que le choix des Pulsions de Mort (Thanatos) qui m’assaillent aussi bien au dedans qu’au dehors de moi. Parce que je sais qu’en dernier ressort, la Mort gagnera sur moi, et par là-même, c’est le Processus et la Vie qui gagnent.
Pas sûr que vous me suiviez dans cette voie. Mais pas sûr non plus que ce soit impossible.
Cordialement,
Morpheus
@le citoyen engagé
@J‑Stéphane
À trop vouloir connaître votre ennemi j’ai comme l’impression que vous vous égarez.
L’important n’est pas, à mon sens, de connaître nominativement l’ennemi mais de définir les dangers qui nous guettent tous lorsqu’il s’agit de nous établir en société.
Je me permets ici de glisser une citation de Marx, non comme référence pour ne pas rebuter les antimarxistes primaires mais comme piste de réflexion : « Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience ».
Avant de juger trop vite les hommes qui abusent du pouvoir sous quelque forme que ce soit, êtes vous bien certain de pouvoir vous-mêmes résister à ses attraits ?
Rares sont les êtres humains qui possèdent une force suffisante pour combattre leur hubris et c’est je crois la raison de la création de règles au sein des sociétés humaines.
S’il arrive un jour, ce que je souhaite, que les peuples reprennent le contrôle politique du territoire sur lequel ils vivent, il conviendra de fixer de nouvelles règles pour astreindre les pouvoirs qui doivent l’être.
Mais à quoi bon, dans cette éventualité, le fait de pouvoir désigner nos ennemis nous aidera t’il ?
Si le peuple et la vraie démocratie triomphent pacifiquement, ce qui est je pense la seule voie, peut-être pourrons nous à cette occasion tenter de casser ce cycle monstrueux des répétitions de l’histoire en évitant une sorte de Nuremberg de la finance mondiale ?
Je pense comprendre votre colère, je la partage, mais quelques leçons d’histoire nous enseignent que la recherche des coupables peut apaiser des tensions populaires mais provoque aussi des lésions irréversibles, la vengeance est un cycle qui n’a pas de fin.
Je crains que vous ne vous trompiez de colère, je vous invite en tout cas à pratiquer un peu d’introspection pour déterminer en votre âme et conscience d’une part votre degré de résistance à la corruption et d’autre part à essayer de savoir si, vivant depuis l’enfance dans le monde des ennemis que vous désignez et baignant dans leur idéologie vous seriez en mesure aujourd’hui de tenir le même discours.
L’histoire est remplie d’individus peu scrupuleux ayant compris qu’un habillage religieux, selon les époques, permettait d’accéder à une légitimité « divine », sans pour autant appliquer en tout point les principes de leur foi…
Pour conclure, je trouve inutile, dangereuse et réductrice cette démarche de vouloir trouver un coupable à nos maux, je crois même que les responsabilités sont partagées sur ce sujet, je crois que nous avons manqué de vigilance et rendu possible le piège politique et financier en place actuellement par notre léthargie intellectuelle et politique.
La finance n’est pas le problème, si nous pouvions l’encadrer et la contrôler étroitement, elle ne serait nullement un problème mais un simple outil.
Savez vous que l’épargne d’un pays comme le nôtre est supérieure au montant de notre dette dont on parle tant ?
Le problème vient-il de la banque uniquement ou bien aussi de tous les individus qui profitent de l’usure ? Car alors votre ennemi est bien plus nombreux que vous ne le croyez et ne s’apparente ni à un peuple en particulier ni à une idéologie…
Ne cherchez pas le coupable ou l’ennemi, ce chemin est obscur et tâché de sang, on a bien trop à faire déjà avec nous-mêmes, faites preuve de tempérance, c’est un beau cadeau que vous vous feriez.
Merci.
Je tiens pour mon premier message sur ce forum à transmettre mes encouragements et remerciements les plus sincères à toutes les personnes qui animent ces fils de discussions, à tous les virus, et enfin à toi Étienne, en dernier car c’est je crois ce que tu voudrais, compte tenu du nombre de personnes à qui tu as rendu l’espoir de changer ce Spleen en Idéal, qui attendent beaucoup de toi et dont tu ne peux pas souhaiter être le leader. Je souhaite qu’un jour les virus soient innombrables afin que tu puisses redevenir toi aussi un simple virus et avoir un peu de repos (je dis cela car j’ai cru percevoir en toi cette crainte du pouvoir que je partage et je suis convaincu qu’une solution ne peut venir que de millions de voix, pas de celle choisie pour les représenter ).
Amicalement.
P.S : Deux trois citations à méditer et/ou à rajouter à tes trésors de citations… ou pas…
Le pourcentage d’électeurs qui s’abstiennent de voter mesure le degré de liberté concrète dans une démocratie. Là où la liberté est fictive, là où elle est menacée, ce pourcentage tend vers zéro.
Aussi longtemps qu’on ne le prend pas au sérieux, celui qui dit la vérité peut survivre dans une démocratie.
Si l’on aspire seulement à doter d’un nombre croissant de biens un nombre croissant d’êtres, sans se soucier de la qualité des êtres ni de celle des biens, alors le capitalisme est la solution parfaite.
Dans les époques aristocratiques, ce qui a de la valeur n’a pas de prix. Dans les époques démocratiques, ce qui n’a pas de prix n’a pas de valeur.
Escolios a un texto implícito, traduit par Michel Bibard (2002)
Citations de Nicolás Gómez Dávila
Bonjour,
@Yel
Vous qui êtes amateur de citations, vous devriez avoir remarqué que comme pour les plaisanteries, les plus courtes sont les meilleures.
Ensuite pour avoir des ennemis il faut les personnifier, or, là, je ne me montre critique que d’un processus, un système qui n’est pour moi, et ce depuis toujours, que politique et économique, mais en rien religieux.
Il se joue de la crédulité et des terreurs des individus pour les abuser.
Tout organisme qui a pour sujets : argent et matérialisme n’a rien de religieux (être pour ou contre la richesse matérielle, c’est la même chose, s’y référer c’est s’y intéresser)
Pour exemple, ce site internet, tenu par M Étienne Chouard est bien plus religieux que ces prétendues religions, car il relie les gens dans un esprit purement spirituel et philosophique, sans aucun intérêt matériel et discrimination humaine.
Il a juste pour but le bien-être et la suffisance collective et individuelle, et en cela il est plus religieux.
J‑Stéphane
@ J‑Stéphane
Que pensez-vous du Dieu Marché à qui il nous faut (car il n’y a pas d’alternative) sacrifier quelques
viergesacquis sociaux, pour l’apaiser, le rassurer, lui redonner confiance ?Pas religieux, le dogme matérialiste de la monnaie ? Je ne suis pas de cet avis.
Il ne repose pas sur la science, mais la croyance.
Il ne repose pas sur la raison, mais sur les passions.
Il ne repose pas sur le savoir, mais sur la foi (la confiance dans les banques, la confiance des marchés, etc.).
Il a ses lois, ses dogmes, ses prêtres (les économistes, tantôt orthodoxes, tantôt hétérodoxes), ses hérétiques (socialistes, communistes, a‑monétaristes, …), son universalisme (la mondialisation), ses temples (dont le plus connu est Wall Street – voyez les cérémonies d’ouverture des marchés, ce sont de véritables cultes, comme à la messe).
Le libéralisme, le capitalisme, l’économie de marché, le matérialisme et la monnaie sont une véritable religion, avec sa « main invisible » qui équilibre tout …
La religion du XXe siècle est la religion des marchés. Toutes les autres religions ne sont que des reliquats « païens » de l’ancien monde.
Cordialement,
Morpheus
Qui a dit ? « méfiez-vous des hommes d’un seul livre ».
Les livres d’histoires sont écrits par les livres de règles et les fictions et romans sont un échappatoire de ce qui nous est imposé ici bas.
J‑Stéphane
Je pense (pure « opinion » de « croyante » – mais qui aurait l’audace de se penser qu’il en va de lui autrement ? on agite ses diverses expériences ? son bagage universitaire ? un bagage universel ?) que notre religion est d’autant plus prégnante qu’elle combine très habilement croyances de toutes sortes auxquelle les sciences n’échappent en rien, en dernière instance…
Les connaissances de la science sont hélas limitées, segmentées et si le champ se fait honnête, il admet incessamment sa propre ignorance et sa passion du doute. Tandis que la vérité peut aussi émaner de croyances sans fondement ni vérification rationnels.
La lecture de Lebesque fait un chemin « merveilleux » en moi, avec l’analyse d’un État français écrasant les peuples qui ont précédé celui de sa construction : le « peuple » français.
Le ressort : l’idée ! L’idée, plus forte que le réel, au-dessus de tout. L’idée qui sait et qui dirige… qui ordonne, qui classe, qui hiérarchise, qui complexifie pour ne plus savoir où elle en est, mais jouit encore de la pouvoir nommer sous cette forme ultime de l’échappée, comme parvenu au diapason du monde entier.
A pu s’ensuivre une organisation sociale par l’abstraction, l’État français, coercitif au nom de la belle Idée, évidemment baignée de grandeur et de noblesse (que n’a-t-on fait au nom des droits de l’Homme). A pu se monter la pyramide correcte et solide par le « centralisme démocratique ».
Centralisme démocratique : je croyais que c’était bon pour l’URSS. État bureaucratique !
Mumford a su déceler comme d’autres le mariage heureux de la bureaucratie et de l’industrie (laquelle – lesquelles ? – copule(nt)- admirablement avec l’argent)… US, URSS, même combat.
Un parfum de notre actualité ? Tous aujourd’hui dans la mêlée. Europe rapportée.
Quant au sacrifice ! Assise miraculeuse de l’édifice… Primat de l’idée : oui, quelle efficacité. La France a eu son heure de gloire et ses nombreux adeptes…
Au nom de l’idée, qui aura encore le droit de vivre bientôt, et sans conditions infiniment précisées, légalisées ?
Eh oui : beaucoup de colère (passion et basse émotion, vile commentatrice ! Tout en gardant intérêt pour le travail de la raison : française je suis ! De l’Occident, pan-pan).
Qu’est-ce qu’un être humain sans émotion ? Une machine ?
Certains en rêvent. Pas moi ! (femelle ou encore le doigt d’un gnome de télé ?) NON MERCI.
Et mettre au jour les relations incestueuses et fort prolifiques raison / argent pourrait avoir son sens !
Kenavo.
Permettez à un ordinaire citoyen qui n’a pas fait d’études sup de vous dire que tout doit être dit. Guillemin, son travail a gêné ; donc, c’est utile si ça gêne. J’ai lu que Pompidou l’avait fortement critiqué à l’époque ; donc, question.
Tout ce qui éclaire des choses que les médias officiels ne disent pas, et pour cause, est à dire. Libérer l’information totale est un devoir, on est capable de trier encore faut-il avoir la totalité.
Il n’est pas inutile de dire (un constat) que beaucoup de juifs occupent beaucoup de hauts postes, y compris dans notre gouvernement et dans les médias, et de s’en étonner vu la petitesse de leur nombre dans notre pays. En plus : interdit de critiquer : donc il est permis de se demander pourquoi : est ce bien normal ?
C’est pas démodé de défendre ses frontières son pays son appartenance. Si on n’a plus de frontières de pays, on est à la merci des financiers mondiaux. Nos coutumes locales ne sont pas forcément à jeter, c’est notre résistance.
Elles nous cimentent et n’empêchent pas de nous faire réfléchir.
Un individu me paraît plus libre s’il peut ne pas être soumis à une religion.
Trois points juxtaposés :
Il avait l’air sympa avec ses gros sourcils 😉 mais avec le recul, on peut penser qu’être insulté par Pompidou est un honneur.
Pour juger d’une personne, dites-moi ce qu’elle dit, ce qu’elle pense, ce qu’elle fait, mais de grâce, épargnez moi son ethnie, son club de penseurs, son orientation sexuelle : quand on pose des étiquettes sur les gens, on finit par les poser sur des wagons plombés.
Puisqu’il y est fait allusion, je crois me rappeler que juste après s’être libérée de Gêne, et s’être dotée d’une constitution (la constitution de Paoli, très curieuse à lire mais la première en Europe ptetr ben … sauf peut-être du côté de chez Alaric 😉 ), la Corse fut envahie militairement par Louis XV.
Bonsoir,
Permettez moi pour noël, de vous citer mon ami André le cordonnier, qui au milieu de ces chaussons et ses chaussures prend plaisir à dire « les choses sont, c’est une chose sûre »… Bon il dit aussi « Y a que les cloches qui soient dignes d’un don » 😉
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
J‑Stéphane
Bon le citoyen engagé :
Avec toi on serait dans un complot judéico-bolcheviko-maçoniquo-sodomisto-capitalisto-juif (forcement faut quand meme que sa commence par juif et que sa finisse par juif).
Je croit que vous avez un serieux probléme mentale, sa s’apelle la paranoia. Comme si Trosky travaillais pour Wall Street, faut arreter de croire au ineptie et mensonge Soraliste mon chere ! Et puis Wall Street c’est pas une institution Juif, c’est la bourse de Nwe-York, alors apart si je me trompe, et non pas la bourse des « juifs ». Il y a des juifs a la bourse ? Il y plus de Catholique et de protestant que je sache, on parle pas du complot catholiquo-protestant. A oui j’avais oublier, la réforme c’est un catholissime judéisé c’est vraie. Mon pauvre…
On nage vraiment en plein délire avec certein. Pourquoi pas nous parler du protocole des sage de sions ? Moi je dit qu’il faudrait aussi que tu nous raconte les vérité de Mein Kanft, c’est tres important aussi.
Mdr J Stephane nous dit que le Christianisme serait contre la propriété !!!! C’est vraie que le Vatican est l’exemple type de cela.
Pour vous, bande d’inculte et ignorant ! Le protestantisme (qui est bien sur les juifs du catholicisme, je ne saisse de le répété) c’est dissocié des catholique a cause des indulgences qui dévoyait pour le coup les idées chretienne originel du pauvre Jésus. Mais bon ce sont des sataniste comme on le sais !
PS : Ceci n’est qu’une des nombreuses ineptie d’on vous ete les auteurs…
@ Yel
« La finance n’est pas le problème, si nous pouvions l’encadrer et la contrôler étroitement, elle ne serait nullement un problème mais un simple outil.
Savez vous que l’épargne d’un pays comme le nôtre est supérieure au montant de notre dette dont on parle tant ?
Le problème vient-il de la banque uniquement ou bien aussi de tous les individus qui profitent de l’usure ? Car alors votre ennemi est bien plus nombreux que vous ne le croyez et ne s’apparente ni à un peuple en particulier ni à une idéologie… »
La finance a toujours été le problème car c’est un outils de domination, pas d’émancipation.
Le point n’est pas de savoir combien nous avons d’argent mais à quoi mène le fait d’avoir besoin d’en gagner.
Il s’agit bien là d’une idéologie à laquelle nous avons été formé. Si nous échouons à identifier la cause du problème nous échouerons (tout cours) à en sortir.
Il ne s’agit pas tant des institutions mais bien de l’idéologie qui a mener à concevoir ces institutions. Ce sont bien ces idéologies qui emprisonnent l’esprit des hommes et en fait des affreux. Ils ne sont pas affreux par nature.
Aujourd’hui personne ne peut vivre sans le système de l’usure puisque l’argent est créé par le crédit pour environ 90 % de la masse monétaire. Puisqu’il n’y a plus de référent réel à la création monétaire, autant nous passer de celle-ci.
@ citoyen engagé
On trouve cette vidéo fort intéressante dans les liens que vous avez posté
« Vincent Peillon : vers une république… par jackyshow38
la notion de peuple élu semble être rejetée d’après Vincent Peillon.
Je partage le point de vue de Morpheus (comme souvent) sur le fait que la souveraineté individuelle est la seule vraie souveraineté viable garantissant l’émancipation de chacun.
La souveraineté en tant que nation, fédération (Européenne) ou institution mondiale, renvoie toujours à une structure hiérarchique à laquelle il faut se soumettre.
L’histoire des nations est jalonnée de guerres et tant qu’il y aura des dirigeants, il n’y aura pas de démocratie. N’oublions pas que nous n’avons jamais connu la démocratie et à l’époque du libéralisme planétaire effréné et de la technologie de pointe si nous n’apprenons pas à agir comme des hommes libres et souverains, nous allons à la catastrophe.
Unissons-nous tous pour la liberté, l’égalité et la fraternité, pour l’émancipation des peuples.
Bien amicalement
J.C
@Gardes
« (…)beaucoup de juifs occupent beaucoup de hauts postes(…) »
Quand j’ai adhéré au PCF, on ne m’a pas demandé si j’étais d’une religion ni d’une race particulière, et je crois bien qu’on n’a même pas regardé la couleur de mes yeux, ni mon faciès…C’était à la fête de l’Huma, et la personne qui proposait l’adhésion était peut-être juive…Que voulez-vous dire, cher Gardes ? peut-être me le direz-vous si je continue ainsi : dans une société de classe il y a des dominants et des dominés…or une société qui ne soit pas telle, on n’a pas encore réussi à la faire…Un jour on dira peut-être « il n’est pas inutile de dire qu’il y a beaucoup de cryptocommunistes dans le gouvernement… ».
réfléchissez encore, et cherchez pourquoi il y eut beaucoup de chrétiens suite à la crucifixion d’un certain Jésus de Nazareth…la dite crucifixion ayant été fort peu discrète, j’en conviens.
Conclusion, pour quand même aider « l’ordinaire citoyen qui n’a pas fait d’études sup » : plus on « crucifie » une catégorie de la population, plus , si elle survit, celle-ci devient « dominante »…
La morale de cette histoire, c’est qu’il ne faut rien recommencer, sauf ses études !
C’est possible cher Gardes !
Tous ce qui critique le grand esprit « citoyen engagée » sont soit des sodomistes pédophile (bah oui sa marche ensemble), soit des maçons qui brasse des milliards de francn (forcemment), ou soit des juifs (la race la pire sur cet terre). Si vous nier, c’est que vous mentez, et si vous mentez, c’est que vous ete des agents secret. Agent secret sa veut dire que vous avez deja participé a l’emission secret story. Encore une preuve de votre satanisme, en effet l’emission secret story est une émission sataniste, qui met en vedette les enfants de sion, le peuple de satan.
Stop au complot judéico-maconiquo-barbisto-canin. Parceque ce que vous savez pas non plus, c’est que c’est gens sont en verité des chiens qui se sont transformé en homme. C’est pour sa qu’ils cherchent des os a rongée, parceque ce sont des canidées en verité.
PS : Je parle pas des martiens, parceque là je croit je vait me faire foudroyé sur place par les martiens qui controle les tortues, qui controle les outre, qui controle les singe, qui controle les cache qui controle les juifs, qui controle les francs-macçon, qui controle les pédophile, qui controle les homossexuel, qui controle les fourmies, qui controle les gauchiste, qui controle les joué made in china, qui controle les mondialiste (les horribles mondialiste). Et tous sa forme la chaine pyramidale qui controle au bout du conte le pauvre français qui ce tue a la tache tous les jours pendants que ces salaud d’immigrer (qui sont en faite des holograme de la cia) leurs pique tous leurs argents.
@Socialiste-libertaire,
« par Socialiste-libertaire
Mdr J Stephane nous dit que le Christianisme serait contre la propriété !!!! C’est vraie que le Vatican est l’exemple type de cela. »
Où placez-vous le Vatican ? Parmi l’individu (le disciple) ou le collectif (les institutions religieuses) ?
« Pour vous, bande d’inculte et ignorant ! Le protestantisme (qui est bien sur les juifs du catholissisme, je ne saisse de le répété) c’est dissocié des catholique a cause des indulgences qui dévoyait pour le coup les idées chretienne originel du pauvre Jésus. Mais bon ce sont des sataniste comme on le sais ! »
C’est peut-être justement parce que je ne suis pas formaté que j’en interprète mieux les supercheries.
« PS : Ceci n’est qu’une des nombreuses ineptie d’on vous ete les auteurs… »
Oui, c’est comme si je vous disais que vous avez fait énormément de fautes de grammaires et d’orthographe sans vous dire où, c’est sans intérêt. Mais bon, un petit conseil : ouvrez un peu moins les livres religieux et un peu plus les livres de français.
J‑Stéphane
@ le citoyen engagé
Bonjour,
Je vous invite à écouter cet entretient avec l’écrivaine Marion Sigaut, qui témoigne d’une histoire qui concerne des juifs, justement.
Marion Sigaut – Russes errants sans terre promise par ERTV
À travers ce témoignage, vous allez sans doute mieux comprendre ce que je vous expliquais concernant les juifs. Avant tout, la plupart sont des êtres humains, et ils n’ont rien à voir avec les voleurs de pouvoir. Beaucoup d’entre eux sont, au même titre que n’importe quel goy, victimes des voleurs de pouvoirs (que ceux-ci soient juifs ou goyim). L’histoire de ces juifs de l’ex URSS est édifiante.
Faire partie du « peuple élu », c’est une putain de malédiction. Je remercie ma bonne étoile de ne pas être né sous ce signe.
Cordialement,
Morpheus
@Morpheus,
Bonsoir,
Pour être élu, ce peuple a‑t-il été tiré au sort ou y a‑t-il eu des élections ?
Plus sérieusement, ce témoignage est saisissant et effroyable. C’est pathétique de constater qu’encore de nos jours et après autant de malheurs, les religions arrivent encore à répandre leur fiel…
Rien que pour être hérétique, il faut faire la promotion de ce livre et l’acheter, Marion Sigaut propose-t-elle un éditeur ou une version numérique ?
J‑Stéphane
Marion Sigaut est éditée chez Kontre Kulture, pour autant que je sache (éditions de Alain Soral).
Bonsoir,
Une petite trouvaille qui m’a apporté quelques éclairages par déductions, une chronologie exhaustive, dont je ne saurais juger de la qualité, mais bon si un jour on entend parler de chronologie complète, n’en doutons pas, ce sera le processus d’évolution appliqué à la novlangue 🙂
Chronologie des évènements de 1960 à 1987 mettant côte à côte les actions de l’extrême-gauche en France et à l’échelle internationale et le contexte national et mondial dans lequel ces actions ont eu lieu.
http://sebastien.schifres.free.fr/chronologie.htm
Je n’ai pas consulté encore la bibliographie d’Henri, mais je n’ai pas trouvé de conférences sur ces années là en France et je ne suis qu’un pauvre virus éduqué récemment à l’usage de mots retrouvant leur sens, citoyen, démocratie…
En 1990 j’avais douze ans, alors je suis friand de bons conseils sur des historiens honnêtes selon vous pour me documenter sur la période.
Et puis je me dis qu’une Chronologie peut être une bonne base de travail aussi, pour toucher un maximum de cibles avec une idée il faut un maximum de munitions, une chronologie est probablement aussi frappante pour certaines intelligences qu’un texte ou une conférence pour d’autres.
Bon alors après j’ignore si une chronologie est une bonne chose, ça peut être très réducteur, et certaines mains savent s’en servir… Marignan ? 1515 !!! Bravo, 15⁄20, maintenant QCM, qui était Robespierre ? Le bourreau de la Vendée ? Le sanguinaire coupeur de têtes du comité de salut public ? Le fanatique qui voulait obliger la France à son Être suprême ?
Une chronologie c’est peut être ce qui pousse la générosité ou le cynisme de certains profs à donner des points en plus pour la fourniture de la feuille et de l’encre…
Et oui, pour que le réflexe de Pavlov fonctionne, il faut une récompense 🙂
Étaler des dates, ça peut être une tentative de tuer la pensée aussi, car sans examen approfondi des évènements liés aux dates, le risque serait de rester sur des déductions tentantes, aimables et conformes à notre vision globale de l’Histoire.
CHRONOLOGIE.
Je vous soumets l’idée, une chronologie, pour la reprendre pourquoi pas ? Y rajouter une double colonne avec les lois de finance ? Une autre colonne avec les modifications constitutionnelles et les lois les plus importantes ?
L’étoffer, l’agrandir, essayer de faire l’encodage du génome de la bête, une grande fresque, mais pas trop 🙂
@ J.C
Je m’excuse, je me suis mal exprimé, pardon mais c’est dû à mon manque de connaissances sur ce domaine.
« La finance n’est pas le problème, si nous pouvions l’encadrer et la contrôler étroitement, elle ne serait nullement un problème mais un simple outil.
Savez vous que l’épargne d’un pays comme le nôtre est supérieure au montant de notre dette dont on parle tant ?
Le problème vient-il de la banque uniquement ou bien aussi de tous les individus qui profitent de l’usure ? Car alors votre ennemi est bien plus nombreux que vous ne le croyez et ne s’apparente ni à un peuple en particulier ni à une idéologie… »
Je vais tenter de mieux le dire, l’usure est un problème à mon sens, ce n’est pas pour rien que deux grandes religions sont sensées l’interdire, et concernant la monnaie je souhaiterai qu’elle devienne publique, sous contrôle des citoyens et de la nation.
Voilà c’est tout, excusez un béotien de l’économie 🙂
Yel,
Ne souhaites-tu pas que les peuples soient libre de la servitude de l’argent et des travaux forcés ?
Bien amicalement
J.C
@ J.C
« Ne souhaites-tu pas que les peuples soient libre de la servitude de l’argent et des travaux forcés ? »
Ma réponse est oui J.C, de tout mon coeur, de toutes mes tripes.
Cependant, je pense qu’il conviendrait de bien penser à un plan qui nous permette d’y parvenir, je pense que nous devons éviter l’erreur de mettre la charrue avant les boeufs.
Je développe succinctement :
a- L’idée de Jacques Fresco est magnifique, cet homme nous parle avec son coeur c’est évident. Malheureusement, je suis navré de constater l’absence du mot magique (due peut-être au fait que je n’ai pas vu l’intégralité de ses vidéos) dans sa vision du futur : la DEMOCRATIE.
b- Le film de Philippe Derudder est fantastique, il permet de comprendre que notre argent n’est rien de plus en définitive que des billets de monopoly et que nous les acceptons comme « moyen » d’échange uniquement car croyons en leur valeur. Son idée peut-elle prendre dans une démocratie représentative ? Nos élus vont-ils s’en emparer ? Je suis plein d’espoir mais là j’ai un doute…
c- La grande idée défendue ici par tous ceux qu’Etienne a rassemblés, une DEMOCRATIE, avec ce qu’elle implique, que les êtres qui la choisissent soient conscients de ses bienfaits en tant qu’elle encadre notre tendance naturelle à la démesure. Des Citoyens qui, majeurs par l’esprit et non par l’âge, réalisent, digèrent et assimilent l’idée qu’en tant que majeurs, ils sont responsables de la plupart des malheurs qui leur arrivent.
d- L’idée que tu viens d’avancer, « Ne souhaites-tu pas que les peuples soient libre de la servitude de l’argent et des travaux forcés ? » Qui est à mon avis aussi le but à atteindre (mais qui changerait aussi certainement dès lors que nous l’aurions atteint).
Si j’écris ici, c’est pour participer à la symphonie que les Hommes libres tentent d’élaborer, je pense que pour que notre musique soit bienfaisante nous devons mettre les notes dans le bon ordre, une valse à quatre temps.
Allez, j’essaie : première note, « c » , ensuite « b » , alors « a » est envisageable et alors peut-être arriverons nous enfin à « d ».
Amicalement, Yel.
@ Yel
Si tu souhaites sincèrement et de tout ton cœur que les peuples soient libres de la servitude de l’argent et des travaux forcés, pourquoi aspirer à l’inverse ?
Tu sais, il existe encore des communautés dans le monde qui fonctionnent sur un mode démocratique sans représentants (c’est encore mieux que les athéniens je trouve) et pourtant, il n’ont aucune idée de l’existence du mot démocratie.
Le peuple a le pouvoir lorsque chaque citoyen exerce ce pouvoir, lorsque ce pouvoir est retiré à une partie du peuple sous quelques prétextes que ce soit, il ne s’agit plus d’une démocratie.
Les mots sont magique mais leur signification l’est bien plus encore.
Si la démocratie c’est la dictature arbitraire de la majorité sur tous les sujets, le résultat en sera la division et la dislocation du corps social. Plus on est nombreux, et nous le sommes, plus cela a de chance de se produire.
De toutes manières, il faudra sortir du système économique actuel si l’on veut une démocratie. Quel intérêt alors de retourner en arrière et de recréer de toute pièce un système monétaire ?
Autant s’en passer, c’est bien plus simple et bien plus efficace.
Apprenons un peu de l’histoire et souvenons-nous qu’il n’a pas fallu attendre l’usure pour que les peuples soient asservis par les riches.
Sans égalité économique, il n’y aura pas d’égalité politique et dans un système monétaire l’égalité économique est impossible.
Deuxièmement, il ne peut être fait usage de l’argent que dans un contexte d’exploitation.
Pourquoi vouloir absolument y retourner, on a bien vu où ça menait : l’esclavage de l’humanité avec en arrière plan des idéologies éternalistes (ex : monothéisme) ou nihilistes (ex : matérialisme).
De toutes façons, toutes les alternatives monétaires comportent des incohérences, elles ne risquent donc pas d’aboutir, ou seulement sur du très court terme parce que ça ne fonctionnera pas correctement.
Par exemple, l’idée de produire une quantité donnée de biens et services à la suite d’une délibération démocratique, puis de créer la quantité de monnaie qui permet d’acheter cette production fait disparaître par là même le jeu de l’offre et de la demande, c’est-à-dire, l’ajustement des prix.
Il en résulte que seule l’offre détermine la quantité de monnaie créée et les prix seront fixés en fonction de la masse monétaire. Puisque qu’avec ou sans monnaie fondante, il faudra acheter la totalité de la production, ni plus, ni moins, le choix aura disparu.
Ce qui revient à fournir directement une quantité déterminée de biens et services contre du travail.
Voilà comment tenter de freiner la modernisation des moyens de production au profit des travaux forcés pour tout le monde.
Deux portes de sortie à cette situation. On essaiera de faire renaître le profit d’une manière ou d’une autre, ou bien, voyant le ridicule de l’usage de la monnaie dans une telle situation, elle sera abolie.
Dans le second cas, puisqu’il ne sera plus nécessaire de gagner de l’argent en travaillant, la mise en place de l’automatisation de la production devrait se faire sans entrave, et libérer l’homme et l’animal des travaux forcés.
@ Étienne
Une parenthèse sur le tirage au sort qui pourrait t’intéresser.
Étienne, je viens de réécouter la vidéo de la conférence de Marseille sur le tirage au sort et il me semble que le tirage au sort était une solution à la corruption des fonctionnaires et non pas celle des élus. À Athènes, les citoyens qui prenaient les décisions n’étaient pas élus, aujourd’hui, ils le sont.
Autrement dit, le parlement, ce devrait être nous.
L’élection n’est donc pas comparable avec le tirage au sort, chez les athéniens en tout cas.
Si on transpose ce par quoi a été remplacé le tirage au sort de nos jours, il ne s’agit assurément pas de l’élection mais du recrutement et de la nomination des fonctionnaires de l’État, soit par les concours selon le niveau de diplôme. Il s’agit donc d’une approche aristocratique s’opposant à l’amateurisme du tirage au sort.
C’est ce que je crois comprendre, à toi de me dire si je me trompe.
Il me semble donc qu’il y a là une confusion entre la nomination de ceux qui permettent aux institutions de fonctionner et ceux qui décident ou du moins qui devraient décider au sein de ces institutions.
Cette observation ne fait, selon moi, que préciser que la délégation de pouvoir décisionnelle est le véritable problème. Ce qui ne fait que conforter le fait que l’élection est un problème dans son principe même d’abandon de pouvoir.
Les tirés au sort ne doivent pas être ceux qui décident.
Ils ne doivent donc pas remplacer les élus.
Il ne devrait pas y avoir d’élus, seulement des citoyens.
Peut être est-ce important de dire les choses ainsi.
Qu’en penses-tu ?
Bien amicalement
J.C
@ Étienne
Laisse moi dire les choses autrement.
la différence entre élire et tirer au sort n’a d’intérêt que dans la façon aristocratique ou non de désigner quelqu’un.
C’est le domaine dans lequel on applique l’élection aujourd’hui qui est le problème.
Parce que son objectif est de désigner des maîtres (tout le monde avait compris).
Le fait de tirer au sort plutôt que d’élire ne change rien au problème en tant que tel.
Bien sûr, il est important de savoir comment nous désignons mais le point est surtout pour quoi faire.
Pour ma part, je pense que si l’on doit désigner des fonctionnaires, il vaut mieux le faire de manière aristocratique. à partir du moment ou ces fonctionnaires ne remplacent pas le rôle des citoyens, qu’ils sont contrôlés et révocable à tout moment. Bref, qu’ils remplissent convenablement leur rôle en appliquant ce qu’on leur demande.
Le tirage au sort et l’élection ne m’apparaissent pas être une bonne approche dans ce domaine. Je pencherais plus pour des examens, des concours.
Le mieux, puisque ce seraient finalement des serviteurs, c’est qu’ils ne soient pas humains dans la mesure du possible.
Bien amicalement
J.C
Plus haut nous écrivons :
« … Deuxièmement, il ne peut être fait usage de l’argent que dans un contexte d’exploitation. »
Mon avis : pas forcément : la monnaie pourrait être un outil de comptabilisation de production/utilisation : afin de mieux organiser l’ »inconditionnel partage ». Car n’est-ce pas, on ne peut pas tout produire dans l’hubris ni tout consommer dans l’hubris, à l’échelle planétaire, sans un minimum de mesure du désir et de l’acte, nécessaires avant concertation. Sous cet angle de vue, est à inventer un outil plus sophistiqué que le simple billet de banque, car il devrait permettre le transport de l’information qu’il serait censé véhiculer.
NB annexe : le billet de banque actuel ( comme la monnaie scripturale ) permet d’acheter sans distinction des mitrailleuses ou des biberons. Ce n’est qu’un exemple. Cette absence de diversification de l’outil comptable me semble détestable. Ce qui s’ajoute au guillemet du haut que j’applaudis quand même : en effet la monnaie actuelle n’est pas un outil de comptabilité démocratique mais un outil de chantage et asservissement 😉
Le tirage au sort doit s’accompagner d’une refonte totale des mécanismes de décision. Les tirés au sort ne doivent être que des secrétaires ou chargés de recherche. Je ne suis pas loin de penser que le tirage au sort implique une refonte de toute l’organisation humaine.
Les adversaires du tirage au sort plaquent le concept sur l’organisation actuelle et il leur est alors facile d’en « « conclure » » l’absurdité. Nous en avons vu un cet automne à Doussard 😉
Plus j’y pense, et plus je suis persuadée que la réelle démocratie ne peut se contenter du tirage au sort mais doit aussi s’appuyer sur un réseau dense d’assemblées délibératives, géographiques et thématiques, interconnectées, et autorisant la décision par un processus ascendant de la pensée, du local ou du thématique vers le global, organisé selon un système d’assemblées éphémères organisées en poupées russes.
@ J.C
Je crois comprendre ton message, et je crois que nous voulons la même chose sans nous comprendre, je me suis sûrement encore une fois mal exprimé, je suis certain qu’il est possible dans le futur de se débarrasser définitivement de cette saloperie qu’est l’argent, pour le bien commun.
Seulement, j’ai l’impression que s’en débarrasser d’une façon trop abrupte pourrait nous faire sombrer dans le chaos, voilà tous, mais je partage ta vision d’un monde où l’argent ne serait plus nécessaire.
Salut à toi,
@ Ana (46)
J’ai du mal a saisir le sens de ton observation. Je ne vois pas en quoi nous avons besoin de monnaie.
Grâce au code barre nous pouvons gérer la production en fonction de la demande comme ça se fait déjà et la disponibilité des biens et services non plus cette fois sur le second critère qu’est la rentabilité financière mais celui de l’impact écologique.
C’est l’un des grands avantages de la suppression de la monnaie, on ne produit plus dans l’hubris tant qu’il y a de l’argent pour le faire mais en fonction de l’empreinte écologique que chacun acceptable pour une gestion raisonnée des ressources de la planète.
(47)
Pour moi, l’avantage du tirage au sort, c’est l’amateurisme et la quasi-impossibilité de corruption avant désignation.
l’avantage de l’élection ce peut être celle du choix mais aussi de son illusion.
L’usage de ces procédures dépends du but rechercher.
Est-ce qu’on veut tiré au sort celui qui va annoncer le gagnant d’un jeu ? est-ce qu’on va élire Miss France ?
En ce qui concerne le sujet qui nous préoccupe, soit la meilleure gestion possible de la société, je crois que nous avons besoin des meilleurs outils disponibles pour le faire.
Les deux procédures précédentes ne me semblent pas les plus appropriés pour cela.
Pour ce qui est de la gestion des décisions démocratique, je crois qu’il s’agit surtout d’une question de traitement de l’information et pas tellement d’une forme de hiérarchisation allant du local vers le global.
@ Yel,
Oui, nous voulons bien la même chose.
mes interventions ont pour but de tenter de clarifier comment nous pourrions y arriver.
L’abolition de la monnaie ne signifie pas le chaos et l’absence totale d’organisation.
Cette inquiétude prouve que nous avons l’habitude de penser la gestion de la société par l’usage de l’argent et non par celui de l’accès au ressources.
Il suffit d’expliquer comment cela fonctionne et comment l’appliquer, nul besoin de craindre le chaos. on ne fait pas juste disparaitre l’argent et c’est tout.
Bien amicalement
J.C
@J.C
En écrivant 46, je pensais aux codes barre mais j’aime bien laisser la porte ouverte.
Ils fonctionnent après production et ne rendent pas bien compte du désir. Il faut autre chose.
Le problème est techniquement complexe et à ne pas traiter à la légère.
Sans compter l’absolue nécessité d’une concertation, donc d’une vraie démocratie.
En 2011, j’ai organisé une journée du don. Juste pour semer des graines d’esprit. Qui va piano va sano.
Sans rechercher des fonds pour créer un shambala technologique comme le fait JF…
J’ai aussi donné conférence (« sortir de la civilisation de la carotte »)
La proposition codes barres vient je crois d’un théoricien du distributisme. (J’avais ouï conférence de lui, mais nom oublié)
ça fait quand même vachement supermarché ou gros bazar. Peut être pas compatible avec une subsidiarité économique. Tant qu’à tout chambouler, autant renoncer à toutes les ornières.
@ Ana
« En écrivant 46, je pensais aux codes barre mais j’aime bien laisser la porte ouverte.
Ils fonctionnent après production et ne rendent pas bien compte du désir. Il faut autre chose. »
Non, non, ils sont un lien direct avec la production.
Aujourd’hui tout les magasins fonctionnent avec les codes barres.
Ils permettent de gérer les flux de marchandises, les stocks, les commandes auprès des fournisseurs et donc la production.
C’est effectivement le dada du distributisme sans argent que l’on trouve exposé sur le blog de la desargence.
Quant à J.Fresco, il va plus loin, puisque les marchandises pouvant être produites seront présentées à la population et seront disponible sur commande.
(Il ne demande plus de fond depuis un certains temps d’ailleurs).
Bien amicalement
J.C
Une spéciale dédicace au citoyen engagé et à tous les soraliens de France et de Navarre, peace brothers !
Je lis ici pas mal de com caricaturaux…
Je conseille a chacun d’écouter la conférence de Guillemin sur Trotsky qui me semble un honnête récapitulatif de sa vie, il y pointe ses parts d’ombre, les répressions dont il s’est rendu coupable, ses contradictions mais aussi son combat pour ses idées.
Diaboliser Trotski est à peu près aussi ridicule que de le sanctifier.
Il a commis de grosses erreurs mais a aussi écrit des œuvres majeures : la révolution permanente doit être étudiée avec attention comme nous l’a conseillé Hugo Chavez avant de partir et comme il nous l’a dit il y a quelques années « Napoléon a dit : la révolution est finie. Trotsky a dit : La révolution est permanente, elle ne finit jamais. Allons avec Trotsky ! C’est Trotsky qui a raison ! La révolution ne finit pas.
Le lien vers la conférence de guillemin sur la guerre d’espagne n’est plus actif.
Il en existe un autre ? Quelqu’un l’ayant téléchargé pourrait-il la mettre en streaming ou téléchargement quelque part ?
@Etienne ?