Ce n’est pas « la règle d’or », le scandale !
Le scandale, c’est plutôt la décision
de nos prétendus >représentants<
de NE PAS ULTRA-AUGMENTER LES IMPÔTS DES ULTRA-RICHES
pour appliquer la règle d’or…
Voici une synthèse tonique sur la Haute Trahison en cours (TSCG) :
(Faites attention à l’erreur signalée par Magali en commentaire.)
Commentaire :
Selon moi, il y a quand même un OUBLI important dans cette sympathique vidéo : il aurait quand même fallu y faire remarquer que
la règle d’or ne pose problème QUE PARCE QUE nos prétendus >REPRÉSENTANTS ÉLUS< (qui SONT notre vrai gros problème social, en fait) ont d’ores et déjà scandaleusement renoncé à ULTRA-AUGMENTER LES IMPÔTS DES ULTRA-RICHES, ce qui serait pourtant à la fois :
- ULTRA-EFFICACE : 90 milliards par an pour équilibrer (d’un coup et sans douleur) les comptes publics, pour ces gens-là, c’est peanuts, et de toutes façons, c’est de l’argent qu’ils ne dépensent pas (ils en ont beaucoup trop pour le dépenser, alors ils en font des tas stupides),
- et ULTRA-JUSTE : puisque les déficits des quarante dernières années (ceux qui —précisément— ont créé la dette publique de toute pièce) se sont formés (au moins partiellement) à cause de la baisse continue des impôts des ultra-riches => il serait donc vraiment JUSTE ET ÉQUITABLE de remettre ces impôts aux niveaux d’il y a 40 ans (multipliés par deux, quand même, sur les quarante prochaines années, pour compenser le manque à gagner subi par l’intérêt général sur la période passée)…
Et puis pour les périodes futures, une fois équilibrés les comptes et apurée la dette publique en ayant repris leurs gros tas d’or à tous ces voleurs, tout déficit ne sera constitutionnellement possible qu’après avoir été validé… par référendum bien sûr !!!
Ah ! qu’est-ce qu’il peut être populiste, ce site, vraiment… Il suit une « grille de lecture » >conspirationniste<, (vous savez : les bons d’un côté, c’est « nous », et puis les méchants de l’autre, c’est « eux »), vous devriez éloigner les enfants, déjà, et puis vous devriez peut-être aussi vous-mêmes vous écarter : « mouton noir » c’est contagieux, vous savez, danger… 🙂

Étienne.

Il y a une grosse erreur dans cette vidéo :
Le déficit autorisé reste à 3% du PIB.
En revanche, c’est le déficit STRUCTUREL qui doit parvenir à un objectif fixé au maximum à 0,5% du PIB (contre 1% actuellement).
Pour la France, cet objectif est à l’équilibre strict : soit 0%.
Complément d’info sur le déficit structurel de la France, il était évalué, selon les critères européens à environ 5% du PIB en 2010, et 4,5% du PIB en 2011… Pour arriver à 0,5% on n’a pas fini de nous serrer la ceinture !!!
Laure
PS : Bonjour Etienne… :o)
Bonjour,
Je ne comprends pas que vous défendiez l’impôt sur le revenu,
et encore moins que vous défendiez son augmentation qui n’est qu’un moyen d’enrichir d’avantage l’État, entité qui n’est plus d’utilité publique depuis longtemps.
Ne vous réclamez-vous pas de la pensée de Proudhon et de Kropotkine ?
Merci Magali.
C’est bien, un cerveau collectif 🙂
Le financement des états par la BCE à 1% est déjà ce qui a été préconisé par F.Hollande dès le début de sa campagne ainsi que par J.Attali
Bien amicalement
J.C
L’impôt sur le revenu est une taxe sur la sueur et dans les cas des revenus pauvres et moyens, elle est carrément injuste et contre-productive.
Par contre, une seule taxe minime de moins de 1% sur TOUTES les transactions économiques, y compris évidemment les transactions financières serait vraiment intéressante.
La taxe serait payée automatiquement et quotidiennement à l’État en ayant recours aux moyens informatisés et tout retrait en argent liquide, de même que les transferts d’argent dans les paradis fiscaux seraient surtaxé.
On éviterait ainsi la fraude et l’économie souterraine.
Est-ce une bonne ou mauvaise idée ?
en effet, l’impôt est inutile il ne sert qu’à asservir et à maintenir en esclavage les citoyens en leur faisant croire en la suprématie de l’état et en lui permettant la rétorsion et l’humiliation des contribuables.
En donnant le pouvoir aux agents administratifs de se servir sur les comptes des gens, les percepteurs sont des agents dotés de droits sur la population inacceptables et illégaux au regard de la démocratie, ils deviendront bientôt les employés des banquiers. Un jour ils se permettront de prendre sur les comptes des gens les sommes qu’ils voudront, si ce n’est déjà le cas…ils appauvriront qui ils veulent sans rien justifier.
les impôts ne devraient servir qu’à égaliser les revenus des pauvres par rapport aux riches et uniquement à cela…
actuellement les impôts ne servent même plus à entretenir les écoles et les hôpitaux, les routes sont dégradées comme si nos élus attendaient de démontrer que bientôt il y aura nécessité de privatiser tous les services publics.….
les impôts ne servent qu’à payer les intérêts de la dette depuis des décennies.
A ceux qui sont contre les impôts, je ne vois pas comment l’état quel qu’il soit pourrait se passer d’impôt, c’est à dire que vous voudriez complètement anéantir toute forme de service public ?
Rendre l’école payante par exemple, ou pire financée par des marchands d’armes ? Plus du tout de sécu donc, seul ceux qui ont les moyens pourront se soigner, une police privatisée qui protègera les plus offrants ?
Raj je ne suis pas certain que Proudhon était contre l’impôt sur le revenu.
@ Myrddin
Il y a d’autres solutions qui permettent à un état de se financer que les impôts.
De plus, vous simplifiez à l’excès le raisonnement, et naturellement, cela nuit à votre analyse.
Vous réduisez notamment la critique de l’impôt sur le revenu à une critique de l’impôt tout court …
Dans une société capitaliste, où une petite catégorie d’individus possèdent les terres (donc les ressources) et les moyens de production, et une grande partie ne possède que leur force de travail, l’impôt sur le revenu est une taxation doublement injuste. Bernard Friot explique cela d’une façon exemplaire.
Dans un premier temps, le travailleur est taxé sur le revenu de son travail, mais le bénéfice des biens et services qu’il a produits ne lui est pas reversé. A contrario, pour le patron, le salaire de l’ouvrier ne lui coûte pas. L’ouvrier crée donc de la valeur sans qu’il n’en coûte au capitaliste : « Quoique le premier (l’ouvrier) reçoive des salaires que son maître lui avance, il ne lui coûte (au capitaliste), dans les faits, aucune dépense, la valeur de ces salaires se retrouvant en général avec un profit de plus dans l’augmentation de valeur du sujet auquel ce travail est appliqué » (Adam Smith, Livre I, p. 147).
Toutefois, la question est très loin d’être binaire. Je vous invite donc à écouter ce que Bernard Friot nous explique.
L’enjeu des salaires.
Cela étant, la question même de l’impôt devient elle-même une question dépassée, dès lors que l’on sort de la logique d’économie basée sur la monnaie. Et là, je vous renvoie à cet autre sujet.
Démocratie et monnaie.
Cordialement,
Morpheus
PS : Vous avez choisis un pseudonyme que j’aime beaucoup. Myrddin – Merlin – est une figure mythique qui m’inspire depuis mon adolescence. C’est un personnage fascinant, attaché à la Terre (Gaïa) et qui défie la civilisation (au sens étymologique et historique du mot). Je gage que vous saurez vous montrer à la hauteur du personnage 😉
« … ont d’ores et déjà scandaleusement renoncé à ULTRA-AUGMENTER LES IMPÔTS DES ULTRA-RICHES »
->
« Liberté, égalité, fraternité » (c’est pour rire).
http://www.legrandsoir.info/+liberte-egalite-fraternite-c-est-pour-rire+.html
Bonjour Etienne
Respect pour ton engagement et à tout ce que tu apportes bénévolement.
Sujets de méditation :
Il n’y a pas d’échelle de valeur pour le travail, sauf celle de la pénibilité
L’argent représente toujours le travail de quelqu’un.
À pénibilité égale, celui qui gagne plus le reçoit d’un autre qui est payé moins cherchez l’erreur !
La machine qui n’est pas utilisée pour l’homme, mais pour le profit, asservit l’humanité
La machine réduit le temps de travail et aussi sa pénibilité
La machine utilisé pour le profit détruit l’emploi.
La machine utilisé pour l’homme le libère du travail
le travail est un action d’asservissement de l’homme
La machine est libératrice ou esclavagiste
@ Gérard
On pourrait donc dire que la machine est perverse à l’homme dans une économie basée sur la monnaie, et libératrice dans une économie sans monnaie.
Cordialement,
Morpheus
Bonjour,
Je suis tombé par hasard sur votre article, et, bien que mes idées politiques soient plutôt qualifiables de socialistes, et que la vidéo proposée fasse bel et bien réfléchir et me pousse à me renseigner plus sérieusement sur ce traité, je pense qu’une surtaxation des plus riches n’est pas la solution.
Bien sur, prendre la quasi-totalité de la fortune des plus riches résoudrait d’un seul coup les problèmes de déficit public dans un monde utopique où hommes et femmes se tiendraient la main en chantant gaiement. Malheureusement, ce n’est actuellement pas le cas.
Tout d’abord, réunir une telle somme, même partagée entre les plus riches, n’est absolument pas un maigre investissement, même pour eux, et ne leur coûterait pas seulement, disons, l’impossibilité d’offrir un 3ème jet privé à leur progéniture à Noël prochain. La fortune de Carlos Slim Helú, actuellement homme le plus riche du monde est estimée par le magazine Forbes à 69 milliards de dollars. La taxation à 75% prévue par Hollande n’est déjà elle-même censée ne toucher que 2000 à 3000 personnes. Il faudrait donc qu’en moyenne, chacune de ces personnes donne la bagatelle de 30 à 45 millions d’euros en moyenne à l’état français ? Malgré le fait que cette taxation ne tienne pas compte des revenus du capital, les 2000 à 3000 personnes concernées le sont car elles dépassent plus ou moins le million d’euros de revenus par an, soit au bas mot 30 fois moins que ce qu’il faudrait leur taxer selon vous. Je pense alors que la plupart d’entre eux auraient intérêt à demander à leur tailleur un pyjama rayé tant qu’ils le peuvent encore…
Par ailleurs, en admettant qu’une telle mesure, si exceptionnelle soit elle, soit appliquée, combien de ces personnes aurait la stupidité (ou le patriotisme selon le point de vue utilisé) de rester citoyen français ? Les avantages fournis par un pays récemment considéré comme non-compétitif seront-ils à la hauteur ? Je ne pense pas. Bernard Arnault envisagerait déjà de nous quitter, serait-il de bon augure d’inviter le reste des plus importantes personnes (économiquement parlant bien sur) de France à en faire de même, voire presque de les chasser dehors à coup d’impôts ?
Et je ne vois absolument pas en quoi cela serait si juste de léser ces personnes sous prétexte qu’elles, ou leur ascendance, ont ammassé un patrimoine important. Elles n’ont absolument pas volé cet argent, bien que je ne sois pas assez naïf pour penser que la corruption et les autres moyens peu orthodoxes de gagner plus d’argent ne sont que des superstitions créées par des paranoïaques jaloux d’un tel succès, mais je ne crois pas non plus que cet argent repose par la suite bien au chaud et que le concours de qui possède le coffre-fort le plus poussiéreux soit le passe-temps favori de ces messieurs-dames. Ce sont les plus riches qui peuvent agir sur le développement économique d’un pays, ce sont eux les investisseurs qui crééent de l’emploi et qui sont nécessaire à la France ! Vouloir les saigner à blanc de la sorte les empêcherait de pouvoir investir l’argent qui ne leur est bien évidemment pas vital, mais qui nous l’est à nous tous, citoyens français. De plus, quel investisseur voudrait par la suite venir en France ? Il saura que c’est le pays où la réussite économique est très largement sanctionnée, qui sait s’il ne se retrouvera pas ruiné en faisant fortune ? N’est-ce pas paradoxal ?
Pour ma part, je pense que s’il fallait réflechir à une solution, il faudrait plutôt penser à d’autres alternatives, comme par exemple une élimination progressive de la délocalisation, qui permettrait de créer de l’emploi sans faire perdre des masses colossales d’argent aux employeurs : ils le récupèreraient de toute façon avec l’augmentation du pouvoir d’achat et inéluctablement de la consommation entraînés.
Cordialement,
Marc
J’ai oublié un lien très important concernant
la taxe automatisée sur les transactions économiques.
Le voici :
http://www.thetransactiontax.org/
Cher Marc,
Sur l’épouvantail de « la fuite —certaine et terrifiante— des >cerveaux riches », je vous conseille la lecture (jubilatoire) de cette analyse savoureuse de l’ami Frédéric :
À 75 % les riches partiront ?
http://blog.mondediplo.net/2012–03-16-A-75-les-riches-partiront
« Mais qu’ils partent donc, ils ne nous manqueront pas. Ils sont très remplaçables, leur fortune est inutile à l’économie, et elle est un trouble à l’ordre public.
Ah oui : en partant, qu’ils n’oublient pas de déposer leur passeport à la porte. Avant de la prendre. […] »
Plan :
Les faux-semblants de la gauche serpillière
Les « impossibilités » du mauvais vouloir
À négligeable, négligeable et demi…
De l’inutilité sociale de la fortune à l’époque actionnariale
Le capitalisme actionnarial, naufrageur de sa propre idéologie
{Trickle down}… ou {trickle up economics} ?
Déchéances de l’évasion fiscale
C’est l’un ET l’autre (règle d’or et cadeaux fiscaux)qui posent problème.
Même en faisant rentrer tout l’argent que l’on peut tirer des super riches, on peut encore avoir besoin de déficit, au moins dans un premier temps.
Tant les problèmes à régler seront énormes (crise écologique et climatique, précarité, logements, ré-orientation de la société, etc …)
À voir sur le sujet une vidéo de Gilles Raveaud
http://www.fakirpresse.info/Gilles-Raveaud-Les-mecanisme.html
Gilles Raveaud sur l’Europe par fakirpresse
Si on se borne à établir « la cause des causes », alors pratiquons un audit de la dette et n’hésitons pas à en déclarer une partie (ou sa totalité, depuis le temps…) ODIEUSE !
Je n’y résiste pas…
« Précisément, on reconnaît la gauche serpillière, la gauche pleurnicheuse, la gauche qui ne veut pas être de gauche, aux chaudes larmes qu’elle verse sur la souffrance sociale sans jamais vouloir interroger, et encore moins modifier, les structures qui ne cessent de la recréer. On la reconnaît par conséquent aussi à ses instruments : emplois-jeunes, éducation-formation — avec le double aveu implicite que l’éducation est surtout une formation professionnelle et que, si bien sûr on les y aidera, il appartient tout de même aux individus de se rendre « employables » —, fiscalité enfin, soit tout ce qu’il reste de leviers secondaires pour atténuer les effets à l’intérieur du cadre mais sans jamais y toucher. »
C’est du Lordon dans le Diplo, dans les liens fourni par Étienne #15, soit :
http://blog.mondediplo.net/2012–03-16-A-75-les-riches-partiront#Les-faux-semblants-de-la-gauche
Bonsoir et merci à Etienne Chouard pour son blog et le temps qu’il passe à lire nos réactions.
Les riches pourront sans doute mettre leur fortune à l’abri avant l’application de cette taxe spéciale. A moins peut être, d’agir par surprise 🙂 Enfin soit…
De toutes façons avec une banque centrale renationalisée ils peuvent même garder leur fric on aura plus besoin d’eux. Une monétisation des dettes et les investissements par des avances de la BdF et ils auront beau pleurnicher, ils n’auront plus aucun pouvoir sur nos choix de politique économique. Voila pour l’urgence.
Par ailleurs, si on rétablit l’indexation des revenus du travail sur l’inflation le problème des épargnes excessives va se résoudre progressivement sans fisc grâce à l’inflation justement. Cet objectif d’inflation à moins de 2% malgré un chômage de masse c’est n’importe quoi et révélateur d’une dictature du fric.
Après je pense qu’il faudrait agir sur les successions.
Le fait que les citoyens ne démarrent pas leur vie sur la même ligne de depart dérégle le liberalisme car on a pas une répartition des revenus liée au travail fourni. La grande majorité des riches sont des héritiers et c’est eux qui forment le groupe de pression qui impose leur dictature du fric qui nous vaut toutes ces difficultés économiques.
On pourrait donc plafonner les héritages et prélever tout le reste. On lègue des objets personnels à valeur sentimentale et à la limite un logement. Le reste ne se justifie pas. L’héritier à beau avoir un lien familial c’est pas lui qui à crée la richesse de ses parents.
Grace à ce systeme simple d’ « impot guillotine » on peut laisser tranquille les petits héritages mais à partir d’une certaine richesse, à mon humble avis, il n’y a pas d’impot plus juste que celui qui frappe les successions.
A propos de l’héritage.
Autres critères que l’évaluation numérique ?
Pensées en vrac
L’héritage qui permet de bien vivre ( « bien » à définir ) n’est pas plus irrecevable que les soins apportés aux enfants, enfants voire adultes, par les parents, de leur vivant. Ce n’en est qu’une prolongation. Et le pouvoir de protéger sa progéniture au delà de son propre temps est un des moteurs du dynamisme humain. S’en priver serait ennuyeux non seulement pour les individus mais encore pour la collectivité.
Par contre, les richesses qui confèrent un pouvoir de pression sur le monde ne devraient pas être transmissibles. Car reconduits de génération en génération, ils enflent de façon démesurée jusqu’à devenir démentiels. Car aussi ils soudent la différentiation des êtres en classes sociales et en classes subliminalement hiérarchisées.
Se pose aussi la question des terres.
C’est assez délicat.
(((Amusez vous à diviser la surface émergée par le nombre d’humains. Puis pour « serrer », ne diviser que la surface cultivable.)))
Je suis assez favorable au principe « la terre appartient à qui la cultive », bien qu’il soit à la racine du massacre des amérindiens et de bien d’autres. Pourtant la possession de terres à blé (je pense aux beaucerons) transmises de génération en génération constitue un pouvoir et un pouvoir transmissible.
Comme d’ailleurs la transmission de tout pouvoir de création/production.
Perso ; parenthèse presque hors sujet : En effort de cohérence, pour ma part, je suis propriétaire de 5000 m² , achetés en partie pour les protéger, et que je prête au cultivateur (vaches ou chevaux) sans contrepartie (j’ai droit quand même à douze oeufs par an …). Car je tente dans ma vie de respecter mon rêve « politique », et ce n’est vraiment pas facile. Je ne suis sûrement pas seule dans ce cas, qui concerne tous ceux des idéalistes qui ont eu plus que de la chance dans leurs vies : incarner son idéal, c’est avoir à lutter, un peu par la ruse de l’acte et de son orientation contre ce qui nous est extérieur et nous condamne à la complicité, mais aussi contre ce qui est en nous et nous fait en apprécier les avantages.
Tout ça (le thème de l’héritage) n’est vraiment pas simple, car la pensée de qui se penche sur ce problème balance entre un strict contrôle totalitaire faisant fi des aspirations individuelles et familiales, et un libéralisme de l’avoir tel que celui que nous connaissons et qui institue l’injustice comme pérenne.
Il me semble d’ailleurs qu’une caractéristique des vrais problème politiques, c’est qu’ils sont insolubles par des décisions binaires et définitives .….….….
Houla !!!!
« La terre appartient à qui la cultive ».
Monsanto, sort de ce corps !!!!!!!!!!!!
il y a un contexte
« C’est un scandale » !
Le Conseil Constitutionnel aurait annulé la seule mesure emblématique de « la gauche » hypocritement promise par François Hollande en matière d’impôt sur les hyper-riches !Quand on garde les ordres de grandeur en tête (fortunes personnelles de l’ordre du PIB de certaines nations !), on ne peut pas tolérer cette tartuferie « constitutionnelle » !
Il est clair qu’il règne une dictature du « tous pour un » et en rien du « un pour tous » !