Cette semaine (ce mercredi 1er avril 2026 vers 18h15), on reprend le travail (essentiel) sur les moyens (réels mais totalement méconnus) de rendre effectif le droit de résistance à l’oppression, avec Marc, Léo et Nathanaël.
Je vous rappelle l’adresse du document des ACN que nous composons depuis le début de ces ateliers constituants avec Nexus (et qui vous sert à suivre notre travail) : L’ATELIER CONSTITUANT AVEC ÉTIENNE CHOUARD – Google Docs : vous pouvez y lire (pages 24 et suivantes) quelques crimes étatiques contre notre SÉCURITÉ (intérieure et extérieure) pour lesquels je compte chercher avec vous (en 3e colonne) des solutions AUTRES que l’élection.
Je vous rappelle aussi le premier document que j’avais composé pour démarrer ce travail sur la résistance à l’oppression (et que nous continuerons d’utiliser demain pour avancer dans notre recherche de solutions réalistes) : les MISSIONS de l’État (raisons d’obéir) comparées aux CRIMES de l’État (raisons de désobéir), où nous cherchons, pour chaque ligne d’une Mission de l’État et des Crimes correspondants, de vraies bonnes SOLUTIONS — recherche de solutions qu’aucun média ne fait jamais chaque fois que des scandales sont dénoncés !
Cette semaine, je compte traiter avec vous les missions de l’État (raisons de lui obéir) relatives à la garantie de SÉCURITÉ et les crimes de l’État (raisons de lui désobéir) qui organise et instrumentalise L’INSÉCURITÉ, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Je reprends ci-dessous celles de mes notes (voir Atelier #15) qui vont être examinées pour leur trouver des vraies solutions :
Paix civile (sécurité à l’intérieur) :
- Missions : Protéger la sécurité des biens, des personnes et des contrats ; justice contre les délinquants, sécurité juridique (état de droit).
- Crimes : Insécurité, impunité, libération de délinquants graves sans punition (même les juges prostituant leurs enfants !), violences policières impunies, injustices impunies, expropriation par les normes, insécurité juridique (inflation législative, impunité des acteurs publics).
Remplir (pour chaque crime de nos représentants élus qui fait l’actualité) la troisième colonne de notre tableau de « propositions hors élections » (p 24 et s.) permet de bien réaliser la nullité des prétendus « journalistes » qui se contentent de déplorer tous les jours les conséquences de notre impuissance politique SANS JAMAIS envisager de solutions constituantes, sans jamais chercher la cause des causes.
Au moins Nexus fait le boulot.
J’espère que ce pionnier éveillera d’autres journalistes à la priorité urgente d’un processus constituant populaire.
Ceux qui nous écoutent ici pourraient peut-être interpeler eux-mêmes (tous les jours ?) leurs médias préférés, en demandant clairement à nos meilleurs journalistes qu’ils aident la population à penser en adultes politiques, qu’ils nous entraînent quotidiennement à penser en citoyens constituants (plutôt que nous enfermer dans la position humiliante d’électeur).
À ce soir.
Étienne.


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