Argent Dette / Louis Even (1962) : La dette publique, une absurdité

25/01/2012 | 22 commentaires

Je remer­cie Nico­las qui vient de me faire connaître (sur face­book) ce DOCUMENT GÉNIAL :

https://​you​tu​.be/​V​R​j​n​8​A​l​v​hBg

C’est le cours d’é­co­no­mie le plus pétillant, le plus convain­cant, le plus ramas­sé sur l’es­sen­tiel et le plus sti­mu­lant qu’il m’ait jamais été don­né d’en­tendre ; il faut que je réécoute ça (en ren­trant du bou­lot, tout à l’heure).

Je connais Louis Even et les thèses du Major Dou­glas (sur le très pré­cieux CRÉDIT SOCIAL) depuis long­temps, je pré­co­nise leurs bro­chures (voir biblio) et j’u­ti­lise leurs des­sins, mais c’est la pre­mière fois que je vois Louis Even en vidéo : il est épa­tant ce papé !

Mer­ci Nico­las : ça, c’est une très belle GRAINE pour les virus démo­cra­tiques de base :o)

À enre­gis­trer chez soi, à dupli­quer, et à plan­ter par­tout autant que nous le pourrons.

Ça urge !

Étienne.

PS : je pro­pose que cha­cun d’entre nous signale sur ce fil de com­men­taires les meilleures perles par­mi celles publiées par les « bérets blancs » (et il y en a beaucoup).

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
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Étienne

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22 Commentaires

  1. Renaud

    Bon­jour Chers Amis,

    Quelle bonne sur­prise de voir notre si cher Louis Even ici-même ! Et com­ment qu’il doit y être ! Mais, atta­ché acti­ve­ment (dans la mesure de mes faibles moyens) à son ensei­gne­ment depuis 15 ans en tant qu’as­so­cié libre fran­çais de mes amis les Pèle­rins de Saint Michel de la région de Mont­réal, je me sens fau­tif. Car, de mon côté, bien que je sois sûr de l’a­voir mise sur pas mal de liens, listes, blogs, etc, il reste encore et tou­jours, par ma mal­adresse, des sup­ports amis (et pas des moindres comme celui-ci !) qui vous filent entre les doigts, j’en rou­gi. Heu­reu­se­ment la loi du nombre des réper­cus­sions rat­trape tout ça, car j’ai pas mal réper­cu­té ici et là sur inter­net cette cau­se­rie-ci de Louis Even sur l’ab­sur­di­té des dettes publiques. Début décembre 2011 je comp­tais quelque 35 à 40 sites l’ayant affi­chée avec enthousiasme.

    Voi­ci 2 LIENS qui sont sur le site du jour­nal cana­dien-qué­bé­quois VERS-DEMAIN qui com­portent toutes les émis­sions de radio et TV, désor­mais toutes numé­ri­sées, faites par Louis Even (1885−1974), avec par­fois sa col­la­bo­ra­trice Gil­berte Côté-Mer­cier (1910−2002).

    Il y a ce lien-ci :

    Les 146 cau­se­ries Radio de 15 minutes chacune :

    http.//www.michaeljournal.org/causeries/causeriesmp3.htm

    Et celui-ci :

    Toutes les inter­ven­tions TV de envi­ron 15 minutes chacune :

    http://​www​.michael​jour​nal​.org/​f​i​l​m​s​W​M​V​.​htm

    Toutes ces émis­sions radio et TV ont été dif­fu­sées entre 1956 (ou 1957) et 1971.

    Une pro­por­tion majo­ri­taire des sujets abor­dés sont tou­jours tota­le­ment d’ac­tua­li­té, telle cette pré­sente cau­se­rie sur les dettes publiques.
    C’est un audio-visuel d’un autre âge, mais son conte­nu sur tous les prin­ci­paux sujets, n’a pas pris une ride, au contraire.
    Pour­quoi la Véri­té vieillirait-elle ?

    Ami­tiés à tous

    Renaud

    Réponse
  2. Di Girolamo

    « Y en a qui s’a­musent avec les par­tis poli­tiques au lieu de s’oc­cu­per de ce pro­blème là ! » ces gens là dépensent des éner­gies à tort et à travers ! …
    Un sys­tème absurde !.… »

    Génial, sur le fond et la forme .

    Réponse
  3. TeoNeo

    Bon­soir, la jus­ti­fi­ca­tion logique du cré­dit social pris sur ce site.

    http://​www​.michael​jour​nal​.org/​s​i​g​n​3​3​.​htm

    « Mais un pays peut-il fonc­tion­ner sans emprun­ter l’argent-dette des ban­quiers ? Oui, et cela est très facile à com­prendre : ce n’est pas le ban­quier qui donne à l’argent sa valeur, mais la pro­duc­tion du pays ; sans la pro­duc­tion de tous les citoyens du pays, les chiffres prê­tés par le ban­quier ne vau­draient abso­lu­ment rien. Donc, en réa­li­té, puisque cet argent nou­veau est basé sur la pro­duc­tion de la socié­té, cet argent appar­tient aus­si à la socié­té. La simple jus­tice demande donc que cet argent soit émis par la socié­té, sans inté­rêt, et non par les banques. Au lieu d’a­voir un argent émis par les banques, un cré­dit ban­caire, on aurait un argent créé par la socié­té, un cré­dit social. »

    Réponse
  4. PRabourdin

    Que l’on songe aux six années de la 2e guerre mon­diale et au modèle éco­no­mique sur lequel cela repose.

    Com­ment les US peuvent ils pro­duire les mil­liers d’a­vions de chars de navires ?

    Qui les achète ?

    Si on chausse les lunettes néo-libé­rales, on n’y com­prend rien !

    Ont-ils ven­du ou même sim­ple­ment prê­té cet arse­nal ? Non, et la véri­té devient aveuglante :

    Hors des US, tout ce passe comme si ce pays avait four­ni ces armes gra­tui­te­ment !

    Et cha­cun s’ac­corde à pen­ser que cette opé­ra­tion loin d’être rui­neuse lui a au contraire per­mis de sor­tir défi­ni­ti­ve­ment de la grande dépression.

    La planche à billet, le mono­po­ly ins­ti­tu­tion­nel, qu’il soit public ou pri­vé, ou un mélange des deux, a fait mer­veille, la mul­ti­pli­ca­tion des pains.

    Et si on réflé­chit un peu, on se rend compte que l’électricité, le pétrole, extraits auto­ma­ti­que­ment et ali­men­tant auto­ma­ti­que­ment des machines, per­mettent aujourd’­hui cette mul­ti­pli­ca­tion des pains,
    et que sans notre condi­tion­ne­ment à l’ef­fort, au bon point, au maso­chisme, ser­vant l’ins­tinct de com­bat, sans notre for­mi­dable stu­pi­di­té col­lec­tive, nous pour­rions jouir de la vie, tra­vailler si on le désire quelques heures par semaine, …
    plu­tôt que s’en­tas­ser dans les open space, 
    les paniers de crabe, les métros, le bruit, la crasse, la fumée.…

    Réponse
  5. Argos

    L’ex­trait date un peu et c’est là, le pro­blème. Depuis l’é­co­no­mie s’est mon­dia­li­sée. la dif­fé­rence entre l’a­chat d’une baguette de pain et une école, est son amor­tis­se­ment. nous payons un pro­duit au fil de son usage, à moins d’a­voir des réserve, ce qu’un pays en pleine crois­sance et même les autres ne peux auto-finan­cer. Une crois­sance a deux chiffres ne peut s’autofinancer. 

    Nous pou­vons débattre de la valeur des inté­rêts, mais avant il faut reve­nir à la plus grosse escro­que­rie : l’intérêt com­po­sé. Vous emprun­tez 100 en dix mois avec 10% d’in­té­rêt. L’in­té­rêt est cal­cu­lé sur le capi­tal alors que celui-ci est rem­bour­sé men­suel­le­ment. Sou­vent, vous ver­sez une pre­mière men­sua­li­té à la signa­ture. Donc, vous n’empruntez jamais 100, mais 90, 80, 70 etc., mais vous réglez 10 d’intérêt. Pour avoir une idée de l’é­nor­mi­té, regar­dons la der­nière men­sua­li­té : 10 de capi­tal + 10 d’in­té­rêt, un scan­dale. Dans mon exemple, je n’ai pas pris les cré­dits à la consom­ma­tion qui pro­jette les plus fra­gile, dans les abimes de la misère.

    Répon­dez-moi, éclairez-moi.

    Réponse
  6. Thémistoclès

    Cher Argos,

    on ne peut pas dire que LE scan­dale est celui des inté­rêts com­po­sés. Certes ces inté­rêts péna­lisent l’emprunteur, mais le scan­dale est ailleurs.

    Avec un taux actua­riel de 3%, vous avez payé autant d’in­té­rêt que de capi­tal en 72⁄3 = 24 ans (c’est la règle du 72). Avec le même taux de 3% / an mais sans inté­rêts com­po­sés vous paye­rez autant d’in­té­rêt que de capi­tal en 100⁄3 = 33,3 ans.

    L’é­cart ‑bien qu’im­por­tant- n’est pas ver­ti­gi­neux. On est assez loin de l’a­que­duc muni­ci­pal payé 3,5 fois.

    L’es­cro­que­rie -pyra­mi­dale- qui mène au chô­mage et aux guerres (conflits finan­ciers) c’est que c’est le sys­tème ban­caire inter­na­tio­nal qui paye les défi­cits des états et édite main­te­nant par­tout la mon­naie en fac­tu­rant le tout au mini­mum à 3% (et 30, 40, 50% … en cas de conflits).

    Ceci repose sur l’i­déo­lo­gie actuel­le­ment domi­nante : le MONDIALISME qui fait sem­blant de s’ap­puyer sur des pré­ceptes éco­no­miques avé­rés depuis 3 siècles. Or nombre de ces pré­ceptes de base ‑basés à l’é­poque sur l’ob­ser­va­tion- ne sont plus valables aujourd’­hui. Pour­quoi ? Parce que l’on a redé­cou­vert que le monde et les res­sources n’é­taient pas infi­nies, parce que l’in­for­ma­tique à bou­le­ver­sé le monde de la pro­duc­tion et de l’in­for­ma­tion, parce que la socio­lo­gie propre à chaque pays fait évo­luer dif­fé­rem­ment les règles de la pro­duc­tion et de la consom­ma­tion. Lire Alain Soral, Pierre Hil­lard, Étienne Chouard …

    Réponse
  7. J.C

    Dans une socié­té moné­taire, l’exis­tence même des ins­ti­tu­tions est rat­ta­chée à leur finan­ce­ment. Or, les banques ont le mono­pole de la créa­tion monétaire.

    En outre, ces mêmes banques n’ont aucune acti­vi­té pro­duc­tive autre que de faire de l’argent. Le moteur et l’ob­jec­tif même de leur acti­vi­té est le pro­fit, c’est leur rai­son d’être.
    L’offre est condi­tion­née par le béné­fice qui peut en être retiré.
    Si on éva­cue la notion de pro­fit, il peut bien y avoir de la demande et des res­sources mais quel serait le moteur de l’offre et com­ment seraient éta­blis des prix ?

    Ne nous y trom­pons pas, d’A­thènes à nos jours, le sys­tème moné­taire et les ins­ti­tu­tions ont tou­jours été le moyen pour les escla­va­gistes exploi­tants de main­te­nir leur pou­voir sur les esclaves exploi­tés, soit de per­pé­tuer le prin­cipe de hié­rar­chie sociale.
    Les ins­ti­tu­tions ont tou­jours eu ce rôle, celui d’as­seoir le pou­voir en place en contrai­gnant les popu­la­tions à l’o­béis­sance aux lois par la dépen­dance financière.

    Aujourd’­hui encore, les consti­tu­tions sont régu­liè­re­ment vio­lées et rema­niées au gré des inté­rêts des domi­nants. Les simples citoyens ne connaissent rien ou presque rien de ces règles.
    En réa­li­té, ils ne font avant tout qu’o­béir aux médias, aux forces de l’ordre et aux patrons, qui eux-mêmes, ne font qu’o­béir à ceux qui les financent parce qu’ils sont dépen­dant de l’argent pour vivre.

    Le vrai pou­voir c’est l’argent, tout en découle.
    Ayant réa­li­sé cela, il devient évident que vou­loir s’op­po­ser au pou­voir des banques qui ont le contrôle de la mon­naie tout en conti­nuant à dépendre de l’argent est une entre­prise tota­le­ment vaine.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  8. J.C

    6’56
    « Si on n’ac­cepte pas les condi­tions (des ban­quiers), on est obli­gé de se pas­ser de l’argent »
    Louis Even

    Être pas­sé si près de l’é­vi­dence et ne pas l’a­voir vue.
    Pour quelle rai­son pro­duire néces­si­te­rait-il de l’argent ?

    Quel dom­mage de ne pas avoir réa­li­sé que l’argent est un inter­mé­diaire non-néces­saire entre les indi­vi­dus et la pro­duc­tion, un para­site, pro­prié­té des ban­quiers, qui per­met à ces der­niers de contrô­ler toutes les res­sources du monde.

    Quel dom­mage de ne pas voir une chose aus­si simple.

    Quel dom­mage de ne pas voir que les ultimes pos­sé­dants sont ceux qui créent eux-même cet argent et qui intro­duisent dans l’es­prit des gens la croyance en laquelle ce para­site est abso­lu­ment indis­pen­sable pour faire fonc­tion­ner la société.
    Et ain­si, avoir fait de nous des possédés.

    Quel coup de maître d’a­voir pris pos­ses­sion de tous et de tout par ce simple mensonge.

    Il n’est pas trop tard.

    « Il est appré­ciable que le peuple de cette nation ne com­prenne rien au sys­tème ban­caire et moné­taire car si tel était le cas, je pense que nous serions confron­tés à une révo­lu­tion avant demain matin. »
    Hen­ry Ford

    « La jeu­nesse qui pour­ra résoudre la ques­tion moné­taire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire »
    Hen­ry Ford

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  9. J.C

    L’argent n’est ni les biens ni les ser­vices, ce n’est que la signa­ture d’une recon­nais­sance de dette.

    L’argent c’est de la dette et cet argent est le moteur même du chan­tage à l’échange.

    Et puisque mettre fin au chan­tage de l’é­change, c’est mettre fin à l’as­ser­vis­se­ment lui-même, se pas­ser de l’argent c’est mettre fin défi­ni­ti­ve­ment aux dettes.

    Sans argent, s’en est fini des tra­vaux for­cés, de la hié­rar­chie sociale, de la com­pé­ti­tion pour les ressources.
    S’en est fini des guerres, de la misère et de la famine.
    S’en est fini de la rare­té et du gas­pillage délibéré.

    Je vois bien que faute de s’y être pen­ché sérieu­se­ment, on ne mesure pas les consé­quences d’une telle révo­lu­tion. Cer­tains pensent que vou­loir vivre dans une socié­té sans argent est un doux rêve qui consiste à croire que les gens accep­te­raient de tra­vailler gra­tui­te­ment. Mais ce n’est pas ça du tout.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  10. J.C

    à quoi cela sert-il d’é­crire la consti­tu­tion si l’on est pas capable de l’imposer ?
    Seul les ban­quiers ont cette capa­ci­té, par quel miracle ?

    c’est simple non ?

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  11. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Par le miracle de la lâche­té et de l’o­béis­sance des citoyens. Tout est ques­tion de condi­tion­ne­ment, d’où l’im­por­tance des contre-propagandes…

    Réponse
  12. J-Stéphane

    Bon­jour,

    Par le miracle de la lâche­té et de l’o­béis­sance des citoyens. Tout est ques­tion de condi­tion­ne­ment, d’où l’im­por­tance des contre-propagandes…

    Réponse
  13. J.C

    Les ban­quiers ont les moyens de faire obéir tout le monde avec ou sans constitution.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  14. Marie

    @J.C fau­drait peut-être des cham­pions aux jeux d’échec(paradox pour réus­sir) pour nous aider à savoir par quel bout tout faire basculer.
    Y a cer­tai­ne­ment de la diplo­ma­tie, mais sur­tout de bonnes volon­tés asso­ciées en conscience dans de petites choses du quotidien.
    Et Etienne, par ces ate­liers consti­tuants a mon­tré que par ces actes de prise de confiance en soi et par la même occa­sion envers les autres et leur capa­ci­té, les choses bougent, même len­te­ment, ça fait des petits.(la part plus « poli­tique« du vivre ensemble selon des règles com­munes, avec des acti­vi­tés citoyenne locales).
    Relier toutes ces prises de conscience entre elles, à tra­vers le monde, c’est une façon de mélan­ger la pâte pour la faire lever.
    Per­so, ça me trans­forme, si cha­cun fait sa part de lumière sur tous les men­songes, ça va bien­tôt faire soleil par­tout sur la terre;-)

    Réponse
  15. J-Stéphane

    Bon­jour,

    J’a­dore lire les remarques de JC, elles me per­mettent d’a­bor­der le sujet sous un angle très pertinent.

    Mais je n’ar­rive pas à être convain­cu que la mon­naie soit par essence la cause des cause sur le sujet des aber­ra­tions économiques.

    L’in­ven­tion de la mon­naie me semble comme l’in­ven­tion de la roue, un moyen de faci­li­ter les flux com­mer­ciaux, il serait regret­table de se pas­ser de la roue sous pré­texte que cer­tains en font mau­vais usage.

    Je pense que la cause des cause est ailleurs, comme par exemple ; la pri­va­ti­sa­tion des biens uni­ver­sels, la pro­prié­té outran­cière, le mépris du mérite.…

    Réponse
  16. J.C

    Regar­der du côté de la consti­tu­tion n’est pas inin­té­res­sant, cela per­met d’ai­der à la com­pré­hen­sion de l’in­gé­nie­rie sociale qui est mise en place pour le contrôle des masses.

    N’ou­blions pas que ce sont les vain­queurs qui écrivent l’his­toire, de même ce sont les plus fort qui dictent les règles, jamais les esclaves.
    C’est logique.

    Aujourd’­hui, pour qui vit dans cette socié­té, le seul moyen de sub­ve­nir à ses besoins est l’argent.
    Hors, qui contrôle l’argent dirige le monde car pos­sède le droit de vie et de mort sur cha­cun d’entre-nous.
    Pré­tendre pou­voir pro­duire les lois sans contrô­ler l’é­co­no­mie est pure bavardage.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  17. Marie

    Pour qu’il y ai chan­ge­ment, il faut qu’il s’o­père d’a­bord à l’in­té­rieur de chaque indi­vi­du, deve­nant citoyen par la confiance en soi gagnée de jour en jour, qu’il finisse par deve­nir libre en pen­ser d’a­bord, et non plus lobo­to­mi­sé dans ses croyances d’im­puis­sance, qui le main­tienne sour­noi­se­ment à son insu dans l’i­nac­ti­vi­té, qui entre­tien sa paresse et sa peur. Alors seule­ment, l’ac­tion pour­ra être contrô­lée et béné­fique, elle s’en­sui­vra un peu comme un guer­rier-ou spor­tif après un bon entraî­ne­ment, phy­sique et mentale.
    La conta­gion doit se faire et on doit tous l’en­tre­te­nir, un peu comme avec un mar­teau pour bien enfon­cer le clou, le cer­veau enregistre.
    C’est un tra­vail per­son­nel avant tout.
    Et aus­si de contagion.
    De toute façon la misère aide au réveil si elle ne tue pas par le suicide.

    Réponse
  18. Marie

    Sor­ry pour les fautes(je viens d’en voir au moins 2)

    Réponse
  19. J.C

    Oui Marie

    Pour ins­pi­rer les gens, il faut leur pro­po­ser une alter­na­tive viable à celle de l’o­béis­sance en échange du droit de vivre, ce qui est la défi­ni­tion même de l’esclavage.

    bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse
  20. J.C

    En outre, Etienne ne semble pas envi­sa­ger autre chose que des amé­na­ge­ments à une éco­no­mie moné­taire et ceci sans d’a­bord avoir la main sur celle-ci.

    Il me semble qu’il oublie que toutes les alter­na­tives éco­no­miques qu’il envi­sage ne sont appli­cable que dans le contexte plus large du capi­ta­lisme, c’est à dire avec l’i­dée de faire de l’argent.
    En dehors de cela, l’i­dée d’une valeur à l’argent n’a plus aucun sens et n’a plus aucun moyen de s’é­ta­blir de toutes façons.

    En défi­ni­tive, Etienne ne pro­pose rien d’autre que l’o­béis­sance à une ins­tance supé­rieur avec l’es­poir fou qu’une éco­no­mie moné­taire pour­rait adve­nir sous le contrôle de la popu­la­tion elle-même sans avoir véri­fié au préa­lable que cela était applicable.

    Cela me parait dom­mage de ne pas allez jus­qu’au bout du rai­son­ne­ment alors qu’il s’at­tèle avec beau­coup d’éner­gie à dénon­cer une bonne par­tie des men­songes ins­ti­tu­tion­nels. quand on s’y penche un temps soi peu sérieu­se­ment, on réa­lise que ce manque de cohé­rence rends l’al­ter­na­tive pro­po­sée caduque.

    Bien ami­ca­le­ment

    J.C

    Réponse

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