Avec ce nom-là, on cible parfaitement NOTRE CAUSE COMMUNE pour instituer enfin une société juste, en commençant par le commencement.
SOIRÉE DE LANCEMENT ET D’ADHÉSION
À L’ASSOCIATION DES CITOYENS CONSTITUANTS
vendredi 25 octobre 2013 à 20 h, à Paris
J’ai hâte de rencontrer Alexandre Kantos, qui sera avec nous ce soir-là : ce citoyen grec a écrit une thèse sur… la centralité du tirage au sort dans toute démocratie digne de ce nom. Autant dire que la foule des arguments et des documents qu’il convoque pour sa thèse est, de mon point de vue, une mine passionnante.
Plaisir aussi de retrouver les gentils virus parisiens 🙂
C’est déjà la semaine prochaine.
Étienne.

Je sculpte la société pour un autre regard
Pour moi les mots sont des montagnes
Le site du Plan C va passer bientôt les 4 millions de visites.
C’est à la fois dérisoire, bien sûr, et pourtant, pas complètement.
« Tout ce qui est grand a commencé par être petit », pense-t-on pour se donner du courage 🙂
Bravo pour cette initiative !
J’attire votre attention sur la plateforme citoyenne http://www.babeltree.org/fr/, un outil qui peut vous aider dans votre démarche, car construire veut dire travailler ensemble.
Vous pouvez y créer et utiliser gratuitement des salles de coopération avec tous leurs outils (visioconférences, travail à distance sur documents partagés, votes, présentations etc…).
Alexandre MATSAKIS
Citoyen Global
Ile de Syros – Grèce
Nous passons le message ! Pour ma part c’est devenu mon premier sujet de discussion ! J’essaie d’en parler à une personne par jour ! Nous serons bientôt 60 millions en France et encore plus dans le monde !
Il me semble qu’il y a un an, le plan C passait la barre des 3 millions, un million de plus en une année, c’est bon signe!!
Ne nous montons quand même pas trop la tête…
Certains compteurs comptent aussi les visites des moteurs de recherche.
Ce serait d’ailleurs une mauvaise nouvelle que d’avoir si peu d’écho pour 4 millions de visiteurs et même démoralisant.
L’idée progresse bien pourtant même si on voudrait tous que ça aille plus vite.
Dommage que j’aie quelque chose de prévu ce soir-là, je serais bien venu.
Bonne continuation !
Bonjour,
Ce n’est pas parce que la démocratie directe est difficile qu’il nous faut accepter une pseudo démocratie représentative.
Nous pouvons imaginer bien d’autres alternatives, comme, par exemple la démocratie gigogne.
Parce que le pouvoir centralisé est néfaste à la démocratie, pour la simple raison que centraliser le pouvoir c’est en démunir le contour, et que le contour du corps démocratique c’est le peuple, centraliser le pouvoir est mécaniquement en opposition avec le principe démocratique.
Au contraire, il nous faut diluer le pouvoir, le pouvoir national doit être dilué entre les communes, et le pouvoir communal doit être dilué entre les citoyens.
Oui, J‑STEPHANE, on ne devrait centraliser (au niveau supérieur) que quand il y a impossibilité de décider de quelque chose à sa propre échelle. Une commune peut satisfaire de nombreux besoins relevant de son quotidien et de sa survie. Seule la nécessité de plus grands besoins engage une gestion plus vaste (intercommunale, régionale, nationale, internationale), par échanges commerciaux ou par le biais de cette mutualisation ou principe de nécessité, à savoir, débloquer des fonds, des compétences, tout ce que l’on voudra d’utile et de performant pour la concrétisation de tel ou tel projet. Par exemple, en dernier ressort, à l’échelon national, la création d’une autoroute est bien déterminée par la volonté de certaines régions voir de tous, en ce cas précis, de pouvoir circuler de façon optimale à si grande échelle, où que nous habitions et malgré le fait qu’une commune comme un individu soient dans l’incapacité de mener seuls un tel projet ni un tel chantier, lol.
Ce projet sociétal est bien déterminé par la nécessité et des projets utiles ou/et strictement humains et en aucun cas basés sur la spéculation ou la capitalisation privée.
Il en ressort qu’il n’y a plus là ni hiérarchie ni pouvoir vertical mais bien nécessité, développements mesurés et concertés, entraide, bref, un réel contrat social, déterminé par la demande et offrant toutes les garantie du nombre, des compétences et des richesses produites et effectives.
Stimulation, émulation, concrétisation.
Exemplaire :
« Tous au Larzac », entretien avec Christian… par Mediapart
http://www.amazon.fr/Tous-au-Larzac-Jos%C3%A9-Bov%C3%A9/dp/B007EYQ284
5 novembre 2013, journée de désobéissance mondiale
http://lesmoutonsenrages.fr/2013/09/28/anonymous-5-novembre-2013-journee-de-desobeissance-civile-mondiale/
Cela existe-t-il déjà ? la possibilité pour tous les Gentils Virus et autres libres penseurs intéressés de participer via cet outil plus direct du Net ?
Certes, nous n’en sommes pas à un jour près, et ce lancement du 25 octobre n’est encore qu’un préambule à la Constituante que nous désirons tous ici, mais ne serait-il pas opportun voire vital le moment venu de pouvoir user de tous les outils performants pour s’assurer au moins de ce côté là de toute la maîtrise logistique et décisionnelle d’une telle instantanéité ?…
PROBLEME TECHNIQUE
Je me suis inscrite samedi.
Ils disent qu’ils enverront l’adresse.
Rien reçu.
Or je prends la route mardi soir ou mercredi matin (voyage de 600 km aller, à buts multiples et variés)
Si quelqu’un d’ici connaît un organisateur, ce serait bien de leur signaler ce problème (je viens d’écrire à l’adresse contact).
C’est vrai qu’il y a un côté mystérieux à cette histoire… Les mecs seraient pas comme des dingues à courir après un local ? lol
Pas de mystère, ils s’adaptent au réel. Si j’ai bien compris, ils ne donnent l’adresse qu’au dernier moment pour ne pas être « interdits de fait » par de prétendus « antifas » (qui procèdent toujours en traître — et anonymement — par calomnies + intimidations auprès des responsables des locaux).
Mon problème est résolu 🙂
Merci à la bonne volonté.
a ok c’est pour esquiver les « antifa », je les avais oubliés ceux la…
Merci Etienne,
Rassuré vous, on a réservé une vraie salle.
Ce ne sera pas un café cette fois.
Au rythme soutenu des réservations, elle sera bien remplie mais tout le monde devrait pouvoir rentrer.
Nous signalerons ici s’il y a une liste d’attente.
Alors surtout, inscrivez vous sur le site indiqué (les inscriptions à l’évènement sur Facebook ne sont qu’à titre indicatif et d’ailleurs, on a plus d’inscrits que sur le site que sur l’évènement Facebook.
DémoKratiquement,
Les Citoyens Constituants
Est-ce qu’il existe une plate-forme où est répertorié tous ces mouvements citoyens, mais de façon plus engagée et plus accessible que la liste coutumière des sites et adresses amis, associés, correspondants ?…
Un espace publique et synergétique regroupant les Citoyens Constituants, les Révolutionnaires en Action, les Moutons Libertaires… chacun libre et fort dans son approche_mais ce collectif impérieux et ce dénominateur en commun, bref, ces approches et ces réflexions diverses mais cette cohésion et cette volonté en commun…
… ces communes à la base et ces délocalisations mais ce sentiment et cette volonté générale, commune, nationale d’oeuvrer pour cette liberté et cet intérêt collectif.
Allez, petite récréation ou cette curiosité et puisqu’il ne faut pas mourir idiot ou qu’il serait bien malvenu de tout révolutionner quand on en ignore encore toutes ces facettes et toutes ces approches et du Monde et de nous-mêmes, des plus concrètes ou des plus symboliques, des plus fantasmagoriques ou des plus farfelues encore…
http://www.youtube.com/watch?v=ubKFmIDBMjU
Bonjour je vous avais écrit pour rejoindre la mobilisation « Citoyens constituants » a ce jour je n ai pas reçu d invitation ?
Merci de votre réponse
J’ai du louper un épisode, y’avait pas un truc de prévu ?
Pour recevoir une invitation, il fallait s’inscrire (en cliquant sur « inscription » dans l’annonce d’Etienne).
Rassurez-vous, tout s’est bien passé, l’association compte maintenant pleins de nouveaux nombre. Il est tard, on fera les comptes plus tard !
Oui, je me suis inscrit et je n’ai manifestement rien reçu. C’est assez décevant.
@ nlescan.
Décevant, je comprends, et pas normal.
Pour que je puisse comprendre ce qui s’est passé. Envoyez-nous un email.
DemoKratiquement,
Wikicrate
Une vidéo de la soirée est-elle prévue ?
Après ce lancement, quelle est la suite des opérations ?
A t‑il été envisagé d’inscrire dans la constitution des conditions de banqueroute, d’effacement d’une partie de la dette publique ou autres mécanismes pour ne plus escroquer le peuple ?
C’est le peuple qui en décidera.
Sauf erreur de ma part, c’est sur le documentaire Survivre au progrès qu’il est dit qu’un Etat peut toujours effacer une dette publique, surtout ou dans la mesure où la Banque est bien nationale… ce qui n’est plus vraiment le cas depuis la Privation à l’ensemble du corps Institutionnel, Privatisation de fait et Conflits d’intérêts sous-jacents et bien réels !
Que peut-on faire alors sinon ôter tout pouvoir décisionnel, politique et financier à l’ensemble du corps économique, quel qu’il soit. C’est peut-être aux citoyens de voter mais c’est à coup sûr et sans peut-être qu’il faut déconditionner les esprits et s’approprier soi-même ces constats comme ces mesures énergiques et révolutionnaires !
le peut-être est dans ces nuances et ces inconnues de ces projets et décisions au quotidien_mais je méfierais comme de l’an mille et 40 de ces peut-être-là, là où ils n’ont guère de place et peuvent être sujets à déviance et infiltration…
Bref, réfléchissez davantage encore, les choses sont aussi complexes qu’elles n’en sont pas moins très simples et très limpides, ce recul éclairé et cette concertation obligée.
« rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue »
Étienne,
Je me permets de consigner ici un commentaire sur le tirage au sort pour l’optimisation sociale, concocté comme réponse sur le blog moins connu de Jean-Claude Werrebrouck :
http://www.lacrisedesannees2010.com/article-mondialisation-l-aventure-etatique-est-loin-de-s-achever-120806775-comments.html#anchorComment
La référence constante à l’économie comme composante obligée de toute nouvelle aventure étatique ne doit pas faire oublier qu’il en fut de même dans le passé relativement récent pour son grand frère, dont on trouve encore souvent le nom accolé au frontispice de nos anciennes Facultés : le Droit !
Ne disait-on pas : droit et sciences économiques ?
Aristote n’écrivit-il pas l’oeconomia (restreinte, il est vrai, aux tâches domestiques) conjointement au politis ?
La différence essentielle pour nous aujourd’hui est que l’un a subi les épreuves initiatiques du temps au point d’être parvenu à maturité il y a quelques deux cents ans avant d’être finalement admis à l’ONU comme l’universelle garantie des « États de droit ». L’autre est encore dans les limbes !
Pour le premier, on parle volontiers de « fonction régalienne » assignée à l’État.
Quant à la seconde, beaucoup prétendent qu’elle doit être abandonnée au « jeu des passions » individuelles pour parler en vieux français. On en a même fait prématurément une théorie dite « néoclassique », fondée sur l’optimisation conflictuelle de la théorie des jeux et sa variété d’équilibres : parmi eux, celui de Pareto est obtenu lorsqu’on ne peut augmenter l’utilité individuelle globale d’aucun des participants sans défavoriser l’un d’eux. C’est la définition même d’un équilibre de forces, à ceci près qu’on y envisage toutes modifications possibles, de quelque amplitude que ce soit, sans se laisser piéger par un équilibre secondaire restreint. À cette nuance près, qui semble avoir donné assez de mal aux économistes pour qu’ils en restent là, il s’agit bien d’un équilibre conflictuel qui ne dépend que des forces en présence !
En d’autres termes, point n’est question d’autre contrainte ni d’autre critère prévalant au jeu que les « passions » adverses des autres joueurs.
Personne ne s’avise de considérer l’optimisation d’un critère collectif d’utilité globale comme somme des utilités individuelles. C’était pourtant ce qui apparaissait une réflexion d’évidence à John Stuart Mill !
L’ambition d’un telle tâche centralisée n’est pas mince, par le nombre d’abord, par la difficulté ensuite qu’il y a à faire révéler à chacun sans fard ses véritables intentions afin d’en tenir compte pour optimiser l’ensemble sans biais.
Les Grecs nous avaient pourtant appris comment résoudre déjà une bonne partie du problème : tirer au sort les représentants, en nombre suffisant pour que la loi des grands nombres assure de recouvrir toutes catégories socio-professionnelles, familiales, etc. avec une probabilité voisine de 1 !
Ils s’arrêtèrent au nombre de cinq cents pour moins de cinquante mille citoyens (adultes libres mâles), ce qui donne une proportion de 1%… On est loin du compte, avec nos hiérarques qui trouvent ce chiffre aujourd’hui trop important pour mille fois plus d’habitants !
Mais il y a plus grave avec le « libéralisme » qui a inspiré leur économie néoclassique pour ne pas dire néolibérale…
À y regarder de bien près, cette « théorie néoclassique » de l’économie, qui fait autorité dans tous les enseignements académiques, n’est rien d’autre qu’une mise en équation de la jungle primitive : tel un entomologiste qui simulerait le phénomène, on jette les participants dans l’arène avec leurs passions, leurs forces propres et leurs acquis (« dotations initiales »), et l’on enregistre le résultat… des calculs.
C’est là qu’intervient le parallèle avec le droit :
Prenons une société primitive dont les éléments sont réduits, par exemple, aux cellules familiales animales ou humaines (afin d’intégrer au moins les déterminismes génétiques élémentaires), et laissons aller un tel modèle de société vers son optimum de Pareto…
On obtient au mieux ce qu’a pu être la condition de l’australopithèque Lucie il y a trois ou quatre millions d’années : nulle délégation d’autorité qui puisse arbitrer entre cellules familiales différentes, nul autre droit que celui de la domination du plus fort dans la « concurrence libre et non faussée », nulle interdiction par quelque artifice que ce soit, qu’il s’agisse du rapt de la nourriture des voisins ou de leurs femelles, etc.
Proposez donc à telle famille une ambition différente : qu’elle renonce à agir de la sorte, qu’elle se réunisse avec les familles avoisinantes ou même de rencontre, pour disserter sur ce qu’il y aurait de mieux à faire en commun, à plus long terme, et dans l’intérêt de la lignée quelques milliers de siècles plus tard…
Sa réaction sera à peu près celle d’un économiste néoclassique à qui l’on proposerait d’entrer en kolkhoze post-moderne : ça ne fait pas partie de son modèle (mental) !
Il n’y a donc rien de surprenant à voir l’échelle de la nation et/ou de l’État éclater soudainement au contact du néolibéralisme ambiant, ou même de la théorie libérale néoclassique : ils (elles) ne figurent pas dans les hypothèses du modèle de base sous une autre forme que l’échange marchand…
On se contente d’échanger indéfiniment des biens pré-existants en fonction de critères de consommation intangibles et immédiats (la théorie achevée est statique).
Songeons que la seule croissance (quantitative) ne fut introduite en économie que dans les années 50 et qu’on ne sait toujours pas la modéliser, se contentant de l’introduire en la nommant « facteur résiduel » !
Quant à la croissance qualitative (recherche de connaissances nouvelles, progrès des techniques, des modes de vie et d’échange, etc.), c’est pour les « philosophes » !
Dans ces conditions, l’économiste sus-nommé conclut : à quoi sert la nation, puisqu’elle n’apparaît dans les modèles que comme une contrainte arbitraire ? Cette contrainte ne peut que dégrader le résultat !
Il faudrait lui expliquer que Lucie est aussi passée par là, comme lui, avant que nous en arrivions à la déclaration française des droits de l’homme et du citoyen, puis la déclaration universelle, et quelques autres broutilles…
Amitiés,
Hadrien
Les citoyens élisent leurs représentants – Bruxelles décide
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=4074
La Suisse – un modèle d’Etat-nation à succès
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=4073
La grande pompe à phynances
Le bal des vautours
Pardon mais je ne sais pas où placer cet entretien, pour éviter de trop disperser les échanges je le reposte ici, après l’avoir posté sur : comment former le citoyen, je le trouve très interpelant.
Source.
BULGARIE
À Sofia, des réfugiés syriens « livrés à eux-mêmes »
En quelques mois à peine, 7 000 Syriens sont arrivés en Bulgarie, pays peu habitué à faire face à un tel afflux de réfugiés. Abandonnés par l’Etat, ces derniers ne peuvent compter que sur la bienveillance de la population. Reportage.
…
BULGARIE. Les étudiants se lancent dans « la révolution morale »
Source.
En 1990, un an à peine après la chute du mur de Berlin, puis en 1997, ils ont déjà fait tomber le gouvernement. Alors les autorités bulgares, dénoncées comme une « mafia rouge » au service du Kremlin, « une oligarchie » qui met ce petit mais stratégique pays de l’Union européenne en coupe réglée, commencent peut-être à trembler. Les étudiants entrent de nouveau dans la danse.
Ils se sont joints au mouvement de protestations et de manifestations incessant, commencé il y a plus de 130 jours, d’abord pour protester contre la nomination d’un « oligarque rouge » à la tête des services secrets. Les étudiants occupent depuis le 26 octobre l’Université de Sofia, exigeant à leur tour la démission du gouvernement et du Parlement. Maintenant le mouvement, minoritaire au départ, s’étend aux universités de province, nous annonce un des leaders, en égrenant la liste des villes où les étudiants se sont mis en grève.
Dans les théâtres, les artistes doivent aussi rejoindre le mouvement dès la semaine prochaine. « Nous exigeons de la morale en politique, des élections honnêtes pour gouverner avec des gens honnêtes », déclare Boris Rangelov, 19 ans, un des leaders de la révolte estudiantine. « Maintenant, c’est aux gens de décider s’ils veulent la mafia au pouvoir ou une force politique honnête », conclut-il. Les mouvements étudiants ont aussi publié une déclaration dénonçant « la violation systématique de l’ordre constitutionnelle en Bulgarie » et appelant « les hommes politiques à sévir contre l’anarchie criminelle qui touche le sommet de l’État ».
« Une révolution morale »
Les protestataires dénoncent la main mise des anciens communistes devenus « socialistes », de leur famille, et des « anciens » de la Sécurité d’Etat (police politique) sur l’économie, les médias, la vie politique avec l’aide du Kremlin et des « capitaux » russes. Après s’être essoufflé pendant les vacances d’été, le mouvement semble prendre une nouvelle vigueur. Même s’ils ne sont plus que quelques centaines chaque soir, après avoir été plusieurs dizaines de milliers avant l’été, les manifestants sont soutenus par une majorité de la population, selon les sondages.
Pour le professeur de droit, George Bliznachki, un membre réformateur et dissident du très conservateur Parti socialiste bulgare (ex-communiste), qui a pris le parti de ses étudiants, « ces manifestations sont quelque chose d’unique par leur durée. C’est, dit-il, une protestation de la société contre les diktats de l’oligarchie. On assiste au heurt entre la volonté de l’oligarchie de dominer le pouvoir et la résistance de la société. Les gens manifestent en leur nom propre pour défendre leurs valeurs et leur dignité. Au dessus de la division entre la droite et la gauche, c’est une révolution morale. »
Le Point Références.
La force de la parole :
L’art de l’éloquence est-il en train de se perdre ? À l’heure où “la petite phrase” semble la base de la communication politique, les grands discours qui ont marqué notre histoire ne sont-ils plus que des reliques ? N’est-il pas temps de les revisiter pour revenir à la “musique des mots”? …
@21 –
Juste pour rêver un peu et complètement hors sujet !…
Je consigne ici mon commentaire du dernier billet de Jean-Claude Werrebrouck que je recommande :
http://www.lacrisedesannees2010.com/article-etats-effondres-failed-states-dans-la-mondialisation-120988085-comments.html#anchorComment, car j’y conclus par la pertinence des efforts d’Étienne.
Les quatre derniers paragraphes sont bien courts pour l’ampleur du sujet abordé qui touche aux fondements mêmes du Contrat Social dans toute civilisation :
« Les prélèvements fiscaux de l’état de droit sont bien un non-respect de la propriété, mais celui-ci est compensé par une redistribution… »
Mais qu’est-ce, après tout, que la propriété elle-même dans une société, sinon le résultat d’échanges impliquant un apport de chacun (travail, capital, ou troc, etc.) et où l’évaluation tient de la convention implicite par Contrat :
tout ce qui n’est pas interdit est permis !
Il en va ainsi de la « gigantesque manipulation prédatrice des autoroutes de la finance » qu’il est à peine question de réguler… Le terme « régulation » qui s’emploie pour l’écoulement d’un flux (et qui vient de « régulier »)est d’ailleurs symptomatique : on évite le terme plus impératif de « règlementation » (qui vient de « règle »)!
Quand les LTRO (long term refinancig operations) de Mario Draghi contribuent à alimenter les profits bancaires et les bulles spéculatives, ce n’est pas pour surprendre puisque l’homme de Goldman Sachs ne fera évidemment rien qui puisse gêner les banques… ce qui est un euphémisme.
Mais il ne fait après tout qu’exploiter les impasses de « règlementation » de la BCE qui oblige en toutes circonstances à passer par la monétisation indirecte, via le marché secondaire, faisant croître et exploser toutes les bulles spéculatives des banques !
Quoi de surprenant puisque le système a été conçu par des banquiers ?
Le plus désolant avec les banquiers, c’est que leur connaissance de ces turpitudes et de leur danger, même chez les mieux disposés à les dénoncer, ne semble en rien les inciter à s’en affranchir vraiment.
Témoin le livre de Jean-Michel Naulot : « Crise financière »
aux deux sous-titres évocateurs
« Pourquoi les gouvernements ne font rien »
et
« Un banquier sort du silence » qui semblent émouvoir les médias :
Jean-Michel Naulot : la colère d’un ancien… par FranceInfo
Au sujet de l’Union bancaire, l’auteur décrit avec lucidité comment « FAIRE PAYER LES INVESTISSEURS, LES ÉPARGNANTS ET LES CONTRIBUABLES » :
« Aller chercher un soutien du côté des investisseurs et des épargnants, en quelque sorte le renouvellement des négociations grecques à grande échelle…
Les conditions très strictes posées par Mario Draghi à l’intervention de la BCE pourraient être le signe d’un dessein caché :
Pour assurer le sauvetage de la Grèce sans avoir à déclarer officiellement son défaut, la BCE avait eu recours à un habile procédé qui consistait à organiser un échange « volontaire » de titres souverains, réservé aux investisseurs privés sur la base d’une très forte décote.
Cette fois, les clauses seront là, plus besoin d’artifices d’échange « volontaire ». La dette ordinaire aura vocation à être restructurée dès lors que la BCE le décidera. On peut penser qu’il suffira que la Troïka se mette d’accord avec les banques pour que les restructurations s’imposent à tous. Et l’on voit mal comment la BCE ne pourrait pas se mettre d’accord avec les banques puisqu’elle les finance…
L’euthanasie du rentier (par l’intérêt inférieur à l’inflation) que décrit Keynes serait bien douce à côté de celle-ci. Cette fois, ce n’est pas la rémunération de l’épargne qui serait faible, mais le capital qui serait entamé, celui des investisseurs et à travers eux celui des épargnants.
Cette méthode de « résolution » des crises est une bien mauvaise idée. Cette évolution serait d’autant moins bien acceptée que la situation des pays de la zone euro était au commencement de la crise de la monnaie unique beaucoup moins dégradée que celle de pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou le Japon.
L’austérité aura freiné les rentrées fiscales et creusé les déficits que l’on cherche à rééquilibrer par davantage d’austérité… »
Ce sont là des conclusions évidentes dignes des « économistes atterrés » !
Pourtant, que croyez-vous que recommande l’auteur, en conclusion, comme nouvelles résolutions dignes de ce nom ? Uniquement des mesures à caractère conservatoire (préfixe RE) ou simplement quantitatif (PLUS):
- Rendre plus transparents, PLUS sûrs et PLUS coûteux, les produits dérivés
- Réduire l’emprise des financiers sur les matières premières
- Un système bancaire PLUS solide
- Une distribution du crédit PLUS équitable
- Remettre les banques au service de l’économie réelle
- Des agences de notation remises à leur vraie place
etc.
C’est du Georges Ugeux tout craché (cf « La trahison de la finance ») !
La question est bien celle du « cruel retour au moment Hobbésien » qu’on souhaiterait plutôt être celui du moment Rousseauiste où l’on se pose la question cruciale du contenu du contrat et du statut de ses rédacteurs.
Si les États de l’UE font bien partie des « États effondrés dans la mondialisation » et veulent rebâtir ensemble un nouveau Contrat, il faudra bien faire appel au citoyen pour lui demander ce qu’il souhaite de manière plus respectueuse qu’en 2005.
Plus que jamais, les efforts d’Etienne Chouard seront à l’ordre du jour !
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/
Un article du Huffington Post (version en ligne) explique assez bien la tromperie du prétendu »referendum d’initiative populaire« proposé dans la loi française, et qui viens seulement d’être voté par le gouvernement Hollande.
Le référendum d’initiative « populaire » voté mais toujours inapplicable
http://www.huffingtonpost.fr/2013/11/21/referendum-initiative-populaire-vote-inappliquable_n_4315311.html
Morpheus
http://video-streaming.orange.fr/actu-politique/michel-onfray-je-ne-vote-plus-pour-des-guignols_17228903.html
… c’est pas le fin mot de la politique l’élection… (Michel ONFRAY)