name=« OLE_LINK25 »>
« Bankster.tv
solde les comptes avec les médias »
class=LienHT>http://vimeo.com/2095828
(La fin est à revoir plusieurs fois, je trouve,
tant elle est chargée en textes, en sons et en images)
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Cette vidéo est une réponse à
l’émission étonnante d’Arrêt sur images :
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:yellow’>« Au
départ, les banquiers ne réalisaient pas ce qu’ils faisaient » style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>(tu parles… c’est une blague ?)
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>« href=« http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/au-fait-cest-qu.html »> class=LienHT>Cori style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, href=« http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/ »> style=‘font-size:9.0pt’>Delaigue, href=« http://www.arhv.lhivic.org/index.php/ »> style=‘font-size:9.0pt’>Gunthert, dissèquent « l’argent dette » sur
notre plateau »
name=« OLE_LINK17 »> href=« http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1297 »> style=‘font-size:9.0pt’>http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1297
En complément utile, pour comprendre la pertinence
et la grande force du film de Paul Grignon, style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
je crois qu’il vaut mieux LIRE LE SCRIPT style=‘background:#FFFF99’>DU FILM L’ARGENT DETTE
(voyez le site class=LienHT>faux-monnayeurs style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>)
sans la pollution des images, images qui, à la fois,
compliquent la compréhension du message
et donnent inutilement prise à toutes sortes d’accusations de manipulation :
class=LienHT>http://www.fauxmonnayeurs.org/file/Money_as_Debt-fr.pdf style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Lisez ce script style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, je le trouve irréprochable
et essentiel.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Mon commentaire sur href=« http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1297 »>l’émission d’Arrêt
sur Image :
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Je connais un peu Daniel Schneidermann
et je le crois vraiment honnête, autant qu’il le peut pour continuer
à gagner sa vie comme tout le monde parmi les href=« http://www.homme-moderne.org/societe/socio/accardo/ »> class=LienHT>journalistes précarisés style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>. D’ailleurs, il questionne
souvent bien, en cette occurrence (je trouve donc que Bankster est trop sévère avec lui).
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Mais alors là, probablement par peur
du discrédit radical et automatique
qui accompagne aujourd’hui toute dénonciation de complot, il s’est fait
embarquer dans une galère (on dirait d’ailleurs qu’il le sent lui-même,
plusieurs fois dans l’émission, devant les réponses insanes de ses invités
« experts économiques ») :
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
1) En donnant la parole à deux
personnes apparemment incompétentes, au moins sur la monnaie et la
dette :
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Alexandre Delaigne style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>(professeur d’économie à
Saint-Cyr, animateur du site href=« http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/ »> style=‘font-size:9.0pt’>éconoclaste et journaliste occasionnel à Libération, qui aligne
les énormités économiques, je vous conseille de voir ce film assis), et
Nicolas Cori ( href=« http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/au-fait-cest-qu.html »> class=LienHT>blogueur-journaliste de Libératio class=LienHT>n également style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, donc probablement salarié du
banquier Rothschild, donc soumis à ses ordres — s’il est salarié (c’est
peut-être à vérifier), cette soumission est juridiquement
incontestable ; dire le contraire serait prendre
les gens pour des imbéciles—), deux personnes qui devraient manifestement
lire un peu plus (la littérature critique sur la monnaie et la dette,
en l’occurrence), et surtout lire autre chose que la prose de leurs collègues
« journalistes », qui se répètent tous les uns les autres.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Ces deux personnes disent, de
façon embarrassée, à la fois que « tout le monde sait ce que dit ce
film, en tout cas n’importe quel élève de première année d’économie »,
et que « ce film contient des erreurs qui en affaiblissent la
portée », sans jamais détailler — et encore moins prouver — AUCUNE de
ces prétendues erreurs, notez-le : jamais.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>En plus de cette contradiction, ils
oublient surtout de dire qu’AUCUN style=‘background:#FFFF99’> des manuels d’économie ne décrit la création
monétaire aux élèves et étudiants DE FAÇON CRITIQUE : on y décrit TOUJOURS
le processus en une ou deux pages, et on y passe à la suite du cours d’économie
comme si ce sabotage de la souveraineté monétaire publique était naturel
et indiscutable : j’ai à la maison une trentaine de manuels scolaires
évoquant ce sujet, depuis le niveau du lycée jusqu’au niveau de la faculté :
à ma connaissance, pas un ouvrage scolaire ne déroge à cette pédagogie de la soumission, à l’école de la résignation.
Ce point important n’a pas été débattu.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Pour cette seule bonne raison, le
succès populaire du film de Paul Grignon est donc salutaire.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Pourquoi les journalistes sont-ils aussi conformistes ? On peut les comprendre : style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> il faut bien garder son travail,
je le dis sans aucune ironie : les journalistes semblent conduits à se répéter les
uns les autres (une sorte de
class=LienHT>psittacisme style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>) en constatant ce fait (effectivement effrayant si on se met à leur place)
que ceux qui ont le courage de se démarquer de href=« http://www.homme-moderne.org/societe/socio/bourdieu/lexique/d/doxa.html »>la
Doxa du moment prennent un risque considérable pour leur droit de parole
publique : voir le cas de Jean-Marie Bigard (connu d’un large public, et pour ainsi dire « protégé » par sa grande notoriété, bien davantage que beaucoup de journalistes) qui est pourtant devenu carrément
tricard (interdit de parole) à Europe 1 et qui a été largement calomnié dans
tous les journaux (sans pouvoir se défendre, le plus souvent), pour avoir
simplement contesté la thèse officielle de « l’attentat du Pentagone
par un avion de ligne en rase-mottes à haute vitesse le 11 septembre
2001 ».
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Les manœuvres générales d’ style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;color:red;background:#FFFF99’>intimidation style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#FFFF99’> pour faire
taire les dénonciateurs d’intrigues sont très inquiétantes pour la liberté d’expression. La démocratie
n’est plus correctement protégée par les sentinelles
du peuple — c’est le nom que l’on donnait aux journalistes en
1789, et à l’époque, il fallait déjà du courage et de l’honnêteté pour
assumer cette mission.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
2) Et surtout sans inviter de contradicteur averti style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#CCFFFF’>(c’est le plus
grave reproche qu’on puisse faire à l’émission, à mon sens) : style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Ceux qui sont censés défendre le film mis en cause (Judith
Bernard, Justine Brabant et André Gunthert) n’ont que relativement peu
de temps de parole et surtout, n’ayant naturellement pas beaucoup lu sur la question de la monnaie et de la dette, ils n’ont pas assez de matière et se sentent peu légitimes pour argumenter devant les deux prétendus experts (ce n’était pourtant pas difficile de signaler la pauvreté de leurs réponses).
Malgré ce double handicap :
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
• style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Judith souligne fort justement que
(en substance) « ce film est moins « pédagogique » (car nous ne
sommes pas des enfants) qu’un important effort de vulgarisation, utile comme
les contes et paraboles, nombreux et importants, que concevaient et
diffusaient les philosophes des Lumières » ;
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
• style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
André souligne courageusement que
(en substance) la thèse (pas
la « théorie », cette expression « théorie » sert à
disqualifier la thèse en douce : c’est un procédé rhétorique),la thèse d’un complot, donc, c’est-à-dire de manœuvres secrètes contre le bien public au profit d’intérêts privés, avec l’appui constant (volontaireÂ
ou non), de nos propres élus, cette thèse d’un complot contre les intérêt du
plus grand nombre est « validée » par le film de Paul Grignon :
Money as debt. » ;
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
• Justine, elle aussi
courageusement, se fait l’avocate de l’accusé absent (Paul Grignon), mais
trop brièvement.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
• J’ai trouvé les « réponses »
des nos experts souvent ineptes ; je me suis surpris plusieurs
fois à protester d’indignation devant mon écran :o)
style=‘mso-bookmark:OLE_LINK26’>
En fait, à revoir ces images, je
me demande si nos deux « experts » n’ont pas simplement style=‘mso-bookmark:OLE_LINK26’> style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;color:red’>PEUR style=‘mso-bookmark:OLE_LINK26’> style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, eux aussi, de perdre leur
boulot, style=‘mso-bidi-font-weight:normal’>ce qui les force à DÉFENDRE L’INDÉFENDABLE, forcément
maladroitement style=‘mso-bidi-font-weight:normal’>. style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> Ce serait une explication moins
infamante que l’incompétence étonnante dont ils donnent le spectacle et à
laquelle on a du mal à croire, finalement. style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Par
ailleurs, je trouve vraiment étonnante cette répugnance (une crainte ?)
que Daniel manifeste à accepter que soit prononcée sur son plateau la phrase
— pourtant bien inoffensive — « le film de Grignon valide  la thèse
d’un complot » style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>phrase qu’a prononcée André à la
fin.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Daniel n’accepte que la
phrase : « le film de Grignon rend plausible la théorie
d’un complot ».
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Et plusieurs fois, il pousse son
interlocuteur à dire clairement : « Alors, c’est un complot ?
Répondez précisément. » Pourquoi cette pression ? Pour le punir
ensuite par une disqualification automatique pour excès de certitude complotiste
?
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>J’ai souvent senti cette pression
insistante, lors des entretiens que j’ai eus avec des journalistes à propos de
la polémique sur le 11 septembre, cette polémique indispensable et qui n’arrive
pourtant pas à prendre sa juste place sur la scène publique, en violation de name=« OLE_LINK22 »> href=« http://aixtal.blogspot.com/2007/01/lexique-isegoria.html »> style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>l’iségoria style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>J’ai l’impression que les
journalistes d’Arrêt sur images — de la même façon qu’ href=« http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2289/articles/a383665-.html »> class=LienHT>Ariane Chemin, class=LienHT>qui avait tant déformé mes propos (au
téléphone) sur le 11 septembre (voir l’article reproduit plus bas sur ma page ‘Liens’)
et comme href=« http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/09/les-eurosceptiq.html »> class=LienHT>Jean Quatremer class=LienHT>qui a renchéri en déformant à son
tour encore un peu les prétendues « infos » d’Ariane style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> —, tous
ces journalistes se comportent comme s’ils savaient qu’ils risquent leur
carrière s’ils accréditent un tant soit peu une thèse interdite (et il y
en a de plus en plus, des paroles interdites) : on dirait qu’ils ont peur.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Une série de sujets liés à
différentes intrigues à grande échelle sont placés sous le signe de
l’intimidation, au moins de ceux qui sont payés pour nous « informer ».
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#FFFF99’>Pour intimider
les blogueurs, pour l’instant, c’est plus dur. style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> D’où l’intérêt du net pour
défendre le droit d’expression (et la démocratie). Bien entendu, style=‘background:#FFFF99’>je parle des blogueurs libres de
tout lien de subordination journalistique.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#FFFF99’>
Pourquoi ne pas avoir donné style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;color:red;background:#FFFF99’>la
parole à la défense ?
style=‘font-size:9.0pt’>Paul Grignon style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> notamment, puisqu’il est mis en
cause publiquement, ou bien un des animateurs de href=« http://www.bankster.tv/ »> style=‘font-size:9.0pt’>Banksters.tv style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, qui sont particulièrement bien
affutés sur la question, ou bien href=« http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2008/05/16/94-la-dette-publique-est-une-affaire-tres-rentable-mais-pour-qui »> class=LienHT>André-Jacques Holbecq class=LienHT>qui vient d’écrire un livre sur le
sujet
auquel il consacre un bonne partie de sa vie, ou encore un élève de href=« https://old.chouard.org/Europe/Presentation_Maurice_Allais.pdf »> class=LienHT>Maurice Allais style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’> style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>(Maurice est trop âgé pour venir
sur un plateau) comme href=« https://old.chouard.org/forum/viewtopic.php?pid=5078#p5078 »> class=LienHT>le banquier Christian Gomez style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, ou bien encore href=« http://www.laviedesidees.fr/La-fin-du-nouveau-consensus.html »> class=LienHT>James K. Galbraith style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>, que sais-je ?, un
contradicteur quoi, au lieu de ce spectacle irritant où des mauvais (des vraiment mauvais ou des rendus mauvais par la trouille de se faire virer ?) se font tendre le micro comme s’ils étaient des experts, sans contradiction solide.
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>Plus généralement (et Arrêt
sur images est justement à part, de ce point de vue, le plus
souvent), la parole à la
défense, et plus encore LE DERNIER MOT style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#FFFF99’>à la défense
avant de juger — puisque, à l’évidence, presque tous les journalistes se
comportent désormais en juges —, ces droits de la défense sont de moins en
moins un principe fondamental et élémentaire de justice pour les « journalistes-juges-salariés ». style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>* * * * *
style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>
Pour conclure et pour qu’on voit bien le lien entre
l’intimidation des lanceurs d’alerte et mon site sur les institutions, je
dirais que c’est la démocratie qui est en jeu style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;background:#FFFF99’> avec la mise
en cause du droit d’expression et, à mon avis, vous vous en doutiez, style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana;color:red;background:#FFFF99’>LA SOLUTION
EST INSTITUTIONNELLE :
Seule une Constitution HONNÊTE style=‘font-size:9.0pt;font-family:Verdana’>— c’est-à-dire écrite par des
individus désintéressés, donc SURTOUT PAS ÉLUS parmi les
candidats imposés par les partis, toujours financés par des industriels et
des banquiers dès qu’ils peuvent gagner — seule
une Constitution honnête, donc, pourra garantir aux citoyens — au plus haut
niveau du droit, à un niveau inaccessible aux pouvoirs institués
qui ne doivent pas pouvoir toucher une ligne de ces règles qui doivent les
dominer — seule une Constitution honnête,
donc, peut garantir à la fois l’indépendance (liberté absolue de
parole) et la responsabilité (punition en cas d’abus de pouvoir) des
journalistes.
Quand au débat d’Arrêt sur images sur la mauvaise médiatisation
des thèses dissidentes sur la monnaie et la dette, à mon avis, ce
débat important d’ASI reste à faire.
À quand une autre émission ?
#CompteSurMoi – Venez vous inscrire et témoigner sur le Compteur à Constituants
CompteSurMoi.org Une idée simple et forte : toute action commence par une CONSCIENCE On a parfois du mal à trouver l’énergie pour agir face à l’immensité des tâches qui s’imposent, alors que nous avons pourtant le sentiment d’avoir compris le fonctionnement...

« De quoi la pieuvre est-elle la figure ? »
par André Gunthert : une bien utile contribution pour invalider un élément récurrent de la calomnie professionnelle du moment :
non, le choix de la pieuvre pour représenter la puissance tentaculaire de la banque n’est pas un signe d’antisémitisme.
(sauf mauvaise foi crasse et volonté de discréditer à bon compte toute résistance citoyenne au racket des banques privées).
Les calomniateurs nous cassent les pieds !
http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/10/19/844-de-quoi-la-pieuvre-est-elle-la-figure
André est courageux, merci à lui !
Certains commentaires de cet article sont passionnants ; je pense par exemple à cette réaction de Bankster.tv.
Prendre le problème (central et décisif) de la monnaie en cherchant à savoir si on a affaire à une théorie du complot, c’est vraiment « voir » avec le petit bout de la lorgnette : cette approche n’a aucun intérêt (pour les citoyens qui cherchent à se défendre, en tout cas). :p>
Les faux naïfs qui voudraient nous faire croire qu’il n’y a jamais aucun complot nulle part commencent à être un peu suspects de mauvaise foi, je trouve…
Étienne.
Mis en cause par cette note, je me permets de réagir (avec retard, mais je viens de la découvrir).
Vos critiques à mon encontre sont particulièrement injustes, et fausses.
D’abord parce que j’ai mis en ligne sur mon blog la vidéo de Grignon, permettant sa diffusion (ce que vous devez savoir puisque vous êtes intervenu sur mon blog). Ensuite parce que, si mes explications n’ont pas été complètes lors de cette émission, j’ai eu l’occasion de dire sur mon blog pourquoi je pensais que le film de Grignon se trompait sur certains points.
Je ne relèverais pas vos commentaires sur mon « incompétence » (vous êtes libre de votre appréciation), mais je vous demanderais de bien vouloir revoir votre position sur mon soit disant lien de subordination avec le « banquier Rothschild ». Sachez qu’Edouard de Rotschild est actionnaire de Libération, aux côté d’autres actionnaires (il possède 40% des actions de la société qui édite le journal, Carlo caracciolo, récemment décédé, en possédait 33%) mais qu’il n’est plus banquier (il a démissionné depuis plusieurs années de la banque Rotschild) et qu’il n’occupe aucun poste de direction à Libération (il est membre du conseil de surveillance).
En tant que salarié de Libération, je ne dépend donc hiérarchiquement que du directeur de la rédaction Laurent Joffrin. En investissant dans Libération, Rothschild s’est engagé à respecter la charte de Libération qui indique que les actionnaires s’engagent à ne pas peser sur la ligne rédactionnelle. Et je peux vous assurer qu’il n’a jamais cherché à influencer le moindre de mes articles. Et encore moins mes interventions à l’extérieur de Libération.
Cherchez donc une autre explication à mon « incompétence » ou mon « conformisme ».
Monsieur Cori,
Je n’ai pas affirmé que vous êtes incompétent.
J’ai d’abord parlé d’apparente incompétence, « au moins sur la monnaie et la dette », (en constatant de mes propres yeux une argumentation indigente, objectivement affligeante, dans cette émission-là (ailleurs, je n’en sais rien, je ne vous connais pas) ; chacun reverra la vidéo pour se faire une idée soi-même.
Et si j’ai précisé ‘apparente’, c’est parce que, précisément, je ne prends pas les gens pour des imbéciles et que je cherche à comprendre ce qui se cache derrière des incohérences.
Or, en cette occurrence, sur ce sujet-là, je crois vraiment que vous êtes intimidés (vous, les journalistes professionnels, donc subordonnés) et que votre parole n’est pas libre.
Vous voir, justement vous qui aviez signalé sur votre blog ce documentaire (que je trouve excellent, sur le fond), vous voir l’attaquer aussi piteusement, en parlant d’erreurs mais sans en détailler une seule, bredouiller… Vous aurez du mal à nous faire croire que vous étiez sincère sur ce plateau, votre gêne est visible à tout propos.
Donc, comme je le dis dans mon billet, et c’est une explication sans déshonneur à mon avis — parce que n’importe qui ferait la même chose à votre place (le problème, c’est d’interdire à toute entreprise d’acheter un média d’information, et de garantir l’indépendance économique des journalistes, ça oui)—, je pense que vous avez été contraint de défendre l’indéfendable, ce qui vous a rendu mauvais. Cette phrase ne dit pas que vous êtes mauvais, elle dit autre chose, de beaucoup moins grave.
Bon, je pense que, pour les mêmes raisons, vous ne pourrez pas reconnaître cette situation et vous protesterez sans doute de votre indépendance, comme tous les journalistes…
Voyez à ce propos l’excellent film « Chomsky et compagnie » : Chomsky montre bien que les journalistes ne sont à leur place que parce qu’ils pensent comme ils pensent : plus rebelles, moins conformistes, ils ne seraient pas à leur place, tout simplement. D’où l’impression de ces journalistes, parfaitement sincère mais trompeuse pour le public, de ne pas se forcer, de n’être pas sous influence, d’être libres… Impression parfaitement fausse, évidemment, tant que l’industrie de l’information sera un centre de profit, au lieu d’être un vrai service public désintéressé.
Quant à votre indépendance par rapport à votre employeur banquier, donc, je n’en crois pas un mot. Voilà.
Pourquoi un banquier achète-t-il Libération ?
Pour gagner de l’argent ?
C’est une blague ?
Alors pourquoi ?
Je n’ai rien contre vous, je vous plains un peu, mais je défends bec et ongles un service public de l’information non pollué par les industriels et les banquiers qui nous ont déjà bien montré, avant-guerre, ce dont ils sont capables (pour peut qu’on sache lire d’autres documents que ceux de la propagande officielle et des historiens achetés par les privilégiés).
Sur ce point de la dangerosité des entreprises acquéreuses de médias d’information, je me fie aux travaux passionnants d’Annie Lacroix-Riz : je vous recommande ces vidéos qui résument bien les intrigues du Comité de Forges et des banquiers pour assassiner la République, à propos de ses excellents livres, extraordinairement bien documentés : « Le choix de la défaite », « De Munich à Vichy. L’assassinat de la IIIe République » et « Historiens sous influence ».
Vous lirez aussi avec intérêt « Banquiers et industriels sous l’occupation ». C’est simplement édifiant.
Voudriez-vous me dire ce qui a changé depuis ?
Étienne Chouard
Etienne
Je partage totalement votre point de vue.
Mais que N.Cori se rassure, le plus pitoyable dans l’affaire a quand même été A.Delaigue.
Lui, que je sache, il n’est pas employé par un banquier mais il cherche à devenir célèbre. Il ne peut donc se permettre de sortir de la pensée unique.
RST
Quand je lis Orbi qui écrit « les banques doivent être nationalisées , les banques doivent etcccc
je dis je crie : au secours.…..quelle honte ce genre d’intervention qui exprime un autoritarisme démesuré, une autocertitude
Nous vous proposons d’envoyer la lettre suivante à votre banque. Elle est téléchargeable en word sur http://www.societal.org/docs/lettre_banque.doc, il suffira de remplir quelques item
Nous vous demandons de bien vouloir nous envoyer une copie de la réponse (si vous en recevez une) , à :
Association de Coopération Sociétale
Maison de la vie associative
Place Romée de Villeneuve
13090 – Aix en Provence
… ça risque d’être intéressant !
=============================
Expéditeur
Destinataire
Le
Ref. du compte :
Agence bancaire :
Objet : demande de précision
Madame ou Monsieur le Directeur
Tout en sachant bien que les dépôts, au passif de votre bilan, participent à l’équilibre de celui-ci et donc à votre capacité de satisfaire de nouveaux crédits par création de monnaie scripturale nouvelle lors d’un prêt demandé et accepté.
Tout en sachant bien que la loi vous impose de transformer en billets de banque (émis par la Banque Centrale) à ma demande et sans délai le solde positif de mon compte.
Tout en sachant bien que le Fonds de Garantie des Dépôts auquel les banques sont adhérentes couvre les engagements d’une banque en défaut dans la limite de 70 000 euros par déposant.
En tant que client de votre banque, établissement financier faisant parti de la Fédération Bancaire Française, je me permets de vous poser publiquement la question suivante : Pouvez-vous me garantir que votre banque ne dispose JAMAIS à aucun moment de tout ou partie des soldes positifs de mon compte courant (dépôts à vue) pour les prêter à qui que ce soit sans autorisation formelle de ma part ?
Dis autrement : est ce qu’à tout instant « t », tous les soldes des comptes à vue de tous les clients de votre banque sont disponibles pour eux et donc que vous ne prêtez jamais même une infime partie des dépôts à vue de vos clients ?
Si ce n’était pas le cas, pouvez-vous à partir de ce jour me signaler à qui vous souhaitez prêter mon argent et attendre mon accord pour le faire.
Vous comprendrez que compte tenu de ce que l’on lit et entends sur le fonctionnement des banques en ce moment, je puisse me poser des questions.
Acceptez-vous que votre réponse soit éventuellement rendue publique ?
Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Madame ou Monsieur le Directeur, à l’expression de ma considération distinguée.