La Pandémie du Nouveau Monde, L’Eveil des consciences citoyennes : un film à aider

25/11/2012 | 8 commentaires

La Pan­dé­mie du Nou­veau Monde,
L’É­veil des consciences citoyennes

est un film auto­pro­duit, débu­té en 2009.

http://​pan​de​mie​-nou​veau​monde​.fr/

J’ai moi-même lon­gue­ment répon­du à toutes les ques­tions de Naz­zar­ré­na, qui a ain­si fil­mé, pen­dant plus de deux ans, de nom­breux mili­tants. Le mon­tage est pra­ti­que­ment fini, je crois.

Il y a quelques extraits là : http://​pan​de​mie​-nou​veau​monde​.fr/​#​l​e​f​ilm

Grâce à une sous­crip­tion sur le site par­ti­ci­pa­tif Ulule, une somme de 8 000 € a pu être réunie.

Ils sont actuel­le­ment dans la der­nière ligne droite du mon­tage du film et d’une enquête bonus.
Vous pou­vez les aider.

Étienne.

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Étienne

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8 Commentaires

  1. Valérie CHENARD

    Bon­jour,

    Beau­coup des mul­tiples petits groupes de résis­tance croient au pou­voir indi­vi­duel (le seul qu’il nous reste à prio­ri actuellement). 

    C’est pour­tant oublier les tra­vaux de Mil­gram et autres tra­vaux de psy­cho­lo­gie sociale expé­ri­men­tale qui montrent et tentent d’ex­pli­quer com­ment les méca­nismes psy­chiques sociaux fonctionnent. 

    Ce sont des méca­nismes non mai­tri­sables par la conscience. La nature humaine est ain­si faite qu’elle a besoin d’exercice du pou­voir social et est influen­cée par lui inévi­ta­ble­ment (théo­rie de la dyna­mique des groupes, de l’en­ga­ge­ment, sou­mis­sion libre­ment consentie,…). 

    Connaitre ses méca­nismes n’immunise pour­tant pas de l’im­pact de des mani­pu­la­tions sur le com­por­te­ment des indi­vi­dus. Le contexte influe beau­coup plus sur les com­por­te­ments de tous (65 à 80% dans l’ex­pé­rience de Mil­gram) que les carac­té­ris­tiques per­son­nelles (rebelles, huma­nistes, intellectuels,…). 

    Je crains en tant que psy­cho­logue du tra­vail et des orga­ni­sa­tions, comme JL BEAUVOIS, que cette illu­sion de pou­voir indi­vi­duel relayé par beau­coup de résis­tants ne mène qu’au frein de la reprise du pou­voir social néces­saire pour éta­blir la démocratie. 

    Pour accès à un cours de JL BEAUVOIS : 

    ou son ouvrage sur l’illu­sion de liberté 
    http://www.pug.fr/produit/497/9782706112557/Les%20Illusions%20liberales%20individualisme%20et%20pouvoir%20social

    Ce sont des élé­ments issus des sciences de l’Homme qui semblent néces­saires à entrer sans ce débat de toute évidence. 

    Le sont-ils pourtant ?

    Réponse
  2. sitouaillain

    Mer­ci Valérie,

    mal­heu­reu­se­ment, dans les débats sur ce blog, je constate que la psy­cho­so­cio­lo­gie ou la socio­lo­gie et leurs apport cri­tiques, ou tout sim­ple­ment leurs apports métho­do­lo­giques, ne sont pas assez pris en compte. Et je dirais, bien au-delà de ce débat sur la notion ato­mi­sée de pou­voir et d’engagement.

    à part ça je n’a­vais vu la trogne de J‑L Beau­vois, merci.

    un extrait de son site « démo­cra­tie ou libéralisme » :
    Adop­tons briè­ve­ment le lan­gage des psy­cho­logues sociaux. Ces der­niers ont dis­tin­gué deux modes de trai­te­ment de l’information, notam­ment dans les situa­tions de per­sua­sion : un mode « cen­tral » (dit encore « sys­té­ma­tique ») et un mode « péri­phé­rique » (ou encore « heu­ris­tique »). Le pre­mier (le « cen­tral ») sup­pose un trai­te­ment en pro­fon­deur de l’information reçue. Le récep­teur du mes­sage table alors, pour se don­ner un point de vue, sur l’importance et la qua­li­té des argu­ments avan­cés par le débat­teur, sur les fon­de­ments de ces argu­ments, sur les contre-argu­ments dis­po­nibles… Le second (le « péri­phé­rique ») est un trai­te­ment plus super­fi­ciel. Il repose davan­tage sur la prise en compte d’indicateurs appa­rents de « cré­di­bi­li­té » de ce qu’est en train de dire un débat­teur que sur le fond de son mes­sage. On table par exemple sur la lon­gueur de ce mes­sage, sur la pro­fes­sion de la source du mes­sage, sur ses inté­rêts per­son­nels à dire ce qu’il dit, sur l’attirance qu’on res­sent à l’égard de cette source, sur le nombre de per­sonnes pré­sentes en accord avec cette source.

    http://​libe​ra​lisme​-demo​cra​ties​-debat​-public​.com/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​126

    Réponse
  3. valerie CHENARD

    Mer­ci pour votre réponse Sitouillain, je ne sais pour­quoi vous citez cet extrait (mal­heu­reu­se­ment ce site est en friche). Quel dom­mage ces cli­vages qui empêche la coopé­ra­tion entre dis­ci­plines des sciences humaines ! Si ces apports peuvent inté­res­ser le débat du plan C, je peux y appor­ter ma contri­bu­tion (spé­cia­liste de l’o­rien­ta­tion pro­fes­sion­nelle, du tra­vail et des orga­ni­sa­tions) mais en tous cas, ce qui me semble essen­tiel et que dit si jus­te­ment L BEAUVOIS, c’est que les « masses » ne digèrent que ce qu’on leur donnent à man­ger et en ce sens la seule chose qui est urgente à faire c’est de par­ta­ger l’in­for­ma­tion et de faire qu’elle rede­vienne libre.. il y a urgence car en 2014, il y a le pro­jet INDECT, outil de pri­va­tion de liber­té made in UE… http://​www​.you​tube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​i​X​W​C​R​i​p​w​fes

    L’ur­gence est donc de sor­tir de l’UE vite(voir LORDON et COUTROT en débat sur la démon­dia­li­sa­tion dans Arret sur Image)pour retrou­ver une liber­té d’in­for­mer tout le monde et un sem­blant de démo­cra­tie qu’on amé­lio­re­ra par la suite…
    J’ai appré­cié la par­ti­ci­pa­tion d’E. CHOUARD à l’u­ni­ver­si­té d’é­té de l’U­PR mais ait été très déçue qu’il n’y ait pas de débat enga­gé avec la salle sur ce point…
    Cà avance et ils accé­lèrent le pas.

    Réponse
  4. Valérie CHENARD

    Le débat F.Asselineau/E.CHOUARD sur le réta­blis­se­ment de la démo­cra­tie est pas­sion­nant et en tant que psy­cho­logue sociale et du tra­vail, les élé­ments scien­ti­fiques que montrent nos tra­vaux (psy­cho­dy­na­mique, psychotechnique,ergonomie de langue fran­çaise,…) sont a même d’é­clai­rer ces points du vue. un des repré­sen­tants de cette dis­ci­pline a‑t-il contri­bué à ces ques­tions et débat du plan C ?
    car pour pro­po­ser quelque chose qui parle de l’organisation des pou­voirs dans un groupe d’hu­main (consti­tu­tion), la dis­ci­pline la mieux pla­cée est sur­ement la psy­cho­lo­gie sociale, non ? car à la base de toute théo­rie éco­no­mique, il y a une concep­tion de l’être humain mais le moins qu’on puisse dire c’est que ce sont des éco­no­mistes et pas des psy­cho­logues qui les formule.

    Je fais donc appel à E. CHOUARD, s’il lit ce blog car recher­cher la cause des causes abou­tit inévi­ta­ble­ment à com­prendre le fonc­tion­ne­ment humain dans sa dimen­sion sociale (nous sommes des êtres sociaux et territoriaux).

    Réponse
  5. Di Girolamo

    @valerie CHENARD, tu nous dit que

    « les « masses » ne digèrent que ce qu’on leur donnent à man­ger et en ce sens la seule chose qui est urgente à faire c’est de par­ta­ger l’in­for­ma­tion et de faire qu’elle rede­vienne libre.. »

    Je pense que :

    Les « masses  » ne sont plus masses dès que l’on s’a­dresse à un , des indi­vi­dus. C’est la rai­son pour laquelle la démo­cra­tie s’a­dresse d’a­bord à des citoyens.

    Les médias ne sont jamais libres.Comme nous tous d’ailleurs.

    Pour qu’il y ait liber­té média­tique et citoyen­ne­té ( contraire de la masse) , il faut qu’il y ait débat et confron­ta­tion permanant.
    Le débat public orga­ni­sé est la clé ; sa règle essen­tielle étant l’ac­cès de tous au débat , et une cer­taine orga­ni­sa­tion , un cadre , ce qui demande d’at­tri­buer au débat public des moyens public d’a­ni­ma­tion et de mise en visi­bi­li­té média­tique ; il faut par exemple sur les thèmes débat­tus que les médias puissent aport­ter leur contri­bu­tion sous forme d’en­quêtes et inves­ti­ga­tion ; que les argu­ments des uns et des autres , les points d’ac­cord et dés­sa­cord etc puissent être notés et ren­dus visibles etc etc

    Le réta­blis­se­ment de la démo­cra­tie est para­doxal en ce sens que par nature la démo­cra­tie n’est pas figée ; on ne peut donc avoir pour but de réta­blir la démo­cra­tie comme si c’é­tait un état spé­ci­fique de la socié­té à atteindre et à maintenir.

    Réponse
  6. Morpheus

    @ Valé­rie

    Ce qui devrait consti­tuer les fon­da­men­taux de notre réflexion sur la manière d’or­ga­ni­ser la socié­té (pas seule­ment les pou­voirs), ce n’est pas seule­ment l’hu­main (concep­tion anthro­po­cen­triste met­tant l’Homme au centre de l’u­ni­vers), mais plu­tôt l’hu­main ET son environnement.

    L’environnement dans lequel évo­lue et vit l’hu­main est le pre­mier déter­mi­nant, avant même l’hu­main lui-même. Pourquoi ?

    Pri­mo, l’environnement « pri­maire » de l’Homme, c’est la pla­nète Terre, un sys­tème com­plexe d’in­ter­dé­pen­dances mutuelles qui tend tou­jours vers un équi­libre, mais dont l’é­qui­libre est instable. C’est la pla­nète qui donne la vie aux êtres vivants qui y naissent, c’est elle qui offre ses res­sources et ses richesses, c’est donc ce sys­tème com­plexe qui doit être le centre de nos pré­oc­cu­pa­tions. Pas pour des rai­sons « éco­lo­giques ». Pas pour des rai­sons « reli­gieuses ». Pour une rai­son fon­da­men­tale : de l’é­qui­libre dyna­mique de la pla­nète dépend notre (sur)vie.

    Ensuite viens l’hu­main, ses besoins et ses modes de fonctionnement.

    Depuis l’aube des civi­li­sa­tions, l’Homme a prit un che­min contraire : il s’est mit en tête de modi­fier, contrô­ler, domi­ner son envi­ron­ne­ment, y com­pris en créant – arti­fi­ciel­le­ment – des mythes (des croyances) pour mobi­li­ser et orien­ter les masses popu­laires, afin de trans­for­mer la pla­nète selon ses dési­rs. Et au fil des siècles et des mil­lé­naires, il a creu­sé entre les lois et prin­cipes natu­rels qui régissent le monde et la socié­té humaine un fos­sé qui le sépare chaque jour un peu plus de l’es­sen­tiel. Il a rom­pu avec les cycles natu­rels, et il en subit chaque jour les consé­quences désastreuses.

    Donc je dirais que per­sé­vé­rer dans cette atti­tude ne serait pas la plus sage des déci­sions. L’homme et son fonc­tion­ne­ment entrent certes dans l’é­qua­tion, j’en convient volon­tiers, mais il doit d’a­bord mettre au pre­mier rang de sa logique construc­tive le monde dans lequel il vit, et (ré)apprendre les lois naturelles.

    L’é­co­no­mie, ce n’est pas une ques­tion d’argent : c’est une ques­tion de ges­tion des res­sources. Or, les res­sources dépendent de l’é­qui­libre dyna­mique de la Terre. C’est donc elle qui doit déci­der de la poli­tique à mener, non les hommes et leurs lubies.

    Nous sommes cepen­dant d’ac­cord que ce n’est que par le désen­cla­ve­ment de l’en­semble de dis­ci­plines scien­ti­fiques que l’on pour­ra déve­lop­per une vision d’en­semble per­met­tant de réap­prendre ce que nous avons désap­prit. En cela, la méthode scien­ti­fique me semble la plus appro­priée pour gérer la cité, c’est-à-dire, au sens éty­mo­lo­gique, faire de la politique.

    Cor­dia­le­ment,
    Morpheus

    Réponse
  7. sitouaillain

    @ Valé­rie
    L’ur­gence est donc de sor­tir de l’UE vite(voir LORDON et COUTROT en débat sur la démon­dia­li­sa­tion dans Arret sur Image)

    l’ur­gence c’est de créer les condi­tions d’exer­cice de la sou­ve­rai­ne­té popu­laire. De ce point de vue, la répu­blique fran­çaise n’est pas un cadre com­pa­tible, selon le rai­son­ne­ment iden­tique condui­sant au mot d’ordre « il faut sor­tir de l’UE » je devrais dire, « il faut sor­tir de la France ».

    Jus­te­ment parce que l’ur­gence est de créer les condi­tions d’exer­cice de la sou­ve­rai­ne­té popu­laire (qui est le contre­pied de la sou­ve­rai­ne­té natio­nale), un cer­tain nombre de para­mètres sont à prendre en compte avant de lan­cer le mot d’ordre « sor­tie de l’UE ».

    si l’en­jeu n’est pas de mar­te­ler un slo­gan popu­liste mais bien d’é­la­bo­rer une stra­té­gie poli­tique, alors il convient d’être minu­tieux et pru­dents, jus­te­ment parce que la démon­dia­li­sa­tion, l’ins­tal­la­tion et la soli­di­fi­ca­tion de méca­nismes démo­cra­tiques, ce sont des pro­ces­sus longs, tan­dis qu’on peut sor­tir de l’UE pra­ti­que­ment du jour au len­de­main, et que sans pré­pa­ra­tion, cela peut avoir des consé­quences à l’in­verse des buts recherchés.

    du coup je me pose des questions…par exemple quand on lit la note de J Sapir sur ce qu’il faut faire pour sor­tir de l’eu­ro sans géné­rer une catas­trophe, on voit tout de suite à quel point nous ne sommes pas en ordre de bataille pour faire face…l’ironie est d’ailleurs que si un par­ti obtient la majo­ri­té aux élec­tion sur les mots d’ordre « sor­tie de l’UE, sor­tie de l’Eu­ro », le temps de latence entre l’é­lec­tion et la prise de pou­voir effec­tive suf­fi­rait pour mettre à bas toutes les bonnes intentions.…les puis­sances à l’oeuvre au niveau géo­po­li­tique et la force de frappe de cer­tains acteurs sur les mar­chés finan­ciers auront lar­ge­ment le temps de pro­vo­quer le chaos et faire reve­nir à la rai­son les plus téméraires.

    Pré­ci­sé­ment la sou­ve­rai­ne­té ne s’ac­croi­tra que par la capa­ci­té à résor­ber nos fai­blesses géné­rées par trente ans de poli­tiques néo­li­bé­rales, et dans ou en dehors de l’UE ou de l’eu­ro, ceci ne s’o­père pas en un cla­que­ment de doigt, mais par des poli­tiques qui prennent du temps dans leurs effets, notam­ment en ce qui concerne la dépen­dance éner­gé­tique, ou à tout autre pro­duit d’im­por­ta­tion, de même que la recon­ver­sion éco­lo­gique de notre appa­reil pro­duc­tif et, plus lar­ge­ment de nos modes de vie et de consommation.

    dès lors, tout ces objec­tifs inter­mé­diaires appa­raissent comme prio­ri­taires sur toute ambi­tion de « cava­lier seul » en Europe, étant don­né que déso­béir aux trai­tés tout en res­tant dans l’UE, per­met d’é­lar­gir les marges de manoeuvre et de gagner du temps, cela n’au­ra pas le même impact du point de vue des actions pos­sibles à notre encontre de la part des pays voi­sins, des autres grands ensembles géo­po­li­tiques et des mar­chés finan­ciers qu’une sor­tie pure et simple, sor­tie qui méca­ni­que­ment nous expose à des défis qu’un pays seul ne sau­rait opé­rer sans d’é­normes consé­quences sociales et éco­no­miques, retar­dant d’au­tant les avan­cées qu’on s’é­tait pro­mis d’opérer.

    en résu­mé si l’i­dée que l’ur­gence c’est de créer les condi­tions de la sou­ve­rai­ne­té, alors il y a tout un tas de mesures à prendre avant d’exa­mi­ner si oui ou non c’est le moment de cla­quer défi­ni­ti­ve­ment la porte à l’UE. faire l’in­verse, à mon avis, c’est se tirer une balle dans le pied.

    Réponse
  8. Marie

    http://​www​.ago​ra​vox​.tv/​c​u​l​t​u​r​e​-​l​o​i​s​i​r​s​/​c​u​l​t​u​r​e​/​a​r​t​i​c​l​e​/​l​a​-​s​c​i​e​n​c​e​-​e​t​-​l​a​-​r​e​l​i​g​i​o​n​-​p​e​u​v​e​n​t​-​4​3​993

    La science et la reli­gion peuvent-elles dialoguer ?

    Un débat entre Jean Bric­mont et Jacques Arnould

    Par Qas­pard Delanuit
    « La véri­té est un pays sans chemin. »

    Les deux hommes débattent à pro­pos du sens de la reli­gion et du rôle de la croyance reli­gieuse dans la vie de l’homme. Jacques Arnould estime que la reli­gion aborde des ques­tions essen­tielles et consti­tu­tives de la condi­tion humaine, ques­tions que la méthode de connais­sance ration­nelle du tech­ni­cien des sciences le plus habile n’est pas à même de poser. Jean Bric­mond sou­tient pour sa part que la posi­tion reli­gieuse n’apporte aucune réponse à ces grandes ques­tions et il consi­dère qu’il est jus­te­ment pré­fé­rable de ne pas com­bler par des croyances – pour la plu­part absurdes – les mys­tères échap­pant à nos capa­ci­tés de pro­duire des rai­son­ne­ments et des expériences.

    Réponse

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