Cette semaine (ce mercredi 15 avril 2026 vers 19h), on reprend le travail (essentiel) sur les moyens (réels mais totalement méconnus) de rendre effectif le droit de résistance à l’oppression, avec Marc, Léo et Nathanaël.
Je vous rappelle l’adresse du document des ACN que nous composons depuis le début de ces ateliers constituants avec Nexus (et qui vous sert à suivre notre travail) : L’ATELIER CONSTITUANT AVEC ÉTIENNE CHOUARD – Google Docs : vous pouvez y lire (pages 29 et suivantes) quelques crimes étatiques contre notre SÉCURITÉ (intérieure et extérieure) pour lesquels je compte chercher avec vous (en 3e colonne) des solutions AUTRES que l’élection.
Je vous rappelle aussi le premier document que j’avais composé pour démarrer ce travail sur la résistance à l’oppression (et que nous continuerons d’utiliser demain pour avancer dans notre recherche de solutions réalistes) : les MISSIONS de l’État (raisons d’obéir) comparées aux CRIMES de l’État (raisons de désobéir), où nous cherchons, pour chaque ligne d’une Mission de l’État et des Crimes correspondants, de vraies bonnes SOLUTIONS — recherche de solutions qu’aucun média ne fait jamais chaque fois que des scandales sont dénoncés !
Cette semaine, comme la semaine passée, après avoir lu avec Nathanaël quelques passages formidables d’un livre passionnant et important (« Nos cerveaux endoctrinés » de Michael Nelhs), je compte traiter avec vous les missions de l’État (raisons de lui obéir) relatives à la garantie de SÉCURITÉ et les crimes de l’État (raisons de lui désobéir) qui organise et instrumentalise L’INSÉCURITÉ, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Je reprends ci-dessous celles de mes notes (voir Atelier #15) qui vont être examinées pour leur trouver des vraies solutions :
Paix civile (sécurité à l’intérieur) :
- Missions : Protéger la sécurité des biens, des personnes et des contrats ; justice contre les délinquants, sécurité juridique (état de droit).
- Crimes : Insécurité, impunité, libération de délinquants graves sans punition (même les juges prostituant leurs enfants !), violences policières impunies, injustices impunies, expropriation par les normes, insécurité juridique (inflation législative, impunité des acteurs publics).
État de droit et Paix militaire (sécurité à l’extérieur) :
- Missions :
- Soumission de l’État à un droit supérieur (« état de droit ») avec des juges impartiaux,
- garantie de la paix, non-ingérence, neutralité.
- Crimes :
- Arbitraire impuni des acteurs publics, punition d’opposants sans procès,
- État belliqueux et paranoïaque, interventions à l’étranger sans consultation, soumission à un empire étranger.
Gestion du pays et Indépendances stratégiques :
- Missions :
- Budgets en équilibre,
- indépendances stratégiques
- autosuffisance alimentaire,
- autosuffisance sanitaire,
- autosuffisance industrielle,
- autosuffisance militaire…
- Crimes :
- 50 ans de budgets en déséquilibre (déficits publics), endettement aggravé (écrasante dette odieuse),
- dépendance et insécurité alimentaire : maltraitance extrême (et disparition) des petits paysans (par les grands exploitants, les grandes surfaces, les règlementations tatillonnes, les incitations à l’endettement, les subventions comme seules chance de survie…), violation de toutes les protéctions alimentaires via le « libre-échange » qui interdit aux États d’interdire aux marchands d’empoisonner…
- dépendance et insécurité sanitaire : soumission de l’État et de tous les acteurs de la santé publique à l’OMS (outil privé de terreur publique), destruction progressive des assurances sociales (sous prétexte de manque de monnaie et de non rentabilité des services publics de santé) et de l’outil industriel de production des matériels de soins et de médicaments…
- dépendance industrielle : désindustrialisation toujours liée au « libre-échange »
- dépendance militaire : armée ruinée et assujettie à des pays étrangers (via l’OTAN), entreprises stratégiques vendues à des puissances étrangères (haute trahison comme Alstom).
Remplir (pour chaque crime de nos représentants élus qui fait l’actualité) la troisième colonne de notre tableau de « propositions hors élections » (p 29 et s.) permet de bien réaliser la nullité des prétendus « journalistes » qui se contentent de déplorer tous les jours les conséquences de notre impuissance politique SANS JAMAIS envisager de solutions constituantes, sans jamais chercher la cause des causes.
Au moins Nexus fait le boulot.
J’espère que ce pionnier éveillera d’autres journalistes à la priorité urgente d’un processus constituant populaire.
Ceux qui nous écoutent ici pourraient peut-être interpeler eux-mêmes (tous les jours ?) leurs médias préférés, en demandant clairement à nos meilleurs journalistes qu’ils aident la population à penser en adultes politiques, qu’ils nous entraînent quotidiennement à penser en citoyens constituants (plutôt que nous enfermer dans la position humiliante d’électeur).
À ce soir.
Étienne.


Bonjour Etienne,
Tu parles d’instituer la résistance à l’oppression, ou comment résister à l’oppression ?
Mais elle est déjà là. Je la revendique aux policiers quant ils m’arrêtent sur la route par ex.
Le problème est que les sciences nous ennuient et à juste raison.
Philo, psycho, droit, économie, ne sont pas des disciplines romantiques et le spirituel humain est profondément romantique. Un virus pathogène de masse à l’assaut de l’humanité, c’est de la poésie.
Si nos 4 droits étaient enseignés dés le primaire, bien la république n’aurait plus d’avenir.
Alors, comme le droit nous appartient à tous, à nous de nous les enseigner.
Quelque part, l’éducateur nous a donné un bâton pour le battre, mais un bâton a toujours deux bouts.
Oppresseur oppressé, c’est la même chose qu’éducateur éduqué, donc résister à l’oppression c’est résister à l’éducation et là je me rend compte que je suis un oppresseur moi-même.
Parce que j’ai de l’amour pour l’éducation.
Qui est prêt à remettre en question ses origines, son nationalisme, son patriotisme, de surcroît bien ancré profondément dans le subconscient, pour gagner en liberté ?
Pépone dans l’église de Don Camillo veut récupérer un couple de Russes en cavale. ‑Pourquoi ? demande Don camillo, – pour les rendre à leur propriétaire (nation). ‑Non ! car ils sont les propriétaires d’eux mêmes !
Si je nais chez les loups je suis l’enfant loup, si je nais chez les psycho-sociopathes.….
Une seule et même langue pour tous, c’est déjà de la domination. Les fous s’ignorent fous.
Tu demandes aux médias de faire la propagande de ton message mais ils sont eux mêmes sous cette emprise psy. Idriss A. aussi.
Moi, je demanderais à ne plus utiliser ces synonymes de l’éducation, endoctriner, dresser, conditionner, dompter, oppresser, sataniser, former, administrer, parce que ces mots laissent le champ libre à ce mal qui nuit à la liberté de la vie à vivre. Et enfin d’appeler un chat, un chat.
Imaginons les médias authentiques décrypter nos 4 droits, la propriété qui est celle de l’âme du corps, sacrée et inviolable à l’Art 17. Que nul ne peut être contraint de faire ce que la loi n’ordonne pas. Que priver l’autre de sa liberté c’est l’autoriser à me tuer, etc. etc.
La Boétie parle de la simplicité de s’extraire de notre emprise psy, de servitude volontaire, il dit à juste titre, qu’il suffit de le vouloir. Car du spirituel, découle le temporel.
C’est comme ça que s’installe peu à peu la résistance à l’oppression, pas à mon avis avec une institution répressive de résistance à l’oppression.
-Merci de votre proposition de « citoyen », mais ma décision est prise et c’est non !
L’homosexuel mourra un jour, mais le spirituel homosexuel demeurera, de la même manière tant que l’esprit de l’éducation demeurera, il y aura d’autres La Boétie, d’autre Rogers Waters, d’autre Etienne Chouard.
Parce que la cause même du problème ne peut être sa solution, l’éducation n’est pas la solution, l’éducation est le problème.
Une société nouvelle ne verra le jour que quand une génération aura grandi sans éducation.
C’est dire quoi ? entre 10 et 30 ans ?
Amicalement
Nico.