Rendez-vous demain, vendredi 14 septembre, à Sète, pour
les Assises 2012 de l’Observatoire International du Bonheur (OIB)
(c’est une chouette raison sociale, non ?)
http://www.oib-france.com/les-assises-du-bonheur-2012/
Bien sûr, dans le temps qui me sera imparti, je vais signaler la connexion (qui pour moi est devenue évidente) entre :
- l’inextricable malheur sur terre pour le plus grand nombre d’humains (pauvreté et travaux forcés à (presque) tous les étages)
- et la NÉGLIGENCE universelle du contrôle populaire 1) de la monnaie (qui garantirait pourtant notre prospérité) et 2) de la Constitution (qui garantirait pourtant notre liberté).
L’antienne d’Étienne, quoi… 😉
Mais le vrai marathon, pour moi, commencera mi octobre, avec Dublin ; voyez mon agenda…
Merci à tous, pour tous ces messages épatants que je reçois tous les jours, et pour tous les commentaires encourageants qui fleurissent un peu partout sur les forums : vous me donnez bien de la force, bande de gentils virus 😉
Au plaisir de vous rencontrer un jour ‘pour de vrai’.
Étienne.

Je garde toujours une oreille sur vos discours et la vulgarisation économique dont vous faites preuve et qui permet au néophyte, dont je fais partie, de comprendre les grands mécanismes qui affectent notre société en la réduisant à sa plus simple expression : l’intérêt.
Je vous remercie pour la démarche citoyenne que vous menez et pour vos conseils de lecture.
Bien cordialement.
Vous avez remarqué qu’on va bientôt passer le cap des trois millions de visites ?
C’est beaucoup et c’est peu, bien sûr.
On fait ce qu’on peut et on tient le cap 🙂
Bonjour Étienne, en cliquant sur l’agenda, je vois Lille le 01/12/12, c’est chez miz’aut !
C’est à quelle occasion ?
Bien Cordialement
Geo
je vous remercie pour :
– pour tous ces éclaircissement qui m’aident à mieux comprendre et agir !
– l’engagement dont vous faites preuve en tant que professionnel
– pour votre souci de la pédagogie
– pour votre humour !
bonne continuation et merci de nous rassembler ainsi dans cette démarche citoyenne qui redonne l’élan !
20 euros pour 2 jours j ai pas les moyens,
ceux qui ont de l argent comprendront l elitisme democratique,
la vraie revolution commence par la gratuité du savoir
Bonjour Etienne,
nous nous étions vu à ta conférence à Cannes où je t’avais proposé l’idée de faire une conférence gesticulée pour que les spectateurs vivent un bout de démocratie (et d’écriture de la constitution?) : ravi de voir que ça avance !!! 🙂
Concernant ton questionnement sur quelle loi est à échelle locale et quelle autre à échelle nationale, une idée m’est venue en lisant le livre de M.Hansen :
si les décrets des Assemblées (locales) du peuple prévalent sur les lois du Conseil (national) tiré au sort, alors il y a une unité nationale et chaque localité peut ajuster selon ses spécificités.
Cela me semble allier plus de démocratie et moins de globalisation.
Est-ce une bonne idée ?
« Au plaisir de vous rencontrer un jour ‘pour de vrai’. »
Le 27 octobre à Besançon \o/
Mort de rire (jaune): Mermet censure Etienne depuis des années en lui refusant la tribune de son émission (il a aussi coupé mon message sur le répondeur pour que n’apparaisse pas la référence au site du message.org)mais vient de mettre en une du site de LBSJS un entretien avec Castoriadis évoquant justement la question de la démocratie directe et l’exemple d’Athène…
Il n’est pas clean ce Daniel Mermet, j’en ai eu l’amère expérience. Il joue un double jeu, mais peut-être qu’un jour il se décidera à quitter sa duplicité. Alors bien sûr, beaucoup diront que j’exagère parce qu’il l’écoute ce dit monsieur et se disent que ce qu’il dit ne se dit pas ailleurs. Mais c’est un leurre et s’il n’existait pas ce Daniel Mermet, il faudrait l’inventer, car il sert de paravent au système en place. Beaucoup de se dire en effet, on l’entend sur les ondes, ça veut dire que ce n’est pas encore l’état totalitaire, mais il sert de trompe-l’oeil et c’est tout, un leurre, il sert à faire semblant que certaines choses peuvent se dire, mais seulement certaines choses, pas tout.
Merci Catherine, enfin quelqu’un de lucide sur ce type !
Cela dit, ça arriverait probablement à n’importe qui avec autant de succès, difficile de garder la tête froide, de ne pas dériver lentement vers une forme de culte de la personnalité. Ça guette tout les gens qui acquièrent de la notoriété…à plus ou moins longue échéance.
(n’empêche qu’il reste un bon journaleux avec un chouette talent d’écriture)
Oui, Zedav toujours le même danger qui nous guette tous. Nous laisser enfer-mer dans une image et donc dans une prison.
Or, l’une des définitions de l’éducation qui devrait être aussi celle du journalisme, qui n’a bien sûr rien de commun avec les torchons dont on dispose, et bien, c’est de conduire au-dehors du chemin déjà tracé à l’avance. C’est aller chercher un souffle neuf qui brise les modèles idolâtrés.
Et pour ouvrir cet espace-là, celui du neuf, il faut se séparer de toute éventuelle absorption à cette image que tu appelles notoriété.
Il faut s’en détacher au risque de fondre en elle dans un statisme( j’sais pas si ça se dit) mortifère.
Mortifère car alors le mouvement vital est arrêté et donc condamné à répéter pour coller à l’image de la notoriété qu’on veut garder et l’on devient alors tel le gramophone d’Orwell, on fait le perroquet et on n’est plus conduit par le mouvement dynamique de la vie qui dé-passe déjà cette image dé-passée de la pseudo-notoriété ! et quand c’est passé ce n’est plus en justesse avec ce qui est, présentement.
ça ne veut pas dire faire feu de tout bois, non, ça veut dire tenir compte de cela, qui a été juste à un moment donné, mais se laisser porter par le souffle de la vie foisonnante et étonnante, et surprenante, tout en gardant sa boussole en poche, enfin, c’est mon point de vue.
Car cet homme a sans doute du talent mais il le déshonore aujourd’hui en reniant ce mouvement d’ouverture.
Bonjour,
Ils ont décidé de donner le bonheur à la structure au lieu de nos vies.
Winston : « (…) Le Parti avait commis le crime persuader que des impulsions naturelles, les sentiments naturels était sans valeur, alors il dérobait en même temps à l’individu tout pouvoir sur le monde sur le monde matériel (…) »
Un Télécran :« Holdup du siècle »
« C’est un cas clair de socialisme pour les riches et puissants, vous pouvez être votre propre individualisme pour tous les autres. » - Bernie Sanders
l’audit du GAO de 266 pages de Federal Reserve (21÷07÷2011).
http://www.sanders.senate.gov/newsroom/news/?id=9e2a4ea8-6e73-4be2-a753-62060dcbb3c3
Pour ce Sénateur américain qui a dirigé cette mission d’étude, la situation est claire et sans ambiguïté :
« À la suite de cette vérification, nous savons maintenant que la Réserve fédérale a fourni plus de 16 000 milliards de dollars en aide financière totale aux plus grandes institutions financières et à de grandes sociétés aux États-Unis et dans le monde.
Il s’agit d’un cas évident de socialisme pour les riches et d’individualisme pour tout les autres.
(…) Aucune agence du gouvernement des États-Unis ne devrait être autorisée à procéder au renflouement
d’une banque étrangère ou d’une société sans l’approbation directe du Congrès et le président. »
pages 131 :
Citigroup : $2,5 trillions ($2.500.000.000.000)
Morgan Stanley : $2,04 trillions ($2.040.000.000.000)
Merrill Lynch : $1,949 trillions ($1.949.000.000.000)
La Banque d’Amérique : $1,344 trillions ($1.344.000.000.000)
Barclays Plc (Royaume-Uni) : $868 milliards ($868.000.000.000)
Bear Sterns : $853 milliards ($853.000.000.000)
Goldman Sachs : $814 milliards ($814.000.000.000)-(*Projet de loi TARP, l’arbre qui cache la forêt)
Royal Bank de l’Écosse (R‑U) : $541 milliards ($541.000.000.000)
JP Morgan Chase : $391 milliards ($391.000.000.000)
Deutsche Bank (Allemagne) : $354 milliards ($354.000.000.000)
UBS (Suisse) : $287 milliards ($287.000.000.000)
Crédit Suisse (Suisse) : $262 milliards ($262.000.000.000)
Lehman Brothers : $183 milliards ($183.000.000.000)
Banque de l’Écosse (Royaume-Uni) : $181 milliards ($181.000.000.000)
BNP Paribas (France) : $175 milliards ($175.000.000.000) cocorico!!!
BNP Paribas à travers les programmes TSLF et TAF a perçue plus de 105 milliards de dollars,
La Société Générale aurait perçue environ 124 milliards de dollars 5(L’affaire Kiervel, l’arbre qui cache
la forêt).
ET ça continue indéfiniment
http://www.federalreserve.gov/newsevents/press/monetary/20120913a.htm
Le point soulevé par RHC me donne l’occasion de vous en parler d’un « insight » (c’est comme ça qu’en psychanalyse on désigne la compréhension soudaine d’une problématique importante) qui m’est apparu.
Un des charmes du livre « Les secrets de la réserve fédérale » est de PROUVER (grâce à 25 ans de travail acharné de souris de bibliothèque) l’existence d’oligopoles à la fois financiers,industriels, médiatiques et politiques TRANSNATIONAUX qui contrôlent la planète depuis deux siècles. Oligopoles propriété d’un groupe extrêmement réduit de personnes, de familles. Un groupe qui fonctionne de façon TRÈS endogamique, génération après génération, et qui se partage le gâteau nommé planète terre et 80% de la richesse créé par le travail de tous. Tout cela à l’insu de milliards d’hommes et femmes qui parviennent difficilement à gagner leur pain avec la sueur de leur front (pour la moitié de l’humanité, c’est la mort par famine).
Récemment il je suis tombé sur un article qui détaillait les intérêts et investissements croisés des 200 plus grosses multinationales. Les familles très majoritairement actionnaires de ces multinationales figurent presque toutes dans le livre cité précédemment.
Mon « insight » concerne ce point précis :
un gouvernement mondial existe déjà dans l’ombre (et depuis des décennies). Un gouvernement mondial qui fait voter ou déchoit des gouvernements partout dans le monde avec plus de facilité qu’un président en France nomme ou déchoit les préfets de la Creuse ou de la Lozère. L’exécutif de ce gouvernement mondial est aux manettes depuis belle lurette. Il est TRÈS rodé pour maintenir une concertation très serrée en temps réel de ce qu’il convient de faire dans chaque point du globe où ses intérêts sont tant soit peu en danger ou peuvent être tant soit peu renforcés. L’immense saut qualitatif des moyens de communication satellitaires et du web ont donné à leur capacité de concertation une croissance exponentielle.
Or, les milliards d’humains que nous sommes non seulement avons perdu beaucoup de notre ancienne capacité de concertation (familiale étendue, voisinage, village, fraternités artisanales) mais en plus nous sommes placés devant les écrans et autres moyens des mass-media contrôlés à distance.
Les possibilités que nous avons de concertation au niveau de la nation où nous résidons sont extrêmement faibles.
Or, les oligopoles reliés constituent, de facto, un gouvernement mondial (transnational) dans l’ombre qui vampirise les ressources planétaires et les richesses produites collectivement, et LE SEUL moyen que les milliards d’humains qui sommes sous son joug aurions de nous affranchir de son joug, me semble-t-il, serait de parvenir à une vraie concertation et coordination NON SEULEMENT au niveau de la nation où nous résidons, mais… au niveau transnational, c’est à dire « quasi » planétaire…
Si mon raisonnement s’avère juste, ce n’est pas le moindre défi que nous aurions à relever… Qu’en pensez vous, mes chères et chers honorables confrères virus ?
@ Luc,
Globalement, je vois les choses comme toi…
Je suis juste un peu plus pessimiste, je pense qu’il n’y a aucune chance que les êtres humains normaux parviennent à se concerter et à se coordonner en nombre suffisant pour s’opposer (ne serait-ce qu’en cessant de collaborer cf. le film l’An 01, ce qui serait à mon avis le seul moyen efficace)aux centaines de familles qui contrôlent le monde. Le paradoxe est ici que le petit nombre domine les masses, non pas par sa force brute, directe, mais par l’homogénéité du groupe et la conscience qu’ils ont d’avoir des intérêts convergeant (même s’ils sont parfois en concurrence ils ne se divisent pas pour des questions secondaires et s’entraident pour accroitre leur pouvoir)une forme de « socialisme » des puissants. Pour contrôler les peuples, ils ont d’abord besoin de contrôler les représentations (faire admettre aux dominés qu’il est juste qu’ils soient dominés, concéder que ce monde n’est pas idéal mais que tout autre organisation serait vouée à nous conduire au pire, soit le contrôle par la PEUR) pas par un contrôle stricte de toutes les informations (du moins pas encore) mais par une domination globale (cf. Chomsky) qui passe notamment par le contrôle financier des mass-média, relayé par tous les laquais du système qui reçoivent des miettes suffisamment importantes pour souhaiter que tout cela perdure (cf. la Boétie, Discours de la servitude volontaire).
Tout ce que nous pouvons attendre est un ensemble de révoltes massives sur divers points du globe, lorsque les conditions de vie et d’iniquité sont perçues comme intolérables, révoltes violentes qui auront éventuellement l’effet d’un jeu de chaises musicales, mais pas de permettre une modification des règles du jeu…
Désolé de ne rien annoncer de très réjouissant !
Cela dit, sur le principe du « le pire n’est jamais certain » je poursuis mon action de mini « gentil virus » en sachant que je peux me tromper.
Bonjour, Étienne,
J’étais ravie de faire votre connaissance à Sète… votre discours en a marqué plus d’un (ou d’une).… dont moi !!
Bien cordialement,
Isabella
Le pire n’est jamais certain, mais avec l’homme civilisé, il est toujours probable …
Qu’est-ce qu’ils disaient, en ’18 ? Ah oui : « la der’ des der’ » ils disaient.
Et onze ans après, …
(merde, ça fait onze ans depuis le 11/09/2001)
Grrrrr
Le progrès est impossible à mesurer.
Car plus que dans la matière, la production, le confort, il réside dans le mental et la conscience, n’est pas linéaire, ni uniforme.
Car il n’existe pas d’étalon mesurable des mutations de la biopsy collective.
C’est pourquoi nous devons faire attention à l’idée que nous semons, qui germe, fatalement.
Car c’est l’idée qui induit le réel.
Les paléontologues nous lancent le concept de l’anthropocène, et omnibullés qu’ils sont par la dévastation qu’actuellement nous produisons, ils ne perçoivent pas la mutation en cours qui porte l’exact contraire de ce qui nous fait souci, c’est à dire l’exacte incarnation des plus fous de nos rêves, apte à faire de l’anthropocène tout autre chose que ce qu’ils »analysent«.
Foin donc (à ne pas mâcher ni remâcher) que ces plaisirs frelatés qu’il y a dans le pessimisme ostentatoire.
Nous lançons ici tant d’idées neuves (réelle démocratie, salaire de base, civilisation de la confiance, de l’abondance, du don)qu’il serait dommage d’ensemencer l’akasha chronica du cri du corbeau quand nous avons mieux en nous et si peu de temps à consacrer au jardin des pensées.
Ana, je n’ai RIEN compris à ce que tu viens de dire
Bon va falloir écrire encore un bouquin 😉
Chère Ana,
je disais :
« LE SEUL moyen que les milliards d’humains qui sommes sous son joug aurions de nous affranchir de son joug, me semble-t-il, serait de parvenir à une vraie concertation et coordination NON SEULEMENT au niveau de la nation où nous résidons, mais… au niveau transnational, c’est à dire « quasi » planétaire… Qu’en pensez vous ? »
Et vos dires répondent à ma question :
Progrès de la conscience
Mutations de la biopsy collective
« Je » ai un peu ces intuitions-là.
Ces intuitions s’imposent un peu à « moi ».
Hier je parlais avec la personne qui en Espagne a fondé un parti dont le seul programme est la mise en œuvre du tirage au sort.
Il n’avait pas lu rien sur le tirage au sort.
Il ne connaissait pas la démocratie athénienne.
Il ne connaissait pas Étienne Chouard.
L’idée « lui est venue » de façon assez obsédante, il l’a beaucoup travaillée, notamment au niveau mathématique, à travers la notion de l’échantillon représentatif.
Il m’a parlé d’un tas de recherches statistiques et mathématiques qu’il a pu trouver aux quatre coins du monde, qui appuient le caractère opérationnel du tirage au sort. Il m’a même cité une étude socio-statistique qui démontre par A+B que la promotion par tirage au sort vers un poste de responsabilité d’un des membres d’une équipe de collaborateurs s’avère être la plus opérationnelle des méthodes possibles…
Tout ça pour dire, que de même qu’on constate assez souvent de la synchronicité dans les découvertes scientifiques (trouvées simultanément par des chercheurs qui ne se connaissent pas dans différents coins du globe), il n’y a pas de plus redoutable concertation que celle qui se fait via une psyché collective à connexion « non filaire »…
🙂
Est connue cette histoire de savoir-faire qui traverse les mers sans contact :
http://pasdesecretentrenous.blogspot.fr/2011/09/la-theorie-du-100eme-singe.html
À partir de là, on peut élucubrer de 1000 façons, et le new age ne s’en prive pas.
Il y a aussi le concept de synchronicité, mis en avant entre autres par Yung.
Toutes ces visions s’attachent à décrire un phénomène surprenant mais à le décrire dans son occurrence naturelle, hors la volonté.
Je pense quant à moi qu’ayant pris connaissance du phénomène, si nous ne savons pas l’amplifier, nous pouvons/devons cependant prendre conscience de notre responsabilité individuelle, non seulement lorsque nous nous exprimons mais encore lorsque nous pensons.
C’est ainsi que, suivant la nature de ce que nous laissons vivre en nous, et de ce que nous laissons transpirer hors de nous, nous pouvons changer le cours de l’histoire.
Et cela sans même parler de l’effet papillon
Si bien que penser, et donc choisir ce qui me colore, est une lourde responsabilité vis a vis de la communauté (du vivant)
S’ensuit la nécessité de développer la capacité d’attention sur soi, qui est l’un des chapitres de la conscience.
J’espère que Morpheus comprendra mieux comme ça 😉
@Ana
Bonjour, je me permets une petite rectf sur l.orthographe, j.imagine que vous parlez de Jung ( Carl Gustav Jung )
Le principe de synchro est expliquée dans le livre Jaune le célèbre Yi King qui parle non point de voyance comme on a tendance a le dire mais de l.instant présent en dehors de toute cause a effet.
Pour avoir accès a cette connaissance il est souhaitable de consulter l.ouvrage d.origine traduit par Richard Wilhelm ami de Jung.
Petite info : pour favoriser l.émergence de la synchro dans notre quotidien il faut apprendre a faire le vide dans le mental, cesser de parler dans sa tête .…
Cordialement
Merci pour le J
(J’avais mis « entre autres » pour ne pas surcharger)
Le vide et l’attention conjointement peut être 😉
;;;;;;;;
Je ne vois pas encore de compte rendu sur le site de l’OIB. J’espère que nous en aurons 😉
Anecdote :
À l’époque lointaine où je prenais connaissance de l’histoire du scarabée de Jung (http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicité), la prof de math de mon fils était en rage et m’avait convoquée : au moment de la leçon sur le nombre Pi, une pie s’était posée sur la fenêtre et mon fils avait attiré l’attention de la classe sur cette étrangeté.
.…
Marrant, non ?
Il y a un mois, j’ai donné un cours de math gratuit, puis je suis allée au restau, et on ne m’a pas fait payer.
ça s’aggrave …
Bonjour,
L’histoire du centième singe n’est pas une théorie, ni même un délire new-age, mais une réalité scientifique… faite chez plusieurs espèces et également pour les humains. La transmission d’un savoir entre des générations de singes ne s’est pas faite par mimétisme, ni par un simple contact physique. Elle s’est faite autrement…
Prenons la fameuse épinglette (le pin’s) qui a fait l’objet d’un engouement phénoménal. Ce n’était qu’une épinglette, et pourtant,… elle a enflammé bien des foules.
C’est par la communication de désirs inconsciemment émis par la masse, que l’on assiste souvent à ce genre d’engouements inconsidérés… pour des produits, pour des évènements, pour des modes, pour des partis politiques, etc. On peut même affirmer que la publicité n’y est pour rien, car il n’y a là que la propension naturelle de désirs insatisfaits. OUI !!… Il n’y a là que la propension de désirs insatisfaits.
Or, expérimentalement, il a été prouvé que le désir, conscient ou inconscient, se transmet d’un psychisme à l’autre, sous certaines conditions. Et ceci, de près comme de loin.
Imaginez maintenant ce qu’il en serait de la face du monde, si tous les hommes ou du moins un grand nombre, œuvraient de concert, en ayant le désir assez fort de reconquérir la démocratie… car les désirs peuvent aussi se transmettre à des gens qui au premier abord ne sont pas en accord, ni même en phase, pour ensuite par ce biais, les convaincre inconsciemment. C’est de cette manière, par exemple, qu’une invention a pu voir le jour en même temps, en différents endroits de la planète.
J’ajouterais que, pendant la dernière guerre, des expériences de ce type ont été menées, afin de combattre les forces nazis. Bien sûr, il s’agit de réunir une certaine convergence d’esprits, en proportion du potentiel opposé.
Cordialement.
Non, mais ça va, Ana, t’inquiète, je sais ce qu’est la synchronicité, l’inconscient collectif, et même les théories des champs de conscience du biologiste Rupert Sheldrake.
Simplement, je ne triche pas avec ça en essayant de contrôler mes pensées. La conscience et le contrôle sont deux choses bien distinctes, et très souvent diamétralement opposées. Désolé que cela te hérisse le poil de voir s’exprimer des perceptions ‘pessimistes’. En terme de probabilités (c’est bien le mot que j’ai utilisé), considérant le passif de la civilisation humaine, le pire est à prendre en compte, même si tu n’aime pas ça. Ne pas le prendre en compte serait une erreur. Refuser de voir la merde n’empêche pas la merde de se répandre.
Si je devais ne pas exprimer ce que je perçois (et ce que je ressent) sous prétexte que « la pensée crée la réalité », ce serait une tricherie. Ce n’est pas comme cela que ça marche. D’ailleurs, ce ne sont pas les pensées qui changent la réalité, ce sont les actes.
Le schéma de la création de la réalité c’est : pensée > parole > action. Donc, lorsque tu veux changer la réalité, tu dois t’y prendre à l’envers, c’est-à-dire : action > parole > pensée.
Pour être plus clair, il faudrait voir ce schéma en forme de cercle. Ainsi, la réalité créée marque les pensées (croyances), et pour changer ces pensées devenues croyances, il faut renverser le processus, non par des « pensées positives » (ou des paroles positives), mais par des actes allant à l’encontre des croyances communément admises, ce qui marque la réalité d’une expérience nouvelle. La réalité, ce sont les actes. Pas les pensées, pas les paroles.
Par exemple, ce qui change la réalité, actuellement, c’est l’exemple des potagers publiques gratuit que tu m’as fait découvrir, mais aussi tout ce qui tourne autour de l’Open Source, les échanges en P2P ou l’économie du don. Ces actes concrets changent la réalité, ce qui affecte les croyances. A côté de ces actes, tricher avec le ressentit est dérisoire.
Pour le dire autrement : si je donnais dans l’expression de la « pensée positive », je trahirais mon ressentit (qui est, dans mon existence, est l’expression de ce qui m’affecte) et donc, je tricherais avec la synchronicité et tous le reste.
You see what I mean ? 😉
Amicalement,
Morpheus
Mes poils ne sont pas hérissés
Pour un qui n’avait rien compris, je trouve que tu te débrouilles pas mal. 🙂
Cher Morpheus,
veuillez bien m’autoriser à vous tutoyer, de façon provisoire et dans l’attente de votre validation…
C’est une excellente pensée (qui pourrait oh combien changer notre réalité) celle que vous nous exprimez lorsque vous nous dites que c’est n’est pas d’abord la pensée qui a le pouvoir de changer la réalité, mais que changer la réalité demande d’abord des actes qui aillent à l’encontre des croyances qui déterminent cette réalité à changer.
Hélas, personne n’agit sans avoir d’abord pensé à la légitimité de son action, même (et surtout) si elle va a l’encontre des pensées qui déterminent la réalité qu’il s’agit de changer.
Le contrôle (surtout le contrôle des pensées) est presque universellement assimilé à l’assujettissement répressif et forcené. Or le véritable contrôle est en réalité la conscience : il consiste à laisser vivre et dialoguer avec.
Donc, oui, je suis pleinement d’accord avec Ana que nous avons une lourde responsabilité pour dialoguer avec le pessimisme qui est le notre, qui est le fruit du passé objectivement vécu : avant d’avoir eu son premier enfant, une femme est formellement fondée à penser qu’elle n’est pas en capacité à enfanter, cela ne s’est jamais produit, et tout n’est pour elle (strictement parlant) que théorie de l’enfantement. C’est en s’ouvrant intérieurement à cet im-possible qu’elle parvient à enfanter. Au passage, les femmes qui sont trop habitées d’une angoisse de non-enfantement pendant la grossesse, cela peut effectivement finir en fausse couche.
Il est bon pour elle qu’elle puisse avoir un dialogue bienveillant avec son angoisse et les pensées qui vont avec, c’est sa seule possibilité de contrôle.
Mais vous avez infiniment raison de souligner l’importance de l’action pour rendre possible et tangible le changement :
ce n’est qu’après avoir eu son enfant que la femme devient mère!!
@ Luc
Tu peux me tutoyer 😉
Je comprends ce que tu dis et je suis d’accord.
Cela mène à un autre niveau de réflexion, une couche de compréhension encore plus profonde de l’interaction entre l’esprit individualisé et la conscience collective.
Une réflexion que je suis en train de mener en ce moment même, où je vous écris. Réflexion et/ou intuition, je ne saurais dire. L’idée qui me vient est la suivante : implant.
La mémoire fonctionne comme une sorte d’implant. Elle formate la réalité perçue en fonction des éléments d’information préenregistrés, et cela à plusieurs niveaux : la perception (les sens), les émotions (plus profond et plus difficile à atteindre), et le trauma (émotions refoulées).
(note : j’écris presque sous la dictée, c’est un peu pénible – parce que je résiste)
Ces implants sont une ancre pour l’esprit localisé. Il est difficile de s’en détacher, car ils ont une fonction dans notre manifestation ici et maintenant. En même temps, ils limites … notre réalité ET notre capacité à co-créer la réalité. Du moins individuellement.
Égrégore. La formation d’un égrégore peut être efficace – jusqu’à un certain point. Mais il y a danger à le faire à notre niveau de conscience. Mieux vaut une autre façon de faire.
(j’écris tjs sous la dictée, et je n’aime pas DU TOUT ça)
Je passe le relais, désolé.
Il est très rare que je me dise : « tiens, là, maintenant, je choisis de penser à telle ou telle affaire », ou bien, « je choisis d’analyser tel ou tel problème ». La plupart du temps, ce sont les circonstances qui m’allument, comme présentement la lecture du blog, car je n’ai pas choisi à cette heure tardive de lire le Dauphiné (qui n’est plus libéré).
99 fois sur cent, à moins que ce ne soit 999 fois sur mille, je ne choisis pas ma pensée. Il y en a un stock immense qui flotte là dans l’air, et certaines s’arrêtent sur moi.
Alors si je suis obsédée par la politique, ce sont les idées politiques qui se poseront sur moi ; alors si j’adore les poèmes, ce sont des beautés du Verbe marié au rêve qui viendront fleurir mon neurone, émoustillé ; alors, si j’adore l’argent, ce sont des rêves de CAC 40 qui occuperont mon âme .
Ainsi donc, c’est qui je suis qui détermine quelles sont les pensées qui me choisiront pour atterrir, lustrer leurs ailes, blanches, bleues, noires, ça dépend, avant de repartir vers d’autres êtres, mais avec la trace probablement de leur séjour chez moi.
Contrôler mes pensées, c’est donc choisir qui je suis, ce qui me branche, à quoi je m’adonne, à quoi à qui je me donne, choisir ce qui me façonne, ce qui façonne le réceptacle à idées que je suis. Tant que ce choix n’est pas un minimum amorcé, je ne suis qu’un robot biologique vachement perfectionné, mais sans liberté, sans la liberté de choisir qui il est ni sans la liberté de choisir les pensées qui l’animent.
Par contre, dès que décision est prise de se choisir soi, encore embryonnaire décision, il y a un effet boule de neige. Les pensées engendrant des actes, l’être neuf pourra en mesurer l’impact, avec pour étalon de référence son micro choix initial. Ce qui le conduira à encore ajuster, s’ajuster, enrichir sa connaissance de sa finalité choisie, modifier cette finalité. Il s’agit là de la boucle de rétroaction conscientisée, qui conduit l’être conscient prototypal à s’automodifier en permanence, en fonction d’un but (valeurs) plastique, inconnu, jamais définitif, mais dont l’intuition se dessine progressivement au cours de la vie.
On dit souvent que ce qui nous différencie de l’animal, c’est le tandem main préhensible + intelligence. Je crois de mon côté que ces qualités là sont encore bien primitives, mais oui, l’intelligence est primitive, tant qu’elle n’est pas complétée de la liberté d’être, c’est à dire de se choisir soi, ce qui aura pour effet de filtrer les pensées que nous hébergeons. Que nous hébergeons, certes, mais que nous malaxons de la susdite intelligence, soumise au nous choisi, tant et si bien qu’elles repartent, mais transformées, se faire héberger ailleurs.
Alors apparaît, et je ne sais en aucun cas l’expliquer, que seront considérés comme de mauvais choix ceux qui nous livrent à de grossiers appétits, et que seront mieux notés ceux qui nous induisent à percevoir l’unité du vivant et des choses, et à la respecter.
Bon … j’arrête 😉
@ Morpheus
Juste une petite anecdote, je ne reviens pas sur le fond des propos. Lorsque tu emploies les mots « Open Source », utilise plutôt les mots « Logiciel Libre », qui sont distincts, bien que très proches. Le premier ne libère que le code source (d’où le nom). Le second apporte bien plus, il est plus « démocratique ».
Mais je pense que tu savais la nuance, peut-être.
Je renvoie à la définition du Logiciel Libre par M. Stallman, créateur du système d’exploitation libre et gratuit « GNU » ou « GNU/Linux », appelé souvent à tort « Linux » qui n’est que le noyau pour ceux que ça intéresse : https://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html
Il introduit la notion de « Copyleft » notamment, afin de permettre en gros aux logiciels libres, une fois distribués, de ne pas devenir « privateurs » par la suite, pour toujours garantir la liberté à l’utilisateur.
Petite revue de web 🙂
Exemple détaillé de relations entre banques et pouvoir politique, sur Mediapart hier
« Braquage » à l’américaine… à la Fed (17÷09÷2012, La Tribune)
Pour endiguer la crise, la Réserve fédérale américaine a versé des milliards de dollars en aide financière aux plus grandes institutions financières et à de grandes sociétés aux États-Unis et dans le monde. Il s’agit du plus grand hold-up jamais organisé dans l’histoire économique du monde […]
Sur Mediapart hier : Cumul des mandats : ces barons PS qui renient leur parole
Sur Mediapart avant-hier : Commission Jospin : les députés se rebiffent
Autre lien intéressant :
Le silence des pauvres, 18 septembre 2012, sur Observatoire des sondages
(« Braquage » à l’américaine… à la FED (17÷09÷2012, La Tribune) parle du rapport US sur la FED, et de la période 2007–2010,
Bernie Sanders, le sénateur du Vermont qui a dirigé cette mission d’étude.
FEDERAL RESERVE SYSTEM
Opportunities Exist to Strengthen Policies and Processes for Managing Emergency Assistance
lien : http://www.gao.gov/new.items/d11696.pdf
« (j’écris tjs sous la dictée, et je n’aime pas DU TOUT ça) »
???
Ana Sailland dit : « 99 fois sur cent, à moins que ce ne soit 999 fois sur mille, je ne choisis pas ma pensée. Il y en a un stock immense qui flotte là dans l’air, et certaines s’arrêtent sur moi. »
Oui, c’est le principe de l’Idéosphère dont parle Richard Dawkins dans Le Gène égoïste que je recommande vivement.
Sinon, par rapport aux dires de Morpheus, ma devise est ;
On est ce qu’on fait, c’est notre seule trace.
Elle m’a rarement trompée, sur moi-même et les autres…
Oups, j’ai oublié de joindre un petit encouragement à Étienne, et mes remerciements à tous les contributeurs de ce site qui apportent beaucoup à ma réflexion, même si parfois certains sont plus ardus à suivre que d’autres 😉
Bon sang ! Je m’étais promis de n’y pas revenir et voici qu’on me relance. Bien fait ! J’avais qu’à pas commencer.
J’aime beaucoup « On est ce qu’on fait, c’est notre seule trace » . Et ce qui est rigolo, c’est que quand j’ai lu vite, je n’ai pas vu le t de trace et ça m’a donné « On est ce qu’on fait, c’est notre seule race ». Car l’œil flou est une merveille qui permet de capter l’à côté de l’intention dite, celle de l’ami, celle du monde, derrière le rideau opaque de la focalisation. ça aide à voir … quand on est en forme 😉