Ceux qui crient à l’incompétence (ou même à la folie paranoïaque) des résistants aux lois scélérates qui se multiplient, voudriez-vous faire l’effort d’imaginer que vos contradicteurs ne sont peut-être pas complètement débiles et qu’ils ont peut-être raison de défendre les libertés ?

Cette crise n’est pas sanitaire mais politique. Après avoir renoncé au secret de la correspondance (en acceptant l’espionnage généralisé), au secret des sources (en acceptant la persécution des vrais journalistes), au droit de se réunir, au droit de se déplacer, et même au droit de manifester, on est en train de renoncer au secret médical, carrément.

Au nom de « la sécurité » (tu parles d’une sécurité), on est en train d’accepter de renoncer progressivement à toutes les libertés, à toute forme d’intimité, à l’intrusion arbitraire de l’État partout dans notre existence, et tous ces renoncements majeurs sont obtenus par la terreur, sous l’influence de l’action quotidienne délétère de médias terroristes. On confirme là que « le terrorisme » est une construction politique, un mot outil de domination ; les Allemands pendant l’Occupation appelaient « terroristes » les Français qui résistaient à la terreur bien réelle de l’occupant.

Je ne suis rien, et je serai sans doute écrasé par le totalitarisme en marche comme les autres résistants, mais ceux qui, soucieux de leur seule sécurité, auront collaboré à cet effondrement de l’humanité (en stigmatisant et en dénonçant ceux qu’ils appellent avec mépris des « conspirationnistes » ou des « complotistes »), auront sur la conscience une partie de la responsabilité de la fin du monde libre.

Fais ce que tu dois, et advienne que pourra.

Étienne.

« Je crois qu’il y a plus de cas d’atteinte à la liberté du peuple par des empiétements progressifs et silencieux du pouvoir que par des usurpations violentes et soudaines.

Les moyens de défense contre les dangers venus de l’étranger sont historiquement devenus les instruments de la tyrannie chez nous. »

James Madison (« père fondateur » des États-Unis).

Des nouvelles du totalitarisme en marche : le « passeport sanitaire », outil de l’apartheid à venir