Cette semaine (mercredi 11 mars 2026 vers 18 h), j’avais prévu de reprendre le travail (essentiel) sur les moyens (réels mais totalement méconnus) de rendre effectif le droit de résistance à l’oppression, avec Marc, Léo et Nathanaël.
Mais le moment venu, hier soir à partir de 19h, la conversation d’introduction (qui portait sur les possibilités de mutations démocratiques à l’occasion des prochaines élections municipales) s’est prolongée et c’est finalement un tout autre sujet que le sujet prévu que nous avons traité hier soir… et c’était bien intéressant, autour du type de démocratie que veulent vraiment les gens.
Les joies du direct…
Étienne.




Je n’ai pas compris l’objection de Léo : donner aux gens la capacité de voter des choix n’est pas les obliger. Cela les met en face des conséquences : qu’ils participent pas du tout, de loin ou de près, selon leurs capacités et leurs interêts, ils devront accepter les résultats, cad être privé du « plaisir » de râler contre l’autre, car le résultat sera celui du « nous ». N’est ce pas pour cela qu’ils préfèrent être représentés ? Bien sur, ils pourront aussi oeuvrer pour demander un re-vote par le RIC ( si j’ai compris).