Samedi 26 oct 2013, à Paris,
colloque Henri Guillemin

Colloque Henri Guillemin – Présentation
L’association PHG organise un colloque à Paris, le 26 octobre 2013 sur le thème : « Henri Guillemin et la Révolution Française : le moment Robespierre ». La teneur philosophique et politique de cet événement, en s’appuyant sur l’oeuvre et l’engagement de Henri Guillemin, vise à s’inscrire dans le cadre du débat sur les valeurs de la république, notamment sur ce que signifient particulièrement aujourd’hui, la Révolution française et les travaux de la première République.
COLLOQUE « HENRI GUILLEMIN ET LA RÉVOLUTION FRANÇAISE – LE MOMENT ROBESPIERRE »
Le 26 octobre 2013 à l’Institut Catholique de Paris (ICP) 21 rue d’Assas 75006 Paris
Horaires : 1ère partie : 9h00 – 12h30 2ème partie : 14h00 – 18h00
Entrée : 10 € – ( 8 € pour les pré-inscrits) – Etudiants : 5 €
Comment se pré-inscrire : envoyer votre demande à : [email protected]
Depuis sa création en 1992, l’association Présence d’Henri Guillemin » (PHG), a pour objectif de concourir à la pérennité de l’œuvre d’Henri Guillemin et au maintien de son souvenir. Pour élargir son audience et mieux développer ses activités, elle a créé à l’automne 2010 deux antennes : l’une à Paris, sous la responsabilité d’Edouard Mangin, et l’autre à Bordeaux sous celle de Patrick Rödel, neveu d’Henri Guillemin.
Depuis, sous l’impulsion conjointe des deux antennes, l’association PHG organise un colloque à Paris, le 26 octobre 2013 sur le thème : « Henri Guillemin et la Révolution Française : le moment Robespierre ». La teneur philosophique et politique de cet événement, en s’appuyant sur l’oeuvre et l’engagement de Henri Guillemin, vise à s’inscrire dans le cadre du débat sur les valeurs de la république, notamment sur ce que signifient particulièrement aujourd’hui, la Révolution française et les travaux de la première République.
LES INTERVENANTS (programme définitif et heures de passage en cours de réalisation)
Étienne Chouard : thème d’intervention : Henri Guillemin explique Robespierre et le gouvernement prétendument représentatif – de façon générale, la problématique de la représentation politique
Claude Mazauric : thème d’intervention : la représentation politique de Robespierre (son démarquage d’avec Jean-Jacques Rousseau)
Florence Gauthier : thème d’intervention : Robespierre, théoricien et acteur d’une république démocratique et sociale.
Marc Belissa : thème d’intervention : Robespierre et la religion dans l’historiographie (1794−2012)
Yannick Bosc : thème d’intervention : Robespierre ou la Terreur des droits de l’homme.
Olivier Blanc : thème d’intervention : l’argent de la Terreur : les augmentations de patrimoine des élus de l’an II.
Serge Deruette : thème d’intervention : le problème Robespierre, celui de son héritage… ou celui de ses héritiers (de la difficulté actuelle à assumer l’héritage révolutionnaire dont Robespierre est le représentant, et des raisons idéologiques, sociales, politiques de cette difficulté)
Auxquels s’ajoutent deux membres de notre association :
Patrick Rödel, écrivain, agrégé de philosophie, qui animera la table ronde finale sur le thème Henri Guillemin et la philosophie de l’histoire.
Patrick Berthier, professeur émérite, agrégé de lettres, spécialiste de Henri Guillemin. thème d’intervention : la genèse du livre de Henri Guillemin sur Robespierre « Robespierre, mystique et politique »
CONTACTS :
‑Antenne de Paris – Edouard Mangin, Vice-Président – Tél 06 70 70 97 23 – courriel : [email protected]
‑Antenne de Bordeaux –Patrick Rödel, Vice-Président – tél 06 81 82 92 74 – courriel : [email protected]
COLLOQUE HENRI GUILLEMIN – biographie des intervenants : http://blogs.mediapart.fr/blog/colloque-henri-guillemin/150913/colloque-henri-guillemin-biographie-des-intervenants
Si je vous dis que je suis heureux de participer à cet événement-là, cela ne vous surprendra pas, n’est-ce pas ? 🙂
Tiens ! Un virus m’a envoyé une retranscription complète de toute la (formidable) série sur « l’autre avant-guerre [de 14] » ! Incroyable boulot de fourmis que le nôtre. Il faut absolument que je publie ça vite.
J’espère retrouver plein de gentils virus parisiens ce jour-là. D’ailleurs, je serai à Paris quelques jours à l’avance, sans doute.
Étienne.

Normalement je taffe le samedi mais ça me tente bien, je vais voir si je peux négocier.
a propos d’historiens quelqu’un (je ne sais plus qui mais merci) sur ce blog m’a fait découvrir
Présentation des conférences et des cours mis en ligne par Jean-Michel Dufays,
maître-assistant à la Haute Ecole Paul-Henri Spaak (Belgique).
http://www.youtube.com/user/jmdufays?feature=watch
et je ne peux plus me passer de ses cours…
Quand j’ai envie d’un cours d’histoire en vidéo, j’alterne entre lui et Guillemin.
Des éditions Utovie (celles qui republient progressivement tout Guillemin), je viens de recevoir ceci :
Étienne.
« Toute l’autorité réelle est dans le peuple »
Saint Thomas
J’ai découvert cette surprise théologique dans une vidéo de notre cher Henri :
http://www.rts.ch/archives/tv/culture/dossiers-de-l-histoire/3436288-republique-bourgeoise.html
J’y note au passage qu’Henri Guillemin fut proche de Marc Sangnier, dont j’ai cité récemment le célèbre :
la démocratie est l’organisation qui porte à son maximum la conscience et la responsabilité du citoyen (ici de mémoire)
;;;;;;;;
Je serai du côté de Chartres/Chateaudun à la fin octobre et me suis donc préinscrite pour la journée du 26.
Présence d’Henri Guillemin
Henri Guillemin
1903–1992
aurait eu 110 ans cette année
http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2013/10/20/presence-d-henri-guillemin-7961680.html
Comme cet homme est beau et attachant…
nlescan, je regrette bien de ne pas t’avoir croisé.
(J’essaierai de me rendre à la prochaine AG de « citoyens constituants »)
Samedi au colloque Guillemin/Robespierre il a été question un moment du culte de l’être suprême.
Je note que cette question était surtout abordée sous l’angle de vue du « qui l’a impulsé », qui me semble un peu terre à terre,
surtout que dans les mêmes heures a été abordée la dimension spirituelle d’Henri Guillemin.
Cette affaire de la république qui tente de se construire sa religion neuve me semble d’importance.
On peut dénigrer cette idée, et on n’aura pas tout tort, car elle peut correspondre à une pulsion totalitariste classique qui consiste à non seulement vouloir maîtriser les lois, mais encore les âmes.
C’est la même crainte peut être qui nous a fait abandonner les leçons de morale autrefois distillées aux enfants des écoles.
A moins que cet abandon ne soit pervers, destiné à dérouler le tapis rouge à l’égoïsme institué principe et moteur de « la cité du commerce ».
La langue d’Esope elle aussi permet d’articuler des mots doubles.
Mais je veux ici positiver.
Derrière cette affaire du culte de l’être suprême, il y a peut être l’intuition, profonde mais bien mal incarnée, que la loi et les institutions ne suffisent pas
lorsqu’on se fixe le but louable et collectif d’enjoliver le monde.
On les dit garde-fous, comme si le genre humain était fou .….. !
Je pense qu’il ne l’est pas.
Que nous sommes empêchés d’être profondément humains.
Que le premier des droits naturels est d’avoir l’opportunité d’entendre notre cœur et de lui obéir.
Que nous sommes privés de ce droit.
Que nous en sommes privés insidieusement, encerclés de toutes parts, par nos lois règles et usages, jusqu’à notre fraternité fameuse, plus comptable que sincère.
Qu’une spiritualité laïque pourrait induire une volonté de promotion de ce droit et non plus seulement des lois de protection contre la sauvagerie, trahies qui plus est.
Oui, c’est cette part d’enfance en nous que nous renions, inconsciemment, conditionnés ou cette prétendue nécessité… cette capacité que nous avons à vivre de façon plus spontanée et plus sincère…
»Que nous sommes empêchés d’être profondément humains.
Que le premier des droits naturels est d’avoir l’opportunité d’entendre notre cœur et de lui obéir. Que nous sommes privés de ce droit. Que nous en sommes privés insidieusement, encerclés de toutes parts, par nos lois règles et usages, jusqu’à notre fraternité fameuse, plus comptable que sincère. »
Oui, tout est dit là. Allez, un peu d’Ottorino Respighi, histoire d’approcher par la musique tout cet absolu et tout cet infini qui sont en nous, mondes imaginaires et fééries utopistes… mais cette volonté commune et tous ces fondamentaux chouardiens libérateurs, émancipateurs…
(à partir de 15′, si vous manquez de temps, ce minimum pour entrer graduellement et prendre toute la mesure de ce crescendo et de cette apothéose émotionnelle…)
C’est là que j’ai longtemps confondu cet idéal romain, cette puissance en marche avec cet absolu niché au coeur de toute conscience, cet Infini qui n’est ni de Dieu ni d’aucun ‑isme qui soit !… car cette puissance en nous (20′) relève bien du Coeur et de l’Esprit, tout le reste n’étant que créations et conséquences.
Et ceci, qui n’a rien à voir…
@Effab;-)
Bedrich Smetana
Le (passionnant) billet de Catherine ci-dessus évoqué finit par un air merveilleux, qui m’habite et m’emporte depuis que tout petit, et dont je vous signale ici d’autres interprétations que je trouve remarquables aussi, parfois plus encore pour les images que pour la musique, enfin on ne sait plus. Mille mercis à tous ces artistes.
aussi- Bach, le spirituel par Karajan
j’ai un jour imaginé une histoire, une rencontre, un film… et cette musique en est un de ces moments choisis… que de potentiel(s) et de beauté en nous et à réaliser, nous qui avons déjà tant et tant de substance et de forme, et ces notes, cette magie, cet invisible, cet impalpable, ce trait d’union et cette symbiose entre tout ce que nous sommes et tout ce que nous pourrions et pouvons faire…
se sortir enfin de tout ce destin en nous…
… et renaître enfin à nous-même et au Monde…
…
Pour moi, la vraie musique émeut ou élève ou guérit en rapprochant du coeur.
Elle s’adresse au coeur.
Je trouve que Bach et Mozart sont de beaux exemples de ça.
On pourrait rajouter Beethoven;-)
encore une partita ?
ma préférée :
Ecouter Bach
ou d’autres
mais lui tout particulièrement
peut me faire douter
du bien fondé de mon athéisme.
🙂
Aux antipodes, il y a ce monsieur de la seconde vidéo du message 8 d’EFFAB.
Ce personnage américain dit des choses fort justes, et que nous devons prendre en compte, Mais là, le pauvre, il est carrément dépressif, si dépressif que son message en devient dangereux ; … On le voit s’allumer des clopes, ce qui est cocasse quand on exhorte à la conscience nécessaire pour se tenir protégé du suicide.
Alors entre Bach et lui, il y a un gouffre.
Et je me réjouis de leurs deux présences voisines au sein de la même page du net 😉
Oh non, je ne suis pas en train de critiquer ce brave homme, mais en train je l’espère de lever un lièvre.
Car : c’est à nous de nous efforcer, et pourquoi pas à nous de réussir … à mettre en harmonie le bas avec le haut, et le haut avec le bas.
Car notre métier d’être humain se mène sur plusieurs plans, et ne s’efforcer que sur l’un d’eux fatalement nuit aux autres.
Sur ce chemin de conscience, le premier pas consistera à comprendre que ce que nous émettons, que ce soit de la musique, ou des mots, ou des actes, n’est pas localisé en notre sphère immédiate, et demeurera vivant longtemps après nous.
Cette responsabilité citoyenne est essentielle, qui ne peut être écrite dans les textes : veiller à la qualité de ce qui est émis ‑individuellement et collectivement- , faire en sorte que même la dénonciation élève, donne envie de rentrer dans la danse pour soigner sans blesser.
Et cela s’applique en particulier pour nous qui prenons l’immense responsabilité de diffuser une pensée politique.
Ne serait ce pas un beau succès que de savoir ciseler nos mots comme Bach son prélude 8 ( mon préféré car il marie lumière et puissance) ?
Afin que nos mots ne soient pas seulement un appel à exiger une nouvelle constitution mais encore (en filigrane ?) une exhortation pour chaque individu à remodeler la constitution de son être.
(@17)
Magnifique cette chanteuse ! et cette musique genre Gladiator de Ridley SCOTT… dommage toutefois pour ce son synthétique_mais j’entends bien, tout le monde ne peut s’offrir une Philharmonie !
Ce deuxième lien, une chanson bulgare, me rappelle étrangement certains chants corses : cette profondeur, cette mélancolie voire cette apparente austérité si typique et très éloigné de tout folklore, ce réalisme et cette gravité autant que cet impalpable, cet infini.
Merci pour ce partage et tous ceux qui l’ont précédé… cette richesse en nous autant que ces clins d’oeil et cette intelligence collective.
Chaleureusement
@17
le deuxième chant est magnifique, très touchant
Grand merci pour ce partage
La fois où j’ai été voir Riverdance à Caen, j’ai eu, pendant toute la durée du spectacle une envie irrésistible de monter sur scène pour danser avec eux. J’ai quand même attendu de rentrer pour m’essayer dans le salon 😉
http://www.lartarose.com/musique.html
Pour ceux qui aiment la harpe celtique…
Bonjour,
Savez-vous si l’on peut trouver quelque part la retranscription de l’émission que Guillemin consacra à Jaurès ?
Merci beaucoup !
Bien cordialement.
@16…
»Ecouter Bach
ou d’autres
mais lui tout particulièrement
peut me faire douter
du bien fondé de mon athéisme. »
»Et cela s’applique en particulier pour nous qui prenons l’immense responsabilité de diffuser une pensée politique.
Ne serait ce pas un beau succès que de savoir ciseler nos mots comme Bach son prélude 8 ( mon préféré car il marie lumière et puissance) ?
Afin que nos mots ne soient pas seulement un appel à exiger une nouvelle constitution mais encore (en filigrane ?) une exhortation pour chaque individu à remodeler la constitution de son être. »
https://youtube.googleapis.com/v/rDhqbozay‑Y%26source=uds%26autoplay=1
(synthé et version courte pour les pressés)
https://www.youtube.com/watch?v=Y4kihlDPP4Q#t=1
(version plus longue et tempo plus lent pour les puristes^^)
@23 Jérôme,
il y a une conf sur Jaurès à cette page :
http://www.demystification.fr/lecons-dhistoire‑2/henri-guillemin/
mais pas la retranscription.…
Bonsoir,
Merci pour le lien.
Et pour le livre. Mais je le connais déjà. C’est bien la retranscription de l’émission que je recherche car Guillemin y parle notamment de deux-trois points qu’il n’aborde pas dans « l’arrière-pensée ».
Bach, Guillemin, Jaurès…
Du coup je pense à ce petit passage de Rappoport commentant un grand passage de la thèse de philo de Jaurès :
« Le métal a « une âme », parce qu’il « vibre ». Mais cette âme est simple et ne fait pas retour sur soi tandis que « la voix humaine est pénétrée de conscience ». Les choses vibrent en nous, sont en nous, et voilà pourquoi nous pouvons, dans la musique, oublier en quelque sorte notre âme, échapper à « la tyrannie du moi humain ». Le son, c’est l’âme secrète des choses. »
Bien cordialement,
Jérôme.
sourires…
Jaurès, Jacques BREL
Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s´appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l´absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d´être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
De là à dire qu´ils ont vécu
Lorsque l´on part aussi vaincu
C´est dur de sortir de l´enclave
Et pourtant l´espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu´à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Si par malheur ils survivaient
C´était pour partir à la guerre
C´était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l´ombre d´un souvenir
Le temps de souffle d´un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Impossible de mettre la main sur un Jaurès par BREL, les ayants droits très à l’affût, apparemment, des fuites culturelles et des partages non financiers ! ça la fout mal tout de même mais je n’ai pas cherché longtemps non plus, pour être honnête.
Hé oui, il est nécessaire de le rappeler ;
Bien avant JF Kennedy,
ils ont tué Jaurès.
Mais aussi, plus récemment,
ils ont tué Chavez.
Article à lire
Extraits :
Hugo Chávez fut d’un grand désintéressement personnel
et fut, quoi qu’on en dise, un démocrate, puisqu’il avait même instauré le référendum révocatoire à mi-mandat.
Homme de bien, patriote intransigeant, courageux, désintéressé et démocrate.
C’est pour tout cela que l’on peut, malgré l’anachronisme et des différences éminentes, le comparer en effet à un “De Gaulle latino-américain”.
C’est une comparaison qui, probablement, aurait plu à l’un comme à l’autre de ces deux hommes hors du commun.
Hugo CHAVEZ qui, à la question « Comment voudriez-vous qu’on se rappelle de vous ? »
(non textuellement, de mémoire, comme vous pouvez le vérifier vous-même sur Youtube)
avait répondu « en tant qu’homme (et non en tant qu’individu à la forme humaine) mais en rien d’inhumain ! »
Oui, je sais, c’est là un autre sujet mais c’est plus fort que moi, ANA, ce souci de vérité et cette interconnexion fondamentale qu’il y a, je pense, entre tout ce que cette élite nous cache et toute cette inconséquence et autres exactions qui imprègnent ce monde et ces choix de société.
Chavez, grand pourfendeur du capitalisme, responsable selon lui de la plupart des maux de la Terre, a également lancé une mise en garde contre le tarissement des ressources hydrauliques dans le monde. « Attention ! Ici sur la planète Terre où il a des centaines d’années ou moins il y avait d’immenses forêts, aujourd’hui il n’a plus que des déserts. Là où il avait des rivières, il y a maintenant des déserts », a lancé l’orateur en trempant ses lèvres dans un verre d’eau.
http://www.rtl.fr/actualites/insolite/article/hugo-chavez-les-extra-terrestres-sur-mars-et-le-capitalisme-7671196823
Cela peut sembler plutôt farfelu et l’est très certainement (…) mais je ne puis m’empêcher de penser en lisant ceci à la série V, cette fameuse série dans les années 80.
Sinon, nous avons ceci, en image, cette fameuse réponse d’Hugo CHAVEZ…