Pour les Provençaux,
rendez-vous demain, vendredi 15 novembre 2013,
aux #Rencontres Capitales de Marseille,
Palais du Pharo, 16h, sur le thème :
Société, économie, environnement :
COMMENT SORTIR DE >LA CRISE< ?
Au plaisir d’y retrouver plein de virus 🙂
Étienne.
PS : ce n’est pas une « crise », bien sûr :


[Edit 16 novembre (le lendemain à l’aube) :]
Si vous n’étiez pas là hier (à Marseille), vous n’avez pas raté grand-chose, j’en sors déçu. Quatre oligarques (ou équivalents) contre un trublion >populiste<, avec un >journaliste< comme muselière (*)…
Résultat effrayant, par moments : ces gens (très bien habillés) parlent de « la crise » comme d’un concept philosophique éthéré, une idée abstraite, un jouet pour réfléchir en l’air, un accident imparable, venant des USA, une fatalité, comparant la « crise financière » aux « crises d’adolescence » (je vous jure qu’ils ont dit ça), aux « crises de l’âge mûr » ou au « crises d’acné » (sic)… Affligeant de platitude (et d’habile diversion pour ne pas parler des vraies responsabilités de la catastrophe économique et sociale dans laquelle se débattent des millions de victimes bien réelles). Et sans réelle possibilité de réagir, de bondir, de contredire… Ces intellectuels ne servent à rien.
Ce qu’il aurait fallu dire, de mon point de vue, si l’on avait voulu (vraiment) répondre à la question posée : COMMENT SORTIR DE LA CRISE ? :
D’abord, il faut remettre les mots à l’endroit : ce n’est pas « une crise », c’est un coup d’État (bancaire), une entreprise terroriste, une stratégie du choc.
La précarisation et l’inquiétude de la population active (99%) sont des OUTILS DE TERREUR pour rendre les travailleurs bien dociles et perpétuer le régime « libéral » des travaux forcés à bas salaires au profit de la classe oisive (1%).
La cause de la catastrophe qui vient, ce sont nos parlementaires et nos ministres ; la cause de la crise, ce sont les décisions de dérégulation bancaire, de sabordage de la souveraineté nationale et de >libre-échange< depuis 40 ans PAR LES ÉLUS. La solution ne viendra DONC évidemment PAS d’eux : c’est eux qui ont créé cette « crise » !
1) C’est eux qui votent depuis 40 ans des budgets en déficit (première pince de la tenaille antirépublicaine), c’est donc eux qui ont créé de toutes pièces « la dette publique » avec LEURS décisions personnelles, leurs votes au Parlement ou leurs actes au gouvernement (il l’ont fait en baissant les impôts des riches et en gelant les taux de cotisations sociales, et pas du tout en augmentant les dépenses publiques qui sont STABLES depuis 30 ans),
2) et c’est eux qui ont interdit à la puissance publique de créer la monnaie publique dont elle a besoin (deuxième pince de la tenaille antirépublicaine) en nous enfermant dans les griffes des « marchés financiers » (qui sont en fait les plus riches (les 1%), précisément ceux dont on venait justement de baisser les impôts et qui avaient donc beaucoup d’argent à placer, sans prendre de risques de préférence, et qui sont également ceux qui font élire LEURS « élus » avec LEURS « médias »).
3) Donc, « la crise » n’en est pas une : elle n’est pas accidentelle, au contraire, TOUT SE PASSE COMME PRÉVU. Il est donc illusoire de penser que ceux-là mêmes qui prétendent nous représenter et qui en fait nous ont volontairement ruinés, il est illusoire de penser, donc, que ce sont ces gredins qui vont nous sortir du pétrin ! Cela n’arrivera pas. La solution ne viendra pas des « élus » (totalement au service de ceux qui les font élire c’est-à-dire des banques).
Nous n’avons pas de constitution (notez que les banquiers, eux, ont une Constitution : moins bêtes que nous, ils l’ont écrite eux-mêmes, c’est l’anticonstitution européenne).
Et si on veut une constitution, il faudra l’écrire nous-mêmes.
La solution ne peut venir que de nous-mêmes, des simples citoyens, mais je désespère, je dois vous l’avouer.
Étienne.
____________
Le modérateur du débat d’hier, « journaliste » dont j’ai oublié le nom, m’a d’abord donné la parole une ou deux fois, puis, voyant ce que je disais avec une sorte d’effroi outré, ne me l’a plus du tout donnée, n’invitant à parler que les satisfaits…
Ça m’a fait penser à ce Journal de Paris qui, le 28 octobre 1789 relatait les débats à l’Assemblée nationale : « Hier, Monsieur Robespierre est encore monté à la tribune. On s’est rapidement aperçu qu’il voulait encore parler en faveur des pauvres, et on lui a coupé la parole. » (cité par Henri Guillemin). Vieille affaire, donc.
PPS : merci à Bruno qui, dans un commentaire, m’a aidé à comprendre ma frustration.
Amitiés à tous.
Étienne.
[Mise à jour 17 janvier 2014 :
la VIDÉO de l’échange est disponible :
http://www.rencontrescapitales.com/videos-2013/debat-12.html.
Edit 30 nov 2020 : La vidéo ci-dessus a été censurée…
Mais Benoît avait extrait mes interventions lors de cette soirée (merci à lui) :
ÉC.]

Pourquoi la richesse condamne les pauvres à la misère ?
Enchère record de 61,5 millions d’euros pour le diamant Pink Star.
Une enchère record de 96 millions pour une sérigraphie d’Andy Warhol.
Adjugée 119,9 millions de dollars, mercredi soir, chez Sotheby’s, à New York, cette icône devient l’œuvre la plus chère vendue aux enchères.
…
Webdoc : ¡No es una crisis ! Madrid, la rigueur… par courrierinternational
EXTRAORDINAIRE
Je profite de ce nouveau fil sur comment sortir de la crise pour faire mon lanceur d’alerte sur ce qui ce qui est en train de se produire.
Vers une disparition complète et rapide de la monnaie papier (dite monnaie fiduciaire):
Votre carte bancaire va évoluer à partir de juin 2013 par l’ajout d’une fonction de paiement « sans contact »
la carte « sans contact » vous permet de régler en caisses simplement et rapidement tous vos petits achats jusqu’à 20 euros (au delà vous devrez composez votre code), elle remplacera progressivement la monnaie qui encombre votre portefeuille.
Avec la carte « sans contact » vous pourrez bientôt payer votre baguette chez le boulanger, votre journal chez le buraliste, votre café ou encore votre parking à l’horodateur lorsque celui-ci sera adapté. Pratique, la carte « sans contact » vous fera gagner du temps.
Le paiement sans contact est aujourd’hui en phase de déploiement dans toute la France. La norme qui est retenue est internationale, gage de pérennité et d’interopérabilité.
C’est sûrement la choses la plus importante qui se passe actuellement dans le monde et peu en parlent, il s’agit pourtant d’une révolution dont personne au sein de la population ne mesure l’ampleur.
(Début juillet de cette année, il y avait déjà 59,4 millions de cartes de paiement sans contact en Europe et déjà plus de 13 millions de carte en circulation en France au moins d’août sans parler des paiements effectués par les mobiles)
Que cela signifie-t-il concrètement ?
Le contrôle virtuel total et de l’ensemble des flux monétaires.
Outre un accroissement du traçage des individus dans tous leurs actes financiers,
Voici quelques exemples concrets à relativement court terme :
-Plus d’argent de poche pour les enfants (va-t-on vers l’ouverture d’un compte bancaire dès l’adolescence, la naissance ?)
‑plus de petites pièces au sdf du coin de la rue
‑plus de tolérance à l’égard des monnaies locales (vers une disparition et interdiction des monnaies parallèles)
‑plus de trafics illégaux : drogue, prostitution etc. (comment vont réagir les trafiquants ?)
‑plus d’aide financière non déclaré à ses proches (Plus de petit billet pour aider votre ami dans la panade, tout se fera par virement au sein du circuit bancaire.)
Et encore plus fort, la quasi disparition du travail au noir.
Vous imaginez les conséquences ?
Ainsi, nous allons faire face à des changements sociaux d’une importance difficilement mesurable et ce dans les mois qui viennent. Comment vont réagir les populations lorsqu’elles vont en prendre conscience ?
Bien amicalement
J.C
Effectivement, c’est une grosse menace contre le peu de liberté qu’il nous reste, surtout pour moi qui fais tous mes achats en espèce.
Il nous sera complètement impossible de faire le moindre achat anonymement, mais surtout sans que les banquiers s’immiscent dans chaque transaction et se sucrent encore plus au passage sans avoir réalisé le moindre acte productif économiquement et socialement.
Sauf si le peuple lance une nouvelle monnaie, une nouvelle économie pour mettre hors jeu ces financiers qui gangrènent le monde.
On ne peut déjà plus gagner de l’argent sans qu’ils en croquent, alors si en plus ils se servent sur les dépenses, ils vont accélérer la mort de ce système économique.
Cette technologie NFC est en plus une énorme blague d’un point de vue SÉCURITÉ informatique.
Il existe une solution assez radicale si votre banquier vous oblige à prendre une carte bancaire NFC, il est possible de désactiver l’antenne de la puce en faisant juste un petit trou bien placé
: https://korben.info/comment-desactiver-le-nfc-sur-sa-carte-bancaire.html.
L’article original : http://web.archive.org/web/20131107174200/http://franck78.ath.cx/reparer/index.html
Bref, avec les arguments déjà avancés avant, sans parler de l’incitation à la dépense continue que ce système favoriserait, il n’y a absolument aucune raison d’adopter cette technologie, à part pour une toute petite commodité minuscule de facilité de paiement si on balaie d’un revers de main les défauts déjà citées, et surtout un grand profit pour « les autres ».
@ Grumeau
Les problèmes de sécurité sont beaucoup moins importants qu’il n’y paraît et sont totalement secondaires et inintéressants à mon sens. Pourquoi ?
Il faut être conscient qu’avec ce système, c’est une personnalisation totale des transactions monétaires qui se met en place.
C’est tout à fait comparable au passage aux adresses IP fixes des utilisateurs d’internet.
La fraude à la carte bancaire va très vite se révéler impossible car toutes les flux monétaires vont être traçables. Il ne sera plus possible pour des trafiquants par exemple de créer des copies de cartes bleus pour aller retirer de l’argent liquide aux distributeurs car ça n’existera plus.
Idem pour les achats sur internet qui vont devenir de plus en plus traçable (et puis avec des petites sommes limité à 20 euros, ça limite les transactions).
D’autre part, il est complètement idiot à court terme de vouloir désactiver la puce soi-même, d’abord parce que la plupart des banques le proposent déjà aux clients qui le souhaitent et ensuite parce qu’une fois tous les utilisateurs équipés (ce qui devrait être le cas à la fin de l’année prochaine) et la croissance constante de l’utilisation de cette technologie aussi bien par les particuliers que les commerçants, l’utilisation de la monnaie papier deviendra très vite marginale.
Ceux qui auront demandé la désactivation de leur puce n’auront plus qu’à la faire activer car lorsque ce sera devenu la norme, très peu de caisses et de monnaie papier seront disponibles, comme pour le Franc, nous n’aurons plus qu’à rapporter les derniers billets et pièces qui nous restent pour gonfler un tant soit peu nos comptes bancaires.
Ainsi dans très peu de temps, il ne sera plus possible d’acheter quoique ce soit autrement que par des moyens totalement informatisés.
Ce n’est qu’une question de mois, vraiment.
l’impact n’est pas encore envisagé par les populations.
Cela signifiera que toute l’économie peut être entièrement bloquée du jours au lendemain par exemple sans aucune alternative. Cela signifie aussi un contrôle complet des dépenses de chaque individu.
Faisons preuve d’un peu d’imagination afin de mesurer tout ce que cela va changer ou plutôt même ce que cela change déjà jours après jours durant la phase de développement de ce système.
bien amicalement
J.C
Peut-on définir un seuil où la richesse individuelle sera forcément le fruit du travail d’un autre ?
Ou dit autrement, l’individu a t‑il une limite de production de richesse ?
Le citoyen lambda doit partager le fruit de sa production avec la collectivité, il est donc logique qu’il perçoive toujours un somme inférieure à sa productivité.
Qu’en est-il pour les richesses indécentes ?
Cher JC,
Quand même, le flicage systématique de tous les êtres vivants, ça pose bien un effrayant problème de sécurité, non ?
Par ailleurs, cette captation par une mafia privée de la petite monnaie est parfaitement scandaleuse. Les banques privées avaient déjà pris, depuis longtemps, le contrôle de la monnaie publique (90% de la monnaie est scripturale ET PRIVÉE (avec la complicité et le renfort armé de l’État, méthodiquement infiltré et corrompu dans ce but), monnaie-BNP, monnaie-Crédit-agricole, etc.), et c’est déjà un beau scandale. Mais apparemment, ça ne leur suffit pas : les banquiers enragent contre cette monnaie fiduciaire (billets et pièces) qui est la seule monnaie qu’ils ne peuvent toujours pas créer et qui leur coûte donc cher (ils doivent l’emprunter à la Banque centrale) chaque fois que nous en réclamons : ils sont donc en train (avec la complicité active de leurs marionnettes politiciennes) de transformer TOUTE la monnaie en monnaie PRIVÉE (perfectionnant encore un peu au passage leur outil de contrôle social par traçage intime des individus).
Les sociétés humaines font progressivement l’objet d’un hold-up bancaire depuis 300 ans ; ce processus arrive à son terme, dans l’indifférence générale. Tout ça finira mal. Je rappelle que toutes les grandes boucheries-anti-sociales (qu’on appelle trop gentiment « guerres », comme si elles tombaient du ciel, par fatalité), tous les massacres industriels depuis 200 ans, ont été voulus et financés par ces mêmes banquiers, pour des raisons toujours contraires à l’intérêt général évidemment.
Pourquoi les banques prennent-elles le contrôle des journaux, des radios et des télés ? Voilà une question centrale que les prétendus « journalistes » (qui nous rebattent les oreilles avec des faits divers sans importance) devraient poser tous les jours à nos prétendus « représentants ».
Nous n’avons pas de constitution (par notre faute), et nos maîtres, négriers, enfermeront bientôt dans des camps ceux qui refusent les travaux forcés.
————–
Si vous n’étiez pas là hier (à Marseille), vous n’avez pas raté grand-chose, j’en sors déçu. Quatre oligarques (ou équivalents) contre un trublion >populiste, avec un >journaliste comme muselière (*)…
Résultat effrayant, par moments : ces gens (très bien habillés) parlent de « la crise » comme d’un concept philosophique éthéré, une idée abstraite, un jouet pour réfléchir en l’air, un accident imparable, une fatalité, comparant la « crise financière » aux « crises d’adolescence » (je vous jure qu’ils ont dit ça), aux « crises de l’âge mûr » ou au « crises d’acné » (sic)… Affligeant de platitude (et d’habile diversion pour ne pas parler des vraies responsabilités de la catastrophe économique et sociale dans laquelle se débattent des millions de victimes bien réelles). Et sans réelle possibilité de réagir, de bondir, de contredire… Ces intellectuels ne servent à rien.
Ce qu’il aurait fallu dire, de mon point de vue, si l’on avait voulu (vraiment) répondre à la question posée : COMMENT SORTIR DE LA CRISE ? :
D’abord, il faut remettre les mots à l’endroit : ce n’est pas « une crise », c’est un coup d’État (bancaire), une entreprise terroriste, une stratégie du choc.
La précarisation et l’inquiétude de la population active (99%) sont des OUTILS DE TERREUR pour rendre les travailleurs bien dociles et perpétuer le régime « libéral » des travaux forcés à bas salaires au profit de la classe oisive (1%).
La cause de la catastrophe qui vient, ce sont nos parlementaires et nos ministres ; la cause de la crise, ce sont les décisions de dérégulation bancaire, de sabordage de la souveraineté nationale et de >libre-échange depuis 40 ans PAR LES ÉLUS. La solution ne viendra DONC évidemment PAS d’eux : c’est eux qui ont créé cette « crise » !
1) C’est eux qui votent depuis 40 ans des budgets en déficit (première pince de la tenaille antirépublicaine), c’est donc eux qui ont créé de toutes pièces « la dette publique » avec LEURS décisions personnelles, leurs votes au Parlement ou leurs actes au gouvernement (il l’ont fait en baissant les impôts des riches et en gelant les taux de cotisations sociales, et pas du tout en augmentant les dépenses publiques qui sont STABLES depuis 30 ans),
2) et c’est eux qui ont interdit à la puissance publique de créer la monnaie publique dont elle a besoin (deuxième pince de la tenaille antirépublicaine) en nous enfermant dans les griffes des « marchés financiers » (qui sont en fait les plus riches (les 1%), précisément ceux dont on venait justement de baisser les impôts et qui avaient donc beaucoup d’argent à placer, sans prendre de risques de préférence, et qui sont également ceux qui font élire LEURS « élus » avec LEURS « médias »).
3) Donc, « la crise » n’en est pas une : elle n’est pas accidentelle, au contraire, TOUT SE PASSE COMME PRÉVU. Il est donc illusoire de penser que ceux-là mêmes qui prétendent nous représenter et qui en fait nous ont volontairement ruinés, il est illusoire de penser, donc, que ce sont ces gredins qui vont nous sortir du pétrin ! Cela n’arrivera pas. La solution ne viendra pas des « élus » (totalement au service de ceux qui les font élire c’est-à-dire des banques).
Nous n’avons pas de constitution (notez que les banquiers, eux, ont une Constitution : moins bêtes que nous, ils l’ont écrite eux-mêmes, c’est l’anticonstitution européenne).
Et si on veut une constitution, il faudra l’écrire nous-mêmes.
La solution ne peut venir que de nous-mêmes, des simples citoyens, mais je désespère, je dois vous l’avouer.
Étienne.
____________
Le modérateur du débat d’hier, « journaliste » dont j’ai oublié le nom, m’a d’abord donné la parole une ou deux fois, puis, voyant ce que je disais avec une sorte d’effroi outré, ne me l’a plus du tout donnée, n’invitant à parler que les satisfaits…
Ça m’a fait penser à ce Journal de Paris qui, le 28 octobre 1789 relatait les débats à l’Assemblée nationale : « Hier, Monsieur Robespierre est encore monté à la tribune. On s’est rapidement aperçu qu’il voulait encore parler en faveur des pauvres, et on lui a coupé la parole. » (cité par Henri Guillemin). Vieille affaire, donc.
@Etienne
Ton message 10 est puissant, compact, clair, un peu comme ton admirable prestation TedX, et du coup, c’est déjà presque ton livre, non ?
Il suffirait d’étayer pour arrondir les virages et mettre au parfum les non initiés, sans enfler vers un pavé indigeste.
Car sans viser la maigreur Hessel, dans cette civilisation du Zapping, un 70 pages porte plus qu’un 300 pages réservé aux intellos.
Mais de quoi je me mêle hihi.
Ma soirée à moi (conférence gesticulée) a été superchouette, et va se poursuivre ce matin à 9h30 avec une étude de la xyloglossie. Si ça peut te consoler. Mais la tienne est quand même utile, qui confirme la nécessité d’une révolution. Que se vayan todos.
@Les autres, ne nous contentons pas de râler entre nous et si certains d’entre nous pratiquent déjà, il est nécessaire que tous ceux qui ne le font pas encore se révèlent porteurs physiques de la vérité.
Pour le coup des cartes sans contact, ils avaient fait avorter le projet moneo. Je comprends maintenant pourquoi.
Je peux ajouter un point négatif de plus : je touche ma retraite en Suisse et fait donc souvent du change à Genève CHF->euros, en choisissant le bureau de rue le plus avantageux. Avec ce système quand il serait internationalisé, je serais prisonnière du taux choisi par
mala banque, qui au présent est déjà une arnaque, mais évitable.En fait, nous serions tenus par les gonades.
Notez le conditionnel, car il nous appartient de refuser l’indicatif.
Bonne journée pleine de joie à toustes.
À chaque fois que nous perdons en liberté, nous perdons en autonomie.
Cher Etienne,
Vous dites en fin de commentaire (10) que « La solution ne peut venir que de nous-mêmes, des simples citoyens, mais je désespère, je dois vous l’avouer. »
Ceci, à la suite de la conférence qui vient de se dérouler à Marseille et surtout, si j’ai bien compris, à la façon dont a été mené le débat.
J’ai essayé de trouver une vidéo de cette conférence, mais, elle ne semble pas être encore disponible
Pour ne pas rester sur ma « faim », j’ai exploré le site « rencontre capitale ».
voici le lien d’une des vidéos que j’ai visionné
https://www.facebook.com/media/set/?set=vb.148851655186518&type=2
Une courte vidéo, pleine de promesses en apparence (révolutions arabes dont la finalité n’était pas de redonner du pouvoir aux peuples, la France aussi a connu sa révolution, les divers mouvements dont le commentaire parle au passé , pour le reste, écoutez les commentaires tenus sur la finance…).
Mais la n’est pas ce qui m’a le plus agacé, intrigué, après tout, chacun est libre sur les choix à faire pour éviter cette catastrophe annoncée.
Ce qui, à mon sens explique, tant le contenu de la vidéo que le commentaire que vous avez laissé ou pointe un sentiment de lassitude sont les dernières images.
Regardez les « sponsors », cela pourrait expliquer pourquoi le débat aurait pris l’orientation que vous décrivez.
J’ai visionné quelques autres vidéos du site, allez voir, c’est peut être moi qui manque d’objectivité et qui deviendrais un « complotiste »
Bien amicalement.
Etienne, il y a une bonne analyse de ce genre de forums dans le monde diplomatique de septembre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/09/BRYGO/49603.
(L’article est en partie bloqué)
Je te fais part de quelques citations :
« La formule du forum consiste pour les collectivités locales à acheter à un journal parisien (ici, le Figaro ?) l’organisation d’un évènement public susceptible de propulser leur ville, le temps d’un week-end, au rang de capitale intellectuelle régionale où débattent des politiques, des savants, des journalistes… Pour les titres engagés dans cette activité riche en subventions publiques, il s’agit certes de mettre en valeur leur « marque », mais surtout de générer des recettes susceptibles de contrebalancer la baisse de leurs vente (1)
(1) Libération a par exemple ‑40% de ventes de 2012 à 2013 »
« Premier temps : proposer aux collectivités locales l’organisation d’une prestation événementielle de portée nationale sous la forme du débat politico-mondain ouvert au public — animé par des personnalités en vue et relayé dans les colonnes du journal —, en la présentant comme un atout précieux dans la concurrence territoriale entre métropoles.
Deuxième temps : utiliser son carnet d’adresses journalistiques pour réunir plusieurs dizaines d’hommes politiques nationaux, d’intellectuels et d’experts (souvent habitués des pages « débats »), sans oublier un dirigeant syndical ou un essayiste radical (te voilà !), autour d’un « thème panier » croisant actualité, généralité et action publique : » la jeunesse », « l’alimentation », l’ »innovation », « la crise »(sic) »
(…)
Et toute la suite de l’article pointe l’éternel conflit d’intérêts entre remplir les caisses d’argent frais et le débat d’idées véritable.
Il s’ensuit que ce genre de forum devient le lieu d’un prosélytisme politique, d’un faux humanisme (franchement aller regarder le titre des conférences, c’est merveilleux et plein d’espoir, mais ça sent le green-washing et le faux-discours), récupéré, je le crains, dans une logique politico-médiatico-pécuniaire où le mensonge inavoué se fait roi.
Alors Étienne, les petites gens comme toi sont comme les gênes mutants d’un caryotype figé. Essentiels à la survie de l’espèce, et déterminants lors des catastrophes à venir.
Pour conclure, je peux me tromper, mais tout ça sent le poisson pourri !
@ Etienne,
« Cher JC,
Quand même, le flicage systématique de tous les êtres vivants, ça pose bien un effrayant problème de sécurité, non ? »
Tous d’abord, n’oublions pas que les États se sont toujours endettés auprès des mêmes, ça ne fait pas que 40 ans ni même 200 ans que c’est ainsi. Il ne s’agit donc pas d’un complot récent mais simplement du perfectionnement des outils de dominations. Rien d’anormal à ça.
Les puissants ont toujours rançonné les populations pour les maintenir dans des positions de dépendances et d’obéissances.
Par ailleurs, la situation économique et sociale est de plus en plus difficile à tenir pour les populations.
Si la situation n’a pas encore explosé c’est en partie du fait du travail au noir et des trafics en tout genre qui représentent une quantité importante de flux monétaires, sans parler des quelques monnaies locales.
Lorsque les populations vont se rendre compte que ça ne va bientôt plus être possible, ça va bouger sérieusement.
Les élites télévisuelles nous annoncent une révolution en France, ce n’est pas pour rien.
Elle est attendue, voire même programmée.
Quant à la sécurité, de quelle sécurité parle-t-on ?
Bien amicalement
J.C
Merci Bruno, c’est très intéressant 🙂
La solution ne peut venir que de nous-mêmes, des simples citoyens, mais je désespère, je dois vous l’avouer.
(Étienne – @10)
Je vous rassure, ETIENNE, je crois que nous sommes nombreux en ce moment à passer par des bas, ces énergies qui à l’approche de l’hiver ont besoin de se recentrer, je suppose, tous ces acquis et tout ce travail extérieur qui ont besoin de se ressourcer, comme le corps et l’esprit au coeur du sommeil et de la nuit… j’entends par-là que la réalité dans le monde physique est étroitement tributaire de tout cet impalpable en nous, ce pouvoir inconscient et créateur, cette volonté et ces égrégores jouant sur différents niveaux…
Envisager cette Révolution ne peut se faire que par cette approche multiple des choses et de la vie, j’en suis de plus en plus intimement convaincu, et ne se fera que par cette interaction de volontés humaines et d’énergies (forces, intelligences) plus subtiles (appelez-les spirituelles, énergétiques, quantiques, extra-humaines, ou comme vous le voulez ou vous l’imaginez)car peu importe la langue que vous parlez, c’est le sens qui l’emporte, au diapason de toutes celles qui existent et qui ont toutes cet intérêt en commun, intérêt si bien défini par la pensée chouardienne et cette Cause des causes !
Sans vous, ETIENNE, nous n’en serions déjà pas là, pas moi en tout cas_comme il nous appartient maintenant d’être toujours plus exigeants tout en prenant ce recul et ce rêve, cette intuition, ce sentiment plus fort encore que nous ne sommes pas seuls et que des énergies, des intelligences oeuvrent en nous et tout autour de nous, proportionnellement plus fortes et plus puissantes si nous envisageons nous-mêmes tout ça avec autant la volonté de MAXIMILIEN que le regard amusé et la liberté toute puissante de l’enfant qui n’a pour seules limites que celles qu’il veut bien s’imposer lui-même.
Chaleureusement !
Pour qu’une société fondée sur le travail puisse se maintenir, il est capital que les créateurs de monnaie et les producteurs de biens et services constituent deux entités bien distinctes afin qu’il n’y ait pas de conflits d’intérêts. Sans cela ce serait la fin de notre modèle sociétal.
Bien amicalement
J.C
Un peu douceur ?
http://www.youtube-mp3.org/fr
Je pensais justement à la même chose, cette nuit, ce matin, ANONYMOUS, de ces hors-sujets qui n’en sont pas moins puissants et évocateurs, tel cet impalpable qui se niche au coeur de quelques notes et dans les tréfonds de certaines musiques, autant ce ressenti que ce sens qu’il y a à aimer et à rechercher en tout cette harmonie sous-jacente à toute humanité, à toute interaction, à toute justice et/ou justesse de ne vouloir pour autrui que tout ce que l’on désire pour soi-même.
Ce premier lien, tel cette infinie douceur en nous ou que j’avais tout à l’heure à bercer dans mes bras notre petite Meringue, une petite chatte de quelques semaines et pleine de vie, pleine de gentillesse…
Ce deuxième lien, telle cette Révolution lovée au coeur de tout inconscient et de toute légitimité, cet air des ANONYMOUS, de Mr MONDIALISATION et de tant d’autres lanceurs d’alerte et porteurs de la Flamme…
Ce troisième lien… que je puis en partie m’expliquer mais libre à toi d’y revenir, plus précis et mieux à même que je ne m’en sens capable^^
J’utilise http://www.youtube-mp3.org/fr pour charger les musiques du site Youtube, via mon ordi, vers mon baladeur MP3.
Peut-être pas aussi beau que le morceau ci-dessus, mais je trouve efficace cette musique d’ambiance
Micheal Jones Narada (édition)
J’aime quand le partage est optimisé.
J’aime quand l’optimisme est partagé.
🙂
Moi aussi.
Très jolies musiques, MARIE, cette ambiance, cette infinie douceur, ce clair-obscur entre pénombre et luminosité feutrée, ces poussières comme en suspension entre vide et lumière… cet oubli de soi, ce lâcher-prise, ce libre abandon avant que ce libre-arbitre^^… être à soi-même et au monde avant que de le rêver meilleur et plus juste… enfin, un truc comme ça, moi qui n’écris que sous la dictée de mes doigts vagabonds et l’inspiration de ce joli partage musical… merci
Je crois que ces références (Narada-Michael Jones) viennent d’un livre : « guérir par les sons » (édit. Retz) dont les auteurs sont : S. Halpern et L. M. Savary.
Ce serait de la musicothérapie donc 🙂
La politique et la « démocratie » selon Onfray.
http://podcast.rmc.fr/channel36/20131108_gg_3.mp3
Salut Étienne, ça fait longtemps que je n’ai pas posté ici… et ça fait du bien. Toi qui a la tête là-dedans en permanence, je n’imagine même pas ton épuisement. Contre l’épuisement, le dernier numéro de Fakir doit te donner quand même un peu de courage. Ce qui réchauffe le coeur de Ruffin aujourd’hui c’est de voir que la gauche de la gauche commence à parler de protectionnisme, et je suis sûr que demain on entendra parler de tirage au sort dans les bistrots (et partout), et ça, ça te réchauffera le tien, de coeur !
L’idée progresse. J’en suis convaincu, je le sens.
J’ai lu récemment le dernier bouquin de Hazan : Premières mesures révolutionnaires. Lui, il est persuadé que la révolution c’est pour demain, qu’on est à deux doigts de l’insurrection (c’est pas impossible) mais il a peur d’un truc : que l’insurrection à venir va foirer comme les autres, se faire récupérer par le pouvoir. Du coup, il écrit un bouquin avec les « premières mesures » à mettre en place pour « créer l’irréversible ». Le problème c’est que ses mesures elles sont pas très concrètes, genre : murer les ministères ou les transformer en hammam. Ça reste quand même de l’anarchisme vachement optimiste.
Moi ça m’a surtout refait penser à Guillemin quand il disait qu’il était de tout coeur avec les insurgés de 68 qui voulaient changer l’ordre établi mais que, comme eux, il ne savait pas « quoi mettre à la place ». Une assemblée constituante tirée au sort, c’est ce qu’il faut « mettre à la place ». C’est la première mesure révolutionnaire qui créera l’irréversible mais qui échappe encore à Hazan, ou à Ruffin comme hier à Guillemin.
Quand je doute de notre capacité à créer les conditions pour qu’une telle idée s’impose les jours suivant l’insurrection, je me fais une petite série de quenelles dieudonesques. De partout, l’envie démange le peuple de « leur en mettre une bien profond ». « Eux », ce sont nos représentants auto-proclamés depuis 200 ans. Cette envie gagne du terrain et elle a trouvé un moyen pour s’exprimer. La révolution à venir ne sera pas sanglante, elle sera ricanante.
Maintenant, cette « révolution », cette « insurrection », arrivera-t-elle ? ou pas ? Rien ne sert de gloser là-dessus. Qui vivra verra comme on dit. Mais tout ce travail de fourmi de chacun d’entre nous auprès de nos amis, de nos familles, sur internet et au boulot, tout ça va dans le bon sens : propager l’idée, sans forcément convaincre, mais la faire exister. C’est ça que tu dois te dire quand tu es déçu : même si tu as le sentiment de patiner, de ne pas réussir à convaincre, de ne pas avoir le temps de tout dire ou de trouver les mots qu’il faut. Tu t’en fous ! L’idée, tu la fais exister et ça, c’est le plus important. Il faut que l’idée soit là au moment où on en aura besoin. Et j’ai envie de dire : tu pourrais dores et déjà te retirer dans la montagne ou ouvrir un club de parapente je ne sais où, parce que l’idée, elle est déjà là et rien ne pourra maintenant empêcher sa dissémination.
Ce qui me fait marrer c’est qu’on a tous notre petit pack de vendeur, on présente cette idée chacun à notre manière, chacun déployant ses arguments, ceux qui nous semblent les plus probants. Et c’est très bien comme ça : on n’a pas besoin d’être d’accord entre nous sur ce que c’est que la meilleure forme de démocratie, l’important c’est de marteler que notre « démocratie » n’en est pas une et qu’on veut aller dans le sens de la démocratie. Parce que la démocratie ce n’est pas une forme figée, c’est une direction, une ambition chaque jour renouvelée, un combat perpétuel. Pour le dire autrement, ce n’est pas un système politique, c’est une manière de concevoir la politique.
Pour moi par exemple (et je sais que nous ne serons pas d’accord, mais encore une fois : on s’en fout !), ce que je souligne souvent dans ma petite propagande c’est la différence fondamentale entre les élites technocratiques et les élus. Je dis qu’on s’attaque aux élus mais pas aux technocrates. Il y a toujours eu une élite intellectuelle et on a besoin d’une élite, de la meilleure possible d’ailleurs ! De super technocrates au service de citoyens lambdas qui, eux, décident. On remplace juste les élus par des tirés au sort. Point barre. En gros, il faut bien comprendre que la démocratie ça ne change pas grand-chose !
Cette idée-là, je l’aime bien, quand je me projette dans ce que serait la démocratie, de me rendre compte que finalement, en apparence, rien n’a trop changé. Je veux dire, dans notre quotidien. Mis à part qu’on a un représentant dans les instances internationales que personne ne connait (puisqu’il change tout le temps) et que quand on se regarde dans la rue, quelque soit notre statut social, on voit un autre citoyen, à égalité de pouvoir.
Ah ! C’est tellement grisant de se projeter dans ce monde-là ! (je sais que vous partagez avec moi ce petit frisson… même si votre démocratie à vous est tout à fait différente) Je pourrais ne jamais m’arrêter d’écrire ! Un autre truc que j’adore en démocratie, c’est la tronche de la presse ! Finie la politique politicienne ! Les petites phrases sur les personnes, les snipers des partis, les côtes de popularité ! La gauche et la droite ne disparaissent évidemment pas mais elles explosent en mille gauches et mille droites ! La presse qui jusqu’ici n’avait pour rôle que de commenter les faits et gestes du « gouvernement » et expliquer au peuple ce qu’on décidait pour lui, devient le lieu du débat d’idées véritable ! Si vous voulez défendre une idée ou une orientation politique, il ne suffit plus de séduire une dizaine de personnes bien placer (de leur faire des petits cadeaux…) mais de convaincre la majorité du pays (puisque le tirage au sort garantit la représentativité statistique)! Du coup les titres de presse explosent, la rue devient politique. Gros changement, et là réside la véritable révolution politique : si vous voulez faire passer une idée, il faut convaincre le peuple AVANT et non plus lui faire avaler la pilule APRÈS !
Au fond le seul vrai argument des anti-démocrates est celui-ci : en démocratie vous aurez la politique que vous méritez ! Si vous avez un peuple merdique vous aurez une politique merdique (genre la peine de mort). Il ne faut pas balayer cet argument, je le trouve parfaitement fondé, mais précisément, un démocrate doit être capable de dire : je ne veux pas la meilleure des politiques pour mon pays, je veux la politique de mon pays. La démocratie c’est le début des emmerdes, certes.
Hier à Genève j’ai assisté à deux prestations de Susan George (un débat et une conférence)
Au débat participait Pascal Couchepin, ancien président de la confédération.
Les suisses sont souvent honnêtes et ne disent que ce qu’ils pensent, au contraire des français (((jsuis pas suisse hein ))). J’ai donc pu mesurer à travers lui l’étendue du désastre des croyances jusqu’au plus haut niveau.
Excellente lanceuse d’alerte, Susan, qui nous a précédés avec talent sur ce chemin ardu du rallumage des consciences.
Les deux fois elle pointait la mise en danger de la démocratie par les lobies et la gouvernance illégitime, et employait ce mot plus souvent qu’à son tour, et des tours, mon sang en a donc fait.
(Ainsi les défenseurs les plus authentiques du peuple peuvent ils à leur insu cautionner de leur renom sa prison)
Les deux fois je suis intervenue pour, entre autres, réparer le sens du mot démocratie.
Susan n’était pas d’accord, vraiment pas.
Sauvés par le gong, nous n’avons pas sorti le poing, mais c’était tendu.
Je trouve stupéfiant que des gens qui ont consacré leur vie à contrer le pouvoir le considèrent comme nécessaire et refusent de faire l’effort d’imagination pour entrer en matière.
(J’ai aussi parlé des personnes morales jouissant de la capacité juridique, thème qui est l’un de mes chevaux de bataille)
Mais, mais mais : plein de gens m’ont réclamé mon mail et souhaitent qu’on se rencontre.
On tient le boot strap !
Que chacun fasse sa part de colibri : ça marche !
j’alertais plus haut sur la fin de la monnaie papier et je viens découvrir ceci :
La Poste : Payer avec de l’argent liquide, c’est bientôt fini !
http://www.ghi.ch/le-journal/la-une/la-poste-payer-avec-de-largent-liquide-cest-bientot-fini
Il ne perdent pas de temps !
Bien amicalement
J.C
espèces en voie de disparition :
Avec la technologie NFC c’est la fin du P2P et la généralisation du tiers qui s’ingère et se sucre. Liberté réduite, autonomie aussi.
Le public bientôt totalement privé de sa monnaie, car la monnaie publique sera bientôt totalement privée.
Bonjour,
Réflexions qui me viennent en vous lisant :
Ces personnes qui nous posent problème nous maintiennent dans une situation de soumission parce que tous les jours nous acceptons de vivre dans le cadre qu’elles ont elles-mêmes défini, que ce soit à travers nos projets, nos relations, notre travail, notre représentation du monde et même notre langage.
Il me semble donc utile de dévier petit à petit le chemin de nos vies, de l’éloigner de leurs structures et de leurs conventions, pour le faire sortir de ce cadre délétère.
Je propose également de ne plus les appeler les « puissants », « les gouverneurs », « les plus aisés » ou « les plus favorisés », car c’est contribuer à promouvoir cet état de fait. Derrière l’étiquette lexicale et le costume, ce ne sont que des hommes, soumis aux mêmes lois de l’existence que nous, des hommes qui se sont perdus et éloignés d’eux-mêmes en tombant dans l’excès. Car enfin, nous savons tous très bien que l’argent et le pouvoir ne servent à rien, que ce dont nous avons essentiellement besoin c’est des autres et de pouvoir exister tel que l’on est, sans rien avoir à compenser ou à prouver à la face du monde.
Ces « hommes perdus » me semblent avoir urgemment besoin d’une bonne thérapie.
Je suis du même avis. Reste à trouver comment les dénommer…
Oh oh je crois que le mot vient de m’apparaître avec la couleur…:-)
Les accapareurs.
Les accapareurs de pouvoir, d’argent, de puissance…
J’avais lu sur un blog, il y a déjà quelque temps, un intervenant qui proposait de créer le crime d’accaparement pour mettre hors jeu tous ceux qui ne « jouent » que pour leur pomme et qui « oublient » le collectif.
C’est un peu l’ostracisme athénien
Voleurs de pouvoir
&
Voleurs de ressources
A ce jour :
Le non-respect des prescriptions du cours légal, c’est-à-dire le fait de refuser des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal pour leur valeur nominale, est sanctionné pénalement (article R642‑3 du code pénal français). (post 33)
@ Alix (37)
« des hommes qui se sont perdus et éloignés d’eux-mêmes en tombant dans l’excès. »
Peut-être se sont-ils trouvés.
« Car enfin, nous savons tous très bien que l’argent et le pouvoir ne servent à rien, »
Cela sert a vivre en paix de part la crainte que ces deux atouts maîtres permettent d’imposer aux autres.
« Ces « hommes perdus » »
Cela reste à prouver.
Ceci dit, je pense comme vous. 🙂
ANTISOCIAL
ESCLAVAGISTE
MEGALO
Merci étienne pour votre blog qui aide chacun de nous à résister. Je partage un adage lu qq part :
Résister c’est créer ‚créer c’est résister
Et si je sors du bois c’est que j’enrage de voir venir le typhon et de ne rien tenter.
J’espère de tout cœur que viendra le jour d’une assemblée constituante, mais en attendant que faire ??
Subir comme le laisse penser JC au post n°7 non je ne suis pas d’accord.
On peut qd mm faire qq chose, tous de notre côté, et j’avais l’idée de proposer une liste de petites choses que chacun peut complémenter.
1° fermer son poste de télévision et ne plus acheter de journaux
2° ne pas répondre à des sondages cela rendra aveugle pour qq temps les RG
3 ° rompre avec les syndicats et les partis politiques
4° retirer un maximum son argent des banques
5° refuser la disparition de l’argent monnaie en refusant lors du renouvellement de votre carte l’option paiement sans contact (c’est possible mais faut le savoir, le faire 2 mois avant échéance) et informer le plus de gens possible, commerçants compris, de l’arnaque car peu ont vu le changement ni ne savent qu’on peut les voler sans effractions juste en passant près d’eux.
6° filtrer les pubs internet
7° 1 fois par mois faire une journée sans achat .
.….
Quitte à tomber, tombons en homme libre.
Bien à vous
On peut ajouter :
- acheter local (bio et local c’est encore mieux),
– fuir les grandes surfaces,
– privilégier le petit commercant du coin (boucherie, boulanger bio, producteurs bio,..),
– faire le marché
– soutenir les paysans (par exemple contribuer à acheter une ferme pour que des agriculteurs bio puissent s’installer : voir le site http://terredeliens.org/
– ouvrir un compte au crédit coopératif /NEF
– faire un tour sur le site des colibris ( ca fourmille d’idées) http://www.colibris-lemouvement.org/ et rejoindre un groupe local.
@ OSS 117 (dit Carlotta)
« A ce jour : Le non-respect des prescriptions du cours légal, c’est-à-dire le fait de refuser des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal pour leur valeur nominale, est sanctionné pénalement (article R642‑3 du code pénal français) »
Merci pour ce rappel 😉 mais je crains que ce ne soit d’une grande aide car lorsque la monnaie papier sera devenu marginale, payer avec restera possible jusqu’à ce que les distributeurs de banque soit en manque de liquidité.
On pourra alors bien vouloir payer en pièces et billets, il faudra encore pouvoir en trouver quelques part. Les quelques billets que l’on aura mis de côté ne nous aideront guère plus que quelques mois.
Ensuite, ils nous pondront une nouvelle loi et comme toutes les lois, elles sont toujours à l’avantage des banques afin de légitimer leur pouvoir.
Au nom de la sécurité, de la simplification ou je ne sais quoi.
@ boris
Si l’on avait le pouvoir d’imposer une assemblée constituante, on n’aurait pas besoin de réécrire la constitution.
D’autre part, je ne dis pas qu’il faut subir, je pense de toute façon que ce ne sera pas tenable pour la majorité de la population.
Selon un journal célèbre, le chiffre d’affaires du trafic de cannabis représente 2 milliards d’euros par an en France. Alors imaginons tout le reste, le travail au noir etc. ça ne va pas disparaître en quelques mois sans des changement économiques et sociaux d’ampleur.
Pour commenter rapidement tes 7 points.
Le 1er, c’est déjà fait par beaucoup ici, le 2éme soyons réaliste, internet, les réseaux sociaux etc. donnent bien plus d’infos que des sondages qui servent plutôt à orienter l’opinion qu’autres choses.
3eme point, c’est ce qui est encouragé ici depuis un bail.
4ème, retirer l’argent de sa banque , faut pouvoir le faire, il y a les factures à payer, par ailleurs les retraits en liquide sont de plus en plus plafonnés et de toute façon, cette solution reste vite limitée dans le temps.
5ème point, c’est déjà trop tard pour plus de 14 millions de cartes rien qu’en France, elles en seront équipées de toutes façons même si elles sont désactivées, sans parler des portables.
Pour les deux derniers, je ne vois pas l’intérêt.
Les idées de Carlotta en 47 me semblent pas mal.
Bien amicalement
J.C
Oui c’est vrai ; « hommes perdus » est peut-être un raccourci un peu trop facile… car qu’en savons-nous ?
esclavagiste-mégalo-anti-social, comme dit Furax me semble en effet mieux correspondre, j’ajouterais même ; les avides outranciers de pouvoir et de possessions, car il faut bien les dénommer.
@ jc
Même si un grand nombre de CB sont avec la puce RFID, le fait de diffuser cette information aux plus grand nombre sur les dangers possibles et sur le fait qu’on peut refuser me semble intéressant.
J’en veux pour preuve que ce n’est pas ma banque qui m’a parlé des risques, ni de la solution consistant à protéger ma carte avec un étui spécial, mais le fait d’avoir appris par internet de la fraude à distance possible sous l’intitulé « pickpoket électronique ».
Quand j’en ai parlé, la personne en face de moi était au courant, n’a pas eu l’air surprise ou scandalisée, et avait un étui à me proposer, ce qu’elle n’a pas fait à celui d’avant qui venait retirer sa carte.
Pourquoi, croyez-vous ? Par oubli ?
Non : je pense par consigne : ne pas faire prendre conscience des risques et avoir peur.
Donc, rien n’est joué, rappelez vous MONEO. Ce fut un échec par refus des gens et des commerçants. Enfin vous le dites vous-mêmes : il faudra du temps et c’est bien là que les virus que nous sommes peuvent tuer la bête dans l’œuf.
Enfin en ce qui concerne la technique RFID, maintenant que j’ai la puce à l’oreille 🙂 je vais creuser cette affaire qui nous concerne de plus en plus. Par exemple, mon passeport biométrique qui peut être lu sans que je le sache, cad qui permet un contrôle de masse automatisé, ou alors les billets de banque (si comme moi avant, vous n’y croyez pas, prenez un billet de 5 euros et mettez-le au four à micro-onde 10 secondes à 900 w .…
Bien à vous
des choses toutes simples mais qui demandent de l’énergie :
la clé est aussi notre alimentation
(favoriser l’installation de petits producteurs)
Centralisation = ploutocratie
Décentralisation = démocratie
(@52)
C’est exactement ça !
Qui plus est, la Démocratie réfute tout hymne national, tout régime présidentiel, tout parti politique (je ne suis pas contre des groupes et des collectifs de pensées, mais ceux-ci ne peuvent faire l’objet ni d’aucun financement ni d’aucune hiérarchie et, évidemment, coupés de tout conflit d’intérêts), toute professionnalisation ou carrière au long cours des charges et des fonctions publiques et, comme l’a si bien synthétisé J‑STEPHANE, la démocratie directe, participative, populaire (l’ensemble de la Nation, tous les citoyens) se veut avant tout locale, à dimension humaine et dans cette économie de moyen et ce respect du vivant, de la nature et de l’écologie.
halte à la diarrhée verbale des cinq accapareurs.. 😉
Pourquoi 5 exactement ? et qui sont-ils au juste ? que lesdits concernés s’expliquent sur cet accaparement ou prennent les mesures adéquates, puisque vox popula l’a décidé.
@ Anna,
sauf erreur, l’altermondialiste Susan George n’est pas franchement pour la démondialisation. Une autre OMC, un autre FMI, une autre Europe, etc., mais surtout pas sortir de ces saletés supranationales en bloc ou les abolir toutes, tout court.
Partant, pas besoin de chercher loin pour comprendre que ses conceptions de la démocratie ne sont pas très réfléchies.
@ JC,
ta présentation autour de cette histoire de carte sans contact revient, en somme, à l’idée qu’un État combinerait pour faire disparaître la monnaie fiduciaire. Mais un tel projet a‑t-il seulement du sens ?
Jusqu’à nouvel ordre, comme l’a rappelé carlotta (43), le fait pour un commerçant de refuser de la monnaie fiduciaire en paiement est passible d’amende. Je note que cette clause est classée dans le registre des atteintes à l’État, à la paix publique etc. En somme, attenter à la monnaie c’est attenter à l’État. Et effectivement, en y réfléchissant juste un peu, on voit que le seul gouvernement capable de poursuivre un tel dessein serait celui qui aurait pour but de détruire l’État.
C’est là que je vois un hic énorme. Naturellement, un tel gouvernement serait entièrement soumis aux intérêts d’une oligarchie privée ou d’un despote caché. Mais quels que soient les intéressés et quel que soit le nombre de rideaux qui les cachent, il y a que leur pouvoir provient entièrement de ce que l’État exerce son pouvoir sur la population… N’est-ce pas d’ailleurs la définition la plus large de l’État qu’on puisse concevoir ?
Exactement pour cette raison, le pouvoir des banquiers et des commerçants croît avec la « taille » de l’État (on pourrait en dire autant, par exemple, de celui de n’importe quel mass media privé). Ceci contrairement, bien sûr, à l’idée reçue copieusement servie au peuple par les dominants.
En ce sens, qu’importe si les Rothschild se sont engraissés depuis des siècles à mesure que les États grossissaient (évidemment, plus ils grossissent, plus ils brassent et donc empruntent de monnaie) et si un Rockefeller a cru décréter deux siècles plus tard, comme en sens inverse, la fin des souverainetés nationales… : leur pouvoir, LE pouvoir, plus généralement, passe par le pouvoir des États et il ne saurait en être autrement.
Ainsi ma génération qui a grandi dans la répétition incessante de débats opposant de manière parfaitement absurde le marché et l’État, a du mal à ne pas voir que le service du dieu marché et celui de la dette va de pair avec une boulimie pseudo-législative et que cela soit le fait des bons offices de l’Union européenne ne signifie pas non plus, au contraire, une économie de moyen au niveau de l’État…
Pardon pour ces quelques développements, mais c’est pour dire que l’idée d’une abolition (de droit ou de fait) de la monnaie fiduciaire, surtout à notre époque, me semble a priori des plus farfelues.
La question, en fait, serait bien plutôt celle d’un possible changement de support de la monnaie fiduciaire, si je puis dire.
Du reste, ce sont les individus qui eux-mêmes tendent à avoir « une préférence pour la liquidité ». Pourquoi, tiens, d’ailleurs, les Allemands ont-il autant de biffetons de 500 euros et si peu de petites coupures, sinon en vertu de l’effet du bas de laine ? (Il y a de ces écarts, c’est proprement incroyable, comme par exemple avec le nombre de chiottes par habitant…, c’est à ne plus en croire du tout les statistiques.) Bref, c’est bien parce qu’ils tiennent à garder un tas de liquide sur eux.
Que les banques feintent toujours plus pour réduire les « fuites » (donc le besoin de réserves obligatoires), oui mais ça n’est pas nouveau du tout. Reste que si les gens demandent du liquide, elles sont bien obligées de le fournir (sur le champ dans la limite d’un ou deux smics, ce qui n’est tout de même pas une affaire en général).
On pourrait à la rigueur prédire la diminution du nombre de distributeurs ? Oui, en confondant la rationalité économique et la logique techniciste, ce qui est le plus souvent un tort. Mais alors pour la même raison y aurait bientôt dans les chaumières des puces de partout dans de sortes de nouveaux appareils électroménagers, afin que puisse rendre ses 50 balles à mon frangin – ou, justement, filer son argent de poche à ma fille – en deux clics sur le poignet.
Au-delà de cette question particulière, je souhaite faire une remarque générale : le catastrophisme compulsif, faut-il le dire, est une composante capitale sinon indispensable de la stratégie du choc… Ceci ne devrait-il pas nous amener à conclure quant à l’un des réflexes essentiels de tout résistant ? Que ça plaise ou non, il faut aussi y aller mollo avec le don d’alerte… – travaille à fond un ou deux dossier, et pour le reste, dans le doute abstiens-toi (de te sentir obligé d’avoir une opinion).
On ne peut certes rentrer de détail de chaque dossier, et d’ailleurs l’infinie complexité apparente, dans tous ces buzz, suffit à nous atomiser (le caractère catastrophiste ayant essentiellement pour effet, lui, de nous empêcher de zapper). Mais justement, c’est une raison de plus de s’en tenir aux fondamentaux. Pour commencer, la confiance en soi, de manière non pas aveugle mais fondée. Ensuite, la logique élémentaire. Exemple : ça n’est pas parce que 99,9% de nos semblables croient qu’une chose est vraie qu’elle l’est, et si je tiens ça pour vrai, c’est que j’ai pu le vérifier plusieurs fois dans des dossiers sur lesquels j’ai bossé à fond.
Avant toute chose, face à un sujet nouveau, s’en tenir aux réflexions de simple bon sens. Exemple : la référence au précédent. Exemple : depuis des milliards d’années, la planète s’est-elle déjà emballé dans un réchauffement climatique (exemple quand il y avait 30 fois plus de CO2 qu’au présent dans l’atmosphère) ? Se poser les questions de base, ensuite, quant au sens des mots employés. Allez j’arrête là, mais vous conviendrez peut-être en partie que ce déferlement d’alertes le plus souvent sur des objets obscurs nous tue.
@ Ana Sailland
Super ton intervention.
Les gens les plus résistants font très souvent l’impasse sur l’inanité de la représentation et de l’élection.
Il faut les titiller
Sam, tu oublies un point important : les salopards sont patients et tenaces, ne sont pas dans l’urgence. Leur égrégore est transgénérationnel, et ne s’embarrasse pas du stress de ceux qui n’ont qu’une vie. Ce qui aurait paru absurde du temps des trente glorieuses, ils l’ont obtenu du temps des trente honteuses.
Ils ne sont pas l’Etat, mais gouvernent la gouvernance, qu’ils tiennent par les gonades.
C’est donc choisir d’être aveugle (pardonne moi) que de croire encore à l’autodétermination des Etats, et de se rassurer d’une impossibilité présente, mais fragile, éphémère.
Nous devons nous dresser à chaque millimètre grignoté, infiniment plus puissant que les panzers de 40, car il est une victoire « anodine » sur nos usages, puis sur nos pensées, puis sur nos âmes.
Il est infiniment douloureux, pour demeurer libres, de consentir à ce qui pourrait en d’autres temps sembler paranoïa, mais les affreux nous y contraignent, et nous devons l’assumer.
Le fin du fin est de rester joyeux quoiqu’il arrive, mais farouchement joyeux.
On a jamais interdit le principe de la consigne, et pourtant il tend à disparaître…
TIME OUT – Bande-annonce VO par CoteCine
@ Anna,
cerveau fatigué ces temps-ci, trop de travaux manuels…
Alors j’écris sans doute très mal, pour ne pas dire que je me perds en conjectures…
En tous cas je ne pense pas être en désaccord avec ce que tu as répondu…
Salut Sam,
Si tu veux bien préciser ta pensée, je ne suis pas certains de voir la ou tu veux en venir.
Si tu voulais bien, en particulier, développer l’affirmation suivante :
« effectivement, en y réfléchissant juste un peu, on voit que le seul gouvernement capable de poursuivre un tel dessein serait celui qui aurait pour but de détruire l’État. »
Je n’ai pas beaucoup de temps ces derniers jours mais je pourrais tout de même tenter de rebondir brièvement.
Ce que je peux dire en attendant, c’est que les lois concernant la monnaie fiduciaire ont pour objectif d’imposer le monopole de l’émission de monnaie par les banques centrales et d’imposer au différents acteurs économiques de les accepter comme tel et même de ne pouvoir les refuser.
Qui crée la monnaie ? Les banques centrales qui aujourd’hui sont transnationales ou fédérales.
Les états sont des outils mais en rien les créateurs eux-mêmes de monnaie.
En outre, il n’est pas impossible d’imaginer une création de monnaie électronique qui fasse office de nouvelle planche à billet avec l’avantage de ne pas dépendre du temps nécessaire d’impression de la monnaie papier.
Bien amicalement
J.C
@ Sam
Ps : Juste une petite précision au cas où tu aurais des doutes sur l’intention des banques.
La phrase suivante n’est pas mienne, mais celle que l’on trouve dans le courrier de certaines banques adressé à leurs clients ou sur leur site. Ainsi, c’est tout à fait officiel.
« fonction de paiement « sans contact » … elle remplacera progressivement la monnaie qui encombre votre portefeuille »
C’est on ne peut plus explicite.
Bien amicalement
J.C
Oui, l’expression > payement sans contact <<" rel="nofollow ugc">» payement sans contact « est de manière évidente encore un terme de novlangue, un euphémisme réducteur et trompeur pour ne pas parler de la disparition de la monnaie fiduciaire (monnaie papier et pièces de monnaie).
Si ce terme est utilisé par les banques elles-mêmes, nous ne POUVONS pas supposer, Sam, que le danger n’existe pas. C’est de fait un SIGNAL – fort ! – que la machine est déjà en marche pour supprimer la monnaie, et je gage que les questions légales ne constituent, pour les banquiers, que des questions techniques secondaires qu’ils feront passer, comme la loi de 1973, en douce, à Noël, et sans débat. Nous serons une fois de plus mis devant le fait accomplis.
Je comprends (et j’adhère) à ta réflexion sur le catastrophisme, néanmoins, nous ne pouvons pas ignorer les signaux clairs qui nous sont envoyés, et dans la situation, nous aurions intérêt à être un peu paranoïaque, pour une question de survie.
Morpheus
Qui plus est, SAM, il ne faut pas confondre catastrophisme, cette chose infantile et malsaine qu’on nous ressert à toute les sauces au coeur de la culture marchande et des merdias officiels_avec le conspirationnisme, cette approche des choses et ce réel état du monde que cette même élite a tout intérêt à dénigrer…
et si tu veux te pencher plus à fond sur un nouveau dossier, épluche donc les comptes et tout ce que nous cache la BRI – Banques des règlements internationaux – 101, ETIENNE,
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/12/25/292-discours-de-julian-assange-20–12-2012-apprenez-defiez-agissez-maintenant#c18880
Morpheus,
il semble que ce soit encore plus simple que ça.
Dans quelques mois avec l’explosion actuel des moyens de paiement électronique, l’usage de la monnaie sera considérée comme has been.
Même les personnes âgées trouverons ça plus pratique, plus simple etc.
Les seuls couacs concernent les points soulevés plus haut, c’est là que la transition risque d’être un rien houleuse si je puis dire. Lorsque les trafiquants vont prendre conscience de sa disparition.
Encore une nouvelle info qui vient renforcer la disparition prochaine de la monnaie papier, j’ai nommé l’accès pour tous au compte bancaire.
Tout le monde va pouvoir obtenir un compte à carte en 5 minutes chez le buraliste, à partir de janvier 2014. Si si, c’est très sérieux
La preuve :
http://www.dailymotion.com/video/x162m0f_hugues-le-bret-no-bank_news?start=108
Hugues Le Bret : NO BANK par LE_REVENU
Bien amicalement
J.C
Les escrocs ne manquent jamais d’ingéniosité pour faire main basse sur l’argent des crédules.
Le plus rageant c’est que ceux qui sont censé voter des lois pour protéger les faibles des forts n’assument pas leurs devoirs. !!!!!!
Je rappelle, sauf erreur, que jusqu’à 3000 €, vous pouvez demander à percevoir votre salaire en espèces.
En France, je ne sais pas, mais en Belgique, le salaire est OBLIGATOIREMENT versé sur un compte bancaire.
Morpheus
@62 Sam
Me voici désinquiétée 🙂
Je vais de surprise en surprise.
Accrochez-vous, on s’en va vers le contrôle total.
Les nouveaux smartphones sont équipés d’un lecteur biométrique.
La NSA et autres organisations du genre vont récupérer nos empreintes digitales gratos.
Les paiements sans contact se font directement via nos empreintes digital avec le portable.
une petite vidéo de démonstration
iPhone 5S : un lecteur biométrique sous l’écran ou dans le bouton Home ?
En savoir plus : http://www.maxisciences.com/iphone-5s/iphone-5s-un-lecteur-biometrique-sous-l-039-ecran-ou-dans-le-bouton-home_art30370.html
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Les idiots diront qu’on ne risque plus de se faire voler nos moyens de paiements, on est juste entièrement sous contrôle.
La mise en place des dispositifs sans contact sont en pleine expansion partout.
Il y a déjà plus de 200 000 terminaux en France dont plus de la moitié chez les commerçants.
Les commerçants font actuellement l’objet d’une vague de campagne d’information et d’incitation au « sans contact ».
« A la fin de l’année 2013, 20 millions de cartes, soit près d’un tiers du parc, seront dotées d’une puce NFC. Côté commerçant, tous les grands distributeurs, y compris leurs enseignes de proximité, auront des terminaux acceptant les cartes sans contact de plus en plus sécurisées. »
À partir de janvier 2014, une vaste campagne sera lancée, cette fois à l’intention du grand public au travers de tous les grands médias. À la fin de l’année 2014, tout les usagers ou presque devraient être équipés d’un moyen de paiement sans contact.
L’usage de la monnaie papier devrait donc aller en décroissant au cours des mois qui viennent jusqu’à devenir marginal.
C’est hallucinant n’est-ce pas ?
En même temps, il fallait bien s’y attendre.
Bien amicalement
J.C
Nous sommes au moins trois sur ce site, avec des nuances il est vrai, à souhaiter un monde sans monnaie.
Mais pas comme ça, bien entendu, pas en supprimant la liberté relative qu’induit la monnaie fiduciaire publique au profit d’une monnaie virtuelle privée, pas par un processus inducteur du traçage systématique des individus et de leurs actes, par des sociétés privées qui plus est, ni non plus en conservant le paradigme actuel qui oblige à se soumettre pour avoir et vivre, souvent sans être.
Les sociétés privées ont la capacité juridique, elles sont ce qu’on appelle des personnes morales, qui ne sont ni des personnes, ni en général morales, puisque, dit ou non dit, l’objet de l’association (de malfaiteurs ?) qu’elles sont est le profit, uniquement le profit, avec parfois il est vrai des dissimulations derrière un humanisme qui n’est qu’enfumage.
Ces sociétés privées pensent.
Elles ont une stratégie.
Une stratégie orientée uniquement dans le sens de leur susdit objet, le profit.
Elles sont en compétition, certes, mais leur intelligence leur fera choisir une stratégie convergente.
Elles pensent, disais-je.
Il serait simpliste de croire que cette pensée est celle du conseil d’administration.
Ce serait négliger des notions étudiées par les spécialistes de la dynamique de groupe.
Ce serait négliger le fait qu’au dessus de tout groupe humain se dégage une entité transgénérationnelle qui dépasse les fondateurs et induit la pensée des humains qui collaborent (j’aime ce mot, ici) en cette entité.
Ce serait négliger la notion d’égrégore, qui théorise cette émergence d’entités que nous enfantons puis qui nous dépassent et hélas le plus souvent portent en elles de préférence ce que nous avons de vil.
Ces entités ont la capacité juridique, et disposent d’une puissance de feu épouvantable.
Peuvent attaquer en justice, nous faire chanter, aiguiser nos désirs, nous corrompre, gouverner nos gouvernements, nous convaincre de leur nécessité, nous faire les aimer.
L’exemple que nous abordons ici, saine alerte, concernant le paiement sans contact, constitue de toute évidence l’une des attaques portées par ces entités malsaines contre le genre humain.
Afin de l’asservir.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : nos créations veulent nous asservir.
On le voit clairement ici.
La théorie du complot, qui fait endosser par l’humain, les riches, les affreux, la responsabilité du mal, est lacunaire.
Elle est utile, et importante, mais la conserver lacunaire serait ne pas voir le danger de forces infiniment plus vastes, à mi chemin entre la psychologie des masses et une vision de la politique mondiale que j’ose qualifier de vision chamanique, la mienne.
La bataille sera rude et nécessitera la mise en alerte de toutes les consciences.
@ Anna (post 73)
Nous sommes plus que 3 !
Rencontrons nous pour batir autre chose…
Plus que 4 c’est sûr;-)
Le moteur de la création monétaire est la quête du profit, la croissance, la compétition.
J’en conclus donc que sans recherche du profit, la monnaie n’existe pas.
De même, les populations ne doivent pas gagner suffisamment d’argent pour ne pas avoir besoin de travailler pour vivre confortablement sinon ce serait la fin du monde du travail et de l’exploitation de l’homme par l’homme.
Nous le savons tous, le sens de l’existence, réussir sa vie, c’est gagner de l’argent en travaillant.
Voilà ce qu’on nous à mis dans la tête et que les lanceurs d’alertes ne remettent pas en cause. Ainsi, il n’y a pas d’issue.
Bien amicalement
J.C
La vidéo postée par JC est d’un pathétisme redoutable. J’espère au moins que les deux femmes se sont amusées pendant le tournage, et que les chercheurs qui ont développé cette « technologie » y ont pris du plaisir.
On parle souvent de foi aveugle concernant la religion mais là, pour le coup, j’ai bien envie de parler de foi aveugle envers la technologie.
Où est passé le bon sens ? Si un type d’apple nous lit, est-il possible d’inclure du bon sens dans le prochain i phone ?
Sinon, personnellement, je vous rejoins sur un monde sans argent. Et sans hiérarchie. Je n’ai jamais vraiment compris pour quelles raisons obscures la vie d’un homme devrait valoir plus ou moins que celle d’un autre homme.
Mais voilà, j’ai comme l’impression que ça se mérite, moralement parlant. Alors c’est embêtant.
« Rencontrons nous pour batir autre chose… » ( carlotta)»> bien volontiers.
Bonne année à toutes et à tous
Nous sommes entrées dans la période de campagne d’information du paiement sans contact.
Alors que les retraits de monnaie auprès des banques deviennent de plus en plus limités et compliqués, vous allez voir fleurir de plus en plus de spots publicitaires incitant au paiement sans contact.
En voici un exemple :
Bien amicalement
J.C
En voici une autre et ce n’est que le début.
l’accélération de l’automatisation des moyens de paiement, des transactions en général ainsi que celle de la production et de la distribution des biens et services va continuer à s’accélérer détruisant toujours plus les emplois et ce dans tout les domaines.
Le nombre de demandeurs d’emploi ne cesse de croître, sans parler des sans droits et personnes médicalisées toujours plus nombreuses.
Tout s’accélère de plus en plus : les fermetures, les délocalisations, la baisse du pouvoir d’achat (impôts, salaires en baisse, demandeurs d’emplois à la hausse…)
Si vous souhaitez que l’on discute de ce qui va advenir, il n’y a pas de souci.
Bien amicalement
J.C
Voici où nous en sommes côté travail au noir :
Le travail au noir et le travail au gris (partiellement déclaré) explose en France.
source
Pour le moment, les français qui prennent connaissance du développement du dispositif de paiement sans contact ne font pas encore le lien. Ils sont plutôt content de ces avancées technologiques.
Ils leur faudra, je pense, encore deux ou trois mois pour commencer à ce réveiller.
Il n’est pas difficile de comprendre ce qu’il va se passer dans les mois qui viennent.
Bien amicalement
J.C
Pourquoi les économistes devraient être intéressés par le bitcoin
http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/01/06/pourquoi-les-economistes-devraient-etre-interesses-par-le-bitcoin_4343607_3232.html
[Mise à jour 17 janvier 2014 :
la VIDÉO de l’échange est disponible :
http://www.rencontrescapitales.com/videos-2013/debat-12.html.
ÉC.]
Assez surréaliste comme « débat », selon mon point de vue…
J’ai trouvé le public plus intéressant que les intervenants… Étienne c’est Étienne… T’as même pas rigolé, tu leur as déroulé la déballe pleine face. Il me semble bien avoir entendu plusieurs séries de tout petits pets à ce moment-là. En tout cas les visages des invités sont assez drôles quand ça parle démocratie. Tu leur as gâché leur univers.
Baroin m’a fait penser à un religieux, sa salade à propos de pas avoir peur c’était presque un prêche.
Mon impression après visionnage de la vidéo, y a un énorme travail à faire pour « défossiliser » les raisonnements reptiliens.
« Ben nous sommes des gens ronds dans un monde de gens carrés !. Nous sommes une entreprise ronde cernée par un monde d’entreprises carrées. Nos clients sont carrés. Nos fournisseurs sont carrés. Nos lois Françaises sont carrées ».
Cette rencontre capitale n’était en rien un débat universel et démocratique, comme le public très pertinent l’espérait, et comme Étienne a tenté de l’orienter, mais ça s’est avéré un « show room » pour les divers clans communautaires dominants.
vidéo 84 : la nausée
La vision est « baroque », que voilà une élégante manière d’être méprisant.
La classe politique « supérieure » est à quelques exceptions près armée de cet art de tuer avec la classe de sa classe, sans vulgarité mais sans intelligence ni intelligence avec l’ennemi, sauf roucoule de parade.
C’est d’ailleurs ce qui permet à F. Barouin de dire sans le dire que l’Allemagne est psychotique, ou phobique (n’étant pas psy ‑choisissez le suffixe- je peux me tromper de mot, mais le sens y est), dans la phobie de l’inflation, de la planche à billet, et du mariage de l’organe décisionnel (peuple hors champ bien sûr) avec la banque du sang.
Brillant exposé décoré d’allusions aux conséquences de la crise sur l’état providence et sa mission sociale, mais mises phoniquement entre parenthèses, donc sans la trace d’aucune émotion, ni indignation.
Car pour certaines gens, les choses qu’ils ont créées sont normales, leurs bévues sont à intégrer dans la base de données nécessaire à LEUR pragmatisme, qui ne doit en aucun cas intégrer l’intérêt général, ni la souffrance, sauf pour usage cosmétique.
Ne nous étonnons donc pas que ne soit pas relevée la bizarrerie suivante :
La classe politique française, sachant la maladie psychanalytique de l’Allemagne, a accepté et voulu la rédaction et la signature de traités qui inscrivent dans le code génétique de la France la maladie de l’Allemagne.
Curieuse thérapie génique que celle qui consiste à partager les gênes malsains de préférence à ceux qui sont sains.
ILS L’ONT POURTANT FAIT.
C’est comme si un amoureux, non content d’épouser sa fiancée atteinte de sclérose en plaques décidait en plus de s’injecter au quotidien le sang de sa nouvelle compagne.
Tout ça au nom du concept d’union, mais mal défini, mais sans finalité claire, ni sans l’ambition de pro_créer.
Chez certains intervenants, fort brillants au demeurant, le syndrome de Stockholm apparaît dans toute sa splendeur, qui leur fait défendre leur prison avec brio, si bien que je me demande (comme souvent) si pour être philosophe, avoir fait des études de philosophie n’est pas un handicap :
Ce que je vais dire est très méchant, et j’en ai conscience : il me semble que la masturbation mentale guette le/la philosophe, et que le plaisir égotique qu’il a à briller à ses yeux autant ou plus qu’à ceux des autres le prive de l’émotion nécessaire à penser rude.
Et il me semble qu’en crise, une pensée qui n’est pas rude n’est pas une pensée.
Et quand je vois que FB s’ennuie devant la banalité si bien dite de la Dame, je suis avec lui.
Mais ça lui évite la vérité rude qu’Étienne réintroduirait si on le laissait parler …
J’ai trouvé dommage qu’Étienne ne saisisse pas la perche tendue par un spectateur qui en demandait plus sur la monnaie, car il y a là matière à démontrer la trahison de l’intérêt général par les élus, sans même le dire, ce qui évite le réflexe presse bouton qui fait jaillir l’esclavage dès qu’on parle d’Athènes.
Je ne sais pas vous mais moi je suis troublée par l’avalanche de vidéos que nous avons à regarder pour nous tenir au courant de la pensée collective.
Car la vidéo a un gros handicap par rapport à l’écrit, c’est qu’elle oblige à tout se taper sans profiter de cette extraordinaire faculté qu’a l’œil de parcourir un texte à la vitesse grand V pour ne s’arrêter qu’aux points essentiels.
Misère du cerveau séquentiel face au cerveau holistique.
Et il y a un peu de ça dans la conversation, et en particulier en colloque.
Chaque orateur doit ronger son frein avant de dire en vitesse ce qu’il a à dire.
Et ce jour là, le temps de parole d’Étienne n’était visiblement pas prévu équitable.
Il faudrait donc presque s’exprimer dans le par cœur, avec des phases d’expression mûries qui coupent l’herbe sous le pied aux réponses stupides, surtout quand on sait qu’on ne pourra pas répondre aux réponses stupides !!!
J’ai relevé quelques instants qui inspireraient mes sketchs à venir si j’étais humoriste :
respiration démocratique (FB) faut oser, quel aplomb !
« Même la bonne mère est incapable de nous protéger de cette situation <la monnaie privée> mais c’est un fait » (FB) »» pourquoi l’accepte-t-il alors et pourquoi se retrouve-t-il dans le camp de Lisbonne ?!?!? Maso ou complice ?
« Faire porter le poids de la dette aux générations futures n’est plus tenable » => Ben oui, alors pourquoi ne pas reprendre notre pouvoir sur notre monnaie ?
« les jeunes risquent de ne pas accepter le système par répartition » »> et pour cause, si le politique le rend malade, il a beau jeu ensuite de le déclarer mal aimé. J’admire en passant le talent d’une hypocrisie qui ne peut apparaître qu’aux gens « au parfum ».
30 000 euros de dette par enfant, donc on a une responsabilité collective »> yesssssss m’sieur l’incendiaire pompier.
Comme on ne peut pas financer comme avant, il faut accepter des consensus sociaux politiques »> ben voyons, vive la BCE indépendante, donc.
Du chronomaître de séance vers le public : « que vos questions soient des questions et pas des commentaires » :
je traduis : nous pensons et pas vous
le final sur la monnaie et le complot rend bien compte de la connerie des VIP penseurs.
Et le gong sonne quand, en bas du ring, on parle de l’Islande …
vidéo désespérante
puisque quelqu’un philosophe sur le lieu commun « être de son temps », je me permets de répondre que ce n’est pas une ambition valable quand tout de ce temps est toxique :
La question saine est « sortir de ce temps » ;
car il n’y a pas de crise mais un temps durable d’injustice et souffrance, qui nous a été imposé en connaissance de cause par le complot des imbéciles verbeux et des voleurs instruits.
Je ne crois pas que La Boétie ait abordé cette question du stress de celui qui a vraiment de l’essentiel à offrir face à un salon hostile, ou s’il n’est pas hostile, majoritairement habité de victimes du Stockolm.
Hors la gentillesse aimable, la vergogne, la faculté d’écoute, il me semble qu’il y a à développer quelque chose de moins joli, qui est la stratégie du Verbe, de l’ordre de la présentation, et des coupe feu préventifs.
Personnellement, quand je me trouve en situation, j’avoue mal m’en sortir 🙁
Pour la dernière question, d’une personne du public qui selon Baroin était simple, il n’y a tout simplement pas eu de réponse, ils ont essayé de répondre en noyant le poisson (d’abord avec le mot complot), puis en prenant le cas de la Chine pour faire diversion, puis comme le jeune homme du public relançait sa question sans réelle réponse (Et l’Islande, qui a mis les responsables voleurs de la dette en prison) Ils ont décidé d’arrêter là le soi-disant débat.
Si ça, ce n’est pas un aveu de mauvaise foi…?
La question : mais la dette augmentée à cause de l’emprunt aux banques privées, depuis Pompidou plutôt qu’à la banque centrale…
Bon ben merci au jeune homme, qui a ainsi pu révéler la vraie face de ces politiciens enfumeurs, qui se croient vraiment au-dessus du peuple, mais vraiment pas par la vertu mais par les droits qu’ils s’octroient à eux-même de se f… de la g… du peuple.
oh oh, on s’est croisé, ton message doit être plus complet que le mien Ana, je vais lire ça 😉
Dans la vidéo ci-dessus, rencontres capitales, à 1:04 ~ F Baroin dit que la France emprunte 200 milliards.
Dans la vidéo ci-dessous
B Friot dit que la France a perdu 10 points du PIB, soit 200 milliards.
Cherchez l’erreur ??
Ho là là Etienne, que c’était pénible cette vidéo. Je ne l’ai vraiment regardée que parce que vous y interveniez.
Moi je l’avais déjà, la solution à la crise : c’est que tous ces gens dégagent !
Et le peu que vous êtes intervenu, c’est pour introduire la démocratie athénienne. Dès lors, l’échange était fichu. Car on le sait bien : ces gens étaient esclavagistes, n’accordaient pas de droits aux étrangers, avaient un statut inférieur pour la femme et pratiquaient le lancer de nains … La discussion dans ces rencontres finit toujours de la même façon. Je ne sais pas pourquoi vous voulez toujours parler d’Athènes avec des adversaires alors que ce que vous avez élaboré par vous-même est tout à fait pertinent en soi.
Si vous voulez absolument vous appuyer sur une autorité sur le tirage au sort, alors citez plutôt Bernard Manin : on évite de s’enliser à Athènes en plus il est bien plus accessible qu’Aristote pour le public qui assiste à ces échanges et qui souhaiterait approfondir le sujet par la suite.
@Ronald
Ben oui, qu’ils dégagent tous, ces savants idiots pédants inutiles et nuisibles, ce sont eux qui intoxiquent l’atmosphère avec leur suffisance et leurs mensonges éhontés, ça a dû être lourd pour Étienne dis donc, cette ambiance ricanante de mauvais foi, beurk !
Le peuple préfère le vrai humour, celui de Dieudonné.
Le « baroque » c’est eux, ils en sont encore aux privilèges de la cour de Versailles;-)
De l’air, de l’air…:-)
@91
YES !! la preuve par les mathématiques^^
@92
Entièrement d’accord avec RONALD, ETIENNE, parler de la Démocratie athénienne dessert, bien que j’ai trouvé vos propos et vos réparties bien choisies, mais il n’en reste pas moins que c’est tendre là une grosse perche à la mauvaise foi et à la non-volonté de vraiment débattre des communautés en présence, ce communautarisme si cher et si critiqué par DIEUDONNE (la vidéo et l’interview avec TADDEI) et qu’il faut bouter hors l’espace public, cet iségoria qui est autant ces individualités disparates que ce collectif en partage…
A LIRE !!! Principes du gouvernement… par senzuxyz
@93
Oui, Marie, DIEUDONNE est autrement plus intéressant et plus conséquent dans ce qu’il pense, dit et fait que tous ces oligarques et ces professionnels de la politique politicienne… et c’est bien pour cela que dans l’éventualité des prochaines présidentielles, si la donne n’a pas changé d’ici-là, Etat totalitaire ou Démocratie véritable, le choix de DIEUDONNE éligible à cette fonction n’est pas dénué de sens et d’à-propos.
Oui, certes, il est peut-être un peu tôt pour en parler sérieusement comme DIEUDONNE aurait tout intérêt à faire parler de lui par ce biais-là de la politique et d’une future candidature : cela déchaînerait les passions tout en faisant la publicité de la Démocratie et de ces fondamentaux chouardiens indispensables à assimiler et à partager.
Ce qu’il aurait fallu pouvoir dire (10 minutes auraient suffi) dans cette émission « Rencontres capitales » :
Cette crise n’en est pas une !
Tout se passe comme prévu.
C’est un extrait (l’intro, bien dense) de la conférence de Genève avec Myret, la mythique 🙂 qui est en train de s’approcher du million de vues…
http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM
@ Étienne
Quand tu parles de la démocratie athénienne, et que, comme toujours, on te renvoie l’argument tarte à la crème « esclavagistes, misogynes, xénophobes », tu as deux façons de contrer leur rhétorique :
1) Tu argumentes en renvoyant tes contradicteurs à leurs excès, mais dans ce cas, tu perds ton temps en débats sans intérêts<1> qui ne trouveront pas d’issue, pour la simple raison que ce sont des détails qui ne peuvent être débattus et tranchés dans ce genre de débat. Si tu opte pour cette rhétorique, je pense que tu fais leur jeu, donc tu perds.
J’ai aussi noté que tu entrais dans leur jeu en leur demandant te faire grâce de ne pas penser que tu étais esclavagiste. Mauvaise tactique, car se faisant, tu renforces leur argument tarte à la crème dans l’esprit de l’auditeur lambda, conditionné à la bienpensance.
2) Tu confonds tes contradicteurs en leur expliquant que leur rhétorique est à côté de la plaque, puisqu’ils évoquent le modèle social athénien, et que toi, tu parles du modèle des institutions politiques. Tu peux alors dire, comme eux, que la société athénienne n’étaient pas démocratique (dans la mesure où les valeurs de l’époque ne s’y prêtaient guère) – mais que ce n’est pas du tout de cela que tu parles (de cette manière, sans le dire, tu sous entends qu’ils manquent de discernement ou sont de mauvaise foi, mais sans être agressif : dans les deux cas, ils sont discrédités), mais que les institutions politiques athéniennes, elles, étaient réellement démocratiques, et que c’est ce modèle politique qui t’intéresse.
Dans cette deuxième formule, tu es factuel, honnête, mesuré et tu pointes l’essentiel.
Faire une différence entre modèle social et modèle institutionnel me semble important et est sans doute la clef pour te débarrasser de la tarte à la crème que tes contradicteurs veulent te balancer à la tronche quand tu parles d’Athènes.
<1> Sans intérêt compte tenu du format, pas sans intérêt dans l’absolu ; dans un débat académique honnête, ce serait intéressant, mais pas dans ce cadre là.
Morpheus
@96
RAS, MORPHEUS, toujours aussi pertinent et aussi précis !…
Je suis sidéré par la qualité de ces échanges et bon nombres d’interventions ici (avec ou sans fraises en délire^^), comparé à toute la mauvaise foi, à tout le déni que dont peut nous gratifient à longueur de journée l’élite infatuée et cette bienpensance antidémocratique et soumise…
… ce Verbe, oui, cette vérité forcément quelque part, aussi humble soit-elle par ici, ce paradoxe fondamental
Merci
@ Etienne (84)
Je trouve que tes interventions pointent l’essentiel malgré le peu de temps qu’il t’es octroyé pour t’exprimer. Je te trouves aussi courageux voir même téméraire de t’attaquer frontalement au discours de ces acteurs politique. Au moins ça a l’avantage d’informer le public qui écoute.
Cependant, il me semble que si tu ne présentes pas une porte de sorti qui puisse être avantageuse aux élus, ils te considèrerons comme leur ennemi et tu n’auras pas fini d’être embêté.
Par ailleurs, si on doit porter un regard de méfiance sur les élus ou les tirés aux sort, c’est que dès le début, il y a un problème.
Si on ne veut pas de corruption dans une société, il suffit de rendre tout gratuit et c’est l’égalité de fait.
Dès le départ, il y a un problème avec une société hiérarchisée par le pouvoir d’achat et les travaux forcés.
Il nous faut songer sérieusement au fait que remplacer le travail humain par les machines permet de redonner du sens aux activités humaines, au profit d’activités désirées et utiles à notre épanouissement véritable.
Je voudrais partager ici un réflexion sur le travail qu’à posté sur son blog Anne Archet :
« Mon grand-père, un brave type droit comme un piquet, aimait me taquiner quand j’étais enfant. Un jour, alors que j’étais en visite chez lui et que je prenais place à la table pour le repas, il m’a demandée : « As-tu travaillé aujourd’hui ? ». Je n’avais que six ans, alors je lui ai évidemment répondu que non. Il a alors enlevé mon assiette en me disant : « Travaille pas, mange pas ». Évidemment, ce n’était dans son esprit qu’une blague sans conséquence, mais moi qui aimais tant les plats que cuisinait ma grand-mère, j’ai fondu en larmes. Cette injonction m’a semblé si cruelle, si injuste, que je n’arrivais pas à croire qu’un homme que j’aimais puisse penser une telle chose, qu’on puisse refuser à une gamine qui a faim de la nourriture sous prétexte qu’elle a passé sa journée à jouer, alors que la marmite était pleine de bonne soupe et qu’il y en avait de toute évidence assez pour tout le monde. Ma mère, tout en me consolant, s’est un peu engueulée avec son paternel, en lui demandant qu’est-ce qui lui avait passé par la tête pour me faire une blague aussi idiote. Il a tout simplement répondu : « Il faudra bien un jour qu’elle apprenne qu’on a rien pour rien dans la vie. »
Ce fut ma première leçon de morale des esclaves.
Si vous trouvez normal qu’on lie la survie au travail, qu’on fasse de nous tous des travailleurs, qu’on entrave notre liberté d’action et de mouvement, qu’on nous impose la fréquentation de gens avec qui nous n’avons aucune affinité, qu’on nous dicte ce que l’on peut porter ou non, ce que l’on peut dire ou non, voire ce que l’on peut ou non penser – si vous trouvez que c’est tout naturel et que vous vous demandez pourquoi il y a tant de gens qui regimbent et qui en font tout un plat, c’est que votre esprit a été contaminé par la morale des esclaves. Comment pourrait-on vous en vouloir ? Tout comme moi, on vous a inculqué cette morale dès votre plus tendre enfance, on vous l’a enfoncé dans le crâne sur les bancs et dans la cour de l’école, on vous l’a écrasée au visage pendant toutes ces heures de télé que vous avez passivement avalées, on vous l’a fait comprendre à la dure dès que vous avez quitté le nid familial pour voler de vos propres ailes. Si vous pensez que « travaille pas, mange pas » a un fond de vérité, si vous trouvez que le travail est non seulement une nécessité naturelle de l’existence, mais aussi la seule voie vers la rédemption, si vous croyez que les individus qui ne travaillent pas son dignes de mépris et méritent la famine, c’est que vous vivez sous l’emprise de la morale des esclaves.
La morale est le domaine du bien et du mal, contrairement à la logique qui ne s’intéresse qu’au vrai et au faux. Il n’y a aucune vérité à attendre de la morale, que des valeurs, des règles de conduite imposées à un groupe social particulier ou à chaque individu, à une époque donnée. La morale des esclaves est la nôtre, celle qui nous tient en laisse jour après jour, chaque heure de sommeil ou de veille, jusqu’à notre mort. C’est la morale des esclaves qui donne sa pérennité à l’horreur sans nom qu’on nomme « société », qui lui permet de se présenter au minimum comme un mal nécessaire même auprès des plus révoltés d’entre nous.
La morale des esclaves est le support idéologique de l’engrenage social qui nous opprime, quel que soit le régime politique sous lequel nous ployons.
On nous oblige à travailler pour avoir le droit de survivre. En même temps, on exige de nous que nous rangions notre conscience et nos convictions au vestiaire pendant que nous le faisons, au nom de la loyauté, du respect, de l’obéissance et de la discipline qui (semble-t-il) sont dus à l’institution qui a la « générosité » de nous donner notre pitance toutes les deux semaines. Ensuite, on a le culot de nous dire comme Yves Michaud de plier bagages, d’aller vivre ou travailler ailleurs si nous ne sommes pas contentes, si les règles qu’on nous impose arbitrairement ne font pas notre affaire, si les activités auxquelles s’adonne notre employeur nous puent au nez. Enfin, on se scandalise et on nous querisse en prison si, opposées l’État et à l’entreprise privée et n’ayant pas « d’ailleurs » où aller se vendre, nous volons notre pitance plutôt qu’attendre qu’on nous la verse avec mépris dans notre écuelle.
Le marché du travail, c’est le marché aux esclaves.
L’éthique du travail, c’est la morale des esclaves. »
Bien amicalement
J.C
@J.C
Je souscris à votre analyse si vous introduisez la nuance entre emploi et travail.
Ce que vous décrivez est le travail subordonné sous contrainte, cad l’emploi.
Mais ce que vous faites dans votre temps libre, ce n’est pas du non-travail, c’est du travail libéré, créatif, producteur, digne de reconnaissance sociale.
Maudire le travail tout d’un bloc, c’est valoriser le thème un peu creux de l’oisiveté, sur l’air d’une chanson qui dirait, je m’en fous. Citez moi s’il vous plaît un destin à qui cela ait réussi.
@ Gaudefroy
« Citez moi s’il vous plaît un destin à qui cela ait réussi. »
Henri Salvador
« le travail c’est la santé, ne rien faire c’est la conserver, le prisonnier du boulot, feront pas de vieux os »
Tous les rentiers qui profitent de notre esclavage.
Laissez-moi à mon tour vous posez une question.
Pourquoi l’homme travaille-t-il, n’est-ce pas pour améliorer sa condition justement ?
Bien amicalement
J.C
Il faudrait alors s’entendre sur le mot travail.
L’activité est nécessaire à l’homme, même non rémunérée
Donc Henri Salvador ne travaillait pas… encore un faignant d’artiste,ce qui corrobore la vision morale de la fable de la cigale et la fourmi 😉
@98
C’est magnifiquement dit tout ça, J.C, et je crois qu’il est temps qu’on passe ce cap du travail qui nous enchaîne autant qu’il nous limite… je veux dire par-là qu’un MOZART, même enchaîné à son milieu social, à son destin, peut cependant créer, mais tout l’art et toute la fougue libertaire d’un BEETHOVEN sera toujours limitée face aux réalités et aux diktats sociétaux de ce monde… et Ce qui nous réunit tous ici c’est bien ce paradigme et cette émancipation pleine et totale de nous libérer de nos chaînes, tous unis et non divisés, certains mots et certaines polémiques ayant ce malin plaisir à porter la zizanie en place publique.
http://www.youtube.com/watch?v=9XL2ha18i5w
@ Marie
Je trouve très juste la façon dont Anne décrit le travail. Pour résumer, le travail c’est le chantage à l’obtention des moyens de subsistance.
Pas étonnant que l’origine du terme est celle d’un instrument de torture.
Bref, de quoi se débarrasser.
Bien amicalement
J.C
@J.C
Oui, c’est ce chantage qui perso me gâche le plaisir, raison pour laquelle j’apprécie tant m’investir dans la vie associative, pour ainsi goûter à la joie d’une activité libre, mais donc non rémunérée…