Folie guerrière des oligarchies hors contrôle : pas de démocratie sans tirage au sort !

2/11/2011 | 17 commentaires

WESLEY CLARK, patron de l’O­TAN de 1997 à 2000,
dénonce spec­ta­cu­lai­re­ment le COUP D’ÉTAT de sep­tembre 2001 :
Mais il n’i­den­ti­fie pas de la cause des causes…

• Pre­mière conférence :

• Et une autre conférence :

https://​you​tu​.be/​g​7​6​q​W​4​k​D​fkY (cen­su­rée)

Et nos pré­ten­dus « jour­na­listes » fran­çais, fidèles ser­vi­teurs du pro­jet de domi­na­tion en cours, tou­jours prompts à dénon­cer une très com­mode « théo­rie du com­plot », vont encore nous dire que tout ça est « une dérive popu­liste, pou­ja­diste, un anti­par­le­men­ta­risme aux relents d’ex­trême droite, une rémi­nis­cence conver­gente rouge-brune qui montre bien que le ventre humide de la bête immonde est tou­jours fécond…» (Couillon­nades !)

Bref, les chiens de garde du sys­tème vont conti­nuer à nous prendre pour des imbéciles.

Ce que ce géné­ral d’ar­mée dénonce (cou­ra­geu­se­ment), c’est une des consé­quences LOGIQUES d’un régime — le régime du gou­ver­ne­ment pré­ten­du­ment « repré­sen­ta­tif » fal­la­cieu­se­ment éti­que­té « démo­cra­tie » — qui consiste à ne don­ner au peuple QUE de faux choix entre des maîtres qu’il n’a jamais choi­sis et contre les­quels il ne pour­ra jamais rien.

Pro­gres­si­ve­ment, depuis 200 ans, grâce au « gou­ver­ne­ment repré­sen­ta­tif » et à ses cam­pagnes élec­to­rales rui­neuses à finan­cer, les ultra-riches ont pris 100% du contrôle du pou­voir politique.

Si le peuple veut reprendre le pou­voir aux cyniques cupides qui ont pris le contrôle de la force publique, il faut qu’il RENONCE au FAUX « suf­frage uni­ver­sel » (qui le réduit à dési­gner des maîtres qui vont tout déci­der à sa place sans avoir aucun compte à rendre réel­le­ment), et qu’il IMPOSE le VRAI suf­frage uni­ver­sel (qui per­met à chaque citoyen de voter lui-même, direc­te­ment, les lois aux­quelles il consent à obéir, dans le cadre d’une fédé­ra­tion de com­munes libres).

On ne sor­ti­ra pas de ce mer­dier sans le tirage au sort des pro­chaines Assem­blées consti­tuantes ; par­tout dans le monde.

C’est contre la cause des causes des injus­tices sociales (la cor­rup­tion du pou­voir consti­tuant) que devraient se concen­trer tous les « Indi­gnés » du monde, car cette prio­ri­té uni­ver­selle leur per­met­trait 1) d’être unis (donc forts) sur une idée simple et puis­sante , et 2) effi­caces car bien pla­cés (puisque la dis­pa­ri­tion de la cause pre­mière entrai­ne­ra logi­que­ment d’un coup la dis­pa­ri­tion des mille consé­quences secondes).

- Pas de pros­pé­ri­té sans mon­naie publique.

- Pas de mon­naie publique sans démocratie.

- Pas de démo­cra­tie sans tirage au sort.

Étienne.

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune.
Étienne

Catégorie(s) de l'article :

17 Commentaires

  1. Catherine

    Pen­sée héra­cli­tienne à l’é­coute de cette illus­tra­tion de la mala­die men­tale du monde :

    ++« Les dor­meurs sont les arti­sans et les ins­tru­ments de ce qui arrive dans le monde »++

    Etre nor­mal dans ce monde de fou, ce n’est pas tout à fait nor­mal, tout dépend tou­jours de la norme à laquelle on se réfère, c’est ça le hic. La norme sociale répond au numé­rique mais le numé­rique c’est pas for­cé­ment juste, heu­reux les fous ils sont moins fous que les dits nor­maux pour qui la norme tolère et admet l’i­nad­mis­sible et l’intolérable !

    Réponse
  2. Étienne

    Mer­ci Hadrien 🙂

    Réponse
  3. Étienne

    Quelques réfé­rences biblio­gra­phiques utiles sur ce fil de commentaires 

    Les dix stra­té­gies de mani­pu­la­tion de masse – Noam Chom­sky Syl­vain Timsit
    http://​www​.face​book​.com/​p​e​r​m​a​l​i​n​k​.​p​h​p​?​s​t​o​r​y​_​f​b​i​d​=​1​8​6​2​4​5​2​4​8​1​2​4​6​0​3​&​i​d​=​6​0​0​9​2​2​316

    Atten­tion : « (*) Ce très beau texte en 10 points a été faus­se­ment attri­bué à Noam Chom­sky par plu­sieurs sites Web fran­co­phones ou étran­gers. Il semble pro­ve­nir en réa­li­té de Syl­vain Tim­sit et a été publié sur Sity​.net. Le fait qu’il ait été pré­té à Chom­sky vient sans doute de ce que la plu­part des points qui y sont énu­mé­rés font par­tie des idées qu’il a lon­gue­ment déve­lop­pées depuis plu­sieurs décennies. »
    http://​www​.reo​pen911​.info/​N​e​w​s​/​2​0​1​0​/​0​9​/​2​8​/​l​e​s​-​d​i​x​-​s​t​r​a​t​e​g​i​e​s​-​d​e​-​m​a​n​i​p​u​l​a​t​i​o​n​-​d​e​-​m​a​s​se/

    Réponse
  4. Florence

    En ques­tion hors-pro­pos : Tou­jours à réflé­chir et vou­loir écrire sur l’é­change avec Y. Blot, ou à notu­ler sur d’autres billets anciens (dont Klein avec Lor­don sur la Défense), déjà d’autres nourritures ?

    Est-il valable d’a­li­men­ter les articles passés ?

    Réponse
  5. Étienne

    Flo­rence,

    Je ne com­prends pas bien votre question. 

    À pro­pos des com­men­taires actuels de vieux articles, je fais ça régulièrement : 
    je me sers d’un billet plus impor­tant que les autres comme « réser­voir à remarques connexes », comme biblio­thèque à idées sur le sujet », à enri­chir ensemble pen­dant les années qui suivent :

    • Par exemple, je concentre toutes les infos que je veux signa­ler (encore aujourd’­hui) sur le vote par ordi­na­teur dans le billet que j’a­vais écrit le 29 octobre 2006 « Le vote élec­tro­nique en France : opaque & invé­ri­fiable » : http://​etienne​.chouard​.free​.fr/​E​u​r​o​p​e​/​f​o​r​u​m​/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​2​0​0​6​/​1​0​/​2​9​/​4​9​-​l​e​-​v​o​t​e​-​e​l​e​c​t​r​o​n​i​q​u​e​-​e​n​-​f​r​a​n​c​e​-​o​p​a​q​u​e​-​i​n​v​e​r​i​f​i​a​ble

    • Autre exemple, je me sers du billet « Recul de nos liber­tés sous pré­texte de « sécu­ri­té » : NOUS N’AVONS PAS DE CONSTITUTION », du 19 octobre 2007, pour regrou­per tous les reculs liber­ti­cides de type « État poli­cier » ren­dus pos­sibles par notre absence de Consti­tu­tion, donc par notre impuis­sance poli­tique. Mais il est clair que c’est une mis­sion impos­sible : il y a trop d’in­for­ma­tions à la fois essen­tielles et révol­tantes sur ce sujet majeur : le fil de com­men­taires devien­drait pro­pre­ment inter­mi­nable… Donc quand j’y pense, je le fais, je publie en com­men­taire sur ce vieux billet, mais je sais bien que ce n’est pas exhaus­tif… et que c’est moins visible qu’un nou­veau billet.

    • De la même façon, je me sers du billet sur la confé­rence de Mar­seille du 30 mai 2011 pour regrou­per toutes les contro­verses impor­tantes qui ont eu lieu sur ce sujet du tirage au sort en poli­tique (c’est ain­si on trou­ve­ra sur ce vieux billet l’in­té­gra­li­té de mes échanges — qui seront long­temps utiles, je pense, pour mettre en valeur les argu­ments en pré­sence — avec Raoul Marc Jen­nar et avec Fran­çois Asse­li­neau).

    • L’é­change avec Yvan Blot du 25 octobre 2011 sur les ver­tus et les moda­li­tés de la démo­cra­tie directe a été très inté­res­sant, et il a sus­ci­té des fils de com­men­taires pas­sion­nants. Je m’en ser­vi­rai donc pro­ba­ble­ment long­temps, pour signa­ler de nou­velles réflexions connexes, quand elles m’apparaîtront.

    D’où L’IMPORTANCE DE LA TABLE DES MATIÈRES COMPLÈTE (sur la droite) SUR CE BLOG, effec­ti­ve­ment, car on peut trou­ver des infos récentes et impor­tantes dans un vieux billet. 

    et d’où L’IMPORTANCE AUSSI DE LA LISTE LONGUE DES COMMENTAIRES RÉCENTS (sur la gauche).

    Tout ça est très loin d’être par­fait, je m’en rends bien compte, mais je suis débor­dé et je fais comme je peux ; je traite trop d’in­for­ma­tions pour un seul homme…

    Donc oui, il est tout à fait bien­ve­nu de com­men­ter aujourd’­hui un article déjà ancien. 🙂

    Mais ce n’é­tait peut-être pas ce que vous vou­liez dire ?

    Ami­ca­le­ment.

    Étienne.

    Réponse
  6. micha el

    si je pense que c’est ça qu’elle veut dire , je me suis posé la même ques­tion, et main­te­nant que tu le fais remar­quer je n’a­vais pas vu les dates dans la colonne de gauche..

    Réponse
  7. gilles

    À Étienne et aux autres participants :

    Jus­te­ment puisque l’ac­tuelle table des matières de droite ne peut être de toute façons être vue en entier sans mani­pu­ler la sou­ris, je renou­velle ma pro­po­si­tion de la repor­ter sur une autre page où elle aurait plus de place. Ain­si l’ac­tuelle table des matières-fouillis aurait dis­pa­rue pour faire place à une nou­velle table des matières plus aérée et plus claire sur une autre page faci­le­ment acces­sible par un lien et nous pour­rions à la fois mieux nous concen­trer sur le billet en cours.

    Réponse
  8. Florence

    Vous avez bien com­pris ma ques­tion, Etienne. Je me deman­dais en effet si pour vous-même ou pour l’ac­ti­vi­té citoyenne du site, des com­men­taires tar­difs pou­vaient trou­ver leur destin.

    Quant à y pas­ser du temps, vous-même ! Non, j’ai pitié pour vous. Je vous ima­gine com­plè­te­ment « trans­por­té », tant je vis moi-même quelque chose de ce type depuis plu­sieurs mois, et lar­ge­ment grâce à vous.

    Je peux pré­ci­ser que j’u­ti­lise la colonne de droite, mais que je ne regar­dais jamais à gauche (très en bas ces com­men­taires d’ailleurs). Faut-il en déduire quelque chose de caché, enfoui poli­ti­que­ment. Ah…

    Sérieu­se­ment, la colonne à droite : NICKEL ! J’au­rais même ten­dance à dire bien per­son­nel­le­ment : ne pas la chan­ger. Je la pra­tique par curio­si­té, j’y reviens, je découvre des thèmes qui m’ac­crochent (et je réponds à ma propre ques­tion : des com­men­taires tar­difs pour­raient m’intéresser !).

    Cette colonne assoie de plus l’é­cran (visuel­le­ment), et peut même atti­rer là où l’on n’i­rait pas, s’il s’a­gis­sait d’une page supplémentaire…

    Mer­ci de votre réponse, mer­ci de votre esprit et de tout ce que vous faites, Etienne, le mou­ve­ment que vous ins­pi­rez. J’ai par­fois aus­si tant de pes­si­misme pour ne pas dire davantage.

    Réponse
  9. Catherine

    Mais Flo­rence, bien sûr que oui que vous devez avoir l’au­dace de cou­per, d’en­tre­mê­ler, de reve­nir en arrière, de ten­ter d’an­ti­ci­per, de faire ci ou ça selon votre intui­tion, sinon rien ne sera pos­sible à ima­gi­ner et nous devrions savoir que l’i­ma­gi­na­tion décoiffe lar­ge­ment la volonté.

    Il faut s’au­to­ri­ser, avoir cette audace-là, et ça doit venir de soi cette auto­ri­sa­tion et ne pas attendre qu’on nous y auto­rise à cette auto­ri­sa­tion, sinon le monde est et res­te­ra ce qu’il est, sta­tique, mort.

    Il faut impul­ser le dyna­misme, la vibra­tion de tous les petits bouts épars de ci de là, de bric de broc, car c’est d’eux et seule­ment d’eux que sor­ti­ra quelque chose d’autre que cet aujourd’­hui mor­bide, c’est d’ailleurs assez amu­sant car cette idée là, celle de faire vibrer des petits bouts de « ficelle » rejoint la théo­rie des super­cordes à la source des par­ti­cules élémentaires !

    Réponse
  10. Florence

    DE L’AVEUGLEMENT DE LA CAUSE DES CAUSES

    Mer­ci, Cathe­rine de vos encou­ra­ge­ments. Et quel opti­misme géné­reux, opti­misme qui me manque à l’é­vi­dence… Je crois que je vise un peu trop l’ef­fi­ca­ci­té, au nom de l’in­quié­tude majeure (éco­lo­giste de sur­croît). Par­tons donc sur un che­min de tra­verse, peut-être par trop imaginatif.

    - À pro­pos des 10 stra­té­gies de mani­pu­la­tion, il existe au moins une vidéo aux accents per­cu­tants qui les reprend, mais je ne l’ai pas retrou­vée aujourd’­hui. Le site fran­çais consa­cré à Noam Chom­sky récuse éga­le­ment leur origine :

    http://​www​.chom​sky​.fr/​n​o​u​v​e​l​l​es/

    - À pro­pos d’un blo­cage de la conscience à un cer­tain niveau et qui pour­rait nous être fatal, vu l’i­né­ga­li­té des armes déployées…
    « Mais il n’i­den­ti­fie pas de la cause des causes. »

    Sans faire injure à qui­conque habi­tué de Plan C d’a­voir son idée sur la cause des causes, je pro­pose le lien sui­vant qui remonte au plus proche, tout en se concen­trant sur le pic pétro­lier (affreuse iro­nie de ma part : vive­ment les gaz de schiste, alors !) :

    http://www.dailymotion.com/video/xb3gat_oil-smoke-and-mirrors‑1–3_news#rel-page‑2
    (3 volets).

    C’est un docu­men­taire qui m’a qua­si­ment per­mis de me faire mon opi­nion sur le 11 sep­tembre US, avec le fameux pas­sage de Meys­san chez Ardis­son que je me suis for­cée (eh oui) à regar­der, la der­nière vidéo déter­mi­nante pour moi (qui suis du bâti­ment) ayant été :

    http://www.dailymotion.com/video/xgmevp_richard-gage-architectes-et-ingenieurs-demolition‑1–2_people

    http://www.dailymotion.com/video/xc596t_9-11-vue-par-400-architectes‑2–2_news

    Je sou­haite m’at­te­ler à la ques­tion de l’a­veu­gle­ment à par­tir des per­sonnes – a prio­ri dis­po­sées à la luci­di­té – qui conservent pour­tant celui-là, ques­tion majeure pour le sur­saut néces­saire au noir ave­nir (dépres­sion pro­bable, pau­vre­té de masse, poli­tiques tou­jours plus répres­sives – fas­cistes ?, accé­lé­ra­tion des phé­no­mènes cli­ma­tiques désas­treux : j’exagèrerais ?)

    L’ar­chi­tecte du der­nier docu­men­taire réfé­ren­cé a toutes les preuves tech­niques pour savoir qu’il y a men­songe d’État. Mais il ne peut fran­chir la fron­tière (conclu­sion sus­pen­due, sorte d’a­bîme per­son­nel – en fin de docu). J’ai res­sen­ti inci­dem­ment des impasses du même aca­bit en regar­dant Jean-Michel Qua­tre­point. Avec Wes­ley Clark, vous sou­li­gnez donc, Étienne, la même impos­si­bi­li­té. Tous semblent fina­le­ment impuis­sants, dépas­sés devant l’en­ver­gure des pro­blèmes, res­tant calme et dis­tant pour l’un, en-deçà plus éner­vé pour le second, davan­tage déso­rien­té, pour le troi­sième, en situa­tion « plus inté­rieure » (plus inti­me­ment concerné).

    Lorsque mon opi­nion a bas­cu­lé sur les atten­tats US il y a quelques mois, cela ne s’est pas fait sans choc. Le dis­cours de Noam Chom­sky m’a aidée, mais j’ai aus­si cher­ché à trou­ver autour de moi de l’ap­pro­ba­tion : sans aucun suc­cès… J’ai fini par me taire (pour l’instant).

    La pro­pa­gande a bien fait son bou­lot ? Assu­ré­ment. Avec Spy­war, pré­cé­dem­ment « bille­té », on prend la mesure des moyens déployés, là où aucune morale d’au­cune sorte ne fait non plus limite…

    Ce qui me paraît le plus dif­fi­cile à sur­mon­ter avec le 9–11 men­son­ger, comme avec d’autres faits poli­tiques lourds de consé­quences, pour­rait tenir en ce que cette idée DÉRACINE TOUT. Qu’un État « démo­cra­tique », et sou­vent pris comme un modèle, agresse sa propre popu­la­tion bou­le­verse anor­ma­le­ment : c’est impen­sable. C’est ce autour de quoi j’ai rumi­né, du moins, et en dépit d’ob­ser­va­tions pro­fes­sion­nelles de cor­rup­tions ins­ti­tu­tion­nelles patentes, déjà à mon actif…

    Ceci serait-il d’au­tant plus impen­sable que l’on est un indi­vi­du démo­crate et que le sys­tème social dans lequel on évo­lue donne suf­fi­sam­ment de satis­fac­tion et de bien-fon­dé, comme en témoi­gne­raient les per­son­na­li­tés Gage, Clark, Qua­tre­point ? Je vois que je rejoins la pen­sée de Fré­dé­ric Lor­don nous par­lant de seuils de tolé­rance qui, à force d’a­gres­sions, voient bas­cu­ler l’a­gres­sé d’un camp à l’autre, du par­ti­san à l’op­po­sant, de l’a­veugle au clair­voyant (j’é­lar­gis son pro­pos). Encore faut-il que le choc ne soit pas trop dur, ou trop désta­bi­li­sant, et que des réponses soient acces­sibles, à mes yeux… Où l’on rejoint aus­si hélas Nao­mi Klein, et l’im­por­tance de votre tra­vail, Etienne (défri­chages mul­tiples, remèdes).

    Parce c’est donc mon entrée pri­vi­lé­giée de réflexion (les émo­tions, et la dimen­sion indi­vi­duelle que je trouve un peu trop absente dans le champ poli­tique théo­rique, de plus), parce que je suis en lec­ture d’un de ses livres (Ta vie sau­vée enfin) et parce que d’a­voir regar­dé de nou­veau le visage de l’ar­chi­tecte de la vidéo citée pré­cé­dem­ment en le consta­tant si proche de celui d’un enfant (per­du) quoique si posi­ti­ve­ment citoyen amé­ri­cain (liber­té d’ex­pres­sion, droit de savoir défen­dus), je m’in­ter­roge : pour­quoi n’au­rions-nous pas de nos tabous en jeu dans cet aveu­gle­ment, tabous qui, de fait, nous sont inconnus ?

    La psy­cho­thé­ra­peute d’o­ri­gine polo­naise, Alice Mil­ler appro­fon­dit la ques­tion de l’en­fance et de ce qui est peut-être de nos tabous ou plu­tôt la face indi­vi­duelle de l’un de nos tabous : l’a­mour filial obli­gé, au nom duquel tout est pos­sible, sur­tout le pire… L’a­mour de nos ins­ti­tu­tions, en regard col­lec­tif ? Com­ment ima­gi­ner un Etat démo­cra­tique sacri­fier, dans le cal­cul le plus froid et le plus mani­pu­la­teur ses citoyens ? Celui à même de les pro­té­ger, éta­bli comme devant les pro­té­ger, en arri­ver à les vou­loir tota­le­ment siens, les atta­quer sur un flan pour les asser­vir, sans que cette citoyen­ne­té en soit jamais l’ho­ri­zon ? Du pro­tec­teur ou garant au destructeur…

    Alice Mil­ler a la grâce de nous rame­ner à une chaîne de mal­trai­tance et de répé­ti­tion incons­ciente (par refou­le­ment des émo­tions, certes cultu­rel­le­ment construit), tan­dis que l’œuvre actuelle des sur-puis­sants relève de la volon­té (mais ce sont les enfants de leurs parents), et leurs moyens déme­su­rés leur per­mettent d’al­ler du pri­vé au planétaire.

    Nota : Alice Mil­ler ques­tionne les reli­gions, notam­ment le 4e com­man­de­ment biblique…

    Nota bis : La ques­tion de l’au­to­ri­té me semble essen­tielle avec le rideau qu’elle sou­lève, auto­ri­té qui fait tant ver­ser d’encre et de salive, en France, et sans doute non sans rela­tion avec la géné­ra­tion de 68, rébel­lion contre les pères, mais grande récu­pé­ra­trice de l’ordre com­bat­tu (tous au pou­voir)… Révolte, révo­lu­tion inaboutie ?

    Pure intui­tion de ma part à la suite : auto­ri­té et limite = la confu­sion totale, ou le couple insé­pa­rable (je pense aus­si à votre car­di­nale limi­ta­tion des pou­voirs, Étienne) ?

    Et je vous retrouve aus­si, Cathe­rine, quand auto­ri­sa­tion lou­voie vers « son » autorité…

    Réponse
  11. catherine

    Excu­sez-moi Flo­rence, je n’ai pas bien com­pris tout ce que vous dites, je suis un peu fati­guée et pas la tête à ça ce soir, aus­si je vais répondre comme ça au fee­ling et me lais­ser écrire plus que de vou­loir écrire, je trouve que c’est ce qui marche le mieux. Si je suis com­plé­te­ment à côté, n’hé­si­tez sur­tout pas à me le dire, je n’en serai nul­le­ment offen­sée bien au contraire, je n’é­cris pas pour me faire plai­sir mais pour avan­cer dans ma com­pré­hen­sion comme vous je crois et ça ne peut se faire que dans les échanges.

    Alors je crois que s’il est si dif­fi­cile d’ac­cep­ter l’i­nac­cep­table c’est à dire le bou­le­ver­se­ment de toutes nos croyances, de tous nos pré­sup­po­sés, et tout ce qui va avec, c’est que pour accep­ter de se prendre ça, dans la tronche, ça sup­pose en arrière plan, une cer­taine soli­di­té pour ne pas dire une soli­di­té certaine.

    Nous ne sommes que des êtres de croyance et si CE sur quoi nous avons construit nos fon­da­tions s’é­croulent, pour sûr que ça fait mal et qu’a­vant de s’y sou­mettre, de consen­tir à les voir, à les sen­tir, à les entendre, à les goû­ter, à les tou­cher, il fau­dra y être obli­gé, il fau­dra que ça se casse rude­ment la figure de par­tout avant que l’on consente à lever le voile de notre igno­rance car on pense alors incons­ciem­ment que le mal qu’on voit, qu’on sent ou plu­tôt qu’on pressent, fait moins mal que le mal qui pour­rait se mani­fes­ter si nous accep­tions de voir pour de vrai ce qui devrait nous cre­ver les yeux​.Il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut voir n’est-ce-pas ?

    Mais c’est que là encore, la conscience, c’est un truc qui ne tombe pas du ciel, ça se construit ce bidule-là, c’est un pro­ces­sus, et le para­doxe, c’est que cette construc­tion, car la conscience c’est une construc­tion, et bien elle sera tou­jours à l’i­mage des briques qui l’au­ront per­mise. Et il y a de bonnes briques et de mau­vaises briques et plus sou­vent comme dans toute construc­tion il y a un mélange des deux à des degrés divers et variés. Mais la construc­tion, elle ne se fait pas toute seule par­di, ce sont les autres qui la font en nous, ils nous construisent, ils nous font être ce que nous sommes, ce que nous pen­sons etc, etc…bref on se fait pen­ser et être avant de pen­ser et être soi-même, et le che­min qui nous mène à une pos­sible libé­ra­tion c’est à dire à un pas­sage d’une berge à l’autre ça s’ap­pelle l’au­to-nom-ie comme on le disait la der­nière fois avec le livre dont Etienne se fai­sait l’é­cho, et bien on constate bien que c’est un che­min qui n’est guère emprun­té de nos jours.

    Bref, tout ce qu’on nous met dans la caboche, via toutes les auto­ri­tés depuis qu’on est tout petit, toutes les auto­ri­tés c’est à dire toutes les ins­tances qui vont pro­duire en nous des choses, des émo­tions, des sen­sa­tions, des juge­ments, des j’aime et des j’aime pas, vont finir par faire auto­ri­té en nous jus­te­ment, c’est à dire par pro­duire quelque chose, par faire croître des opi­nions en nous.

    Et bien évi­dem­ment ces auto­ri­tés, qu’est-ce qu’elles veulent, elles ne veulent pas mou­rir, elles veulent vivre et pour vivre elles vont faire pas­ser des mes­sages qui vont dans le sens de leur sur­vie, pas plus com­pli­qué que ça.

    Mais avant de savoir, on ne sait pas, on gobe, on prend tout pour argent comp­tant, mais on fait des expé­riences, du moins peut-on l’es­pé­rer, et sur le ter­rain royal de l’ex­pé­rience, que l’on peut sou­hai­ter la plus variée pos­sible, il y aura for­cé­ment, des couacs, des prises de pied dans le tapis, et toutes ces chutes, elles portent indis­cu­ta­ble­ment en elles une véri­table infor­ma­tion, car ce sont elles qui vont nous per­mettre de voir si les appren­tis­sages qu’on nous a mis dans la caboche sont adé­quats ou non.

    Mais le pro­blème, c’est que cette socié­té quand il y a un pro­blème, par exemple, quel­qu’un qui se met à pico­ler, à prendre des sub­stances dites illicites(ça me fait mar­rer d’é­crire ça!) et bien elle ne per­met pas à la per­sonne d’in­té­grer l’in­for­ma­tion, non, car ce serait bien trop dan­ge­reux, en psy, les ques­tions qu’on y pose elles sont drô­le­ment dan­ge­reuses pour le sys­tème, alors qu’est-ce qu’on fait, et bien , on donne des médocs mais licites ceux-là et on assomme on étouffe le germe de ques­tion­ne­ment que ce com­por­te­ment appelle et au lieu de ça on culpa­bi­lise la per­sonne, en fait on trans­forme tout ça en pro­blème per­son­nel, on affai­blit l’in­di­vi­du sans voir que la per­sonne est dans un envi­ron­ne­ment et que l’en­vi­ron­ne­ment on ne peut pas le réduire à néant même à coup de doses épou­van­tables de neuroleptiques.

    Bon, tout ça pour expli­quer tous les bar­rages, enfin que moi je sens au tra­vers de mon expé­rience en psy. là, je vais me cou­cher, à plus tard. Mer­ci pour cette ouverture.

    Réponse
  12. catherine

    Encore un truc ou deux.

    En fait nos appren­tis­sages sociaux, ce qu’on appelle d’un nom plus pom­peux le pro­ces­sus de socia­li­sa­tion, consiste à dire CE qu’il ne faut pas voir, pas pen­ser, pas sen­tir, pas goû­ter etc, etc car il y a des choses qui doivent res­ter hors de la conscience pour la pré­ser­va­tion des ins­ti­tu­tions, bref pour qu’elles tiennent encore debout.

    Et quand on réflé­chit bien, ce qui compte dans un mes­sage ce n’est pas tant ce que l’on dit que ce que l’on ne dit pas, toute la dés­in­for­ma­tion, tout le rétré­cis­se­ment de conscience, la cause des causes de l’in­cons­cience tient en par­tie au fait qu’il y a des pans entiers de notre expé­rience qui ne sont pas per­çus car nous n’a­vons tout sim­ple­ment pas appris à les per­ce­voir, la socio culture a fait la black-out sur elles, pour sa sur­vie à elle, car la nôtre, elle n’en a rien à fiche par­di, nous ne sommes que des ins­tru­ments qui servent ses inté­rêts à elle, rien de plus même et sur­tout si son dis­cours dit tout le contraire.

    Bref, une grande par­tie de la com­mu­ni­ca­tion se fabrique sur une absence de com­mu­ni­ca­tion et com­ment fait-on???

    Et bien on la construit cette pseu­do-conscience en nous abreu­vant jus­qu’à plus soif de pseu­do-com­mu­ni­ca­tion à la noix qui vient rem­plir les vides de l’es­pace com­mu­ni­ca­tion­nel (bof, j’sais pas si ça se dit) et faire croire que l’on sait, quand j’emplis l’es­pace « média­tique » d’un mes­sage A par exemple ça ne veut pas dire A, mais l’im­pos­si­bi­li­té de dire autre chose que A, là-des­sus nos bons mer­dias pro­pagent jus­qu’à plus soif et comme cha­cun sait, à force de répé­ter des men­songes, les men­songes finissent par deve­nir des vérités.

    Seul le vécu peut nous par­ler de façon juste et moins tron­quée mais comme on éteint toute pos­si­bi­li­té d’in­ter­ro­ger le vécu, la sou­pape est mise, alors on trouve des moyens subal­ternes pour qu’elle s’échappe la pres­sion, et les moyens, ça peut être entre autres la pseu­do- cri­tique ou les par­tis pseu­do-cri­tiques, tout ça, ça fait tenir le bidule car sans eux ça ne tien­drait pas.

    Allez je ter­mine par Lao-Tseu qui dit bien mieux que moi ce que je viens de dire :

    « Trente rayons convergent au moyeu, mais c’est le vide médian qui fait mar­cher le char. On façonne l’argile pour en faire des vases, mais c’est du vide interne que dépend leur usage. Une mai­son est per­cée de portes et de fenêtres, c’est encore le vide qui per­met l’habitat. »

    Réponse
  13. catherine

    Encore une petite chose Flo­rence qui m’est venue ce matin en pen­sant à l’inconscience.

    Par un hasard tout à fait heu­reux je trouve, il m’est reve­nu ce que j’avais lu il y a peu concer­nant ce qui fai­sait la dif­fé­rence entre l’état d’onde et l’état de par­ti­cule d’un phé­no­mène et l’auteur disait que c’était la pré­sence d’un obser­va­teur qui fai­sait toute la différence.

    Alors on peut un peu cava­liè­re­ment il est vrai, on peut, en tout cas, je me per­mets de faire le rapprochement.

    L’inconscience est autour de nous, des tas de chose dont nous n’avons même pas le début du plus petit début d’un com­men­ce­ment d’idée et tout à coup, on ne sait pour­quoi, l’attention très sou­te­nue à quelque chose, une force de concen­tra­tion inha­bi­tuelle fait qu’on voit des liens ou avant on ne voyait rien, et tout à coup cette chose impal­pable( onde-incons­cience, ignorance)devient une réalité(matière-conscience)

    Bonne jour­née quoiqu’il en soit !

    Réponse
  14. catherine

    Et la conscience ce serait alors comme une coa­gu­la­tion de tout ce qui est épars et pour cela même impos­sible à per­ce­voir, il aura fal­lu cet aiguillon de la concen­tra­tion « flot­tante », flot­tante mal­gré la concen­tra­tion c’est tout le para­doxe, flot­tante encore car elle ne cherche rien de pré­cis pour que ça advienne pos­si­ble­ment et pos­si­ble­ment pas, ça va avec !

    Réponse
  15. lorreine Ash

    Avez Vous vu « l’en­cer­cle­ment- la démo­cra­tie dans les rets du néo­li­be­ra­lisme » ?

    film qué­be­cois pas­sion­nant en n&b de 2h40.

    Avec : Noam Chom­sky, Igna­cio Ramo­net, Nor­mand Baillar­geon, Susan George, Omar Aktouf, Oncle Ber­nard, Michel Chos­su­dovs­ky, Fran­çois Denord, Fran­çois Brune, Mar­tin Masse, Jean-Luc Migué, Filip Pal­da and Donald J. Boudreaux.

    « À tra­vers les réflexions et les ana­lyses de plu­sieurs intel­lec­tuels de renom, ce docu­men­taire trace un por­trait de l’idéologie néo­li­bé­rale et exa­mine les dif­fé­rents méca­nismes mis à l’œuvre pour en impo­ser mon­dia­le­ment les diktats. »

    sans doute l’a­vez-vous déjà vu dans ces cas-là l’in­fo sera pour ceux qui ne l’ont pas vu;-)

    Per­son­nel­le­ment, je ne crois pas que les gens soit prêts a entendre tout ce que vous dites (pour ma part j’adhère com­plé­te­ment) car c’est une bataille contre un titan qui a depuis long­temps une armée de dés­in­for­ma­teurs et de mani­pu­la­teurs de cer­veau… bref, com­ment faire pour les faire tom­ber ? nous sommes si peu.… je suis un peu acca­blée tout de même, pfff.…

    de toutes façons mer­ci beau­coup Étienne.. je trans­fère autant que faire se peut vos conf et entre­tiens à qui se sent capable d’en­tendre ce que vous dites… même à mes filles de 21 ans et 17 ans (et qui ont regar­dé l’en­cer­cle­ment… c’est vous dire…)


    L’encerclement_extrait1 par Adi­pi­qua­mau­rose

    Réponse
  16. Étienne

    Est-ce qu’il faut croire cette hor­reur absolue ?

    http://​www​.dai​lys​quib​.co​.uk/​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​n​e​w​s​=​3​089

    Hen­ry Kis­sin­ger : « If You Can’t Hear the Drums of War You Must Be Deaf »

    Hen­ry Kissinger : 
    « Si vous n’en­ten­dez pas les tam­bours de la guerre, 
    c’est que vous êtes sourd »

    By Alfred Heinz 27/11/2011 09:40:00

    NEW YORK – USA – In a remar­kable admis­sion by for­mer Nixon era Secre­ta­ry of State, Hen­ry Kis­sin­ger, reveals what is hap­pe­ning at the moment in the world and par­ti­cu­lar­ly the Middle East.

    Spea­king from his luxu­rious Man­hat­tan apart­ment, the elder sta­tes­man, who will be 89 in May, is all too for­ward with his ana­ly­sis of the cur­rent situa­tion in the world forum of Geo-poli­tics and economics.

    « The Uni­ted States is bating Chi­na and Rus­sia, and the final nail in the cof­fin will be Iran, which is, of course, the main tar­get of Israel. We have allo­wed Chi­na to increase their mili­ta­ry strength and Rus­sia to reco­ver from Sovie­ti­za­tion, to give them a false sense of bra­va­do, this will create an all toge­ther fas­ter demise for them. We’re like the sharp shoo­ter daring the noob to pick up the gun, and when they try, it’s bang bang. The coming war will will be so severe that only one super­po­wer can win, and that’s us folks. This is why the EU is in such a hur­ry to form a com­plete super­state because they know what is coming, and to sur­vive, Europe will have to be one whole cohe­sive state. Their urgen­cy tells me that they know full well that the big show­down is upon us. O how I have drea­med of this delight­ful moment. »

    « Control oil and you control nations ; control food and you control the people. »

    Mr Kis­sin­ger then added : « If you are an ordi­na­ry per­son, then you can pre­pare your­self for war by moving to the coun­try­side and buil­ding a farm, but you must take guns with you, as the hordes of star­ving will be roa­ming. Also, even though the elite will have their safe havens and spe­cia­list shel­ters, they must be just as care­ful during the war as the ordi­na­ry civi­lians, because their shel­ters can still be compromised. »

    After pau­sing for a few minutes to col­lect his thoughts, Mr Kis­sin­ger, car­ried on : « We told the mili­ta­ry that we would have to take over seven Middle Eas­tern coun­tries for their resources and they have near­ly com­ple­ted their job. We all know what I think of the mili­ta­ry, but I have to say they have obeyed orders super­fluous­ly this time. It is just that last step­ping stone, i.e. Iran which will real­ly tip the balance. How long can Chi­na and Rus­sia stand by and watch Ame­ri­ca clean up ? The great Rus­sian bear and Chi­nese sickle will be rou­sed from their slum­ber and this is when Israel will have to fight with all its might and wea­pons to kill as many Arabs as it can. Hope­ful­ly if all goes well, half the Middle East will be Israe­li. Our young have been trai­ned well for the last decade or so on com­bat console games, it was inter­es­ting to see the new Call of Duty Modern War­fare 3 game, which mir­rors exact­ly what is to come in the near future with its pre­dic­tive pro­gram­ming. Our young, in the US and West, are pre­pa­red because they have been pro­gram­med to be good sol­diers, can­non fod­der, and when they will be orde­red to go out into the streets and fight those cra­zy Chins and Russ­kies, they will obey their orders. Out of the ashes we shall build a new socie­ty, there will only be one super­po­wer left, and that one will be the glo­bal govern­ment that wins. Don’t for­get, the Uni­ted States, has the best wea­pons, we have stuff that no other nation has, and we will intro­duce those wea­pons to the world when the time is right. »

    End of inter­view. Our repor­ter is ushe­red out of the room by Kis­sin­ger’s minder.

    C’est pro­pre­ment épouvantable.

    Y a‑t-il quel­qu’un pour tra­duire ça rigoureusement ?

    Quand on pense que ce monstre a eu le prix Nobel de la Paix… Comme Oba­ma, juste avant qu’il n’in­ten­si­fie les guerres et léga­lise la torture… 
    Prix Nobel de m.

    Étienne.

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles