Chers amis,
Juste avant de partir pour La Réunion, je trouve cette
nouvelle mine de conférences d’Henri Guillemin :

http://www.demystification.fr/lecons-dhistoire‑2/henri-guillemin/
J’ai repéré (et mémorisé pour écouter dans l’avion — 10 h de vol, j’ai le temps 🙂 ) Danton, Voltaire, Marie-Antoinette, Vallès, Trotsky, Robespierre, Napoléon (nouvelles ?)…
J’ai trouvé ce lien sur le forum d’ASI (Arrêt sur Images) consacré spécialement à Guillemin :
http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?3,1259381
forum faisant suite à l’autre forum — étonnant et intéressant — sur mon entretien avec Maja de cet été :
http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?3,1259381
Je vous laisse les clefs du site, soyez sages 🙂
Bien amicalement.
Étienne.

Pfiuu… encore une belle collection que voilà !
Merci pour le partage, et bon voyage Etienne 🙂
C’est marrant la coïncidence : j’ai bavardé de ça deux heures durant avec mon dentiste il y a deux jours. (mon dentiste est un type formidable qui enlève les outils quand la conversation devient philosophique ; je dois être la seule personne sur terre à aller chez mon dentiste avec plaisir ! )
Bon voyage et attention au soleil .
bon voyage Étienne et n’oublie pas de faire une bonne cure de langoustes sous le soleil 🙂
Encore mille mercis… moi qui suis assoiffé.. Ça tombe bien !
il faut s’abonner ??
ah non j’avais pas vu le 1er lien ! Wouaaaaa du feu de dieu ! merci !!!!!!
Il y a un vrai changement dans le financement des élections aux Etats-Unis (…) Les millionnaires et les groupes d’intérêt vont avoir un rôle croissant dans le financement de la politique, en particulier lors des élections au Congrès et notamment au Sénat (…)
Un milliard de dollars a été investi dans la publicité télévisée électorale
(Virginie Robert, 04/11/12, lesechos.fr)
Une belle bibliothèque (des heures d’H.Guillemin en vidéos) sur laquelle je viens de tomber là 🙂
=> http://www.youtube.com/user/xXxEdithPiafxXx/videos
Rien de nouveau, enfin je ne crois pas… mais en images c’est sympa aussi (il a « de la gueule » ce Monsieur, tout de même) !
En espérant faire des heureux 😉
Yvan P.
Bonjour,
J’aime votre site et votre façon de voir les choses.
Je me permets d’y ajouter ma pierre à l’édifice.
Sortir de ce bourbier, de l’Europe :
http://www.courleuxsansfrontieres.com/Jean-Luc-Mordoh-citoyen-europeen-auteur-Comment-sortir-de-l-Europe-sans-sortir-de-table-Le-Traite-de-Fonctionnement-de_a517.html
Un livre qui nous rappelle qu’être Français, c’est être libre d’aimer le camembert.
Cordialement.
Jean-Luc Mordoh
je n’ai pas trouvé de liens vers les nouvelles conférences que vous mentionnez, quelqu’un les a‑t-il trouvées ?
[C’est là : http://www.demystification.fr/lecons-dhistoire‑2/henri-guillemin/. 🙂 Étienne (16/11/2012)]
Salut à tous,
Un blog qui regroupe la plus grande partie des vidéos d’Henri Guillemin :
http://gillemin.blogspot.fr/
La main cachée des groupes français dans les élections américaines
(8 novembre 2012, Martine Orange, mediapart.fr)
« L’affaire aurait pu être très embarrassante. Comment justifier que des groupes français dépensent plus de 728 000 dollars pour financer directement les candidats à la dernière élection américaine, comme le révélait une enquête de Bastamag ? »
« Tous apportent la même réponse et plaident la parfaite innocence : ce ne sont pas eux mais leurs employés américains travaillant dans leurs filiales implantées aux États-Unis qui ont volontairement décidé d’apporter leur contribution personnelle au financement de la campagne (…) il est possible de créer des comités d’action politique (Pacs), ce qui permet de récolter les dons pour le financement des campagnes directement au sein des entreprises. »
(…) « Nous ne sommes responsables de rien. Ce sont nos salariés qui s’organisent », surenchérit un porte-parole de GDF Suez. Généreusement, ceux-ci ont donc apporté près de 2 millions de dollars, si on ajoute aux aides directes aux candidats les dons aux partis et aux organisations.
À regarder de plus près la liste des donateurs aux élections américaines, établie par le site opensecrets.org – sous réserve que celle-ci soit exhaustive –, il apparaît cependant que les salariés américains de certains groupes français se sont bien plus investis dans la campagne américaine que d’autres.
(…) Parmi les groupes où se sont constitués de tels comités, on retrouve Areva, Lafarge, Sanofi, GDF-Suez, Axa, Vivendi. Des groupes qui sont très sensibles – hasard ? – aux évolutions réglementaires et législatives dans leur activité. La remarque vaut aussi pour les groupes allemands. Là aussi, ce sont les salariés américains des sociétés comme BASF, Siemens, Bayer, Deutsche Bank, Heidelberg (ciment), qui sont le plus sensibilisés aux enjeux électoraux.
Les engagements financiers des salariés se révèlent aussi fort variables d’un groupe à l’autre. Les employés américains du motoriste Safran ont juste levé 1 000 dollars consacrés au soutien d’un sénateur républicain, très influent sur le dossier de la défense. Ceux de Pernod Ricard ont quant à eux levé 2 000 dollars pour deux candidats républicains de Floride, où ils sont installés. Le comité d’action politique d’Air Liquide, aux États-Unis depuis 1920, a réuni 8 000 dollars de fonds alloués à six candidats (quatre démocrates et deux républicains).
(…) Dans les filiales américaines du groupe public Areva, ce sont pas moins de 88 000 dollars qui ont été levés pour les candidats à la chambre des représentants et du Sénat, auxquels s’ajoutent des contributions directes pour les partis et autres organismes de soutien, soit 140 000 dollars au total. Le chiffre n’est pas contesté par le groupe en France.
(…) les salariés américains d’EADS ou d’Axa semblent fortement impliqués par la vie politique. Ils ont respectivement donné 315 977 dollars et 190 000 dollars aux partis et candidats lors de la dernière élection.
Mais la palme de l’engagement politique revient sans conteste aux salariés du groupe pharmaceutique Sanofi (…) Au total, la contribution des salariés américains de Sanofi et Sanofi Pasteur s’élève à plus de 676 000 dollars. Mais ces soutiens, bien entendu, n’ont rien à voir avec les discussions passées et à venir sur les politiques de santé et du médicament, voire de la propriété intellectuelle, aux États-Unis.
Comme le rappellent avec insistance les directions de la communication des groupes français, une totale liberté est laissée aux comités des salariés dans le choix des allocations des dons. Ceux-ci ont manifestement beaucoup évolué dans leurs opinions en quelques années.
Alors qu’ils avaient apporté plus de 60 % des sommes récoltées aux candidats démocrates lors de la dernière élection de 2010, cette fois-ci, ils ont choisi de soutenir en priorité le parti républicain et ses candidats, à qui sont allés plus de 65% des fonds levés. Ces choix bien sûr ne sont qu’une illustration des revirements d’opinion et ne tiennent pas du tout compte des préférences du monde des affaires, qui avait pris ouvertement position en faveur des républicains pour cette dernière élection américaine…
De même, c’est par pur hasard que les choix d’un comité d’action à l’autre se reportent souvent sur les mêmes noms. Ainsi, les comités d’Axa, de Vivendi et de Sanofi, dont les dirigeants sont très proches en France, bien que ces groupes aient des activités très différentes, se retrouvent à soutenir la même dizaine de candidatures, souvent proches du Tea Party. Les salariés d’EADS ont eux préféré investir sur les candidatures de personnes très présentes sur les questions de défense et d’aéronautique (…)
Dans son enquête, Bastamag soulignait l’étrange tropisme des comités de Lafarge, d’Areva et de GDF Suez pour soutenir des candidats niant le dérèglement climatique ou s’opposant à tout renforcement des règlements sur l’environnement ou de l’agence pour l’environnement. « Sur les 33 candidats que GDF-Suez a soutenus, le groupe français a ainsi versé des milliers de dollars à seize républicains clairement climato-sceptiques, ainsi qu’à six autres s’opposant à toute forme de régulation des gaz à effet de serre (…)
Le groupe de BTP Lafarge finance de son côté douze candidats climato-sceptiques et cinq opposés à toute régulation sur le climat. Soit 17 candidats sur les 23, auprès desquels l’entreprise a distribué 48 500 dollars de subsides », relevait ainsi l’enquête. Ce qui peut paraître étrange pour des groupes qui ne cessent de mettre en exergue leur engagement environnemental et leur détermination à lutter contre le changement climatique et les gaz à effet de serre (…) »
Le Clézio
Ils sont beaux, les cargos qui entrent et sortent des ports.
Ils sont minces comme les îles qu’on voit de loin,
avec une proue effilée qui remonte un peu et un grand château à l’arrière.
Ils ont des tours et des tourelles, des mâts, des cheminées hautes.
Ils sont beaux et ils font rêver comme aucun autre navire,
quand on les voit glisser vers l’horizon,
s’en aller lentement vers le large (…)
Même les plus moches, les plus minables :
ils ont quelque chose que les avions, les trains,
les autocars au front d’aurochs n’ont pas.
Quand ils bougent dans l’eau calme du port,
escortés par la barque noire du pilote,
puis quand ils passent devant le phare en faisant juste :
« Toooot », comme ça, pour saluer,
et ils s’éloignent vers le large, écartant leur sillage,
– on sent une sorte de contentement sans raison,
comme s’ils faisaient une action très belle et noble,
comme s’ils ouvraient une route sur laquelle on naviguera aussi,
peut-être, un jour.
Sûrement déjà repérée mais jamais trop exposée, cette petite citation de Pascal dans le topo que lui consacre Guillemin :
À propos des lois et de la coutume : « la coutume : qui la ramène à son principe, l’anéantit. Rien de tel pour bouleverser l’Etat que d’ébranler les coutumes établies en sondant leur source où apparait à plein leur défaut d’autorité et de justice. L’aveuglement des sujets est la condition de base de ce que l’on appelle le bon ordre. Il ne faut surtout pas que le peuple sente la vérité de l’usurpation. Il faut la faire regarder comme raisonnable et éternelle et en cacher le commencement si on ne veut pas qu’elle prenne fin bientôt. »
Pour info, l’indemnité mensuelle de >nos élus (mis à jour) :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus‑2.html
Dexia : un puits sans fond
(9 novembre 2012, Martine Orange, mediapart.fr)
(…) Dexia estime son besoin de financement à 60 milliards d’euros contre 260 milliards au moment de sa première faillite en 2008. Sans ressources propres, n’ayant plus accès aux marchés, la banque et ses filiales ne survivent depuis trois ans que grâce aux liquidités fournies par la banque centrale européenne.
Bien que nombre d’établissements bancaires font désormais toutes leurs fins de mois aux guichets de la BCE, la commission européenne estime que les financements accordés à Dexia par la banque centrale sont de nature à « fausser la concurrence » sur le marché bancaire. Depuis un an, elle tergiverse donc et hésite à donner son accord au plan de démantèlement présenté par les États, laissant en suspens nombre de dossiers dont celui du financement des collectivités locales.
(…) Pour emporter l’agrément de la commission européenne, la Belgique et la France se sont engagées à ce que Dexia n’ait plus recours au financement de la BCE. Cet engagement est lourd de conséquences. C’est lui qui a précipité la dépréciation des actifs restants. Lui encore qui conduit à une impérative recapitalisation de Dexia par les États, sommés d’assumer tous les risques pendants.
Enfin à l’avenir, la banque devra se financer uniquement sur les marchés, avec les garanties des États. Au lieu de bénéficier d’un taux de 0,7 % ou 1 %, elle risque de devoir se financer à 5 % ou plus, les États portant le risque final en cas de défaillance. Belle opération qui conduit à faire assumer par les finances publiques l’ensemble de la liquidation de la banque, et d’exclure tout risque pour les contreparties bancaires !
Mais la situation ne semble émouvoir personne, et surtout pas la Commission européenne. Car là encore, il y a des engagements qui ont moins de poids que d’autres, manifestement.
En 2010, les prévisions d’un possible déficit de 20 milliards d’euros des régimes des retraites en France à l’horizon 2020 poussaient Bruxelles à exiger une réforme immédiate et le report de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans pour des millions de salariés.
Dans le cas présent, le règlement de la faillite de Dexia va coûter de façon assurée, selon les estimations les plus prudentes, au moins entre 10 et 15 milliards d’euros aux contribuables français. Mais là, il n’est même pas question de remettre en cause ne serait-ce que la retraite chapeau de 700 000 euros versée à Pierre Richard, ancien président de Dexia et grandement responsable de cette débâcle. Il paraît que sa remise en cause est impossible : il s’agit d’un contrat privé.
Etienne, Henri, plus vif que jamais, je vous apostrophe pour stimuler vos auditeurs et fans :
du côté de la grande Bretagne (Loire-Atlantique s’entend), les choses ne sont pas plus claires aujourd’hui qu’hier, et qu’en France et que dans le monde : l’armée est en action, dans le sourd.
Le 17 prochain, du côté de Notre-Dame-des Landes, là où un énième aéroport est prévu (oui, à quelques encablures d’un autre, existant, et sous-utilisé, non loin non plus d’un autre métropolitain / mais ce serait dommage de ne pas extirper quelques deniers au peuple, ce serait dommage que les petites capitales ne rivalisent plus pour s’attirer les feux de la renommée de fumée !), bazardant tout le vivant sur son passage pour faire place aux moteurs et aux hectares de tôle et de fausses activités,
un RASSEMBLEMENT de réappropriation est prévu.
Qu’on se le dise ! Bricoleurs du samedi et dimanche, et de la semaine, sonneurs ou non !
http://zad.nadir.org/spip.php?article66
vous devriez tous ouvrir des fils de discussions
À la base un lien d’Étienne vers des conférences de Guillemin,
et là on parle de TOUT sauf de ça…
Bref, on parle de rien.
http://youtu.be/kzK16DMV5PY
http://youtu.be/rnU3cZPLdfI