Cadeau de Noël : Danzon n° 2, dirigé par Gustavo Dudamel. Merci Yéti.

23/12/2012 | 9 commentaires

Mer­ci à Viviane et au Yéti, de m’a­voir fait connaître ça :

http://yetiblog.org/index.php?post/dudamel-danzon‑2

Ça décoiffe et je trouve tous ces jeunes gens très émou­vants. C’est drô­le­ment bien filmé.

Et Clive a signa­lé (chez le Yéti) cette autre ver­sion, encore plus tonique :

Qu’il est beau, le regard de ces jeunes gens, atten­tifs, sérieux, don­nant le meilleur d’eux-mêmes pour faire du beau, ensemble, très ensemble.

On se prend à rêver que tous nos enfants apprennent ain­si à jouer de la musique ensemble, tous. Finies les guerres, non ?

Quel chef épa­tant !
C’est jubilatoire.

J’ob­serve que, moi aus­si, tout seul dans ma voi­ture, sur le che­min du tra­vail, je dirige « Le sacre du prin­temps » comme ça 🙂

Mer­ci pour cette nou­velle perle (poli­tique, elle aussi).

Étienne.

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune.
Étienne

Catégorie(s) de l'article :

9 Commentaires

  1. Olivia

    Mer­ci pour ces vidéos que je connais­sais déjà et qui m’ont éga­le­ment beau­coup touchée 🙂

    Bon Noël à vous tous ! ^^ 
    Et vive la musique !!!!!

    Réponse
  2. Stephane

    Le bien le beau le juste et le Vrai

    Mer­ci.

    Réponse
  3. Morpheus

    Noël, c’est la période des contes, alors je vou­lais vous en dire un, pour l’occasion.

    « Une bande de Far­fa­dets facé­tieux déci­dèrent, en cette veille de Noël, de s’a­ven­tu­rer dans le vil­lage. Une cer­taine affluence ani­mait les rues, en par­ti­cu­lier dans le quar­tier com­mer­çant : les der­niers achats pour les cadeaux et le repas.

    Lors­qu’ils virent ces gens déam­bu­lant sur les trot­toirs, les Far­fa­dets – qui mar­chaient au beau milieu de la route et encom­braient la chaus­sée sans ver­gogne – déci­dèrent de leur jouer un de leurs mau­vais tours. Ils se coif­fèrent tous d’un cha­peau iden­tique : rouge du côté gauche, bleu du côté droit, vert par devant et brun par derrière.

    Lorsque cette joyeuse ribam­belle eut tour­né le coin de la rue, tout le monde s’é­tait arrê­té pour les regar­der pas­ser, stu­pé­faits, et les télé­phones cel­lu­laires com­men­cèrent à crépiter.

    Bien­tôt, la presse fut sur place et les jour­na­listes com­men­cèrent à inter­ro­ger les pas­sants. Ceux qui étaient sur le trot­toir de gauche affir­mèrent avoir vu une bande de Far­fa­det coif­fés tous d’un cha­peau rouge ; mais ceux qui étaient sur le trot­toir de droite démen­tirent abso­lu­ment en affir­mant que leurs cha­peaux étaient tous bleus ; et les gens qui étaient dans les voi­tures devant le cor­tège far­fa­desque dirent qu’ils se trom­paient tous car leurs cha­peaux étaient verts ; mais les auto­mo­bi­listes qui se trou­vaient blo­qués der­rière le groupe de Far­fa­det dirent, eux, que tous avaient tort, leurs cha­peaux étant bruns.

    Le ton mon­ta entre tous ces gens, chaque groupe défen­dant avec véhé­mence leur ver­sion de ce qu’ils avaient vu. Bien­tôt, des coups s’é­chan­gèrent entre cer­tains éner­gu­mènes par­ti­cu­liè­re­ment exci­tés, et la police dût inter­ve­nir pour arrê­ter les fau­teurs de trouble. Ceux-ci furent emme­nés devant un tri­bu­nal accé­lé­ré devant un juge.

    Le juge enten­dit les témoi­gnages contra­dic­toires des accu­sés, mais il se décla­ra inca­pable de savoir qui avait rai­son et qui avait tort sur la cou­leur des cha­peaux de ces Far­fa­dets, et il les condam­na tous à des tra­vaux d’in­té­rêt public.

    À ce moment, la bande de Far­fa­dets fit son entrée dans la salle du tri­bu­nal et ils fen­dirent la foule jus­qu’au Juge et les accu­sés. Sur un geste de l’un d’eux, ils sor­tirent tous leur cha­peau de sous leur cape et arbo­rèrent fiè­re­ment leur cha­peau à quatre couleurs.

    Tous virent alors la super­che­rie. Le juge inter­pe­la la bande : « Qui êtes-vous donc et pour­quoi avez-vous joué cette mau­vaise blague ? ». Le Far­fa­det qui avait don­né le signal (sans doute leur chef) répon­dit alors : « Nous sommes des Far­fa­dets, vos petits maîtres, et ceux-là (il dési­gna les accu­sés) ne pou­vaient faire autre­ment que se dis­pu­ter et se battre entre eux ; c’est notre plus grande dis­trac­tion : semer la dis­corde et pro­vo­quer les conflits. Vous, les humains, êtes tel­le­ment bêtes et tel­le­ment vani­teux que nous ne nous las­sons pas de vous jouer pareils tours. Et à chaque fois, ça marche. » Toute la bande se mit alors à rire à gorges déployées, d’un pui­sant et vibrant rire moqueur qui enva­hit toute la salle d’audience. »

    Mor­pheus

    (PS : ce conte est une adap­ta­tion d’un vieux conte afri­cain met­tant en scène un dieu facé­tieux du nom de Edshu)

    Réponse
  4. Le Yéti

    Bon Noël à toi, Étienne.

    Et à vous, ses lec­teurs (dont je suis, même si je n’in­ter­viens pas dans les commentaires).

    Réponse
  5. FURAX

    Quand l’argent pro­duit par les tra­vailleurs per­met aux escla­va­gistes de se faire des cadeaux de plus en plus chers.
    Cadeaux qui n’ont de luxueux que le prix atteint par l’a­che­teur qui a réus­si à spo­lier le plus d’argent aux travailleur.

    L’art et les enchères, méca­nisme qui vam­pi­rise et gan­grène l’économie et les acteurs de la production.

    - Un tron­çon de l’es­ca­lier ori­gi­nel de la tour Eif­fel ven­du 220 000 euros aux enchères.

    - Le livre le plus cher jamais ven­du aux enchères adju­gé 10,3 mil­lions d’euros.

    - ETC. ETC.

    Réponse
  6. Marie

    je vou­drais faire un cadeau de Noël qui repré­sente pour moi avant tout la fête du don d’amour.

    Je vou­drais par­ta­ger un conseil que je trouve génial et effi­cace et qu’un ami m’a don­né, le voici :

    Pour une hygiène émo­tion­nelle, à faire chaque soir avant d’al­ler dor­mir sur­tout lors­qu’on a des res­sen­ti­ments ; de plus, ça rem­place effi­ca­ce­ment les som­ni­fères et ain­si que le psy… 😉

    Prendre un sty­lo et écrire de la main gauche tout ce que l’on reproche aux autres, tout doit sor­tir, même si y a des gros mots, aucune cen­sure n’est autorisée 😉

    Aaahhh ça fait du bien, le cer­veau peut alors faire autre chose la nuit que se nettoyer.

    Ça per­met éga­le­ment de faire mon­ter à la conscience tout cet émo­tion­nel et pas­ser à autre chose que des que­relles ren­trées qui nour­rissent encore l’é­go et d’être en paix avec soi-même et les autres.

    Réponse
  7. Bèrbère
    http://www.matinmagique.com
    Réponse
  8. Ana Sailland

    Dire non au cyclone du res­sas­se­ment, c’est l’au­to­route du soleil, @7

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles