Paris, 30 janvier : Conférence de lancement de la ®évolution des Colibris

17/01/2013 | 38 commentaires

J’au­rai le plai­sir et l’hon­neur de par­ti­ci­per, à Paris,
à la confé­rence orga­ni­sée par les Coli­bris le 30 jan­vier 2013 :

http://​www​.coli​bris​-lemou​ve​ment​.org/​a​g​i​r​/​l​a​-​r​e​v​o​l​u​t​i​o​n​-​d​e​s​-​c​o​l​i​b​r​i​s​/​c​o​n​f​e​r​e​n​c​e​-​d​e​-​l​a​n​c​e​m​e​n​t​-​d​e​-​l​a​-​r​e​v​o​l​u​t​i​o​n​-​d​e​s​-​c​o​l​i​b​ris

Vous connais­sez sûre­ment la légende du coli­bri
; c’est une belle his­toire, elle me plaît bien.

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incen­die de forêt.
Tous les ani­maux ter­ri­fiés, atter­rés, obser­vaient impuis­sants le désastre.
Seul le petit coli­bri s’ac­ti­vait, allant cher­cher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le tatou, aga­cé par cette agi­ta­tion déri­soire, lui dit :
« Coli­bri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le coli­bri lui répon­dit :
« Je le sais, mais je fais ma part. »

Je suis content d’en­fin ren­con­trer Pierre Rabhi, qui est vrai­ment un chic type, je crois.

J’ai hâte d’y être 🙂

Étienne.


Mise à jour (février) :

- la vidéo de mon inter­ven­tion :
Nous n’a­vons pas de consti­tu­tion.
Et si on veut une consti­tu­tion, il fau­dra l’é­crire nous-mêmes.

https://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/​v​i​d​e​o​/​x​x​9​5t8

- la soi­rée entière (cha­leu­reuse et positive) : 

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Étienne

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38 Commentaires

  1. Pierre Fosséprez

    Bon­jour !

    J’au­rais beau­coup aimé être là ! En atten­dant, voi­ci un point de vue.

    Ecrit ce matin…

    Pierre

    Com­ment sor­tir de la crise ?

    Il n’existe pas de crise. Ce qui existe, c’est une arnaque.

    Il faut donc sor­tir de cette arnaque, qui per­met à quelques per­sonnes de s’ar­ro­ger le droit d’é­di­ter la mon­naie, au détri­ment d’une multitude.

    1 : Le pre­mier impé­ra­tif pour moi, serait pour l’État de reprendre sa Sou­ve­rai­ne­té sur la mon­naie. Tout le monde ne sait-il pas, aujourd’­hui, que les États n’ont, pour la plus grande majo­ri­té, plus de contrôle sur l’é­di­tion de la mon­naie ? Que nos impôts ne servent qu’à payer les inté­rêts frau­du­leux dus à des per­sonnes pri­vées ? Qu’il n’est aucun gou­ver­ne­ment ni aucun homme poli­tique qui puisse s’y oppo­ser sans un appui ferme et déci­dé de sa popu­la­tion ? Il fau­dra donc s’in­sur­ger, non à l’é­chelle d’une Nation, mais à l’é­chelle pla­né­taire, pour que ces dettes illi­cites soient pure­ment et sim­ple­ment annu­lées, et leurs auteurs poursuivis.

    2 : Ins­tau­rer un reve­nu garan­ti, et non mini­mum, à chaque citoyen de la nais­sance au décès en rem­pla­ce­ment de toutes les primes, sub­ven­tions, allo­ca­tions et autres. Cette mesure per­met­trait à chaque per­sonne de mener une acti­vi­té par plai­sir et non par contrainte, ce qui crée­rait un for­mi­dable élan de créa­tions de richesses…

    Je vous demande de bien vou­loir réflé­chir deux minutes.

    Quel est le mon­tant de toutes les aides, sub­ven­tions, allo­ca­tions, primes et autres sommes ver­sées sous dif­fé­rents motifs ?

    Quels sont les coûts dus au ver­se­ment de ces aides ? Pour les bâti­ments, le chauf­fage, le maté­riel, les salaires, les charges, les trans­ports, et ain­si de suite ?

    Addi­tion­nez ces deux mon­tants, divi­sez par le nombre d’ha­bi­tants, com­bien cela ferait-il par personne ?

    Com­bien de per­sonnes se trou­ve­raient sou­dain sans contrainte, libre d’exer­cer l’ac­ti­vi­té de son choix, par plai­sir ? Com­bien de per­sonnes ne seraient-elles plus obli­gées de prendre des médi­ca­ments pour aller « tra­vailler », de payer des moyens de trans­ports ? Com­bien d’ac­ci­dents y aurait-ils en moins, ne serait-ce que sur la route ? Com­bien moins de pol­lu­tions ? Com­bien plus de ren­contres et de partages ?

    Mais sur­tout, cette simple mesure per­met­trait d’in­ver­ser la dis­tri­bu­tion des richesses : redis­tri­buer l’argent ver le bas, vers les fon­da­tions, et non vers le haut, en ris­quant de voir s’é­crou­ler la bâtisse !

    3 : réap­prendre l’offrande.

    Cela vous semble incon­gru ? C’est pour­tant très simple : l’Of­frande est la Loi de l’abondance.

    Si j’offre à deux per­sonnes, par plai­sir, pour le plai­sir et sans rien attendre en retour. Si ces deux per­sonnes offrent à leur tour à deux per­sonnes, au bout de vingt fois, cela fait vingt mil­lions de per­sonnes… Au bout de vingt-cinq fois, six cent qua­rante mil­lions ! Après, nous pas­sons au mil­liard de per­sonnes qui offrent à deux per­sonnes. Et ensuite ? Vous rece­vez, mul­ti­plié, de gens que vous ne connais­sez pas encore.

    C’est extrê­me­ment simple !

    Par ces trois points, tout le reste pour­ra se résoudre : la san­té, le tra­vail, l’é­du­ca­tion, la sécu­ri­té, … Tout !

    Tout ne passe que par ces trois points.

    C’est pos­sible, si VOUS le voulez.

    Réponse
  2. profil

    Moi y en avoir être un tout petit coli­bri, qui essaie de pen­ser le com­ment se sor­tir du sys­tème actuel. 
    Et comme je suis un tout petit coli­bri, j’ai un mal fou à y voir clair. 
    Heu­reu­se­ment que vous êtes là ! Ça aide énormément !

    Ce matin, j’ai envoyé un article sur mon blog : je suis un râleur. Il y a peut-être un début d’i­dée valable. Je ne sais pas. Le voici : 

    http://​jesui​sun​ra​leur​.canal​blog​.com/​a​r​c​h​i​v​e​s​/​2​0​1​3​/​0​1​/​1​7​/​2​6​1​7​5​6​9​5​.​h​tml

    Réponse
  3. Gérard Serré

    Le coli­bri me fas­cine et d’autre part il res­pire la sagesse, la patience, l’ intel­li­gence et pour­quoi ne pas le dire une beau­té naturelle.

    J’ ai dû me rendre en Gua­de­loupe et je pas­sais de longs moments à les observer.

    Je connais la pro­fon­deur et l’ou­ver­ture d’es­prit de Pierre Rabhi, je pense que je ne suis pas le seul.

    Je com­prends celles et ceux qui râlent, mais pas­sons notre temps à construire un monde nouveau.

    Je ne pense pas qu’il n’ y a que trois ou quatre points à chan­ger dans notre pays.

    À mon avis, en plus de patriotes, comme par exemple Nico­las Dupont-Aignan, il faut réin­ven­ter nos modes de vie.

    Sans reve­nir en arrière il faut tout revoir sur nos vies actuelles et ban­nir cette consom­ma­tion à tout va qui n’ap­porte que de fausses illusions.

    Oui il faut réap­prendre à savoir donner !

    Réponse
  4. Merome

    Quand j’ai dit à l’an­ti­fa décrois­sant twit­tos du coin que Pierre Rabb­hi et Etienne Chouard allaient faire des choses ensemble, il m’a rétor­qué que Rabb­hi était trop vieux pour se rendre compte de ce qu’il faisait !

    Mer­ci de trans­mettre mes ami­tiés au gâteux Pierre Rabb­hi, donc. 
    Si seule­ment tout le monde était gâteux comme lui…

    Réponse
  5. Courage face aux calomniateurs !

    Cher Etienne,

    Un cor­res­pon­dant vient de m’en­voyer ceci sur Facebook : 
    http://​paris​.indy​me​dia​.org/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​1​2​790

    Les fas­cistes anti­cons­pis pari­siens demandent ta cen­sure. Et en plus s’en prennent aus­si à Pierre Rha­bi, comme le pré­di­sait Merome.

    Ils sont déchaî­nés : en deux jours, ils ont aus­si publié un article où ils traitent qua­si­ment de nazi Her­vé Kempf, qui fait pour­tant un tra­vail de vul­ga­ri­sa­tion for­mi­dable avec son site Repor­terre, et un autre article sur Michel Col­lon, avec les accu­sa­tions habituelles.

    Déci­dé­ment, je ne com­prends pas ces gens-là…

    Réponse
  6. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Ce ne sont que de pauvres types qui ne font que vomir leurs bêtises en pas­sant leur temps à conchier tout ce qui valo­rise le mérite et la jus­tice, nor­mal venant d’individus qui ne sont bon à rien et se savent mena­cées dans leurs privilèges.

    Réponse
  7. Étienne

    Mer­ci.
    As-tu un lien vers l’ar­ticle contre Her­vé, stp ?

    Her­vé est quel­qu’un de bien, lui aus­si, je le certifie. 
    Déci­dé­ment, la pré­ten­due « alerte » par les pré­ten­dus « anti­fas » est en train de deve­nir une légion d’hon­neur, un cer­ti­fi­cat de bonne résis­tance au sys­tème de domi­na­tion en cours de formation…

    Étienne.

    Réponse
  8. Courage face aux calomniateurs !

    Re-bon­jour Etienne,

    Je suis très flat­té de l’at­ten­tion que tu portes à mes infos. Cela fait long­temps que je suis tes tra­vaux, sans jamais avoir osé jusque là par­ti­ci­per à tes forums. Mais là, je me suis déci­dé car trop c’est trop !

    Voi­ci le lien vers leur article sur Repor­terre, qui subit à peu près les mêmes accu­sa­tions que toi : 
    http://​paris​.indy​me​dia​.org/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​1​2​785

    Ils ont éga­le­ment sor­ti une hon­teuse com­pi­la­tion d’ar­ticles dif­fa­ma­toires contre Michel Collon : 
    http://​paris​.indy​me​dia​.org/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​1​2​792

    Ami­tiés citoyennes.

    Réponse
  9. J.C

    @ Étienne

    « Déci­dé­ment, la pré­ten­due « alerte » par les pré­ten­dus « anti­fas » est en train de deve­nir une légion d’hon­neur, un cer­ti­fi­cat de bonne résis­tance au sys­tème de domi­na­tion en cours de formation… »

    Oui, je ne te le fais pas dire.
    Je pense qu’il est temps de dénon­cer le fas­cisme anti-conspirationiste.

    Mon patron essaie de m’en­fu­mer, oh encore la théo­rie du complot.
    Expres­sion qui ne veut rien dire, juste valable pour les idiots qui ne se posent pas de ques­tion, ça ne vaut rien.

    l’ex­pres­sion « théo­rie du com­plot » n’a aucun sens, ne signi­fie rien.
    il est temps de dénon­cer le fas­cisme anti-conspi­ra­tio­niste de la pen­sée unique.

    Remet­tons les choses à l’endroit.

    Bien ami­ca­le­ment

    Réponse
  10. Morpheus

    Y aurait pas un (plu­sieurs) Ano­ny­mous qui pour­rait pira­ter Indy­me­dia Paris et leur col­ler un virus, des fois ? His­toire de nous faire des vacances.

    Mer­ci d’avance.

    Mor­pheus

    Réponse
  11. Ana Sailland

    La réponse bel­li­queuse ne per­met pas l’é­vo­lu­tion de la pen­sée de l’attaquant. 

    Ou pire la bloque.

    Réponse
  12. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Réponse à paris.indymedia et à reflets​.info,

    Si vous vous faites une idée des per­sonnes par leurs fré­quen­ta­tions, famille, amis, col­lègues voir ren­contres éphé­mères, il vous faut abso­lu­ment vivre en ermite pour être cer­tains de ne pas vous impo­ser à vous-mêmes toutes les pen­sés de ceux que vous allez croiser.

    Adhé­rer à l’idée d’une per­sonne n’est pas adhé­rer à toutes ses idées, une per­sonne c’est bien plus qu’une idée, sauf peut-être dans votre cas, et c’est bien dom­mage et réduc­teur de s’arrêter à cette idée et d’en négli­ger les plus intéressantes.

    Si vos pro­jets sont mau­vais, conti­nuez, vos façons de faire sont les bonnes, mais elles seront res­pon­sables de vos éter­nels conflits et d’une impos­sible quiétude.

    Si par contre, vos ambi­tions sont bonnes, là, vous faites fausse route, vous uti­li­sez de mau­vaises méthodes, vous en deve­nez vous-mêmes mauvais.

    Sui­vons plu­tôt l’initiative de nos amis qué­bé­cois, don­nons-leur l’écho, fai­sons réson­ner leurs rai­sons qui sont aus­si les nôtres, unis­sons les peuples, au lieu de divi­ser le nôtre.

    Il faut l’accepter, quoique l’on fasse l’Histoire n’aura pas « d’happy end », c’est l’Histoire qui vaut, pas sa fin.

    Pour avoir été et deve­nir, l’Histoire doit d’abord être. Elle est ce que vous en faites.

    Les causes de vos maux sont aus­si les nôtres, elles ne peuvent être per­son­ni­fiées, toute per­son­ni­fi­ca­tion est une stig­ma­ti­sa­tion jetée en pâture pour nous dis­traire des vraies causes, ça ne sou­lage qu’un ins­tant et ne fait que rendre plus fort la tyrannie.

    http://​jste​phane​.word​press​.com/​2​0​1​3​/​0​1​/​0​9​/​n​o​us/

    Réponse
  13. Morpheus

    @ Ana

    Celui-là n’a PAS de pen­sée, on ne risque donc pas de la blo­quer, car ils ne peuvent évoluer.

    Mor­pheus

    Réponse
  14. Morpheus

    Un clip à sau­ve­gar­der, car il va sûre­ment, lui, être incen­dié, tor­pillé, effacé …

    Mor­pheus

    Réponse
  15. J-Stéphane

    Bon­soir,

    Toutes ces prises de parole des 12H de « NOUS ? » valent d’êtres écou­tées, mais ça fait beau­coup à vous proposer.

    Alors pour vous en pro­po­ser une der­nière, j’ai hési­té entre le vote et le tirage au sort … le tirage au sort c’est quand même plus pra­tique, quand il y a beau­coup à choi­sir et que l’on est seul à choi­sir 😉 , et je suis plu­tôt satis­fait de mon choix aveugle.

    De plus, je me rends compte d’une autre chose en faveur du tirage au sort : ceux qui ne sont pas choi­sis n’ont pas à dou­ter de leurs apti­tudes et ceux qui sont choi­sis ne peuvent pas être pré­ten­tieux envers les autres, il n’y pas cette notion des­truc­trice du vain­queur sur le vain­cu qu’en­gendre le vote.

    Réponse
  16. J-Stéphane

    En flâ­nant sur le Net, j’ai gla­né quelques cita­tions qui m’ont inter­pe­lé. J’en pro­fite pour expo­ser une petite idée. Il serait peut-être judi­cieux que quelques gen­tils virus aillent dis­cu­ter sur les forums d’agents des forces de l’ordre ou femmes de, pour entendre leur intime conviction…

    […

    « Ce que Paris conseille, l’Europe le médite, ce que Paris com­mence, l’Europe le conti­nue » Vic­tor Hugo (Ate­liers natio­naux 20 juin 1848).

    « Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c’est une idée dont le temps est venu. » Vic­tor Hugo (1802−1885), auteur et poète Français.

    « Il y a deux his­toires : l’his­toire offi­cielle, men­teuse, puis l’his­toire secrète, où se trouvent les véri­tables causes des évè­ne­ments. » Hono­ré de Bal­zac (1799−1850), écri­vain français.

    « Dans les temps de trom­pe­rie uni­ver­selle, dire la véri­té devient un acte révo­lu­tion­naire. » George Orwell, nom de plume de Eric Blair (1903−1950), auteur de 1984.

    « Jus­qu’à ce que le contrôle de l’é­mis­sion des devises et du cré­dit soit res­tau­ré au gou­ver­ne­ment comme sa res­pon­sa­bi­li­té la plus évi­dente et sacrée, toute réfé­rence à la sou­ve­rai­ne­té du par­le­ment ou à la démo­cra­tie est inutile et futile. … Une fois qu’une nation s’est sépa­rée du contrôle de son cré­dit, les gens qui font les lois importent peu. … Les usu­riers une fois au pou­voir détrui­ront la nation. » William Lyon Mac­ken­zie King (1874−1950), Pre­mier Ministre du Cana­da de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948.

    « Nous sommes recon­nais­sants au Washing­ton Post, au New York Times, Time Maga­zine et d’autres grandes publi­ca­tions dont les direc­teurs ont assis­té à nos réunions et res­pec­té leurs pro­messes de dis­cré­tion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impos­sible de déve­lop­per nos plans pour le monde si nous avions été assu­jet­tis à l’ex­po­si­tion publique durant toutes ces années. Mais le monde est main­te­nant plus sophis­ti­qué et pré­pa­ré à entrer dans un gou­ver­ne­ment mon­dial. La sou­ve­rai­ne­té supra­na­tio­nale d’une élite intel­lec­tuelle et de ban­quiers mon­diaux est assu­ré­ment pré­fé­rable à l’au­to­dé­ter­mi­na­tion natio­nale pra­ti­quée dans les siècles pas­sés. » David Rocke­fel­ler, Baden-Baden, Alle­magne, 1991.

    « Il n’y a pas de mau­vais peuple, il n’y a que des mau­vais ber­gers. Un peuple ne se trompe pas, il est trom­pé. » Jean-Jacques Ser­van-Schrei­ber, jour­na­liste et homme poli­tique français.

    « En démo­cra­tie, la poli­tique est l’art de faire croire au peuple qu’il gou­verne. » Louis Lat­za­rus (1878−1942), auteur et jour­na­liste français.

    « L’É­tat pos­sède le mono­pole de la vio­lence légi­time. » Max Weber (1864−1920), poli­ti­cien et éco­no­miste allemand.

    « Il est aus­si dans l’in­té­rêt d’un tyran de gar­der son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se pro­té­ger par les armes, et qu’il soit si occup­pé à ses tâches quo­ti­diennes qu’il n’aie pas le temps pour la rebel­lion. » Aris­tote (384−322 A. J.-C.) , extrait de Aris­tote sur la Poli­tique – tra­duc­tion de J. Sin­clair, publié en 1962.

    « Il est une chance que les gens de la nation ne com­prennent pas notre sys­tème ban­caire et moné­taire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révo­lu­tion avant demain matin. » Hen­ry Ford (1863−1947).

    « L’o­pi­nion publique est la clé. Avec l’o­pi­nion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réus­sir. Celui qui mani­pule les opi­nions est plus impor­tant que celui qui applique les lois. » Abra­ham Lin­coln (1809−1865), 16e pré­sident américain

    « Le but des Rocke­fel­ler et de leurs alliés est de créer un gou­ver­ne­ment mon­dial unique com­bi­nant le Super­ca­pi­ta­lisme et le Com­mu­nisme sous la même ban­nière, et sous leur contrôle. … Est-ce que j’en­tends par là une conspi­ra­tion ? Oui, en effet. Je suis convain­cu qu’il y a un tel com­plot, d’en­ver­gure inter­na­tio­nale, en pla­ni­fi­ca­tion depuis plu­sieurs géné­ra­tions, et de nature incroya­ble­ment malé­fique. » Law­rence Pat­ton McDo­nald (1935−1983), congres­siste amé­ri­cain tué dans l’at­taque d’un vol de la Korean Air­lines, dans un mes­sage public dif­fu­sé en 1976.

    “Si vous dési­rez être les esclaves des banques, et payer pour finan­cer votre propre escla­vage, alors lais­sez les banques créer l’argent.” Josiah Stamp (1880−1941), Gou­ver­neur de la Banque d’An­gle­terre, 1920.

    « La pos­ses­sion pri­vée de ter­rains contri­bue à l’in­jus­tice sociale… Le contrôle public de l’u­ti­li­sa­tion des ter­rains est par consé­quent indis­pen­sable. » Rap­port de la confé­rence « Habi­tat 1 » des Nations Unies, 1976.

    « Pour pou­voir sta­bi­li­ser la popu­la­tion mon­diale, il serait néces­saire d’é­li­mi­ner 350 000 per­sonnes par jour. C’est une chose hor­rible à dire, mais c’est tout aus­si hor­rible de ne pas le dire. » L’o­céa­no­graphe Jacques Cous­teau (1910−1997), publié dans le Cour­rier, une publi­ca­tion de l’U­NES­CO (Uni­ted Nations Edu­ca­tio­nal, Scien­ti­fic and Cultu­ral Organization).

    « L’é­du­ca­tion est un sys­tème d’i­gno­rance impo­sée. » « Des cen­taines de mil­liards de dol­lars sont dépen­sés chaque année pour contrô­ler l’o­pi­nion public. » Noam Chom­sky, pro­fes­seur et auteur américain.

    « La poli­tique est un méca­nisme qui sert à empê­cher les gens de prendre part à ce qui les concerne direc­te­ment. » Paul Valé­ry (1871−1945), poète et auteur français.

    « Pour enchaî­ner les peuples, on com­mence par les endor­mir. » Jean-Paul Marat (1743−1793), scien­ti­fique, jour­na­liste et pro­ta­go­niste impor­tant de la révo­lu­tion française.

    « Le meilleur argu­ment contre la démo­cra­tie est une conver­sa­tion de cinq minutes avec l’é­lec­teur moyen. » Wins­ton Chur­chill (1874−1965), Pre­mier Ministre de la Grande-Bre­tagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955.

    …]

    Réponse
  17. J.C

    Etienne, je ne sais pas si c’est lié aux attaques dont tu fais l’ob­jet, cepen­dant, il sem­ble­rait qu’un cer­tain nombre de mon­dia­liste voit dans le repli natio­na­liste une menace pour l’a­ve­nir de l’humanité.
    N’hé­si­tant pas à mettre des bâtons dans les roues à ceux qui défendent cette position.

    Jacques Atta­li écrit ceci (source : ici)

    « Selon la façon dont nous agi­rons, nos enfants et nos petits-enfants habi­te­ront un monde vivable ou tra­ver­se­ront un enfer en nous haïs­sant. l’Histoire obéit à des lois qui per­mettent de la pré­voir et de l’orienter.
    La situa­tion est simple : les forces du mar­ché prennent en main la pla­nète. Ultime expres­sion du triomphe de l’individualisme, cette marche triom­phante de l’argent explique l’essentiel des plus récents sou­bre­sauts de l’Histoire : pour l’accélérer, pour la refu­ser, pour la maîtriser.

    Si cette évo­lu­tion va à son terme, l’argent en fini­ra avec tout ce qui peut lui nuire, y com­pris les Etats, qu’il détrui­ra peu à peu, même les Etats-Unis d’Amérique. Deve­nu la loi unique du monde, le mar­ché for­me­ra ce que je nom­me­rai l’ hyper­em­pire, insai­sis­sable et pla­né­taire, créa­teur de richesses mar­chandes et d’aliénations nou­velles, de for­tunes et de misères extrêmes ; la nature y sera mise en coupe réglée ; tout sera pri­vé, y com­pris l’armée, la police et la jus­tice. L’être humain sera alors har­na­ché de pro­thèses, avant de deve­nir lui-même un arte­fact, ven­du en série à des consom­ma­teurs deve­nant eux-mêmes arte­facts. Puis l’homme, désor­mais inutile à ses propres créa­tions, disparaîtra.

    Si l’humanité recule devant cet ave­nir et inter­rompt la glo­ba­li­sa­tion par la vio­lence, avant même d’être libé­rée de ses alié­na­tions anté­rieures, elle bas­cu­le­ra dans une suc­ces­sion de bar­ba­ries régres­sives et de batailles dévas­ta­trices, uti­li­sant des armes aujourd’hui impen­sables, oppo­sant États, grou­pe­ments reli­gieux, enti­tés ter­ro­ristes et pirates pri­vés. Je nom­me­rai cette guerre l’hyperconflit. Il pour­rait lui aus­si faire dis­pa­raître l’humanité.

    Enfin, si la mon­dia­li­sa­tion peut être conte­nue sans être refu­sée, si le mar­ché peut être cir­cons­crit sans être abo­li, si la démo­cra­tie peut deve­nir pla­né­taire tout en res­tant concrète, si la domi­na­tion d’un empire sur le monde peut ces­ser, alors s’ouvrira un nou­vel infi­ni de liber­té, de res­pon­sa­bi­li­té, de digni­té, de dépas­se­ment, de res­pect de l’autre. C’est ce que je nom­me­rai l’hyperdémocratie. Celle-ci condui­ra à l’installation d’un gou­ver­ne­ment mon­dial démo­cra­tique et d’un ensemble d’institutions locales et régio­nales. Elle per­met­tra avec les poten­tia­li­té des nou­velles tech­no­lo­gies, d’aller vers la gra­tui­té et l’abondance, de pro­fi­ter équi­ta­ble­ment des bien­faits de l’imagination mar­chande, de pré­ser­ver la liber­té de ses propres excès comme de ses enne­mis, de lais­ser aux géné­ra­tions à venir un envi­ron­ne­ment mieux pro­té­gé, de faire naître, à par­tir de toutes les sagesses du monde, de nou­velles façons de vivre et de créer ensemble. »

    qu’en pen­ser ?

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  18. Voxien2011

    L’ordre éta­bli se fis­sure ; les cer­ti­tudes, les croyances, la foi dans les dieux de la moder­ni­té se désa­grègent ; le cler­gé, les prêtres des églises et des temples de la moder­ni­té voient leur domi­na­tion et influence remises en cause. Des pans entier de la socié­té com­mencent à sen­tir la per­ver­si­té, la cor­rup­tion de cet ordre inique, oppres­seur qui écrase, ment, mani­pule, pille, vol et conspire. Cas­to­ria­dias dit que tout conspire dans ce sys­tème, tout conspire à étendre l’insignifiance. C’est la panique à bord, les chiens de garde de l’ordre éta­bli sont fous furieux ! Sen­tant leur auto­ri­té et influence se dis­si­per, ils réagissent comme des bêtes bles­sés accu­sant tous ceux ne rentrent pas dans les rangs (ortho­doxie moderne : les par­tis, les caté­go­ries) de pro­cès en sorcellerie.

    Réponse
  19. Voxien2011

    Le texte de Jacques Atta­li pos­té par J.C dans son com­men­taire #18 n’est pas dénué de sens. Je pense vrai­ment qu’il est convain­cu par sa démarche. Sa stra­té­gie de trans­for­ma­tion de la socié­té, en tout cas d’a­près le texte, est tout à fait com­pré­hen­sible. En effet, il pense et croit qu’il fau­dra se chan­ger sois même avant de pen­ser pou­voir chan­ger le monde. Et de ce point de vu, je par­tage cette vision. Le chan­ge­ment par des alter­na­tives au niveau indi­vi­duel, col­lec­tif mais aus­si au niveau poli­tique, en adop­tant comme moyens la lutte non-vio­lente et la déso­béis­sance aux lois injustes. Le vrai chan­ge­ment pour moi est dans construc­tion d’al­ter­na­tives concrètes res­pec­tueuses des humains, de la nature et de la Vie. Je pense per­son­nel­le­ment que lut­ter pour un retour en arrière tout en gar­dant les mêmes para­digmes sociaux, cultu­rels et la vison des choses actuels sans un chan­ge­ment pro­fond au niveau indi­vi­duel et col­lec­tif est périlleux et pose­ra de sérieux pro­blèmes. Je pense que la lutte pour une démo­cra­tie réelle telle que défen­due par Etienne s’ins­crit dans cette démarche, en espé­rant que les chan­ge­ments dans cette voie s’opéreront de manière concrète par la pra­tique indi­vi­duelle et col­lec­tive. Il est claire pour ma part que si on est contre l’op­pres­sion et la domi­na­tion, les seules armes justes pour le chan­ge­ment sont la lutte non-vio­lente, la déso­béis­sance aux lois et aux règles injustes et l’exemple. Dans quelques cas, l’ar­gu­men­ta­tion logique peut ame­ner cer­tains à adop­ter les idées des autres, dans d’autres cas nous avons besoin de don­ner l’exemple nous mêmes par notre propre vie, nos habi­tudes, nos pra­tiques, et enfin nous devons sus­ci­ter le désir en adop­tant d’autres valeurs (le par­tage, la coopé­ra­tion, l’a­mour, l’en­traide, l’a­mi­tié, la fra­ter­ni­té ; tout ça avec tou­jours plus d’en­vie et d’appétit, ce qu’ap­pelle Paul Ariès le socia­lisme gour­mand ) pour gagner la bataille contre les plai­sirs que pro­curent le mode de vie capitaliste.

    Réponse
  20. Ana Sailland

    Voxien,

    Oui 🙂

    Cepen­dant le prag­ma­tique exté­rieur va avec la révo­lu­tion inté­rieure, de conserve.

    Celle-ci est néces­saire à la jus­tesse de celui-là 
    tan­dis que le tra­vail asso­cié à celui-là pré­pare celle-ci.

    L’acte donne un sens au sens.

    Viva la revo­lu­cion, pero inter­ior tam­bien
    Vive la révo­lu­tion, mais inté­rieure AUSSI.

    Réponse
  21. Voxien2011

    Quand la foi en vigueur est ébran­lée, je ne pense pas qu’il faille s’en réjouir car ça peut débou­cher sur bien pire que ce que l’on vit s’il n’y pas à côté quelque chose d’autre pour ras­su­rer et assu­rer les gens, pour leur mon­trer par des exemples concrets de vie qu’il y a d’autres façons de vivre et d’être dans le res­pect et la soli­da­ri­té. Donc osons créer !

    Réponse
  22. Voxien2011

    Ana

    « L’acte donne un sens au sens. »

    Cette phrase résume tout 🙂

    Réponse
  23. Ana Sailland

    « Donc osons créer ! » (Voxien)

    « Résis­ter c’est créer, créer c’est résis­ter » (Lucie Aubrac)

    les grands esprits se rencontrent 🙂

    Réponse
  24. RHC

    Bon­jour,
    @JC
    A mon humble avis, Jacques Atta­li peut se trom­per, c’est un pro­blème de « désap­prendre ». L’es­prit (pour être plus simple) de la démo­cra­tie n’est pas dans la démo­cra­tie actuelle, et elle ne peut pas accou­cher une vraie hyper​de​mo​cra​tie​.Je ne sau­rais dire ni par­ler avec plus de clar­té, la nature nous parle.

    Réponse
  25. J.C

    @ RHC,

    Ici, on peut en lire un peu plus sur sa position.

    Il s’a­git effec­ti­ve­ment d’un sys­tème >repré­sen­ta­tif< mon­diale, bref un gou­ver­ne­ment mondial.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  26. J-Stephane

    Mon der­nier client étant rue Mont­gal­let, j’en pro­fite pour faire un saut espace Reuilly. Y a du monde qui attend pour entrer, même un car de police.

    Réponse
  27. ajv

    je n’ai pas pu rentrer !
    très déçu je dois dire.

    j’at­tends avec impa­tience que les videos soient dis­po pour voir tout ca !

    bonne conference.
    Réponse
  28. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Ces forums à l’inverse des médias de pro­pa­gande, font la démons­tra­tion qu’il y a des solu­tions pour de meilleurs lendemains.

    Effec­ti­ve­ment, cher­cher la cause des causes est le pro­jet des pro­jets ou plu­tôt le chan­tier des chantiers.

    Mais il faut faire atten­tion, sinon, notre quête nous mène­ra inexo­ra­ble­ment à nous, car nous, humain, nous sommes la cause des causes.

    Est-ce les règles écrites par l’Homme qui régulent les espèces vivantes ou est-ce la démo­gra­phie qui écrit les règles ?

    Pour que l’humanité écrase toutes les autres espèces vivantes, il faut bien qu’elle se décharge sur des règles inhumaines.

    Ne peut-on pas aujourd’­hui, avec l’expérience, la matu­ri­té et les sciences acquises, nous pro­non­cer sur une démo­gra­phie accep­table pour notre planète ?

    Doit-on, là aus­si, nous déres­pon­sa­bi­li­ser de notre avenir ?

    Est-il plus conce­vable et accep­table de lais­ser mou­rir pré­ma­tu­ré­ment plu­tôt que d’empêcher de naître ?

    Mon intime convic­tion est qu’il est plus cri­mi­nel de par­ti­ci­per à don­ner la mort que de ne pas par­ti­ci­per à don­ner la vie, pire, nous sommes arri­vés à un point où chaque nais­sance est un meurtre.

    Il aurait donc été per­ti­nent que cette réunion aborde le sujet de la démo­gra­phie, avec chiffres et projets.

    L’inhumanité sera-t-elle l’épitaphe de l’humanité ?

    J’aurais aus­si aimé que l’on aborde les solu­tions d’autonomies en eau et éner­gies, par mai­son, par bâti­ment, par rue, par ville.

    Nous ne consom­mons pas l’eau, nous buvons la même eau que les dinosaures.
    Le cycle de l’eau cor­res­pond au rythme du vivant, pas le pétrole.
    L’eau est la matrice de la vie le pétrole est son cimetière.

    Il y a plus de robi­nets de pétrole dans les pays qui n’en ont pas dans leur sol que de robi­net d’eau dans les pays qui manque d’eau.

    Le para­doxe c’est que les pays qui ont du pétrole manquent d’eau et que les moyens qui sont mis en œuvre pour aller prendre ce pétrole ne leur apportent pas de l’eau, pour­tant voya­ger fait par­tie du cycle de vie de l’eau.

    En éner­gie, n’allons pas cher­cher ce que la nature à mis des siècles à absor­ber pour per­mettre l’émergence de la vie.

    Inven­tons les tech­no­lo­gies pour cana­li­ser les éner­gies que la nature nous pro­pose ; cou­rants d’eau, d’air, magné­tique, solaire, etc.

    Sur ces besoins, nous pou­vons et nous devons nous éman­ci­per de ceux qui nous vendent ce qui est offert par mère Nature.

    J‑Stéphane

    Réponse
  29. J.C

    Bra­vo, excel­lente intervention.

    J’ai failli me conver­tir au tirage au sort.
    Avec ou sans tirage au sort, il faut sur­tout gar­der à l’es­prit qu’a­vant ou après la consti­tuante, le pou­voir légis­la­tif doit abso­lu­ment tou­jours res­ter au main de la popu­la­tion, débat­tu, écrit et voter par lui.

    Pour le reste, pour­quoi pas du tirage au sort bien que ce ne me semble pas être la seule ni la meilleure solution.

    En tout cas l’es­sen­tiel est dit ici.
    Cepen­dant, réus­sir cet exploit sans se pas­ser du pou­voir de l’argent me semble dou­teux mais sur le mes­sage, c’est du bon.

    Ps : la vidéo you­tube est datée de décembre 2013 (petite erreur)

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  30. Ana Sailland

    Je salue la rare ten­ta­tive de chan­ger l’ha­bi­tuel modus viven­di d’une assem­blée géante.
    Mais c’est encore balbutiant 🙂
    Le fait de tirer au sort des repré­sen­tants de la salle expé­ri­mente bien la richesse et les limites du processus.
    L’autre piste qui a aus­si été expé­ri­men­tée consis­tait à par­ti­tion­ner le peuple pré­sent en groupes de dis­cus­sion indé­pen­dants qui ensuite com­mu­ni­quaient. Mais mal. Ce n’est bien enten­du pas une cri­tique acerbe mais l’ob­ser­va­tion de ce qui mérite effort.

    Nous qui sur ce site sommes tous démo­crates si je ne m’a­buse 😉 sommes j’i­ma­gine confron­tés chaque fois que nous nous trou­vons au sein d’une assem­blée géante à cette ter­rible frus­tra­tion tan­tôt de ne pou­voir offrir notre com­pé­tence tan­tôt, et c’est cela le plus triste (cha­cun son égo­cen­trisme hihi), de ne pas pou­voir rece­voir et engran­ger la com­pé­tence de tous et chacun.

    Car c’est le chal­lenge à rele­ver pour les démo­crates en herbe, appren­tis dému­nis que nous sommes, d’ap­prendre, inven­ter, expé­ri­men­ter, in vivo autant que théo­ri­que­ment, la mise en syner­gie de toutes les pen­sées, sur­tout celles des timides (!), sur­tout celles de ceux qui ne sont en aucun cas orateurs.

    Ce n’est que si nous pro­gres­sons dans ce talent, et immen­sé­ment, que notre rêve sera réa­liste ; car non seule­ment notre dis­cours sera plus cré­dible mais encore notre exemple sera sédui­sant, et ce sera(it) la meilleure propagande.

    Nous sommes un peu confi­nés sur le net, qui est un lieu inté­res­sant et pro­duc­tif, mais n’est cer­tai­ne­ment pas le meilleur ter­rain pour expé­ri­men­ter les tech­niques phy­siques du Verbe commun.
    Je rêve donc de ren­contres fou­leuses où serait affi­chés à l’ordre du jour nos thèmes les plus chers, majeurs certes, mais pré­texte à, ou à éga­li­té avec la volon­té de mettre au point et d’ex­pé­ri­men­ter « la Démo­cra­tie du Verbe ».

    L’hu­ma­ni­té est nulle au cha­pitre de la Démo­cra­tie du Verbe. Elle ne sait pas faire. Ter­rible han­di­cap pour le singe nu qui sait être indi­vi­duel­le­ment intel­li­gent mais peine à déve­lop­per un cer­veau col­lec­tif. Et une conscience collective.
    Et ce han­di­cap est à mon sens l’une des causes des causes, rele­vée par Pierre (voir la vidéo prin­ci­pale) lors­qu’il s’in­quiète de la capa­ci­té du groupe humain à ne pas faire trop de bêtises.

    Y a du boulot 😉

    :::::::::
    Je change de sujet
    :::::::::

    Je suis sen­sible à ce qui a été dit concer­nant la struc­ture et la conscience.

    Nous devons cer­tai­ne­ment « mettre le paquet » sur les idées fortes d’Étienne, qui concernent la struc­ture, mais aus­si sur celles de Pierre, qui concernent la conscience ; lui a aus­si employé le mot amour, c’est connexe.
    Tout en remar­quant qu’une bonne struc­ture favo­ri­se­rait la conscience, au contraire du sys­tème repré­sen­ta­tif qui inhibe la conscience et la res­pon­sa­bi­li­té du citoyen.
    Tout en remar­quant aus­si que la conscience, dès que forte, rend inéluctable/indispensable la bonne struc­ture ; pour­rait même la sécré­ter de façon naturelle …

    Et comme berme cen­trale à ces deux voies du chan­ge­ment, la voie de la créa­tion, plu­sieurs fois ici pré­sen­tée par les inter­ve­nants, cette thé­ra­pie génique qui consiste à implan­ter des cel­lules saines dans un corps social mal­sain, en tablant sur leur facul­té d’essaimage.

    :::::::

    Cette ren­contre était d’une richesse astro­no­mique. On aime­rait voir plus sur celle de Die qui était aus­si dans la com­plé­men­ta­ri­té des voies.

    Réponse
  31. J.C

    Voi­ci le lien de la vidéo de l’in­ter­ven­tion d’E­tienne pour qu’il soit direc­te­ment visible ici :

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  32. EFFAB

    (@2)L’imagination est illi­mi­tée pour celui et celle qui en a conscience et veut bien lui lais­ser toute la place nécéssaire.

    (@16) Eh ben, avec toutes ces cita­tions nous avons à pré­sent suf­fi­sam­ment de quoi faire pour éle­ver cette volon­té com­mune à hau­teur de cette Légi­ti­mi­té qui nous oblige.

    (@18) Jacques ATTALI ? il y en a qui doutent encore ?! Wouaf, wouaf, oui ! nous avons là le par­fait chien de garde, mais un chien de garde qui n’en donne pas l’air et se joue des mots et des belles idées dans un seul et unique des­sein, celui de ce mon­dia­lisme tota­li­ta­ri­sant qui se garde bien de dire son vrai nom.

    Tenez, une petite vidéo ou face à Michel ONFRAY, il n’en mène pas large et finit tout bête­ment dans la calom­nie enfan­tine, nous dévoi­lant ain­si tout ce qu’il n’est pas mais pré­tend et ose écrire (à 12’20 mais les 18 minutes valent le détour)

    http://​www​.dai​ly​mo​tion​.com/​v​i​d​e​o​/​x​i​8​x​1​q​_​c​l​a​s​h​-​o​n​f​r​a​y​-​a​t​t​a​l​i​-​s​e​m​a​i​n​e​-​c​r​i​t​i​q​u​e​_​n​ews

    Réponse
  33. EFFAB
  34. Bèrbère

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