Rendez-vous mercredi 15 février, 18h30, à la Fondation Gabriel Péri

14/02/2012 | 10 commentaires

Bon­soir tout le monde 🙂

Je finis ma valise de livres et je serai demain à Paris, pour trois jours.

Pre­mier ren­dez-vous, demain soir, 18h30, à la Fon­da­tion Gabriel Péri :

http://​www​.gabriel​pe​ri​.fr/​M​o​n​d​i​a​l​i​s​a​t​i​o​n​-​t​e​r​r​i​t​o​i​r​e​s​-et

Au plai­sir d’y ren­con­trer cer­tains d’entre vous 🙂

Étienne.


Mise à jour 20 février 2011 : quelques traces vidéos de cette soirée :

Confé­rence Etienne Chouard – Paris – Par­tie 1 par Demos-Kra­tos

Confé­rence Etienne Chouard – Paris – Par­tie 2 par Demos-Kra­tos

(l’é­change a duré trois heures => les vidéos sont des extraits.)

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Étienne

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10 Commentaires

  1. Alain Guillou

    J’au­rais aimé y être, mais … je lirai donc les échos de cette ren­contre : il était temps que le débat en ques­tion s’é­lar­gisse avant que les pro­grammes et options poli­tiques des uns et des autres ne se figent dans les enjeux étroits impo­sés par les ins­ti­tu­tions en place et qui devront au moins « bou­ger », et au mieux « sauter » !

    …bra­vo Étienne !

    Réponse
  2. Heloise

    « L’es­sayer c’est l’a­dop­ter »…C’est ce que l’on pour­rait, j’es­père, dire du tirage au sort si déjà cette pra­tique se déve­lop­pait dans les asso­cia­tions et autres ins­tances où le débat doit abou­tir à une délé­ga­tion de pou­voir faute de temps libre (et non plus soi-disant « faute de com­pé­tence », vola la nuance !). La ques­tion poli­tique actuelle est de savoir rendre au peuple son exi­gence de « sou­ve­rai­ne­tés concrètes », qui sup­pose un enga­ge­ment poli­tique, tan­dis que tout le sys­tème ins­ti­tué vise au contraire à « déqua­li­fier » le peuple devant « la tâche poli­tique », en le dis­trayant de ce qui devrait le concer­ner : la socié­té dite « de consom­ma­tion » (en réa­li­té « de frus­tra­tions » pour le plus grand nombre)se passe fort bien de « citoyens ». Le tirage au sort peut signi­fier à cha­cun que quel­que­chose d’es­sen­tiel le concerne per­son­nel­le­ment « comme par hasard » dans le « débat public »…mais il reste une forme de « délé­ga­tion de pou­voir » avec poten­tiel­le­ment tous les défauts de celle-ci par rap­port à l’i­déale « démo­cra­tie directe », uto­pie ser­vant plus sou­vent d’a­li­bi aux renon­ce­ments que de trem­plin à l’engagement…Mais peut-être Etienne aura-t-il ren­con­tré d’autres façons de consi­dé­rer son obses­sion préférée !

    Réponse
  3. Simon

    Il y aura une vidéo ?

    Réponse
  4. Étienne

    @ Simon,
    j’ai mis les liens vers les vidéos dans le billet même (là-haut).

    🙂

    Étienne.

    Réponse
  5. Gaudefroy

    Juste une petite remarque,
    vous citez le ivre de Han­sen  » la démo­cra­tie athé­nienne  » en disant  » quand il sortira ».

    Mais sachez-le cher ami :

    Il est à vendre en poche pour 10 euros aux édi­tions texto :
    http://​www​.tal​lan​dier​.com/​o​u​v​r​a​g​e​s​.​p​h​p​?​i​d​O​=​4​2​7​&​f​r​o​m​=​r​e​c​h​e​r​c​h​e​&​t​e​x​t​o=1

    J’at­tends par contre une réédi­tion du livre de Ber­nard Manin.

    Réponse
  6. Carlos

    Good after­noon.

    Excuse me for wri­ting in english, a lan­guaje I dont domine.

    I wat­ched your confe­rence : http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​5​h​m​5​j​_​l​8​uhU

    and I enjo­ged to hear you a lot. Was very inter­es­ting and I almost agree with you inal­most eve­ry­thing you said.

    Would like to ask you to explain bet­ter your posi­tion against machines (com­pu­ters) like a tool for voting. In the video : min 0:34

    Giving you a example : in a par­ti­ci­pa­tive demo­cra­cy where eve­ry­bo­dy could vote eve­ry deci­sion to be made, a com­pu­ter would be use­full. I can under­tand the fear of people that don´t see what hap­pens behind but is extre­me­ly easy to ima­gine a veri­fi­ca­tion sis­tem. Where eve­ry city­zen is a control­ler of the process.

    Ima­gine you vote a concrete issue : The ins­ta­la­tion of a TGV bet­ween paris and gre­noble. You go to the machine and vote YES/NO . After that the machine gives you a receipt : Your vote was the num­ber 7.456.320 orde­red by the vote order. It says : NO (your vote) and the time the vote was made. Also appears your name but it´s a per­so­nal receipt. you can des­troy it if you whant.

    When the vota­tion it´s over a web publish the result of the vota­tion : 45% YES 55% NO. AND it´s publi­shed also the list of the votes without the names :

    vote n1 YES 08:02:00
    vote n2 NO 08:02:00
    vote n3 NO 08:02:01

    …

    vote n7.456.320 NO 15:23:08

    that way you can veri­fy with your receipt if the infor­ma­tion of your vote it.s cor­rect and eve­ryone else can do the same.

    This is a pos­si­bly way but we can ima­gine more hun­dreds of secure sys­tems. Because in my opi­nion machines don´t lie if we dont say it to do that.

    Regards
    Carlos

    Réponse
  7. Antoine

    Car­los »
    But what if votes n2 to vote n7.456.319 were bots ? How would you check that, assu­ming that votes are secrets and you can’t track back who is behind eve­ry num­ber ? Of course you can trust the pro­gram­mer, even check the code if he gives it to you, but you never know if it is real­ly the code used in the machine.
    With a clas­sic vote, you put your vote in a glass box, and you can stay here to check if nobo­dy is mes­sing with it until the end. Seems a whole lot safer to me.

    Étienne, tous mes encou­ra­ge­ments, conti­nue à te battre pour la démo­cra­tie et à nous faire rêver un peu en cette période de moro­si­té politique.

    J’ai eu l’im­pres­sion de noter une inflexion de ta réflexion à pro­pos de la Suisse dans cette der­nière confé­rence. Tu as l’im­pres­sion qu’ils ne sont pas aus­si près de la démo­cra­tie là bas que tu ne le croyais ?

    Cou­rage,
    Antoine

    Réponse
  8. SnoiD

    Ala­la plus d’une heure « d’ex­trait » ça donne tel­le­ment envie d’a­voir l’intégralité 🙂

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  9. marie

    J’ai raté ca !!! A paris ce jour là !!

    Réponse
  10. petit_poney

    Vous croyez que dans notre sys­tème les oli­garques veulent tou­jours des man­dats longs ?

    Je pense que ça dépend.

    Si ils contrôlent les médias, et main­tiennent une dépen­dance des poli­tiques envers eux pour leur cam­pagne, il vaut mieux que les élec­tions aient lieu souvent.
    Ils se méfient, ils pour­raient tom­ber sur quel­qu’un qui fini­ra par défendre les inté­rêts du peuple.
    D’où leur volon­té de pas­ser le man­dat pré­si­den­tiel en France de 7 à 5 ans, sou­te­nu par tous les « affreux ».

    En revanche pour les pays afri­cains, mettre en place un dic­ta­teur pour 30 ans est plus avan­ta­geux pour les oli­garques. On n’a pas de liber­té de façade à pré­ser­ver et au pire, on peut le ren­ver­ser par la violence.

    Réponse

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