Jean-Michel Quatrepoint :
Mourir pour le yuan ?
Comment éviter la guerre mondiale.
Mourir pour le yuan ? Comment éviter la guerre mondiale..
Jean-Michel Quatrepoint étudie le problème de la dette en rapport avec la souveraineté.
Il commence par citer :
- « Il y a deux manières de conquérir une nation : l’une par l’épée, l’autre par la dette. » John Adam (second Président des USA).
- « Les capitalistes nous vendront jusqu’à la corde pour les pendre. » Lénine.
JM Quatrepoint rappelle :
- L’importance des déséquilibres dans les échanges commerciaux pour comprendre la formation des dettes : les grands gagnants sont la Chine, qui a accumulé 2000 milliards d’excédents, et l’Allemagne, avec 1400 milliards d’excédents !
- L’enjeu des terres rares (contrôlées à 95% par la Chine, et qui les garde pour sa propre production), appelées à devenir aussi importantes que le pétrole aujourd’hui.
- Importance de l’encadrement du crédit, très strict en Chine, qui représente un atout important dans la compétition commerciale internationale.
L’Allemagne (« la petite Chine »), dont la politique mercantiliste lui permet d’accumuler des excédents considérables, et que les conditions de négociation de l’euro ont beaucoup avantagée. Un deal a été passé entre la classe ouvrière allemande, les PME et le patronat : salaires bas et assistance sociale dégradée mais pas de délocalisations lointaines et pas de chômage de masse (choix plus nationaux que ceux qu’ont fait les multinationales « françaises »).
C’est le complexe industriel qui gouverne l’Allemagne. Siemens négocie directement avec Poutine, par exemple. La géostratégie de l’Allemagne est la géostratégie des grands groupes industriels : prédation sur les voisins et liquidation de la concurrence. L’Europe est en train de devenir un boulet pour l’Allemagne qui a pillé quasiment tout ce qu’elle pouvait à ses voisins et se demande maintenant s’il faut payer pour la Grèce.
L’arnaque de la taxe Hollidays suggérée à nouveau par les multinationales US pour se goinfrer toujours plus de bonus aux frais des contribuables.
La finance est devenue un objectif de la Chine.
Le mouvement « Occupy Wall Street », selon JMQ, n’est pas de même nature que les Indignados espagnols (plus déterminés, plus mécontents, plus ciblés, sans doute) et sera sans doute plus durable.
Rappel historique de la première globalisation (1860−1914) et de la guerre qui a suivi, et similarité des conditions : montée des émergents, mise en coupe réglée des colonies, exportation du capital anglais et français vers l’extérieur, sous-investissement chronique, (emprunt russe) (perte des deux tiers de l’épargne à l’occasion de la guerre), enrichissements éhontés, inégalités croissantes, mystère des vraies causes de la guerre mais intuition que c’était la seule façon de sortir des spirales inégalitaires insensées et de la surproduction chronique (à cause de salaires insuffisants), paupérisation massive en occident, non pas des ouvriers à l’époque, mais des paysans car on importait des produits étrangers à bas prix et on a transformé les paysans en esclaves, avec montée des socialistes et du communisme… Et l’Allemagne, déjà à l’époque, menait une stratégie mercantiliste, égoïste, avec un deal passé par Bismarck avec les syndicats pour combattre les socialistes : cogestion et sécurité sociale ; objectif : plus d’exportations que d’importations…
Une très intéressante conférence, où le contrôle public de la monnaie voit son importance stratégique soulignée.

Pour commenter ton billet Étienne, un billet d’Edgar du blog « La lettre volée » :
Le Monde publie un article de Pascal Gaudron, titré « Il ne faut plus se focaliser sur le résultat de la balance commerciale ».
Pas toujours très clair dans la forme (mais ça suit le fond), l’auteur y explique que la balance commerciale ne compte plus : « l’analyse mensuelle de la balance commerciale n’a plus de sens et sa publication traduit bien que toutes les conclusions n’ont pas été tirées. sic » En effet, quand on perd une cinquantaine de milliards d’euros par an, mieux vaut regarder ailleurs !
Pour affirmer cela, l’article repose sur des « explications » techniques : « Il faut même s’interroger sur cette notion en raison des stratégies des grandes entreprises. Celles-ci développent une segmentation de leur chaîne de production ou même une politique de délocalisation partielle ou totale. Nous échangeons des produits mais aussi des segments avec plus ou moins de valeur ajoutée. Le cas de Boeing en Europe est révélateur des mouvements des composants. »
Pour plus de précisions, on peut se référer à un billet d’Olivier Bouba-Olga, qui commentait un papier de l’OFCE. Bouba-Olga note ainsi qu’un Boeing, vendu par les USA, contient en réalité 70% de valeur ajoutée étrangère, et seulement 30% de valeur ajoutée locale. L’article de l’OFCE cite le cas de pièces françaises partant en Chine pour être peintes avec de la peinture venant du Japon. Le retour des pièces en France sera enregistré en balance commerciale comme une vente de la Chine au Japon, alors que techniquement il s’agit d’une vente du Japon à la France.
L’analyse est exacte et intéressante du point de vue de la compréhension des filières industrielles globales et de leur structure. Cela permet de comprendre l’interdépendance entre pays. Il n’empêche que le pays qui, à la fin de l’année, accumule des excédents, est dans une meilleure position que celui qui accumule des déficits.
Gaudron a raison à très court terme : sur un mois et de façon microéconomique, la balance commerciale, sur un secteur donné, a peu de sens. Sur une année et pour l’ensemble d’une économie, ce n’est pas en décidant de s’intéresser à autre chose que l’on peut décider qu’un déficit de 50 milliards d’euros n’a pas d’importance.
En réalité, l’analyse de Gaudron n’a rien d’économique et a tout à voir avec la politique et la novlangue des souverainistes européens : « Que signifie la balance commerciale de la France vis-vis du reste du monde alors qu’une partie est dans l’Europe que nous essayons de construire ? Il faut au moins une balance commerciale de la zone Europe. »
Faisant jouer ses titres universitaires qui masquent mal l’incohérence de son propos, l’auteur, au détour d’une ligne, abat ses cartes politiques : il s’agit de ne calculer qu’une seule balance commerciale, au niveau européen. Cela n’a rien à voir avec les arguments ou bribes d’arguments techniques avancés par ailleurs dans l’article, c’est de la politique mal dissimulée (typique du Monde de laisser passer cela).
En réalité, les balances commerciales sont au coeur des problèmes actuels, aussi bien internes à l’Europe qu’entre grandes régions du monde.
On trouvera quelques définitions de base sur un site du CRDP de Lyon, et notamment ce passage : « Par définition, la balance des paiements d’un pays est toujours équilibrée. Pourtant, on entend souvent parler du déficit de la balance des paiements. C’est un abus de langage mais cela recouvre une vraie réalité : le pays est obligé d’emprunter ou de puiser dans ses réserves pour assurer l’équilibre de sa balance des paiements. »
Donc des déficits de la balance commerciale (ou des paiements courants, pour inclure les services) qui s’accumulent année après année, c’est de la dette à financer.
Pour la France, un graphique montre le lien entre la balance commerciale et la dette de la France depuis 1980 :
graphique
D’autres facteurs jouent pour la dette, le niveau des impôts bien sûr, mais la balance commerciale est un élément important et on ne peut compenser par des impôts croissants une balance constamment déficitaire. D’ailleurs, dans un article de Martin Wolf que je citais précédemment, il relevait que « le meilleur indice précurseur des crises de la dette actuelles sont les déficits commerciaux, non budgétaires » (« By far the best predictor of subsequent difficulties were the pre-crisis external deficits, not the fiscal deficits »).
Même au sein de l’Europe, on rappellera à M. Gaudron que le déficit de la balance commerciale doit être financé. Le coup de baguette magique auquel invite en réalité Gaudron, que l’on peut traduire par : « oublions de rattacher à tel ou tel pays européen la charge de la dette liée à ses déficits », c’est exactement ce que l’Allemagne est en train de refuser. Et du point de vue allemand, c’est parfaitement compréhensible. Cela ne peut être imposé par des raisonnements fumeux de nature économique, c’est un choix politique.
De fait, on peut comprendre le bras de fer européen ainsi : les rêveurs, qui souhaitent que l’Allemagne consacre ses excédents à financer les pays déficitaires. Les cyniques appelleront solidarité le fait que l’Allemagne consacre une petite partie de ses excédents à faire l’aumône aux grecs, et peut-être demain aux italiens, en échange de mesures de récession drastiques.
Les keynésiens, ou ceux qui ne sont pas obnubilés par l’objectif politique de construction d’un état européen, souligneront que de simples ajustements des taux de change rééquilibreraient les échanges intra-européens, sans qu’il soit besoin de saignées imbéciles. Moins de déficits commerciaux c’est moins de dette et donc pas de crise.
Ce qui renforce l’apparence de sérieux du papier de Gaudron provient du fait qu’il surfe sur une tendance qui existe également au niveau mondial et consiste à affirmer que les balances commerciales ne comptent pas et que tout va bien tant que les iPad sont « conçus en Californie et fabriqués en Chine ».
Il faut écouter la conférence passionnante de Jean-Michel Quatrepoint à l’IHEDN, il réplique à propos d’Apple que Apple c’est 25 000 personnes en Californie et 250 000 en Chine. Quatrepoint place clairement les balances commerciales au coeur des problèmes actuels, et à juste titre.
http://vimeo.com/30857313
Par ailleurs il faut manquer de réalisme gravement pour imaginer que les chinois se contenteront de jouer du tournevis pendant que les occidentaux déficitaires feraient marcher leurs cerveaux : les chinois concurrenceront les Apple de demain, si Samsung peut le faire (et Samsung le fait en grande partie en Corée, ce qui est un avantage : les idées de R&D et les améliorations naissent aussi de la fabrication), Lenovo y arrivera un jour.
Pour en finir avec Gaudron : la novlangue européenne ne peut masquer que les balances commerciales déficitaires sont au coeur de la crise actuelle. En Europe, Quatrepoint rappelle que le taux de conversion initial de Mark en Euros était favorable à l’Allemagne. Il note que c’est depuis la création de l’euro que l’Allemagne accumule les excédents (il l’appelle la « petite Chine »). Corrélativement, c’est depuis l’euro que la France, la Grèce et d’autres accumulent les déficits commerciaux (cf. les graphiques que j’avais compilés dans un billet précédent).
L’euro est donc la cause des crises actuelles, pas un remède. Il ne mérite en aucun cas qu’on lui consacre encore des réductions de nos budgets, comme il s’en prépare. Ce n’est pas en théorisant que les balances commerciales n’ont aucun sens que l’on masquera ce fait cruel. Retarder la reconnaissance de l’évidence a un coût social croissant…
Source : La lettre volée.
Je souscris à l’analyse de Gilles ci-dessus, en signalant une autre prose européiste du même tonneau que dans Le Monde :
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/208439;crise-de-la-zone-euro-peut-on-encore-gagner-du-temps-avant-un-suicide-economique.html
Dans l’article du Nouvel Obs, en lien ci-dessus, sous l’interrogation « Peut-on encore gagner du temps ? », on lit :
(Deux) AUTRES SOLUTIONS :
« La première est la création d’un super-commissaire à l’euro qui aurait un droit de veto sur des décisions budgétaires nationales…
La deuxième solution est celle de la mise en place des eurobonds, des titres de dette européens, qui permettraient probablement de diminuer les taux d’intérêts des titres de dette de l’ensemble des pays de la zone euro…
Si l’idée est séduisante, elle nécessite une révision des traités à l’unanimité, alors que certains pays sont clairement opposés à l’idée que des pays peu vertueux puissent encore se refinancer à moindre taux. »
ET LES VRAIS AUTRES SOLUTIONS ?
Elles consistent à remettre en cause, ce qui ne plait pas aux banquiers :
- la dette publique aux mains des banques depuis 1973,
http://postjorion.wordpress.com/2011/10/05/210-a-j-holbecq-creation-monetaire-en-15/
- la monnaie unique surévaluée à l’ombre de laquelle notre industrie est en train de mourir, ainsi que le statut de la BCE qui empêche de monétiser la dette publique,
etc…
Peut-on rappeler à nouveau que notre propre dette, que Moody’s vient de mettre en surveillance, n’existerait tout simplement pas si l’on n’avait pas interdit au Trésor de se financer auprés de la Banque centrale en 1973, interdiction renforcée avec l’euro et les statuts de la BCE ? … car l’essentiel de cette dette représente les intérêts cumulés depuis lors !
Ces intérêts représentent cette année queques 50 Milliards, soit l’intégralité de l’impôt sur le revenu, et ils vont continuer d’augmenter …
Or, il s’agit là d’un cadeau fait aux banques, qui est pur bénéfice et ne leur coûte aucun frais d’infrastructure (les écritures électroniques sont liquidées dans les trois jours aprés l’adjudication de l’appel d’offre). Les banques nous facturent quelque chose qui ne leur coûte rien !
En d’autres termes, les chefs d’Etat se réunissent pour traiter d’un problème qui n’existerait pas sans leur entêtement à le maintenir sous la pression des lobbies bancaires (Rappelons que cette mesure fut initiée sous Pompidou, ancien fondé de pouvoir du Groupe Rothschild, et jumelée avec l’entrée du Royaume-Uni et de la « City » dans la CEE, en Janvier 1973 !
Il suffirait de revenir à l’ancien système de la souveraineté monétaire nationale, et la dette disparaitraît totalement, de façon progressive sur sept ans, puisque telle est la durée maximale des tranches.
C’est à cela qu’on voit vers où penche l’idéologie du social-démocrate de service (Nouvel Obs). Il vaut mieux mieux sans doute s’interroger gravement, avec les candidats présidentiels UMPS, sur « la vérité sur les comptes publics », mais sans vouloir entendre cette vérité-là !
On prefère dire qu’il faudra de l’austérité, beaucoup d’austérité, pour sauver les banques et même les recapitaliser aux frais de tous…
De qui se moque-t-on ?
Contrairement aux propos de café du commerce que l’on entend souvent, relayés par les banques, sur la monétisation (cavalerie, planche à billets, monnaie de singe, etc.), la souveraineté monétaire de l’Etat par financement du Trésor, au moyen de la Banque centrale, a été l’outil utilisé pendant les trente glorieuses (y compris sous le général de Gaulle, malgré les admonestations de Jacques Rueff).
Cela nous ont valu une croissance moyenne supérieure à 5%, identique à celle de l’Allemagne et le double des Etats-Unis, malgré des dévaluations/réévaluations en sens inverse de part et d’autre du Rhin.
La seule différence fut chez nous une redistributon en faveur des jeunes ménages, au détriment des rentiers et des banquiers.
Où est donc aujourd’hui passée cette politique keynésienne, au milieu du cloaque euro-libéral et mondialiste de la financiarisation globalisée en faveur des banques et des rentiers ? En vérité, la doxa monétariste anti-keynesienne fut introduite par des semi-fachos (Hayek, Friedman et al.) et mise en oeuvre par Thatcher (1979) Reagan (1980) et Delors (1982, la desindexation des salaires, 1983 l’arrimage au mark), des références…!
A ceux qui prétendraient que le tournant de la rigueur 82⁄83 fut bon pour notre économie, je rappelle un chiffre :
En 1982, notre industrie représentait 30% du PIB. On est aujourd’hui à 13% !
Contrairement à l’Allemagne qui est restée autour de 30%…
Ce qui prouve que chaque pays a sa façon de fonctionner, en vertu de particularismes séculiers qu’il ne faut pas négliger, et que le fonctionnement actuel de notre zone monétaire « non-optimale » n’est en fait optimal que pour l’Allemagne et ses satellites, puisque l’euro… c’est le mark !
L’ENTÊTEMENT MONÉTARISTE ALLEMAND :
L’idée que « si l’Allemagne pratique une politique de monnaie forte depuis la fin de la seconde guerre mondiale c’est plutôt par hantise de ce qu’il leur est arrivé avec leur mark pendant l’entre deux guerres » semble insuffisante, même si on l’entend dire partout à défaut d’autre explication.
(Certains vont même jusqu’à lui attribuer la montée du nazisme des années 30 qui vécurent pourtant de la recession et non de l’inflation des années 20)
Il n’y aurait d’ailleurs rien de contradictoire avec l’idée de « revanche », puisque la planche à billets des années 20 fut activée pour répondre aux contraintes du lourd tribut de la guerre 14–18 imposé à l’Allemagne par le traité de Versailles. L’orthodoxie monétaire après 39–40 fut donc bien à cet égard une « revanche ».
Mais cette idée de monnaie forte remonte, en fait, à l’othodoxie monétaire austro-allemande fondée par Carl Menger (1840−1921), qui eut comme célèbres disciples von Mises et von Hayek, et plus tard le monétariste « austro-américain » Friedman.
Tout le redressement d’après 39–40 des allemands s’est construit avec cette contrainte en tête, alors qu’on n’était plus sous les mêmes conditions qu’après 14–18, l’aide américaine ayant touché toute l’Europe. Le redressement français le prouve bien, puisqu’on a eu les mêmes taux de croissance sans s’imposer la même politique monétaire.
On peut donc se poser la question : » l’entêtement allemand dans leur politique monétariste n’est-il pas dû, depuis la guerre à un désir de revanche en visant avec obstination, soit seuls (deutschmark), soit avec l’euro, une monnaie de réserve d’une part conforme à leur tradition, d’autre part comme substitut à tout qui leur a été confisqué après 39–40 (pas de siège au conseil de sécurité, pas d’arme nucléaire, etc.): Deutschland über alles , en quelque sorte, via la monnaie ! »
Le privilège d’une monnaie de réserve est en effet exorbitant puisqu’on peut, une fois ce statut acquis, se permettre impunément la monétisation (directement ou indirectement) à sa propre discrétion : l’inflation qui peut en résulter est diluée chez tout le monde !
Avec l’euro-mark, paradoxalement, on n’est pas loin d’entrevoir ce « nirvana monétaire » dont les américains ont joui pendant plus d’un demi-siècle, puisque nombre de pays commencent à loucher vers l’euro comme placement (cf les offres chinoises rendues publiques hier soir). A cet égard, la crise de l’euro est à double face : l’euro est fragile en interne (divergence des économies nationales), mais solide en externe (appréciation face au dollar).
Comme on dit pudiquement, le « géopolitique » commence à se manifester : approvisionnement en dollars difficile pour les banques européennes aux Etats-Unis, discours récent d’Obama contre ces banques, etc. Dans le même ordre d’idées, rappelons quels sont les pays qui tenaient à monnayer leur pétrole en euros : l’Irak, l’Iran, la Syrie… Il suffit de voir quelle a été la réaction américaine !
Bonjour amis du futur,
Le monde entier est inquiet, à juste titre…
Des modernités s’imposent, il faut des que possible
Proposer les solutions !
Elles existent, nos échanges sur la toile sont très encourageants.
Nous reprendrons contact avec vous par mails pour vous faire part de notre projet de société : Nous sommes arrives à la fin d’un système, tous les pays industrialisés sont dans l’obligation de moderniser l’économie qui est trop mercantile alors qu’elle devrait être distributive. Le moment est venu d’ajouter…
le pouvoir qui manque !!
Soyez patients, nos ruches sont au travail.
Merci de votre confiance ! Bien à vous et cordialement.
Signe:F. Colley vice-président-de la :
sociocratie-populaire-francaise.org