Un très bon petit article, de Machiavel1983, sur Agoravox :
Le moment où se forme le ciment social autour des feux de camps est très émouvant !
Et l’interdiction-formelle-des-partis-parce-qu’ils-divisent-au-lieu-de-rassembler est formidable : dans ce contexte de population ultra-mobilisée, pas besoin de partis ; au contraire !
Cette vidéo est une trouvaille :
La révolution de Cheran :
un exemple de révolte citoyenne
Cheran est un village autochtone P’urhépecha de 16 000 habitants, situé dans les montagnes de l’état Mexicain de Michoacan.
Depuis 2008, il est soumis au harcèlement des coupeurs de bois qui, protégés par des groups armés du crime organisé, détruisent les bois de la région (80 % des forets alentour ont été dévastés en seulement 3 ans), enlèvent, torturent et assassinent les villageois, violent les femmes, mettent le feu à leurs ranchs, volent des outils et le bétail et, en général, ils humilient les gens.
L’État mexicain a abandonnés les habitants : les maintes dénonciations que les gens de Cheran ont logées auprès des autorités de l’état et fédérales ont été laissées sans réponse, sans aucune action qui soit pour les protéger. Quant aux autorités municipales, cela a été pire encore : la police locale a agi en complicité avec les malfaiteurs et elle a aussi tué des gens.
Un jour les bûcherons braconniers sont entrés à la source de la « Cofradia » qui pourvoit la communauté en eau. Grave erreur … trop c’est trop. Les habitants de Cheran en ont assez de baisser la tête. Le 15 avril 2011, les cloches de l’église du village ont sonné pour appeler les habitants à mettre fin au saccage. Les femmes de Cheran les premières se sont mobilisées pour arrêter les activités des délinquants en diffusant des tracts, et ensuite soutenues par leurs hommes, elles sont arrivées à les expulser du village, incluant la police et le maire corrompus.
Armés de bâtons, de pierres, de machettes, de pioches, de pelles et de tout ce qu’ils avaient sous la main, ils ont occupé les bâtiments officiels et les commissariats pour ensuite monter des barricades et des feux de camp autour de la ville.
À partir de ce moment, la vie quotidienne de Chéran a changé.
En respectant diverses lois nationales et internationales, ils ont obtenu l’autonomie et reçu le droit de former leur propre gouvernement. Plus de campagnes politiques, d’élections ou de partis. Leur mouvement « Ya basta » est contrôlé par le peuple lui même et est à la charge du gouvernement local.
Les habitants défendent les limites de la ville avec des patrouilles communautaires. Aujourd’hui, le défi est, en plus de continuer à protéger les forêts qui leur restent, de reconstituer le tissu communautaire et d’organiser sa gouvernance en accord avec leurs normes et leur autonomie.
La ville de Cheran est un magnifique exemple de révolte citoyenne.
Les braves habitants de Cheran incarnent avec excellence la devise du cercle des volontaires « ce qui nous unis est plus fort que ce qui nous divise ».
Merci Machiavel1983, pour cette info épatante : on a envie d’en savoir plus ! (et ça donne plein d’idées…) 🙂
Étienne.

Merci pour cette trouvaille !
2 réflexions ont germées au fur et à mesure que je le regardais :
la première est que la prise de conscience collective, préalable à toute action, de masse et concertée, n’est intervenue qu’après 4 ans de rapt, de vol, de meurtres, de souffrances..
la seconde est que pour maintenir leur communauté, le rôle de la frontière est primordial.
Je pense qu’abrutis par la télévision, gavés par des aides en tout genre, nourris 3 fois par jour, accrochés à nos petits privilèges savamment distillés, nous n’avons pas l’énergie vitale suffisante pour dépasser la masse critique nécessaire à une mobilisation salvatrice.
De même, les frontières depuis longtemps abolies pour les marchandises permettant d’acheter en France un gadget américain fabriquée en chine avec des composants coréens, troublent notre discernement de qui est dans et en dehors de notre communauté. La frontière, pour maintenir un organisme vivant, (dans le cas présent, la ville de Cheran) ne doit être ni ouverte à tout va (et donc exister autrement que symboliquement), ni fermée complètement. Elle doit avoir une porosité nécessaire aux entrées et sorties, avec des règles définies par les acteurs de cette communauté désirée.
HOURIA GIRARD un de plus , que le peuple à la le peuple minoritaire n’ en peu plu il s’immole avec le feu , plutot que de prendre les armes ‚prendre nore courage et avoir la foi dans ce que nous voulons de meilleur pour notre somegapole on mange trois fois par jour etbien au chaud abreuvés quotidiennement par les medias mensongere , on n’as pas grand chances de voir un soulèvement demain matin . Il faut pensée que les humiliations ne sont pas assez fortes et que le bien être de nos enfants n’ai pas aussi mal mené , alors la solution je ne la voie pas pour nous peuple supra intélligent , chez nous quand détermination pour faire que cela change et de nous laver de tous ce nous avons bien voulu croire ce semblant de démocratie , vos idées sont bonne etienne il faut que cela ce fasse comme pour ce peuple mexicainciété . du courage ‚et de la capaciexemple té de tout changer si il le veut bien , mais je rejoint le commentaire de democrazia , que dans les cités et grandes où
Comme quoi, quand on veut, on peut…!
En regardant cette superbe vidéo, j’ai saisi combien la rébellion est fragile une fois le soulèvement passé… Car il y a un long moment de flottement durant lequel tous excès sont possibles, (le brouhaha s’installe et les radicalisations se multiplient, les rumeurs se propagent) et peuvent mettre à bas la révolution avant même que le peuple ait eu le temps de se rassembler pour structurer l’avenir.
1 Révolte- 2 Révolution- 3 Avenir possible
C’est pourquoi, je crois qu’avant d’inviter les gens à se révolter, il faut qu’ils aient eu vent d’un projet solide d’après-révolte, pour la cristalliser en révolution, puis en avenir durable.
Plus l’idéal des rebelles sera solide et concret au départ, plus la révolution en devenir aura les fruits désirés. Il faut juste, bien savoir ce qu’on veut. Or dans cette vidéo, c’est parce que le village est petit que le flottement n’a pas basculé en la défaveur des villageois. Mais qu’en est-il à l’échelle d’un pays de 65 millions d’habitants.
Alors patience, instruisons nos concitoyens au préalable pour que le seul réflexe possible soit : tirage au sort !
« Une partie importante de la population mexicaine, et en premier lieu les indigènes , n’a toujours pas renoncé à un mode de vie, à une culture propre, basée sur le travail et l’utilisation respectueuse de la terre, sur un sens aigu de la collectivité, et sur la double exigence de l’autosuffisance alimentaire et politique. Cela alors que les offensives se multiplient, dans cette « guerre des mondes », pour mettre la main sur les derniers territoires où des populations jouissent encore d’un minimum de liberté et d’autonomie. »
C’est ici :
http://lavoiedujaguar.net/Mexique-Indiens-nahuas-sur-le
Puisque dans le film il nous est dit qu’il y a eu une recherche sur les traditions politiques anciennes des indiens P’urhépecha, afin de s’en inspirer à Cheran, j’ai essayé de rechercher ça sur le net. Maigre récolte, sinon un fort volume de détails riches culturellement mais peu en rapport avec notre souci. Il semble que l’invasion espagnole n’a pas laissé grand chose de disponible, et que les rapporteurs ont tronqué ou déformé. On obtient surtout des renseignements sur la période de transition. J’ai trouvé trace d’un empire « tarasque » incluant la région considérée, qui n’était pas un modèle d’humanisme, loin s’en faut, mais cependant avec ce credo universel de l’alliance de l’humain avec la Terre, universel sauf « chez nous ».
Las Madres de Plaza de Mayo m’ont tant émue, mères des trente mille disparus d’Argentine, qui pourtant inlassablement s’engagent politiquement, donc bien au delà de la lamentation, de la douleur, du deuil. Je les ai vues tourner avec leurs banderoles « No a la deuda externa », (non à la dette, ça nous concerne …) en un temps où peu y croyaient, sinon notre cher CADTM. Et voici que de nos jours nombre d’états sud américain envoient le FMI sur les roses. Elles ont gagné !
Et ici sur ce film, on retrouve ce même esprit Yin, tout sauf synonyme de faiblesse, qui ose entreprendre et impulser, et obtient, l’éveil et le combat des hommes, et la victoire, saine, sans abus, non violente ou presque.
Mais non 😉 ce n’est pas de la propagande féministe, mais juste une piste de réflexion pour tenter de comprendre les différences d’orientation et de succès des peuples et des mouvements qui tentent de les défendre. Il y a du subtil dans les mystères de l’Histoire, et dire que notre civilisation est essentiellement yang est peut être au moins aussi important que de la percevoir capitaliste et néolibérale. Car ceci implique peut être cela, et réciproquement.
Je ne sais pas séparer ça de ce qu’écrit Bernard Lietaer lorsqu’il aborde les thèmes archétypaux dans sa réflexion sur la monnaie (bouquin : Au cœur de la monnaie)
Un commentaire et 3 liens.
Quelle PUDEUR exprimée autour du « bien » évoqué en fin de film.
1 – Présentation d’un colloque récent « PARIS : L’INSURRECTION CAPITALE : L’insurrection et sa résolution à Paris du Moyen Âge à nos jours
Journées d’étude – Auditorium du Petit Palais / 6 et 7 septembre 2012 / Présentation :
Tout le XIXe siècle s’est félicité ou alarmé de la justification de l’insurrection par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, périodiquement réimprimée, dont l’article 35 devient le sujet d’incessants débats : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Légitimée à défaut d’être légalisée, l’insurrection devient un recours possible. Entre sens propre et sens figuré, le mot couvre en effet des contestations très variées de formes d’autorité également diverses. Leur ampleur chronologique, spatiale et numérique diffère, mais toutes s’inscrivent dans une volonté d’opposition à un pouvoir établi ou une autorité dont on remet en cause la légitimité ou la légalité.
L’insurrection suggère l’emploi de la violence armée. Elle s’accompagne d’images récurrentes parmi lesquelles la barricade occupe une place centrale. Elle incarne le triomphe de l’occupation de l’espace public par des forces politiques qui, s’opposant au pouvoir en place et, depuis l’avènement de la démocratie parlementaire, aux formes légales d’opposition, entendent s’en affranchir. En ce sens, la chose insurrection existe avant que le mot n’apparaisse. Attesté depuis la fin du XIVe siècle, soumis à des éclipses plus ou moins durables, le mot n’a jamais déserté totalement le vocabulaire politique. Et sa dimension parisienne, sans être exclusive, est prépondérante dans l’espace français. »
http://calenda.revues.org/nouvelle24993.html?utm_source=lettre
2 – Et nous sommes amorphes, ici, en ce pays où a été écrit l’article 35 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1793 ?
« Depuis quelque quinze ans maintenant, les Éditions de l’Encyclopédie des nuisances s’attachent à
décrypter la misère de l’époque. Debord y voyait une “ entreprise littéraire ” spécialisée dans la “ répétition
circulaire du blâme généralisée ” et précisait, stratège et grandiloquent : “ Le travail de la critique
révolutionnaire n’est assurément pas d’amener les gens à croire que la révolution deviendrait
impossible.” (a) Soit. On préférera retenir, ici, cette indirecte réponse de René Riesel : “ Il faut commencer
par admettre que jamais, depuis les origines de la société industrielle, les temps n’ont été plus défavorables à un soulèvement révolutionnaire.
Il faut ensuite dire pourquoi. Et trouver le moyen de le faire entendre en dépit du théâtre d’ombres
auquel tout ça veut borner notre horizon. ” Et d’ajouter :
“Les radicaux, eux n’ont d’autre choix que de livrer leurs opinions propres.
Il leur faut admettre ouvertement qu’ils ne fondent leur cause sur rien d’autre
que leur dégoût de la survie imposée par cette organisation sociale et leur envie de la renverser…
Le vieux monde c’est toujours le monde moderne.
Ce n’était pas « mieux » avant son nihilisme. C’est juste pire maintenant.” (b) »
(a) Jean-François Martos, Correspondance avec Guy Debord (Le fin mot de l’Histoire, 1998).
(b) René Riesel, Remarques sur l’agriculture génétiquement modifiée et la dégradation des espèces (Editions de l’Encyclopédie des nuisances, 1999).
Pour l’ensemble, c’est ici :
http://plusloin.org/acontretemps/N2/societe_indust.pdf
3 – Déforestation des terres, « déforestation mentale »… « les éclipses de liberté ne sont peut-être que des éclipses. » Annie Le Brun, Ailleurs et autrement, p. 278
NOTA : « Si le gouvernement avait une once de scrupule ! » dit l’un des protagoniste…
Traduction de SCRUPULE en espagnol : VERGUENZA (orthographe à vérifier).
Très intéressant. Dommage qu’ils ne disent pas quelles sont ces fameuses traditions et comment est-ce qu’ils désignent leurs dirigeants/représentants désormais.
Tiens, ça me fait penser à ça, lu ce matin (je suis pressé, passage en coup de vent, pas le temps de chercher), sur les prises de décisions par les citoyens :
Une utopie anti-crise en Andalousie
Marinaleda est une ville sans chômage et aux loyers modiques. Alors que la politique d’austérité bat son plein en Espagne, son maire, Juan Manuel Sanchez Gordillo, a pris la tête d’un mouvement de résistance populaire. […]
http://www.courrierinternational.com/article/2012/08/21/une-utopie-anti-crise-en-andalousie
À lire !!! Dites ce que vous en pensez, j’ai fais une lecture rapide, mais pas d’analyse ou plus de recherche.
François,
Le 19 avril, je suis allée à une conférence sur Marinaleda à Genève, avec parmi les intervenants des gens de là-bas. Malheureusement, la technique faisait défaut et je n’ai pas ramené beaucoup plus que ce qui est déjà sur le blog, ici
À Marinaleda, existe une démocratie directe, impulsée par un maire haut en couleur, qui pourrait abuser mais ne tombe pas (ou pas trop ?) dans ce piège.
Est également à noter la gestion du patrimoine immobilier : Qui a besoin d’un logement est aidé pour sa construction par la communauté, mais à condition qu’il mette la main à la pâte. La personne reçoit les murs, charge à elle de finir à la perfection selon ses goûts. Dès lors cette personne ( ou famille ) a le statut de propriétaire ; mais seulement tant qu’elle habite le lieu : si elle le déserte, le lieu redevient communautaire. Et ce mécanisme induit logiquement un type particulier de gestion de l’héritage : les enfants n’héritent de la maison que s’ils choisissent de l’habiter.
Dans le film que j’ai vu le 19 avril, on voit un petit malin qui tente de contourner ces usages, qui voudrait bien conserver la bicoque tout en allant musarder ailleurs -> il se fait gentiment remettre à l’ordre ( en assemblée délibérative )
Tout ceci ne peut qu’être également rapproché du fil de discussion sur l’Espagne d’avant guerre avec ses expériences anarchistes, qui comporte une très riche vidéo et pas mal de commentaires.
Derrière tout ceci transparaît un autre monde possible, fondé sur des valeurs de responsabilité collective et individuelle et nettoyé de tous les autismes des pouvoirs centraux, quels qu’ils soient. Transparaît aussi, et c’est dramatique, la volonté du monde aliénant de ne pas laisser vivre ces émergences du pragma conscientisé.
Merci Ana, je vais poursuivre la lecture 😉
Cette nuit, j’ai rêvé que je rencontrais Étienne et que nous discutions de comment faire avancer les choses.
Contrairement à ce que pensaient la majorité des gens, il y a encore un an, maintenant une bonne partie de la population sait que les banques privées récupèrent l’argent de l’état par les impôts, les banques centrales, etc.
Le nouveau traité Européen a été signé resserrant un peu plus l’étau sur les populations. Nous avons de moins en moins de marge de manœuvres pour nous protéger contre les abus de pouvoir pour ne pas dire plus aucune. Alors que la situation sociale et économique s’aggrave en Europe et partout dans le monde que nous reste-t-il comme moyens d’actions ? quel recours avons nous ?
De plus en plus de gens sont amenés à manifester, mais il y a encore de trop nombreuses divisions sur la compréhension des racines même de nos problèmes.
que l’on souhaite une constituante tirée au sort ou non, ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir une idée claire de comment nous nous faisons enfumer.
Aujourd’hui, la population se réveille et essaie de comprendre ce qui est en train de se passer et où cela nous mène.
Cette courte vidéo d’Étienne concernant l’impôt sur le revenu m’a amené ici.
De nombreuse copies de cette vidéo circulent
et rien que celle-ci a été visionnée plus de 100 mille fois.
Y a‑t-il dans cette courte vidéo des choses sur lesquels Étienne tu souhaiterais revenir ?
http://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg
Elle amène à la question des représentants achetés, de la démocratie, et finalement du contrôle de la société par les citoyens.
Ce type d’explication simple et claire dans le contexte actuel est plus à même de rassembler la population au delà des notions de partis politique et de mobiliser le plus grand nombre.
Qu’en penses-tu ? doit-on faire circuler au maximum celle ci ?
bien amicalement
J.C
Si cette vidéo raconte l’histoire moderne de la démocratie antique,
alors la démocratie est le peuple en armes.
Une seule différence avec une mobilisation générale : pas de présence obligatoire.
L’armée (la manifestation) n’étant composée que de volontaire. Alors l’armée n’est forte que si la majorité y adhère.
La critique est forte, mais la critique est sincère.
J’y réfléchis de mon côté … vrai problème, faux problème ?
Je voudrais faire le parallèle avec le far-west.
Vingt-deux personnes constituent le jury.
On y ajoute le président et le shérif.
La foule du public constitue l’organe de contrôle, le peuple souverain présent.
L’exécutif est constitué par le tribunal constitué des 22 tirés au sort et des 2 élus : le shérif et le juge.
Le tribunal est très libre de ses décisions : nous sommes en pays de droit anglo-saxon (common law) et non de droit romain ( où le législateur prévoit tout les cas et variantes, et édite tableaux et tarifs).
Est-ce que les USA représentent la version moderne de la démocratie antique ? Pourquoi ?
Ce que montre cette comparaison avec le Far West, c’est les limite de la démocratie directe :
- Le défaut d’information (la manipulation de masse …)
– Le manque d’avocat : Qui osera pour sa carrière, être l’avocat éloquent de l’accusé ?
– Bon, bien sûr, le régime représentatif a les mêmes problèmes, peut être en pire.
Une autre idée en regardant la vidéo :
– Dans une démocratie, on vote pour des politiques (des lois).
– Tandis qu’en régime représentatif, on vote pour des hommes politiques.
J’ai lu ailleurs, que sans procédure de rappel, l’élu devient plus un remplaçant de l’électeur, que son mandataire.
Le problème est là : L’électeur souhaite être remplacé, car s’il décidait lui-même, il lui faudrait consacrer du temps à l’étude des problèmes légaux, économique et internationaux. Et son temps est précieux.
Plus indispensable que le temps d’étude, le temps d’audition …
Est-ce que quelqu’un peut voter s’il n’est pas arrivé à l’heure pour le débat contradictoire qui précède le vote ? Et si le débat prend huit heures ?
Les infos en régime représentatif, c’est un divertissement qui peut se regarder sans réfléchir. Mes loisirs, c’est sacré !
Question subsidiaire : dans un procès à l’américaine, les avocats sont comme des hommes politiques ?
– Oui, car ils sont des personnages publiques et les champions de leur cause.
– Non, car ils n’ont pas de mandat indéterminé, et le jury vote sur chaque loi.
Par ailleurs, toujours le problème moderne de la dissymétrie des médias :
– Une radio parle dans un million d’oreilles.
– Une radio peut faire la sourde oreille à un millions d’auditeur.
Dans le monde moderne, quelle égalité de temps de parole entre les médias et le peuple réel ? Quel temps de parole pour les euro-sceptiques à l’époque du référendum de Maastricht ?
http://nddl22.bretagne-infos.eu/2012/11/12/nddl-atenco-une-lutte-victorieuse-contre-un-projet-daeroport-international/
Quand les abus de même nature veulent se parer d’un autre visage (re-lifté) – avec en bas, slip en céramique, on appelle cela Occident ?
Quelqu’un a t‑il des nouvelles de Chéran en 2013 ? J’espère qu’ils tiennent bon.