Franck Lepage : « La démocratie, c’est chiant. C’est le fascisme qui est naturel »

24/08/2012 | 102 commentaires

Chouette !
Pour ASI, Maja est allée voir 

Franck Lepage :
« La démo­cra­tie, c’est chiant.
C’est le fas­cisme qui est naturel »

À la ren­contre de Franck Lepage, artiste de l’é­du­ca­tion populaire

http://​www​.arret​su​ri​mages​.net/​c​o​n​t​e​n​u​.​p​h​p​?​i​d​=​5​110

https://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/​v​i​d​e​o​/​x​t​h​bbx

Maja Nes­ko­vic aux sources de Franck Lepage par rikiai

Aux sources de Franck Lepage par Maja Nes­ko­vic par Darwin_Kayser

« C’est à coup de « confé­rences ges­ti­cu­lées » que Franck Lepage a déci­dé de tra­vailler. Des spec­tacles, mi-confé­rence, mi-one-man-show, qui durent sou­vent plus de deux heures. Il y sème ses prin­cipes d’é­du­ca­tion popu­laire : don­ner à tous des clés pour com­prendre, et cri­ti­quer, le monde qui les entoure. Un exemple ? https://​you​tu​.be/​o​N​J​o​-​E​4​M​Ek8 de repro­duc­tion de langue de bois, à base de quelques mots-clés bien choi­sis. Ou, tout sim­ple­ment, l’in­té­gra­li­té de son inter­ven­tion sur l’é­du­ca­tion, qui se résume en ces quelques mots : « Et si on empê­chait les riches de s’ins­truire plus vite que les pauvres ? »

Maja est allé ren­con­trer Franck Lepage chez lui, près de Carhaix en Bre­tagne. Il lui a expo­sé la mis­sion que s’est fixée sa coopé­ra­tive, Le pavé : « réin­tro­duire du poli­tique dans le débat public ». Ses membres se déclarent « heu­reux de contri­buer à faire réson­ner des cri­tiques radi­cales de la culture, de l’é­co­lo­gie, de la démarche qua­li­té, de la par­ti­ci­pa­tion et du déve­lop­pe­ment, de dif­fu­ser des pra­tiques mili­tantes huma­nistes, joyeuses et offen­sives, de don­ner un sta­tut à l’in­di­gna­tion et aux états d’âme ». Pro­gramme allé­chant. Leurs pro­duc­tions sont ici. »

J’aime beau­coup Franck Lepage, et je trouve très impor­tant son tra­vail pour l’é­du­ca­tion populaire 🙂

On a pas­sé un deal tous les deux : je l’aide à arpen­ter les nuages au-des­sus du pla­teau de Valen­sole en para­pente et il m’aide à créer une confé­rence ges­ti­cu­lée — pos­si­ble­ment avec lui, ce qui serait le top du top !… 🙂

Un chic type.
Passionnant.

Étienne.

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Étienne

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102 Commentaires

  1. HeX

    Je ne connais­sais pas Franck Lepage et il m’a bien fait mar­rer avec ses petits papiers.

    C’est sûr qu’une confé­rence avec lui serait cer­tai­ne­ment déso­pi­lante. Je pro­pose Fré­dé­ric Lor­don en 3eme inter­ve­nant his­toire de remettre une couche de rigolade.

    Réponse
  2. Patrick Flécheux alias Patrick Le Yéti

    Bon­jour Etienne

    Une Ges­ti­cu­la­tion Chouar­di­que­ment Lepa­gesque je ne vou­drai lou­per ça sous aucun prétexte !

    Vous êtes cer­tai­ne­ment les 2 per­sonnes qui, ces der­nières années, m’ont le plus inter­pe­lé poli­ti­que­ment dans ce monde de fous.

    Et je pense que unir vos forces dans un front com­mun, ne pour­ra que refi­ler une gen­tille vérole neu­ro­nale et déli­cieu­se­ment puru­lente (voir conta­gieuse) aux exci­tés et autres ramol­lis du bulbe du sys­tème en place.

    Comme tout athée qui se res­pecte, par­fois je me dis que Dieu est grand …

    Donc, vive vous et A Men

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  3. BBsmeuh

    Bon­jour,

    En effet, il serait inté­res­sant de savoir les rap­ports qu’en­tre­tiennent Étienne et Frank, qui défendent des points dif­fé­rents par des méthodes dif­fé­rentes, mais qui peuvent se rejoindre à un moment don­né par une idéo­lo­gie basée sur la voix du peuple … Pas for­cé­ment facile, je crois.

    Étienne, Frank, qu’en dites-vous ?

    Réponse
  4. skeol

    cela serait génial, j’ai décou­vert scop le pavé il y a plu­sieurs mois déjà et il me reste pleins de confé­rences à voir.

    Si vous faite une confé­rence ges­ti­cu­lé cela serait génial.

    Grâce à vous j’ ai décou­vert Hen­ri GUILLEMIN, quel plai­sir de l’en­tendre parler !

    Pleins de bonnes choses pour vous et votre entou­rage , conti­nuez le com­bat vous êtes de plus en plus écouté !

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  5. Gontran

    Une confé­rence Lepage/Chouard, ce serait vrai­ment une putain de bombe ato­mique pour faire pas­ser le message.

    Réponse
  6. Jean Argenty

    Super idée que de te lan­cer là dedans, je suis sûr que tu vas beau­coup y gagner !

    Per­son­nel­le­ment j’ai fait une demande de for­ma­tion aux confé­rences ges­ti­cu­lées à Tou­louse, j’es­père bien l’obtenir.

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  7. Brice

    Excellent . Frank Lepage est éton­nant , Etienne Chouard est brillant , belle asso­cia­tion qui explose la « matrice »

    Réponse
  8. Morpheus

    Je me joins aux autres inter­ve­nants pour plé­bis­ci­ter une ren­contre ges­ti­cu­lée Étienne + Franck, et j’i­rais même jus­qu’à bos­ser pour trou­ver le pèze pour allez les voir en direct live (faut savoir que pour moi, bos­ser = me prostituer …).

    Je vou­drais aus­si dire que j’a­dore ce for­mat de ren­contre fil­mée avec Maja Nes­ko­vic. J’a­vais déjà vu celle avec Étienne. J’es­père que ASI pour­sui­vra ce modèle très brut de décof­frage, sans arti­fice, sans tri­che­rie : c’est ça qu’on veut ! On a réel­le­ment l’im­pres­sion de pas­ser une heure ou deux en com­pa­gnie de « l’in­vi­té » (qui pour le coup est plu­tôt l’hôte, puisque cela se passe chez lui).

    Étienne m’a­vait confié son deal avec Frank lors­qu’il était pas­sé à Bruxelles, j’at­tends donc cela avec impatience 🙂

    Réponse
  9. Gregoire

    Lepage/Chouard en confe­rence ges­ti­cu­lée ? Je réserve ma soirée !

    Réponse
  10. SnoiD

    Bon­jour,

    Je découvre les vidéos de Franck Lepage et de http://​www​.sco​ple​pave​.org/

    J’ai­me­rais les contac­ter pour appor­ter mon aide à une éven­tuelle amé­lio­ra­tion de la qua­li­té des vidéos. Est-ce que quel­qu’un sait com­ment faire la page contact don­nant sur rien ? 🙁

    Mer­ci d’avance

    Réponse
  11. François

    Je ne connais­sais pas le bon­homme ; c’est chose faite et c’est gran­diose ! Un speech tous les deux ? Épique !!!

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  12. Lise

    Bon­jour !

    Je n’ai pas la recette magigue pour les contac­ter direc­te­ment, mais :

    Il existe des cap­ta­tions de qua­li­té de Inculture(s) I et Inculture(s) II en par­tage sur le site des Ren­sei­gne­ments Géné­reux (par­mi plein d’autres très bonnes choses, d’ailleurs).

    le site :
    http://​www​.les​-ren​sei​gne​ments​-gene​reux​.org/

    et les vidéos en partage :
    http://​www​.les​-ren​sei​gne​ments​-gene​reux​.org/​t​r​a​c​k​er/

    Réponse
  13. xavier

    bon­jour,

    j’ai une cer­taine ten­dresse pour Lepage, son côté mili­tant roman­tique me séduit beau­coup… mais j’a­vais tou­jours un malaise face à ses spec­tacles dont j’approuvais pour­tant beau­coup de points de vue.

    Cet article a mis le doigt des­sus de manière évi­dente en citant cette phrase : « Et si on empê­chait les riches de s’ins­truire plus vite que les pauvres ? »

    Sol­je­nit­syne disait « les hommes libres ne peuvent être égaux, les hommes égaux ne peuvent être libres. » N’en déplaisent aux répu­bli­cains les plus inté­gristes, je crois ce constat vrai. Liber­té et éga­li­té s’op­posent. Un socié­té juste est d’ailleurs à mes yeux une socié­té où l’on trou­ve­rait un équi­libre entre les deux.

    Bref, quand Lepage dit « Et si on empê­chait les riches de s’ins­truire plus vite que les pauvres ? », on lit « Et si on empê­chait les riches de s’ins­truire ». Et cela, je ne peux l’ac­cep­ter au nom de mon amour de la liber­té ! Car ce qui est pro­po­sé ici est un nivel­le­ment par le bas. C’est ce nivel­le­ment qui cause la ruine actuel de l’E­du­ca­tion nationale.

    Vaste sujet, je n’i­rai pas plus loin aujourd’­hui. Liber­té contre éga­li­té… posez-vous la ques­tion de savoir laquelle de ces deux valeurs est à privilégier…

    Bra­vo pour le blog !

    Réponse
  14. Morpheus

    @ xavier

    le libre-arbitre pré­ten­du­ment accor­dé à l’homme par Dieu dans les écri­tures, la liber­té affi­chée aux fron­tons des mai­ries et pré­ten­du­ment accor­dée par nos gou­ver­ne­ments, sont des mythes. Des idées qui, même si elle sont fausses, sont com­mu­né­ment admises, et ont pour voca­tion d’o­rien­ter et de mobi­li­ser le peuple.

    J’ar­gu­mente cette affir­ma­tion ici 🙂

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  15. Saunoi JF

    Et si on per­met­tait aux pauvres de s’ins­truire aus­si vite que les riches ? 
    Le pro­blème dans cette argu­men­ta­tion extrê­me­ment dan­ge­reuse est non seule­ment le « on », c’est aus­si l’ex­clu­sion entre la liber­té et l’égalité. 
    Comme le dit Xavier le plus juste serait de trou­ver l’é­qui­libre entre les deux en pro­cé­dant par inclu­sion : liber­té ET égalité. 
    Le reste a déjà été expé­ri­men­té et a « natu­rel­le­ment » débou­ché dans la guerre, le totalitarisme. 
    En matière de coopé­ra­tion, on a déjà fait mieux. Merci.

    Réponse
  16. ed

    Ca va etre trop top !
    j espere que c est deja en route .
    Je vois bien des ate­liers GV apres !;)

    Réponse
  17. Catherine B
  18. Catherine B

    Pour ceux qui n’au­raient pas le temps ou pas le désir d’é­cou­ter, je viens rele­ver ici un point que sou­lève Alain de Benoist.

    Voi­ci ce qu’il dit à la fin de cet entre­tien : « Au-delà des polé­miques, il y a dans la réac­tion de Fari­da Bel­ghoul et de bien d’autres, quelque chose de capi­tal.

    C’est à dire la pos­si­bi­li­té de décou­vrir que les musul­mans, ce n’est pas for­cé­ment un tout homo­gène avec lequel nous n’a­vons aucun point com­mun.

    Les com­mu­nau­tés musul­manes qui viennent en France, avec l’é­cho qu’à auprès d’elle l’i­ni­tia­tive de la jour­née de retrait, ces com­mu­nau­tés musul­manes sont bien sou­vent res­tées plus que les autres fidèles à une cer­taine concep­tion tra­di­tion­nelle des choses qui ici a dis­pa­ru, et ses valeurs tra­di­tion­nelles, elle les a affir­mé par­fois d’une manière peut-être exces­sive mais à la faveur de cette polé­mique, on les voit réapparaître.

    Et l’écho que reçoit l’i­ni­tia­tive de Fari­da Bel­ghoul est peut-être de nature à faire chan­ger le regard que tant de fran­çais non musul­mans portent sur la com­mu­nau­té musul­mane comme quelque chose qui leur est néces­sai­re­ment étran­ger et hos­tile.

    Alors que là, au contraire, ils vont trou­ver auprès d’elle un écho et un regard ami­cal qu’ils ne trouvent pas tou­jours autour d’eux et même rare­ment autour d’eux.

    Avec cette polé­mique cite-t-il d’un article tiré du Figa­ro, la théo­rie du genre et le mariage pour tous, le PS est entrain de perdre le vote immi­gré. C’est peut-être un peu trop lapi­daire relève Alain de Benoist, mais il y a, croit-il quand même un peu de vrai!!! »

    Réponse
  19. Marie

    …« Si on ne naît pas femme, mais qu’on le devient… »
    (oui effec­ti­ve­ment avant ça, on est une petite fille 😉
    Elle le devient grâce à l’homme, le vrai !

    Réponse
  20. Ana Sailland

    @Morpheus

    Ce n’est pas parce que men­songe il y a sur la liber­té que le libre arbitre serait néant.

    Réponse
  21. Catherine B

    Déstruc­tu­ra­tion des nou­velles générations !

    Pour ceux qui dou­te­raient encore, écou­tez donc Nabil Ennasri !

    et dites-moi à l’é­coute de ces faits et de ces paroles expri­mées par les acteurs gou­ver­ne­men­taux, et les livres édi­tés, s’il n’y a pas lieu de s’in­di­gner et de réagir urgem­ment avant que cette phase expé­ri­men­tale qui touche actuel­le­ment 600 classes ne devienne un dis­po­si­tif enté­ri­né pour toutes les classes fran­çaises à la ren­trée de sep­tembre 2014 ?

    Sachez au moins en conscience à quoi vous consen­tez, cela vous empê­che­ra de dire, je ne savais pas.

    Tous ces évé­ne­ments fac­tuels rele­vés dans cet entre­tien n’ap­pelle-t-il pas à réagir ?

    Nous sommes dans un pro­jet socié­tal d’en­doc­tri­ne­ment idéo­lo­gique des enfants comme pou­vaient l’être ceux des régimes dic­ta­to­riaux tant décriés ici même des fas­cismes du 20ème siècle.

    Pour­quoi y aurait-il deux poids, deux mesures ? En ver­tu peut-être du cache-sexe de l’ABC de l’é­ga­li­té qui tente de nous faire prendre des ves­sies pour des lan­ternes. l’é­ga­li­té comme che­val de Troie !

    Nous sommes à l’o­rée d’un virage d’une très, très grande enver­gure et l’on ne sau­rait se cacher der­rière les ori­peaux dorés des mots de démo­cra­tie sans avoir le cou­rage de scru­ter ce qu’est entrain de scru­ter, de construire dans la tête des enfants ce pro­jet au ser­vice du lob­by LGBT.

    Ne rien faire, ne rien dire, c’est agir dans le sens de ce pro­jet et c’est donc consen­tir à ce que le monde perde tout axe de raison.


    PART 1. R. COURTOISIE. Alain de BENOIST, Fari­da… par hus­sar­de­la­mort

    Réponse
  22. Marie

    @22
    ça fait peur. Je trouve ça très cho­quant, la pré­sen­ta­tion du livre « tous à poil »…la grand-mère qui retire ses habits…
    les parents se plaignent de n’a­voir aucune auto­ri­té sur leurs enfants, alors avec ça !
    Mais je crois que vous avez rai­son, c’est que nous le valons bien !
    Il est temps de don­ner un coup de pieds dans cette four­millère, his­toire de remttre tous ces per­vers à la place qui est la leur.
    Qd on voit qui écrit ses livres, il ya conflit d’in­té­rêt, com­ment dès faire bien son travail?!
    …et l’hom­mage aux sol­dats musulmans…les der­niers qui accep­te­raient le gender.
    Je serais curieuse de savoir si cette idéo­lo­gie est éga­le­ment ensei­gnée dans les écoles privées…

    Réponse
  23. Catherine B

    Marie, ne trou­vez-vous pas que l’on cho­si­fie suf­fi­sam­ment le vivant sans avoir encore à en rajou­ter nous-mêmes ? Com­men­çons petit et soyons le chan­ge­ment que nous vou­lons pour les autres en com­men­çant déjà par appe­ler par leur pré­nom les auteurs de com­men­taire, c’est déjà plus res­pec­tueux et plus sym­pa­thique, ne trou­vez-vous pas ?

    Les chan­ge­ments ne se font pas sen­tir par des grosses choses mais des petites qui misent bout à bout et répé­tées finissent par trans­for­mer le monde. Enfin, c’est mon point de vue et ça ne coûte pas cher d’ap­pe­ler l’autre par ce qu’il iden­ti­fie de lui.

    Oui, vous avez rai­son, ça fait peur d’ou­vrir ces livres, mais ce qui fait encore davan­tage peur, c’est l’ac­cep­ta­tion pas­sive d’un grand nombre de per­sonnes qui pour­tant savent et ne disent rien.

    Pour ce qui est du pri­vé, je ne sais pas com­ment ça se passe. Ce serait inté­res­sant de poser la ques­tion aux « initiés »

    Réponse
  24. Catherine B

    Mer­ci Marie pour cette très bonne confé­rence d’Hen­ri Joyeux !

    Nou­velles pers­pec­tives de dia­logue construc­tive avec ce Monsieur !

    La suite…

    Réponse
  25. Marie

    Géniale, mer­ci pour la suite 🙂

    Réponse
  26. Catherine B
  27. Marie

    @Catherine, mer­ci pour le lien ci-des­sus poste #30 conte­nant les sup­ports offi­ciels de cette idéo­lo­gie du genre.

    Réponse
  28. Catherine B

    Pierre Oli­vier Arduin nous dit :  » Vincent Peillon sait que pour bâtir sa nou­velle socié­té, il faut d’a­bord faire de l’é­cole un lieu de réédu­ca­tion morale et de l’en­sei­gne­ment un moyen de pro­pa­gande!…

    L’Al­le­magne hit­lé­rienne n’a pas fait mieux !

    Réponse
  29. Étienne

    Heu…
    Qu’y a‑t-il de pro­blé­ma­tique, dans les docu­ments FSU que vous signa­lez là, FURAX ?

    Réponse
  30. FURAX

    Pen­sez-vous que c’est le rôle de la FSU que de mani­fes­ter pour le droit des femmes ?

    Pour les condi­tions de vie des enfants (filles et gar­çons) et des pro­fes­sion­nels (femmes et hommes), j’adhère, mais faire du sexisme pour légi­fé­rer des lois sec­taires, alors que les lois citoyens actuelles inclus déjà les femmes, je trouve ça dépla­cé et dis­cri­mi­na­toire envers cer­tains citoyens. C’est mon avis, à vous de voir si vous vou­lez encore plus de lois typées…

    Réponse
  31. Catherine B

    Si les syn­di­cats ensei­gnants, étaient des esprits libres et décoif­fants, ça se sau­rait ! Ils sont du bon côté du manche, comme tou­jours et leurs reven­di­ca­tions sont tou­jours des reven­di­ca­tions de sur­face. Il faut que tout change pour que rien ne change n’est-ce-pas comme nous dit Lam­pe­du­sa dans son roman fameux !

    C’est du cinoche tout ça, et les désac­cords ne sont que des désac­cords de sur­face, parce que pour le fond des pro­blé­ma­tiques, la plu­part des syn­di­cats sont pro tout ce qui va dans le sens de la gôgôche de salon qui s’at­tache au mot mais pas à ce qu’il y a dedans. Pour­vu qu’on parle d’é­ga­li­té, ils avalent la pilule.

    Ce sont des ven­dus pour la plu­part, atta­chés à leurs petits inté­rêts. Ils sont tous, pour la plu­part en tout cas, je crois, d’ac­cord avec la théo­rie du genre, non ? Ils sont confor­mistes au plus haut point si demain on leur pond le contraire de ce qu’ils disent actuel­le­ment, ils seront ok pour dire le contraire, pour­vu qu’ils gardent leurs petits intérêts

    C’est lamen­table, ils sont com­plices de la mer­douille ambiante et tous ceux qui sont d’ac­cord avec eux sont ou soit com­plices ou défendent les inté­rêts de déstruc­tion du tis­su social.

    Réponse
  32. FURAX

    Voyez qu’elle était la pari­té homme/femme dans l’é­du­ca­tion natio­nale, et voyez ce que cette pré­ten­due pré­oc­cu­pa­tion d’é­ga­li­té a fait, et ça se glo­ba­lise à tous les domaines…

    Réponse
  33. Marie

    You­pie Etienne:-)

    le blog est de retour 🙂 Merci

    Marie

    Réponse
  34. GouvProv
  35. Catherine B

    Et der­rière l’OIT, l’U­nes­co et tout le tou­tim, c’est QUI au juste???

    Réponse
  36. gogol
  37. Kathryn B

    Et si tu veux savoir le vrai pseu­do du troll qui a pos­té toutes ces hor­reurs hor­ribles, eh bien c’est moi. Mon B à moi c’est pour « Bisous à toi ! ». Et le tien ?

    Réponse
  38. Marie

    Hey pseu­dos de troll de mes fesses peut importe qui c’est, ces­sez de nous bour­rer le mou !et allez jouer ailleurs, merci !

    Réponse
  39. Catherine B

    Marie, je vous ras­sure, ce n’est pas moi, Etienne peut en témoi­gner. Conti­nuez à appor­ter vos infor­ma­tions Marie, c’est cela qui compte.S’ap­puyer sur nos capa­ci­tésd’ou­ver­ture et non sur les néga­ti­vi­tés ambiantes, c’est comme plus vivi­fiants, n’est-ce-pas ?

    Réponse
  40. Marie

    @Catherine

    Je m’a­dres­sais aux pseu­dos de trolls de mes fesses…qui qu’ils soient, je ne visais per­sonne d’autre 😀

    Réponse
  41. Babache

    http:www.youtube.com/pep/gender

    Réponse
  42. Marie

    …« la maî­trise par l’é­tat de la pro­créa­tion… »…« l’ap­pro­pria­tion de la famille… »… et l’eugénisme…
    Bref, ça n’au­gure rien de bon tout ça, mais montre les pré­misses avec la cen­sure dans les médias d’un régime dictatoriale.

    Reje­tons toute main-mise fut-elle sous pré­texte de mieux…on voit déjà ce que toutes ces soi-disants bonnes inten­tions nous ont apporté…avec l’Eu­rope, l’oms,…(la fon­da­tion Gates…le mécé­nat pour évi­ter l’impôt…)
    Voir l’en­vers et l’en­droit, la pièce côté pile et côté face.
    Le pompier-pyromane…

    Une socié­té prête a sacri­fier un peu de liber­té contre un peu de sécu­ri­té ne mérite ni l’une, ni l’autre, et finit par perdre les deux.
    Ben­ja­min Franklin

    Repre­nons notre res­pon­sa­bi­li­té propre, si l’on pro­crée, soyons res­pon­sable de l’é­du­ca­tion de nos enfants, quoi qu’il arrive au sein du couple, res­tons unis dans le même but, un ave­nir pour l’Homme et la Femme.
    Etei­gnons la télé pour enfin par­ta­ger le savoir et deve­nir plus intel­li­gent, ensei­gnons-nous mutuel­le­ment par une édu­ca­tion popu­laire, nous n’a­vons pas besoin de dic­ta­teurs ou de gou­rou pour vivre.
    sai­sis­sons cette occa­sion de l’op­pres­sion pour chan­ger nos habi­tudes hébétées.
    Nous sommes tous nés pour êtres libres.

    Réponse
  43. GOGOLL
       
     MARIE AUX  BARRICADES
     (dans son fauteuil)

    QU’AS TU FAIT DE L’EDUCATION DE TES ENFANTS ?

    Heu­reu­se­ment que l’é­cole répu­bli­caine est là,pour essayer de palier a l’ab­sence des géniteurs,et pour appor­ter » un peu » d’E­GA­LITE pour les enfants quelle que soit leur origine

    reti­rez vos enfants de l’école!!!!!!

    (elle ne fait que défor­mer ‚embri­ga­der ces êtres faibles nés d’une pul­sion d’adultes

    vous qui connais­sez tous les BONS pré­ceptes,. faites leur ‚leur éducation

    facile pour des nantis

    et ceux qui bossent pour survivre !

    QUE connais­sez vous de la vie ?
    qu’a­vez vous fait avec vos enfants ?

    facile de reje­ter les res­pon­sa­bi­li­tés sur les autres,mais la res­pon­sa­bi­li­té pre­mière c’est la votre
    arrê­tez de de prendre un air réfléchi,ça ne vous réus­sit pas

    nous n;avons pas a être fiers du monde que nous leur laissons,alors soyons plus humbles pour le monde que nous vou­drions qu’ils aient
    même si les élec­tions sont des pièges a cons,le non vote est aus­si con
    moi je vais voter

    ave marie

    Réponse
  44. Catherine B

    Page 159 de « Tous les hommes sont frères » voi­ci ce que dit Gandhi :

    « On ne peut pas être vrai­ment non-violent et res­ter pas­sif devant les injus­tices sociales »

    Yann Car­rière et maitre Sou­chon pour les jour­nées de retrait de l’ecole. http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​u​W​J​h​E​v​F​D​PJQ

    Etienne, svp, pou­vez-vos « ouvrir » cette confé­rence afin qu’elle soit davan­tage écou­tée. Je vous en remer­cie par avance.

    C’est que c’est que c’est un sujet essen­tiel, c’est l’axe sur lequel une pos­sible démo­cra­tie est construc­tible, sans axe, rien de possible !

    Réponse
  45. Catherine B

    Dans « Le royaume des cieux est en vous » voi­ci ce que Tol­stoï répond à Gandhi.

    P173 le 07/10/1909  » J’ai lu avec beau­coup de plai­sir votre lettre si inté­res­sante que je viens de rece­voir. Que Dieu vienne en aide à nos frères, à vos chers col­la­bo­ra­teurs de Trans­vaal. Nous menons ici, la même lutte que vous, là-bas : celle de la dou­ceur contre la gros­siè­re­té, de la man­sué­tude et de l’a­mour contre l’or­gueil et la vio­lence…etc, etc,

    C’est pour cette « belle » phrase que je me suis per­mise d’in­di­quer le début de cette lettre qui fait écho à ce que dit Gand­hi lui-même » si l’on veut que la non-vio­lence pro­gresse sur les plans indi­vi­duel et col­lec­tif, la véri­té doit être dite, même si elle paraît dure à entendre et impo­pu­laire » » il est impos­sible d’être à la fois lâche et non-violent »« du jour où l’é­quipe au pou­voir porte pré­ju­dice à la nation, il est du devoir de chaque citoyen de lui reti­rer son sou­tien »« celui qui se met au ser­vice d’une bande de bri­gands, est cou­pable qu’eux, même s’il se contente de leur ser­vir de por­teur de guet­teur ou d’infirmier »

    Réponse
  46. Catherine B

    « celui qui se met au ser­vice d’une bande de bri­gands, est aus­si cou­pable qu’eux, même s’il se contente de leur ser­vir de por­teur de guet­teur ou d’in­fir­mier » on pour­rait ajou­ter d’agent de la fonc­tion publique enseignante…Gandhi and co !

    Réponse
  47. Ave Marie

    @58
    Je ne réponds pas aux insultes.

    Réponse
  48. Marie

    @51
    En toute bonne Ave Marie que je suis…
    Voi­ci pour vous aider, c’é­tait en ana­ly­sant entre autre les patho­lo­gies des acca­pa­reurs de richesses, j’ai sou­dain pen­sé à vous, quel miracle :

    https://fr.pourelles.yahoo.com/blogs/question-psychologie/reconna%C3%AEtre-un-pervers-narcissique-093633775.html

    Non, ne me remer­ciez pas, et même si vous faites sem­blant de ne rien com­prendre, ne vous tra­cas­sez pas, moi, je com­pren­drai ;-)je prie pour les âmes dévoyées 😀
    N’ou­bliez pas de réci­ter le cha­pe­let quo­ti­dien­ne­ment, 1 le matin, 1 à midi, 1 le soir, et pour vous 1 de plus à 4h, ce sera bien néces­saire avec votre goû­ter, Dieu ait votre âme, ma petite:-)

    Réponse
  49. Catherine B

    Je ne sais pas à quel jeu vous jouez Marie, mais ce sera sans moi. Je ne com­prends déci­dé­ment pas cet achar­ne­ment à vou­loir vous arrê­ter à la per­sonne, à votre per­sonne, que vous auriez à défendre et que j’at­ta­que­rais de façon bien pué­rile, c’est le sujet qui est capi­tal, le reste, on s’en balance.
    Etienne, svp, dites à Marie qu’il ne s’a­git pas de moi au sujet des per­sonnes mal­veillantes qui s’ex­priment sous des pseu­dos dont l’IP n’est pas la mienne, hors cadre de ce blog, sur son adresse mail par exemple, car ça en devient fati­gant, il y en a bien assez avec ce qui nous tombe sur la cafe­tière pour ne pas avoir à en rajou­ter et cer­tains s’a­musent peut-être beau­coup Marie qu’à chaque fois vous tom­biez dans le pan­neau et me fas­siez por­ter ce qui ne me revient pas.

    Réponse
  50. Marie

    Dom­mage que vous ayez si peu d’hu­mour, Catherine… 😀
    Qui aime cha­tie bien, non ? à moins que vous n’ai­miez pas l’amour…;-)?

    Réponse
  51. Marie
  52. Catherine B

    Via l’a­gence info libre, Oli­vier Vial de l’ob­ser­va­toire de la théo­rie du genre pour ceux qui auraient encore besoin d’informations…

    Com­prendre, c’est notre digni­té d’humain !

    Réponse
  53. Catherine B

    Orwell 1984 devient désor­mais 2014…

    Amen­de­ment intro­dui­sant la théorie du genre à l’école élémentaire 

    Réponse
  54. Mary

    Parole d’é­van­gile pour les « vierges effarouchées »

    Théo­rie du genre : réfu­tée par l’Eglise mais vali­dée par l’Evangile ?
    par Fon­da­pol, le 21 sep­tembre 2011 Exporter

    A l’heure où l’Institut d’études poli­tiques de Paris ins­taure un cours de gen­der stu­dies et les pro­grammes de Sciences de la vie et de la terre intro­duisent la théo­rie du genre en classe de Pre­mière, les oppo­si­tions les plus vives éma­nant de milieux catho­liques se font entendre.

    Si la déci­sion de rendre obli­ga­toire un cours consa­cré aux dif­fé­rences sexuelles à Sciences Po fait direc­te­ment écho à l’enseignement dis­ci­pli­naire des gen­der stu­dies très déve­lop­pé aux Etats-Unis, l’intégration du cha­pitre « deve­nir homme ou femme » dans les manuels de SVT au lycée se heurte à des réticences.

    « Il est impen­sable que ce qui ne repré­sente qu’une option phi­lo­so­phique par­mi tant d’autres soit pré­sen­té à des ado­les­cents comme une expli­ca­tion scien­ti­fique : cela les incite à adhé­rer à une vision de l’homme et de sa sexua­li­té qui non seule­ment est pro­fon­dé­ment contes­table, mais qu’il ne relève pas du rôle de l’Education natio­nale d’inculquer », déclare la pré­si­dente du Par­ti Chré­tien-Démo­crate Chris­tine Boutin.

    Aux yeux de l’Eglise, le genre défi­ni comme pure construc­tion sociale est le pro­duit de l’activisme homo­sexuel et appa­raît des­truc­teur pour la famille.

    Cepen­dant, des voix s’élèvent chez les catho­liques libé­raux pour dénon­cer la vision étri­quée de l’Eglise catho­lique, qui serait elle-même créa­trice de genre dans son orga­ni­sa­tion des rap­ports entre les hommes et les femmes.

    Par ailleurs, l’Evangile ne semble pas en contra­dic­tion avec la théo­rie du genre : en sug­gé­rant que le sexe bio­lo­gique n’a pas d’influence sur l’activité sexuelle, il trans­cende les sexes et rejoint l’analyse des gen­der studies.

    Sources : Slate​.fr, lemonde​.fr, lefi​ga​ro​.fr

    Réponse
  55. Marie

    Per­so, l’i­déo­lo­gie du genre, impo­sée non-démo­cra­ti­que­ment est une vaste fumis­te­rie, et même si l’es­prit catho m’a­gace autant que celui d’ex­tré­miste, on doit pou­voir faire la part des choses… et oui ils font leur pub, mais eux au moins ils réagissent, alors que les autres…on les attend tou­jours, désespérémment…
    Tout ça c’est de la totale héré­sie scientifique.
    (voir à ce pro­pos les essais en Nor­vège qui s’a­vère non-concluant).
    Je par­tage l’a­vis que ce n’est pas à l’é­tat de se mêler de reli­gion ou d’é­du­ca­tion, j’y inclus même le prin­cipe de laï­ci­té qui, je crois est déjà une prise de position.(la non-exis­tence d’autre chose que l’homme).
    Qu’il se contente d’a­bord de bien ins­truire, et faire recu­ler l’a­nal­pha­bé­ti­sa­tion, ce sera déjà l’es­sen­tiel et de loin le plus impor­tant pour pou­voir se défendre dans un monde de requins qui est celui d’aujourd’hui.

    Je crois que cette idéo­lo­gie est encore un énième moyen de divi­sion entre le peuple, aus­si de diver­sion uti­li­sé par ceux qui veulent régner éter­nel­le­ment sur ses bons et ser­viles esclaves étant aus­si din­dons qu’eux^^…et même si enro­bé de déli­cieux sirop aro­ma­ti­sé goût fraise avec une image bisou­nours arc-en-ciel^^

    Réponse
  56. J-Stéphane

    Per­son­nel­le­ment, je ne sais pas si c’est un pro­gramme ou si il y a une réelle volon­té de nive­ler les indi­vi­dus, mais ça fait plus de 40 ans que ma liber­té d’ex­pres­sion est bafouée par des règles qui m’im­posent une matu­ri­té adolescente…

    Réponse
  57. Marie
  58. FURAX

    Parole :

    Je suis dépour­vu de foi et ne puis donc être heu­reux, car un homme qui risque de craindre que sa vie soit une errance absurde vers une mort cer­taine ne peut être heu­reux. Je n’ai reçu en héri­tage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse atti­rer l’attention d’un dieu : on ne m’a pas non plus légué la fureur bien dégui­sée du scep­tique, les ruses de Sioux du ratio­na­liste ou la can­deur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui croit en des choses qui ne m’inspirent que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aus­si, entou­ré de ténèbres. Cette pierre m’atteindrait moi-même car je suis bien cer­tain d’une chose : le besoin de conso­la­tion que connaît l’être humain est impos­sible à rassasier.

    En ce qui me concerne, je traque la conso­la­tion comme le chas­seur traque le gibier. Par­tout où je crois l’apercevoir dans la forêt, je tire. Sou­vent je n’atteins que le vide mais, une fois de temps en temps, une proie tombe à mes pieds. Et, comme je sais que la conso­la­tion ne dure que le temps d’un souffle de vent dans la cime d’un arbre, je me dépêche de m’emparer de ma victime.

    Qu’ai-je alors entre mes bras ?

    Puisque je suis soli­taire : une femme aimée ou un com­pa­gnon de voyage mal­heu­reux. Puisque je suis poète : un arc de mots que je res­sens de la joie et de l’effroi à ban­der. Puisque je suis pri­son­nier : un aper­çu sou­dain de la liber­té. Puisque je suis mena­cé par la mort : un ani­mal vivant et bien chaud, un cœur qui bat de façon sar­cas­tique. Puisque je suis mena­cé par la mer : un récif de gra­nit bien dur.

    Mais il y a aus­si des conso­la­tions qui viennent à moi sans y être conviées et qui rem­plissent ma chambre de chu­cho­te­ments odieux : Je suis ton plai­sir – aime-les tous ! Je suis ton talent – fais-en aus­si mau­vais usage que de toi-même !

    Le fil du rasoir est bien étroit. Je vois ma vie mena­cée par deux périls : par les bouches avides de la gour­man­dise, de l’autre par l’amertume de l’avarice qui se nour­rit d’elle-même. Mais je tiens à refu­ser de choi­sir entre l’orgie et l’ascèse, même si je dois pour cela subir le sup­plice du gril de mes dési­rs. Pour moi, il ne suf­fit pas de savoir que, puisque nous ne sommes pas libres de nos actes, tout est excu­sable. Ce que je cherche, ce n’est pas une excuse à ma vie mais exac­te­ment le contraire d’une excuse : le par­don. L’idée me vient fina­le­ment que toute conso­la­tion ne pre­nant pas en compte ma liber­té est trom­peuse, qu’elle n’est que l’image réflé­chie de mon déses­poir. En effet, lorsque mon déses­poir me dit : Perds confiance, car chaque jour n’est qu’une trêve entre deux nuits, la fausse conso­la­tion me crie : Espère, car chaque nuit n’est qu’une trêve entre deux jours.

    Mais l’humanité n’a que faire d’une conso­la­tion en forme de mot d’esprit : elle a besoin d’une conso­la­tion qui illu­mine. Et celui qui sou­haite deve­nir mau­vais, c’est-à-dire deve­nir un homme qui agisse comme si toutes les actions étaient défen­dables, doit au moins avoir la bon­té de le remar­quer lorsqu’il y parvient.

    Per­sonne ne peut énu­mé­rer tous les cas où la conso­la­tion est une néces­si­té. Per­sonne ne sait quand tom­be­ra le cré­pus­cule et la vie n’est pas un pro­blème qui puisse être réso­lu en divi­sant la lumière par l’obscurité et les jours par les nuits, c’est un voyage impré­vi­sible entre des lieux qui n’existent pas. Je peux, par exemple, mar­cher sur le rivage et res­sen­tir tout à coup le défi effroyable que l’éternité lance à mon exis­tence dans le mou­ve­ment per­pé­tuel de la mer et dans la fuite per­pé­tuelle du vent. Que devient alors le temps, si ce n’est une conso­la­tion pour le fait que rien de ce qui est humain ne dure – et quelle misé­rable conso­la­tion, qui n’enrichit que les Suisses !

    Je peux res­ter assis devant un feu dans la pièce la moins expo­sée de toutes au dan­ger et sen­tir sou­dain la mort me cer­ner. Elle se trouve dans le feu, dans tous les objets poin­tus qui m’entourent, dans le poids du toit et dans la masse des murs, elle se trouve dans l’eau, dans la neige, dans la cha­leur et dans mon sang. Que devient alors le sen­ti­ment humain de sécu­ri­té si ce n’est une conso­la­tion pour le fait que la mort est ce qu’il y a de plus proche de la vie – et quelle misé­rable conso­la­tion, qui ne fait que nous rap­pe­ler ce qu’elle veut nous faire oublier !

    Je peux rem­plir toutes mes pages blanches avec les plus belles com­bi­nai­sons de mots que puisse ima­gi­ner mon cer­veau. Etant don­né que je cherche à m’assurer que ma vie n’est pas absurde et que je ne suis pas seul sur la terre, je ras­semble tous ces mots en un livre et je l’offre au monde. En retour, celui-ci me donne la richesse, la gloire et le silence. Mais que puis-je bien faire de cet argent et quel plai­sir puis-je prendre à contri­buer au pro­grès de la lit­té­ra­ture – je ne désire que ce que je n’aurai pas : confir­ma­tion de ce que mes mots ont tou­ché le cœur du monde. Que devient alors mon talent si ce n’est une conso­la­tion pour le fait que je suis seul – mais quelle épou­van­table conso­la­tion, qui me fait sim­ple­ment res­sen­tir ma soli­tude cinq fois plus fort !

    Je peux voir la liber­té incar­née dans un ani­mal qui tra­verse rapi­de­ment une clai­rière et entendre une voix qui chu­chote : Vis sim­ple­ment, prends ce que tu désires et n’aie pas peur des lois ! Mais qu’est-ce que ce bon conseil si ce n’est une conso­la­tion pour le fait que la liber­té n’existe pas – et quelle impi­toyable conso­la­tion pour celui qui s’avise que l’être humain doit mettre des mil­lions d’années à deve­nir un lézard !

    Pour finir, je peux m’apercevoir que cette terre est une fosse com­mune dans laquelle le roi Salo­mon, Ophé­lie et Himm­ler reposent côte à côte. Je peux en conclure que le bour­reau et la mal­heu­reuse jouissent de la même mort que le sage, et que la mort peut nous faire l’effet d’une conso­la­tion pour une vie man­quée. Mais quelle atroce conso­la­tion pour celui qui vou­drait voir dans la vie une conso­la­tion pour la mort !

    Je ne pos­sède pas de phi­lo­so­phie dans laquelle je puisse me mou­voir comme le pois­son dans l’eau ou l’oiseau dans le ciel. Tout ce que je pos­sède est un duel, et ce duel se livre à chaque minute de ma vie entre les fausses conso­la­tions, qui ne font qu’accroître mon impuis­sance et rendre plus pro­fond mon déses­poir, et les vraies, qui me mènent vers une libé­ra­tion tem­po­raire. Je devrais peut-être dire : la vraie car, à la véri­té, il n’existe pour moi qu’une seule conso­la­tion qui soit réelle, celle qui me dit que je suis un homme libre, un indi­vi­du invio­lable, un être sou­ve­rain à l’intérieur de ses limites.

    Mais la liber­té com­mence par l’esclavage et la sou­ve­rai­ne­té par la dépen­dance. Le signe le plus cer­tain de ma ser­vi­tude est ma peur de vivre. Le signe défi­ni­tif de ma liber­té est le fait que ma peur laisse la place à la joie tran­quille de l’indépendance. On dirait que j’ai besoin de la dépen­dance pour pou­voir fina­le­ment connaître la conso­la­tion d’être un homme libre, et c’est cer­tai­ne­ment vrai. A la lumière de mes actes, je m’aperçois que toute ma vie semble n’avoir eu pour but que de faire mon propre mal­heur. Ce qui devrait m’apporter la liber­té m’apporte l’esclavage et les pierres en guise de pain.

    Les autres hommes ont d’autres maîtres. En ce qui me concerne, mon talent me rend esclave au point de pas oser l’employer, de peur de l’avoir per­du. De plus, je suis tel­le­ment esclave de mon nom que j’ose à peine écrire une ligne, de peur de lui nuire. Et, lorsque la dépres­sion arrive fina­le­ment, je suis aus­si son esclave. Mon plus grand désir est de la rete­nir, mon plus grand plai­sir est de sen­tir que tout ce que je valais rési­dait dans ce que je crois avoir per­du : la capa­ci­té de créer de la beau­té à par­tir de mon déses­poir, de mon dégoût et de mes fai­blesses. Avec une joie amère, je désire voir mes mai­sons tom­ber en ruine et me voir moi-même ense­ve­li sous la neige de l’oubli. Mais la dépres­sion est une pou­pée russe et, dans la der­nière pou­pée, se trouvent un cou­teau, une lame de rasoir, un poi­son, une eau pro­fonde et un saut dans un grand trou. Je finis par deve­nir l’esclave de tous ces ins­tru­ments de mort. Ils me suivent comme des chiens, à moins que le chien, ce ne soit moi. Et il me semble com­prendre que le sui­cide est la seule preuve de la liber­té humaine.

    Mais, venant d’une direc­tion que je ne soup­çonne pas encore, voi­ci que s’approche le miracle de la libé­ra­tion. Cela peut se pro­duire sur le rivage, et la même éter­ni­té qui, tout à l’heure, sus­ci­tait mon effroi est main­te­nant le témoin de mon acces­sion à la liber­té. En quoi consiste donc ce miracle ? Tout sim­ple­ment dans la décou­verte sou­daine que per­sonne, aucune puis­sance, aucun être humain, n’a le droit d’énoncer envers moi des exi­gences telles que mon désir de vivre vienne à s’étioler. Car si ce désir n’existe pas, qu’est-ce qui peut alors exister ?

    Puisque je suis au bord de la mer, je peux apprendre de la mer. Per­sonne n’a le droit d’exiger de la mer qu’elle porte tous les bateaux, ou du vent qu’il gonfle per­pé­tuel­le­ment toutes les voiles. De même, per­sonne n’a le droit d’exiger de moi que ma vie consiste à être pri­son­nier de cer­taines fonc­tions. Pour moi, ce n’est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout. Tout comme les autres hommes, je dois avoir droit à des moments où je puisse faire un pas de côté et sen­tir que je ne suis pas seule­ment une par­tie de cette masse que l’on appelle la popu­la­tion du globe, mais aus­si une uni­té autonome.

    Ce n’est qu’en un tel ins­tant que je peux être libre vis-à-vis de tous les faits de la vie qui, aupa­ra­vant, ont cau­sé mon déses­poir. Je peux recon­naître que la mer et le vent ne man­que­ront pas de me sur­vivre et que l’éternité se sou­cie peu de moi. Mais qui me demande de me sou­cier de l’éternité ? Ma vie n’est courte que si je la place sur le billot du temps. Les pos­si­bi­li­tés de ma vie ne sont limi­tées que si je compte le nombre de mots ou le nombre de livres aux­quels j’aurai le temps de don­ner le jour avant de mou­rir. Mais qui me demande de comp­ter ? Le temps n’est pas l’étalon qui convient à la vie. Au fond, le temps est un ins­tru­ment de mesure sans valeur car il n’atteint que les ouvrages avan­cés de ma vie.

    Mais tout ce qui m’arrive d’important et tout ce qui donne à ma vie son mer­veilleux conte­nu : la ren­contre avec un être aimé, une caresse sur la peau, une aide au moment cri­tique, le spec­tacle du clair de lune, une pro­me­nade en mer à la voile, la joie que l’on donne à un enfant, le fris­son devant la beau­té, tout cela se déroule tota­le­ment en dehors du temps. Car peu importe que je ren­contre la beau­té l’espace d’une seconde ou l’espace de cent ans. Non seule­ment la féli­ci­té se situe en marge du temps mais elle nie toute rela­tion entre celui-ci et la vie.

    Je sou­lève donc de mes épaules le far­deau du temps et, par la même occa­sion, celui des per­for­mances que l’on exige de moi. Ma vie n’est pas quelque chose que l’on doive mesu­rer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des per­for­mances. Une vie humaine n’est pas non plus une per­for­mance, mais quelque chose qui gran­dit et cherche à atteindre la per­fec­tion. Et ce qui est par­fait n’accomplit pas de per­for­mance : ce qui est par­fait œuvre en état de repos. Il est absurde de pré­tendre que la mer soit faite pour por­ter des arma­das et des dau­phins. Certes, elle le fait – mais en conser­vant sa liber­té. Il est éga­le­ment absurde de pré­tendre que l’homme soit fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il appro­vi­sionne des machines et il écrit des livres, mais il pour­rait tout aus­si bien faire autre chose. L’important est qu’il fasse ce qu’il fait en toute liber­té et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la créa­tion, il est une fin en soi. Il repose en lui-même comme une pierre sur le sable.

    Je peux même m’affranchir du pou­voir de la mort. Il est vrai que je ne peux me libé­rer de l’idée que la mort marche sur mes talons et encore moins nier sa réa­li­té. Mais je peux réduire à néant la menace qu’elle consti­tue en me dis­pen­sant d’accrocher ma vie à des points d’appui aus­si pré­caires que le temps et la gloire.

    Par contre, il n’est pas en mon pou­voir de res­ter per­pé­tuel­le­ment tour­né vers la mer et de com­pa­rer sa liber­té avec la mienne. Le moment arri­ve­ra où je devrai me retour­ner vers la terre et faire face aux orga­ni­sa­teurs de l’oppression dont je suis vic­time. Ce que je serai alors contraint de recon­naître, c’est que l’homme a don­né à sa vie des formes qui, au moins en appa­rence, sont plus fortes que lui. Même avec ma liber­té toute récente je ne puis les bri­ser, je ne puis que sou­pi­rer sous leur poids. Par contre, par­mi les exi­gences qui pèsent sur l’homme, je peux voir les­quelles sont absurdes et les­quelles sont iné­luc­tables. Selon moi, une sorte de liber­té est per­due pour tou­jours ou pour long­temps. C’est la liber­té qui vient de la capa­ci­té de pos­sé­der son propre élé­ment. Le pois­son pos­sède le sien, de même que l’oiseau et que l’animal ter­restre. Tho­reau avait encore la forêt de Wal­den – mais où est main­te­nant la forêt où l’être humain puisse prou­ver qu’il est pos­sible de vivre en liber­té en dehors des formes figées de la société ?

    Je suis obli­gé de répondre : nulle part. Si je veux vivre libre, il faut pour l’instant que je le fasse à l’intérieur de ces formes. Le monde est donc plus fort que moi. A son pou­voir je n’ai rien à oppo­ser que moi-même – mais, d’un autre côté, c’est consi­dé­rable. Car, tant que je ne me laisse pas écra­ser par le nombre, je suis moi aus­si une puis­sance. Et mon pou­voir est redou­table tant que je puis oppo­ser la force de mes mots à celle du monde, car celui qui construit des pri­sons s’exprime moins bien que celui qui bâtit la liber­té. Mais ma puis­sance ne connaî­tra plus de bornes le jour où je n’aurai plus que le silence pour défendre mon invio­la­bi­li­té, car aucune hache ne peut avoir de prise sur le silence vivant.

    Telle est ma seule conso­la­tion. Je sais que les rechutes dans le déses­poir seront nom­breuses et pro­fondes, mais le sou­ve­nir du miracle de la libé­ra­tion me porte comme une aile vers un but qui me donne le ver­tige : une conso­la­tion qui soit plus qu’une conso­la­tion et plus grande qu’une phi­lo­so­phie, c’est-à-dire une rai­son de vivre.

    Réponse
  59. J-Stéphane

    Inter­net a le goût de la démo­cra­tie, mais il n’en a pas la tex­ture. Il peut aus­si bien éveiller qu’anesthésier.

    Réponse
  60. Catherine B

    Jus­te­ment, je me pro­po­sais d’en­voyer cette confé­rence mais je vois que c’est chose faite. Très bien.

    Cette confé­rence per­met de com­prendre les enjeux essen­tiels de cette théo­rie du genre qui avance vers nous sous cou­vert d’é­ga­li­té, l’é­ga­li­té comme che­val de Troie, ça marche, la preuve !

    Mais confiance en ces germes qui poussent un peu par­tout, la conscience cherche à res­pi­rer même si un peu par­tout, on cherche à l’étouffer.

    Com­prendre est déci­dé­ment notre digni­té d’hu­main, mon­trons nous digne d’elle,la Conscience, en lui fai­sant de la place, en l’ho­no­rant et en la célé­brant, cette Belle des Belles.

    Je remets le lien his­toire d’en­fon­cer le clou…

    http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​E​K​c​b​Y​i​k​D​364

    Réponse
  61. Catherine B

    L’u­té­rus arti­fi­ciel : la fin de la maternité

    « … Bien­tôt, on ira plus loin encore, en sépa­rant le fœtus de sa matrice, fai­sant de l’être humain un arte­fact, fabri­qué sur mesure, avec des carac­té­ris­tiques choi­sies à l’a­vance ; et, peut-être, un jour, avec une mémoire et une conscience de soi prédéterminées.

    En deve­nant ain­si peu à peu des objets comme les autres, les êtres humains devien­dront, pour ceux qui les achè­te­ront (car ils se ven­dront), des objets de consom­ma­tion, aban­don­nés dès qu’un modèle nou­veau vien­dra exci­ter leur désir.

    L’hu­ma­ni­té aura alors ache­vé son cycle : en se concen­trant sur ses plai­sirs immé­diats, en renon­çant à toute res­pon­sa­bi­li­té à l’é­gard de l’a­ve­nir ; elle aura per­du sa rai­son d’être. »

    Jacques Atta­li, L’Ex­press, 2 jan­vier 2003 : extrait.

    Réponse
  62. Catherine B
  63. Catherine B

    … si vous n’a­vez pas le temps, ni l’en­vie, à par­tir de 10 minutes, rap­pro­che­ment avec 2005 et le Trai­té européen !

    Réponse
  64. Catherine B

    Euro­péa­ni­sa­tion de la théo­rie mor­ti­fère du genre, encore un exemple pour ceux qui pensent que ce n’est pas grave ce qui arrive, ça les laisse indif­fé­rent, c’est un sujet pour les gogos ( comme moi par exemple) !

    Et d’ins­tal­ler du coup le fameux tri­angle de karp­man qui fusille toute conscience car il construit des contra­dic­tions internes et externes impos­sibles à résoudre tant qu’on reste enfer­mé dans cette même prison.

    __Ni vic­time, ni bour­reau, ni sau­veur, c’est la voie de salut !
    __
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​1​d​K​r​K​s​_​l​D0w

    Réponse
  65. Catherine B

    mic el, vous aviez envoyé un mes­sage qui par­lait du centre fixe auquel je suis atta­chée et vous le met­tiez en ques­tion me semble-t-il. Je ne sais plus où est le message.

    Je pense que les lois humaines sont comme une gram­maire. La gram­maire struc­ture, construit un cadre dans lequel pour­ront venir s’ins­crire les excep­tions. Mais pas l’in­verse, sinon, dites-moi où elles vont s’ex­pri­mer les excep­tions, dans quel lieu, quel réceptacle ?

    Nous-mêmes, en tant que corps phy­sique, si nous n’a­vions pas cette struc­ture cor­po­relle limi­tante pour rece­voir l’éner­gie, nous n’exis­te­rions pas, nous serions confon­dus avec le tout, et donc non dis­tin­gués et donc non exis­tants, sans conscience.

    Réponse
  66. Catherine B

    … et sans conscience, c’est bien cela le but recher­ché, pour­riez-vous déjà être d’ac­cord avec ce fait-là ?

    Mer­ci quoi­qu’il en soit, que vous répon­diez ou non, de contri­buer à tra­vers vos inter­ro­ga­tions, à l’é­clair­cis­se­ment « pos­sible » de CE qui se passe et de CE que l’on essaye de nous faire ava­ler comme si de rien n’était !

    Réponse
  67. Mary

    @CB

    S.il est pos­sible de vous don­ner un conseil ?

    N’embrouillez pas, les dis­cus­sions « constructives »

    Vous frei­nez le groupe,et la réflexion

    Vous avez un sujet qui vous tient à cœur avec Farida,

    ‚enga­gez vous comme elle,parcourez la France,l’Europe

    En « essayant » d’a­voir un dis­cours audible un dis­cours rassembleur,

    Avec votre roue,sans évangiles,sans spinoza,sans les com­plo­teurs de tout bord(sionistes et massons)

    Nous lirons avec grand inté­rêt vos réflexions 🙂

    Réponse
  68. Catherine B

    De mon point de vue, il faut être moins pré­ten­tieux et avant d’a­voir l’ou­tre­cui­dance de construire, il faut enle­ver ce qui n’est pas juste et empêche le cheminement.

    Sinon, votre construc­tion, n’est qu’une pseu­do-construc­tion hors sol. Elle reste idéale car sans sup­port concret. Du sable !

    En tant que bons démo­crates je vous devine dési­reux de res­tau­rer un cli­mat de rela­tions équi­li­brées, alors mon­trez donc l’exemple et appor­tez de façon « construc­tive » votre volon­té de com­mu­ni­quer afin de dépas­sion­ner le débat en s’at­ta­chant aux FAITS incontestables.

    Tenez voyez donc ces faits, ces dires plus exac­te­ment et dites-moi si vous êtes ok avec ce genre de pro­pos. On garde ou ne garde pas. Si vous vou­lez construire votre mai­son démo­cra­tie, il faut savoir dis­cer­ner ce que l’on garde de ce que l’on ne garde pas n’est-ce-pas ?

    Eric Fas­sin, socio­logue de son état, voi­là ce qu’il nous dit:« Ce qui est en cause c’est l’hé­té­ro­sexua­li­té en tant que norme. Il nous faut essayer de pen­ser un monde où l’hé­té­ro­sexua­li­té ne serait pas normale »

    Puis, mon­tons le curseur.

    Mon­sieur Ruwen Ogien qui à son tour nous expose ses vues : « Je ne vois aucun incon­vé­nient à la poly­ga­mie, ni à l’in­ceste, ni au mariage avec les ani­maux, s’il y a consen­te­ment mutuel, ce qui est com­pli­qué avec les ani­maux…Loin de s’a­che­ver aujourd’­hui, les poli­tiques mino­ri­taires ouvrent une brèche dans laquelle il importe de s’en­gouf­frer pour repen­ser l’ordre l’ordre sexuel et social »

    Mesu­rez svp, l’im­pact d’une telle phrase :« Loin de s’a­che­ver aujourd’­hui, les poli­tiques mino­ri­taires ouvrent une brèche dans laquelle il importe de s’en­gouf­frer pour repen­ser l’ordre l’ordre sexuel et social »

    C’est clair, on ne peut plus clair il me semble, non ?

    Réponse
  69. Mary

    @cb
    Quelle pré­ten­tion et quelle vision pour nager en eaux troubles;(lestée d’une gangue obs­cure) qui vous entraîne dans les bas fonds

    Vous pou­vez dire et expo­ser toutes les théo­ries qui vous font fantasmer

    Quand vous remon­ter à la lumière ‚aucune ne se tient

    Ne serait ce pas cela l’obs­cu­ran­tisme qui mène au désordre que cer­tains souhaitent ?

    Cela ré jouit ceux qui sont sté­riles dans leur vie

    Soyez dans la vie,ou alors!!!

    Réponse
  70. mic el

    C.B.
    vous êtes atta­ché à l’ordre moral. c’est votre choix.
    vous évo­quez une loi morale, qui a ceci de par­ti­cu­lier qu’elle semble imma­nente et flot­ter au des­sus de nos têtes comme une vieille crêpe envoyée en l’air par on ne sait plus qui… Et pour vous ce n’est pas un problème.

    Dans vos dési­rs les plus fous vous aime­riez que le fait démo­cra­tique s’accommode de pré­mices morales pour vous indiscutables.

    je sou­hai­te­rai au contraire que si fait démo­cra­tique il y a, il ait le cou­rage et la force morale de tout remettre en cause, et qu’il n’ait à subir aucun inter­dits qu’il ne se soit pro­po­sé lui-même.

    Votre obses­sion de la sexua­li­té des autres est obs­cène. Occu­pez vous de vos fesses ou lisez Wil­helm REICH, ‘L’ir­rup­tion de la morale sexuelle’, par exemple
    Cette étude sur l’ir­rup­tion de la morale sexuelle com­pul­sive dans la socié­té fut écrite en 1931. Elle pré­cé­dait donc ‘La Psy­cho­lo­gie de masse du fas­cisme’ et ‘La Révo­lu­tion sexuelle’ : c’était la pre­mière étape des efforts de Wil­helm REICH (1897−1957) pour ten­ter de résoudre le pro­blème des névroses de masse.

    Réponse
  71. Gaudefroy

    Le labo­ra­toire néo­na­zi de Kiev

    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​r​p​8​e​F​d​0​x​4​K​M​&​f​e​a​t​u​r​e​=​y​o​u​t​u​.be

    C’est une véri­table expé­rience de labo­ra­toire à laquelle se livrent les oli­gar­chies occi­den­tales de l’O­TAN et du FMI en Ukraine en s’al­liant avec des fas­cistes avé­rés pour ren­ver­ser un gou­ver­ne­ment démo­cra­ti­que­ment élu et où s’ins­talle peu à peu la ter­reur. (900 000 ukrai­niens ont déjà fuit le pays pour la Rus­sie depuis novembre 2013)

    source :
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​N​K​u​D​z​X​A​g​df4

    Hélas le mot fas­ciste est un peu déla­vé en France où des offi­cines  » anti­fas  » (ex : indy­me­dia paris, la horde) accusent de fas­cistes les gens qui sim­ple­ment parce qu’ils s’op­posent à l’UE et à l’OTAN

    Les mamies de 70 ans armées de para­pluies de Julien Sauvaget

    Je cite le pas­sage :  » Lors des inci­dents (élé­ment de lan­gage n°1) hier (il est 00h30, déca­lage horaire), nous avons vu des femmes de 70 ans armées de para­pluie en train d’ex­ci­ter la foule et d’es­sayer au maxi­mum qu’il y ait tout sim­ple­ment une étin­celle. Cette étin­celle de vio­lence a un but très simple pour ces agents euh Russes (élé­ment de lan­gage n°2), c’est d’a­voir une excuse pour Wla­di­mir Pou­tine de pou­voir inter­ve­nir mili­tai­re­ment pour sau­ver les rus­so­phones de la région et donc TOUT SIMPLEMENT ENVAHIR L’EST DE L’UKRAINE  » (élé­ment de lan­gage n°3)

    Ce média­men­songe, accom­pa­gné d’une seule image de grand-mère pro-Ukrai­nienne pas­sant un caillou, est par­ti­cu­liè­re­ment grave en ce qu’il est lan­cé le soir même de l’at­taque et du mas­sacre du camp de toile pro-Russe d’O­des­sa, dont voi­ci des images accablantes :
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​r​H​a​l​5​L​Y​n​UNU
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​s​9​A​M​j​L​B​I​liw
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​0​r​g​f​5​n​2​H​iMw
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​l​i​s​t​=​U​U​v​c​i​x​n​P​T​w​t​p​x​8​X​x​d​n​b​u​v​n​1​Q​&​v​=​o​Q​R​U​u​G​6​b​c​R​A​&​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​ded
    http://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/​v​i​d​e​o​/​x​1​t​0​v​f​f​_​c​h​o​c​-​o​d​e​s​s​a​-​2​-​m​a​i​-​2​0​1​4​-​o​n​-​a​c​h​e​v​e​-​b​i​e​n​-​l​e​s​-​b​l​e​s​s​e​s​_​w​e​b​cam
    https://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​f​e​a​t​u​r​e​=​p​l​a​y​e​r​_​e​m​b​e​d​d​e​d​&​v​=​F​Q​Y​I​h​w​F​t​sUE

    Voir l’ex­cel­lente page de réin­for­ma­tion de les crises​.fr
    http://​www​.les​-crises​.fr/​s​v​o​b​o​d​a​-​c​-​e​s​t​-​ca/

    Réponse
  72. opa

    « La psy­cha­na­lyse est aus­si une anthro­po­ge­nèse ; elle dit com­ment l’être humain s’humanise et iden­ti­fie les condi­tions pour que ce pro­ces­sus, que cha­cun doit refaire pour son propre compte, puisse se réa­li­ser. La ques­tion est de savoir si notre socié­té post­mo­derne trans­met tou­jours les­dites condi­tions. Notre socié­té libé­rale per­met-elle encore aux sujets de se construire ? »

    http://www.msh‑m.tv/spip.php?article217

    Réponse
  73. via radio "courtoisie"

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