CompteSurMoi.org
Une idée simple et forte :
toute action commence par une CONSCIENCE
On a parfois du mal à trouver l’énergie pour agir face à l’immensité des tâches qui s’imposent, alors que nous avons pourtant le sentiment d’avoir compris le fonctionnement fondamental de notre société.
On se demande tous : « par où commencer ? ». On se dit aussi : « je n’y arriverai jamais, je suis trop seul, nous ne sommes pas assez nombreux ».
Eh bien, le début de toute action de libération, pour chaque être humain sur terre, le commencement nécessaire, c’est d’abord une prise de CONSCIENCE, ce moment où, face à une injustice, ou pendant une discussion, ou bien encore confronté à un problème, une petite voix intérieure nous demande : « quelle est la cause première ? quelle est la cause des causes ? »… C’est alors qu’une perception de l’urgence prioritaire va peut-être transformer notre vie.
Les démocrates modernes, les vrais, sont en train de prendre conscience que l’institution d’une société vraiment démocratique passe forcément par un processus constituant démocratique, c’est-à-dire populaire et permanent : seul le peuple lui-même, sans représentants, est à la fois apte et légitime à décider qui décide, et comment ; conscience que tout processus constituant abandonné à nos maîtres élus débouchera toujours sur notre impuissance politique populaire, même devant les pires injustices.
On ne sait pas encore comment y arriver, on ne sait pas encore comment agir efficacement, on n’a peut-être pas encore même commencé à agir, mais on sait, on a enfin conscience qu’on ne s’émancipera jamais tant qu’on laissera les hommes au pouvoir écrire eux-mêmes les règles de leur propre pouvoir, tant qu’on laissera les représentants décider des règles de la représentation et du contrôle des représentants. On a pris conscience qu’on nous traitera comme des enfants, comme des incapables politiques, tant qu’on acceptera d’élire les assemblées constituantes.
En même temps, on sent bien qu’il faudra être très NOMBREUX POUR ÊTRE LÉGITIMES à vouloir et à instituer notre émancipation politique, on a bien conscience que quelques dizaines de milliers de personnes ne sont pas légitimes à changer profondément la représentation politique des millions de personnes vivant dans le pays.
Et le sentiment de solitude peut ainsi nous décourager.
Pourquoi un COMPTEUR À CONSTITUANTS ?
Toi qui commence ce chemin démocratique, ou qui le suit depuis un certain temps, tu apprécieras certainement de ne pas te sentir seul à penser radicalement, en cherchant à prendre nos maux à leur racine. Tu trouveras du courage et une motivation à agir en voyant que le nombre des constituants monte tout le temps.
C’est pour cela qu’a été imaginé un Compteur de Consciences Constituantes,
un Compteur à Constituants ; en abrégé : CàC : c’est assez ! Stop, ça suffit !
Il s’agit de savoir, en temps réel, quel est le niveau de conscience de mon peuple sur le sujet de la vraie démocratie. Où en est-on ? Combien sommes-nous à nous concentrer sur notre cause commune : instituer nous-mêmes la puissance qui nous manque, pour nous évader de la prison politique où nous ont enfermés les élus ?
L’objectif est de trouver un fort encouragement à VOIR toutes ces consciences individuelles qui deviennent progressivement une conscience massivement collective, enfin légitimement subversive.
En s’inscrivant sur ce compteur, il s’agit de déclarer simplement, à soi-même et aux autres, qu’on a compris, qu’on a pris conscience de l’urgence constituante (et qu’on va donc probablement agir, bientôt). On s’inscrit pour être comptabilisé, recensé, comme un citoyen éveillé à l’idée que nous devons, prioritairement, vouloir le pouvoir constituant.
Ce compteur nous rend visibles. Il nous décomplexe : nous allons bientôt être des millions.
Ce chiffre peut d’abord rassurer celui qui se croyait seul, mais il peut aussi inquiéter ceux qui comptaient justement sur notre isolement et notre découragement.
Après la conscience, L’ACTION
Le Compteur à Constituants n’est qu’un premier pas, une déclaration.
À partir de là, vous pouvez bien sûr :
- Approfondir un sujet, en lisant, en regardant des vidéos, en participant à des conférences, des discussions.
- Rejoindre des collectifs, des groupes de travail, des ateliers constituants.
- Participer à des manifestations, signer ou lancer des pétitions.
- Organiser des actions.
Le compteur agit donc comme une porte d’entrée : on y met son nom pour signifier qu’on a compris, qu’on se tient aux côtés des autres, qu’ils peuvent compter sur nous parce qu’on va construire ensemble la suite.
Découvrir tous les témoignages qui seront publiés sous le compteur va certainement nous donner des idées :
Publier son témoignage
Après s’être ajouté au compteur, je vous invite à partager votre témoignage, votre expérience, votre ressenti.
Cela peut prendre plusieurs formes :
- Un texte, quelques mots bien choisis, une phrase-clé.
- Une image (ou un dessin pour les créatifs).
- Un enregistrement audio, pour que sa voix porte.
- Une courte vidéo, d’une minute ou deux seulement, symbolique, où l’on pousse une exclamation, un cri, ce Cri du Peuple qui devrait résonner dans nos villes et nos campagnes, et où l’on explique les raisons de notre prise de conscience en appelant les autres à en faire autant.
Le LOGO de comptesurmoi.org représente nos deux mains entourant notre bouche pour faire porte-voix afin que cette vibration, cette sonorité Ahhhh, soit entendue très loin.
Ce cri peut signifier une alerte, une douleur, une interpellation, un questionnement, un étonnement, un appel, et bien d’autres états d’âme selon votre personnalité et votre humeur. Ce geste simple transforme le cri individuel en cri collectif, une clameur. C’est le cri du peuple qui dit : « Ah ! Nous voulons le pouvoir constituant ! ». C’est aussi un cri de ralliement.
Il fait également référence au « Cri du Peuple » de l’article de Libération du 2 janvier 2019 qui retraçait la genèse du RIC dans le mouvement des Gilets Jaunes.
Un outil neutre au service du peuple
Ce compteur est tenu à jour par des militants bénévoles, de simples citoyens démocrates qui veulent garder une trace fiable et simple. Le Compteur à Consciences Constituantes recense les courriels uniques (les doublons sont supprimés) des signataires des pétitions pour le RIC Constituant et de toutes les personnes qui ont déclaré avoir la pleine conscience que notre implication personnelle est primordiale dans la réflexion, l’écriture et le vote de la Constitution.
Ce n’est ni un parti, ni une association, ni un programme : c’est juste une vérification citoyenne : combien sommes-nous, déjà ? et combien nous manque-t-il encore de consciences pour atteindre la masse critique et mettre en place la vraie démocratie que nous instaurerons nous-même ?
Diffuser le compteur
Ce compteur n’a de sens que si nous le faisons connaître. FAITES-LE TOURNER, PARLEZ-EN, PARTOUT ET TOUT LE TEMPS. Montrez-le à vos proches. Expliquez son but. Chaque nouveau nom ajouté est une victoire, un pas de plus sur le tunnel de l’évasion et le chemin de l’émancipation générale.
Car le pouvoir constituant ne viendra pas d’en haut. Jamais. Il ne viendra que de nous.
Et ce n’est qu’en nous reliant, en nous comptant, en nous montrant, que nous pourrons un jour, sous notre propre plume, le voir advenir.
#CompteSurMoi
C’est sur ces mots-là, simples mais puissants, hashtag #CompteSurMoi, que le compteur rassemble les consciences constituantes, une par une. Et ces mots, aujourd’hui adressés au peuple de France, sont un acte politique important au cours d’une histoire en train de s’écrire : la reconquête du pouvoir constituant par le Peuple Souverain.
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J’ai du mal à croire que plus de 329000 sont inscrites.
Pouvez-vous me confirmer le chiffre réel ?
Le chiffre réel est bien celui inscrit sur le site. Il est mis à jour en temps réel. Bien que le site soit tout récent, la comptabilisation a débuté en 2013 avec l’association Article 3 qui recense les citoyens favorables à l’initiative citoyenne en matière constitutionnelle depuis sa création (avec un gros coup de pouce des GJ en 2018 et 2019).
Nous sommes dans deux prisons : la française et l’ européenne. Si nous réussissons a faire élire l’ UPR en 2027, il nous fera sortir de l’ UE, rapidement par l’ article 50 avec le FREXIT. Libération direct de cette prison. A la suite, il ne nous restera plus que la « prison française » pour retrouver notre liberté de droit du peuple pour notre gestion « DÉMOCRATIQUE ». Malheureusement, nous n’ avons pas d’ article 50 et ce sera certainement plus difficile.
reprendre le pouvoir et surtout être prêt à le conserver, dans une liberté et une égalité symétrique de chacun
« La force de la Constitution réside entièrement dans la détermination de chaque citoyen à la défendre. Ce n’est que si chaque citoyen se sent le devoir de faire sa part dans cette défense que les droits constitutionnels sont garantis. Ainsi s’impose à chacun un devoir auquel nul ne doit se soustraire, malgré les risques et les dangers pour lui et sa famille. »
Albert Einstein
Records of the Office of the Director – Emergency Civil Liberties Committee (1954)
C’est suite à votre émission avec Morillo que j’ai eu connaissance de ce compteur.
Je suggère de prévoir dans la constitution de faire un Irm des cerveaux des futurs dirigeants pour déceler les psychopathes et les écarter de toute fonction de direction pour le bien de la communauté. Nous n’aurions sûrement pas notre divinité présidentielle actuelle en place.
Bonjour,
Nous sommes impuissants face à l’Union Européenne, face à la famine, aux massacres, tous silencieux face aux cris des opprimés, alors écrire la Constitution Française ou la Constitution Européenne ou réécrire le droit international pour stopper les massacres ??????Merci unissez-vous pour défendre les affamés, les opprimés, nous avons perdu notre dignité
Projet de Constitution Populaire Ascendante
Préambule
Le peuple de France, dépositaire exclusif de la souveraineté nationale, proclame que toute décision politique doit être initiée, élaborée et validée par les citoyens, en coordination avec des intervenants experts indépendants.
L’État est au service du peuple et n’exerce aucun pouvoir qui ne lui soit directement délégué par celui-ci.
Cette Constitution abolit le monopole décisionnel des élites centralisées et garantit la transparence totale des processus législatifs.
TITRE I — Principe de souveraineté populaire
Article 1 — La souveraineté appartient exclusivement au peuple français.
Article 2. — Toute loi, règlement ou accord international doit être approuvé par référendum citoyen, sauf urgences définies par cette Constitution et validées par une Assemblée citoyenne temporaire.
Article 3. — Les élus et institutions sont des exécutants du mandat populaire et non des décideurs autonomes.
TITRE II — Structure décisionnelle ascendante
Article 4 — Les propositions citoyennes suivent un cheminement obligatoire :
Conseil de quartier : recueil des propositions.
Conseil communal : fusion et coordination des projets.
Conseil départemental : harmonisation intercommunale.
Conseil régional : évaluation à grande échelle.
Conseil national citoyen : validation finale et référendum national.
Article 5 — Chaque conseil est composé à 80 % de citoyens tirés au sort, et à 20 % d’experts indépendants inscrits sur un registre public.
TITRE III — Rôle des experts
Article 6 — Les experts sont chargés uniquement :
D’étudier la faisabilité technique et économique.
De rédiger un rapport public comprenant risques, coûts et délais.
De proposer des alternatives sans en imposer l’acceptation.
Article 7 — Tout conflit d’intérêts entraîne l’exclusion immédiate d’un expert.
TITRE IV — Transparence et contrôle
Article 8 — Tous les débats, votes et rapports sont publiés sur une plateforme numérique nationale accessible gratuitement à chaque citoyen.
Article 9 — Le vote citoyen est sécurisé par authentification forte et vérification cryptographique publique.
Article 10. — Les budgets et financements internationaux sont soumis à approbation populaire, interdiction des clauses secrètes.
TITRE V — Protection contre la ploutocratie mondiale
Article 11. — Toute entreprise ou entité étrangère ne peut financer ni influencer une décision publique sans validation citoyenne.
Article 12. — Les traités et accords multinationaux sont soumis à référendum obligatoire.
Article 13. — Les représentants élus doivent déclarer publiquement leurs biens, revenus et privilèges d’intérêt.
TITRE VI — Abrogation et continuité
Article 14 — La présente Constitution abroge la 5ᵉ République et ses institutions centralisées.
Article 15. — Les anciens organes législatifs sont remplacés par le système ascendant défini aux articles 4 et suivants.
TITRE VII — Primauté de la souveraineté nationale
Article 16. — La Constitution de la République, expression directe de la souveraineté du peuple, prévaut sur tout traité, accord ou règlement international.
Article 17. — Aucune disposition de l’Union européenne ou d’un autre organisme supranational ne peut s’imposer si elle est contraire à la présente Constitution ou à la volonté exprimée par référendum.
Article 18 — Le peuple peut, par référendum, décider de se retirer unilatéralement de tout traité ou organisation internationale, à effet immédiat ou à la date qu’il détermine.
Article 19. — Toute tentative d’appliquer des normes supranationales contre la volonté populaire est considérée comme un acte anticonstitutionnel.
TITRE VIII — Procédure de transition vers le nouveau système
Pour que ce système remplace l’oligarchie actuelle rapidement, voici un plan 12 mois chrono :
Phase 1 : Mobilisation et Légalité
Mois 1–2 : Création d’assemblées citoyennes locales tirées au sort pour rédiger la version finale de la nouvelle Constitution.
Mois 3 : Lancement d’une plateforme numérique nationale pour recueillir des signatures et des votes préliminaires.
Mois 4 : Atteindre un seuil symbolique (ex. 5 millions de signatures) pour légitimer un référendum citoyen.
Phase 2 : Imposition politique
Mois 5–6 : Organisation de débats publics massifs en direct dans toutes les villes.
Mois 7 : Déclaration publique de la souveraineté populaire et exigence formelle de référendum.
Mois 8 : Si refus de l’État, organisation d’un référendum populaire auto-géré (procédure suisse comme modèle, sécurisée via blockchain).
Phase 3 : Candidature
Mois 9 : Proclamation des résultats et adoption symbolique du texte.
Mois 10 : Élection d’un Conseil transitoire exécutif issue du tirage au sort, avec rôle de pilote de la transition.
Mois 11 : Dénonciation officielle des traités incompatibles (dont certains traités européens).
Mois 12 : Mise en place complète des Conseils citoyens ascendants et dissolution des institutions obsolètes.
Constitution Populaire Ascendante de la République Française
(Texte intégral prêt pour adoption référendaire)
PRÉAMBULE
Nous, peuple français, déclarons par la présente que la souveraineté collective appartient exclusivement à la communauté nationale.
Nous rejetons toute subordination à une entité étrangère, économique ou politique.
Nous constituant cette charte afin de garantir la liberté, l’égalité véritable, la démocratie directe et le contrôle permanent des gouvernants par les citoyens.
TITRE I — Principes fondamentaux
Article 1. — La République française est un État indépendant, indivisible et laïque, fondé sur la démocratie directe.
Article 2. — La souveraineté appartient au peuple, qui l’exerce sans intermédiaire ou par des représentants mandatés temporairement et révocables à tout moment.
Article 3 — Aucun mandat politique ou administratif ne peut excéder 2 ans consécutifs sans interruption.
Article 4. — Toute décision nationale majeure est soumise à référendum obligatoire.
TITRE II — Primauté nationale sur le droit extérieur
Article 5. — La Constitution et les lois votées par le peuple priment sur tout traité, règlement ou directive émanant d’une organisation internationale, y compris l’Union européenne.
Article 6 — En cas de conflit entre la volonté populaire et un texte supranational, celui-ci est immédiatement inapplicable en France.
Article 7 — Le peuple peut décider par référendum de quitter toute organisation internationale, sans condition préalable ni accord extérieur ( y compris Frexit ).
Article 8. — La ratification de tout traité international doit être approuvée par référendum, faute de quoi il est nul.
TITRE III — Organisation du pouvoir
Section 1 : Pouvoir législatif
Article 9. — Le pouvoir législatif appartient directement au peuple. Les lois sont proposées par initiative citoyenne ou par les Conseils citoyens tirés au sort.
Article 10. — Les Conseils citoyens sont renouvelés tous les 12 mois et préparés par tirage au sort parmi les volontaires inscrits sur les listes publiques.
Article 11. — Toute loi adoptée peut être abrogée par référendum.
Section 2 : Pouvoir exécutif
Article 12 — L’exécutif est assuré par un Collège exécutif de transition de 15 membres tirés au sort pour un mandat maximum de 18 mois.
Article 13. — Les ministres sont nommés par vote citoyen en ligne sécurisée, et révocables à tout moment par pétition atteignant 2% du corps électoral.
TITRE IV — Contrôle et transparence
Article 14. — Toute décision publique doit être publiée intégralement et lisible, sans zone de confidentialité sauf en cas de menace militaire immédiate.
Article 15. — Les finances de l’État sont publiques et consultables par tous en temps réel.
Article 16. — L’usage de la force par l’État est exclusivement autorisé pour défendre la souveraineté et protéger les citoyens.
TITRE V — Initiative populaire et révocation
Article 17 — Le peuple peut proposer toute loi par initiative populaire obtenant 0,5% de signatures du corps électoral.
Article 18. — Tout représentant, juge, ministre ou fonctionnaire peut être révoqué par pétition ou vote populaire.
Article 19. — Les élections se déroulent sous contrôle citoyen complet, avec dépouillement en direct public.
TITRE VI — Dispositions transitoires
Article 20. — À adoption par référendum, ce texte prend effet immédiatement.
Article 21. — Les institutions actuelles sont dissoutes sous 3 mois.
Article 22 — L’adhésion ou la participation à l’Union Européenne est automatiquement suspendue ; un référendum sous 6 mois décide de la sortie définitive ou de la renégociation des traités.
Article 23. — Un inventaire public des lois et traités incompatibles est publié et abrogé sous 12 mois.
TITRE VII — Intangibilité
Article 24. — Aucun gouvernement, parlement ou autorité extérieure ne peut modifier ou soutenir cette Constitution sans référendum populaire national.
Article 25 — Les droits et libertés énoncés sont inaliénables.
Voici le fruit de mon travail, adapté pour le peuple du Québec.
Constitution du Peuple du Québec
(Prototype d’Ossature Constitutionnelle)
Début de cogitation : ~ le 12 août 1993
Début de cette rédaction : le 18 mai 2019
Dernière Révision : le 8 janvier 2026
Initiateur : Yves Legault
Participants : Gilles Guénette, Michel Piché, Raymond Moisand, Edouard Skrzynski, Claude Lefort, Louise Comtois, Ronald Boulanger, Jacques Normandin, Michel Breault, Paul Durocher, Maurice Landriault, Pierre Lacoste, Daniel Langlois, Léon Dion, Michel Pellerin, François Bernier, Gilbert Jetté, Bernard Caron, Mario Beaulieu, André Tremblay, Stephen Gauthier, Gerry Sévigny, Marc Chapleau, Jean Ouellet, André Legault, Michel Giguère, Michèle Clément, Adam Ménard, Luc D’Aoust, Jean-Charles Cléroux, Léon André Savard et quelques autres oubliés auprès desquels je m’excuse bien humblement.
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Avant-propos au Prototype d’Ossature Constitutionnelle
Le Prototype d’Ossature Constitutionnelle n’est pas une constitution en soi dans l’état ou il est. Fruit de recherche éparses sur plus de 33 années, de discussions avec plusieurs intervenants et de tentatives de rédaction maladroites, ce prototype de constitution se veut plus être un outil pédagogique qu’une fin en soi. Il doit donc être perçu comme étant le début d’un magnifique voyage vers l’établissement permanent du bien-être populaire.
L’usage sous-entendu du concept de loi organique dans ce prototype démontre très bien que l’exercice s’est limité à définir les principes fondamentaux que l’on doit retrouver dans la somme des lois d’un état sans s’arrêter à tenter de définir les règles de fonctionnement que l’on s’attend à trouver au sein d’une constitution typique.
C’est aux citoyens que revient la décision de se soumettre volontairement à la loi. Voilà ce qu’est, en définitive, un contrat social : Les citoyens seuls votent leurs lois eux-mêmes, s’y subordonnant ou pas, entièrement et sans réserve, dans les faits et sans intermédiaires.
Si l’avenir l’autorise, ce sera à une assemblée non partisane aux membres tirés au sort qui aura l’immense responsabilité de rédiger la première constitution du Québec. Que cette assemblée constituante citoyenne décide de sélectionner le prototype que je propose, j’en serait bien aise, en autant que ce choix soit le sien propre. Si c’était le cas, cette assemblée citoyenne aura à muscler cette ossature de constitution avec la somme de toutes les lois organiques requises pour gérer un état enfin au service du Peuple.
Que tous sachent que mon intention se limite à donner un cadre de fonctionnement, ce que j’appelle une ossature, et non de dicter ce qu’une loi ou une autre devrait contenir en terme de règles. Dans le but de faciliter son usage en tant que guide pédagogique, le prototype d’ossature constitutionnelle a été divisé en quatre sections :
– I Glossaire cerne la porté de notre pensée en éclairant le lecteur sans qu’il soit nécessaire d’avoir recourt à des sources externes au texte pour saisir le sens exact des mots.
– II Préambule historique est primordial car il nous faut savoir d’où nous venons, quel chemin nous avons parcouru ensemble depuis plus de cinq siècles.
– III Préambule constitutionnel sert à identifier qui nous sommes afin d’éviter toute errance dans l’immanquable exercice d’interprétation qui naîtra dans l’esprit du lecteur tout en présentant au monde la profondeur de la volonté comme de la détermination des nations par et pour qui ce document a été créé ainsi que les buts qu’ils se sont donnés.
– IV Pérennité définie à jamais le Peuple liant toutes les nations qui le forme de même que les mécanismes les liant dans tous les aspects des interactions entre eux et avec autrui.
J’espère sincèrement qu’un tel exercice n’aura pas été vain, mais je suis parfaitement conscient qu’il revient à d’autre d’en décider. À tout le moins, si la somme de ce prototype d’ossature constitutionnelle et des notes qui l’accompagne génèrent des discussion, éclairent le chemin vers un état au service exclusif du Peuple qui l’a fait naître et permet d’éviter les écueils sur lesquels d’autres se sont cassé le nez dans le passé, j’en serai honoré, récompensé et heureux d’avoir pu contribuer positivement à notre libération à tous.
Bonne et fructueuse lecture !
Yves Legault
Montréal, le 14 décembre 2019.
I. Glossaire
Les mots écrits en gras et soulignés que l’on retrouve éparts dans le texte du Prototype d’Ossature Constitutionnelle se retrouvent dans la liste ci-dessous avec, pour chacun, sa définition propre qui en garantit l’homogénéité de sens dans ce contexte constitutionnel afin d’arriver à saisir l’intention de l’auteur sans avoir besoin d’un accès à une ressource extérieure. D’autre mots ne se retrouvent que dans ce glossaire et servent à compléter le vocabulaire qui servira de guide à la bonification des sections actuelles tout comme au développement de nouvelles, incluant des lois organiques et des lois.
Abdication :
Renoncement à sa souveraineté en faveur de quelqu’un d’autre.
Alimentation :
Se dit de tout régime alimentaire qui entretient et/ou améliore la santé de quiconque.
Assemblée constituante Citoyenne :
Institution chargée d’administrer l’élaboration de la constitution d’un peuple.
Assemblée représentative :
Institution qui exerce une compétence au nom d’autrui sans avoir de compte à rendre à quiconque pendant la durée de son mandat.
Autorité :
Se dit de ce qui est fondé sur la connaissance.
Bénévole :
Se dit de qui n’est volontairement pas rémunéré pour les services rendus à autrui, conformément à son contrat de travail, que ce dernier soit tacite ou formel.
Bien :
Se dit de ce qui est bénéfique selon une morale donnée.
Biens premiers :
Se dit de la sécurité, de la santé, de l’alimentation, de l’abri et de l’instruction.
Capitalisme :
Système financier et commercial fondé sur la propriété privée des moyens de production structurés pour maximiser les profits, supporté par une idéologie politique avenante
Citoyen :
Individu né sur le territoire ou qui y a acquis droit de cité.
Clandestin :
Se dit de tout individu et/ou personne dont la présence et/ou l’activité n’est pas autorisée sur le territoire et qui n’y possède aucune forme d’ obligation, de devoir, de droit et/ou de liberté.
Collégialité :
Principe de fonctionnement ou l’assemblée administrative de toute personne est composée d’individus qui sont membres aux pouvoirs égaux et ou ces derniers sont collectivement responsables de leurs décisions.
Commerce :
Activité mercantile ou des biens et/ou services sont échangés.
Compétence :
Se dit du droit de décider.
Comté :
Territoire électoral représenté par un élu au niveau national.
Connaissance :
Se dit des notions de VÉRITÉ qui sont intégrées.
Consentement éclairé :
Se dit d’un accord donné non seulement volontairement mais aussi librement et en pleine connaissance des causes et effets qui y sont associés.
Conseillé :
Se dit de qui est proposé responsablement.
Consensus :
Action ou décision à laquelle toutes les factions d’un groupe se rallient publiquement.
Constatation :
Expression exacte de ce qui est, elle est irréfragable.
Constitution :
Loi fondamentale et expression de la souveraineté du peuple.
Constitution provisoire :
S’appuie sur le cadre juridique du précédent régime pour favoriser une transition ordonnée et pacifique vers un agencement constitutionnel différent.
Consultation populaire :
Se dit de toute question présentée à une population.
Contrat :
Entente à portée temporelle et/ou spatiale qui lie équitablement deux ou plusieurs partis tant au niveau des obligations, des droits, des devoirs que des libertés de chacun.
Délégation :
Se dit du partage de l’exercice d’un pouvoir de soi avec quiconque sans en perdre l’usage.
Démocratie :
Régime politique au sein duquel le peuple détient exclusivement le pouvoir législatif et ou l’exercice de tout autre pouvoir en son nom ne peut être que le fruit d’une délégation. Du grec ancien dēmokratía, c’est la combinaison de dêmos, (peuple), de daíomai, (distribuer, répartir), et krátos, (le pouvoir), dérivé du verbe kratéô, (commander).
Devise :
Monnaie dont le fait ou la qualité est défini par une convention.
Devoir :
Ce qui est moralement attendu de quiconque.
Dictature :
Régime politique ou le pouvoir est exercé sans partage et en absence de tout contre-pouvoir.
Dignité :
Se dit d’un comportement qui a pour fondation la Vérité.
Dominion :
Propriété d’un bien qui découle du pouvoir d’en disposer et du droit de le revendiquer.
Droit :
Se dit de la convention délimitant la portée d’une action.
Droit de cité :
Se dit d’un individu qui est sous l’autorité de la Constitution.
Économie :
Se dit de l’action de ne prendre que ce qui est nécessaire, laissant le reste pour le lendemain, tant pour soi que pour autrui.
Éducation :
Se dit de l’eneignement aux enfants de la bienséance, des us et coutumes. Du greck paedeia, il signifie l’élevage des enfants.
Élection :
Se dit d’une méthode de sélection par tirage au sort.
Engagement
Se dit d’une ou plusieurs obligations qui lie celui ou ceux qui s’y sont liés.
Équité :
Attribution de ressources en fonction de la disponibilité et selon le besoin.
État :
Se dit de l’ensemble des personne qui sont au service du Peuple.
Exclusif :
Se dit de ce qui est détenu par un seul, à l’exclusion de tout autre.
Exécutoire :
Se dit de ce qui doit être réalisé sans discussion ou déviation.
Fait :
Se dit de ce qui est démontrable.
Finance :
Activité spéculative entourant la gestion de biens et/ou services.
Fonctionnaire :
Se dit de tout individu dont le revenu d’emplois provient de l’état.
Formation :
Se dit de l’enseignement chronologique des étapes requises pour accomplir une tâche.
Guerre :
Se dit d’une querelle ou d’un différent entre deux ou plusieurs partis.
Honneur :
Se dit du respect de son engagement.
Immarcescible :
Se dit de ce qui ne se détériore pas, ne se flétrie pas, ne perd rien, malgré le passage du temps.
Impératif :
Se dit d’une responsabilité à laquelle nul ne peut se soustraire.
Imputabilité :
Se dit de l’obligation de rendre compte.
Individu :
Désigne un être humain vivant, par ailleurs toujours détenteur d’une liberté illimitée, qui a la capacité de croire, de savoir, de discerner le bien du mal et de préférer le mal au bien.
Inflation :
Se dit de la tendance générale du pouvoir d’achat à diminuer.
Information
Se dit de la Connaissance factuelle.
Institution :
Se dit d’un organisme au service du peuple.
Instruction :
Se dit de l’enseignement académique de connaissances scientifiques. Du greck didaskein et logos, il signifie la transmission du savoir et de la compréhension.
Instruction civique :
Se dit de l’enseignement de la constitution, du code civil et du code criminel.
Intelligence :
Se dit de l’ensemble des capacités tant de collection et d’analyse que d’adaptation.
Irréfragable :
Se dit de ce qui ne peut être récusé, de ce qui est incontestable.
Justice :
Rendre à quiconque ce dont il a été injustement privé.
Langue officielle :
Langue dans laquelle tout service doit être rendu sur le territoire.
Langue nationale :
Langue dans laquelle un service peut être rendu.
Liberté :
Absence de toute contrainte externe pour quiconque.
Loi :
Précepte, convention ou formule qui s’applique à ce qu’elle vise.
Loi organique :
Loi qui est partie de la constitution.
Mal :
Se dit de ce qui est défavorable selon une morale donnée.
Mandat :
Attribution de responsabilité contractuelle qui permet d’agir au service d’autrui.
Média :
Tout moyen de distribution, de diffusion ou de communication interpersonnelle, de masse ou de groupe, d’œuvres, de documents, ou de messages écrits, visuels, sonores ou audiovisuels.
Monnaie :
Instrument qui garanti à la fois la mesure et la conservation de la valeur.
Morale :
Se dit de ce qui a trait aux mœurs, attitudes, règles de conduite et à leur justification.
Municipalité :
Identifie une agglomération qui élit un corps de délégués.
Nation :
Ensemble des individus ayant une communauté d’origine, d’histoire, de culture, de traditions et parfois de dialecte et constituant une collectivité politique.
Nomination :
Se dit d’une sélection par tirage au sort selon la qualification et la disponibilité.
Obligation :
Ce qui est exigible de quiconque.
Organisme :
Toute structure sociale, telle que définie par sa loi organique.
Pays :
Division territoriale considérée des points de vue géographique et humain.
Peuple :
Ensemble de la ou des nations qui se sont dotés d’institutions communes soumises à leur souveraineté qui assure leur autorité et leur perpétuité sur leur territoire.
Personne :
Se dit de tout organisme, ou individu assumant un rôle, tel que défini par sa loi organique.
Pétition :
Méthode de sollicitation présentée à qui exerce le pouvoir.
Plébiscite :
Consultation populaire sur un sujet unique dont le résultat, toujours rendu par « oui » ou « non », est à la fois la volonté d’une population visée et exécutoire.
Plébiscite du gouvernement :
Consultation populaire sur un sujet unique qui origine d’une institution dont le résultat, toujours rendu par « oui » ou « non », est à la fois la volonté d’une population visée et exécutoire.
Plébiscite d’Initiative Citoyenne :
Consultation populaire sur un sujet unique qui origine du peuple dont le résultat, toujours rendu par « oui » ou « non », est à la fois la volonté d’une population visée et exécutoire.
Politique :
Se dit de l’administration des biens commun d’une population.
Pouvoir :
Se dit, pour quiconque, de sa capacité d’agir.
Pouvoir exécutif :
Applique la loi.
Pouvoir judiciaire :
Évalue, discerne et statue conformément à la loi.
Pouvoir législatif :
Bonifie la constitution, ainsi que la création, la modification ou l’abrogation de toute loi organique, loi ou règlement.
Pouvoir médiatique :
Assure l’accessibilité à l’information pour tous.
Propagande :
Action d’imposer une idée à autrui.
Propriété :
Se dit de ce qui appartient à quelqu’un conformément à un titre de propriété.
Qualification :
Ensemble des diplômes, habiletés et aptitudes témoignant du savoir-faire.
Quartier :
Partie d’une ville.
Rectitude politique :
Se dit de chercher à ne pas déplaire et/ou blesser, sans égard pour la Vérité.
Redevance nationale :
Se dit des frais que doit acquitter tout individu ou personne, lui accordant un droit conditionnel d’exploitation de toute ressource naturelle sur le territoire.
Règlement :
Se dit de la méthodologie d’application de la constitution, des lois organiques et des lois à laquelle est tenu tout représentant de l’état.
Référendum :
Consultation populaire qui origine du gouvernement dont le résultat, rendu une réponse au format variable, est l’opinion d’une population visée sur un sujet donné.
Référendum d’Initiative Citoyenne :
Consultation populaire qui origine du peuple dont le résultat, rendu par une réponse au format variable, est l’opinion d’une population visée sur un sujet donné.
Région administrative :
Territoire, collectivité territoriale et subdivision de l’État disposant de pouvoirs et de droits délégués par l’État qui est établi en fonction des bassins versants.
Représentant :
Se dit de qui détient et exerce le pouvoir au nom d’autrui.
Représentation :
Abdication à autrui d’un pouvoir qui peut être limité dans le temps et l’espace.
Responsabilité
Se dit d’un engagement formel pris par un ou plusieurs individus.
Ressource naturelle :
Se dit de tout ce qui est présent sur le territoire, notamment l’air, le sol, le sous-sol, la faune, la flore, les lacs, les rivières, les fleuves et les individus.
Revenu de citoyenneté :
Se dit du revenu versé par l’État dans le seul but de garantir un libre accès aux biens premiers à tous les citoyens.
Santé :
État de bien-être physique et mental qui ne requiert pas d’attention particulière.
Sécurité :
État de tranquillité qui résulte de l’absence de danger et/ou de son contrôle effectif.
Serment :
Engagement ferme de soumission faite à un individu ou une personne désigné, en présence de témoins.
Souverain :
Se dit de qui n’est soumis à aucun pouvoir supérieur.
Spéculation :
Se dit de tirer un bénéfice sans créer ni bien, ni service.
Subsidiarité :
Principe suivant lequel l’obligation de décider revient à l’échelon hiérarchique compétent le plus près de qui sont affectés par la dite décision.
Subsidiarité inversée :
Principe suivant lequel l’obligation de décider revient exclusivement à qui sont affectés par la dite décision.
Taxe :
Se dit d’un prélèvement statutaire.
Taxation directe :
Se dit d’une taxe perçue de quiconque, fondée sur son droit de propriété.
Taxation indirecte :
Se dit d’une taxe perçue du client par le fournisseur d’un bien et/ou service.
Territoire :
Espace géographique qui est caractérisé par son appartenance juridique.
Titre :
Se dit d’un document identifiant à la fois qui est propriétaire et la portée de cette propriété.
Travailleur :
Se dit de qui fourni un bien ou un service conformément à son mandat.
Unanimité :
Se dit, dans un groupe, d’une action ou décision contre laquelle il n’y a aucune opposition exprimée.
VÉRITÉ :
Se dit de la totalité des faits concernant le passé, le présent et le futur du sujet visé.
Village :
Se dit d’une agglomération d’individus, habituellement de petite taille, qui possède une certaine indépendance alimentaire.
Ville :
Se dit d’une agglomération d’individus, généralement de grande taille, qui ne possède pas d’indépendance alimentaire.
II. Préambule Historique
1497 : Jean Cabot aborde les îles du Cap Breton et de Terre-Neuve pour le compte des anglais.
1509 : Thomas Aubert explore l’embouchure du Saint-Laurent
1524 : Giovanni da Verazanno dresse la première carte française de la côte est de l’Amérique.
1534 : Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du Roi de France.
1537 : le pape Paul III déclare que les autochtones sont des être humains.
1603 : Algonquins, Innus et colons français s’engagent diplomatiquement et commercialement.
1608 : Québec est fondé.
1634 : C’est au tour de Trois-Rivières d’être établie.
1638 : Apparition des premières réserves indiennes au Québec.
1642 : Fondation de Ville-Marie qui deviendra plus tard Montréal.
1663 : Création du Conseil Souverain qui fait de la colonie une province française.
1713 : Le traité d’Utrecht réduit la Nouvelle-France à un corridor sur les rives du Saint-Laurent.
1755 : Les Acadiens subiront une déportation à saveur génocidaire pendant 8 ans.
1759 : Les français perdent la bataille des plaines d’Abraham.
1761 : La vie et le commerce reprennent, mais au profit quasi exclusif des anglais.
1763 : Le traité de Paris du 10 février cède définitivement la Nouvelle France à la Grande Bretagne.
1763 : Proclamation royale du 7 octobre.
1766 : Le « Declaratory Act » du 18 mars affirme le dominion de la couronne sur l’ANB.
1774 : L’Acte de Québec tentera de corriger les iniquités.
1775 : Les États-Unis tentent de prendre possession du Québec.
1783 : Arrivée des loyalistes au Canada.
1791 : Le Parlement Impérial adopte la loi qui créé le Haut et le Bas-Canada.
1822 : Les britanniques de Montréal proposent d’unifier les deux colonies.
1834 : Abolition de l’esclavage dans les deux colonies le premier août.
1837 : Le Québec est secoué par la rébellion pendant deux ans, suivit d’une répression implacable.
1839 : Le rapport Durham est déposé et ses effets se font encore sentir 181 ans plus tard.
1840 : La loi de l’union entre en vigueur avec le but avoué de noyer une fois pour toute le fait français.
1849 : Les femmes perdent le droit de voter.
1849 : Une émeute d’anglais à Montréal fini par brûler l’hôtel du Parlement et sa bibliothèque.
1850 : Une loi devant pourvoir à l’assimilation des autochtones est votée.
1851 : Les francophones, minoritaires au Canada, ne seront plus jamais la majorité.
1857 : La province du Canada adopte une loi favorisant l’assimilation des autochtones.
1864 : Différentes conférences concernant le statut des colonies ont lieu pendant deux ans.
1867 : Entrée en vigueur de l’AANB qui ne sera jamais respecté en entier.
1869 : Les métis de Rivière-Rouge se soulèveront sous Riel.
1869, La loi sur les indiens est modifiée pour défavoriser directement les métis.
1870 : La loi favorisant la civilisation graduelle des autochtones entre en vigueur.
1875 : Création de la Cour Suprême et la majorité des juges qui y siégeront seront anglophones.
1883 : Eugène Étienne Taché ajoute la devise “Je Me Souviens” aux armoiries du Québec.
1884 : La nouvelle loi sur les indiens gère leur existence à l’extérieur des réserves.
1885 : Louis Riel est pendu.
1900 : Desjardins crée la première coopérative d’épargne et de crédit.
1917 : Entrée du fédéral dans un champs de compétence provinciale avec la taxation directe.
1919 : Ottawa subventionne le réseau routier qui est pourtant de compétence provinciale.
1927 : Le Conseil Privé du Canada cède le Labrador à Terre-neuve sans l’accord du Québec.
1927 : Le fédéral entre dans un autre champ de compétence provinciale : la pension de vieillesse.
1933 : La Commission d’assurance sociale du Québec inspire des lois à caractère social pour l’avenir.
1934 : Terre-Neuve, pratiquement en faillite, tente de revendre le labrador au Québec.
1936 : Adoption de la loi sur la pension de vieillesse du Québec.
1940 : Les femmes récupèrent leur droit de vote, alors qu’Ottawa instaure l’assurance chômage.
1942 : Le fédéral impose des accords fiscaux et crée un programme de formation professionnelle.
1944 : Le fédéral crée une allocation familiale, de la santé nationale et du Bien-être social.
1945 : Création de l’impôt sur le revenu provincial. Les québécois seront désormais imposés 2 fois.
1947 : Abolition de l’appel au Conseil Privé de Londre pour ce qui touche les matières civiles.
1949 : Après un premier référendum négatif, Terre-Neuve devient la dixième province du Canada.
1950 : Tenue de la première conférence pour établir une formule d’amendement à la constitution.
1950 : la Cour Suprême ordonne au fédéral de sortir des champs de compétences des provinces.
1951 : Le fédéral subventionne les universités.
1955 : Le Québec réclame une clarification des pouvoirs de taxation du fédéral.
1957 : Le fédéral crée le Conseil des Arts et un Plan national d’assurance hospitalisation.
1959 : Début de la construction de Manic‑5.
1962 : Lors d’une campagne électorale, Jean Lesage utilise l’expression « Maître chez nous ! »
1964 : Le Québec se retire de 29 programmes conjoints avec Ottawa
1964 : Création de la Régie des Rentes du Québec.
1967 : L’exposition Universelle de Montréal.
1968 : Abolition du conseil législatif et de l’Assemblée législative.
1968 : Création de l’assemblée nationale.
1969 : Apparition des première allocations familiales du Québec.
1969 : Inauguration de Manic‑5.
1970 : Les mesures de guerre sont déclarées au Québec par le fédéral
1970 : Début de la construction de l’aéroport de Mirabel.
1970 : Des bévues sont commises par la GRC sur le territoire du Québec.
1971 : Le Québec refuse le rapatriement de la constitution proposé suivant les termes du fédéral.
1973 : La GRC vole la liste des membres du Parti Québécois suite à une demande du fédéral.
1974 : La signature des accords de Bâle interdit au Canada d’emprunter à la Banque du Canada.
1975 : Inauguration de l’aéroport international de Mirabel.
1976 : Le Parti Québécois, alors résolument séparatiste, prend le pouvoir au Québec.
1977 : Alliance-Québec, financée par Ottawa, entreprend un combat pour invalider la Loi 101.
1979 : Alliance-Québec gagne sa cause et le Manitoba en paiera le prix.
1979 : C’est le début des commandites au Québec.
1980 : Le référendum voit le NON l’emporter par 19.2% sur le OUI.
1981 : La CSC reconnaît au fédéral le pouvoir de rapatrier la constitution, le qualifiant d’immoral.
1982 : Rapatriement de la constitution. Isolé, le Québec refuse de signer.
1982 : Les Métis sont reconnus en tant que nation autochtone.
1984 : Le fédéral veut réconcilier Ottawa et Québec.
1986 : Le fédéral négocie le libre-échange seul avec les États-Unis.
1988 : L’entente sur le libre-échange est signé.
1988 : Les deux cours de justices du Québec sont fusionnées en une seule en absence de droit.
1989 : Le Québec se dote d’une loi sur le patrimoine familial qui a un effet rétroactif.
1990 : Hydro-Québec perd un contrat de 8 milliards.
1990 : Mort de l’accord du lac Meech.
1990 : Fondation du Bloc Québécois par Lucien Bouchard.
1991 : Le comité Allaire dépose son rapport.
1991 : Le fédéral dit pouvoir modifier sa constitution sans l’accord du Québec.
1992 : Rejet de l’accord de Charlottetown.
1994 : Le fédéral injecte 517 millions de dollars au Québec pour la rénovation d’infrastructures.
1995 : Le fédéral crée le TSC, le Transfert Social Canadien.
1995 : Le résultat d’un référendum sur le même sujet que 1980 donne 0.58% en faveur du non.
1997 : Le ministre des finances fédéral parraine une loi rétroactive à 1995.
1997 : Les vols internationnaux sont ramenés de Mirabel à Dorval.
1998 : Le fédéral altère notablement les droit à l’éducation des canadiens sans l’accord du Québec.
1999 : le fédéral fusionne l’Agence des Douanes du Canada et Revenu Canada.
2000 : L’assemblée nationale du Québec blâme injustement un citoyen, sans qu’il puisse se défendre.
2004 : Début de la commission Gomery sur le scandale des commandites.
2007 : La commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables commence ses travaux.
2008 : Excuses du Canada pour 250 ans d’assimilation et de génocide contre les autochtones.
2013 : La tragédie de Lac-Mégantic fait 47 victimes.
2014 : Démolition de l’aérogare de l’aéroport de Mirabel 50 ans après sa construction.
2020 : Déclaration de la pandémie de Coronavirus 2 du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère au Québec.
2022 : Le directeur de la santé publique du Québec est remplacé.
2025 : Mise en place unilatérale de tarifs douanier par les États-Unis d’Amérique.
III. Préambule Constitutionnel
Constatant que le territoire du Québec est indivisible et occupé par les nations Naskapis, Abénaquis, Wolastoqiyik, Mi’gmaq, Algonquins, Cris, Mohawks, Innus, Attikamekw, Hurons-Wendats, ainsi que par les Inuit, les descendants des colons français, des conquérants anglais et des immigrants qui y sont venu établir leur demeure depuis des siècles et qu’il est nécessaire de pourvoir à l’admission éventuelle d’autres parties de territoires au sein du Québec :
Constatant indéniablement que ces nations et descendants ont le désir de gérer leur destinée commune par et pour eux-même tout en étant reconnus comme le Peuple, gardien de la pérennité du territoire et de toutes les ressources naturelles qui s’y trouve ;
Constatant entre autre qu’une telle union développe perpétuellement la prospérité, la sécurité et la paix du Peuple ;
Constatant avec assurance que le pouvoir législatif est détenu exclusivement par le Peuple et qu’il l’exerce sans intermédiaire et sans partage en subsidiarité et que tout exercice d’un pouvoir en son nom est exclusivement l’expression de la délégation claire du dit pouvoir par le Peuple à un délégué.
Constatant aussi le fait qu’il est nécessaire d’établir un contrat social sous la forme d’une constitution régissant tant les relation des nations entre elles que celles des individus qui les forment entre eux, tant avec le peuple, l’état ou des personnes qu’avec quiconque ;
S’appuyant sur ces cinq constats, les dites nations et descendants s’identifiant collectivement comme étant le Peuple, de par leurs volontés communes et indéfectibles à s’autodéterminer collectivement et en vertu de leur autorité indéniable pour ce faire, affirment, décrètent et déclarent souverainement leur unité indivisible en toute connaissance de cause dans ce qui suit, inclusivement :
IV. La Pérennité
1. La présente constitution est immarcescible car nul ne peut en limiter la permanence, la force, la porté, l’esprit et/ou la volonté qui y sont exprimés.
2. Le pouvoir législatif est détenu par le peuple seul, sans possibilité de délégation, et il exprime sa volonté via un plébiscite.
3. L’exercice de tout autre pouvoir est le fruit d’une délégation impérative et il respecte la subsidiarité, directe ou inversée selon le cas.
4. Les obligations, devoirs, droits et libertés de tout individu et/ou personne dont la présence et/ou l’activité est autorisée à l’intérieur des frontières du territoire sont établis dans la présente constitution, lois organiques, lois et/ou règlements.
5. Toute loi, entente, traité, accord ou convention en force au moment de l’entrée en vigueur de la présente constitution entre quiconque et autrui au Québec continuera à s’appliquer tel quel jusqu’à ce que l’abrogation ou la modification, s’il y a lieu, en soit décidée par le peuple.
Une immense baudruche gonflée aux relents de toutes les lachetes individuelles et collectives, survole le commun des mortels , dirigée par des maîtres illusionnistes brandissant la peur comme virus…que chaque individu renaisse comme citoyen libéré, en declarant, oui,je suis prêt à planter l’aiguille de ma conscience personnelle dans ce leurre dominant !
‑Ah ?
– Non:Plouf !
Il est important de changer tout et principalement l’éducation des plus jeune à la collaboration au lieu de la compétition, à la conscientisation des émotions et leur expression, à l’aide à la protection des plus faibles, Notre société est allée au bout de l’égocentrisme, de l’individualisme et de la course à la possession. Maintenant, nous devons vraiment nous prendre en main et résister à l’oppression et prenant notre place.
Bonjour
Par quel procédé pourrions nous mettre en place cette VI Constitution ?
Cordialement.
Après l’entretien entre Idriss ABERKANE et Etienne CHOUARD , je me suis inscrit sur le compteur.
Agé de 77 ans. J’ai eu plusieurs vies : Enseignant (PRAG des T.E.G.), Agriculteur , mais aussi Maire (1983−2014) et Conseiller Général (1992–1998).….et surtout aussi père de 5 enfants .
Plus beaucoup envie à mon âge de me battre ; cependant je soutiens les paysans , mais aussi les Souverainistes car je pense que la France est occupée ( comme en 1940), cette fois-ci par l’UE, l’Euro, la CEDH, l’OMS, les Ecolos Bobos.…. la première nécessité absolue libérer la FRANCE !!
Comme le commentateur précédent, à 86 ans hors de question de me battre ! Mais libérer la France est effectivement pour moi le premier but à atteindre, et le chemin à suivre serait peut être LA VÉRITÉ.
Je propose pour y parvenir une série de conseils d’origine floue (exogène?) mais extrêmement sensés à lire entièrement avant de porter un jugement…:
https://www.etresouverain.com/05/01/2026/ashtar-notre-nouvel-engagement/