Bonjour à tous.
Je me vois bien moi-même, souvent de méchante humeur contre la cruauté des ultra-riches, cyniques voraces et insatiables, conduisant (encore une fois !) la planète à l’horreur de la guerre après avoir affamé sans vergogne des foules de pauvres gens.
Pourtant, ce propos d’Alain (il ne faut jamais cesser de lire Alain, je trouve) m’habite : il touche un point cardinal de notre organisation sociale, entre nous les 99%, et donc un point politique ; très politique, finalement :
Bonne année
Tous ces cadeaux, en temps d’étrennes, arrivent à remuer plus de tristesses que de joies. Car personne n’est assez riche pour entrer dans l’année nouvelle sans faire beaucoup d’additions ; et plus d’un gémira en secret sur les nids à poussière qu’il aura reçus des uns et des autres, et qu’il aura donnés aux uns et aux autres, pour enrichir les marchands. J’entends encore cette petite fille, dont les parents ont beaucoup d’amis, et qui disait, en considérant le premier buvard qu’elle recevait à une fin d’année : « Bon, voilà les buvards qui arrivent. » Il y a bien de l’indifférence, et aussi des colères rentrées, dans cette fureur de donner. L’obligation gâte tout. Et en même temps les bonbons de chocolat chargent l’estomac et nourrissent la misanthropie. Bah ! Donnons vite, et mangeons vite ; ce n’est qu’un moment à passer.
Venons au sérieux. Je vous souhaite la bonne humeur. Voilà ce qu’il faudrait offrir et recevoir. Voilà la vraie politesse qui enrichit tout le monde, et d’abord celui qui donne. Voilà le trésor qui se multiplie par l’échange. On peut le semer le long des rues, dans les tramways, dans les kiosques à journaux ; il ne s’en perdra pas un atome. Elle poussera et fleurira partout où vous l’aurez jetée. Quand il se fait, à quelque carrefour, un entrelacement de voitures, ce ne sont que jurons et invectives, et les chevaux tirent de toutes leurs forces, ce qui fait que le mal s’aggrave de lui-même. Tout embarras est ainsi ; facile à démêler si l’on voulait sourire, mesurer ses efforts, détendre un peu toutes les colères qui tirent à hue et à dia, mais bientôt nœud gordien, au contraire, si l’on tire en grinçant des dents sur tous les bouts de corde. Madame grince ; la cuisinière grince ; le gigot sera trop cuit ; de là des discours furibonds. Pour que tous ces Prométhées fussent déliés et libres, il ne fallait pourtant qu’un sourire au bon moment. Mais personne ne songe à une chose aussi simple. Tous travaillent à bien tirer sur la corde qui les étrangle.
La vie en commun multiplie les maux. Vous entrez dans un restaurant. Vous jetez un regard ennemi au voisin, un autre au menu, un autre au garçon. C’en est fait. La mauvaise humeur court d’un visage à l’autre ; tout se heurte autour de vous ; il y aura peut-être des verres cassés, et le garçon battra sa femme ce soir. Saisissez bien ce mécanisme et cette contagion ; vous voilà magicien et donneur de joie ; dieu bienfaisant partout. Dites une bonne parole, un bon merci ; soyez bon pour le veau froid ; vous pourrez suivre cette vague de bonne humeur jusqu’aux plus petites plages ; le garçon interpellera la cuisine d’un autre ton, et les gens passeront autrement entre les chaises ; ainsi la vague de bonne humeur s’élargira autour de vous, allégera toutes choses et vous-même. Cela est sans fin. Mais veillez bien au départ. Commencez bien la journée, et commencez bien l’année. Quel tumulte dans cette rue étroite ! que d’injustices, que de violences ! le sang coule ; il faudra que les juges s’en mêlent. Tout cela pouvait être évité par la prudence d’un seul cocher, par un tout petit mouvement de ses mains. Sois donc un bon cocher. Donne-toi de l’aise sur ton siège, et tiens ton cheval en main.
Émile Chartier, dit ALAIN, Propos, 2 janvier 1910.

Ça me rappelle une courte vidéo qui montre des gens très différents qui, sans se connaître, se rendent service mutuellement à travers la ville : une première bonne action donne tout de suite à celui qui en a bénéficié l’idée d’une autre bonne action et, de proche en proche, tout le monde finit par s’entraider… Cette vidéo est formidable, mais je n’arrive pas à la retrouver => si quelqu’un peut nous donner le lien…
Bonne humeur 🙂
Étienne.

la vidéo est là :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=wgGEi1OXM_Y
En postant votre lien sur mon profil FaceBook …
quelques minutes plus tard arrivait le lien que vous cherchiez 😉
Bonne journée 🙂
Et bien nous serons donc des virus pour une constituante désinteressée ET de bonne humeur.
Pour ma part, je suis beaucoup plus sensible à la surprise sur le visage de celui qui reçoit qu’au sourire qui s’en suit.
(… And it’s only the giving that makes you what you are.)
Bonjour,
Il y a quelques mois, ayant vu cette vidéo, j’ai proposé sur le blog ci-dessus, d’appliquer ce mode d’échange, aux analyses de vos rêves : je vous en fais des analyses gratuites, à condition que vous promettiez de rendre service à quelqu’un d’autre.
Souriez ! 🙂
- Plus une personne sourit, plus elle vit longtemps (oui, ça a été vérifié statistiquement).
- Le sourire est contagieux (un peu comme le bâillement): Vous aurez tendance à sourire en face de quelqu’un qui sourit.
- Sourire en réaction à quelqu’un qui vous sourit aide notre cerveau à évaluer si le sourire est forcé ou non. Une expérience montre qu’avec un stylo entre les dents (qui empêche de sourire), les personnes perdent leur faculté à détecter si un sourire est forcé. Les personnes botoxées perdent également cette faculté (tests IRM fonctionnelle à l’appui).
- Sourire, même de force, modifie votre état d’esprit (cela modifie le comportement de zones émotionnelles du cerveau, et nous aide à nous sentir mieux). Souriez ! Vous vous sentirez mieux.
- Des chercheurs anglais ont découvert qu’un sourire peut générer le même niveau de stimulation du cerveau que jusqu’à 2 000 barres de chocolat.
- Sourire peut contribuer à réduire le niveau d’hormones de stress comme le cortisol, l’adrénaline et la dopamine, augmenter le niveau d’hormones qui améliorent l’humeur comme l’endorphine et réduire globalement la tension artérielle.
- Une étude récente à l’Université de Penn State a montré que quand nous sourions nous n’avons pas seulement l’air plus aimable et courtois, mais nous apparaissons en fait plus compétent.
Alors souriez ! 🙂
Vous avez toutes les raisons de sourire : vous vous sentirez mieux, vous serez en meilleure santé, vous serez plus agréable pour votre entourage (ce qui ne fera qu’améliorer vos relations sociales) et en prime vous améliorerez le moral de ceux qui vous entourent (Rappelez-vous, le sourire est contagieux !).
(source : http://sebsauvage.net/rhaa/index.php?2012/01/04/09/59/06-souriez-)
Eh, faudrait peut-être pas sourire sur commande ! Caissières tous !
for the Luzl !
Nous sommes la vie , nous sommes la joie !
Au plus on est joyeux au plus on trouvera la joie sur nôtre chemin !
C’est un art ! Il ne faut pas se forcer, sentez la source de vôtre être, sentez votre corps en fesant abstraction des pensées négatives.
Méditer !
Ce n’est pas toujours facile bien sûrs mais un état d’esprit positif nous fera avancer et multiplier beaucoup plus vite.
Vous êtes l’espoir du monde ! Soyez aussi la joie !
Les 1% essaie de nous déprimer, de nous résigner, de nous faire peur, et eux même ne sont que totale frustration !
Soyez l’amour soyez la joie. La vie nous a laisser totalement libre, on ne peu pas lui en vouloir pour la situation ou nous sommes.
On est libre de la changer ! Il n’y a aucune fatalité si ce n’est qu’on arrive dans les temps de la dernière chance.
Vous êtes tous des Dieux !
Extrait du livre Tantra de daniel odier
Devï : – Tout le monde veut lâcher prise mais comment lâcher prise
si l’on ne tient pas les choses,si l’on ne touche pas les choses en
pleine conscience, dans l’ouverture totale du Coeur ? Dans le tantrisme,
la première chose est de faire l’expérience du toucher, du contact profond
et sans perturbation mentale avec les choses, avec l’univers.
Tout commence par là. Toucher profondément l’univers. Si tu lâches prise
avant de toucher profondément, cela peut provoquer une grave
perturbation mentale. Beaucoup de yogin débutants font cette erreur.
Ils lâchent avant de prendre. Ils perdent contact avec la réalité. Le
Coeur ne s’ouvre jamais. Ils entrent dans un vide stérile et y demeurent
emprisonnés. Lorsque tu touches en profondeur, tu n’as plus besoin de
lâcher prise, cela s’opère naturellement. Le monde est à traverser en pleine
Conscience, il n’y a aucune détour, aucune autre voie, aucun raccourci.
Lorsque tu tiens quelque chose de toute ta Conscience, comme un
nouveau-né qui te saisit un doigt, il suffit d’ouvrir la main. Pourquoi un
nouveau-né a‑t-il une si grande force ? Parce qu’il est tout entier dans
le mouvement qui le porte à saisir ton doigt. Il est si fort en cet instant
que tu est subjugué par sa puissance.
« Le tantra, c’est accepter de vivre cette puissance. La femme la possède
naturellement. Il lui est facile d’en faire l’expérience. L’homme est seulement
dans un rêve de puissance. C’est pour cela que la manifestation de sa force
n’est pas spontanée et qu’elle prend souvent une forme violente. La violence
est de l’impuissance pure. Avoir conscience de sa puissance, c’est pour un
homme, passer par la reconnaissance de sa féminité. De la même façon, une
femme qui refoule sa puissance naturelle ne trouve pas en elle l’équilibre et
l’acceptation de sa faculté d’émerveillement. C’est ainsi que nous définissons
l’homme viril dans le tantrisme : « celui qui a conservé la faculté de s’émerveiller. »
.….….
.….
» L’extase, l’expérience continue du divin dans la connaissance de notre
propre nature, c’est notre état naturel. L’enfant connaît cet état, il en
jouit dès l’instant de sa conception. Ce n’est que sous la pression
extérieure, l’éducation,l’amour souffrant des siens, qu’il perd peu à peu
ses facultés, sa force, sa capacité de s’émerveiller, sa confiance
absolue en lui même, son ouverture au monde, la libre éclosion de son
Coeur qu’il apprend à resserrer puis à fermer. Revenir à cet état enfantin
est la porte qui rouvre le cœur.
Daniel : Entre l’éveil naturel d’un enfant et celui d’un adulte qui retrouve
cet état, y a t’il une différence ?
Devï : Le retour à l’éveil se fait souvent au prix d’une certaine souffrance
au moment où la cuirasse de l’adulte se fracture, lorsque l’infini s’y glisse ;
Cela peut-être une expérience semblable à celle de recevoir la foudre.
La folie est une sorte d’éveil où la foudre n’a pas pulvérisé la totalité de
la cuirasse. L’esprit est à moitié dans l’infini et il ne reconnaît plus les
structures du fini. Parfois l’éveil s’accomplit comme la fonte d’un glacier,
lentement, inexorablement. Mais souvent, même dans ce cas, la Conscience
traverse des épisodes douloureux. Plus ils sont brefs, plus ils sont intenses.
« Lorsque la totalité de la cuirasse laisse place à l’éveil chez l’adulte,L’état est
à la fois identique à celui du nouveau-né et différent dans le sens qu’il est
chargé de la beauté du voyage et qu’il n’est en général pas suivi d’une
régression. Un Coeur d’adulte qui s’éveille est un coeur qui n’a pas respiré
depuis longtemps, qui a retenu une immense capacité d’amour authentique.
En cherchant à lacher prise avant de saisir, on ne comprend pas la dynamique
profonde de l’amour, la puissance fabuleuse que nous possédons tous.
Nous sommes tous comme des bombes prêtes à exploser d’amour.
Les hommes et les femmes les plus violents, les plus terrifiants, les plus
rejetés par la société en raison de leurs crimes ne font pas exception.
Je suis là pour appuyer sur le détonateur. Qu’est-ce que le détonateur ?
Parfois presque rien. trois secondes de présence totale à l’autre peuvent
suffire. L’homme n’atteint jamais le point irréversible. Accepter de toucher
l’autre, c’est accepter de faire exploser cette bombe. C’est la seule solution
à la violence. Toucher. Je vais t’apprendre à toucher.
La base du shivaïsme, c’est de toucher les trente-six tattva ou catégories
de l’univers. C’est la base sur laquelle tout le tantrisme repose.
Devï me laissa avec ce qu’elle venait de me dire. Lorsqu’elle faisait une
pause, tout son corps semblait suspendu dans l’espace, dans un bien-être
total et une ouverture paisible. J’avais l’impression parfois que le ciel et les
arbres l’écoutaient, que la cascade se taisait, que l’air demeurait immobile.
J’aimais sa manière de parler de la vie, de toujours revenir à la réalité et à
notre lutte pour survivre,comprendre,aimer,chercher.
.…..
Ce matin, j’ai donné un cours de math gratuit de deux heures, puis suis montée au Salève à vélo ; la Dame du restaurant m’a invitée à partager son repas.
ça se tient .…..
Mais il y a des mais, et du travail.
Ainsi, l’enfant qui vient de naître souvent pleure et hurle.
28 mai 2007
Alchimiste éphémère
L’indicible est à dire .
Impudique et nécessaire maladresse .
Tout n’est qu’expérience pour l’ange incarné .
Il étudie sa vie , la vie .
Venu pour animer le gemme noir ,
Il est consolidé de poussière et souffrance .
Brûlé du temps qui passe ,
il étire ses ailes
jouit du vent mortel
de l’urgence .
Dans l’athanor d’émotion ,
l’ombre frémit
La haine
et la joie et la peur et l’espoir
et tant d’autres
particules de charme , noyaux d’amour , fleurs de souffre ,
magma désordonné sans hiérarchie aucune
entrent en ébullition débordent se répandent
et gagnent
font du néant le plus sombre
l’or
toutes les richesses du monde .
Baignés de vacuité vanité
chasse et pêche sourire et clin d’œil
de jeux , d’inutiles diversions , courses à l’oubli de Soi ,
ainsi percevons nous parfois
fugitive évidence
la raison de Tout .
S’engager , c’est maintenir le pouvoir voir au delà de l’opportunité fugace .
lundi de pentecôte , 2007
___
Une question vache :
Plus haut on parle de conscience.
C’est quoi la conscience ?
La conscience, c’est peut-être bien la con-science, bon, je rigole en disant cela, mais qu’à moitié à vrai dire.
La conscience c’est quand on commence à employer l’auxiliaire être comme dit l’ami Bergson, c’est ceci, c’est cela, c’est quand on commence à distinguer donc à différencier, mais ensuite cet auxiliaire il subit des transformations et se balade sur un continuum, celui de notre existence terrestre, qui va du balbutiement à je ne sais pas quoi, mais quelque chose qui devrait si tout va bien pour nous, s’amplifier.
Mais s’amplifier pas en quantité mais en qualité, ça veut dire que pour passer d’un ordre à l’ordre, du quantitatif au qualitatif, il faut faire un sacré ménage pardi, et que quoique l’on fasse, on gardera toujours le balai entre les mains parce qu’il y aura toujours des encombrants dont on aura à se débarrasser, c’est ça notre nature, notre imperfectude. Notre incomplétude qui nous permet, pas si mal que cela, d’être des êtres désirants, le désir exprimant le manque. Si nous étions complets, parfaits, bien droits dans nos bottes, sans rien qui dépasse et sans jamais rien de travers nous serions morts car non désirants donc sans volonté, sans tension .Bon, ça ne veut pas dire qu’il faut être l’inverse, non, ça veut dire qu’il faut con-struire un juste mi-lieu entre les deux. Bigre !
Pour la bonne humeur, tant qu’il n’y a rien qui mérite que l’on se fâche vrai—ment, je suis plutôt ok avec Alain. Mais des bonnes humeurs feintes, ça c’est très énervant, en tout cas moi ça m’énerve. Je préfère quelqu’un qui m’incendie plutôt que quelqu’un qui me tend une bonne humeur de façade. Si elle est authentique cette bonne humeur, c’est un cadeau du ciel, si elle est forcée, c’est pire que tout.
Il y a des colères saines et des mauvaises humeurs oxygénantes et rassérénantes, d’ailleurs quand elles ont bien oeuvré ces mauvaises humeurs, il y a derrière elles un beau ciel bleu sans nuage car le nuage de la mauvaise humeur qui s’est dé-lié en apparaissant, a déchiré possiblement toutes les obstructions qui empêchaient de les perce-voir comme telles, bonnes et non mauvaises !
Pour tenter d’être plus altruiste qu’intéressée .…… ( pour que la gentillesse ne soit pas un calcul )
Je lis plus haut :
« Plus une personne sourit, plus elle vit longtemps »
J’aime aussi :
« Plus une personne sourit, plus les gens qu’elle croise vivront longtemps »
Je lis plus haut :
« Au plus on est joyeux au plus on trouvera la joie sur notre chemin ! »
J’aime aussi :
« Au plus je suis joyeuse, au plus on trouvera la joie sur mon chemin ! »
;;;;;;;;;;;;;;;;
À propos de la vidéo signalée plus haut, un point de vue chamanique (ça peut paraître dur …) :
Quelqu’un dans la rue perd un billet de 100€.
Je le ramasse, rattrape la personne et le lui rend.
Tout le monde est content. Certes.
Mais … la personne a été privée de son expérience (« coup de pied occulte » = occasion de percevoir la nécessité de l’attention continue).
Mais comme tout revers a sa médaille, la personne vivra une autre expérience : celle de la gentillesse. En effet 🙂
;;;;;;;;;;;;;;
Mardi soir sur opinews, j’ai soulevé sur le tchat cette question :
est-il raisonnable de lancer un projet de constituante sans un travail préalable de promotion de la conscience ?
Ana
@Florence
Je me refuse à définir la conscience en utilisant l’éditeur du blog hihi.
Je réfléchis à tenter ça ailleurs … depuis quelques semaines .
Le court métrage « Merci ! », de Christine Rabette, vaut le coup également :
@ 3emeType : ce court-métrage (merci pour le lien) me fait penser au « wagon heureux » :
C’est parfois si simple 🙂
Euh ! ANA : C’est Catherine qui s’y est collée, à la conscience. Moi, je suis « fan » d’Annie Le Brun, et d’Alice Miller, alors la conscience, j’y mets beaucoup de corps. Je m’égare parfois – souvent sur les voies de la pensée, mais là, non, ce n’est pas moi !
Et solidarité à toutes les caissières et caissiers, ces messieurs de plus en plus nombreux (avec eux ça va vite ! Et quant à la caissière que je préfère, elle oublie souvent de sourire, et toute bonne humeur : elle me parle à chaque fois de ses bourreaux de patrons ; elle flippe complètement dès q’un imprévu survient, et je lui parle façon Etienne Chouard / Guillemin / « canaille » – ah, ouais, mais vous savez, le chômage, c’est bien pratique pour certains ! si on voulait, de l’emploi, il y en aurait pour chacun, et sans doute, pas comme nous le connaissons, etc., car elle me dit que c’est déjà beau d’avoir un emploi…).
N’oublions pas : un emploi salarié, c’est un contrat de subordination – soi-disant contractualisé – et à égalité, paraît-il…
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salariat
À méditer Bernard (Friot), défenseur du salaire ! Frédéric Lordon est lucide au moins – voir son ouvrage Capitalisme… (et très consommateur, ah ?) :
http://pierrebourdieuunhommage.blogspot.fr/2012/07/ecouter-frederic-lordon-et-andre-orlean.html
oups en effet. Mille excuses à vous deux.
Pour me rattraper : j’ai souvent dénoncé l’article de la DUDH concernant le droit au travail : dans sa rédaction il induit la subordination.
A propos du wagon heureux que je viens de visionner, ce qui me semble intéressant c’est l’accent qui est mis sur les organes des sens.
Ne plus se laisser raconter des histoires à travers eux.
Se libérer de toutes les dis-tractions délétères qui nous éloignent de l’essentiel, comme le mot dis-traction nous le crie, on est tiré du mauvais côté avec elle, la distraction .
ça passe aussi par des trucs aussi basiques que ceux-là, les organes des sens.
C’est que les organes des sens, ça peut sembler basiques de prime abord, mais ça, ce n’est qu’une apparence, car les fenêtres de notre prison per-sonnelle, c’est eux et rien qu’eux, d’abord.
Alors si on les bouche ou si on les obstrue d’in-formations qui déforment la vitalité qui est en nous, en fait on reste dans nos bastilles respectives et c’est la misère d’aujourd’hui. Des galériens, rien que des galériens, mais si on les ouvre sur la multiplicité, alors là, c’est le sésame et ça s’ouvre, ça pulse.
Morale de l’historiette, la révolution passe par les yeux, les oreilles, le toucher, le goûter, le sentir et le penser. Mais pour que tout cela soit possible, il faut faire de l’espace, et pour faire de l’espace il faut convoquer son âme de femme de ménage et nettoyer les immondices qui bouchent nos oreilles, nos yeux et tutti quanti !
Il y a aussi le peser 😉 qui n’est pas listé parmi les cinq sens …
Dans le wagon heureux, ce qui est remarquable (aussi) , c’est la gueule que font les gens avant le passage du « sauveur ». C’est peut être en effet dû au bouchage des sens physiques. Mais à quoi est il dû, lui, qui est cause mais pas cause des causes.
Plein de causes, assez difficiles à démêler :
‑Le ressassement
‑L’ambiance sociétale ( carence en espoir ; absence de surprise … et c’est bien l’effet de surprise qui casse les blocages, ou bien pas ?)
‑La peur de paraître original : être joyeux « sous-terre », c’est un peu être dissident au royaume des ombres, risquer de se voir pointé(e) du doigt par le zombi lambda.
J’en oublie certainement.
Mais : last but not least :
Ces jours passés, je nous ai observés sur le blog nous délecter de musique triste, celle qui nous arrache les larmes. Je remarque aussi que les poèmes lumineux sont rares. Quant aux romans … Et ne parlons pas du cinéma … »> Alors, simple question : Y a‑t-il dans le monde du vivant une autre espèce qui ainsi se complairait à rechercher la tristesse ? Je ne pense pas. Le chemin qui mène à la liberté passe par le renoncement à ce tropisme.
J’adore le prélude 1 du clavier bien tempéré, qui n’est pas triste, et lumineux dans sa simplicité de métronome céleste.
Le prélude 8 aussi, pour sa puissance contenue.
Chère Ana,
Il y a aussi le « peser » dites-vous, je ne sais pas trop ce que vous entendez par là, mais moi, j’entends dans votre « peser » à vous, quelque chose d’une réponse qui n’est pas forcément en justesse avec la vitalité qui devrait nous occuper tous autant que nous sommes.
La réponse, c’est justement la chose qui a du poids res( chose) +pondere(poids)= réponse.
Le souci c’est que si on cherche une cause qui soit cause des causes, on va pouvoir chercher longtemps parce qu’on ne la trouvera pas. Parce que la cause des causes elle est antérieure à ce que nous sommes et que du moins on ne peut trouver le plus, comme aujourd’hui on ne peut aller au-delà du mur de Planck.
Parce que si on y répondait à cette question ultime, ça voudrait dire que l’on surplombe l’univers des univers, qu’on serait en dehors, or, on est au-dedans, donc ce sera toujours des réponses imparfaites, partielles, à la mesure de notre petite liberté avec des minuscules et jamais des majuscules, non ?
Vous parlez de poèmes lumineux Anna, mais pour qu’ils paraissent lumineux vos poèmes, il faut être passé par la noirceur, sinon la lumière ne serait même pas vue, pas sentie, pas conscientisée, car cette Belle des belles, la conscience, ne se pose jamais que sur les différences, et si tout est lumineux rien n’est lumineux. ça ne veut pas dire que j’aime la tristesse, mais je ne la méprise pas, car sans elle, je ne saurais goûter pleinement la joie, voilà ce que j’en pense moi de toutes ces variations. Je les goûte pour nécessaire et salutaire, mais cette inclination ne regarde que moi, je vous le concède et je comprends que cela puisse vous étonner.
Et je pense contrairement à vous, et là, je parle de mon vécu et donc je ne parle que de moi, que pour l’avoir goûtée en long, en large et en travers cette fameuse tristesse, c’est paradoxalement elle que je remercie, car il fût un temps où elle occupait tellement mon espace intérieur, que pour ne pas sombrer en elle et me perdre définitivement, j’étais obligée d’aller chercher toutes les petites particules de joie autour de moi, aussi infinitésimales soient-elles, pour ne pas crever justement, aussi, loin de croire qu’elles éloignent de la joie je crois qu’elle rapproche au contraire, un peu comme quelqu’un qui manque d’oxygène cherche désespérement des petites brèches d’air de ci de là.
Et je pense aujourd’hui, après avoir traversé comme j’ai pu cette épreuve que j’éprouve encore parfois, que loin de re-non-cer à la tristesse, le mieux était encore d’acquiescer( dire oui) à son mouvement, car il était là et que je ne pouvais pas faire comme s’il n’était pas là, sinon c’était me mentir à moi-même. Au contraire me laisser informer au-dedans de moi, de ce que ce que vous appelez tropisme, et qui avait me semblait-il à m’ informer de ce que j’ignorais encore de moi, et du coup grandir possiblement. Renoncer à traverser ce « tropisme » ça aurait été à mon sens réduire mon espace de connaissance. Mais tout cela reste très personnel, je suis d’accord et autant de lecteurs autant de lectures.
du peser :
j’aurais dû dire soupeser.
( en plus de « les yeux, les oreilles, le toucher, le goûter, le sentir »)
Purement technique donc 😉
Quoique comprendre que nous avons plus de capteurs qu’on croit peut « ouvrir ».
;;;;;;;;
J’aurais tendance à rajouter les émotions à la liste des sens, complétant ainsi les sens extérieurs par les sens intérieurs, mais sans leur accorder complaisance.
Quoique parfois, j’avoue suivre le « tropisme » 😉
J’en profite pour vous indiquer une citation dont l’auteur vous dira certainement quelque chose et qui me fait marrer au point où je l’écoute plusieurs fois de rang (et ça me met de bonne humeur):
« Y’en a un qui choisira untel parce qu’il est mignon ou qu’il a une cravate. »
E. Chouard, Metz, octobre 2011 (à propos de l’élection libre préalable au tirage au sort de l’assemblée constituante).
ça, c’est pour « notre » Ana !
sourire !
Vous dites Ana, propos surlignés par Etienne par ailleurs que : « Quoique comprendre que nous avons plus de capteurs qu’on croit peut « ouvrir ».
Accordez-moi deux secondes. Par quoi vous percevez le monde, les autres, le dehors ?
Par le dedans de vous.
Par votre forme qui est circonscrite par votre schéma corporel. Mais votre schéma corporel est mouvant, dynamique parce que vous êtes vivante, pas statique.
Bref, imaginons que vous êtes, que je suis dans ma forme limitée par mes contours, je suis comme emprisonnée à l’intérieur de moi.
Où sont mes fenêtres, mes capteurs ?
Ce sont mes sens, rien qu’eux, non ? Mais j’en avais ajouté un en plus le sixième, c’est à dire la pensée.
Mais la pensée à bien y réfléchir, de quoi résulte-t-elle ? N’est-elle pas l’élément qui relie les cinq sens pour laisser émerger quelque chose de cette combinaison multifactorielle ?
Et l’ouverture dont vous parlez ne vient-elle pas de cette pleine ouverture à nos yeux, nos oreilles, notre nez, notre toucher, notre goût, qui si on les laisse ouvert, ouvre la pensée, pensée qui émane de cette combinaison des sens qui ainsi accueillie, sans a priori, ou avec le moins d’a priori possible, avec le moins de jugement, avec le moins d’anticipation négative, nous font accueillir le monde tel qu’il est et non tel que nous voudrions qu’il soit.
Ne dit-on pas une pensée m’est venue, mais elle ne vient pas de nulle part cette pensée, elle passe par des canaux qui sont les canaux sensori-moteurs, non ?
Si l’ouverture au dehors est quasi complète, alors il n’y a pas à penser, non, nulle volonté de penser, juste se laisser penser par tout ça et dès lors percevoir les tonalités tristes ou gaies de cette réalité.
Voyez le travail de nivellement des sens qui est fait par cette société marchande où tous les goûts se ressemblent, où l’on oblitère certaines senteurs au prétexte de ci ou de ça et j’en passe et de meilleur !
La ré-volution passe par les sens, c’est mon credo jusqu’à ce qu’on me prouve le contraire !
Oui
La magie de l’Homme est de pouvoir voir, percevoir, entrevoir.
Oui
Notre civilisation endort les sens, les sens physiques et les autres, ou bien les contraint à se cibler sur des leurres.
Les émotions aussi sont des sens.
.…..
-Percevoir hors soi et en soi, humer le vent, le temps, et le sens.
‑Se laisser penser
‑S’observer pensant
‑S’observer ému
‑Choisir sa pensée
‑S’orienter
Registres complémentaires … qui peuvent être simultanés » …dans les grands jours » … rares
J’aime, j’aime, j’aime les OUI, les OUI à la vie, tout en essayant comme je peux de poser des Non à ce qui empêche la circulation de la vie.
Tout se passe entre ces deux pôles, le oui ET le non, sur un continuum à essayer de trouver comme disent nos amis chinois, je crois que c’est eux qui disent cela, mais en écrivant j’ai comme un doute, à essayer de construire cette rectitude médiane, c’est beau hein, rectitude médiane !
J’en suis loin, mais c’est une belle cible je trouve.
y’a la définition d’un philosophe qui s’est soigné qui dit, « est imbécile celui qui pense pour ne pas sentir » !
à Catherine (message 25)
La très célèbre voie du milieu en quelque sorte ?
Mais attention à la tiédeur 😉
Se promener sur le médiane ne permet peut être pas de connaître et comprendre le Monde. Comme me le disait une amie chère, avant d’être sage, il faut dévisser le boulon du bas …
En fait, nous sommes si nombreux que nous pouvons expérimenter les extrêmes, et toutes les directions intermédiaires, suivre des lignes droites, ou ondulées, parfois brisées, … c’est douloureux …, chacun sa route, et ensuite partager. Le partage fait que l’expérience de chacun devient l’expérience de tous et que l’expérience de tous devient celle de chacun. Il serait donc dommage de n’être qu’un troupeau broutant sur le median. Le Diamant ne peut être connu que si entre tous nous en faisons le tour pour en admirer toutes les faces.
La video du rire dans le metro est symptomatique de ça : nous qui la regardons, nous engrangeons la torpeur morbide des matins blafards, la démesure (hubris) de celui qui ose casser la « tristesse consensuelle », nous engrangeons la contagion, nous percevons l’intention de l’intrus, et c’est ainsi que nous sommes enrichis de l’expérience de tous, qui est tout sauf médiane.
(((Ce n’est pas une contradiction du 25 mais un ajout 😉 )))
La tiédeur nenni, justement c’est nous qui avons à la construire, c’est pour cela qu’elle ne saurait nous être donnée toute cuite et nous tomber dans le bec sans qu’on y soit pour rien. Le froid ou le chaud, ça j’aime ensuite c’est à moi de trouver ma tiédeur, ma justesse entre mon respect et le respect des autres, ma rectitude médiane en somme, mais elle ne saurait m’être donnée tout de go,sinon elle n’a pas grand sens pour moi, je n’y suis pas, je ne suis pas concernée dès lors, d’où la parabole de la Bible qui me semble être très mal comprise par nos doctes interprètes.Le feu ou la glace, oh oui !
Je n’aime pas les tièdes !
Que se passe que se passe-t-il
« Déhèrâche » classant tes profils
que se passe que se passe ‑t-il
Quand tu chasses d’un geste hostile
Mon sourire pourtant si sincère ?
Que se passe que se passe-t-il,
Dentifrice pourtant déjà cher
Dont jamais ne se passera la classe ouvrière ?
Que se passe que se passe-t-il
quand l’ombre nous déclare la guerre ?
Camarade souris quand tu défiles !
Que se passe que se passe-t-il ?
Fusiller reste un geste inutile
L’avenir n’effacera pas la trace
Du sourire qui le regarde en face !
« Fusiller reste un geste inutile
L’avenir n’effacera pas la trace
Du sourire
Qui le regarde en face ! »
Simplement magnifique
Merci
Que se passe que se passe-t-il
Quand l’espoir fait du sur place stérile
Quand de guerre lasse
On classe chef-d’oeuvre le péril
Enfant je voulais attraper
Avant d’en connaître les maux
Ses belles ailes qui battaient
Aujourd’hui s’envole la Paix
Dont rêvait à dos de chameau
Le convoyeur las qui somnole
Dans sa solitude drapé
L’humain soudain s’et immolé
Aux marches des beaux mausolées
Ce qui reste au marbre collé
Témoigne des ailes dorées
De l’espoir pris dans le formol
Enfant je voulais attraper
Pour l’offrir au maître d’école
Ce beau sourire qui s’envole…
FIN DU MONDE DES FESSE-MATHIEUX
Voici venue la fin des temps
Profitez-en, c’est excitant !
Il y en a pour tout le monde …
Voici venue la fin du Monde
Oubliez votre emploi du temps !
Hélas j’ai oublié mon frère…
Il reste tant et tant pourtant,
Tant de grandes choses à faire
La bonne nouvelle à vrai dire…
Hélas j’ai oublié mon frère
Son sang ses larmes son sourire…
J’aurais voulu mettre à l’envers
La grosse pieuvre de Satan
Ce monde dont l’endroit transpire
Ce que le pire imaginaire
Semble incapable de produire…
Hélas j’ai oublié mon frère
Sa faim sa soif et le désert
Et puis peut-être aussi la guerre
Et ses marchands qui vagabondent
Hélas j’ai oublié mon frère
Et la peur des derniers instants
Sans doute dois-je aussi sourire
Au journaliste téméraire
Tandis que le tonnerre gronde…
Camarade souris quand tu défiles !
Lorsque trépasse un monde futile
Fusiller reste un geste inutile…
L’avenir
N’effacera pas la trace
Du sourire
Qui le regarde en face !
Embarquons sur l’arche légère
Et tricotons en naviguant
Maille à l’endroit m’aille à l’envers
Enfin cet autre monde à faire
Et qui nous ira comme un gant
Conjuguons
Je colibrille
Tu colibrilles
Il ou Elle colibrille
etc
😉
selon JP Sartre, « la conscience est un être pour lequel il est, dans son être, question de son être en tant que cet être suppose un être autre que soi »…Ponctuations et interprétations non garanties…Bien sûr d’un point de vue « matérialiste » ceci n’est que charabia instauré contre « les heureux simples d’esprit ».
Pourtant, cette phrase pleine d’un certain humour sans doute, elle me convient : pour moi, en effet, sans altérité, il n’y a pas conscience.
Ce qui me conduit à tolérer les « dégâts » que peuvent produire dans mon esprit que je crois si pur, les « incongruités » et autres perversités mentales d’autrui…
Sans jeter un caillou dans la mare, je ne saurais si ce n’est qu’un mirage, et si par goût du pluralisme j’en jette deux simultanément, alors je découvre le bonheur des interférences…
Voir un couple de cygnes dessiner leurs projets de « signeaux », c’est toujours troublant, non ?
De bien belles et bonnes nouvelles !
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=508795
J’ai glissé sur la peau écaillée de mon rêve.
(rectification)
Echouardament vôtre
Colibrissons-nous !
Dans sa simplicité apparente, la bande son du message 35 (merci cb) va très loin.
Car il y a deux militances, complémentaires :
La militance revendicative ou structurelle d’une part, et d’autre part la militance constructive qui s’engage dans une révolution spirituelle mais incarnée.
Comment bien se bâillonner pour mieux écouter le silence de l’autre ?
Songe d’un jour d’hiver 😉
Le silence de l’autre, s’il est assourdissant, ne m’apportera que peu.
Par contre, à mes obsessions et à mes croyances compulsives, son Verbe le plus modeste sera meilleur remède que mon Verbe exubérant, qui n’en est qu’exhausteur toxique.
Il y a dans le commerce des mots la même difficulté que dans le commerce des choses, où il conviendrait de savoir donner sans permettre au don de devenir un viol.
Merci pour cette grande question 🙂
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Bonjour Etienne, bonjour à tous,
Dans la même veine, je recherche désespérément une vidéo québéquoise je crois, illustrant la circulation d’un billet de 50$ dans une petite ville, et donc à quoi sert la monnaie, qui n’est qu’un papier représentant une créance.
Le billet est apporté par une dame qui l’a reçu de son garagiste et qui paye une chambre d’hotel avec dans mon souvenir…
Si quelqu’un voit de quoi il s’agit, ce serait super de la partager, car sur le sujet de la monnaie, c’était merveilleusement didactique.
Merci à tous !
Youri
@ Youri
Je vois tout-à-fait à quelle vidéo tu fais référence, l’ayant visionnée également il y a deux ou trois ans. Par contre, malheureusement, je ne sais plus son intitulé ni où la retrouver. Peut-être en recherchant à #création monétaire# ?
http://youtu.be/7MsQ8kUGDIs
@Youri
Oui, c’est le film de Philippe Derruder dont vous parlez, « La monnaie, du pouvoir d’Achat au pouvoir d’Etre ».
Version complète : https://www.youtube.com/watch?v=h56uZ8oT4sQ
Amicalement.
http://youtu.be/e0sb7WJQibk
@46
2’43… ça devient pathétique !…
Et il y a 20 minutes, FURAX, sur le fil Le facisme…, j’en étais vers les @160, ces vidéos sur Damien SAEZ… synchronicité presque parfaite ou c’est moi qui voit des choses et des signes un peu partout.
Tiens, autant que j’en profite…
http://www.youtube.com/watch?v=twYsGkQrq‑k
… ces Confidences d’Henri GUILLEMIN en terres de Saône-et-Loire, le pays de ma chère Maman… et j’aime beaucoup à ce qu’il dit à partir de 19’43 ! entre mille autres choses si précieuses et si chleureuses.
Au diable les théories, tant que nous sommes aux anges. 😉
http://youtu.be/Gr6S53TKVUI
REFLEXIONS DE GHANDI, ETERNELLES
a méditer pour tous les orateurs
« le bonheur c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles »
« soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »
paradoxe entre le dire et le faire isn’t it
Fuite ou quête ?
http://youtu.be/aHTZtJ_etxw
Sur le bus 142 ; fairbanks city transit system ! 🙁 Ils sont partout 🙁 fair = équitable. C’est peut-être ça qui l’a empoisonné…