ACN33 RENDRE EFFECTIF LE DROIT DE RÉSISTANCE À L’OPPRESSION 12ème partie : ORGANISATION PAR L’ÉTAT DE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE, À L’INTÉRIEUR ET À L’EXTÉRIEUR (suite), Atelier constituant Nexus #33 avec Marc, Léo et Nathanaël

18/05/2026 | 1 commentaire

La semaine pro­chaine (mer­cre­di 20 mai 2026 à 18h30 🙂 ), on conti­nue­ra le tra­vail (essen­tiel) sur les moyens (réels mais tota­le­ment mécon­nus) de rendre effec­tif le droit de résis­tance à l’op­pres­sion, avec Marc, Léo et Nathanaël.


Cha­pitres (1h26) :

1:02 — L’A­te­lier Consti­tuant #33

13:01 — Du mili­tan­tisme au complotisme 

17:00 — La sou­ve­rai­ne­té fran­çaise ven­due sans référendum 

34:35 — Com­ment les élites signent des trai­tés sans jamais deman­der l’a­vis du peuple 

41:36 — Alstom, Macron et la bra­de­rie des fleu­rons fran­çais aux Américains 

53:35 — Cabi­nets de conseil, cor­rup­tion et ingé­rences étran­gères : l’É­tat fran­çais sous tutelle 

1:11:02 — Le grand réveil citoyen a commencé


Lien vers une syn­thèse audio (18 minutes)



Pro­cès-ver­bal d’é­mis­sion : Ate­lier Consti­tuant #33 – Résis­tance à l’Oppression
1. Intro­duc­tion et actua­li­tés Nexus [00:00]
L’in­dé­pen­dance média­tique consti­tue la condi­tion sine qua non de tout pro­ces­sus consti­tuant authen­tique. En s’af­fran­chis­sant des finan­ce­ments publi­ci­taires et des sub­ven­tions éta­tiques, un média comme Nexus garan­tit que la parole citoyenne n’est pas fil­trée par les inté­rêts des déten­teurs de capi­taux, per­met­tant ain­si une ana­lyse brute des méca­nismes de pou­voir. Cette auto­no­mie est le socle sur lequel repose la dif­fu­sion des tech­niques de rédac­tion consti­tu­tion­nelle populaire.
Marc :
Amis consti­tuants du mer­cre­di, mer­ci de nous retrou­ver à nou­veau pour notre ren­dez-vous Heb­do, 33e ate­lier consti­tuant avec évi­dem­ment toute l’é­quipe : Étienne ChouardLéo Girod et Natha­naël. Aujourd’­hui, on va rece­voir aus­si un autre invi­té qui va nous par­ta­ger son témoignage.
Mais avant de débu­ter cette émis­sion, je vous rap­pelle que Nexus ne vit que grâce à vous, nos lec­teurs. Nous sommes sans pub, sans sub­ven­tion et évi­dem­ment sans cen­sure et sans mil­liar­daires pour nous sou­te­nir. Donc on a besoin de vous pour conti­nuer ce tra­vail d’in­for­ma­tion libre et indépendant.
Vous pou­vez nous retrou­ver évi­dem­ment en kiosque et sur nexus​.fr. Et ceux qui veulent nous retrou­ver en vrai, en chair et en os, le fes­ti­val Nexus sera l’oc­ca­sion de tous se retrou­ver. On aura des ate­liers consti­tuants aus­si en vrai avec Étienne Chouard et toute la team.
Ce sera les 27 et 28 juin pro­chain. Faites vite parce que les places sont qua­si­ment en rup­ture. Le lien est dans la des­crip­tion et tout de suite j’ai le plai­sir de rece­voir notre équipe du mer­cre­di. Salut les amis, com­ment allez-vous ?
Étienne Chouard :
Salut ! On est sur cette conti­nui­té de « rendre effec­tif le droit de résis­tance à l’op­pres­sion », tel­le­ment l’op­pres­sion est grande. C’est déjà la 12e par­tie de cette longue, longue, longue thé­ma­tique. Alors ce soir on va conti­nuer et peut-être clô­tu­rer cette partie-là.
Tou­jours on sait pas, on ver­ra, parce qu’à chaque fois on se dit peut-être. C’est pas grave, on conti­nue­ra tant qu’il le fau­dra, tou­jours pour faire avan­cer le débat tous ensemble. On a ce soir notre cher Bruce qui va nous par­ta­ger son témoi­gnage pour le comp­teur constituant.
Je rap­pelle, vous allez sur comp​te​sur​moi​.org, vous pou­vez par­ta­ger votre témoi­gnage si vous vou­lez mon­trer votre tête ou ne serait-ce que vous ins­crire pour faire mon­ter ce comp­teur à conscience et mon­trer qu’on est nom­breux. Puis il y a tou­jours les sites pour conti­nuer à se docu­men­ter : chouard​.orgmou​ve​ment​-consti​tuant​-popu​laire​.frla​-belle​.org, le RICpor​tail​-muni​ci​pal​.fr.
Tout ce qu’il faut pour soit créer des petits ate­liers consti­tuants chez vous, soit pour consul­ter de la doc et tous les articles sur le sujet. Alors on va com­men­cer par ce pre­mier témoi­gnage, peut-être Étienne, de notre cher Bruce.

2. Témoi­gnage de Bruce : Du non au TCE à l’en­ga­ge­ment fores­tier [03:30]
Le par­cours indi­vi­duel d’un citoyen est la cel­lule souche de la prise de conscience consti­tu­tion­nelle. Le témoi­gnage de Bruce illustre la manière dont la confron­ta­tion directe avec l’im­puis­sance poli­tique, le « green­wa­shing » indus­triel et la toxi­ci­té des struc­tures hié­rar­chiques pousse à la recherche de règles de droit protectrices.
Bruce :
C’é­tait en réfé­rence au silence assour­dis­sant des médias concer­nant le pro­ces­sus consti­tuant popu­laire et per­ma­nent. En fait, c’est comme les marches de cet esca­lier, cette his­toire consti­tu­tion­nelle, c’est par étape que ça se fait. En pre­mier lieu faut se signaler.
Voi­là, « oui oui tu peux comp­ter sur moi ». Compte sur moi. Tu es là aus­si toi ? Ouais toi tu es là aus­si, il est là. Toi ? Ah et lui aus­si. Bon c’est comme ça. Et la deuxième étape aus­si c’est de par­ti­ci­per aux ate­liers constituants.
Il y en a par­tout en France, faut pas le dire pour l’ins­tant… enfin j’en ai pas fait moi, mais bon c’est comme ça, ça existe. Et ensuite faut se tenir prêt le jour où ça se pro­dui­ra. J’es­père que j’ar­ri­ve­rai à le voir de mon vivant, purée. En atten­dant que ça se pro­duise, compte sur moi.
Marc :
Alors Bruce, qu’est-ce qui t’a fait per­cu­ter toi ? Qu’est-ce qui t’a fait venir à cette conscience de la prio­ri­té constituante ?
Bruce :
Quand j’a­vais 25 ans, donc en 2005, j’é­tais vrai­ment dans le sec­teur indus­triel. J’é­tais par­ti, j’ai pas de gros diplômes mais j’é­tais par­ti pour faire un plan de car­rière. J’a­vais repris mes études en forêt et j’é­tais embau­ché. Et donc je suis cette affaire de vote pour la Consti­tu­tion, le TCE.
Je le suis un peu de loin mais je sais que moi je vote NON. À l’é­poque j’ai pas cette conscience-là mais en fait je vote non, je sens que c’est un pro­jet ultra-libé­ral. Donc je vote non. Et donc on se fait avoir quelques années plus tard.
Tu sais, c’é­tait le TCE, c’é­tait le Trai­té de Lis­bonne, c’est la tra­hi­son qui a sui­vi deux ans après Sar­ko­zy. À ce moment-là je me dis : « Ouais il y a quelque chose qui va pas ». Je rentre dans le milieu indus­triel, dans l’au­dit sur la cer­ti­fi­ca­tion PEFC.
J’ai audi­té 600 entre­prises en France pen­dant 4 à 5 ans. De la petite à la grande struc­ture de la filière bois, de l’ex­ploi­tant fores­tier qui est le pre­mier maillon jus­qu’à la fabrique de pâte à papier. Je découvre le monde indus­triel et je vois qu’il y a du green­wa­shing PEFC.
Fina­le­ment je change de job et là je tombe dans une boîte, un gros groupe d’emballage indus­triel où là je découvre vrai­ment à l’in­té­rieur le pire qu’on peut décou­vrir du com­por­te­ment humain des cadres sup. Alors là déjà je me dis : « si un sys­tème per­met ce genre de choses là et que tout fonc­tionne comme ça, j’ai des grosses ques­tions à me poser moi sur mes motivations ».
Je mets quelques années à sor­tir de là et je m’ins­talle en tant qu’a­gri­cul­teur 4 à 5 ans après. Je démarre vrai­ment en 2016, je suis à mon compte en 2017. Le mou­ve­ment des Gilets Jaunes démarre en 2018. Peu de temps avant je m’é­tais enga­gé au sein de la France Insou­mise loca­le­ment puisque Donald Trump a été élu en 2016 et je me suis dit : « il faut abso­lu­ment qu’on essaie de faire en sorte qu’on n’ait pas la même chose ou pire ».
Faut pas trop suivre ce que je vote parce qu’à chaque fois c’est déses­pé­rant de toute façon de voter. Je sors de la France Insou­mise pour des ques­tions d’é­lec­tions euro­péennes avec des choix de liste qui me plaisent pas du tout et un mode de fonc­tion­ne­ment qui est jus­te­ment pas très démocratique.
À l’é­poque, le cadre de l’Ave­nir en Com­mun pose l’en­vi­ron­ne­ment comme colonne ver­té­brale mais aus­si la 6e Répu­blique avec une nou­velle Consti­tu­tion. Sauf que quand je pose des ques­tions, je me rends compte qu’en fait c’est écrit dans des pro­grammes mais que les mili­tants de base et ceux qui se disent chefs locaux sont inca­pables de défendre le bout de gras.
Arrive le mou­ve­ment des Gilets Jaunes et là moi je m’y mets corps et âme. Je mets de côté une par­tie de mon acti­vi­té. Mon père me file un coup de main sur les mar­chés à Dijon. Je fais l’en­semble des mani­fes­ta­tions à Dijon en étant un peu en déca­lage parce que je com­prends tout de suite qu’en fait on va l’a­voir dans le baba dès le départ.
Au 3e ou 4e acte je croise Pablo à Dijon. Ils ont déjà une asso­cia­tion qui s’ap­pelle la Majo­ri­té Silen­cieuse 21. Ils ont pour objec­tif de mettre en place des vota­tions citoyennes qui n’ont pas de valeur juri­dique mais en tout cas sur la deuxième cir­cons­crip­tion de Côte d’Or pour deman­der aux habi­tants s’ils vou­draient qu’on réécrive une Constitution.
Je trouve le pro­jet génial parce qu’en fait on a aucune sor­tie dans la rue, c’est peine per­due, je le com­prends très rapi­de­ment. Ensuite avec PabloSarah et Jéré­mie on crée un par­ti poli­tique qui s’ap­pelle Voter pour vous.
L’ob­jec­tif était simple : bri­guer un poste de dépu­té et uti­li­ser l’argent de la dépu­ta­tion pour mettre en place des vota­tions citoyennes locales. De là arrive le Covid. On se rap­proche de groupes consti­tuants, Léo en fait partie.
Pen­dant le Covid, je tiens un petit jour­nal de bord où je fais l’im­bé­cile avec mon nez rouge et je com­mente les actua­li­tés pour ne pas péter les plombs. En paral­lèle on tra­vaille avec tous ces groupes consti­tuants, Étienne aus­si et d’autres, pour créer le socle com­mun du Mou­ve­ment Consti­tuant Popu­laire.
On fait alors une décla­ra­tion de mou­ve­ment car­ré­ment à Vagram, place Vagram, en 2019 ou 2020. Et est lan­cé le MCP. Ensuite pen­dant le Covid, moi je suis anti-pass sani­taire. Je fais les mani­fes­ta­tions à Dijon.
Sur la deuxième mani­fes­ta­tion du 31 juillet 2021, je me fais mettre en garde à vue sans rai­son par­ti­cu­lière. Le pro­cès aura lieu 3 ans plus tard. C’est une pro­cé­dure de musel­le­ment. Mon père décède en 2020, nous laisse un héri­tage et là on est ici, c’est une ferme qu’on rénove.
J’ai arrê­té l’im­pli­ca­tion phy­sique dans des mou­ve­ments poli­tiques autres. J’ai trou­vé un emploi, je suis sala­rié de droit pri­vé dans une struc­ture natio­nale que je n’ai pas le droit de citer mais qui fait de la ges­tion fores­tière. Je suis tech­ni­cien fores­tier à présent.
Étienne Chouard :
Et tu es plus militant ?
Bruce :
Bah je suis mili­tant à tra­vers mes actions locales et la rési­lience que j’es­saie de mettre en place à l’é­chelle de notre vil­lage. C’est de l’en­traide avec les per­sonnes âgées, des repas partagés.
Et on a mené une péti­tion pour deman­der une vota­tion citoyenne orga­ni­sée par la mai­rie sur un pro­jet éolien qu’elle ne vou­lait pas. Le maire ne vou­lait pas parce que lui il était un peu comme Macron : « je suis élu, c’est moi qui décide ».
Du coup on a réus­si à avoir la vota­tion citoyenne et là on a eu un score, je pense qu’il a jamais eu ça dans sa vie d’é­lec­tion de maire : il y a 80 % des ins­crits qui se sont dépla­cés et 80 % des per­sonnes qui ont dit qu’ils ne vou­laient pas de ce pro­jet-là. On a mis en œuvre le prin­cipe de démo­cra­tie directe.

3. Débat sur la prio­ri­té de l’en­traî­ne­ment consti­tuant vs la rési­lience locale [15:45]
Il existe une ten­sion stra­té­gique entre la « rési­lience phy­sique » (auto­no­mie, jar­din, mise en pro­tec­tion) et la « rési­lience poli­tique » (écri­ture des règles). Sans entraî­ne­ment à la rédac­tion des lois, le citoyen demeure un joueur sans tech­nique face à un adver­saire pro­fes­sion­nel, mal­gré son auto­no­mie matérielle.
Étienne Chouard :
Tu n’as tou­jours pas fait d’a­te­lier consti­tuant ? Est-ce que tu arrives dans ta tête à com­prendre pour­quoi ? Parce que si tu ins­cris ton nom sur le comp­teur en disant « J’ai com­pris la prio­ri­té », prio­ri­té ça veut dire que c’est avant tout.
Com­ment ça se fait que tu t’en­traînes pas ? Si un jour il faut qu’on décrive nous-même la Consti­tu­tion, ça a du sens de pas s’en­traî­ner du tout ? C’est comme un joueur de foot qui dirait : « Non mais moi j’ai pas besoin de m’en­traî­ner ». C’est quoi l’idée ?
Bruce :
C’est très simple, j’ai énor­mé­ment de choses à faire ici. C’est un chan­tier pha­rao­nique. La rési­lience demande une somme d’ef­forts finan­ciers et phy­siques et je suis sur plu­sieurs fronts : la mai­son, le jardin.
En plus je m’en cache pas, j’aime pas for­cé­ment le terme de com­plo­tiste, mais je suis clas­sé par­mi mes amis et mon entou­rage comme ça. Je leur dis : « écou­tez on va pas tour­ner autour du pot, je suis com­plo­tiste 7e dan ».
C’est que je vais très loin dans mes réflexions. J’en viens à me dire que je suis cin­glé. Je pré­fère que cette folie, cette psy­chose, je la mette en appli­ca­tion sur des choses qui nous amènent de la rési­lience et qui nous per­mettent de moins dépenser.
La prio­ri­té était pas for­cé­ment au pro­ces­sus consti­tuant pour l’ins­tant parce que ça fait 5 ans qu’on a fait un pas de côté dans la cam­pagne bour­gui­gnonne pro­fonde. Je suis en train de mettre ma famille en pro­tec­tion du mieux que je peux.
Léo Girod :
Juste un com­men­taire : écrire le socle com­mun du MCP, c’é­tait un ate­lier consti­tuant. Consti­tu­tion du MCP certes, mais c’é­tait un atelier.
Bruce :
Mer­ci Léo. C’est vrai qu’à cette époque-là il y avait vrai­ment une grosse éner­gie, un gros inves­tis­se­ment. Je vais vous lais­ser bos­ser, vous avez de grosses thé­ma­tiques à trai­ter. Je vais aller rejoindre mon épouse. Mer­ci en tout cas de m’a­voir reçu et bon courage.

4. Ses­sion de tra­vail : Diag­nos­tic de la vas­sa­li­sa­tion mili­taire [21:20]
La vas­sa­li­sa­tion est ana­ly­sée ici comme une perte de sou­ve­rai­ne­té orga­ni­sée par le som­met de l’É­tat. Ce pro­ces­sus d’as­su­jet­tis­se­ment trans­forme l’ou­til de défense natio­nale en un ins­tru­ment au ser­vice d’in­té­rêts impé­riaux étran­gers, prin­ci­pa­le­ment américains.
Étienne Chouard :
Je pro­pose de par­ta­ger le docu­ment de tra­vail qu’on uti­lise tout le temps. On essaie d’i­ma­gi­ner des ins­ti­tu­tions qui nous manquent pour nous défendre contre les abus de pou­voir poli­tiques, éco­no­miques et sociaux.
Le sujet que je vou­drais voir avec vous aujourd’­hui concerne la vas­sa­li­sa­tion, c’est-à-dire l’as­su­jet­tis­se­ment, la fin de la sou­ve­rai­ne­té fran­çaise au pro­fit de l’empire amé­ri­cain. J’ai noté quelques cas évi­dents de trahison.
Les pre­miers exemples c’est l’ac­cep­ta­tion par Mit­ter­rand du déploie­ment des Per­shing en 1983 dans le cadre de l’OTAN. Le Livre blanc de 2008 qui appro­fon­dis­sait un pro­gramme géné­ral enca­drant les futures lois de pro­gram­ma­tion militaire.
Et puis la réin­té­gra­tion par Sar­ko­zy du com­man­de­ment de l’OTAN que De Gaulle avait aban­don­né. Ce qui nous sou­met à l’au­to­ri­té de l’OTAN, et l’OTAN est diri­gée à Washing­ton évi­dem­ment. Nos repré­sen­tants sou­mettent nos forces armées à un pays étranger.
En France c’est facile parce que le Pré­sident est chef des armées dans la Consti­tu­tion et nomme à tous les emplois civils et mili­taires. Il a un pou­voir énorme. On doit ima­gi­ner les ins­ti­tu­tions qui nous per­met­traient à nous, la popu­la­tion, d’empêcher cela.

5. Archi­tec­ture ins­ti­tu­tion­nelle : Com­mis­sions de contrôle et pou­voir diplo­ma­tique [24:10]
La pré­ven­tion de la tyran­nie et de la vas­sa­li­sa­tion néces­site une sépa­ra­tion stricte des fonc­tions exé­cu­tives. L’ar­chi­tec­ture pro­po­sée repose sur un contrôle citoyen direct des trai­tés inter­na­tio­naux et la créa­tion d’un pou­voir diplo­ma­tique affran­chi des inté­rêts commerciaux.
Léo Girod :
Dans la struc­ture de la consti­tu­tion Mumble, on a sépa­ré l’exé­cu­tif en plu­sieurs pou­voirs : le pou­voir mili­taire mais éga­le­ment le pou­voir diplo­ma­tique. Pour nous, l’OTAN est une déci­sion de la nation.
On pour­rait pré­voir que toute conven­tion inter­na­tio­nale ne peut être rati­fiée que par réfé­ren­dum. Comme ça on en parle plus, c’est réglé. C’est un réfé­ren­dum obli­ga­toire pour toute sous­crip­tion à une enti­té inter­na­tio­nale ou étrangère.
Natha­naël :
Ça se recoupe avec la com­mis­sion de contrôle mili­taire ou la com­mis­sion de pro­gram­ma­tion mili­taire. Ils sont là pour véri­fier que l’ar­mée reste sur la brèche par rap­port à ce qui se passe autour. Le fait de s’in­féo­der, de se sou­mettre à un pou­voir extra-ter­ri­to­rial amé­ri­cain, ça fait perdre des capa­ci­tés techniques.
Il y a une dimen­sion où, d’un point de vue tech­ni­co-mili­taire, ces struc­tures pour­raient ser­vir de vigie pour aler­ter le plan géné­ral quand la sou­ve­rai­ne­té est bra­dée, même s’il y a un engoue­ment politique.
Léo Girod :
On a ins­ti­tué le corps diplo­ma­tique en tant que pou­voir indé­pen­dant de l’exé­cu­tif. Aujourd’­hui la diplo­ma­tie est une entre­prise com­mer­ciale. On envoie des diplo­mates qui sont des char­gés d’af­faires pour l’en­tre­prise France.
Le pre­mier truc qu’on a fait c’est de leur reti­rer l’as­pect com­mer­cial de leur métier. Ils sont là pour faire de la négo­cia­tion poli­tique inter­na­tio­nale, abso­lu­ment pas de la négo­cia­tion com­mer­ciale. Pour ça on envoie des commerciaux.
Sur le tirage au sort des diplo­mates, on n’est pas par­tis là-des­sus parce qu’il faut de l’ex­pé­rience et une connais­sance du ter­rain. On veut pas d’un tou­riste. C’est un concours, mais ils n’au­raient plus le pou­voir de signer seuls. Tout accord doit être voté par réfé­ren­dum. Un pays qui n’a pas ça, c’est un pays où on se fout de vous.

6. Ana­lyse de la tra­hi­son éco­no­mique : L’af­faire Alstom [31:50]
La ces­sion d’ac­tifs indus­triels stra­té­giques à des puis­sances étran­gères est iden­ti­fiée comme un acte de sabo­tage de la sécu­ri­té natio­nale. L’a­na­lyse porte sur la com­pli­ci­té sys­té­mique de la classe diri­geante dans le déman­tè­le­ment de l’au­to­no­mie éner­gé­tique et mili­taire du pays.
Étienne Chouard :
Il y a une dépos­ses­sion des mili­taires par la vas­sa­li­sa­tion éco­no­mique. Le scan­dale incroyable de la tra­hi­son hon­teuse de la vente d’Alstom. C’é­tait une entre­prise capable de pro­duire les tur­bines des cen­trales nucléaires et des sous-marins nucléaires.
Macron, dans sa fonc­tion de ban­quier, a favo­ri­sé cela. Avec la Consti­tu­tion de la 5e Répu­blique, un immon­dice comme Macron qui arrive dans ce cos­tume a les moyens d’im­po­ser la vente d’Alstom. On dépend main­te­nant des États-Unis pour les pièces détachées.
Est-ce qu’on doit consti­tu­tion­na­li­ser l’in­ter­dic­tion de vendre des entre­prises stratégiques ?
Léo Girod :
C’est quoi une entre­prise stra­té­gique ? Fixons les tâches réga­liennes et disons qui s’en occupe. Évi­dem­ment que c’est pas au Pré­sident ou à un ministre de l’É­co­no­mie d’a­voir la main là-des­sus. C’est la faute du consti­tuant de la 5e qui laisse faire un sys­tème où des per­sonnes nous mettent dans la mouise sur un coup de tête.
On a des dépu­tés com­plè­te­ment afféo­dés à l’exé­cu­tif par le sys­tème des par­tis. C’est un pro­blème consti­tu­tion­nel majeur.
Natha­naël :
Sur l’af­faire Alstom, il y avait un très bon docu­men­taire sur LCP. On se rend compte que presque l’en­semble de la classe diri­geante est mouillée. C’est pas un gars qui a pu tordre le bras à tout le monde.
Le cabi­net d’af­faires de Sar­ko­zy était par­ti­san de la manœuvre. Tout le monde a cro­qué un peu. Les États-Unis ont un moyen extra-ter­ri­to­rial d’im­po­ser leur loi. On est gou­ver­nés par des com­pra­dores.
Les gens sont pas au ser­vice des citoyens, ils sont au ser­vice de leur car­rière, du plus offrant pour assu­rer leurs vieux jours. On pour­rait avoir une com­mis­sion de veille qui fait du cas par cas sur le conte­nu de ce que les entre­prises pro­duisent pour évi­ter le pillage.
Étienne Chouard :
Il y a un truc qui s’ap­pelle France Stra­té­gie nor­ma­le­ment. Mais les ins­ti­tu­tions qu’on a aujourd’­hui sont sou­vent faites pour faire le contraire de ce qu’elles sont cen­sées faire. C’est de la stra­té­gie au sens de décou­per la France en strates pour la vendre.

7. Influence occulte : Cabi­nets de conseil et cor­rup­tion sys­té­mique [42:15]
Le recours mas­sif à des cabi­nets de conseil pri­vés type McKin­sey est pré­sen­té comme un méca­nisme de cor­rup­tion ins­ti­tu­tion­na­li­sée. Ce « ren­voi d’as­cen­seur » entre le pou­voir poli­tique et des enti­tés pri­vées conduit à l’a­ban­don de l’ex­per­tise de l’É­tat et à une ingé­rence étran­gère démesurée.
Étienne Chouard :
Il y a une dépen­dance orga­ni­sée par l’ad­mi­nis­tra­tion envers des cabi­nets comme McKin­sey. Ces gens ont œuvré pour l’é­lec­tion du Pré­sident avec des fameux conseils pro bono. Ce gars qui était un incon­nu a été por­té au pou­voir par des cabi­nets de conseil américains.
Main­te­nant Macron ren­voie l’as­cen­seur en les exo­né­rant d’im­pôts et en leur don­nant des contrats miri­fiques. L’Édu­ca­tion Natio­nale paie des mil­lions pour des conseils qui sont lit­té­ra­le­ment de la merde. C’est du bavar­dage creux.
Nos fonc­tion­naires sont rava­lés au rang dégra­dant d’exé­cu­tants de ce que décident des conseils étran­gers. C’est de la tra­hi­son à tous les étages.
Léo Girod :
Le pro­blème c’est la rétro­com­mis­sion. C’est pas du conseil, c’est du retour sur inves­tis­se­ment. Pen­dant le Covid, on a vu des PDF ven­dus 1 mil­liard d’eu­ros à chaque pays, alors que c’é­tait le même docu­ment de trois pages.
Ils achètent des direc­tives. Il faut de la trans­pa­rence et des sanc­tions en temps réel, pas une fois que le mal est fait et qu’il y a plein de morts.
Natha­naël :
Il y a un bou­quin, « Les Infil­trés », qui montre com­ment les cabi­nets de conseil ont fait une prise de pou­voir sur l’É­tat. On retrouve ça par­tout en Occi­dent. C’est une ingé­rence déme­su­rée dans les struc­tures de pouvoir.
Étienne Chouard :
À ce sujet, les 30 et 31 mai, il y aura les uni­ver­si­tés citoyennes à Avi­gnon sur le thème de la cor­rup­tion. On va étu­dier com­ment recon­qué­rir le pou­voir déci­sion­nel. Presque aucun livre sur la cor­rup­tion ne pro­pose de solu­tion constituante.
Il y aura plein de monde : NexusNico­las VidalAndré Ber­kovChloé Fram­me­ryMichel Maf­fe­so­liMar­tine DonetteMarion Saint-Michel KeriaJean-Fran­çois Nou­belGilles Rau.
On va se ser­vir de ces bou­quins qui sont des enquêtes for­mi­dables pour com­plé­ter ce qui manque : les articles de Consti­tu­tion pour empê­cher ces crimes. On va trans­for­mer le crime docu­men­té en solu­tion institutionnelle.

8. La dette comme arme : L’A­gence France Tré­sor (AFT) [52:30]
L’as­ser­vis­se­ment finan­cier de la France est pilo­té par l’Agence France Tré­sor, une struc­ture opaque gérant la dette auprès de créan­ciers ano­nymes. La dette est ici défi­nie comme un outil de guerre psy­cho­lo­gique et éco­no­mique visant à bri­ser la sou­ve­rai­ne­té des peuples.
Étienne Chouard :
Le point sui­vant est mons­trueux : l’Agence France Tré­sor (AFT). Elle a asser­vi les Fran­çais par la dette. Elle construit de toutes pièces la dette et sa négo­cia­tion jour après jour auprès d’é­tran­gers dont on ne connaît même pas le nom !
L’É­tat ne connaît pas le nom de ses créan­ciers. Tout est scan­da­leux. La dette publique est une construc­tion poli­tique qui nous a asser­vis à l’é­tran­ger. C’est pour ça que je le mets dans la case militaire.
Regar­dez ce qu’ils ont fait à la GrèceCinq tra­ders lors d’un dîner au res­tau­rant se sont van­tés d’a­voir choi­si le pays qu’ils allaient rui­ner pour don­ner l’exemple et faire peur aux autres.
Ils ont ven­du en masse les titres de la Grèce, les taux se sont envo­lés et le pays a été asser­vi par la Troï­ka (BCEFMIBanque Mon­diale). Deman­dez à votre IA, à Per­plexi­ty, de vous faire la syn­thèse des reproches faits à l’AFT. On doit trou­ver des ins­ti­tu­tions qui empêchent des ban­quiers étran­gers de prendre le contrôle de la France.

9. Conclu­sion, outils et pers­pec­tives [58:00]
La mis­sion du citoyen consti­tuant est de sor­tir de l’im­puis­sance par l’u­sage d’ou­tils d’in­tel­li­gence col­lec­tive. Face à la carence des jour­na­listes « sen­ti­nelles », l’u­ti­li­sa­tion du GPT consti­tuant per­met de trans­for­mer chaque grief en une pro­po­si­tion de règle de droit structurée.
Étienne Chouard :
Aucun média ne fait ce qu’on fait là, à part Nexus. Les jour­na­listes nor­ma­le­ment sont les sen­ti­nelles du peuple, mais on ne peut pas comp­ter sur eux. Ils nous pro­posent l’é­lec­tion ou des péti­tions. Des péti­tions, au secours !
C’est des enfants qui pro­po­se­raient des péti­tions. On a le droit de réflé­chir à autre chose de plus puis­sant. C’est pour ça qu’on a créé chouard​.org/​gpt, le GPT consti­tuant. Tu te plains d’un truc, tu dis : « les médias sont aux mains des riches », et il te sort des pro­po­si­tions institutionnelles.
C’est un marche-pied pour deve­nir un adulte poli­tique. On l’u­ti­li­se­ra en direct la semaine prochaine.
Marc :
On se quitte avec le clip de Zen­kiai , l’hymne de comp​te​sur​moi​.org. On se retrouve au fes­ti­val pour pra­ti­quer tout ça.

Clip de Zen­kiai : Compte sur moi
Ce n’est pas juste un chiffre, c’est un cri qui s’am­pli­fie Chaque nom sur ce site, c’est un peuple qui s’u­ni­fie Ce n’est pas juste un comp­teur, c’est un signe por­teur d’es­poir On ne veut plus être élec­teur, on décide d’é­crire notre histoire
Être consti­tuant et voter nos lois Je crie au peuple : compte sur moi Révo­quer ceux qui nous tra­hissent Reti­rer les lois qui nous oppressent Ce sont des lignes libé­ra­trices Des articles écrits avec justesse
Sur comp​te​sur​moi​.org on s’ins­crit, on témoigne Notre conscience de tout âge, on pousse un cri : assez de l’im­puis­sance Déjà des mil­liers, bien­tôt des mil­lions Comp­teur en per­pé­tuelle ascen­sion Car une conscience consti­tuante éveillée Ne se lais­se­ra plus jamais manipuler
Ensemble, consti­tuants, on écrit nos lois Je crie au peuple : compte sur moi Les puis­sants ne céde­ront jamais Alors c’est à nous de nous orga­ni­ser On sait déchif­frer la Consti­tu­tion Face aux injus­tices, on a des solutions
On a les outils pour voter nos lois Un télé­phone suf­fit, on l’a tous sur soi Nexus, média libre, en ate­lier Sen­ti­nelles du peuple réveillé comp​te​sur​moi​.org pour nous comp­ter GPT consti­tuant pour nous épau­ler Le MCP pour mieux nous relier Et le RIC pour enfin décider
Et le jour venu, tout sera prêt L’ordre trem­ble­ra, mais sans regret Car nous aurons su dans l’u­nion et la foi Écrire nos règles, rédi­ger nos droits Repre­nons nos voix Je crie au peuple : compte sur moi !

Je vous rap­pelle l’a­dresse du docu­ment des ACN que nous com­po­sons depuis le début de ces ate­liers consti­tuants avec Nexus (et qui vous sert à suivre notre tra­vail) : L’ATELIER CONSTITUANT AVEC ÉTIENNE CHOUARD – Google Docs : vous pou­vez y lire (pages 43 et sui­vantes) quelques crimes éta­tiques contre notre SÉCURITÉ (inté­rieure et exté­rieure) pour les­quels je compte cher­cher avec vous (en 3e colonne) des solu­tions AUTRES que l’élection.

Je vous rap­pelle aus­si le pre­mier docu­ment que j’a­vais com­po­sé pour démar­rer ce tra­vail sur la résis­tance à l’op­pres­sion (et que nous conti­nue­rons d’u­ti­li­ser demain pour avan­cer dans notre recherche de solu­tions réa­listes) : les MISSIONS de l’État (rai­sons d’obéir) com­pa­rées aux CRIMES de l’État (rai­sons de déso­béir), où nous cher­chons, pour chaque ligne d’une Mis­sion de l’É­tat et des Crimes cor­res­pon­dants, de vraies bonnes SOLUTIONS — recherche de solu­tions qu’au­cun média ne fait jamais chaque fois que des scan­dales sont dénoncés !


Cette semaine, comme la semaine pas­sée, après avoir lu avec Natha­naël quelques pas­sages for­mi­dables d’un livre pas­sion­nant et impor­tant (« Nos cer­veaux endoc­tri­nés » de Michael Nelhs), je compte trai­ter avec vous les mis­sions de l’É­tat (rai­sons de lui obéir) rela­tives à la garan­tie de SÉCURITÉ et les crimes de l’É­tat (rai­sons de lui déso­béir) qui orga­nise et ins­tru­men­ta­lise L’INSÉCURITÉ, aus­si bien à l’in­té­rieur du pays qu’à l’ex­té­rieur. Je reprends ci-des­sous celles de mes notes (voir Ate­lier #15) qui vont être exa­mi­nées pour leur trou­ver des vraies solutions :

Paix civile (sécu­ri­té à l’intérieur) :

  • Mis­sions : Pro­té­ger la sécu­ri­té des biens, des per­sonnes et des contrats ; jus­tice contre les délin­quants, sécu­ri­té juri­dique (état de droit).
  • Crimes : Insé­cu­ri­té, impu­ni­té, libé­ra­tion de délin­quants graves sans puni­tion (même les juges pros­ti­tuant leurs enfants !), vio­lences poli­cières impu­nies, injus­tices impu­nies, expro­pria­tion par les normes, insé­cu­ri­té juri­dique (infla­tion légis­la­tive, impu­ni­té des acteurs publics).

État de droit et Paix mili­taire (sécu­ri­té à l’extérieur) :

  • Mis­sions :
    • Sou­mis­sion de l’État à un droit supé­rieur (« état de droit ») avec des juges impartiaux,
    • garan­tie de la paix, non-ingé­rence, neutralité.
  • Crimes :
    • Arbi­traire impu­ni des acteurs publics, puni­tion d’opposants sans procès,
    • État bel­li­queux et para­noïaque, inter­ven­tions à l’étranger sans consul­ta­tion, sou­mis­sion à un empire étranger.

Ges­tion du pays et Indé­pen­dances stratégiques :

  • Mis­sions :
    • Bud­gets en équilibre,
    • indé­pen­dances stratégiques 
      • auto­suf­fi­sance alimentaire,
      • auto­suf­fi­sance sanitaire,
      • auto­suf­fi­sance industrielle,
      • auto­suf­fi­sance militaire…
  • Crimes :
    • 50 ans de bud­gets en dés­équi­libre (défi­cits publics), endet­te­ment aggra­vé (écra­sante dette odieuse),
    • dépen­dance et insé­cu­ri­té ali­men­taire : mal­trai­tance extrême (et dis­pa­ri­tion) des petits pay­sans (par les grands exploi­tants, les grandes sur­faces, les règle­men­ta­tions tatillonnes, les inci­ta­tions à l’en­det­te­ment, les sub­ven­tions comme seules chance de sur­vie…), vio­la­tion de toutes les pro­téc­tions ali­men­taires via le « libre-échange » qui inter­dit aux États d’in­ter­dire aux mar­chands d’empoisonner…
    • dépen­dance et insé­cu­ri­té sani­taire : sou­mis­sion de l’É­tat et de tous les acteurs de la san­té publique à l’OMS (outil pri­vé de ter­reur publique), des­truc­tion pro­gres­sive des assu­rances sociales (sous pré­texte de manque de mon­naie et de non ren­ta­bi­li­té des ser­vices publics de san­té) et de l’ou­til indus­triel de pro­duc­tion des maté­riels de soins et de médicaments…
    • dépen­dance indus­trielle : dés­in­dus­tria­li­sa­tion tou­jours liée au « libre-échange »
    • dépen­dance mili­taire : armée rui­née et assu­jet­tie à des pays étran­gers (via l’OTAN), entre­prises stra­té­giques ven­dues à des puis­sances étran­gères (haute tra­hi­son comme Alstom).

 

Rem­plir (pour chaque crime de nos repré­sen­tants élus qui fait l’ac­tua­li­té) la troi­sième colonne de notre tableau de « pro­po­si­tions hors élec­tions » (p 43 et s.) per­met de bien réa­li­ser la nul­li­té des pré­ten­dus « jour­na­listes » qui se contentent de déplo­rer tous les jours les consé­quences de notre impuis­sance poli­tique SANS JAMAIS envi­sa­ger de solu­tions consti­tuantes, sans jamais cher­cher la cause des causes.

Au moins Nexus fait le boulot.

J’es­père que ce pion­nier éveille­ra d’autres jour­na­listes à la prio­ri­té urgente d’un pro­ces­sus consti­tuant popu­laire.

Ceux qui nous écoutent ici pour­raient peut-être inter­pe­ler eux-mêmes (tous les jours ?) leurs médias pré­fé­rés, en deman­dant clai­re­ment à nos meilleurs jour­na­listes qu’ils aident la popu­la­tion à pen­ser en adultes poli­tiques, qu’ils nous entraînent quo­ti­dien­ne­ment à pen­ser en citoyens consti­tuants (plu­tôt que nous enfer­mer dans la posi­tion humi­liante d’électeur).

À mer­cre­di

Étienne.

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Étienne

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1 Commentaire

  1. Josiane Vire

    Bon­jour,
    Mer­ci pour cet article nous per­met­tant d’es­pé­rer que nous pouvons.….…changer quelque chose et rede­ve­nir la belle France que nous étions.

    Réponse

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