style=« font-size : 8pt ; »>[Les ménages] style=« color : navy ; »> sont inégalement
concernés par style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>les
arbitrages publics entre impôts et endettement public.
Les
baisses d’impôts ont en effet favorisé
systématiquement les détenteurs de
revenus du capital et les plus hauts revenus. De ce point de
vue, les
contre-réformes fiscales successives ont
représenté un transfert de revenu vers
ces catégories sociales. Mais ce sont elles aussi qui
disposent des capacités
d’épargne nécessaires pour souscrire
aux emprunts d’État. style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>Ils
gagnent donc sur les deux tableaux : moins
d’impôt et accès à un
placement rentable et sûr.
(…)
style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>Voilà
pourquoi les baisses d’impôt ne relancent pas la
consommation. Le supplément de
revenu disponible que ces baisses procurent aux plus hauts revenus est
pour
l’essentiel épargné. style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »> La croissance de la
dette publique tend donc à
auto-entretenir un cercle vicieux de faible
activité qui contribue à son
tour au creusement des déficits. (…)
Une baisse d’impôts accordée aux
« rentiers » sera en grande partie épargnée sous
forme d’obligations du
Trésor, de telle sorte que la consommation n’en
sera pas augmentée. (…)
style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>
style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>Le
déficit et la rente
style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>
Pour résumer : la montée de la
dette de l’État n’est pas le résultat
d’une croissance immodérée des dépenses
(à l’exception des intérêts sur
cette dette). Elle découle du choix consistant
à faire payer de moins en
moins d’impôts à une couche sociale
auprès de laquelle il faut ensuite
s’endetter à des taux
d’intérêt prohibitifs (et non
révisables).
style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>
Si cette analyse est correcte, elle permet d’abord de mieux comprendre style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>la
nature sociale du déficit, qui est style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>l’instrument
d’un transfert de ressources
de la masse des contribuables vers ceux qui
bénéficient le plus de baisses
d’impôts trop rapides. Cette
présentation permet de mieux décrypter
les
discours alarmants dénonçant le report
de la charge de la dette sur les
générations futures, afin de justifier la
discipline budgétaire.
style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>En
réalité, le transfert ne se fait pas entre
générations, mais entre couches
sociales style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »> : ce sont les
contribuables d’aujourd’hui (et pas les
générations
futures) qui paient les rentes d’Etat versées
aujourd’hui à ceux qui en
bénéficient. Comme on l’a
montré, ce mécanisme fait rapidement boule
de
neige : les charges d’intérêt
de la dette publique exercent une pression
constante sur le déficit : il faut emprunter à
nouveau pour payer les intérêts
de la dette publique, de telle sorte que celle-ci ne cesse
d’augmenter.
(…) »
style=« font-size : 8pt ; color : black ; »>
Courte
et forte démonstration du mensonge
d’État à
propos de la dette publique :
style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>le
choix public d’endetter l’ style=« background : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 9pt ; ‑moz-background-clip : initial ; ‑moz-background-origin : initial ; ‑moz-background-inline-policy : initial ; »>État
auprès des rentiers au lieu d’augmenter
l’impôt ces rentiers
explique largement l’augmentation de la dette publique. style=« font-size : 9pt ; »>
C’est un choix inique, un choix de classe, très
éloigné de
l’intérêt général,
mais concrètement très proche de quelques
intérêts particuliers, un vrai sabordage de l’État par des
« représentants » hors contrôle qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et
leurs amis.
Tout ça est parfaitement cohérent
avec les projets de l’OMC, de
l’AGCS, du FMI, de l’UE… style= » »>
style=« font-size : 5pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>
style=« font-size : 9pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>Il est
temps que les citoyens reprennent à la fois
l’initiative de leurs
institutions
et le contrôle de leurs représentants politiques.
style=« font-size : 6pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>
style=« font-size : 2pt ; color : black ; »>

L’analyse est très juste. Pourquoi les dettes (de l’État, de la sécurité sociale, etc.) sont toujours très élevées lorsque le gouvernement est de droite ?
Budget de l’Élysée 11 fois plus élevé depuis 1995, dépenses militaires en grande augmentation, police de même.
Ne les laissons pas nous raconter des sornettes. Ils sont entièrement fautifs et veulent toujours nous imposer des sacrifices !!
Vivement qu’ils soient chassés et que la gauche reprenne le pouvoir.
Bonjour
D’accord avec toi Julia, mais le problème n’est pas seulement de chasser la droite, mais de savoir ce que fera la gauche… C’est tout le problème des alternatives !
Cordialement.
Oui, ce sont les contenus politiques qui nous intéressent, pas les coquilles vides, qu’elles soient de gauche ou d’ailleurs, photogéniques ou charismatiques, il est temps que le peuple pose sa propre candidature :
Celle d’un collectif revendiquant d’autres règles constituantes du vivre ensemble :
Est candidat à la prise de conscience de sa propre existence politique le programme qui décrit des « fins » humanistes comme devant réguler le fonctionnement de « moyens » humains.
On refuse que la précarité soit choisie pour nous par les nantis, comme « moyen » de régulation du taux de profit à deux chiffres que réclament ces nantis.
Cette tautologie du système capitaliste qui ne mesure que son argent avec la valeur de son argent, c’est fini !
Effectivement, le remboursement de la dette se fait en temps réel, il est prélevé essentiellement sur les rentrées des taxes injustes et inégalitaires (par ex., la TVA), payées par tous.
D’autre part, en vendant au privé des entreprises qui rapportaient de l’argent à la collectivité (autoroutes, EDF , GDF, téléphone…), la droite, comme la gauche, ont privé l’État de ressources importantes, récupérées à la libération en 1945.
Ces ressources vont maintenant aux féodaux du privé…
Bonjour
À propos de la dette publique, puis-je suggérer aux lecteurs (& lectrices) de lire cette page du site « TikiWiki Sociétal ».
Voir aussi l’avis de deux économistes dans la Lettre n° 271 – Vendredi 13 janvier 2006 de l’Observatoire français des conjonctures économiques : téléchargement au format pdf sur : http://tiki.societal.org/tiki-download_file.php?fileId=24.
Thèse essentielle et débat sur le forum…
Cordialement
Étant agent de l’Anpe, je puis témoigner de quelle façon Martine Aubry, et donc Lionel Jospin, son patron, ont délibérement manipulé les statistiques du chômage. Plus de 500.000 demandeurs d’emploi ont été, abusivement, transférés de la catégorie 1 vers les catégories 2 et 3, en violation des règles légales en vigueur mais avec la complicité active de nombreux agents de l’Anpe (il faut des petites mains pour faire le basculement informatique et, pour que cela ne se voit pas, il faut le faire un par un, à la suite d’un entretien.
bonjour Jacques ,
alors tu pourras nous dire si De villepin et son ministre des affaires sociales ont manipulé les chiffres ?
d’après mes informations, la baisse du chômage est cette fois effective et réelle s’expliquant en grande partie par un phénomène démographique.
le comble est d’entendre tous les jours la gauche crier au scandale en prétendant que le chômage ne baisse pas réellement.…alors que selon toi eux mêmes trichaient !
En général le Droite ne trafique pas les chiffres du chômage. Par contre les règles du BIT sont progressivement installées afin qu’il y ait un indicateur commun à tous les pays.
Les chiffres fournis par l’Insee sont en phase avec les normes du BIT. Pas ceux de l’ANPE dont la mission ne consiste pas à compter les chômeurs mais à les aider à trouver du boulot.
J’avoue, malgré la pertinence de l’article et d’autres qui vont dans cette direction, mal comprendre que la politique d’un pays soit dirigée à ce point vers les intérêts d’un petit nombre, au détriment de la bonne santé économique du pays.
Je n’y connais pas grand chose en économie, mais comment croire que c’est aussi simple ? Que les dirigeants puissent nous faire avaler autant de salades pour s’emplir les poches ? et se maintenir au pouvoir indéfiniment, avec une politique qui les favorise aussi cyniquement ? que les seuls cynisme et appât du gain motivent et orientent la politique économique d’un pays ?
(car même à gauche, peut-être dans une moindre mesure cependant, c’est presque le même discours)
Bref, j’ai du mal à croire que cet article et la démonstration qu’il donne à voir sont aussi imparables que cela…
Ce serait donc bien de pouvoir étoffer la démonstration avec davantage d’arguments qui m’aideraient à vaincre les doutes qui subsistent à la lecture de ce genre d’articles. Merci !
@Marie
S’il y a volonté (compréhensible) des possédants de ne pas perdre leurs avoirs, du coté des politiques je pense qu’on est plutôt dans la difficulté de changer de point de vue.
Un extrait d’un article sur le wiki societal
Les problèmes économiques : problèmes d’économie ou problèmes d’épistémologie ?
Les médecins et les physiologistes qui ont refusé collectivement pendant plus de 100 ans la théorie d’Harvey sur la circulation sanguine présentaient-ils tous un déficit intellectuel majeur pendant toute cette période ?. … non, évidemment pas . Seulement, un changement de paradigme nécessite le plus souvent de surmonter des obstacles épistémologiques qui désignent « des représentations induites en particulier par les expériences premières que nous avons associé à un concept » (Bachelard). Cette notion d’obstacle permet de comprendre les raisons de l’exemple de la circulation sanguine. Face à un changement de paradigme, les partisans d’un ancien paradigme ne sont pas sensibles aux caractéristiques d’un nouveau ni aux démonstrations qui réfutent l’ancien.
… la suite sur http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=ChangerDeParadigme
@AJH
Merci pour la réponse ! J’ai lu tout l’article auquel vous me renvoyez (avec parfois quelques difficultés, notamment à propos de la dette et du déficit, du fait de mon inculture économique…)
L’exemple de la circulation du sang est à la fois très clair pour la démonstration, et en même temps un peu discutable quand même : il s’agit d’un savoir neutre, c’est à dire dont la prise en compte ne sert pas directement les intérêts des uns ; contrairement au mensonge d’état à propos de la dette publique, qui est davantage un choix qu’un paradigme, comme c’est justement souligné dans l’article « dette publique, rente privée ».
L’expérience de la Wara et de la Ithaca hour est passionnante et mériterait en effet d’être mieux connue, débattue, étendue. Elle reste cependant, il me semble, limitée : ne pouvant fonctionner qu’à l’intérieur d’une communauté (si on la généralisait à une large échelle elle perdrait de sa substance visant à dynamiser l’économie locale, et finirait par intégrer les perversions de la monnaie d’état), elle est évidemment incapable de fonctionner de manière totalemet autonome, sauf à penser qu’une communauté peut produire la totalité des besoins humains ; ce est très rarement le cas, même en limitant les besoins (non-concentration des ressources de la terre etc.). De plus, elle exclut la thésaurisation. Or l’épargne est malheureusement trop souvent nécessaire : les études des enfants par exemple, même dans une société fortement solidaire. Je suis cependant consciente que tout cela est un trrrrès vaste sujet et les solutions nombreuses, pour peu que la volonté soit présente.
Bref, pour en revenir à l’article présent, je ne peux m’empêcher naïvement, parfois, de penser qu’il « suffirait » de tenir ces discours, ces démonstrations pour entraîner l’adhésion d’un large nombre de personnes qui ne bénéficient pas des avantages des possédants. La difficulté pour les politiques de changer de point de vue est compréhensible quand on les considère comme un bloc, mais individuellement, qu’est-ce qui aveugle les politiques de bonne volonté et leurs conseillers économiques ? où sont-ils?…
Je sais, ce n’est pas aussi simple…
En tout cas MERCI à vous de participer aussi activement au débat et à l’information. Les gens comme vous sont indispensables…
Bonjour à tout le monde,
Voyez ce post sur le forum 01men :
http://forum.01men.com/01men/finances/la_dette_des_pays_-98/messages‑1.html#post1162.
Comme on peut le voir dans le sujet, la dette publique est l’ensemble des engagements financiers futurs sous formes d’emprunts de la part de l’État, des collectivités publiques et des organismes qui en dépendent directement (entreprises publiques, sécurité sociale…).
La délimitation exacte de la dette publique, en particulier la comptabilisation des retraites ne fait pas l’objet d’un consensus. Ainsi avec vos avis, j’arrive à mieux comprendre, ce qu’est la dette publique !
L’Europe, dans sa sagesse (hum) a considéré avec justesse que les retraites à payer ne doivent pas être prises en compte dans la dette… et c’est logique car, pendant que l’État paiera des retraites de fonctionnaires, d’autres travailleront pour payer cette retraite, même si la différence de salaire (par rapport à des salaires plus élevés sur lesquels interviendraient des prélèvements) correspondant à ces cotisations n’apparaît pas en « crédit ».
D’autre part, il faut penser que les fonctionnaires produisent des biens et services « non marchands » qui augmentent la valeur de la France.
A propos de valeur, non pas de la France (valeur estimée à un peu plus de 11000 milliards d’euros), il est intéressant de se poser la question des actifs des administrations, par rapport au passif… Pour ce faire j’ai donc ouvert une page sur wikipedia Patrimoine des administrations publiques (pour l’instant, elle « tient » 🙂 )
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrimoine_des_administrations_publiques_fran%C3%A7aises
On nous rebat les oreilles avec la dette, mais en fait, le solde de patrimoine est largement positif (plus de 600 milliards d’euros).
Depuis 30 ans, l’État dépense plus que ce qu’il reçoit : né à partir de 1980, nous n’avons jamais connu un budget en équilibre.
Chaque année, le déficit budgétaire alourdit la dette publique :
Aujourd’hui l’État compte plus de 1 200 milliards d’euros de dette !
Et ce n’est pas fini ! Le poids de cette dette va très vite devenir insurmontable. Le montant de notre déficit budgétaire d’ores et déjà est égal au montant des intérêts de la dette.
Nous empruntons pour payer les intérêts de la dette, et la dette augmente : c’est un effet « boule de neige » !
Nous sommes la génération déficits, celle qui n’a jamais connu un budget de l’Etat en équilibre, et sur les épaules de qui repose le remboursement de ces emprunts.
L’augmentation permanente de notre dette publique compromet chaque jour un peu plus notre avenir, en sacrifiant les investissements dans la recherche, l’éducation et la modernisation de notre pays.
Arrêtons de creuser aveuglément le déficit !
Rejoignez notre collectif « Par-dessus la dette » !
http://commedestaupes.com/
Qui est la taupe ?
Je pense qu’une petite analyse critique permettrait de remettre les « idées en place »
Par exemple, ici :
http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=DettePublique
ou ici
http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=Non+Monsieur+Fillon…
.. et puis, la dette publique a simplement comme origine l’auto interdiction que nous nous sommes faite, en 1973, d’autoriser les prêts de la Banque de France au Trésor Public
Il est nécessaire de trouver une solution stable et viable pour diminuer à un niveau raisonnable de la dette publique.
Pourquoi pas la transformer en Actif, les particuliers aurons une part, mais les institutions financières rien.
Nous sommes endettés pour notre propre production, quand même absurde.
Bonjour,
Je vous signale que le dernier livre d’AJH, précisément consacré à la dette publique, formule des explications et des proposititons passionnantes.
Voyez ce billet : La dette publique est une affaire très rentable, mais pour qui ?
À quand un dividende social pour tous ?
Bonsoir,
On sait maintenant que l’endettement des Nations fait partie de la stratégie impérialiste des gouvernements de USA de mèche avec les banquiers anglo-saxonx !
La finance américaine, des requins avides et sans scrupule
http://charlesdornach.wordpress.com/2012/11/18/la-finance-americaine-des-requins-avides-et-sans-scrupule/