Je remercie Nicolas qui vient de me faire connaître (sur facebook) ce DOCUMENT GÉNIAL :
https://youtu.be/VRjn8AlvhBg
C’est le cours d’économie le plus pétillant, le plus convaincant, le plus ramassé sur l’essentiel et le plus stimulant qu’il m’ait jamais été donné d’entendre ; il faut que je réécoute ça (en rentrant du boulot, tout à l’heure).
Je connais Louis Even et les thèses du Major Douglas (sur le très précieux CRÉDIT SOCIAL) depuis longtemps, je préconise leurs brochures (voir biblio) et j’utilise leurs dessins, mais c’est la première fois que je vois Louis Even en vidéo : il est épatant ce papé !
Merci Nicolas : ça, c’est une très belle GRAINE pour les virus démocratiques de base :o)
À enregistrer chez soi, à dupliquer, et à planter partout autant que nous le pourrons.
Ça urge !
Étienne.
PS : je propose que chacun d’entre nous signale sur ce fil de commentaires les meilleures perles parmi celles publiées par les « bérets blancs » (et il y en a beaucoup).

Bonjour Chers Amis,
Quelle bonne surprise de voir notre si cher Louis Even ici-même ! Et comment qu’il doit y être ! Mais, attaché activement (dans la mesure de mes faibles moyens) à son enseignement depuis 15 ans en tant qu’associé libre français de mes amis les Pèlerins de Saint Michel de la région de Montréal, je me sens fautif. Car, de mon côté, bien que je sois sûr de l’avoir mise sur pas mal de liens, listes, blogs, etc, il reste encore et toujours, par ma maladresse, des supports amis (et pas des moindres comme celui-ci !) qui vous filent entre les doigts, j’en rougi. Heureusement la loi du nombre des répercussions rattrape tout ça, car j’ai pas mal répercuté ici et là sur internet cette causerie-ci de Louis Even sur l’absurdité des dettes publiques. Début décembre 2011 je comptais quelque 35 à 40 sites l’ayant affichée avec enthousiasme.
Voici 2 LIENS qui sont sur le site du journal canadien-québéquois VERS-DEMAIN qui comportent toutes les émissions de radio et TV, désormais toutes numérisées, faites par Louis Even (1885−1974), avec parfois sa collaboratrice Gilberte Côté-Mercier (1910−2002).
Il y a ce lien-ci :
Les 146 causeries Radio de 15 minutes chacune :
http.//www.michaeljournal.org/causeries/causeriesmp3.htm
Et celui-ci :
Toutes les interventions TV de environ 15 minutes chacune :
http://www.michaeljournal.org/filmsWMV.htm
Toutes ces émissions radio et TV ont été diffusées entre 1956 (ou 1957) et 1971.
Une proportion majoritaire des sujets abordés sont toujours totalement d’actualité, telle cette présente causerie sur les dettes publiques.
C’est un audio-visuel d’un autre âge, mais son contenu sur tous les principaux sujets, n’a pas pris une ride, au contraire.
Pourquoi la Vérité vieillirait-elle ?
Amitiés à tous
Renaud
« Y en a qui s’amusent avec les partis politiques au lieu de s’occuper de ce problème là ! » ces gens là dépensent des énergies à tort et à travers ! …
Un système absurde !.… »
Génial, sur le fond et la forme .
Bonsoir, la justification logique du crédit social pris sur ce site.
http://www.michaeljournal.org/sign33.htm
« Mais un pays peut-il fonctionner sans emprunter l’argent-dette des banquiers ? Oui, et cela est très facile à comprendre : ce n’est pas le banquier qui donne à l’argent sa valeur, mais la production du pays ; sans la production de tous les citoyens du pays, les chiffres prêtés par le banquier ne vaudraient absolument rien. Donc, en réalité, puisque cet argent nouveau est basé sur la production de la société, cet argent appartient aussi à la société. La simple justice demande donc que cet argent soit émis par la société, sans intérêt, et non par les banques. Au lieu d’avoir un argent émis par les banques, un crédit bancaire, on aurait un argent créé par la société, un crédit social. »
Que l’on songe aux six années de la 2e guerre mondiale et au modèle économique sur lequel cela repose.
Comment les US peuvent ils produire les milliers d’avions de chars de navires ?
Qui les achète ?
Si on chausse les lunettes néo-libérales, on n’y comprend rien !
Ont-ils vendu ou même simplement prêté cet arsenal ? Non, et la vérité devient aveuglante :
Hors des US, tout ce passe comme si ce pays avait fourni ces armes gratuitement !
Et chacun s’accorde à penser que cette opération loin d’être ruineuse lui a au contraire permis de sortir définitivement de la grande dépression.
La planche à billet, le monopoly institutionnel, qu’il soit public ou privé, ou un mélange des deux, a fait merveille, la multiplication des pains.
Et si on réfléchit un peu, on se rend compte que l’électricité, le pétrole, extraits automatiquement et alimentant automatiquement des machines, permettent aujourd’hui cette multiplication des pains,
et que sans notre conditionnement à l’effort, au bon point, au masochisme, servant l’instinct de combat, sans notre formidable stupidité collective, nous pourrions jouir de la vie, travailler si on le désire quelques heures par semaine, …
plutôt que s’entasser dans les open space,
les paniers de crabe, les métros, le bruit, la crasse, la fumée.…
L’extrait date un peu et c’est là, le problème. Depuis l’économie s’est mondialisée. la différence entre l’achat d’une baguette de pain et une école, est son amortissement. nous payons un produit au fil de son usage, à moins d’avoir des réserve, ce qu’un pays en pleine croissance et même les autres ne peux auto-financer. Une croissance a deux chiffres ne peut s’autofinancer.
Nous pouvons débattre de la valeur des intérêts, mais avant il faut revenir à la plus grosse escroquerie : l’intérêt composé. Vous empruntez 100 en dix mois avec 10% d’intérêt. L’intérêt est calculé sur le capital alors que celui-ci est remboursé mensuellement. Souvent, vous versez une première mensualité à la signature. Donc, vous n’empruntez jamais 100, mais 90, 80, 70 etc., mais vous réglez 10 d’intérêt. Pour avoir une idée de l’énormité, regardons la dernière mensualité : 10 de capital + 10 d’intérêt, un scandale. Dans mon exemple, je n’ai pas pris les crédits à la consommation qui projette les plus fragile, dans les abimes de la misère.
Répondez-moi, éclairez-moi.
Cher Argos,
on ne peut pas dire que LE scandale est celui des intérêts composés. Certes ces intérêts pénalisent l’emprunteur, mais le scandale est ailleurs.
Avec un taux actuariel de 3%, vous avez payé autant d’intérêt que de capital en 72⁄3 = 24 ans (c’est la règle du 72). Avec le même taux de 3% / an mais sans intérêts composés vous payerez autant d’intérêt que de capital en 100⁄3 = 33,3 ans.
L’écart ‑bien qu’important- n’est pas vertigineux. On est assez loin de l’aqueduc municipal payé 3,5 fois.
L’escroquerie -pyramidale- qui mène au chômage et aux guerres (conflits financiers) c’est que c’est le système bancaire international qui paye les déficits des états et édite maintenant partout la monnaie en facturant le tout au minimum à 3% (et 30, 40, 50% … en cas de conflits).
Ceci repose sur l’idéologie actuellement dominante : le MONDIALISME qui fait semblant de s’appuyer sur des préceptes économiques avérés depuis 3 siècles. Or nombre de ces préceptes de base ‑basés à l’époque sur l’observation- ne sont plus valables aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que l’on a redécouvert que le monde et les ressources n’étaient pas infinies, parce que l’informatique à bouleversé le monde de la production et de l’information, parce que la sociologie propre à chaque pays fait évoluer différemment les règles de la production et de la consommation. Lire Alain Soral, Pierre Hillard, Étienne Chouard …
Louis Even : l’arnaque (et la trahison) de la dette publique (1962)
chouard.org/blog/?p=107
Dans une société monétaire, l’existence même des institutions est rattachée à leur financement. Or, les banques ont le monopole de la création monétaire.
En outre, ces mêmes banques n’ont aucune activité productive autre que de faire de l’argent. Le moteur et l’objectif même de leur activité est le profit, c’est leur raison d’être.
L’offre est conditionnée par le bénéfice qui peut en être retiré.
Si on évacue la notion de profit, il peut bien y avoir de la demande et des ressources mais quel serait le moteur de l’offre et comment seraient établis des prix ?
Ne nous y trompons pas, d’Athènes à nos jours, le système monétaire et les institutions ont toujours été le moyen pour les esclavagistes exploitants de maintenir leur pouvoir sur les esclaves exploités, soit de perpétuer le principe de hiérarchie sociale.
Les institutions ont toujours eu ce rôle, celui d’asseoir le pouvoir en place en contraignant les populations à l’obéissance aux lois par la dépendance financière.
Aujourd’hui encore, les constitutions sont régulièrement violées et remaniées au gré des intérêts des dominants. Les simples citoyens ne connaissent rien ou presque rien de ces règles.
En réalité, ils ne font avant tout qu’obéir aux médias, aux forces de l’ordre et aux patrons, qui eux-mêmes, ne font qu’obéir à ceux qui les financent parce qu’ils sont dépendant de l’argent pour vivre.
Le vrai pouvoir c’est l’argent, tout en découle.
Ayant réalisé cela, il devient évident que vouloir s’opposer au pouvoir des banques qui ont le contrôle de la monnaie tout en continuant à dépendre de l’argent est une entreprise totalement vaine.
Bien amicalement
J.C
6’56
« Si on n’accepte pas les conditions (des banquiers), on est obligé de se passer de l’argent »
Louis Even
Être passé si près de l’évidence et ne pas l’avoir vue.
Pour quelle raison produire nécessiterait-il de l’argent ?
Quel dommage de ne pas avoir réalisé que l’argent est un intermédiaire non-nécessaire entre les individus et la production, un parasite, propriété des banquiers, qui permet à ces derniers de contrôler toutes les ressources du monde.
Quel dommage de ne pas voir une chose aussi simple.
Quel dommage de ne pas voir que les ultimes possédants sont ceux qui créent eux-même cet argent et qui introduisent dans l’esprit des gens la croyance en laquelle ce parasite est absolument indispensable pour faire fonctionner la société.
Et ainsi, avoir fait de nous des possédés.
Quel coup de maître d’avoir pris possession de tous et de tout par ce simple mensonge.
Il n’est pas trop tard.
« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »
Henry Ford
« La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire »
Henry Ford
Bien amicalement
J.C
L’argent n’est ni les biens ni les services, ce n’est que la signature d’une reconnaissance de dette.
L’argent c’est de la dette et cet argent est le moteur même du chantage à l’échange.
Et puisque mettre fin au chantage de l’échange, c’est mettre fin à l’asservissement lui-même, se passer de l’argent c’est mettre fin définitivement aux dettes.
Sans argent, s’en est fini des travaux forcés, de la hiérarchie sociale, de la compétition pour les ressources.
S’en est fini des guerres, de la misère et de la famine.
S’en est fini de la rareté et du gaspillage délibéré.
Je vois bien que faute de s’y être penché sérieusement, on ne mesure pas les conséquences d’une telle révolution. Certains pensent que vouloir vivre dans une société sans argent est un doux rêve qui consiste à croire que les gens accepteraient de travailler gratuitement. Mais ce n’est pas ça du tout.
Bien amicalement
J.C
à quoi cela sert-il d’écrire la constitution si l’on est pas capable de l’imposer ?
Seul les banquiers ont cette capacité, par quel miracle ?
c’est simple non ?
Bien amicalement
J.C
Bonjour,
Par le miracle de la lâcheté et de l’obéissance des citoyens. Tout est question de conditionnement, d’où l’importance des contre-propagandes…
Bonjour,
Par le miracle de la lâcheté et de l’obéissance des citoyens. Tout est question de conditionnement, d’où l’importance des contre-propagandes…
Les banquiers ont les moyens de faire obéir tout le monde avec ou sans constitution.
Bien amicalement
J.C
@J.C faudrait peut-être des champions aux jeux d’échec(paradox pour réussir) pour nous aider à savoir par quel bout tout faire basculer.
Y a certainement de la diplomatie, mais surtout de bonnes volontés associées en conscience dans de petites choses du quotidien.
Et Etienne, par ces ateliers constituants a montré que par ces actes de prise de confiance en soi et par la même occasion envers les autres et leur capacité, les choses bougent, même lentement, ça fait des petits.(la part plus « politique« du vivre ensemble selon des règles communes, avec des activités citoyenne locales).
Relier toutes ces prises de conscience entre elles, à travers le monde, c’est une façon de mélanger la pâte pour la faire lever.
Perso, ça me transforme, si chacun fait sa part de lumière sur tous les mensonges, ça va bientôt faire soleil partout sur la terre;-)
Bonjour,
J’adore lire les remarques de JC, elles me permettent d’aborder le sujet sous un angle très pertinent.
Mais je n’arrive pas à être convaincu que la monnaie soit par essence la cause des cause sur le sujet des aberrations économiques.
L’invention de la monnaie me semble comme l’invention de la roue, un moyen de faciliter les flux commerciaux, il serait regrettable de se passer de la roue sous prétexte que certains en font mauvais usage.
Je pense que la cause des cause est ailleurs, comme par exemple ; la privatisation des biens universels, la propriété outrancière, le mépris du mérite.…
Regarder du côté de la constitution n’est pas inintéressant, cela permet d’aider à la compréhension de l’ingénierie sociale qui est mise en place pour le contrôle des masses.
N’oublions pas que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire, de même ce sont les plus fort qui dictent les règles, jamais les esclaves.
C’est logique.
Aujourd’hui, pour qui vit dans cette société, le seul moyen de subvenir à ses besoins est l’argent.
Hors, qui contrôle l’argent dirige le monde car possède le droit de vie et de mort sur chacun d’entre-nous.
Prétendre pouvoir produire les lois sans contrôler l’économie est pure bavardage.
Bien amicalement
J.C
Pour qu’il y ai changement, il faut qu’il s’opère d’abord à l’intérieur de chaque individu, devenant citoyen par la confiance en soi gagnée de jour en jour, qu’il finisse par devenir libre en penser d’abord, et non plus lobotomisé dans ses croyances d’impuissance, qui le maintienne sournoisement à son insu dans l’inactivité, qui entretien sa paresse et sa peur. Alors seulement, l’action pourra être contrôlée et bénéfique, elle s’ensuivra un peu comme un guerrier-ou sportif après un bon entraînement, physique et mentale.
La contagion doit se faire et on doit tous l’entretenir, un peu comme avec un marteau pour bien enfoncer le clou, le cerveau enregistre.
C’est un travail personnel avant tout.
Et aussi de contagion.
De toute façon la misère aide au réveil si elle ne tue pas par le suicide.
Sorry pour les fautes(je viens d’en voir au moins 2)
http://youtu.be/5A_cV_6hGOQ
Oui Marie
Pour inspirer les gens, il faut leur proposer une alternative viable à celle de l’obéissance en échange du droit de vivre, ce qui est la définition même de l’esclavage.
bien amicalement
J.C
En outre, Etienne ne semble pas envisager autre chose que des aménagements à une économie monétaire et ceci sans d’abord avoir la main sur celle-ci.
Il me semble qu’il oublie que toutes les alternatives économiques qu’il envisage ne sont applicable que dans le contexte plus large du capitalisme, c’est à dire avec l’idée de faire de l’argent.
En dehors de cela, l’idée d’une valeur à l’argent n’a plus aucun sens et n’a plus aucun moyen de s’établir de toutes façons.
En définitive, Etienne ne propose rien d’autre que l’obéissance à une instance supérieur avec l’espoir fou qu’une économie monétaire pourrait advenir sous le contrôle de la population elle-même sans avoir vérifié au préalable que cela était applicable.
Cela me parait dommage de ne pas allez jusqu’au bout du raisonnement alors qu’il s’attèle avec beaucoup d’énergie à dénoncer une bonne partie des mensonges institutionnels. quand on s’y penche un temps soi peu sérieusement, on réalise que ce manque de cohérence rends l’alternative proposée caduque.
Bien amicalement
J.C