Myret ZAKI explique le coup d’État (la prétendue « crise »)

30/04/2012 | 9 commentaires

Myret Zaki donne de nouvelles clefs pour
comprendre le coup d’État
(appelé « la crise » par les prétendus « journalistes »,
chiens de garde du système)

Nota : notre confé­rence de Genève (celle qui a pas­sé 220 000 vues sur You­Tube, quel outil !) est en cours d’enrichissement :

VERSION « ENRICHIE » DE LA CONFÉRENCE DE GENÈVE / PREMIÈRE PARTIE DISPONIBLE ICI :

Rap­pel : la confé­rence de Genève ori­gi­nale est là :

http://​etienne​.chouard​.free​.fr/​E​u​r​o​p​e​/​f​o​r​u​m​/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​2​0​1​1​/​1​2​/​2​3​/​1​7​6​-​g​e​n​e​v​e​-​d​e​c​-​2​0​1​1​-​l​-​e​t​a​t​-​e​t​-​l​e​s​-​b​a​n​q​u​e​s​-​l​e​s​-​d​e​s​s​o​u​s​-​d​-​u​n​-​h​o​l​d​-​u​p​-​h​i​s​t​o​r​i​que

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune.
Étienne

Catégorie(s) de l'article :

9 Commentaires

  1. Étienne

    JE PROPOSE :

    • QUE NOUS ARRÊTIONS DE PARLER DE « LOBBY DE LA FINANCE » ET QUE NOUS PARLIONS PLUTÔT DU « LOBBY DES VOLEURS »,

    et

    • QUE NOUS ARRÊTIONS DE PARLER DE « LOBBY DE LA DÉFENSE » ET QUE NOUS PARLIONS PLUTÔT DU « LOBBY DES ASSASSINS ».

    Réponse
  2. Jacque

    Ou encore remplacer

    lob­by : groupe de pression

    par

    car­tel : Grou­pe­ment d’in­té­rêt dans l’in­dus­trie ou la politique.

    qui me semble déja moins bien connoté.

    Réponse
  3. sitouaillain

    rien à voir mais je savais pas où pos­ter ça :

    une lec­ture « psy­cho­lo­gique » de la crise, qui s’ap­puie sur des tra­vaux de psy­cho­logues et de psy­cho­so­cio­logues pour ten­ter d’ex­pli­ci­ter les réac­tions et les tra­duc­tions poli­tiques lors des situa­tions de crise

    Tho­mas Arcis­zews­ki, « Face à la situa­tion de crise : Des régu­la­tions indi­vi­duelles aux atti­tudes politiques. »
    Les cahiers psy­cho­lo­gie poli­tique En ligne, numé­ro 14, Jan­vier 2009. 
    URL : http://​lodel​.ire​vues​.inist​.fr/​c​a​h​i​e​r​s​p​s​y​c​h​o​l​o​g​i​e​p​o​l​i​t​i​q​u​e​/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​i​d​=​300

    à lire abso­lu­ment, allez, un extrait pour appâter :

    « Un autre sys­tème de régu­la­tion, peut-être un des plus anciens ou archaïques, qui se met en place dans un sys­tème de crise, en témoignent les paroles rap­por­tées par les médias lors de catas­trophes natu­relles (« je n’ai jamais vu une telle soli­da­ri­té »), est le sys­tème gré­gaire, le besoin d’appartenance à un groupe. L’être humain, lorsqu’il se sent mena­cé, recons­ti­tue ses groupes sociaux les plus dis­po­nibles et les liens qui les consti­tuent. Que ce soit lorsque les indi­vi­dus ont peur de la mort (Ren­ke­ma, Sta­pel, & Van Ype­ren, 2008), ou qu’ils sont dans une situa­tion de menace de l’identité de leur groupe (Flo­rack, Piont­kows­ki, Roh­mann, Bal­zer, & Per­zig, 2003), face à une catas­trophe (Hod­son, Esses, Dovi­dio, Kim­mel, & Stout, 2006 ; Mos­ka­len­ko, McCau­ley, & Rozin, 2006), ils tendent à se recen­trer sur leur groupe d’appartenance, sur ses idéo­lo­gies et à reje­ter l’autre. Pyszc­zyns­ki et ses col­lègues ont mon­tré com­ment la peur de la mort, pro­ba­ble­ment la peur en géné­ral, qui était née dans la crise sui­vant les atten­tats du 11 sep­tembre, avait pro­vo­qué des modi­fi­ca­tions dans les com­por­te­ments des gens : inten­si­fi­ca­tion de la ques­tion du sens, de l’identité et des valeurs, aug­men­ta­tion du patrio­tisme et sen­ti­ment natio­nal, inten­si­fi­ca­tion des croyances reli­gieuses (voir éga­le­ment S. J. H. McCann, 1999), sup­pres­sion de la dis­si­dence (Pyszc­zyns­ki, Solo­mon, & Green­berg, 2003). D’autres études ont éga­le­ment mon­tré que quelles que fussent leurs opi­nions poli­tiques avant le 11 sep­tembre, les indi­vi­dus ont eu ten­dance à déca­ler leurs opi­nions vers la droite pour leur ver­tu struc­tu­rante (Bonan­no & Jost, 2006).

    Sur un plan his­to­rique, l’étude de Théo­dore Abel (1966) offre un éclai­rage de cette situa­tion en pro­po­sant une lec­ture de lettres issues de toutes les couches de la popu­la­tion alle­mande d’avant guerre. Il y décrit ain­si com­ment Hit­ler a joué de la crise Alle­mande en créant un cli­mat de peur de l’avenir et comme il a refor­mé le groupe, la nation, pro­po­sé de renouer avec une « iden­ti­té alle­mande » en tant qu’organisatrice du monde en oppo­si­tion aux autres et en stig­ma­ti­sa­tion cer­tains groupes sup­po­sés à l’origine des menaces, jus­ti­fiant ain­si ce qui allait suivre. Le suc­cès d’un lea­der cha­ris­ma­tique est ain­si très cor­ré­lé avec la menace et la crise. McCann a par exemple mon­tré que dans l’histoire pré­si­den­tielle amé­ri­caine, les périodes de crises (d’a­près son index S.-J. H. McCann, 1998 ; S. J. McCann & Ste­win, 1990) étaient asso­ciées à des vic­toires plus impor­tantes de Pré­si­dents per­çus comme fort et avec du pou­voir (S. J. H. McCann, 1997b), et, sui­vant les hypo­thèses de Weber (1971÷2003), avec l’élection de pré­si­dents cha­ris­ma­tiques (S. J. H. McCann, 1997a). Ceci répond à un besoin psy­cho­lo­gique de réponse à la menace puisque la peur de la mort suf­fit pour faire aug­men­ter la pré­fé­rence pour ce type de lea­der (Cohen, Solo­mon, Max­field, Pyszc­zyns­ki, & Green­berg, 2004). La menace et les peurs qui jaillissent de la crise sont une source impor­tante d’argument de gou­ver­nance et les consé­quences géné­ra­le­ment un retour à plus d’autorité « morale », plus de contrôle ins­ti­tu­tion­nel, et un ren­for­ce­ment des liens à l’identité natio­nale (Arcis­zews­ki, 2004 ; Rei­cher & Hop­kins, 2001). Les liens avec la rhé­to­rique popu­liste deviennent sous cet angle éga­le­ment évi­dents (Dor­na, 1999 ; Her­man, 2003). »

    en bonus, un article qui résume les résul­tats de récentes recherches prou­vant qu’il y aurait un lien de cor­ré­la­tion inverse entre sta­tut social et pro­pen­sion à adop­ter des com­por­te­ments éthiques :

    http://​psy​chisme​.org/​W​o​r​d​P​r​e​s​s​3​/​?​p​=​154

    et une petite perle en terme d’é­du­ca­tion popu­laire et de vul­ga­ri­sa­tion intelligente :

    http://​www​.pre​juges​-ste​reo​types​.net/​i​n​d​e​x​F​l​a​s​h​.​htm#

    on y trouve des docs, pour aller plus loin, notam­ment sur les rai­sons qui font que les vic­times des com­plots ont du mal à com­plo­ter pour leur propre salut,
    j’ai déjà signa­lé la Théo­rie de la domi­nance sociale (http://​www​.pre​juges​-ste​reo​types​.net/​e​s​p​a​c​e​D​o​c​u​m​e​n​t​a​i​r​e​/​d​a​m​b​r​u​n​T​D​S​.​pdf)

    voi­ci éga­le­ment le résul­tat d’une recherche récente sur des jeunes en France :
    http://​recherche​.univ​-lyon2​.fr/​g​r​e​p​s​/​I​M​G​/​p​d​f​/​C​I​P​S​.​pdf

    inté­res­sant car il s’a­git d’une ten­ta­tive de revi­si­ter la « théo­rie de la jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème » dont voi­ci le résumé 

    « L’explication du sou­tien des défa­vo­ri­sés au sta­tu quo social dans le cadre de la théo­rie de la jus­ti­fi­ca­tion du système

    Dans le cadre de la théo­rie de la jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème, Jost et col­lègues (Jost & Bana­ji, 1994 ; Jost, Bur­gess & Mos­so, 2001 ; Jost & Hunya­dy, 2002 ; Jost, Bana­ji & Nosek, 2004) ont déve­lop­pé la thèse qu’il existe une incli­nai­son très lar­ge­ment répan­due à consi­dé­rer comme juste et légi­time le sys­tème social en place, l’exercice du pou­voir, l’attribution de sta­tuts et la dis­tri­bu­tion des richesses au sein de celui-ci, et plus géné­ra­le­ment les arran­ge­ments sociaux exis­tants, voire anti­ci­pés, indé­pen­dam­ment de la nature objec­tive de ces arrangements.

    Cette incli­nai­son résul­te­rait en par­tie du fait que la jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème rem­pli­rait une fonc­tion pal­lia­tive (Jost & Hunya­dy, 2002, p.35): « les gens s’engagent dans la jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème (ain­si que dans d’autres formes de ratio­na­li­sa­tion) afin de faire face et de s’adapter à des réa­li­tés injustes ou déplai­santes qui appa­raissent inévitables ».

    Plus pré­ci­sé­ment, la jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème per­met à l’individu soit de pré­ve­nir cer­taines sources impor­tantes de stress à tra­vers l’impression que « le contexte social est stable, com­pré­hen­sible, pré­dic­tible, cohé­rent, sen­sé et juste », soit de faci­li­ter des réponses adap­ta­tives lorsque des situa­tions de stress se pré­sentent, notam­ment grâce un sen­ti­ment de contrôle ren­for­cé et à la confiance dans sa propre capa­ci­té à agir de manière adé­quate au sein d’un envi­ron­ne­ment sensé.

    De plus, dans cer­taines cir­cons­tances, cette moti­va­tion à jus­ti­fier le sta­tu quo social serait para­doxa­le­ment la plus forte par­mi les membres de groupes défa­vo­ri­sés, qui subissent le plus les consé­quences néga­tives du sta­tu quo social. Au sein de ces groupes, l’inclinaison à jus­ti­fier le sys­tème l’emporterait donc sur la défense des inté­rêts propres, maté­riels ou sym­bo­liques, du groupe et/ou des indi­vi­dus qui le composent.

    Ain­si, Jost, Pel­ham, Shel­don & Sul­li­van (2003) ont pu mettre en évi­dence, à tra­vers l’analyse secon­daire de cinq son­dages poli­tiques natio­naux réa­li­sés aux Etats-Unis, cinq cas dans les­quels des membres de groupes défa­vo­ri­sés, défi­nis par la classe sociale (groupes à bas reve­nus), l’ethnie (Amé­ri­cains d’origine Afri­caine) ou la région (habi­tants des Etats du Sud), se sont dis­tin­gués par un sou­tien par­ti­cu­liè­re­ment éle­vé appor­té aux auto­ri­tés et au sys­tème social en place.

    Celui-ci a été opé­ra­tion­na­li­sé, selon les études, par des dimen­sions aus­si variées que la confiance dans le tra­vail du gou­ver­ne­ment et dans l’intégrité de ses membres, l’acceptation de la limi­ta­tion des droits des médias et des citoyens de cri­ti­quer le gou­ver­ne­ment, la jus­ti­fi­ca­tion des inéga­li­tés de reve­nus, ou encore l’adhésion à une idéo­lo­gie méritocratique.

    Ces recherches ancrent ain­si l’hypothèse d’une jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème accrue par­mi les défa­vo­ri­sés dans des obser­va­tions empi­riques sys­té­ma­tiques, à par­tir d’échantillons consé­quents et géné­ra­le­ment repré­sen­ta­tifs de cer­taines par­ties de la popu­la­tion états-unienne.

    Com­ment com­prendre cet empres­se­ment appa­rent à jus­ti­fier le sta­tu quo social, même de la part de ceux qu’il péna­lise ? Pour rendre compte de cet effet contre-intui­tif, Jost et al. (2003) pro­posent le concept expli­ca­tif de dis­so­nance idéo­lo­gique, en réfé­rence à la théo­rie de la dis­so­nance cog­ni­tive (Fes­tin­ger, 1957 ; Beau­vois & Joule, 1996) : en l’absence d’opportunités concrètes pour s’engager dans une contes­ta­tion active du sys­tème, le vague sen­ti­ment d’être com­plice du sys­tème génère une ten­sion d’autant plus pénible à vivre qu’elle est asso­ciée à la per­cep­tion d’être per­son­nel­le­ment et/ou col­lec­ti­ve­ment désa­van­ta­gé par ce système.

    Les membres de groupes désa­van­ta­gés auraient ain­si au départ une inco­hé­rence plus forte à ratio­na­li­ser que les membres de groupes pri­vi­lé­giés. En effet, ces der­niers ont la pos­si­bi­li­té de se repré­sen­ter toute accep­ta­tion pas­sive ou active du sys­tème comme cohé­rente avec les effets posi­tifs de ce sys­tème dont ils pro­fitent. Dans la mesure où les membres de groupes défa­vo­ri­sés n’ont qu’un accès res­treint à de telles expé­riences, la seule stra­té­gie acces­sible pour res­tau­rer un sen­ti­ment de cohé­rence, en l’absence d’un enga­ge­ment dans une contes­ta­tion active, pas­se­rait par une repré­sen­ta­tion du sys­tème comme juste, ou du moins comme nécessaire.

    Cepen­dant, de telles stra­té­gies d’adaptation cog­ni­tive ne peuvent consti­tuer des solu­tions défi­ni­tives, puisqu’elles impli­que­raient un coût social et psy­cho­lo­gique cer­tain pour les groupes défa­vo­ri­sés. Les consé­quences agré­gées et col­lec­tives de ces régu­la­tions indi­vi­duelles sys­té­ma­tiques seraient celles du main­tien de la légi­ti­mi­té et, par­tant, de la sta­bi­li­té du sys­tème social, c’est-à-dire de la per­pé­tua­tion d’une orga­ni­sa­tion sociale qui des­sert leurs inté­rêts (Jost et al., 2004).

    De plus, les membres de groupes défa­vo­ri­sés ont plus sou­vent ten­dance à inté­rio­ri­ser des sté­réo­types néga­tifs et une éva­lua­tion défa­vo­rable de leur groupe d’appartenance (Jost et al., 2001 ; Jost et al., 2004), ils sont habi­tés par des sen­ti­ments plus ambi­va­lents à l’égard de celui-ci (Jost & Bur­gess, 2000) et ils estiment dans une moindre mesure méri­ter cer­taines récom­penses pour leurs efforts (Pel­ham & Hetts, 2001). Leur estime de soi et leur équi­libre psy­cho­lo­gique sont fra­gi­li­sés par l’intériorisation de croyances qui jus­ti­fient leur domi­na­tion (Jost & Thomp­son, 2000). La ten­sion ne peut donc jamais être éva­cuée entiè­re­ment dans ces condi­tions pour les membres de groupes défa­vo­ri­sés, qui se retrouvent coin­cés d’une cer­taine manière dans le dilemme posé par leurs besoins contra­dic­toires de jus­ti­fi­ca­tion du sys­tème d’un côté, et de valo­ri­sa­tion du groupe et de soi de l’autre (Jost et al., 2004). »

    Réponse
  4. Di Girolamo

    Cela nous montre que dans le « com­ment ? » il faut intro­duire en stra­té­gie ces don­nées qui font que ce n’est pas en période de (fausse) quié­tude et ( fausse ) crois­sance qu’on peut espé­rer chan­ger quoique ce soit de fondamental .

    La meilleure période pour espé­rer agir est le moment de l’entre deux , celui où l’on rentre en crise sans encore y avoir com­plè­te­ment basculé .

    C’est pen­dant cette fenêtre de tir qu’il faut par­ve­nir à créer des soli­da­ri­tés larges autour le la prise de conscience com­mune de la crise qui vient et de sa gra­vi­té en fai­sant un vrai péril com­mun ; autour aus­si de la pré­pa­ra­tion d’un pro­jet poli­tique de crise et de nou­velle socié­té pour répondre à ces enjeux de crise .

    Si on n’a pas su enta­mer ce tra­vail col­lec­tif , il y a plus de chance que la confu­sion , le conflit de repli de groupes iden­ti­taires en rajoute une couche ‚rouge mais de celle du sang.

    Réponse
  5. Vassili

    D’a­près Myret Zaki, l’ou­ver­ture de la spé­cu­la­tion sur la dette fran­çaise sur le mar­ché euro­péen ne chan­ge­ra rien.

    Quid de la spé­cu­la­tion anglo-saxonne ?

    Une attaque après les élec­tions est-elle encore probable ?

    Si quel­qu’un à des infor­ma­tions sur le sujet, je l’en remer­cie d’avance.

    Réponse
  6. Eltonjean

    Bon bah j’ai ma réponse.…

    Incroyable, il suf­fit vrai­ment de suivre les CDS pour pré­dire l’avenir…

    Réponse
  7. Eltonjean

    “Je pense que les ins­ti­tu­tions ban­caires sont plus dan­ge­reuses pour nos liber­tés que des armées entières prêtes au com­bat. Si le peuple amé­ri­cain per­met un jour que des banques pri­vées contrôlent leur mon­naie, les banques et toutes les ins­ti­tu­tions qui fleu­ri­ront autour des banques pri­ve­ront les gens de toute pos­ses­sion, d’abord par l’inflation, ensuite par la réces­sion, jusqu’au jour où leurs enfants se réveille­ront, sans mai­son et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis”

    Tho­mas Jef­fer­son (1802)

    Réponse
  8. l'oui7germ'mains

    http://​www​.fran​ce​cul​ture​.fr/​e​m​i​s​s​i​o​n​-​t​e​r​r​e​-​a​-​t​e​r​r​e​-​g​r​e​c​e​-​2​-​q​u​a​n​d​-​l​-​e​c​o​l​o​g​i​e​-​a​p​p​o​r​t​e​-​d​e​s​-​r​e​p​o​n​s​e​s​-​c​o​n​c​r​e​t​e​s​-​p​o​u​r​-​t​r​a​v​e​r​s​e​r​-​l​a​-​cri

    j’ai­me­rai partager
    cette émis­sion « terre-à-terre » sur France Culture de ce matin 16 juin 2012
    je l’ai mis ici mais peut être ce n’est pas sa place je ne sais pas affi­cher directement
    la vidéo

    pré­sen­ta­tion :
    Même si l’é­co­lo­gie, pas plus qu’un autre mou­ve­ment, ne sau­rait pré­tendre avo­lir de « solu­tion » à appor­ter à la pro­fonde crise, nombre des alter­na­tives explo­rées depuis long­temps par les mou­ve­ments éco­lo­gistes s’a­vèrent aujourd’­hui utiles.

    Avec : Spy­ros Mar­ket­tos, his­to­rien des idées à l’U­ni­ver­si­té Aris­tote de Thes­sa­lo­nique ; Alexan­dros Kas­tri­na­kis et Des­pi­na Fra­gid­dou, du Mou­ve­ment 136, Anto­nis Kara­gior­gou, au jar­din par­ta­gé de l’an­cien ter­rain mili­taire ; Anas­ta­sia Vasi, dans une école squat­tée et Vas­so Kanel­lo­pou­lou, documentariste.

    Tra­duc­tions Hélène Joguet et Tho­mas Karpos

    Sur le net :

    http://​nodebt​noeu​ro​.word​press​.com/

    http://​www​.deb​to​cra​cy​.gr/

    http://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/​v​i​d​e​o​/​x​i​k​4​k​h​_​d​e​b​t​o​c​r​a​c​y​-​i​n​t​e​r​n​a​t​i​o​n​a​l​-​v​e​r​s​i​o​n​_​s​h​o​r​t​f​i​lms

    http://​www​.136​.gr/

    http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​o​o​N​r​n​Q​v​f​JMg

    http://​www​.catas​troi​ka​.com/

    http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​P​a​z​S​8​S​D​T​OCY

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles