Les enjeux de la création monétaire : chômage et aliénation, ou prospérité et démocratie

7/04/2011 | 38 commentaires

Pro­chaine confé­rence-débat sur les enjeux de la créa­tion moné­taire,
à Paris, same­di 9 avril, 16 h

Salut à tous.

Juste un mot pour vous signa­ler, après la confé­rence-débat sur le tirage au sort de 2010, un nou­veau ren­dez-vous, cette fois sur… les enjeux de la créa­tion monétaire 🙂

Ce sera à Paris, ce pro­chain same­di, 9 avril, à 16 h, au café Le Lieu-dit, 6 rue Sor­bier, à l’i­ni­tia­tive du Repaire de La-bas si j’y suis du 20ème arrondissement.

Voi­ci l’af­fiche et le programme :

chouard-laba

Dans le fil de pen­sée ci-des­sous pro­po­sé, je ne suis pas très content de mon plan, dont cer­taines par­ties (celle sur le méca­nisme de base, par exemple) sont encore assez mal articulées/structurées, je trouve ; mais le sujet est si vaste que j’ai du mal à trou­ver une pro­gres­sion natu­relle, évi­dente, péda­go­gique et… com­plète.
Mais bon, on cherche, on pro­gresse, ensemble.

Au plai­sir d’y retrou­ver, peut-être, cer­tains d’entre vous.

LES ENJEUX DE LA CRÉATION MONÉTAIRE POUR UNE SOCIÉTÉ :
CHÔMAGE ET MONNAIE ;
MONNAIE, DÉMOCRATIE ET PROSPÉRITÉ.

CHÔMAGE ? Bas salaires ? Misère ?

- Pour­tant, 1) il y a beau­coup de tra­vail à faire, de nom­breux grands chan­tiers urgents.

- 2) On a aus­si des hommes, nom­breux, prêts à travailler.

Alors ?

- Alors, 3) tout ce qui manque pour venir à bout du chô­mage, c’est DE L’ARGENT.

Ah bon ?

Et c’est com­pli­qué de créer de l’argent ?

Au fait, qui crée l’argent ? Com­ment ? Et pour qui ?

Pour une socié­té, l’argent est un peu ce que serait le sang pour un corps vivant : il en faut LA BONNE QUANTITÉ DISPONIBLE, ni trop ni trop peu, pour per­mettre à l’or­ga­nisme d’ef­fec­tuer tous les échanges qui lui sont nécessaires.

Eh bien, le croi­rez-vous, notre sys­tème actuel régule cette quan­ti­té en fonc­tion de NOTRE HUMEUR ! Si nous sommes opti­mistes, confiants dans l’a­ve­nir, nous en créons beau­coup (trop, on va voir com­ment), et si nous sommes pes­si­mistes, nous en détrui­sons (alors que nous en avons besoin plus que jamais) et nous nous ané­mions com­plè­te­ment (on va voir comment).

Ce sys­tème est idiot.
(Pas pour tout le monde.)

L’i­dée de cet échange public est de par­ler entre nous, simples citoyens, des méca­nismes — actuels vs sou­hai­tables — de la créa­tion moné­taire, pour ces­ser de nous faire pro­me­ner par de pré­ten­dus « experts » dont la pen­sée est mani­fes­te­ment prostituée.

—

Plan :

Intro­duc­tion

La mon­naie est le sang de notre socié­té active ; sa quan­ti­té dis­po­nible condi­tionne la pros­pé­ri­té ou la misère, et aujourd’­hui, elle dépend (stu­pi­de­ment) de l’hu­meur du moment ; étu­dions les méca­nismes, leurs nui­sances et quelques alternatives :

I – LA PRISON DE L’ARGENT-DETTE
(le coup d’É­tat per­ma­nent de LA MONNAIE PRIVATISÉE)

A – Le méca­nisme de base : 

- Nos deux mon­naies : la mon­naie cen­trale et la mon­naie des banques pri­vées.
– Le cré­dit avec réserves frac­tion­naires,
– le sei­gneu­riage (reve­nu de la créa­tion moné­taire), d’a­bord par­ta­gé puis aban­don­né, la loi de 1973, l’art. 104 TM et 128 TL.
– L’exemple de la Fed.
– Rap­pel de ce qui relie la quan­ti­té de mon­naie au niveau des prix : pas la quan­ti­té de mon­naie, mais la rare­té des biens et ser­vices. Donc on peut créer beau­coup de mon­naie sans infla­tion, si on le fait pro­gres­si­ve­ment et si on la met dans les bonne poches (Jean-Mar­cel Jean­ne­ney) et en sui­vant l’in­té­rêt géné­ral plu­tôt que l’in­té­rêt des pri­vi­lé­giés.
– La thèse libé­rale, dite « stan­dard » : la mon­naie neutre, simple « voile » sans consé­quence sur les échanges…
– L’hu­meur du temps comme sti­mu­lus (ultra cri­ti­quable) de la quan­ti­té de mon­naie en cir­cu­la­tion (Juglar et Allais)…

B – La soi-disant néces­si­té (à cause de la pré­ten­due incu­rie de l’État) : 

- La « planche à billets » (au sens large puisque les banques com­mer­ciales ne créent pas du tout les billets de banque, bien sûr) pri­va­ti­sée est-elle plus en sécu­ri­té qu’aux mains de l’É­tat ?
– Le hon­teux men­songe de la soi-disant très prio­ri­taire lutte contre l’in­fla­tion, qui cache la prio­ri­té inavouable don­née au… chô­mage de masse ! (Fitous­si)

C – Les pré­ten­dus garde-fous : 

- La pré­ten­due obli­ga­tion de refi­nan­ce­ment (alors que nous sommes « hors banque » depuis long­temps et que les BC refi­nancent les bc sans rien refu­ser),
– le soi-disant besoin d’emprunteurs (alors que l’on prête bien­tôt aux clo­chards (cf. sub­primes) et que, par ailleurs, le prêt aux États et aux col­lec­ti­vi­tés publiques est deve­nu, de ce point de vue mécon­nu, une vraie corne d’a­bon­dance),
– la théo­rique concur­rence entre banques (pri­vée effet si les banques s’en­tendent entre elles, pour avan­cer de plus en plus vite mais au même pas),
– les pré­ten­dus « pro­fes­sion­nels du risque » que seraient les ban­quiers pri­vés (qui ne prennent EN FAIT AUCUN RISQUE et qui s’in­gé­nient avec suc­cès à sor­tir tous les risques de leurs bilans),
– l’i­nac­cep­table auto­ré­gu­la­tion (qui est évi­dem­ment un fou­tage de gueule révol­tant),
– le fan­to­ma­tique res­pect des lois (alors que les élus des banques leur écrivent des lois sur mesure en retour d’as­cen­seur du finan­ce­ment des cam­pagnes électorales)…

- Il reste les fuites (besoin de mon­naie fidu­ciaire et besoin de devises pour finan­cer le défi­cit des tran­sac­tions cou­rantes) qui, c’est vrai, limitent encore (un peu) la créa­tion moné­taire par les banques pri­vées, mais pas assez, et ces fuites ne règlent nul­le­ment le coup d’É­tat des ultra­riches sur le finan­ce­ment de l’économie.

D – les vraies nui­sances, la sou­mis­sion de tous (même l’É­tat) aux por­teurs d’argent (et a for­tio­ri aux créateurs) :

L’exemple des pays sous-déve­lop­pés, jetés dans le piège de la dette odieuse. (Éric Tous­saint, CADTM, aveux de Per­kins assas­sin financier)

L’É­tat rui­né :
1. les res­sources confis­quées,
2. les dépenses inutiles impo­sées,
3.les bud­gets (volon­tai­re­ment) dés­équi­li­brés, l’É­tat sou­mis aux cruels dieux mar­chés financiers,

L’É­tat cor­rom­pu : la classe poli­tique aux ordres de ceux qui financent son élec­tion, poli­ti­ciens menant des poli­tiques anti­so­ciales et anti­ré­pu­bli­caines (guerres, des­truc­tion des ser­vices publics, libre échange, liber­té des capi­taux, poli­tique moné­taire chô­ma­gène, immi­gra­tion mas­sive pour dum­ping social, injus­tice fis­cale favo­rable aux oisifs…), pour tou­jours plus de sou­mis­sion des indi­vi­dus atomisés,

Et la Socié­té affai­blie : les crises pro­vo­quées (par les banques), les entre­prises alors ache­tées pour une bou­chée de pain, et le chô­mage géné­ra­li­sé (par manque de mon­naie) pour une doci­li­té maxi­mum (au lieu d’une infla­tion modé­rée qui aurait ren­du la mon­naie fondante).

Le conflit fon­da­men­tal oppose les tra­vailleurs aux ren­tiers oisifs.

II – Quelques SOLUTIONS POUR FINANCER L’ÉCONOMIE : prendre le mal à la racine

A – Les solu­tions économiques : 

- Mon­naie fon­dante (Gesell) (ou infla­tion (Keynes), avec indexa­tion géné­rale (Allais) des salaires, des loyers et des emprunts) ;
– natio­na­li­sa­tion des banques et Glass-Stea­gall Act (Keynes, Allais) ;
– « 100 % money » (Fisher) ;
– la « refla­tion » (Jean-Mar­cel Jean­ne­ney) par injec­tion directe de mon­naie per­ma­nente et gra­tuite (publique et indé­pen­dante de tout crédit)(Granjean, Galand) ;
– fer­mer la bourse (Lor­don, Géné­reux) ;
– et géné­ra­li­ser la tech­nique révo­lu­tion­naire et non éta­tiste des coti­sa­tions sociales (Ber­nard Friot).
– Expé­riences moné­taires pas­sion­nantes (Hol­becq, Derud­der, Cornu)(presque tou­jours sabo­tées par les ban­quiers) : le prin­ci­pal effet de la créa­tion moné­taire reprise en main par les citoyens est, tou­jours et par­tout, la dis­pa­ri­tion (en quelques SEMAINES !) du chômage.

B – Les solu­tions politiques : 

- Sor­tir de l’é­lec­tion (Chouard) (qui per­met aux riches d’a­che­ter le pou­voir poli­tique et de blo­quer le pro­grès social)
– et impo­ser le tirage au sort (Chouard) (qui a bien fonc­tion­né pen­dant 200 ans, soit autant que l’é­lec­tion qui, elle, tra­hit ses pro­messes depuis 1789).



Conclusion

Fina­le­ment, 1) les citoyens ne font pas le lien entre le chô­mage (leurs dif­fi­cul­tés per­son­nelles) et la façon de créer la mon­naie, donc ils n’en font pas un sujet poli­tique majeur ; 2) le tirage au sort des repré­sen­tants (et de leurs contrô­leurs) serait la seule pro­cé­dure incor­rup­tible capable de rendre au peuple le contrôle public de la créa­tion moné­taire, et là encore, per­sonne ne fait le lien entre ses dif­fi­cul­tés quo­ti­diennes et son impuis­sance poli­tique entre­te­nue par l’é­lec­tion des constituants :

1) Pas de pros­pé­ri­té avec une mon­naie pri­vée.
2) Pas de mon­naie publique sans démo­cra­tie.
3) Pas de démo­cra­tie sans tirage au sort (de l’As­sem­blée consti­tuante, d’abord).

En matière d’a­bus de pou­voir, si on veut être « à l’os », à la vraie cause des causes, comme le résu­mait bien Mon­tes­quieu : tout pou­voir est por­té à en abu­ser, tout pou­voir va jus­qu’à ce qu’il ren­contre UNE LIMITE. Il est donc inutile de s’en prendre aux pou­voirs qui abusent (ils sont pro­gram­més comme ça, on pour­rait presque dire que ce n’est pas de leur faute), il faut plu­tôt s’en prendre à l’in­dif­fé­rence de tous ceux qui devraient res­ter VIGILANTS ET IMPOSER DES LIMITES. Quelle limite impo­sez-vous, vous-même ?

Ce n’est pas aux hommes au pou­voir d’é­crire les règles du pou­voir, ce n’est pas aux ministres, ni aux par­le­men­taires, ni aux juges, ni aux hommes de par­tis, d’é­crire ou modi­fier la Consti­tu­tion : l’As­sem­blée consti­tuante doit être tirée au sort.

Mais il est inutile d’at­tendre que les élus décident ÇA : ils ne le feront JAMAIS.

C’est aux citoyens eux-mêmes d’impo­ser que l’As­sem­blée consti­tuante soit tirée au sort.

Tout le reste sui­vra, natu­rel­le­ment : démo­cra­tie et pros­pé­ri­té.
Sans cela, les pires conti­nue­ront à gouverner.

*****

Biblio­gra­phie : je vous par­le­rai des réflexions de :

• Clé­ment Juglar, « Des crises com­mer­ciales et de leur retour pério­dique » (1862).
• Sil­vio Gesell, « L’ordre éco­no­mique natu­rel : mon­naie franche et sol franc » (1911).
• Major Dou­glas (1879−1952) et Louis Even (1885−1974), « Le cré­dit social. Sous le signe de l’a­bon­dance ».
• John May­nard Keynes, « Théo­rie géné­rale de l’emploi, de l’in­té­rêt et de la mon­naie » (1935).
• Irving Fisher, « 100% Money. La cou­ver­ture inté­grale. » (1935).
• Eus­tace Mul­lins, « Les secrets de la réserve fédé­rale (1952).
• John Ken­neth Gal­braith, « La crise éco­no­mique de 1929 » (1954), « L’argent » (1975).
• Jean-Mar­cel Jean­ne­ney, « Écoute la France qui gronde » (1996).
• Mau­rice Allais, « Pour l’in­dexa­tion » (1990), « La crise mon­diale aujourd’­hui » (1999).
• Pierre-Noël Giraud, « Le com­merce des pro­messes » (2001).
• John Per­kins, « Les confes­sions d’un assas­sin finan­cier » (2004).
• Jean-Paul Fitous­si, « La poli­tique de l’im­puis­sance » (2005).
• Éric Tous­saint, « Banque mon­diale, le coup d’É­tat per­ma­nent » (2006) et « 50 ques­tions, 50 réponses sur la dette, le FMI et la Banque Mon­diale » (2002).
• Marie-Louise Duboin, « Mais où va l’argent ? » (2007).
• Fré­dé­ric Lor­don, « Jus­qu’à quand ? » (2008), « La crise de trop » (2009), « Et si on fer­mait la bourse ? » (2010).
• Matt Taib­bi, « Gold­man-Sachs, la grande machine à bulles » (2010).
• André-Jacques Hol­becq et Phi­lippe Derud­der, « La dette publique, une affaire ren­table » (2008), « Argent, dettes et banques » (2010).
• Chris­tian Tutin, « La pen­sée moné­taire de l’âge clas­sique à nos jours » (2010).
• Jean-Michel Cor­nu, « De l’in­no­va­tion moné­taire aux mon­naies de l’in­no­va­tion » (2010).
• Ber­nard Friot, « L’en­jeu des retraites » (2010).
• Chris­tian Gomez, « Une vieille idée peut-elle sau­ver l’é­co­no­mie mon­diale ? » (2010).
• Alain Soral, « Com­prendre l’empire » (2011).

_________________

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Je pro­fite de ce mes­sage pour vous signa­ler une très inté­res­sante cita­tion de John Law (injus­te­ment calom­nié pour des excès que le roi lui-même —et pas Law du tout— a com­mises, en contra­dic­tion expresse avec tous ses conseils expli­cites de pru­dence : John Law savait très bien qu’il ne fal­lait sur­tout pas créer trop de mon­naie-papier au risque de tuer la poule aux œufs d’or) :

Chô­mage et monnaie

« Le com­merce est inté­rieur ou étranger. […]

Le com­merce inté­rieur dépend de la mon­naie ; une plus grande quan­ti­té emploie plus d’in­di­vi­dus qu’une moindre quan­ti­té. Une somme bor­née ne peut faire tra­vailler qu’un nombre d’in­di­vi­dus pro­por­tion­né ; et c’est avec peu de suc­cès qu’on fait des lois pour employer l’oi­sif et le pauvre dans les pays où le numé­raire est rare.

De bonnes lois peuvent por­ter le numé­raire au plus haut degré de cir­cu­la­tion dont il est sus­cep­tible, et le contraindre aux emplois qui sont les plus pro­fi­tables au pays ; mais aucunes lois ne sau­raient aller plus loin, et l’on ne peut pas faire tra­vailler un plus grand nombre d’in­di­vi­dus sans une plus grande quan­ti­té de numé­raire mis en cir­cu­la­tion pour payer les salaires de ce plus grand nombre. On peut les ame­ner à tra­vailler à cré­dit ; mais cela n’est point pra­ti­cable, à moins que le cré­dit n’ait assez de cir­cu­la­tion pour four­nir aux besoins des ouvriers ; dans cette hypo­thèse, le cré­dit est une mon­naie, et pro­dui­ra les mêmes effets que la mon­naie sur le com­merce inté­rieur et étranger. »

John Law, Consi­dé­ra­tions sur le numé­raire et le com­merce (1705), in E. Daire, Éco­no­mistes finan­ciers du XVIIIe siècle, Paris, Guillau­min, 1843.

Bien sûr, j’ai mis ça en bonne place dans ma (pré­cieuse) page ‘En vrac’.

Tout un cha­pitre (qui, je crois, est inédit) est consa­cré à John Law dans le pré­cieux livre de Chris­tian Tutin, « La pen­sée moné­taire de l’âge clas­sique à nos jours » (2010) (signa­lé en biblio).

Ami­ca­le­ment.

Étienne.

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Étienne

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38 Commentaires

  1. charlestrojani

    Salut,

    En matière d’a­bus de pou­voir en San­té Publique (bio­pou­voir), il faut sur­tout ne pas culpa­bi­li­ser les vic­times qui sont sen­sées res­ter VIGILANTES ET IMPOSER DES LIMITES. Quelle limite impo­sez-vous, vous-même ?

    Ce n’est pas aux pra­ti­ciens de san­té, gou­ver­neurs, bioin­gé­nieurs au pou­voir dans un OS web sym­bio­tique d’é­crire les règles du pou­voir du MicroE­tat (par­tie du web sym­bio­tique).
    Ce n’est pas aux ministres, ni aux par­le­men­taires, ni aux juges, ni aux hommes de par­tis, d’é­crire ou modi­fier la Constitution.

    C’est aux citoyens (étu­diants ; artistes ; … ; patients) d’é­crire les règles du pou­voir du couple (MicroE­tat ; Répu­blique), c’est aux citoyens de pla­ni­fier, orga­ni­ser, mettre en oeuvre le maillage du couple (MicroE­tat ; République)
    pour par­ti­ci­per au trai­te­ment de la frac­ture numé­rique du web sym­bio­tique comme pour par­ti­ci­per à la détri­ba­li­sa­tion du web sym­bio­tique pour pas­ser du bio­pou­voir à la démo­cra­tie dans le couple (MicroE­tat ; République).

    Réponse
  2. Étienne

    char­les­tro­ja­ni,

    Pou­vez-vous défi­nir ce que vous appe­lez « MicroÉ­tat (par­tie du web sym­bio­tique) », s’il vous plaît ?

    Étienne.

    Réponse
  3. charlestrojani

    Bon­jour,

    Dans le cas des ker­nels des nano­mondes, le terme « MicroE­tat » (struc­ture for­melle forte) désigne, d’une manière géné­rale, une for­ma­tion (grou­pe­ment per­ma­nent dépen­dant d’un même com­man­de­ment) de flot­tilles sym­bio­tique com­po­sées de couple (asso­cia­tion loi 1901 ; Centre de Sti­mu­la­tion Céré­bral Pro­fonde) :

    - (asso ; ruche) de For­ma­tion pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté ;
    – (asso ; ruche) d’Art pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté ;
    – (asso ; ruche) de San­té pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté ;
    – … ;
    – (asso ; ruche) de Jus­tice pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté ;
    – (asso ; ruche) d’é­co­no­mie pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté ;
    – (asso ; ruche) de Sécu­ri­té pour Adulte à Dis­tance, axés web 4.0, en lien avec la nanosanté.

    Réponse
  4. Étienne

    Excu­sez-moi, mais c’est incompréhensible.

    Réponse
  5. Camille Desmoulins

    Bon­jour Étienne.

    Vous dites dans ce billet que « c’est aux citoyens eux-mêmes d’impo­ser que l’As­sem­blée Consti­tuante soit tirée au sort ». Mais com­ment ? Il me semble qu’il faille en pas­ser par le réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive popu­laire, (le vrai, pas cet hybride pré­vu par la réforme consti­tu­tion­nelle de 2008 qui néces­site le sou­tien de 20 % des par­le­men­taires !) et qu’en­suite on sou­mette la ques­tion aux élec­teurs : « vou­lez vous qu’on tire au sort l’As­sem­blée consti­tuante qui éta­bli­ra la Consti­tu­tion de la VIème Répu­blique ? ». A moins qu’il faille d’a­bord une nou­velle consti­tu­tion, et que celle-ci pré­voie le R.I.P. Mais com­ment obli­ger nos dépu­tés (qui ne peuvent que s’ac­cro­cher à leurs pré­ro­ga­tives) à trans­fé­rer ain­si le pou­voir au peuple ? Je me demande s’il ne fau­drait pas pra­ti­quer un « lob­bying citoyen » pug­nace, créer une orga­ni­sa­tion citoyenne trans-par­ti­sane (à moins que ça n’existe déjà, auquel cas je vous serais recon­nais­sant de me don­ner ses coor­don­nées afin que j’y adhère !) qui mette la pres­sion sur chaque dépu­té et qui ne lâche pas le mor­ceau avant d’a­voir obte­nu satis­fac­tion ! Qu’en pensez-vous ?

    Réponse
  6. Étienne

    Cher « Camille Des­mou­lins » (joli pseudo),

    Pour impo­ser le tirage au sort de la pro­chaine Assem­blée consti­tuante (et du Conseil consti­tu­tion­nel), je vois DEUX pos­si­bi­li­tés, une théo­rique (idéaliste)(1) et une pra­tique (réaliste)(2) :

    1) Pré­pa­rer l’é­lec­tion d’un can­di­dat qui pro­pose (et qui ne pro­pose que ça) d’or­ga­ni­ser la dési­gna­tion (et le tra­vail col­la­bo­ra­tif avec la socié­té) d’une Assem­blée consti­tuante dés­in­té­res­sée, et qui jure qu’il par­ti­ra après que les ins­ti­tu­tions résul­tantes aient été mises en place. 

    Mais cette idée, bien que sym­pa­thique parce que paci­fique, est tout à fait théo­rique, à mon avis, parce que, si un tel can­di­dat arrive en posi­tion d’être élu, il sera imman­qua­ble­ment… assassiné…

    2) PRÉPARER LA SORTIE DE la pro­chaine insur­rec­tion (il y a des insur­rec­tions par­tout sur terre depuis des mil­lé­naires, c’est banal, ça vien­dra) pour ne pas nous faire avoir, cette fois : donc, faire comme nous fai­sons en ce moment, mais très acti­ve­ment : CONVAINCRE CHACUN QUELQUES PERSONNES QUE L’ESSENTIEL — NÉCESSAIRE ET SUFFISANT pour que tout change dans le sens de toutes les résis­tances sociales— l’es­sen­tiel C’EST L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE TIRÉE AU SORT ET SURTOUT PAS ÉLUE PARMI LES CANDIDATS DES PARTIS (ou autre tech­nique pour garan­tir un par­fait DÉSINTÉRESSEMENT, comme « l’é­lec­tion sans can­di­dats », par exemple).

    Atten­tion : il faut abso­lu­ment pen­ser à les convaincre AUSSI de deve­nir à leur tour (au moins un peu) des mili­tants, c’est-à-dire char­gés de convaincre eux-mêmes quelques per­sonnes de plus.

    Cette idée de pro­pa­ga­tion virale à favo­ri­ser entre nous, à la base, sans orga­ni­sa­tion hié­rar­chique, jus­qu’à être des mil­lions à avoir com­pris l’es­sen­tiel, la cause des causes, cette idée qui a ma pré­fé­rence en ce moment est PRATIQUE (on peut s’en occu­per dès aujourd’­hui) ET RÉALISTE (elle seule chan­ge­ra vrai­ment les choses, je pense, même si elle pren­dra du temps, mais pas for­cé­ment une éternité).

    Alors que l’i­dée (des copains qui sont dans des par­tis) d’ap­pe­ler à (encore et tou­jours) lut­ter pour gagner les pro­chaines élec­tions, cette idée connue est (à mon avis), pré­ci­sé­ment, pro­fon­dé­ment IRRÉALISTE (elle nie les faits : on ne voit pas pour­quoi ça se met­trait à mar­cher après 200 ans d’é­checs), elle, et THÉORIQUE (puisque l’é­lec­tion, dans son génome, au-delà de nos forces donc, donne le pou­voir aux riches : c’est per­du d’a­vance, pas réa­liste du tout ; il suf­fit de regar­der les FAITS, qui sont têtus).

    Étienne.

    Réponse
  7. Camille Desmoulins

    Je réflé­chis moi même au « com­ment » chan­ger les choses depuis que je me suis « réveillé » poli­ti­que­ment (en août 2008) grâce au livre de Nao­mi Klein (La stra­té­gie du choc) que l’ac­tua­li­té a illus­tré dès le mois sui­vant avec la crise financière…

    L’i­dée qui a ten­dance à s’im­po­ser à moi est qu’il fau­drait non seule­ment attendre pas­si­ve­ment la pro­chaine insur­rec­tion, mais la pro­vo­quer (le ter­rain est favo­rable) en créant une orga­ni­sa­tion citoyenne trans-par­ti­sane (pas un nou­veau par­ti, mais une struc­ture qui accueille les mili­tants de tous les par­tis, syn­di­cats, asso­cia­tions, et bien sûr des per­sonnes qui n’ont aucun enga­ge­ment par ailleurs) pour exi­ger le réfé­ren­dum d’i­ni­tia­tive popu­laire ou l’as­sem­blée consti­tuante tirée au sort. L’exi­ger de qui ? De nos dépu­tés, puis­qu’ils sont cen­sés tra­duire en lois la volon­té géné­rale de la Nation ! Bien sûr ces der­niers n’ayant aucun inté­rêt à accé­der à notre demande, il fau­dra leur mettre la pres­sion : une orga­ni­sa­tion citoyenne pour exer­cer un lob­bying citoyen (envoyer des mails, mani­fes­ter devant leurs per­ma­nences, inter­ve­nir lors de toutes leurs appa­ri­tions publiques, etc.) Et média­ti­ser toutes nos actions (par les médias tra­di­tion­nels et bien sûr inter­net) en pré­ve­nant les jour­na­listes et en pos­tant nos vidéos sur Dai­ly­mo­tion… Créer une agi­ta­tion per­ma­nente pour ame­ner de plus en plus de monde à s’in­té­res­ser aux enjeux de la démo­cra­tie réelle et de la créa­tion moné­taire, et que le mou­ve­ment fasse boule de neige !

    Nous avions déjà com­men­cé à dis­cu­ter de la créa­tion d’une telle orga­ni­sa­tion à l’au­tomne 2010 sur Face­book notam­ment avec André-Jacques Hol­becq (qui contri­bue aus­si à votre blog) et Xavier Mala­kine (que vous connais­sez peut-être) suite à un article de Jacques Sapir, où il pré­co­ni­sait la mise en place de « comi­tés d’ac­tion et de résis­tance », sans pré­ci­ser ce qu’il enten­dait exac­te­ment par là. (Mala­kine a repris l’ar­ticle sur son blog : 

    http://​hori​zons​.type​pad​.fr/​a​c​c​u​e​i​l​/​2​0​1​0​/​1​1​/​d​i​x​-​h​u​i​t​-​m​o​i​s​-​d​c​i​s​i​f​s​-​p​a​r​-​j​a​c​q​u​e​s​-​s​a​p​i​r​.​h​tml) mais le groupe que nous avions for­mé sur Face­book (« pour la créa­tion de comi­tés d’ac­tion et de résis­tance ») n’a pas abou­ti à grand chose… Je crois que Mala­kine recher­chait une sorte de patro­nage de Jacques Sapir, lequel n’a pas sou­hai­té s’en­ga­ger plus avant dans cette histoire…

    Et vous, seriez-vous prêt à sou­te­nir / à par­ti­ci­per à ce genre d’initiative ?

    Ami­ca­le­ment :

    Camille Des­mou­lins.

    Réponse
  8. Étienne

    CRISE 2008 : LA CRÉATION DE MONNAIE-DETTE
    ANATOMIE D’UNE ARNAQUE MONDIALE

    Une remar­quable vidéo, pédagogique,
    pour que tous les citoyens com­prennent les men­songes qui les tiennent en cage,
    en 3 parties :

    Le TÉMOIGNAGE DES BANQUIERS est tout à fait important.

    C’est à l’oc­ca­sion de la TROISIÈME PARTIE QUI VIENT DE PARAÎTRE que je rap­pelle ce film péda­go­gique, qui mérite d’être lar­ge­ment dif­fu­sé, je crois (on atten­dra long­temps avant de voir ça à 20 h30 sur TF1… On doit comp­ter sur nous-mêmes pour nous informer).

    Étienne.

    Réponse
  9. cooli

    En effet de bonnes vidéo adap­tées a la facon dont les gens « consomment » l’in­for­ma­tion de nos jours : par vidéo de pas plus de 20mins sur Youtube.

    Etienne, on ne pour­rait pas te finan­cer pour avoir les « Free Range Stu­dio » (http://​www​.sto​ryof​stuff​.com/​i​n​t​e​r​n​a​t​i​o​n​al/
    http://​www​.free​range​.com/ ou un équi­valent fran­çais, pour­quoi pas avec les gens qui ont fait les vidéos ci-des­sus) déve­lop­per avec toi une vidéo (ou série de vidéos) sur le pro­blème clef de la consti­tu­tion et en par­ti­cu­lier de l’élection ?

    2012 approche…

    Réponse
  10. Étienne

    Cooli,

    2012 est trop proche pour espé­rer quoi que ce soit, non ? Ça ne va pas assez vite, on n’est pas assez nom­breux à com­prendre où est l’es­sen­tiel, la cause des causes.

    Moi, je me concentre sur l’a­mé­lio­ra­tion de la robus­tesse de notre pro­po­si­tion alter­na­tive. Il faut qu’on bosse les détails, les moda­li­tés pra­tiques, les incon­vé­nients résiduels…

    Mais s’il faut faire des vidéos dans un autre cadre, je suis par­tant, bien sûr. D’au­tant que les actuelles contro­verses me font pro­gres­ser qua­si­ment tous les jours.

    Étienne.

    Réponse
  11. Di Girolamo

    Cette vidéo est vrai­ment excel­lente parce que simple et pédagogique .
    Non ! il ne faut pas attendre après les élec­tions : au contraire c’est un moment fort de la vie publique même si c’est juste de pen­ser que c’est un jeu de dupe .
    La cause des causes est quand même au final en nous et c’est à ce niveau qu’il faut agir.
    Avez vous des idées (les inter­ve­nants du site ) d’action(s) à mener à l’oc­ca­sion de ces pré­si­den­tielles 2012 pour faire avan­cer les choses ?

    Il me semble que si on pou­vait mobi­li­ser un grand nombre de citoyens autour d’une reven­di­ca­tion accep­table et inté­res­sante pour tous au delà des cli­vages , et impo­ser cette reven­di­ca­tion au ou à la futur(e)président (e) on ferait avan­cer les choses.
    Il faut que cette reven­di­ca­tion soit fon­da­trice de l’a­van­cée de toutes les autres et per­mette de pro­gres­ser sur les sujets de fond : les causes des causes.

    Il fau­drait par exemple par­tir du constat que l’a­ve­nir est si inquié­tant et que nous sommes si peu d’ac­cord sur ce constat , ses causes et ses solu­tions , que le futur pré­sident qui a une mis­sion natio­nale et non une mis­sion de par­ti , et qui est aus­si garant de la consti­tu­tion dont le prin­cipe essen­tiel est la sou­ve­rai­ne­té popu­laire, devrait s’en­ga­ger dès son élec­tion à ouvrir et orga­ni­ser un débat public de fond sur les grands enjeux socié­taux . Il ne s’a­git pas d’or­ga­ni­ser un débat mais le débat , au niveau natio­nal et local autour des grands enjeux. Un tra­vail de fond sur l’éner­gie , l’é­co­no­mie , la démo­cra­tie , les enjeux cli­ma­tiques ‚la crise de la biodiversité ,

    l'europe , la création monétaire etc etc

    Bref orga­ni­ser et mettre des moyens d’animation,de com­mu­ni­ca­tion pour réa­li­ser au niveau natio­nal un tra­vail de fond : une réflexion sur la société.
    Il s’a­git d’une tâche com­plexe et dif­fi­cile dans un pays cultu­rel­le­ment peu habi­tué au vrai débat et à ses règles d’or­ga­ni­sa­tion mais plus à des empoi­gnades ver­bales médiatiques.
    Mais si on arrive à enve­lop­per cette reven­di­ca­tion dans un beau papier dont la cou­leur fasse envie à beau­coup , ce beau­coup peut peser sur les élections.

    C’est d’ailleurs le rôle du pré­sident d’a­voir une vision glo­bale et de faire émer­ger le pro­jet de socié­té .Pour rap­pel le pré­sident ne gou­verne pas .

    J'ai vu que l'organisation de la vie civique et du débat public faisait partie du programme du front de gauche ; je pense qu'il doit y avoir cela aussi chez les verts europe écologie; d'autres peuvent y être sensible ou au moins faire semblant pour soigner leur image . L'inquiétude existe dans la populalation ; cette revendication n'est pas de nature à faire peur : la réflexion (croit on ) n'a pas un impact direct suceptible de trop boulverser les choses....

    Qu’en pen­sez vous ?

    Réponse
  12. cooli

    Etienne, en effet 2012 est trop proche, mais c’est aus­si une conjec­ture forte pour mar­quer les esprits.
    On fera bcp plus avan­cé les choses si il nous est pos­sible de faire connaitre le pro­blème clef a une plus grande par­tie de la population.
    Même si la plu­part des gens ne sont pas convain­cus ou n’y font pas atten­tion, l’après élec­tion pour­rait les faire chan­ger d’a­vis et c’est pour­quoi il y a bcp plus d’im­pact si une vidéo bien faite sur ce sujet peut être faite avant les élec­tions et deve­nir virale avant et encore plus après.
    Cela don­ne­rait bcp plus de cré­di­bi­li­té a cette idée (elle serait moins vu comme toute droite sor­tie d’une inter­pré­ta­tion de l’après élec­tion 2012).

    Bien sur, une pre­mière vidéo ne devrait, a mon avis, ne pas encore pré­sen­ter de solu­tion (le tirage au sort) mais se foca­li­ser sur le ou les pro­blèmes de notre consti­tu­tion et du sys­tème d’élection : une ver­sion fran­çaise de http://​sto​ryof​stuff​.org/​c​i​t​i​z​e​n​s​u​n​i​t​ed/ (pas en terme de tra­duc­tion, mais en terme de re-écri­ture dans le contexte fran­çais et basé sur tout le tra­vail fait par Etienne et d’autres).

    L’ob­jec­tif prin­ci­pal serait d’a­me­ner un plus grand et meilleur débat sur cette ques­tion, un peu comme le pro­pose Di Giro­la­mo, mais se foca­li­sant sur cette ques­tion clef.

    En par­lant de débat, la Démo­cra­tie (avec un grand D) fran­çaise doit se retour­ner dans sa tombe :
    http://​lebon​do​sage​.over​-blog​.fr/​a​r​t​i​c​l​e​-​s​i​-​t​-​a​s​-​p​a​s​-​i​n​s​u​l​t​e​-​l​e​-​p​e​n​-​a​-​5​0​-​a​n​s​-​t​-​a​s​-​r​a​t​e​-​t​a​-​v​i​e​-​7​7​6​7​2​7​3​5​.​h​tml

    - cooli/Olivier.
    http://​www​.mali​ki​.com/​s​t​r​i​p​.​p​h​p​?​s​t​r​i​p​=​308

    Réponse
  13. NingúnOtro

    Mais enfin, c’est pour en avoir marre de tout, de vous voir tou­jours en train de pen­ser « c’est trop proche de », « c’est trop loin de »… ce sont tou­jours des excuses pour ne pas encore com­men­cer qui se font suivre par des excuses pour ne plus rien faire car c’est trop tard !

    Résul­tat : on ne fait jamais rien, on n’est jamais assez pour faire quoi-que-ce-soit, … et les lâches et les fai­néants qui se féli­citent qu’il leur soit si simple d’être les égaux de ceux qui en ont réel­le­ment marre de ne jamais rien faire… car rien ne se fait !

    Putain de bor­del de soupe à bobo inamo­vible qu’on arrive tou­jours à être entre tous… faut vrai­ment vous mettre des pétards dans le cul pour que vous bougiez !

    Cela ne donne vrai­ment pas envie de se tor­tu­rer le cer­veaux pour trou­ver les moyens d’a­mé­lio­rer votre sort et celui de tout le monde.

    L’en­ne­mi, ce n’est pas le « capi­ta­liste » d’en face et le « capi­ta­liste » entre nous… c’est l’i­gno­rant entre nous qui pré­fère le res­ter parce que subir pas­si­ve­ment est plus simple qu’a­gir en âme et conscience (pour ceux qui arrivent encore à se les retrou­ver, ces deux-là).

    Des fois je me demande pour­quoi nous devrions faire un effort pour le bon­heur de la plu­part de ces bons-à-pas-grand-chose (mais comme disait le bon Jésu… pêre, par­donnes-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font).

    Faites un effort, même petit, c’est tout dont on à besion. Le petit effort man­quant de quelques mil­lions de gents ne peut être rem­pla­cé par un sur­hu­main effort sui­ci­daire de quelques-uns.

    C’est votre inac­ti­vi­té et igno­rance qui condamne toute ini­tia­tive, même la plus brillante.

    La liber­té, per­sonne ne sait vous en faire cadeaux, il faut s’ins­truire pour être le meilleur com­bat­tant pos­sible (même dans la seule sphère intel­lec­tuelle, car tous nos troubles s’o­ri­ginent dans le champs de la pen­sée humaine, c’est qua­si seule­ment nous qui don­nons forme à notre monde « civilisé » 😉 ).

    Réponse
  14. cooli

    Deb­tO­cra­tie

    Une autre bombe venant de Grèce :


    Deb­to­cra­cy Inter­na­tio­nal Ver­sion par The­Press­Pro­ject

    Je ne sais pas si vous aviez deja vu ce docu­men­taire, je n’en reviens pas de ne pas en avoir enten­du par­ler (la ver­sion inter­na­tio­nale est semble t‑il dis­po­nible depuis mai…), vu sa force, sa clar­té et l’a­li­gne­ment de son mes­sage avec ce que l’on dis­cute depuis long­temps sur ce forum.

    http://​www​.deb​to​cra​cy​.gr/​i​n​d​e​x​e​n​.​h​tml

    Réponse
  15. Ana Sailland

    De la sou­ve­rai­ne­té (Fré­dé­ric Lordon) :

    http://​www​.fran​cein​ter​.fr/​e​m​i​s​s​i​o​n​-​l​e​-​7​9​-​f​r​e​d​e​r​i​c​-​l​o​r​don


    L’é­co­no­miste Fré­dé­ric Lor­don : « Il faut sor­tir… par fran­cein­ter

    En intro­duc­tion il y a un para­graphe inté­res­sant sur « sou­ve­rai­ne­té et démo­cra­tie » que je com­plé­te­rais si c’é­tait le jour par « démo­cra­tie et conscience » :

    Pas de démo­cra­tie sans conscience.
    Pas de conscience sans démocratie.
    (Pour me résumer)

    Là nous serions dans le débat sur le sens de la vie et sur la posi­tion de l’hu­main comme ani­mal char­nière dans l’His­toire de la Conscience (avec au moins deux grands H) …

    Mais plus loin, c’est plus technique 🙂

    Est abor­dée la ques­tion de la mon­naie non pas unique mais com­mune, qui intègre l’i­dée de méca­nismes imbri­qués, qui me pousse donc à évo­quer une vieille idée : celle d’une topo­lo­gie moné­taire en pou­pées russes, qui serait cal­quée sur, autant qu’elle l’induirait/l’autoriserait, sur la démo­cra­tie gigogne selon Condor­cet, afin que les échanges, la ges­tion, et la conscience, fonc­tionnent ensemble, à toutes les échelles ter­ri­to­riales (… ou sec­teurs d’ac­ti­vi­té …) , petites, grandes ou immenses.

    Réponse
  16. Méchant Virus

    J’ai enten­du plu­sieurs fois Etienne déplo­rer que Fré­dé­ric Lor­don ne fasse pas le lien entre la situa­tion poli­tique actuelle et la constitution.

    Pour ma part j’ai l’im­pres­sion qu’il s’ap­proche de nous petit à petit. Même s’il n’u­ti­lise pas encore le mot « consti­tu­tion » direc­te­ment, il com­mence à par­ler d’a­van­tage de démo­cra­tie (au sens strict du terme).

    Allez mon Fré­dé, encore un petit effort !

    Réponse
  17. Marie
  18. J-Stéphane

    Poli­tique et éco­no­mie en gigognes, il n’y a que comme ça que je conçois la péren­ni­sa­tion de la vie en société.

    Comme pour une plante, sa vie prend source dans la mul­ti­tude de ses radi­celles pour ensuite pas­ser par une mul­ti­tude de racines pas­sant par un tronc ( à l’i­mage d’un gou­ver­ne­ment ) qui conti­nu son che­min de vie en se pro­pa­geant aux branches pour s’étendre aux feuilles. La vie en démo­cra­tie n’est pas qu’un tronc…

    Réponse
  19. J-Stéphane

    Bon­soir,

    Dans cette logique de la struc­ture d’un arbre, racines, tronc et branches, on peut faire un paral­lèle au sys­tème pyra­mi­dale, sauf que là il y en a deux, une des racines au tronc, et une inver­sée, du tronc vers les branches…

    Réponse
  20. Ana Sailland

    @16-Gentil Méchant Virus

    Dans un docu­men­taire sur la ter­rible crise vécue en Algé­rie, un témoin de l’é­poque exprime le fait que juste avant l’ex­plo­sion de la vio­lence, il y avait un divorce entre le pou­voir et le peuple, qui a per­mis aux oppor­tu­nismes de s’in­fil­trer dans la pen­sée, avec les dégats que l’on sait ; et plus loin dans ce docu est expri­mée la néces­si­té d’une récon­ci­lia­tion du peuple avec le pouvoir.
    (je n’ai pas de lien 🙁 )

    Ce qui me frappe, c’est que jamais dans ce type de rai­son­ne­ment on ne met en doute le concept de pou­voir cen­tral confié à une équipe , res­tant ain­si à l’é­cart de l’i­dée que les pou­voirs de déli­bé­rer et déci­der pour­raient être uni­ver­sel­le­ment partagés.

    A noter que « chez nous », à l’oc­ca­sion de l’en­vo­lée de l’abs­ten­tion­nisme, on entend peu ou prou, ces temps-ci, le même dis­cours sur le « divorce » entre les fran­çais et leurs repré­sen­tants, sur la néces­si­té du rabi­bo­chage (« le pou­voir doit rega­gner la confiance du citoyen », peut on entendre ici ou là), avec le même col­lier de perles enfi­lées sur le même fil.

    Sur la chaine Canal Alger, j’ai vu juste avant le récent scru­tin un spot symptomatique :

    « élec­tion présidentielle
    notre ave­nir entre nos mains »

    C’est fou comme cet affront à la logique peut être offi­ciel et incontesté …

    Et par­tout dans le monde, quand besoin de répa­ra­tion d’une crise grave se fait sen­tir, nous enten­dons de toutes parts fuser le désir d’ « élec­tions démo­cra­tiques », appel vibrant à la sou­mis­sion choi­sie, dégui­sée en libre arbitre, quelle farce.

    Voleurs de révo­lu­tion de s’en­gouf­frer dans la faille…

    Nous envoyons même nos troupes au loin, et sacri­fions de nos hommes jeunes, pour aider à cela…

    Ain­si donc par­tout règne ce couple de dogmes synergiques :

    1)Une socié­té ne peut fonc­tion­ner que si diri­gée par une équipe peu nom­breuse, qui décide de tout.

    2)L’élection est le seul méca­nisme garan­tis­sant la pro­bi­té, la com­pé­tence, l’hon­nê­te­té, de cette équipe.

    Et 1+2 se nomme démo­cra­tie, dit on …
    sans rire

    (… à noter que l’UE ne res­pecte que le pre­mier des deux dogmes …)

    Notre immense dif­fi­cul­té réside ain­si dans l’im­pré­gna­tion du cer­veau col­lec­tif par des idées fausses ou radi­cales( il n’y a pas que ces deux là ), si bien que même les gens les plus intel­li­gents, par­fois ébou­rif­fants de brio, pensent sans sor­tir de l’en­fer­me­ment ambiant. On voit bien quelques têtes VIP dépas­ser par­fois, mais jamais on ne les voit émer­ger, se déga­ger totalement.

    C’est ain­si que nombre de per­sonnes brillantes contestent l’or­ga­ni­sa­tion éco­no­mique, les trai­tés, les déci­sions, mais ne remettent pas en cause, ou très peu, le méca­nisme de la déci­sion lui même, ni sur­tout l’im­puis­sance du citoyen de l’électeur.

    Jamais je n’en­tends dire que si le citoyen par­ti­cipe, il devien­dra compétent.
    Autant voire plus que ceux qui au pré­sent le dirigent.
    Ni qu’un cer­veau col­lec­tif entraî­né à pen­ser et à déci­der « de conserve » pour­rait être plus malin qu’un petit staff imbu de ses cer­ti­tudes et de ses prin­cipes, quand il n’est pas pire encore un conglo­mé­rat d’e­gos boursoufflés.

    Nombre de défauts d’une oli­gar­chie et consub­stan­tiels au prin­cipe oli­gar­chique ne sau­raient être ceux d’un cer­veau col­lec­tif uni­ver­sel, quelles que soient les dif­fi­cul­tés de syn­chro­ni­sa­tion de l’u­ni­ver­sel, bien réelles.

    Il est donc pas­sion­nant d’en­tendre des gens éclai­rés comme F.Lordon dis­cou­rir sur ce qui est et ce qui devrait être, mais encore plus réjouis­sant de consta­ter que comme tu le dis il com­mence à inté­grer subrep­ti­ce­ment des amorces qui le fai­saient sou­rire (gen­ti­ment) il y a peu.

    Mais l’am­pleur du tra­vail péda­go­gique à mener pour que la répa­ra­tion du mot démo­cra­tie s’o­père et pour que l’exi­gence démo­cra­tique se répande demeure astronomique 😉
    Qu’on s’en occupe !

    Réponse
  21. Méchant Virus

    Devant un divorce entre un peuple et ses repré­sen­tants, ces der­niers n’ont que 3 pos­tures possibles :

    1) décla­rer que le peuple est illé­gi­time : ils vont avoir du mal à nous le faire avaler.

    2) décla­rer qu’eux mêmes sont illé­gi­times : il ne faut pas rêver.

    3) choui­ner et récla­mer une récon­ci­lia­tion : c’est bien sûr la seule option qui leur reste. Alors ils font mine de nous écou­ter, ils changent de pre­mier ministre pen­dant que les oli­garques du camp d’en face pré­tendent que le peuple veut une alter­nance. A mon avis, ils ont les capa­ci­tés pour se foutre de nous pen­dant encore un moment…

    Réponse
  22. Étienne

    Échange public avec Fré­dé­ric, à Aix-en-Pro­vence (août 2011) :

    À pro­pos de Fré­dé­ric, à la mai­son (février 2014) :

    Réponse
  23. Ana Sailland

    Peut être vivons nous une civi­li­sa­tion de loo­sers maso­chistes qui au com­bat contre les effets prennent un plai­sir qui s’é­tein­drait avec l’a­bo­li­tion de la cause 

    Mais c’est un peu psy bobo mon truc 😉
    Ou bien pas.

    Réponse
  24. Marie

    @25
    ça s’ap­pelle la décadence.
    Si l’homme n’é­vo­lue pas, il est obli­gé de régres­ser, le mou­ve­ment étant perpétuel.

    Pre­nons notre âme par la main.

    Réponse
  25. mic el

    @22virus

    1) décla­rer que le peuple est illé­gi­time : ils vont avoir du mal à nous le faire avaler.

    il l’on déjà fait pour le TCE, et même si on ne digère pas, on avale en silence !

    @na,

    j’a­chète pas ton truc de loosermaso.

    je crois qu’in­di­vi­duel­le­ment et col­lec­ti­ve­ment, nous n’a­vons pas pris la mesure de la pro­fon­deur de la chute, d’ailleurs qui s’en sou­cie, et qu’il serait plus cor­rect d’é­crire La Chute.

    Le rebond, le retour, demandent un saut qua­li­ta­tif dont l’en­sei­gne­ment s’est ame­nui­sé au fil des Âges, et à pro­pos duquel on ne trouves de théo­ries que confi­den­tielles, donc très loin de pou­voir embras­ser le champ collectif.

    Je pense par exemple à un auteur comme Henk Leene… (je crois qu’il est encore vivant et qu’il n’ha­bite pas très loin de chez toi.)

    c’est sûr que je refuse de l’a­che­ter ton truc, pour­tant à la fin, pour en finir avec les win­ner­sa­diques, il fau­drait une posi­ti­vi­té tel­le­ment colos­sale qu’elle pul­vé­rise tout dans son émergence !

    Réponse
  26. Momo

    Mettre des vidéos d’Ayoub je trouve que ça craint pas mal quand même…

    Réponse
  27. EFFAB

    Et l’i­se­go­ria, qu’est-ce que t’en fais ? MOMO, c’est pas la pre­mière fois que tu trouves à redire et passe après moi, même si j’ai oublié de quoi il s’a­gis­sait ! quant au sur­li­gnage, c’est qui d’autre qu’il faut sur­li­gner aus­si ? Franck LEPAGE ou Alain SORAL ?…

    Serge Ayoub n’est pas ma tasse de thé (café à vrai dire), il n’empêche, il me semble dire des choses inté­res­santes dans ce lien que j’ai publié ce matin, alors où est le pro­blème ? et si ce sur­li­gnage vient de vous, ETIENNE, prou­vez-moi plu­tôt qu’il n’y a là aucun inté­rêt réel comme vous pour­riez mon­trer un peu plus de tact_moi qui ne vous ai jamais cité autant ni pla­cé cette Cause bien au-des­sus de la plu­part qui n’en ont que la pré­ten­tion et non l’exigence !

    EFFAB / Cause des causes

    Réponse
  28. Méchant Virus

    Je suis assez d’ac­cord avec EFFAB.

    Si on com­pare les 2 vidéos du mon­sieur mus­clé ci des­sus, on constate qu’il passe de « moi taper étran­gers très fort avec batte de base­ball » à une pro­po­si­tion de réforme struc­tu­relle de l’URS­SAF afin de pré­ser­ver le niveau des pres­ta­tions sociales attenantes.

    Alors certes il n’est pas encore en com­pé­ti­tion pour le prix nobel d’é­co­no­mie mais c’est quand même moins pire que Conan le bar­bare croi­sé avec Joseph Goebbels.

    Mora­li­té : skin­head qui lit, à moi­tié dans ton lit.

    Hum par­don c’est pas ça.

    Mora­li­té : skin­head qui lit, a toutes les chances de deve­nir moins con.

    Réponse
  29. Ana Sailland

    Inten­tion d’en par­ler demain soir en public -> j’ai de la peine à retrou­ver des docu­ments concer­nant l’ins­tant où Thiers ras­sure les dépu­tés inquiets du concept de suf­frage uni­ver­sa­li­sé, et autres gens de bien, en leur expli­quant que le peuple vote­ra ce qu’on lui sug­gè­re­ra de voter.

    Help me 😉

    Réponse
  30. Méchant Virus

    @Ana

    C’est là :

    1871, génèse de la « République conser­va­trice » (Hen­ri Guillemin) 

    (à par­tir de 8 min)

    Réponse
  31. Ana Sailland

    Mer­ci

    J’a­vais oublié à quel point ça décoiffe …

    Cette vidéo me semble FONDAMENTALE.

    Réponse
  32. Momo

    Ce n’est pas moi qui ait mis la vidéo en grand comme ça (juste un lien) et je n’ai pas sur­li­gné non plus (ça doit donc être Etienne ou un autre admin je sais pas qui gère ce site).

    L’i­se­go­ria oui, mais je pense pour ma part qu’Ayoub sur­fant sur la vague de pro­tes­ta­tion du gou­ver­ne­ment actuel (qui n’est socia­liste que de nom) tente de plaire aux gens, en fra­ter­ni­sant notam­ment avec Dieu­don­né (plaire à cer­tains du coup^^), ce qui est éton­nant pour un mec comme lui prô­nant « une France et une Europe blanche » et en se fai­sant pas­ser pour un grand révo­lu­tion­naire alors qu’il lis Goeb­bels et fait des saluts nazis à ses heures perdues.

    Bref, c’est juste poli­tique. Il se dit aus­si dans une autre vidéo je crois pour la démo­cra­tie directe, vaste fumis­te­rie sachant que sur ses propres vidéos il désac­tive les com­men­taires (vive l’i­se­go­ria) et que son idéo­lo­gie prône la dif­fé­rence entre les hommes (dans le sens où cer­tains doivent gou­ver­ner les autres, après évi­dem­ment on est tous dif­fé­rents et heu­reu­se­ment mais ça ne donne aucun droit à l’un d’exer­cer un pou­voir sur un autre).

    Méchant Virus, c’est plu­tôt Bone­shead, cer­tains skins sont anars ou com­mu­nistes, en tout cas radi­ca­le­ment anti­fas­cistes, mais ce sont sur­tout les violent fachos dont on parle le plus sou­vent hélas.

    Je suis donc pour l’i­se­go­ria, mais accor­der tant de cré­dits à un mec qui veut tuer la démo­cra­tie, sur­ement pas ! Je veux bien être gen­til mais là ça me paraît com­plè­te­ment liber­ti­cide (être into­lé­rant avec les into­lé­rants, c’est être soit même into­lé­rant ou vou­loir la tolérance?).

    J’é­tait repas­sé après toi EFFAB quand tu disais que Dieu­don­né était pas à l’ex­trême droite, je t’a­vais alors filé des vidéos (notam­ment celle où il fait ami ami avec Ayoub) mais je n’ai jamais eu de réponses 🙁

    Réponse
  33. Ana Sailland

    Le dan­ger de l’é­lec­tion, c’est qu’elle peut por­ter au pou­voir des enne­mis de l’hu­ma­nisme, voire des enne­mis de l’humanité.

    Alors que la démo­cra­tie réelle pour­rait dif­fi­ci­le­ment voire le peuple se tirer une balle dans le pied, ou per­sis­ter dans ses erreurs ou erre­ments si par­fois il fai­sait fausse route :

    La codé­ci­sion uni­ver­selle ne peut aller dura­ble­ment contre l’in­té­rêt universel !

    La déci­sion oli­gar­chique ne peut aller dura­ble­ment contre l’in­té­rêt oligarchique !

    (La per­sis­tance dans l’er­reur, obs­ti­née, qua­si toc, est une des consé­quences de l’é­lec­tion lorsque celle-ci porte au pou­voir sys­té­ma­ti­que­ment des gens issus de la même classe psy­cho sociale et impré­gnés des mêmes dogmes)

    C’est pour­quoi des Soral ou Dieu­don­né ne m’in­té­ressent que peu : ils sont des outils du pou­voir, en ce sens qu’ils captent l’at­ten­tion d’un peuple qui ferait mieux de se foca­li­ser sur son impuis­sance institutionnelle.

    Créer ou entre­te­nir des pas­sions conflic­tuelles, c’est vache­ment rusé en fait …

    Réponse
  34. Ana Sailland

    oups, un e de trop 😉

    Réponse
  35. Momo

    Je suis bien d’ac­cord avec toi Ana, pour moi ce sont juste des mani­pu­la­teurs qui cherchent le pou­voir, or le pou­voir est maudit 😀

    De toute façon le peuple sera vrai­ment maître quand il n’en sui­vra plus !

    Réponse

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